UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

A. Principes communs


08 L’obligation alimentaire envers ses parents


L’obligation alimentaire résulte d'une loi napoléonienne faisant primer la solidarité familiale sur la solidarité nationale, ou intervention de la collectivité.

Mise à jour 15/12/2025.

1. Les fondements légaux de l’obligation alimentaire

L’obligation alimentaire découle du code civil. Cette obligation réciproque trouve son origine dans le lien de parenté qui lie des enfants avec leurs parents et d’autres ascendants qui « sont dans le besoin ». Sont donc concernés les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants appelés souvent « obligés alimentaires ». Cette obligation est étendue aux gendres et belles-filles envers leur beau-père ou belle-mère, mais elle s’éteint avec le décès de celui des époux qui établissait le lien d’affinité et le décès des enfants nés de cette union.

Il s’agit d’une obligation réciproque dont le débiteur pourra être totalement déchargé si le créancier a manqué à ses obligations envers lui. Le montant de l’obligation alimentaire est calculé en fonction du besoin de la personne à aider et de la capacité financière de celui ou ceux qui doivent apporter l’aide. Cette obligation est révisable en fonction des besoins d’aide à apporter et de la situation des aidants (baisse de revenus, par exemple).

Attention !

D’abord le conjoint

Le devoir de secours envers son conjoint prime sur l’obligation alimentaire découlant de la parenté. En conséquence, selon la jurisprudence, seule l’impossibilité, pour le conjoint de fournir seul les aliments dont son épouse ou son époux a besoin, peut justifier de soumettre les enfants à une participation financière au titre de leur obligation alimentaire.
Toutefois, le conjoint restant à domicile doit pouvoir faire face à ses dépenses courantes. Le montant est égal au moins au montant de l’Aspa (allocation de solidarité aux personnes âgées) (1034 € en 2025).

2. Obligation alimentaire et principe de subsidiarité

Les aides sociales pour l’hébergement des personnes âgées en établissement ne sont accordées que si le demandeur ne peut pas faire face à ses besoins avec ses propres ressources et si celles de ses « obligés alimentaires » ne sont pas suffisantes. Ainsi on fait appel d’abord aux ressources du demandeur puis à celle des obligés alimentaires avant d’attribuer une aide sociale. En d’autres termes, la solidarité de la collectivité n’est mise en œuvre qu’après avoir fait appel aux solidarités familiales.

Attention

Cas des enfants adoptés

Le code civil prévoit que l’adopté (que ce soit par une adoption simple ou par une adoption plénière) doit répondre à l’obligation alimentaire vis-à-vis de ses parents adoptifs s’ils sont dans le besoin. En cas d’adoption simple, il conserve la même obligation vis-à-vis de ses parents biologiques, mais cette obligation cesse si l’adopté a été admis en qualité de pupille de l’État ou pris en charge par l’aide sociale.

3. Qui décide qu’une personne a besoin de faire appel à l’obligation alimentaire ?

C’est au juge des affaires familiales d’apprécier si la personne qui demande de l’aide est vraiment dans une situation ne lui permettant pas de faire face à ses besoins. Il jugera si cette situation est en lien avec des dépenses importantes qui auraient pu être évitées.

4. Tous les descendants sont-ils concernés ?

LLe juge devra prendre en compte la situation (les ressources et les charges) de chaque débiteur potentiel (enfants, gendre ou belle-fille), afin de définir sa capacité à répondre à la demande d’aide. Certains pourront être dispensés de cette obligation si leurs propres ressources sont limitées.

Les enfants n’ont pas d’obligation solidaire entre eux. Un enfant ne peut être tenu de payer la part due par un de ses frères ou sœurs. Si une modification des besoins de la personne âgée ou de la situation d’un ou plusieurs obligés alimentaires survient, le juge des affaires familiales peut être saisi. Il peut alors décider une réduction ou même une décharge de l’obligation alimentaire.

Attention

Les gendres ou belles-filles et l’obligation alimentaire ?

Les gendres et belles-filles doivent contribuer à l’obligation alimentaire sauf si deux conditions sont réunies : le décès du conjoint qui créait le lien familial avec la personne âgée et l’absence d’enfant vivant issu de l’union entre le gendre (ou la belle-fille) et le conjoint décédé. Ainsi qu’en cas de divorce.

5. Est-ce que chacun des débiteurs doit payer le même montant ?

La réponse est négative puisque le juge apprécie la capacité contributive de chacun des débiteurs en fonction de ses ressources et de ses propres obligations. Il peut même se produire que les besoins de la personne à aider ne soient pas couverts par l’obligation alimentaire si les débiteurs n’ont pas une capacité contributive suffisante.

6. Y a-t-il des cas où l’obligation alimentaire ne peut être demandée ?

Une loi d’avril 2024 ajoute dans le Code de l’action sociale des dérogations à l’obligation alimentaire en cas de demande d’aide sociale du parent. Par dérogation, sont dispensés de fournir cette aide :
 Les petits-enfants et leurs descendants pour leurs grands-parents. Les petits-enfants restent cependant soumis à cette obligation en l’absence de demande ASH ;
 Les enfants retirés de leur milieu familial par décision judiciaire durant une période d’au moins trente-six mois cumulés au cours des dix-huit premières années de leur vie, sous réserve d’une décision contraire du juge aux affaires familiales ;
 Les enfants dont l’un des parents est condamné comme auteur, co-auteur ou complice d’un crime ou d’une agression sexuelle commis sur la personne de l’autre parent, sous réserve d’une décision contraire du juge aux affaires familiales. Cette dispense porte uniquement sur l’aide au parent condamné ;
Cette dispense s’étend aux descendants des enfants et des petits-enfants.

L’obligation alimentaire n’est pas non plus accordée si le demandeur a manqué gravement à ses obligations envers l’obligé ou a eu un comportement indigne : abandon de famille, violence… Ce manquement doit être prouvé auprès du juge aux affaires familiales.
De même un enfant né d’un premier mariage n’est pas tenu à l’obligation alimentaire envers le nouvel époux ou la nouvelle épouse de son parent.

7. Quelle intervention possible du conseil départemental ?

Lors de la constitution du dossier de demande d’aide sociale à l’hébergement (ASH), il est demandé au demandeur de fournir la liste nominative et les adresses des personnes tenues à l’obligation alimentaire.

Ces personnes sont invitées à indiquer le montant de l’aide qu’elles peuvent apporter au bénéficiaire ainsi que toute situation particulière qu’elles souhaitent mentionner ou faire la preuve de leur impossibilité de couvrir tout ou partie des frais.

En cas de désaccord entre les obligés alimentaires ou à défaut d’accord amiable, il appartient au seul juge des affaires familiales de fixer la contribution des personnes tenues à l’obligation alimentaire.
Le recours à avocat n’est pas obligatoire.

L’aide sociale à l’hébergement est une disposition faisant partie du règlement départemental d’aide sociale du conseil départemental qui notifie son attribution. L’aide consentie par le conseil départemental est fixée en tenant compte du montant de la participation éventuelle des personnes restant tenues à l’obligation alimentaire.

Le conseil départemental intervient auprès du juge en cas de carence de la personne âgée qui est dans l’impossibilité matérielle ou morale d’intenter une action pour fixer une pension alimentaire. C’est le cas lorsque, dans l’intérêt de la collectivité publique, il se substitue à la personne âgée qui n’a pas les moyens propres pour subvenir à ses frais d’hébergement ou lorsque les obligés alimentaires ne font pas face à leurs obligations.

Il est utile de consulter le règlement d’aide sociale du département.

8. Quand commence le versement ?

La pension alimentaire est due à partir du jour de la demande introductive d’instance.

Bon à savoir

Obligation alimentaire et imposition

Les pensions alimentaires versées dans le cadre d’une obligation alimentaire ou d’une décision de justice sont déductibles des revenus soumis à l’imposition, à condition que la personne qui en bénéficie ne soit pas comptée comme personne à charge dans le calcul du nombre de parts fiscales.

L’administration fiscale admet que l’ascendant qui est dans un Ehpad et ne dispose que de très faibles ressources ne soit pas imposé des sommes versées directement par les descendants à l’établissement (sans transiter par le compte de l’ascendant) dans le cadre d’une obligation alimentaire.

Poser une question

4209 messages
modération a priori

La réponse à votre question sera apportée par un militant retraité bénévole... Merci de lire la fiche avant de poser une question...

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 8 août 2025 à 17:09

    Est ce que le conjoint d’un enfant dispensé en tant qu’obligé alimentaire suite à un placement ASE dans son enfance est également dispensé d’obligation envers sa belle mère si placement en EHPAD ?
    Merci

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 7 août 2025 à 12:53

    Une de mes amies, retraitée,
    est veuve depuis un bon moment, elle a plusieurs enfants, adultes maintenant. Son ex-belle-mere a 89 ans, elle aussi a eu d’autres enfants que le mari de mon amie. Une pension alimentaire est réclamée a mon amie pour subvenir aux besoins de son ex-belle-mère. Est-ce normal ?

    Répondre à ce message

    • Le 7 août 2025 à 16:49

      Effet du décès sur l’obligation entre alliés en ligne directe
      Les gendres et brus doivent des aliments à leur beau-père et belle-mère et réciproquement
      L’obligation disparaît si l’époux qui créait l’alliance décède sans laisser d’enfant vivant issu de son union avec son conjoint (C. civ. art. 206). L’obligation subsiste si le défunt laisse au moins un enfant en vie.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 5 août 2025 à 13:16

    Bonjour,

    Ma Maman a résidé en EHPAD pendant 1 an avant son décès. Nous sommes 3 filles et un garçon.

    Sur 4 enfants, 2 ont payé l’obligation alimentaire.

    Mon frère a été tenu à l’obligation alimentaire à raison de 770 € /mois, en ce qui me concerne le montant mensuel s’élevait à 350 €.

    Aujourd’hui mes soeurs et moi-même souhaiterions vendre la maison de notre Maman, mais notre frère s’y oppose tant que nous lui aurons pas remboursé le montant de l’obligation alimentaire dont il s’est acquitté.

    Sa demande est elle légitime et quel argument pouvons nous lui opposer ?

    En vous remerciant par avance pour votre réponse.

    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 6 août 2025 à 17:47

      Il n’y a pas de lien entre l’obligation alimentaire et l’héritage de votre maman. Le fondement de l’obligation alimentaire repose sur les capacités financières de chacun des obligés alors l’héritage est partagé à parts égales.
      N’importe quel héritier indivisaire peut, à tout moment, demander le partage de l’indivision successorale, le principe proclamé étant que « nul ne peut être contraint de demeurer dans l’indivision » Art 815 du code civil.
      Votre frère ne peut pas s’opposer à la vente de la maison.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 3 août 2025 à 12:43

    Bonjour,
    Ma mère vient d’être admise en EHPAD mi-juillet et j’ai fait une demande ASH, sa retraite ne couvrant pas le montant mensuel du cout de l’EHPAD.
    Nous sommes, mon mari et moi, obligés alimentaires et nous venons de recevoir à ce titre le courrier d’engagement "aide sociale" avec la somme mensuelle que nous devons verser (330 €/mois) ce qui est élevé par rapport à nos revenus.
    Mon mari est indépendant (artiste/auteur) et apparement c’est son revenu brut et non son bénéfice net (après charges sociale et frais professionnels) qui a été pris en compte dans le calcul.
    Pouvez-vous nous confirmer que c’est bien cette part de revenus qui est à prendre en considération dans son cas ?
    D’autre part, les impôts sur les revenus et les taxes (comme la taxe foncière de notre résidence principale) peuvent-ils rentrer en ligne de compte dans les charges déductibles ?
    Merci beaucoup pour votre aide.
    Nathalie

    Répondre à ce message

    • Le 4 août 2025 à 16:26

      La règle est celle-ci :
      « Les ressources de l’obligé alimentaire prises en compte sont les revenus des biens et les revenus du travail, outre toutes autres ressources. Les charges, relatives aux besoins personnels de l’obligé et de sa famille, sont déduites. » En toute logique, les ressources indiquées sur l’avis d’imposition sont indiquées en net et donc prises en comptes pour l’obligation alimentaire. Il en est de même pour les impôts et taxes incluses dans les charges.
      « Les ressources du conjoint ou concubin de l‘obligé sont indirectement prises en compte pour évaluer sa capacité financière, dans la mesure où il en résulte un partage de charges. »

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 1er août 2025 à 16:19

    Bonjour ;
    Ma mère est actuellement en EHPAD et peut régler la facture encore pour 1 an.
    Je viens d’apprendre que ma soeur( qui ne paie rien )vient de demander une attestation de facturation à l’EHPAD ;

    A quoi peut lui servir cette attestation ?

    Cordialement
    Nicole Le Tacon

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 31 juillet 2025 à 08:39

    Bonjour,

    Ma maman est décédée et ma grand-mère maternelle est en EHPAD elle va bientôt plus avoir assez de ressources financières pour payer seule sa maison de retraite. Ma tante la sœur de ma mère est encore vivante et a l’habilitation familiale pour ma mamie. Pouvez-vous me dire si je suis considéré comme étant un obligé alimentaire au vue de la loi bienvieillir qui est sortie en 2024 excluant les petits enfants d’être obligés alimentaires. Cela ne dit pas si le petit enfant qui a perdu son parent si il le remplace ou si il reste à la place du petit enfant.

    Merci pour votre réponse.

    Charline

    Répondre à ce message

    • Le 31 juillet 2025 à 09:44

      La loi "bien vieillir" a exclu les petits enfants de l’obligation alimentaire en cas de demande d’ASH (aide sociale à l’hébergement) auprès du département. Ils ne substituent pas à l’absence de leur parent.
      A noter que les petits enfants restent obligés alimentaires selon le code civil.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 28 juillet 2025 à 19:41

    Bonjour.
    Il n’est plus possible pour mon père adoptif de rester chez lui. Problème d’alcool et multi pathologies.
    Mon mari et moi avons tout juste de quoi vivre. avec encore un enfant à charge qui fait des études.
    Est-ce que l’on peut nous obliger de payer une partie de l’EHPAD ?

    Répondre à ce message

    • Le 29 juillet 2025 à 10:58

      Si votre père n’a pas les ressources suffisantes, il doit faire une demande d’aide sociale à l’hébergement auprès du département. Celui-ci peut vous demander une contribution au titre de l’obligation alimentaire. Indiquez votre situation financière en produisant vos ressources et vos dépenses. Si vous considérez que vous n’êtes pas en mesure de contribuer, le département pourra saisir le juge des affaires familiales et celui-ci pourra vous exonérer en tout ou partie de l’obligation alimentaire.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 22 juillet 2025 à 10:32

    En attendent l’activation de mon compte , et t’il possible que la banque me donne au moins de quoi me nourrir

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 18 juillet 2025 à 19:18

    Bonjour, ma situation est un peu differente car ma mère a encore assez de moyens financiers, mais par contre elle est totalement dépendante et je dois tout faire pour elle, ce qui m’épuise énormément. Existe t il un moyen d’obliger mes frères et soeurs à partager la charge correspondant aux aliments (qu’elle soit logé, vêtue, nourrie et soignée), sans aller jusqu’a saisir le juge pour mise sous protection ?
    (je dispose dune expertise médicale recommandant la curatelle renforcée).
    J’ai consulté un avocat qui me dit que pour lui, il n’y a que la saisie du JAF pour mise sous protection possible.
    Merci beaucoup pour votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 19 juillet 2025 à 15:10

      Votre question soulève 2 problèmes distincts :
      1) L’obligation alimentaire : il s’agit pour les enfants de subvenir aux besoins de leurs parents dans le besoin. Cette obligation peut se régler par accord amiable. A défaut, c’est le juge des affaires familiales qui statuera sur demande de votre mère.
      A noter : Toute personne ayant payé (en argent ou en nature) des aliments à un proche dispose d’un recours contre les autres obligés alimentaires qui n’auraient pas été poursuivis par le créancier d’aliments.
      2) La mise sous protection juridique. Elle suppose de saisir le juge de la protection des majeurs (ex-tutelle) mais la procédure est longue.
      Vous pouvez aussi avoir recours à l’habilitation familiale est une mesure spécifique et simplifiée qui permet à un proche (parent, enfant, frère, sœur, époux(se), ...) de représenter et d’assister une personne pour assurer la protection de ses intérêts et de ses biens, sans qu’il soit nécessaire de prononcer en amont une mesure de protection de type sauvegarde de justice, curatelle ou tutelle. L’habilitation familiale est mise en place lorsque la personne concernée n’est pas en mesure d’exprimer sa volonté au quotidien ou de réaliser les actes de la vie courante seule. L’habilitation familiale est ordonnée par le juge des tutelles.
      Par ailleurs, avez-vous fait une demande d’allocation personnalisée à l’autonomie ? voir les fiches 12 à 16 Sommaire Guide des droits Pour l’autonomie

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 6 juillet 2025 à 20:43

    Bonjour,
    Ma mère est rentrée en Ehpad depuis fin janvier 2025, je me suis occupée beaucoup d’elle , j’ai fini par faire un AVC qui me laisse une fatigue et d’autres soucis de santé important .J’ai fait toutes les démarches dans les règles je suis exonérée de l obligation alimentaire , elle bénéficie de l’aide à l hebergement du conseil départemental de ma région pour une durée de deux ans.
    Je me suis mariée en juin 2025 le conseil général m a dit de les prévenir qu elle allait sollicité mon mari ! Hors il est sorti d’un surendettement en décembre 2024, son salaire de base est de 2000€ mais des heures supplémentaires d’environ 800€ s’ ajoutent. Il n’a pas le choix on a plus de vie à cause de ça manqe de personnel et son patron trouve personne de 5 il en reste que 2. Bref la personne appliqe un bareme et me dit qu’une décote est déjà faite sur sa tranche pour les charges. Je comprends pas puisqu’elle demande le montant d impot avant deduction et prends les heures sup . Cela veut dire que sur sa tranche ni impot ni loyer ni charges sont pris en compte est ce logique pas pour moi. Elle va nous faire une proposition de presque 500€ sans déduction aucune ? Moi je perds aussi la reversion de mon premier mari décédé cela va imter notre vie de 700€ voir plus . Pis je contester a niveau du conseil régional ? Qu’en pensez vous Merci our votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 7 juillet 2025 à 15:58

      Les ressources de l’obligé alimentaire prises en compte sont les revenus des biens et les revenus du travail, outre toutes autres ressources. Les charges, relatives aux besoins personnels de l’obligé et de sa famille, sont déduites. Si vous êtes en désaccord avec la proposition du département, il faudra saisir le juge des affaires familiales.

      Répondre à ce message

      • Le 18 juillet 2025 à 08:06

        Bonjour,
        suite à ma question du 6 juillet, vous m’informer qu’ils doivent déduire nos charges fixes ? Hors ce n est pas le cas. Puis je négocier en écrivant au président du conseil départemental sachant que l’application du taux et les conditions sont propres à chaque département ?

        Bonne journée
        PS : j’ai pris des contacts avec plusieurs asso de défense personne ne peut me renseigner.

        LE QUERRIOU Véronique

        Répondre à ce message

        • Le 18 juillet 2025 à 15:58

          Si les règles sont fixées par un règlement départemental de l’aide sociale (généralement accessible par internet), je ne vois pas le président déroger à ces règles. Vous pouvez exprimer un désaccord. Le conseil départemental ou vous même peuvent saisir le juge des affaires familiales. Le juge doit tenir compte de vos capacités financières (ressources et charges).

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 24 novembre 2020 à 13:24

    Bjr, je suis pacsé,sans enfants ;la mère de mon compagnon doit aller en Ehpad ; pour le calcul de l aide sociale, et de notre participation financière, va t on prendre nos deux revenus sachant que mon compagnon à un petit salaire, et le mien est plus important..? Il est fils unique...Merci d’avance

    Répondre à ce message

    • Le 24 novembre 2020 à 17:49

      Selon les textes, « les personnes tenues à l’obligation alimentaire instituée par les articles 205 et suivants du code civil sont, à l’occasion de toute demande d’aide sociale, invitées à indiquer l’aide qu’elles peuvent allouer aux postulants et à apporter, le cas échéant, la preuve de leur impossibilité de couvrir la totalité des frais. »
      Chaque obligé alimentaire indique ses revenus et pour les couples non mariés, le conseil départemental ou le juge prennent les revenus et les charges des deux, calculent le montant de l’obligation alimentaire puis la divise par deux. En effet, un seul est redevable mais ils veulent éviter que l’obligé alimentaire s’appauvrisse. Le montant varie selon les conseils départementaux, il n’y a pas de barème national.

      Répondre à ce message

      • Le 6 juillet 2025 à 23:30

        Bonjour
        Mon mari et moi avons ma mère et ma belle mère qui rentre en Ehpad en même temps et nous allons devoir payer 2 obligations alimentaire. Nous aimerions savoir si le calcul sera deux fois le même montant ou s’ils en tiendront compte et que le calcul sera différent ?
        merci pour votre réponse

        Répondre à ce message

        • Le 7 juillet 2025 à 15:29

          Nul ne peut être condamné à verser des aliments s’ils n’en a pas les moyens.
          Les ressources de l’obligé alimentaire prises en compte sont les revenus des biens et les revenus du travail, outre toutes autres ressources. Les charges, relatives aux besoins personnels de l’obligé et de sa famille, sont déduites.
          Si l’obligation est conclu par accord amiable, le département devra donc tenir compte de votre double obligation. Chaque département applique ses propres modalités pour définir le montant et la répartition pour chaque obligé.
          Si le tribunal est saisi, vous pourrez également faire valoir cet argument.

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 13 février 2025 à 17:10

    Bonjour,nous avons dû placer ma mère dans un EHPAD et venons de recevoir les sommes à régler,le soucis est qu entre temps ,j ai pris ma retraite et que mes revenus sont divisés par deux.
    Le dossier n est pas encore passé devant le juge .Que dois je faire ?
    Merci d avance

    Répondre à ce message

    • Le 13 février 2025 à 17:15

      Produisez vos décomptes de pensions au juge pour justifier votre changement de situation.

      Répondre à ce message

      • Le 6 juillet 2025 à 14:59

        Bonjour
        Je suis obligé alimentaire avec mon frère pour ma mère placée en Ehpad depuis novembre dernier et une audience est prévue en octobre
         mon frère a décidé de saisir le JAF procédure à laquelle je ne m’y associe pas . Je l’ai sollicité plusieurs fois un accord amiable mais vainement
         selon toutes probabilité, ma participation serait à hauteur de 700€ c’est énorme. Y a t- il latitude à proposer un autre montant et le faire savoir avant.?
        je suis en froid avec ma mère. Dans le passé elle a eu des relations équivoques devant nous et mon père, violente elle frappait mon père et l’enfoncer dans l’alcoolisme, mon frère était turbulent et elle l,’attachait….malheureusement ce n’est que la partie visible de l’iceberg. A cette époque on n’allait pas au commissariat pour faire constater et déposer plainte contre sa mère. Sans preuves ou les personnes qui auraient pu déposer sont très âgées ou décédées. Comment faire pour apporter du crédit ?
         je suis handicapé invalide, y a t’il une disposition particulière pour exonérer ou du moins réduire ma Participation ?
         dois-je comme le mentionne certains sites web sur le sujet, remplir un formulaire15454*3. C’est En lien avec le jaf
        pour. Votre complète information le département 62 est gestionnaire
        je vous remercie infiniment par avance des réponses à mes interrogations
        _

        Répondre à ce message

        • Le 6 juillet 2025 à 17:47

          Nul ne peut être condamné à verser des aliments (obligation alimentaire) s’ils n’en a pas les moyens.
          Les ressources prises en compte sont les revenus des biens et les revenus du travail, outre toutes autres ressources. Les charges, relatives aux besoins personnels de l’obligé et de sa famille, sont déduites.
          Pour défendre votre cause devant le juge, faites état de vos ressources et de vos dépenses et de votre situation d’invalide.
          Le manquement grave du créancier (votre mère), appelé exception d’indignité, doit être prouvé avec certitude et concerner le débiteur (vous-même) : il ne peut invoquer des fautes commises au préjudice d’autres proches.
          Le formulaire que vous citez est destiné au demandeur (votre mère)

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 29 juin 2025 à 16:10

    Bonjour,
    ma mère a une retraite + Reversion + AAH + APL de 2000€/ mois. Elle loue seule (logement occupé avant décès de mon père) une maison de 250 m2 avec un loyer de 1300€ + charges de 400€. Elle estime qu’il lui faut 3000€ pour vivre. Nous sommes 4 enfants et elle nous réclame 1000€ au total. 2 sont d’accord, 2 contre. Elle a reconnu par mail m’avoir maltraitée enfant, un de mes frères a reconnu qu’elle m’avait également maltraitée. En parallèle, nous avons un problème de succession et ma mère a essayé de me faire perdre mon travail pour me faire accepter une part de mon héritage très inférieure à ce que je devrais normalement avoir. J’ai également des preuves de ce qu’elle a fait.
    1) peut-elle louer un logement disproportionné par à ses moyens et demander une obligation alimentaire ?
    2) Des mails de la part de ma mère où elle reconnait m’avoir maltraitée enfant peuvent-ils prouver l’indignité ?
    3) Le comportement indigne doit-il être pendant l’enfance de celui qui refuse de payer la pension alimentaire ou peut-il s’observer à tout moment ?

    Répondre à ce message

    • Le 30 juin 2025 à 15:05

      C’est à l’appréciation souveraine du juge.
      L’état de besoin se caractérise par l’impossibilité de pourvoir par ses propres ressources à sa subsistance, la charge de la preuve de cet état reposant sur celui qui réclame des aliments, les aliments étant entendus comme tout ce qui est nécessaire à la vie, à savoir la nourriture, mais aussi le logement, les vêtements, les soins médicaux, etc (et également les frais d’obsèques).
      L’état de besoin doit être apprécié par le juge au moment où il statue.
      En cas de manquement grave du créancier à ses propres obligations envers le débiteur ( article 207 alinéa 2 du code civil), appelé exception d’indignité, le juge dispose d’un pouvoir d’appréciation et peut décharger totalement ou partiellement l’obligé alimentaire de son obligation.
      Le manquement allégué doit être prouvé avec certitude et concerner le débiteur lui-même : il ne peut invoquer des fautes commises par le créancier au préjudice d’autres proches.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 20 juin 2025 à 23:23

    Bonjour
    Ma maman est sous tutelle, elle a bientôt plus,de liquiditées mais dispose de sa maison principale (valeur 300000€) et de deux biens immobiliers ( valeur 200000€ et 250000€) . Des demandes de placement ont été faite par la tutelle mais ma soeur est contre un placement et refuse de vendre un bien immobiliers ( biens en indivision depuis décès de notre père) .
    Moi j’ai dit a la tutelle que j’etais d’accord pour vendre un bien afin que maman récupére des liquiditées....est ce que le blocage des ventes de ma,soeur peut nous ammené a verser une somme au titre de l’obligation alimentaire....cela serais un comble car ma maman a pour 700000€ de biens . Qui peut imposer la vente d’un biens secondaires et obliged ma,soeur a signer afin que maman récupére son argent de la vente . Merci d’avance

    Répondre à ce message

    • Le 22 juin 2025 à 17:53

      La tutelle ne pourra disposé du patrimoine immobilier sans autorisation du juge des affaires familiales.

      Répondre à ce message

      • Le 22 juin 2025 à 20:39

        Boujour
        Si je comprends votre réponse , le blocage des ventes des biens de ma maman par ma soeur peut etre solutionné si la tutelle saisi le juge des affaires familliale et obtient l’accord du juge.
        La,tutelle pourra alors vendre un bien secondaire sans la signature de ma soeur ou c’est le juge qui l’obligera à signer
        Merci de votre retour
        Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 23 juin 2025 à 17:24

          Je ne peux pas répondre de manière affirmative.
          Il peut exister un conflit entre obligation alimentaire et succession. Un notaire pourra vous répondre avec précision

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 20 juin 2025 à 18:14

    Bonjour,

    Je suis Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs à titre privé.
    Actuellement, je gère la mesure de protection d’une personne âgée résidant eh EHPAD depuis le 08/07/2024.
    Elle est sous sauvegarde de justice.
    Elle bénéfice de l’Aide Sociale à l’Hébergement et ses deux filles sont obligées alimentaires (335€ par mois à la convenance des filles).

    Or, ses filles n’ont jamais rien réglé jusqu’à maintenant, étant brouillées avec leur mère (le père est décédé en 2024).

    Vers qui dois-je me tourner pour faire appliquer la décision du Département ? Sachant que je n’ai comme seul document que la notification du Conseil Départemental.

    Vers le CD ? Vers le JAF ? Vers l’EHPAD ?

    Bien cordialement

    Céline L.

    Répondre à ce message

    • Le 20 juin 2025 à 18:26

      Si ces personnes n’ont pas validé par accord amiable, le Cd est compétent pour saisir le JAF, à défaut, vous pouvez également le faire. Avisez le juge de la protection (tutelles)

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 8 juin 2025 à 19:46

    Bonjour,

    Nous somme 4 enfants et comme beaucoup de familles, je suis la petite dernière qui s’occupe de mes parents car brouillée avec les 3 autres.
    J’ai reçu la notification de décision et je ne suis pas du tout d’accord avec les montants demandés par rapport à ma situation et surtout par rapport à celles des autres ! De combien de temps ai je pour renvoyer ce document ? J’aimerais me renseigner avant..
    Je vous remercie pour votre réponse
    Bien cordialement
    Mle DAVEN

    Répondre à ce message

    • Le 9 juin 2025 à 16:32

      Je suppose que vous avez reçu une proposition du conseil départemental. S’il s’agissait d’une décision, le délai de 2 mois de recours devrait être indiqué sur la notification. Dans la mise en œuvre de l’obligation alimentaire,il s’agit de recueillir l’accord "amiable" des obligés, il n’y a pas de délai légal. En cas de désaccord le CD pourra saisir le juge des affaires familiales.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 7 juin 2025 à 15:46

    Bonjour,
    Ma maman est en Ehpad depuis 8 ans. La vente de la maison familiale a permis de compléter sa retraite jusqu’à présent pour payer le loyer . Cet argent est épuisé et étant la seule fille à m’occuper d’elle je me suis tournée vers mes 3 frères qui ne se sont jamais occupés de rien pour les prévenir qu’il nous faudrait tous participer au paiement du loyer.
    Une de mes belle-soeur a répondu par mail qu’elle ne paierait pas, mon frère ayant vécu selon elle des situations qui ont conduit à ses pbs psychiatriques. Un autre de mes frères tergiverse.
    Comment dois-je m’y prendre officiellement pour enclencher une procédure ?
    Je suis la seule interlocutrice de l’Ehpad qui m’envoie les factures , dois-je arrêter le paiement ? A qui dois-je m’adresser et selon quelle procédure ?
    Je suis en train de déposer une demande d’aide au logement. Si elle jamais elle obtient une aide qui ne suffira pas puis-je demander l’aide sociale à l’hébergement ?
    Savez-vous si il existe des organismes susceptibles de m’aider dans mes démarches.
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 8 juin 2025 à 17:11

      La procédure la plus facile pour vous est de faire une demande d’aide sociale (ASH) au département ou via le CCAS de la commune de l’Ehpad. En principe l’Ehpad doit être habilitée ASH.
      Vous fournirez la liste nominative et les adresses des personnes tenues à l’obligation alimentaire. Ces personnes seront invitées à indiquer le montant de l’aide qu’elles peuvent apporter au bénéficiaire.
      En cas de désaccord entre les obligés alimentaires ou à défaut d’accord amiable, il appartient au seul juge des affaires familiales d’effectuer la fixation de la dette alimentaire et sa répartition entre les personnes tenues à l’obligation alimentaire. Le président du Conseil Départemental peut saisir l’autorité judiciaire (en l’espèce le juge aux affaires familiales) à cet effet.
      Vous pouvez demander de l’aide au CCAS.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 26 mai 2025 à 12:24

    Bonjour,
    Je subviens aux besoins de ma mère, qui vit en Algérie. Les sommes ont été vivrés sur le compte de ma mère. L’administration fiscale a revu à la baisse ces montants, en prenant en compte le montant du SMIC local (qui est ridiculement bas pour toute personne afin de vivre décemment, se loger, et qui nécessite une présence et aide à domicile à 90 ans). Quels sont mes possibilités de recours ou mes arguments afin de ré-évaluer la pension a des valeurs plus proches de la réalité, même si j’accepte l’idée que seule une partie des versements peuvent être déduit au titre de l’aide à un ascendant ?
    (En gros l’administration des finances publiques a ré-évalué le montant déductibles à 10% des montant réellement engagés).
    A savoir que les paiements locaux se font en cache et très peu de factures sont fournies pour : Aide à domicile, Soins à domicile (Kine), etc.

    Merci par avance.

    Répondre à ce message

    • Le 27 mai 2025 à 17:02

      Bonjour,
      Dans votre cas, il faut justifier l’état de besoin de votre mère. Pour les ascendants vivant en France, l’administration fiscale considère comme étant dans le besoin les personnes dont le revenu imposable ne dépasse pas le plafond de ressources pour l’attribution de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, ex minimum vieillesse) soit, pour 2024, 12 144,27 € par an pour une personne seule (18 854,02 € pour un couple).
      Cela couvre les dépenses de logement et de nourriture auxquelles s’ajoutent les frais d’hospitalisation les concernant non pris en charge par une assurance publique ou privée.
      Il s’agit d’une indication car la loi ne fixe pas de montant limite précis. L’administration doit examiner l’état de besoin au cas par cas.

      Pour les ascendants vivant à l’étranger, ces montants ne sont évidemment pas transposables en l’état. l’administration doit tenir compte des ressources des bénéficiaires et du coût de la vie dans leur pays de résidence. Il n’existe pas de seuil fixe de revenus pour déterminer cet état, mais des justificatifs doivent être fournis pour prouver que la personne ne peut subvenir seule à ses besoins.

      Il faut aussi préciser si elle est ou non propriétaire de sa résidence principale. Le loyer est un élément à prendre en compte. Il faut documenter les faibles revenus déclarés (ou absence de déclaration fiscale), l’impossibilité de régler les dépenses courantes, et niveau de vie matériellement modeste. Plus les pièces collectées montrent que les revenus algériens sont dérisoires face au coût de la vie (logement, santé), plus l’état de besoin sera retenu par l’administration.

      Une décision qui peut vous éclairer :
      Conseil d’État, 10/01/2007, 264821
      « Considérant, en premier lieu, qu’il résulte de l’ensemble des éléments produits par M. A que ses parents qui ont perçu au cours des années 1990 et 1991 des revenus professionnels s’élevant respectivement à 30.000 et 29.100 dinars algériens, ne pouvaient faire face seuls aux nécessités de la vie courante ; qu’ils devaient être regardés comme étant dans le besoin en Algérie dans les conditions fixées par les dispositions du code civil précitées ; que si l’administration soutient que les sommes que le requérant versait à ses parents à titre de pensions alimentaires étaient disproportionnées tant au regard des besoins de ses parents que de ses propres ressources, elle n’apporte aucun élément permettant d’apprécier dans quelle mesure une telle disproportion peut-être retenue ; que dès lors, M. A est fondé à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande de décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu qui lui a été assignée au titre de l’année 1990. » https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000018005034#:~:text=Consid%C3%A9rant%2C%20en%20premier%20lieu%2C%20qu%27il,disproportionn%C3%A9es%20tant%20au%20regard%20des

      La décision d’un service des impôts peut faire l’objet d’une réclamation par lettre simple au service. Dans sa réponse, le service doit justifier sa décision.

      Si la réclamation est rejetée, en tout ou partie, vous pouvez alors, dans les deux mois de la perception de la réponse, saisir le tribunal administratif via Télérecours.

      Cordialement

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 26 mai 2025 à 19:04

    Bonjour,
    Mes parents sont en Ehpad et bénéficient de l’aide sociale. Je suis prélevée tous les mois par le département du montant qu’ils m’ont déterminée au titre de l’obligation alimentaire. On m’a dit que je peux bénéficier d’une réduction fiscale. Dans quelle ligne de la déclaration fiscale dois-je porter le montant total de cette obligation alimentaire.
    Je vous remercie par avance pour la réponse que vous apporterez à ma question

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 18 mai 2025 à 20:59

    Bonjour , merci à vous pour votre premier retour.
    Nous sommes une fratrie de 3 et, seul mon frère a reçu une demande d obligation alimentaire depuis presque 1 mois. Ma sœur et moi n’ avons rien reçu, est ce normal ? Est il possible que le conseil général ne sollicite qu’un des trois enfants ? C est les services fiscaux qui ont donné le nom de mon frère, donc ils n auraient aucun problème de donner mes coordonnées au conseil général aussi ! Merci d avance, cdt

    Répondre à ce message

    • Le 19 mai 2025 à 09:24

      Légalement tous les obligés doivent être sollicités. La procédure préalable destinée à fixer les contributions de chacun de manière amiable relève de la responsabilité du Conseil départemental. A vous de voir si une démarche conjointe avec votre frère est opportune auprès du CD.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 17 mai 2025 à 08:53

    Bonjour
    La sortie à l aide sociale remet elle en cause l obligation alimentaire ?
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 17 mai 2025 à 15:22

      Cela dépendra de l’état de besoins fondamentaux (logement, nourriture, soins, dépenses courantes...) de la personne aidée et de la raison de la sortie de l’aide sociale. Si la situation a changé et si l’obligation a été fixée par le juge, il faudra faire appel à lui pour modifier la contribution de chacun des obligés.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 6 mai 2025 à 18:45

    Bonjour,
    Mes parents vont devoir être placé en ephad et leur retraite de 2000€ ne suffira pas. A presque 3000€ par personne il va manquer environ 4000 par mois. Ma soeur à une retraite de 1800€ mensuel et moi et mon épouse 2800€ . Nous ne sommes pas dans le besoin mais la somme manquante est impossible à trouver mensuellement. Avec ces éléments pouvez-vous m’indiquer approximativement quel serait les montants qui nous seraient demandés au titre de l’obligation alimentaire. Mettre en vente dès maintenant leur maison dans le var pourrait être aussi une solution pour 3/4 ans . Quelle solution adopter ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 15:27

      Ma réponse suppose que l’Ehpad est habilité par le conseil départemental à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement (ASH)
      En faisant la demande d’ASH, le conseil départemental vous proposera un accord préalable sur un montant de contribution de chacun des obligés en fonction de leurs ressources et de leurs dépenses. Chaque conseil département a ses propres règles qui sont définies par le règlement départemental d’aide sociale que l’on retrouve sur internet. La vente d’un bien immobilier peut être une solution transitoire, en tout état de cause, la succession fera l’objet d’une récupération de la créance au décès de la personne aidée. Ce choix appartient à vos parents.

      Répondre à ce message

      • Le 13 mai 2025 à 18:51

        Bonjour,

        comment cela se passe t-il si le ou les parents choisissent sciemment un Ehpad privé non habilité pour recevoir l’aide sociale ?
        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 13 mai 2025 à 16:57

    Bonjour, le CD est-il en droit de demander les relevés de compte au futur bénéficiaire de l’ash et aux obligés alimentaires pour justifier leurs revenus ? Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 13 mai 2025 à 17:26

      Les prestations d’aide sociale sont subordonnées à l’insuffisance de ressources du bénéficiaire. L’ASH est considérée comme une avance qui fait l’objet d’une récupération et le CD vérifie la situation du patrimoine du bénéficiaire.
      Pour les obligés alimentaires, ce sont également les ressources qui sont prises en compte, et généralement c’est l’avis d’imposition qui fait foi mais il est parfois utile de produire les justificatifs de charges (Crédit, loyer, ...) Chaque département a ses propres règles de gestion de l’aide sociale. Voir le règlement en ligne de votre département.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 11 mai 2025 à 10:44

    Bonjour,
    Ma mère va être placée dans un EHPAD pour personnes ayant des problèmes cognitifs. Ma mère touche déjà l’APA et elle est en GIR 3. Elle a environ 1500€ / mois avec la réversion de mon père. J’ai une soeur qui ne touche que des prestations de la CAF(+ pensions alimentaires) ainsi que France travail et elle est mère isolée avec 3 enfants ( 5,9 et 14 ans). Moi je suis marié depuis 25 ans mais je n’est qu’une pension d’invalidé de 350€ et mon mari un salaire de 1800€. Ma question est la suivante est ce que je vais être obligé de payer au vu des revenus de mon couple ? Sachant que nous avons un crédit immobilier et tous le reste. Ma soeur me dit que elle est intouchable ? Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 11 mai 2025 à 11:23

      L’Aide sociale à l’hébergement (ASH) est une prestation légale accordée par le conseil départemental dont les règles d’attribution sont définies par le règlement d’aide sociale du département. Son attribution est précédée par une procédure de règlement amiable auprès des obligés alimentaires (les enfants uniquement) en fonction de leurs capacités financières. En cas de désaccord de votre part et en cas de carence du bénéficiaire ou de son représentant légal, vous ou le Président du Département peut demander au juge des affaires familiales de fixer la dette alimentaire et de décider son versement au Département, à charge pour celui-ci de le reverser au bénéficiaire, augmenté, le cas échéant, de la quote-part de l’aide sociale. L’ASH est récupérable sur succession (voir la fiche 08).

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 6 mai 2025 à 17:11

    Bonjour
    Nous sommes 5 frères et sœurs et notre mère est placé en EHPAD
    Nous allons compléter les frais d’hébergements en plus de sa pension de retraite en se mettant d’accord entre nous
    mais ce n’est pas officiel, l’EHPAD vas nous prélever la somme déterminée pour chacun d’entre nous
    certains de la fratrie ne paye pas d’impôts , d’autre oui
    Est ce que ceux qui paye des impôts pourront déclarer les sommes donnés en les déclarant comme une pension alimentaire même si ces sommes n’ont pas été décidé par un juge.

    Merci de votre retour
    Cdlt
    TD

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 2 mai 2025 à 10:48

    bonjour, j’ai payé une partie de la maison de retraite de ma mère directement à la maison de retraite car la derniere année de sa vie en 2024 elle n’avait plus assez de ressources
    je crois pouvoir la déduire mais sur quelle ligne ??(9000 euros pour 9 mois) 6 GU ou 7 CD
    Par ailleurs, je croyais que si on payait directement à la maison de retraite, je ne devais pas décllarer cette somme dans la déclaration des revenus 2024 de ma mère (comme je l’ai lu dans vos reponses à des questions) les iimpots me disent que je dois l’inscrire dans sa déclaration , je ne comprends plus , pouvez vous m’aider , MERCI BCP

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 3 mai 2025 à 10:14

    Bonjour,

    Nous souhaitons contester le montant de la participation demandée par le CD des yvelines par un recours. Sur la procédure de RAPO, Il est noté que la non réponse du CD sous 2 mois vaut rejet de notre recours. Que se passe t il ensuite ? devons nous attendre une convocation devant le JAF faite à la demande du conseil départemental ? merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 3 mai 2025 à 17:22

      Si votre RAPO contestait une décision du conseil départemental, vous disposez d’un délai de 2 mois à compter de l’issue du délai de réponse pour saisir le JAF. Le CD peut également saisir le juge.
      Pour mémoire, le règlement de l’aide sociale du département des Yvelines est en ligne

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 27 avril 2025 à 10:29

    Bonjour, Depuis 16 mois nous aidons notre fille pour notre petite fille à hauteur de 300€ mensuel pour la nourriture sans jugement. Les parents du Père de l’enfant ne participent pas. Puis-je avoir une recours juridique afin de récupérer la 1/2 de cette somme merci de votre réponde Mme ERAMBERT Chantal.

    Répondre à ce message

    • Le 27 avril 2025 à 17:46

      Nous ne sommes pas les plus compétents pour répondre à votre question car il s’agit dans votre cas, de l’obligation envers les descendants. Quelques règles tirées de la jurisprudence :
      Les ascendants (à l’infini) doivent des aliments à leurs enfants ou autres descendants (petits-enfants, voire arrière-petits-enfants…) qui sont dans le besoin (cette obligation alimentaire ne doit pas être confondue avec l’obligation d’entretien des parents à l’égard des enfants).
      Toute personne ayant payé (en argent ou en nature) des aliments à un proche dispose d’un recours contre les autres obligés alimentaires qui n’auraient pas été poursuivis par le créancier d’aliments.
      Ce recours suppose un versement préalable et effectif d’aliments.
      La part contributive de chacun est calculée en tenant compte des facultés respectives de l’ensemble des coobligés.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 26 avril 2025 à 15:09

    Bonjour, on me demande l obligation alimentaire pour ma mère placée en ephad ,alors qu’elle ne c est jamais occupé de moi !J ai été placé en foyer chez les nones de 5 ans à 18 ans, comment retrouvé la décision de justice prouvant mon placement chez les nones ? Vers qui me tourner pour m aider dans cette démarche ? Je ne veux payer ephad pour une personne qui n a jamais rien fait pour moi ! merci de m aider cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 avril 2025 à 17:22

      Dans certaines circonstances, l’obligé alimentaire peut évoquer le comportement du créancier d’aliments à son égard. Sont dispensés d’obligation alimentaire :
      les enfants qui ont été retirés de leur milieu familial par décision judiciaire durant une période d’au moins trente-six mois cumulés au cours des douze premières années de leur vie, sauf décision contraire du juge aux affaires familiales. Il vous faudra saisir le juge des affaires familiales, mais le plus difficile est de rapporter la preuve de votre placement (la décision de justice - une attestation de placement ?? - des témoignages)

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 24 avril 2025 à 12:22

    Bonjour j’ai une question concernant l’obligation alimentaire, ma Maman est actuellement en Ehpad, malgré l’APA il manque + de 700 euros pour payer l’Ehpad. Ses économies fondent à vue d’œil.
    Je n’ai pas de conjoint, pas d’enfant.
    Je suis sa seule enfant (malheureusement en CLD) depuis 4 ans et pas certaine de reprendre l’an prochain je serai peut-être mise à la retraite anticipée j’ai 55 ans)
    Je suis propriétaire de ma résidence principale et d’un studio.
    Est-ce que ma participation serait prise UNIQUEMENTsur mon salaire et le loyer qui rentre du studio loué ? Je sais qu’il me sera impossible de donner + 700 euros.
    Donc est-ce que je serai obligée de donner sur mes économies ou de vendre le studio qui est location ? Je suis perdue surtout que je vais avoir besoin de puiser moi même dans mes économies pour pouvoir vivre.
    Je suis perdue.
    Merci de votre aide et de votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 24 avril 2025 à 16:47

      Si vos revenus sont faibles vous ne serez pas soumise à l’obligation alimentaire. Votre maman doit faire une demande d’aide sociale à l’hébergement pour le paiement du reste à charge (700€). Ne pas confondre avec l’APA.
      En aucune façon vous n’aurez à payer sur vos économies ou votre studio.

      Répondre à ce message

      • Le 24 avril 2025 à 19:06

        Je vous remercie je pense que je toucherai avant prélèvement impôt csg rds entre retraite et loyer environ 2200 euros. Donc effectivement comment payer des impôts + 700 euros d’Ehpad... En grand merci de votre retour

        Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 24 avril 2025 à 14:39

    Bonjour,
    Comment faire pour retrouver un des obligés alimentaires ?
    Nous sommes 5 enfants et seuls 4 d’entre nous sommes appelés à payer pour ma mère en EHPAD, car nous ne connaissons pas l’adresse de l’un de nos frères, qui est pourtant lui aussi un obligé alimentaire.
    Par avance, merci pour votre réponse
    Franca

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 23 avril 2025 à 20:51

    Concernant le calcul de l oblige alimentaires, en demande de ASH, il est dit qu ils considerent Les revenus et charges.

    Je paye un loyer mensuel et je paye electricite, gas, et eau, separement et taxe fonciere a ma charge.
    Donc tout est pris en compte ?
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 24 avril 2025 à 16:27

      Chaque département a sa propre modalité de calculer l’obligation alimentaire. Le montant de l’obligation ne doit pas vous empêcher de vivre. Vous avez intérêt à préciser toutes vos dépenses courantes.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 22 février 2025 à 21:25

    Bonjour,
    L obligation alimentaire se calcule t elle uniquement sur les revenus ,et la pension de retraite,
    ou prend t elle aussi en compte les économies (épargne salariale, ou personnelle ?)
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 23 février 2025 à 10:14

      Elle ne prend en compte que les ressources et les charges

      Répondre à ce message

      • Le 24 février 2025 à 16:44

        Merci , de votre réponse rapide, mais
        qu entendez vous par "charges "
        Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 24 février 2025 à 16:57

          Les dépenses (loyers, prêts,…)

          Répondre à ce message

          • Le 21 avril 2025 à 17:51

            Merci de ces clarifications. Cependant, sur le dossier d’obligé alimentaire que je dois remplir, outre mes revenus, je suis amené à déclarer mon épargne (livret, assurance-vie, compte parts etc.)...
            Je ne sais pas quoi en déduire...

            Répondre à ce message

            • Le 21 avril 2025 à 18:02

              En cas de demande d’aide sociale pour le tarif hébergement, toutes les ressources des obligés alimentaires imposables ou non sont prises en compte. On entend par ressources, les intérêts produits par ces placements.
              Il est prudent de consulter le règlement de l’aide sociale du département généralement publié en ligne.

              Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 21 avril 2025 à 13:10

    Bonjour,
    Quelles sont les charges prises en compte par le Conseil Départemental pour le calcul de la participation des obligés alimentaires.
    En cas de contestation de la participation des obligés alimentaires : qui saisi le JAF ?
    Est-ce les intérêts issus d’une assurance vie (donc bloqués) sont comptés dans les revenus pour le calcul de l’aide sociale à l’hébergement ?
    Merci par avance pour la prise en compte des questions

    Répondre à ce message

    • Le 21 avril 2025 à 17:51

      Chaque département définit ses propres règles pour déterminer de façon amiable la contrition de chaque obligé alimentaire. Généralement ce sont le revenu de référence de l’avis d’imposition qui est pris en compte pour les ressources. L’évaluation des dépenses est plus aléatoire.
      En cas de désaccord, 2 textes sont applicables :
      « La proportion de l’aide consentie par les collectivités publiques est fixée en tenant compte du montant de la participation éventuelle des personnes restant tenues à l’obligation alimentaire. La décision peut être révisée sur production par le bénéficiaire de l’aide sociale d’une décision judiciaire rejetant sa demande d’aliments ou limitant l’obligation alimentaire à une somme inférieure à celle qui avait été envisagée par l’organisme d’admission »
      ou « en cas de carence de l’intéressé (le résident), le président du conseil départemental peut demander en son lieu et place à l’autorité judiciaire la fixation de la dette alimentaire ».

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 20 avril 2025 à 19:44

    Bonjour, ma mère va entrer en ehpad, nous allons faire une demande d’ASH. Elle a deux enfants et un époux, trois obligés alimentaires. Ma mère ne possède qu’une maison qui sera donc hypothéquée par le CD. Au décès de ma mère, mon père (qui n’est pas propriétaire de la maison) devra-t-il quitter le domicile familial hypothéqué ? Son statut d’époux le protège-t-il jusqu’à son décès ? La maison serait alors vendue qu’après son décès. Que dit le droit ? Y a t-il là encore des variations en fonction des départements ? Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 20 avril 2025 à 21:15

      Les enfants sont soumis à l’obligation alimentaire et l’époux au devoir de secours, plus exigeant.
      Au décès de votre mère, votre père pourra demander le maintien dans les lieux et faire reporter la récupération de l’ASH à son décès. Lisez la fiche 8.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 18 avril 2025 à 18:18

    Bonjour Monsieur . Ma maman est hébergée en Ehpad. En tant qu obligé alimentaire je lui verse une pension alimentaire. Dois déclarer cette pension sur sa feuille d imposition ?. Ma maman a de faibles revenus de retraite à savoir 12300 euros annuellement. Merci pour votre aimable réponse

    Répondre à ce message

    • Le 19 avril 2025 à 07:08

      Comme indiqué en encadré dans le point 5 de la fiche, vous devez verser cette obligation à l’Ehpad directement pour lui éviter d’avoir à la déclarer. Et vous pouvez la déduire de vos revenus.

      Répondre à ce message

      • Le 19 avril 2025 à 18:39

        Bonsoir Monsieur. Cette pension alimentaire je la paye directement à la trésorerie des finances donc je suppose que le trésor public la verse directement à l Ehpad. Je la deduirais de mes revenus. Merci pour votre aimable réponse.

        Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 19 avril 2025 à 16:43

    Bonjour,
    Le document que vous proposez concernant le règlement départemental d’aide sociale (annexe 3 : mode de calcul de la capacité contributive d’un obligé alimentaire) est très intéressant et aide bien pour faire une estimation. Toutefois, si j’ai bien compris, chaque département peut avoir un mode de calcul différent. Sauriez-vous me dire comment se fait le calcul dans les Bouche-du-Rhône ?
    En vous remerciant.

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 15 avril 2025 à 14:53

    Bonjour , nous avons dû placer notre Maman 93ans en Ehpad suite à decision médicale, troubles cognitifs, chutes à répétition oubli de se nourrir, ses revenus ne permettant pas de couvrir la totalité du coût de l’hébergement, nous avons fait une demande d’aide sociale, nous sommes 3 enfants dont un qui ne nous côtoie plus ni Maman depuis 20 ans, aujourd’hui la réponse de l’aide sociale est accordée d’un montant de 706€ que seule ma sœur a été désignée comme obligé alimentaire, plus l’arriérée de 7000€ (juin 2023/avril2025), du coup ma sœur veut retirer Maman de l’Ehpad car elle ne veut pas payer, a-t-elle le droit, elle est propriétaire et ne paye plus de loyer, gagne très bien sa vie, moi locataire , auxiliaire de vie 90h /mois et mon mari artisan avec un salaire smic, elle ne comprend pas pourquoi elle seule doit payer et refus ex de la aisée en Ehpad merci pour vos reponses

    Répondre à ce message

    • Le 15 avril 2025 à 19:06

      La contribution de chaque obligé alimentaire est fixé par accord amiable sur proposition du département et en fonction des capacités financières de chacun. En cas de désaccord, c’est le juge des affaires familiales qui fixe le montant ou accorde l’exonération. La rupture familial n’exonère pas votre frère de son obligation. La décision de retirer votre maman de l’Ehpad n’appartient pas à votre sœur. Si c’est le juge qui a fixé le montant, votre sœur a l’obligation de s’exécuter.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 4 avril 2025 à 12:25

    BONJOUR à tous, j’ai mon ami qui après une décision de justice se retrouve sans aucune ressource, compte bloqué et amendes à payer sans revenu il ne fait que rentrer et sortir de l’hôpital, et a perdu 30kgs,a t’on le droit de laisser une personne sans ressources ne serait-ce que manger ? Et où doit-il s’adresser ?

    Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 29 mars 2025 à 15:50

    Bonjour
    selon l article 205 du code civil les enfants doivent aliments à leur père et mère.
    selon l article 206 du code civil les gendres et belles filles doivent aussi aliments à leur beau père et belle mère.
    selon l article 208 du code civil les aliments ne sont accordés que dans la proportion du besoin de celui qui les réclame et de la fortune de celui qui les doit.
    selon l’article 208 alinéa 6 du code civil , la dette du débiteur d’aliment étant une dette personnelle dont le montant doit être fixé eu égard à ses ressources, les revenus du conjoint du débiteur ne peuvent être pris en considération que dans la mesure où ils réduisent les charges de celui-ci.

    il me semble qu’il y ait une contradiction entre l’article 206 et 208 . Cela est sujet à interprétation en défaveur des obligés alimentaires. Le conseil départemental a établi le montant de notre participation en tenant compte des ressources des 2 époux sans évaluer les charges. Sommes nous en droit de contester ? en vous remerciant par avance.

    Répondre à ce message

    • Le 29 mars 2025 à 21:46

      Le conseil départemental s’appuie aussi sur le code de la famille et de l’action sociale : voir article L132-6 et suivants, puis le R13-9.
      Le conseil départemental adopte un règlement d’aide sociale qui définit, entre autres, les charges prises en compte. Comme c’est très variable, consultez celui de votre département. En général, il ne s’agit que des prêts immobiliers.
      Vous avez le droit de refuser la proposition du CD qui devra faire appel à un juge. Comme il n’y a pas de barème national, vous ne savez pas d’avance sa décision, sauf à vous renseigner sur les décision de ceux de votre tribunal. En général c’est 10% des ressources, selon les dire dans ce forum.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 23 mars 2025 à 12:02

    Bonjour
    Ma belle-mère est entrée en ehpad le 1er août 2024. Il y a 4 enfants et 2 belles filles. Après étude du dossier de ma belle-mère nous avons tous fournis nos avis d’imposition et le montant de nos loyers ou crédits immobiliers au conseil départemental. Le montant du reste à payé est de 815€ par mois. Aucun arrangement familial n’a été possible. Le conseil départemental a donc saisie le JAF et nous sommes tous convoqués le 7 avril 2025. Serons-nous redevables de la somme restante à charge depuis le 1er août 2024 où à partir du moment où le juge aura rendu sa décision ?
    Merci par avance pour votre réponse.
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 23 mars 2025 à 19:01

      Selon la loi, la date d’effet de l’obligation alimentaire est celle de la saisine du juge par le CD. Cependant, l’Ehpad peut saisir la justice pour le règlement des impayés à compter de la date d’entrée en Ehpad.

      Répondre à ce message

      • Le 25 mars 2025 à 09:04

        Bonjour.
        L’ehpad a t il le droit de demander aux obligés alimentaires les impayés depuis l’entrée de la résidente ?
        Pour moi c’est une dette et nous ne sommes pas redevable des dettes de nos parents. L’ehpad a attendu 20 mois pour réclamer cette somme.
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 26 mars 2025 à 06:27

          Dans les mesures prises par les Ehpad, celles-ci peuvent saisir la justice et citer les obligés alimentaires pour recouvrer les impayés. Le délai reste dans la légalité.

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 23 mars 2025 à 20:23

    Bonjour,
    Concernant l’obligation alimentaire et une éventuelle ASH.
    Je n’arrive pas à trancher sur la question auivante :
    Lorsqu’une demande d’ASH est accordée (mais pas encore acceptée/signée), le département demande une participation pour l’hébergement en EHPAD auprès des enfants et vient compléter ce qu’il manque.
    Ma soeur, décédée a eu 2 enfants.
    Je comprends que la loi Bien vieillir à supprimé l’obligation alimentaire des petits enfants dans le cadre de cette aide sociale accordée.
    Mais, Je suppose qu’il est possible de ne pas solliciter cette aide ou même de finalement la refuser ..?
    Dans ce cas, on retombe sous le coup de la loi "normale" (hors cadre ASH) ? Code civil art 205 ?
    Et Donc les enfants de ma soeur décédée sont comme moi, obligés alimentaires ??

    Je vous remercie.

    Répondre à ce message

    • Le 24 mars 2025 à 06:57

      Que dit la loi du 8 avril 2024 du bien vieillir et de l’autonomie ?
      Elle supprime l’obligation alimentaire dans certains cas :
       les enfants qui ont été retirés de leur milieu familial avant leurs 18 ans et pendant une période d’au moins 36 mois cumulés ;
       les enfants d’un parent condamné comme auteur, co-auteur ou complice de crime sur l’autre parent ;
       les enfants d’un parent condamné comme auteur, co-auteur ou complice d’agression sexuelle sur l’autre parent ;
       les petits-enfants dans le cadre d’une demande d’aide sociale à l’hébergement (ASH) pour l’un des grands-parents.
      Par conséquent, les enfants de votre soeur ne sont pas obligés alimentaires dans tous les cas.

      Répondre à ce message

      • Le 24 mars 2025 à 09:27

        Bonjour Monsieur , ou Madame et merci de votre réponse si rapide !
        Pourtant, le doute persiste en moi à la lecture du dernier paragraphe....
        Cette loi supprime l’obligation alimentaire des petits enfants (...) "dans le cadre d’une demande d’ASH pour l’hébergement en EHPAD"
        Mais s’il n’y a pas de demande d’aide financière, on sort du cadre des "certains cas" ??? Non ?

        Je vous remercie pour votre patience,

        Répondre à ce message

        • Le 24 mars 2025 à 11:38

          Selon l’Article L132-6 du Code de l’action sociale et des familles :
          « 3° Les petits-enfants, dans le cadre d’une demande d’aide sociale à l’hébergement pour le compte de l’un de leurs grands-parents. »
          En effet, les petits enfants seraient soumis à l’obligation en l’absence de demande d’ASH.
          Cependant, sur le plan pratique, il n’est pas possible de préjuger si les capacités financières des OA sont suffisantes pour couvrir le reste à charge. Il appartiendra au juge des affaires familiales de se prononcer sur saisine du créancier (personne aidée).
          Si les contributions ne sont pas suffisantes, la demande d’ASH s’imposera et par voie de conséquence, l’exonération des petits enfants de l’OA.

          Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 23 mars 2025 à 02:29

    Bonjour, ma mère a été placé en Ehpad il y a 1 mois par ma sœur, ma mère a quitté la Tunisie depuis 36 ans et vivait avec ma sœur pendant ces 36 ans. Actuellement, ma mère est malade , alzeihmer , démence et insuffisance rénale, ne boit plus, ne mange plus. Ma sœur n’est pas transparente avec moi, ma mère touchait le minimum de la pension soit 1000euros environ par mois. Je ne sais pas ce qu’elle a fait avec son argent pendant tout ce temps, car elle était nourris logées par ma sœur, et ma mère s’occupait d’éduquer ses enfants, le ménage, la cuisine, et tout le travail de la maison reposait sur elle.
    Ma sœur veut chercher les conflits à tout prix et m’a même empêcher de voir ma mère, quand je suis allé en vacances en France il y a une semaine.
    Maintenant, j’ai reçu il y a une semaine, une lettre du consulat de France en Tunisie , une lettre d’obligation alimentaire, en me demandant de se présenter avec mes papiers . Je suis retraité, j’ai une petite pension avec ma femme, et aucune autre ressource.
    je n’ai jamais habité en France, je suis citoyen Tunisienne et je ne comprend rien de tout ce qui se passe. Merci de m’aider à comprendre.
    de plus j’ai Appelé m’ehpad ou ma mere est placé et ils m’ont dit que ma mère ne paie rien et bénéficie de la subvention de l’état. Je n comprend plus rien. Merci .

    Répondre à ce message

    • Le 23 mars 2025 à 18:57

      Avec une pension au minimum vieillesse, une demande de prise en charge a été faite pour votre mère au titre de l’ASH (aide sociale à l’hébergement) auprès du département. Avant d’accorder cette aide, il est fait appel aux enfants au titre de l’obligation alimentaire. Si vous avez peu de ressources, vous pouvez en être exonéré. L’Ehpad n’est pas informé de cette démarche. Rien ne vous empêche de faire cette démarche auprès du consulat pour vous éviter des poursuites.
      Les arguments sur votre rupture familiale sera sans effet pour défendre votre cause.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 22 mars 2025 à 16:30

    Bonjour,

    Je vis maritalement, ni marié, ni pacsé. Dois-je payer l’ehpad pour mon beau-père. Peut on prendre en compte mes revenus.
    Comment cela se passe-til ?
    Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 23 mars 2025 à 18:38

      Seul le mariage engendre le lien d’alliance et l’obligation alimentaire, non le concubinage ou le PACS. Mais il peut être tenu compte des ressources du conjoint si les dépenses du ménage sont partagés.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 19 mars 2025 à 17:57

    Bonjour, ma belle mère est entrée en epahd il y a 1 mois , après un séjour au chu suite à un accident de voiture, elle a 91ans ns avions demandé une expertise médicale , afin de bien définir son incapacité à vivre seule, ce medecin a demande une curatelle renforcée, qui n’est à ce jour tjrs pas en place, elle a 5 enfants dont une adulte handicapée, personne n’a de procuration sur son compte bancaire , elle touche le minimum vieillesse, et comme elle avait fait confiance à un courtier qui ns parait plus que véreux,ns avions espoir qu’une curatelle démêlerait les soit disant placements que ce courtier avait effectué pour elle mais comme à ce jour rien n’avance , l’administration de l’épahd souhaite enclencher des dossiers de pensions alimentaires pour ses enfants , tant que cette curatelle n’est pas nommée et que personne ne connaît le montant des possibles économies ? De ma belle mère , est ce normal de ns imposer une pension éventuelle sans aucun jugement ????? Merci à l’avance pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 19 mars 2025 à 18:31

      Il existe la sauvegarde de justice, mesure de protection prévue à l’article 433 du Code Civil, permet d’accéder à la mise en place d’un mandat spécial permettant d’agir rapidement, voire dans l’urgence, pour sauvegarder les intérêts de la personne vulnérable, avant le jugement instaurant une curatelle ou une tutelle. La mesure de sauvegarde peut être prononcée par le juge saisi d’une procédure de curatelle ou de tutelle, pour la durée de l’instance.
      Quand les ressources de la résidente ne sont pas suffisante, il est fait appel à l’aide sociale à l’hébergement (ASH) auprès du département. Lequel met en œuvre l’obligation alimentaire d’abord par accord amiable entre les obligés et, à défaut en saisissant le juge des affaires familiales.Cette procédure peut être engagée sans attendre la décision du juge des tutelles (relativement longue) et la nomination d’un mandataire judiciaire et sans obligation de recours au patrimoine (économies) de la personne hébergée.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 19 mars 2025 à 17:13

    Bonjour, nous nous posions une question vis à vis de l’obligation alimentaire envers notre mère. Notre mère est décédée en début d’année et le jugement concernant l’obligation alimentaire n’a jamais été rendu, nous sommes d’ailleurs convoqué prochainement devant le JAF à ce sujet.
    Nous sommes parfaitement conscients que nous aurons surement à payer les factures de l’EHPAD tous les quatre, mais ce qui nous inquiète c’est que si une décision est prise concernant notre capacité de paiement à tous les quatre et que si l’un de nous quatre refuse de payer sa part, est-ce que le créancier, à savoir l’EHPAD, peut se retourner contre les trois enfants restant ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 19 mars 2025 à 17:24

      Non, les codébiteurs d’aliments ne sont pas condamnés solidairement ou in solidum : si l’un des débiteurs ne règle pas spontanément sa contribution, les autres débiteurs ne sont pas tenus de régler sa contribution à sa place.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 8 mars 2025 à 11:27

    Bonjour.
    Ma mère vient d’entrer en maison de retraite. Mon frère est décédé il y 3 ans. Je suis donc seule maintenant. Concernant l’obligation alimentaire comment cela se passe dans mon cas comme je suis toute seule. Mon frère avait 2 enfants. Devront-ils payer la part de mon frère ou c’est moi qui devrai tout prendre en charge ?
    Merci par avance pour votre réponse.
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 8 mars 2025 à 11:37

      Les petits-enfants ne sont désormais plus soumis à l’obligation alimentaire en Ehpad. Vous n’êtes pas astreint à assumer la totalité du reste à charge. Votre contribution sera évaluée en fonction de vos ressources et de vos dépenses.

      Répondre à ce message

      • Le 8 mars 2025 à 14:11

        Merci pour votre réponse. Dernière question s’il vous plaît : Qui prendra en charge le reste du paiement de la maison de retraite ? Car ma mère n’a plus d’épargne.
        Merci

        Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 24 février 2025 à 13:30

    Bonjour
    Nous sommes 3 filles et seulement 2 ( avec une auxiliaire de vie) à nous occuper de notre mère ayant une maladie dégénérative et totalement dépendante et vivant toujours à son domicile.( choix de notre mère que nous tenons à respecter malgré les difficultés et la répercussion sur nos vies de famille et sur notre santé)
    D’ici peu de temps ,notre mère n’aura plus suffisamment de moyens pour subvenir à ses besoins et nous serons dans l’ obligation de participer financièrement malgré nos situations ( petite retraite pour l’ une et pension d’ invalidité pour l’ autre).
    Sachant qu’avec une de mes soeurs nous gérons tout depuis 10 ans ( semaine et week end compris et sans curatelle, ni tutelle ) et que l’autre "soeur" s’est complètement désinvestie et n’a plus aucun lien avec nous ni avec ma mère, comment et que faire pour que celle ci nous aide au moins financièrement ( ce qu’elle refusera certainement ! ) ou que cela soit déduit de son héritage au prorata de ce que nous verserons et sur quoi se basera t’ on ? juste les revenus mensuels ? et si économie est ce que cela pourra être pris dessus ?( je préfère demander confirmation même s’il me semble avoir lu que non !).
    Merci pour vos retours qui nous seront d’une grande aide car nous sommes désespérées et nous ne voulons pas que notre mère en subisse les conséquences par manque de soin dus à des problèmes financiers .

    Répondre à ce message

    • Le 25 février 2025 à 11:22

      Deux actions conjointes sont possibles :
      D’une part, votre mère et/ou vous même devez saisi le juge des affaires familiales au titre de l’obligation alimentaire.
      D’autre part, toute personne ayant payé (en argent ou en nature) des aliments à un proche dispose d’un recours contre les autres obligés alimentaires qui n’auraient pas été poursuivis par le créancier d’aliments.
      Ce recours suppose un versement préalable et effectif d’aliments.
      La part contributive de chacun est calculée en tenant compte des facultés respectives de l’ensemble des coobligés.
      En revanche, vous n’aurez pas la possibilité une part de la succession.

      Répondre à ce message

      • Le 28 février 2025 à 14:08

        Merci pour votre retour !
        Qu’entendez vous par "vous n’aurez pas la possibilité une part de la succession." ?

        Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 27 février 2025 à 17:15

    Bonjour,

    Mon frère est moi avant une mère (80 ans) sous tutelle qui est entrée en EHPAD en décembre 2021 sa maison à été mise en vente et malgré un acheteur la signature ne c’est faite qu’hier, sa retraite (1800 € cout EPHAD +- 2 200€) ne permettant pas d’assurer la totalité la tutrice à engagé une action et mon frère as été condamné à payer (247€/mois), mais pas moi (RSA). Au jour de la vente il en est a plus de 5 000€ de versé. Ma mère perçois suite à la vente 350 000€ (mon frère et moi 62 000€ pour la part du père). Mon frère peut-il percevoir le remboursement des sommes qu’ils a versé à la tutrice ? si oui quelles loi ou article de loi peut il invoquer pour se faire remboursé ? ce qui serait juste, d’autant que je me suis engagée à lui verser la moitié de ses frais s’il n’obtenais pas gain de cause en solidarité avec lui...

    Autre question est il vrai que le RSA et l’allocation logement que je perçoit vont être arrêter au moins 3 mois suite à cet héritage ?

    Cordialement,
    Nathalie

    Répondre à ce message

    • Le 28 février 2025 à 09:39

      Mon frère peut-il percevoir le remboursement des sommes qu’ils a versé à la tutrice ? NON
      Il n’y a pas de lien entre l’obligation alimentaire et la vente de la maison résultant de la succession de votre père.

      Répondre à ce message

  • 08 L’obligation alimentaire envers ses parents Le 4 février 2025 à 16:43

    « Bonjour » j ai l aah et le complément de ressources pour autonomie et quelques économies durement économisée et un frère marié avec bonne retraite pluss salaire mes parents vont aller en maison de retraite devrais je les aider financièrement

    Répondre à ce message

    • Le 5 février 2025 à 11:21

      Non, si le juge est saisi, vous serez exonéré de l’obligation alimentaire. Les économies ne sont pas pris en compte.

      Répondre à ce message

      • Le 24 février 2025 à 19:36

        Bonjour,
        avez Vous le texte de loi ou autre chose qui dit qu’une personne benefiide l’aah n’est pas obligé de verser l’aide alimentaire à un parent
        merci
        cdkt

        Répondre à ce message

        • Le 25 février 2025 à 10:22

          Non, aucun texte ne le prévoit. Chaque conseil départemental fixe son barème de participation en fonction des revenus. En général, les bénéficiaires d’allocations de solidarité comme l’AAH ou l’Aspa ont des revenus trop faibles pour être souis à cette obligation.

          Répondre à ce message