UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 206,96 € brut (depuis avril 2025).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Citis conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaires est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur le formulaire émis par le SRE si fonctionnaire d’État (FPE) ou par courrier à son employeur si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH).

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas
 avril 2026 : Prévoyance à l’État : Invalidité et parcours type de l’agent

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 novembre 2024 à 15:05

    Bonjour,

    Après avoir obtenu un congé longue maladie de septembre 2023 à fin août 2024, j’ai été placé en congé longue durée jusqu’en février 2025 et je demande actuellement la prolongation de ce CLD pour 6 mois. Je suis traité pour un cancer du pancréas et j’ai 63 ans. Dans l’EN depuis 1986. La prolongation de mon CLD jusqu’à fin août 2025 ne devrait pas poser de problème. Mais voici ma question : puis-je obtenir une troisième année de CLD sans problème ou risque-t ’on de me mettre en retraite d’office au terme de la deuxième année, en arguant par exemple que ma pathologie rend improbable mon retour ? Et cela (la mise en retraite d’office) peut-il être imposé sans l’accord de l’intéressé ?
    Est-il d’autre part envisageable, en s’adressant au service DRH de mon académie, d’obtenir un poste aménagé dans le cadre par exemple d’un mi temps thérapeutique au terme de la troisième année de CLD... car, pour diverses raisons, je suis dans une situation financière compliquée qui m’oblige à poursuivre si possible au delà des 65 ans.
    Je vous remercie d’avance pour vos réponses éventuelles.

    Répondre à ce message

    • Le 23 novembre 2024 à 11:36

      Oui, si votre maladie conduit à une inaptitude définitive selon un avis médical, l’employeur peut commencer à tout moment la procédure de mise à la retraite pour invalidité. Dans un régime spécial c’est l’employeur qui décide après avoir demander des avis médicaux.
      Mais si le médecin considère que vous pouvez guérir et reprendre un emploi, votre CLD sera prolongé.

      Répondre à ce message

      • Le 23 novembre 2024 à 16:06

        Merci pour votre réponse
        Du coup j’ai une autre question : cela dépend il de l’avis de mon oncologue ou du médecin généraliste qui me suit ? Ou plutôt de l’avis d’un médecin extérieur agréé par l’EN et du comité médical de l’EN ?
        Et le patient a-t-il un avis à donner ?
        Merci d’avance pour la réponse.

        Répondre à ce message

        • Le 23 novembre 2024 à 16:10

          C’est l’employeur qui décide mais il doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Ce dernier comprenant des élus du personnel.

          Répondre à ce message

    • Le 23 novembre 2024 à 11:42

      bonjour,
      la mise a la retraite invalidité est possible sans l’accord de l’interessé ;l’employeur decide apres avis du comité medical et de la comission de reforme

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 novembre 2024 à 17:47

    Bonjour,
    Je fais suite à ma demande de préjudice sans faute de l’employeur.
    Mon avocat a fait la demande à ma drh (fph) et ma DRH m’a répondu directement par lettre recommandée ( bizarre normalement c’est à mon avocat qu’elle doit répondre) : qu’ils ne peuvent répondre favorablement à ma demandé d’indemnisation car mon dossier retraite invalidité est réceptionné à la cnracl depuis le mois de mai et que mon dossier est en cours d’étude. Ils me stipulent que la rente viagère compense cette imputabilité des pathologies ( article 37 du décret n* 2003-1306)
    J’ai contacté mon avocat qui était stupéfié que la DRH me répond et non à lui. Je lui ai transmis mon courrier mais j’attends de ses nouvelles.

    Répondre à ce message

    • Le 22 novembre 2024 à 09:49

      Bonjour,

      Il s’agit d’une ligne de défense classique des employeurs publics mais qui n’a trouvé aucune application dans la jurisprudence dès lors que l’éventuelle rente viagère n’a aucune incidence sur le bien fondé de l’indemnisation demandée. Mon confrère va sûrement vous conseiller de saisir le tribunal administratif.

      En outre, il n’est pas particulièrement inhabituel que votre employeur vous ait répondu directement même s’il est vrai qu’en principe il aurait dû répondre à votre conseil. En tout état de cause, cela ne vous porte aucun préjudice particulier.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 novembre 2024 à 20:03

    Bonsoir j’ai étais placer en congé longue durée, puis mit en invalidité. Mais pendant mon congé longue durée je me suis aperçu que j’avais les canal carpien bilatérale que j’ai fait reconnaître en maladie professionnelle. Mets la mise en retraite pour invalidité quand je suis passer à l’expert à prit tous sauf les canal carpien . Je lui ai poser la question il la répondu que ce n’était pas mentionner sur la mission. Puis-je réclamer une rente ? Bien évidemment je ne sais pas le taux.
    Cordialement Lîna merci pour votre réponse et de prendre le temps pour nous.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 novembre 2024 à 10:55

    bonjour
    j ai etait en accident du travail le 23 juillet 2020 au 31 aout 2020 inclus
    je n est pas u de retour pour un taux ipp
    re accident du travail le 21 mai 2024 au 31 mai 2024 inclu toujour rien sur ipp
    est la je suis en accident du travail depuis le 10 septembre 2024
    tout ces accident du travail sont des lombalgie
    reconue en mise en coge pour invalidite temporaire imputable au service suite a accident de service
    pourtant sur le site du crnacl je voit cest arret
    merci de me dire le pourquoi que je n est aucun retour ipp

    Répondre à ce message

    • Le 19 novembre 2024 à 11:35

      Vous êtes en Citis, abréviation de Congé pour Invalidité Temporaire Imputable au Service. Si vous retravaillez vous devrez demander l’ATI (voir dans la fiche). Si vous êtes inapte définitivement, vous serez mis à la retraite pour invalidité et vous aurez droit à une rente viagère. L’employeur fixe le taux d’IPP après avoir demandé l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical.

      Répondre à ce message

    • Le 19 novembre 2024 à 14:19

      Bonjour.
      Le taux d’IPP est évalué par un médecin après la consolidation (non guérison) de l’état pathologique relatif à l’accident de service. Si il y a eu guérison (retour à l’état normal) après vos accidents de juillet 2020 et mai 2024, il n’y pas de taux d’IPP puisqu’il n’y a pas de séquelles indemnisables.

      Si il y a guérison ou tant qu’il n’y a pas consolidation, il n’y a pas d’IPP.
      Comme vous le précise Claude, vous êtes maintenant placé en CITIS depuis votre accident de service du 10 septembre. Si vous deviez conserver des séquelles de cet accident, un taux d’IPP sera évalué lors de la consolidation de votre état de santé. Si celui-ci est supérieur à 10%, il vous ouvrira droit au versement de l’ATI si vous êtes reconnu apte et reprenez le travail de façon effective, ( l’ATI doit faire l’objet d’une demande de l’agent à son employeur) . Si vous étiez reconnu inapte, il vous ouvrira dans les mêmes conditions droit au versement d’une rente viagère d’invalidité complétant votre pension de retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

      • Le 19 novembre 2024 à 16:43

        rebonjour
        sur la reprise de accident de travail
        guerison apparente avec possibilite de rechute ulterieur

        Répondre à ce message

        • Le 20 novembre 2024 à 13:58

          Bonjour

          Le terme guérison pointe du doigt un retour à l’état initial et par conséquent à l’absence de séquelles. Il n’y a pas de taux d’IPP, car il n’y a pas de séquelles indemnisables. Concernant l’accident de service pour lequel vous êtes actuellement en CITIS, il faut attendre la guérison ou la consolidation pour savoir si un taux d’IPP est évaluable.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 novembre 2024 à 11:24

    Bonjour,
    Comme beaucoup d’entre nous mon dossier retraite invalidité est en cours de traitement depuis le 13 septembre 2024.
    Je viens de joindre la cnracl pour savoir dans combien de temps mon dossier va être validé...
    Elle m’a répondu que mon dossier est parti en expertise car il y a une demande d’invalidité imputable au service.
    Je ne comprends pas pourquoi il y a une expertise sur le dossier, du coup cela me fait peur que mon dossier soit refusé...
    Avez vous déjà eu cela ?
    Je vous remercie
    Bonne journée

    Répondre à ce message

    • Le 14 novembre 2024 à 12:53

      Bonjour,

      Il est difficile de se prononcer sans en savoir plus sur votre situation. En matière de mise à la retraite pour invalidité, il est en principe impératif qu’un taux d’invalidité soit arrêté suite à une demande d’expertise de l’employeur public.

      Sur la base de ce taux, l’employeur communique votre dossier pour avis à la CNRACL.

      Si la procédure de mise à la retraite pour invalidité fait effectivement suite à un événement imputable au service, il est possible que la CNRACL ne soit pas convaincue par le taux qui a d’ores et déjà été fixé vous concernant.

      En effet, c’est sur la base de ce taux que sera déterminée la rente pour invalidité qui devrait vous être versée et qui constitue une surcharge financière pour la CNRACL.

      Avez-vous connaissance du taux fixé vous concernant ? Et ce taux fait il suite à un événement imputable au service ?

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 15 novembre 2024 à 09:44

        Bonjour maître,
        Merci d’avoir pris le temps de me répondre...
        Ma pathologie a bien été validée en tant que imputable au service avec un taux de 18%.
        J’ai vu un deuxième expert demandé par la commission plénière car le rapport du 1 er expert était incohérent avec ma pathologie et il m’avait attribué 10%, et lors de la 2eme expertise avec un autre médecin, il m’a attribué 18% et la commission plénière était en accord avec ce second expert.

        Répondre à ce message

        • Le 16 novembre 2024 à 14:17

          Bonjour,

          Il paraît donc possible que la CNRACL considère que ce taux est soit trop bas, soit trop élevé.

          Par ailleurs, si votre maladie professionnelle a été reconnue il y a moins de quatre ans et qu’un taux d’IPP, vous pouvez bénéficier d’une indemnisation complémentaire, totalement indépendante de la question de la mise à la retraite pour invalidité, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

          Cette indemnisation implique en principe la saisine du juge administratif mais peut s’avérer particulièrement importante.

          N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 16 novembre 2024 à 18:10

            Bonsoir,
            Si la cnracl considère ce taux trop élevé ou trop bas, va t’il falloir que je repasse devant un médecin expert encore une fois ?
            Merci

            Répondre à ce message

            • Le 16 novembre 2024 à 22:42

              La CNRACL vérifie d’abord que le barème officiel est respecté. Recherchez dans internet : barème indicatif d’invalidité fonctionnaires.

              Répondre à ce message

              • Le 17 novembre 2024 à 11:10

                Et si le barème n’est pas respecté ? Parce que ma pathologie est compression nerveuse mais le barème pr les compressions n’a pas été pris parce que je ne suis pas paralysé comme le barème le veut.

                Répondre à ce message

                • Le 17 novembre 2024 à 12:50

                  Je ne sais pas, c’est le SRE qui vous dira son interprétation.
                  Notez que si c’est une maladie professionnelle, il faut au moins 25% d’IPP pour une maladie hors barème.

                  Répondre à ce message

          • Le 17 novembre 2024 à 20:44

            Bonjour Maitre

            Je reviens sur le délai de 4 ans, est-ce qu’il commence à la date de reconnaissance de l’imputabilité ou une fois la consolidation prononcée avec taux d’ipp. D’autre part concernant une maladie professionnelle inscrite au tableau, faut-il également un taux de 25 % pour une retraite en invalidité.
            Merci pour votre réponse.
            Cordialement

            Elisa

            Répondre à ce message

            • Le 19 novembre 2024 à 20:27

              Bonsoir,

              Le délai de quatre ans s’apprécie de la manière suivante : il commence au 1er janvier de l’année n+1 suivant le fait générateur de la créance et se termine au 31 décembre de l’année n+4.

              Au titre de la procédure indemnitaire que j’évoque, le fait générateur est la date de consolidation. Sauf qu’il arrive fréquemment que la date de consolidation soit fixée de manière rétroactive. Auquel cas c’est la date de la décision (ou du rapport d’expertise) fixant la date de consolidation qui constitue le fait générateur de la créance, et non la date de consolidation en elle même.

              Pour une maladie inscrite au tableau, il n’y a aucune exigence de taux.

              N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

              • Le 20 novembre 2024 à 09:43

                Bonjour Maître

                Merci pour votre réponse.

                Cordialement

                Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 novembre 2024 à 03:33

    Bonjour,

    Je passe au CMP le 12/12 pour statuer sur une mise en retraite pour invalidité.
    Je touche aussi l’AAH.
    En cas de mise en retraite, comment se passe le cumul ? J’ai vu la fiche 9 sur la retraite et AAH dans le privé mais je ne trouve pas d’infos sur le cas précis des fonctionnaires qui ont une retraite avant l’âge légal.
    J’ai une RDSAE de 50 à 79% de la mdph.
    Les experts pour le CMP ont préconisé : pathologie 1 : 70% pathologie 2 : 20% pathologie 3 : 30% et pathologie 4 : 20%.

    Merci pour votre aide.

    Répondre à ce message

    • Le 14 novembre 2024 à 12:28

      Vous aurez une retraite pour invalidité du régime des fonctionnaires dont le montant dépend de votre carrière de fonctionnaire. Avec un montant garanti si vous avez plus de 60% d’IPP, comme expliqué dans cette fiche.
      J’ai déjà expliqué dans ce forum que les pathologies sont additionnées selon deux méthodes possibles suivant votre situation. Mais cela a de l’importance pour vous si votre invalidité est imputable au service, ce qui ne semble pas être le cas.
      Si vos retraites sont inférieures à l’AAH, vous pouvez avoir droit à un complément.

      Répondre à ce message

    • Le 14 novembre 2024 à 12:49

      Bonjour,

      Vous trouverez sur mon site internet une publication relative à votre interrogation.

      En synthèse, si vos différentes infirmités présentent des liens entre elles, alors les taux ne seront pas additionnés mais donneront lieu à la détermination d’un taux global basé sur l’application de la règle de Balthazard.

      A défaut, et c’est ce qui reste le plus intéressant, les différents taux d’invalidité sont additionnés.

      Je rejoins cependant la remarque de Claude, si votre invalidité n’est pas imputable au service, et dès lors qu’un taux supérieur à 60 % vous a été reconnu au titre d’une pathologie, la méthode de calcul n’aura pas d’incidence particulière vous concernant.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 18 novembre 2024 à 20:46

        Bonjour. J’ai étais reconnu en maladie professionnelle 2 fois en 2021 par le comité de réforme mon employeur a refusé de validé ça fait 2 ans que c’est en procédure au tribunal administratif pas encore jugé à ce jour et là je viens d etre mise en retraite pour invalidité non imputable au service que mon employeur a envoyé au comité médical. J ai 37% d invalidité reconnue par l expert médical . C’est la fonction publique territoriale. Quel montant dois je m attendre à cette mise en retraite non imputable
        merci

        Répondre à ce message

        • Le 19 novembre 2024 à 15:10

          Bonjour.

          Tout va dépendre de votre carrière dans la fonction publique. La fiche 49 de ce site vous permettra de calculer le montant de votre pension.

          "traitement indiciaire brut" X (Nombre trimestres acquis/nombre trimestres requis X 0.75)

          Un second calcul permet de définir le minimum garanti.
          Un tableau disponible sur le site de la CNRACL vous permettra de définir la pension minimale pour votre durée de service.

          Au moment du traitement de votre dossier de liquidation avancé de droit à la retraite, la CNRACL compare les deux montants et vous attribuera le plus avantageux.

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        • Le 19 novembre 2024 à 20:21

          Bonsoir,

          Je me permets d’apporter une observation supplémentaire : si le TA reconnaît à terme l’imputabilité au service de votre MP, il sera possible de demander à la CNRACL le versement d’une rente d’invalidité en complément de votre pension de retraite.

          En effet, lorsqu’un événement imputable au service justifie la mise à la retraite alors le fonctionnaire a droit à la pension de retraite d’invalidité mais aussi à une rente d’invalidité complémentaire.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 novembre 2024 à 08:38

    Bonjour,

    Sur le simulateur suivant : https://www.cdc.retraites.fr/outils/atiacl/simul/taux.htm , pour 20% de handicap, je me retrouve avec 246€14 de rente mensuelle. Est ce Net ou y a t il des impôts sur cette rente ? Au niveau de l’impôt sur le revenu, est ce exempté d’impôts ou y a t il juste un abattement de 50% comme j’ai pu le voir sur certains sites ?

    Merci.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 novembre 2024 à 00:51

    Bonjour

    En citis. Fonction publique d Etat
    Pourriez vous svp me dire comment se passe la décision du taux ipp avant la mise en retraite pour invalidité ?

    Revient il à l employeur ou à la SRE de le calculer ?
    L employeur a t il obligation de communiquer le dossier et le taux ipp à l agent, avant de les transférer à la SRE pour validation ?

    Merci

    Cdt

    Répondre à ce message

    • Le 17 novembre 2024 à 10:47

      Le médecin agréé puis le conseil médical donnent dans leur avis un taux d’IPP. C’est l’employeur qui décide dans un régime spécial mais il respecte presque toujours l’avis et le transmet au régime des retraites (SRE ou CNRACL). L’agent est informé à chaque étape afin qu’il puisse contester.

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      • Le 17 novembre 2024 à 12:51

        Merci Claude pour ce retour très clair.

        Pour moi tout se passe différemment. J ignore la décision de l employeur . Je n’ ai vu aucun dossier me concernant.

        Mais apparemment l employeur attend le retour du dossier avec un avis de la SRE. Tout est fait en catimini.

        La gestionnaire de mon dossier me fait croire que le taux ipp n’ est pas du ressort de l employeur mais de la SRE. Et si contestation c’est à la SRE que je dois m adresser.

        Pourriez vous svp me donner le texte de loi sur lequel me baser pour non respect de la procédure de communication du dossier à l agent avant sa transmission à la SRE ?

        Et si possible un texte sur le pouvoir décisionnel de l employeur dans le calcul de l ipp.

        Merci Claude pour votre patience et dévouement
        Cdt

        Répondre à ce message

        • Le 19 novembre 2024 à 14:55

          Bonjour Marie,

          "Tout fonctionnaire a accès à son dossier individuel dans les conditions définies par la loi."
          Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

          "Les informations à caractère médical sont communiquées à l’intéressé, selon son choix, directement ou par l’intermédiaire d’un médecin qu’il désigne à cet effet, dans le respect des dispositions de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique."’
          Article L. 311-6 du CRPA

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 novembre 2024 à 14:52

    Bonjour à tous
    Voici mon problème : à la fin de mon CLD (avril 2024), j’ai demandé une réintégration.
    Sans que j’en sois averti, le comité médical restreint examine mon dossier au mois de juin 2024 et refuse ma demande.
    Je suis notifié de cette décision début septembre 2024 par mon administration.
    Au mois d’octobre, je suis averti du passage de mon dossier au comité médical en formation plénière du 5 novembre 2024.
    Je décide de déposer un recours au comité médical supérieur et donc j’envoie une lettre recommandée à mon administration dans ce sens. Lettre réceptionnée le 4 novembre 2024.
    Or, aujourd’hui, par lettre recommandée de mon administration, j’apprends que ma demande de recours a seulement été examinée par le comité médical du 5 novembre et que mon dossier n’a pas été transmis au comité médical supérieur.
    De plus, le comité médical a décidé d’ignorer mes autres pathologies pourtant inscrites sur le rapport d’expertise du médecin agréé . Ce qui va grandement influer sur mon pourcentage d’invalidité.
    Pourquoi ma demande de recours au comité médical supérieur n’a-t-elle pas aboutie ? Et que faire maintenant ?
    Merci de vos reponses

    Répondre à ce message

    • Le 16 novembre 2024 à 18:37

      Bonjour,

      La contestation d’un avis du conseil médical doit être portée devant ce même conseil qui la transmettra ensuite au CMS (Décret n°86-442 du 14 mars 1986).

      Par principe, bien que cela ne soit pas toujours le cas, l’administration saisie d’une contestation en ce sens la transmet donc au conseil médical pour communication au CMS.

      A mon sens, la réunion du conseil médical du 5 novembre avait un objet différent de celle du mois de juin 2024. Le conseil médical pouvait donc parfaitement se réunir. Ce que je ne comprends pas c’est dans quelle mesure votre "demande de recours a seulement été examinée par le comité médical du 5 novembre et que votre dossier n’a pas été transmis au comité médical supérieur." Pouvez-vous reproduire la partie de la décision vous ayant été communiquée qui fait état de ce point ?

      Il est, en tout état de cause, parfaitement normal que le CMS, si il a été rendu destinataire de votre recours, ne se soit pas encore prononcé au regard des délais que vous mentionnez (ne nous sommes que le 16 novembre et le CMS met plusieurs mois à rendre ses avis).

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 novembre 2024 à 18:45

    Bonjour, après un accident de service (agression) je suis restée un an en accident du travail puis l’expert psychiatre à décidé une consolidation et mise en CLD. J’ai demandé une PPR période de préparation au reclassement car inapte à mon poste d’éducatrice spécialisée (plus de contact avec un public violent). Cette dernière ce termine en mars 2025. Si pas de reclassement dispo d’office selon les textes. Quelle rémunération puis je prétendre chomage, retraite, pension, licenciement ? Les recours ? Je suis fonction hospitalière depuis 2003. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 15 novembre 2024 à 23:12

      L’accident de service vous donne droit au Citis (plein traitement). L’expert se trompe il n’y a plus de placement en CLD dans ce cas. Si pas de poste de reclassement, après un accident de service, c’est retour au Citis.

      Répondre à ce message

    • Le 16 novembre 2024 à 14:14

      Bonjour,

      Je rejoins Claude, vous auriez dû être placée en CITIS même postérieurement à la date de fixation de la consolidation de votre état de santé.

      La date de consolidation n’a juridiquement pas d’incidence sur la durée du CITIS qui ne peut se terminer que par la reprise des fonctions ou la mise à la retraite pour invalidité.

      Elle peut en avoir une si les médecins considèrent, post consolidation, que votre état de santé relève de la maladie ordinaire. A considérer que tel ait été le cas vous concernant, ce point reste parfaitement contestable sur la base d’éléments médicaux contraires.

      Il faudrait à mon sens demander à votre employeur de vous placer en CITIS dès à présent, ou à l’issue de votre PPR, qui me semble en tout état de cause irrégulière. Le cas échéant, la décision de refus de placement en CITIS, ou toute autre décision prise par votre employeur n’aboutissant pas à un placement en CITIS, pourra être contestée devant le tribunal administratif y compris en urgence.

      Ne vous laissez pas faire, votre situation vous ouvrait vraisemblablement droit à une position administrative beaucoup plus favorable que celle qui se dessine.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile,

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 novembre 2024 à 13:26

    Claude,
    Avant tout je viens vous remerciez de tous les conseils apporter aux internautes .Je, viens de recevoir la nouvelle aujourd’hui je suis mis a la retraite pour invalidité a partir du 1 décembre 2024.officellement.
    le dossier a été déposer le 29 avril 2024 et traite a partir du mois d octobre 2024.soit 7 mois en tout a partir du dossier déposé par l’employeur complet !
    en attente arreter de radiation et arreter et signature pension pour paiement a parir du 5 decembre 2024.la validation du dossier remis a employeur aujourd’hui le 14 novembre 2024.
    mainteant j’atrends le décompte final que j’aurais bioentot sur le site cnracl et le brevet de pension dans quelques jours .
    je suis content de partir au bout de 37 ans de service dans la fpt a 55 ans bientot 56 ans.
    Cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 novembre 2024 à 16:50

    RE

    Je suis entrain de rédiger ma demande de recours administratif (remise gracieuse) à la demande de reversement de demi traitement perçus jusqu’ à la date rétroactive de ma mise en retraite pour inaptitude que me réclame le rectorat.

    Outre le fond j’hésite sur la forme et plus précisément sur le ton à employer.. ce qui suit pourrai il braquer le rectorat dans sa réponse...

    Nul n’étant censé ignorer la loi (( ou doit je mettre la jurisprudence ?) et en premier lieu celui qui en est le garant et qui est chargé de la faire respecter à savoir l ’ETAT et par délégation le ministère de l’Education Nationale que vous représenter ; ((et là je cite les différentes décisions de nombreux TA, de CA et du CE ) plus la réponse ministérielle à la question d’un sénateur qui n’est pas normative mais informative pour un recteur !)) votre demande en l ’espèce est donc entaché d’ illégalité.
    Votre administration ne peut donc légalement me demander de reverser les demi-traitements que j’ai perçus dans l’attente de ma mise à la retraite.
    A moins que celle-ci n’ait toujours pas connaissance de cette règle jurisprudentielle (pourtant courante chez les employeurs publics car son illégalité est reconnue de manière constante par la juridiction administrative) tenant au maintien du demi-traitement versé dans l’attente d’une décision de mise à la retraite pour invalidité ; ce que je ne peut croire.
    Je ne peut donc croire que votre administration réponde défavorablement en droit à cette demande pré-contentieuse en la matière et ce malgré l’état du droit.
    J ’envisage en cas de non réponse ou de réponse négative à ma demande de formuler une demande de recours hiérarchique auprès de notre ministre de tutelle la ministre de l ’Education Nationale. .....(c’est a dire le supérieur hiérarchique du recteur !)
    Je me réserve aussi le droit de saisir en contentieux le TA.

    Evidemment je ne vais pas tout mettre mais pensez vous que ce soit trop sarcastique ou mal venu pour une demande de remise gracieuse ...

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    • Le 7 novembre 2024 à 17:45

      Vous écrivez avec vos arguments étayés en supposant que vous allez obtenir satisfaction. Inutile de menacer du TA, les fonctionnaires chargés de ces demandes le savent.

      Répondre à ce message

    • Le 7 novembre 2024 à 20:49

      Bonsoir,

      Je rejoins Claude, si vous souhaitez rédiger vous même votre demande, soyez factuel, concis et précis. Il n’est nullement utile d’être sarcastique ou menaçant en l’état.

      Je réitère cependant l’un des premiers commentaires que j’ai émis concernant votre situation : le courrier que vous avez reçu n’est pas une décision portant récupération en tant que telle. Seul le titre qui sera, éventuellement, émis pourra utilement être contesté selon la procédure adéquate.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 12 novembre 2024 à 15:15

        Je ne doute pas de l’éventualité de l ’émission du titre puisque il est stipulé dans la lettre " Les service de la DRIFP vous adresseront le titre de perception dont il conviendra que vous vous acquittiez selon les modalités qui vous seront précisées,
        Pour toute information complémentaire je vous invite à saisir mes services au références ci-après,,,,".

        Il m’est aussi demandé sur le courrier un reversement de 2200 euros du bulletin de paie d’avril 2022,
        Or d après les textes "Les rémunérations versées à tort peuvent donner lieu à demande de remboursement dans le délai de 2 ans à partir du 1er jour du mois suivant le mois du paiement erroné.
        Il est d’usage de considérer que le paiement erroné est fixé au 30 de chaque mois et non pas à la date de mise en paiement de la rémunération figurant sur le bulletin de paye.
        Aussi, le délai de prescription d’assiette commence à courir le 1er du mois suivant.
        Passé ce délai de 2 ans, l’administration ne peut plus émettre de titre de recette.
        Si je prend en compte ce qui est mentionné supra alors j’aurai du avoir un titre de recette émis avant mai 2024 ? Je précise qu’ayant fait l’erreur de me verser un plein traitement au lieu d ’un demi- traitement sur un an environ le Rectorat m’a prélevé chaque mois un montant de x euros jusqu’à mon dernier bulletin de salaire émis avant la date de ma mise à la retraite pour invalidité ,
        Et il me demande aussi de rembourser l’indemnité compensatrice CSG des années 2003 et 2004 ce qui fait encore environ 150 euros....est ce légal ?
        Je sais ça fait beaucoup comme question et encore merci pour votre aide.

        Répondre à ce message

        • Le 12 novembre 2024 à 17:45

          Bonsoir,

          Détrompez-vous, la Paierie est souvent plus au fait des règles applicables que les employeurs publics qui annoncent des récupérations.

          Lors du contrôle qui incombe aux comptables publics, il peut arriver que la créance soit écartée car infondée et donc qu’elle ne fasse finalement pas l’objet d’un titre alors que cela avait été annoncé par l’employeur concerné.

          Pour le reste, la prescription est glissante, donc plus l’émission du titre, si elle intervient, plus les périodes non couvertes par la prescription se réduiront.

          En ce qui concerne votre dernière interrogation, et vu l’ancienneté des éléments concernés, je n’estime pas, en l’état, cette demande comme fondée.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 novembre 2024 à 14:33

    Bonjour

    Je suis toujours en attente auprès de la cnracl pour une retraite au titre de l invalidite.
    Cette demande a été envoyé fin mars et aujourd hui il est noté sur le site de la cnracl : en attente d une intervention de votre employeur.

    Savez vous de quoi il s agit ?
    Je vous remercie pour votre retour.
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 6 novembre 2024 à 16:49

      Si je comprend bien, cela signifie que votre employeur n’a pas encore envoyé un dossier complet ou un autre problème dans ce dossier. Appelez la CNRACL pour essayer de le savoir.

      Répondre à ce message

      • Le 6 novembre 2024 à 17:16

        Bonsoir Claude,

        J ai l impression que la cnracl n est plus joignable par téléphone.
        Je suis bien embêtée .

        J ai pensé au certificat de radiation est ce possible que la cnracl le demande ?

        Merci pour votre retour.
        Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 8 novembre 2024 à 01:45

          Bonjour Maddie

          Les conseillers de la CNRACL sont joignables mais le temps d’attente peut être très long (il n’est pas rare de patienter entre 30 et 50 minutes). Je vous conseille vivement de répéter vos tentatives d’appels jusqu’à avoir quelqu’un au téléphone.

          Le délais de traitement des dossier de retraite est n’est pas uniquement conditionné par la CNRACL mais aussi par le niveau de compétence et la réactivité des services RH des employeurs. En toute théorie, l’employeur monte le dossier de liquidation, le dossier est dans un premier temps mis en attente puis étudié par la CNRACL. Un avis est adressé à l’employeur. Ce dernier vous le communique et doit prendre un arrêté administratif de radiation des cadres et vous demander un rib necessaire à la mise au paiement de votre pension. Ces documents doivent être adressés par l’employeur à la CNRACL.

          Considérant que la procédure a été initié au premier trimestre, il y a, en effet, des chances que la CNRACL soit en attente de ces documents. Vous pouvez vous assurez auprès de votre employeur qu’un avis a été bien été émis par la CNRACL et que l’arrêté administratif de mise à la retraite et de radiation des cadres a bien été pris et envoyé. Si l’employeur vous a déjà fait parvenir cet arrêté, le conseiller CNRACL vous demandera sans doute de l’envoyer par email à l’agent en charge de votre dossier. Ce qui aura pour conséquence de débloquer votre situation.

          Selon les informations dont je dispose, la cas de figure n’est malheureusement pas rare...
          Courage, c’est bientôt le bout du tunnel !

          Répondre à ce message

          • Le 8 novembre 2024 à 05:57

            La radiation des cadres ne doit pas être décidée avant la validation par la CNRACL. Êtes vous certain que la CNRACL demande cet arrêté avant de se prononcer ? Ce document ne fait pas partie des pièces exigées par la caisse en cas de retraite pour invalidité.

            Répondre à ce message

            • Le 8 novembre 2024 à 10:47

              Bonjour

              Merci pour votre message. Je vais contacter la cnracl.
              Merci pour vos conseils.
              Cordialement

              Répondre à ce message

            • Le 10 novembre 2024 à 02:23

              L’arrêté de mise à la retraite anticipée et de radiation des cadres est pris après que l’étude du dossier par la CNRACL et après qu’elle ait fait parvenir un avis à l’employeur ( lui spécifiant au passage à partir de quelle date, il peut placer son agent à la retraite). La caisse a besoin de de l’arrêté (et de la date de mise à la retraite de l’âge) pour clôturer le traitement du dossier et mettre la pension au paiement. Il n’est pas demandé avant l’étude du dossier mais après...

              Répondre à ce message

              • Le 10 novembre 2024 à 10:24

                Nous sommes d’accord, la radiation des cadres intervient après après l’accord de la CNRACL.
                La question portant sur l’attente de l’accord de la CNRACL.

                Répondre à ce message

                • Le 11 novembre 2024 à 02:18

                  Tout à fait. Cela dit, les messages de suivi en ligne du dossier de liquidation, sont succincts et peu explicites. (le futur pensionné n’est, par exemple, pas informé de l’émission de l’avis de la CNRACL) On peut,espérer ( l’espoir ne coûte pas non plus très cher), que depuis le mois de mars, quelqu’un a vérifié que le dossier était complet avant de le mettre en attente de traitement. Après, il n’est pas impossible que l’étude du dossier ait nécessité un complément d’information. Tout est peu près possible ...

                  Répondre à ce message

                  • Le 12 novembre 2024 à 21:52

                    Bonsoir

                    J ai reussi à joindre la.cnracl.
                    Il manque des documents . J espère que mon employeur va les transmettre rapidement et que mon dossier va être étudié rapidement. Cela fait 8 mois que mon dossier est à la cnracl.

                    Merci pour vos messages .
                    Cordialement

                    Répondre à ce message

          • Le 8 novembre 2024 à 10:44

            Bonjour

            Je vous remercie pour votre message. Je vais essayer de recontacter la drh qui me demande d attendre.
            C est tellement long 8 mois .
            Bien à vous

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 novembre 2024 à 09:51

    Bonjour
    Je suis actuellement en CITIS depuis 1 an, professeur des écoles .Mon médecin ne pense pas que je pourrai reprendre le travail. Je souhaiterais donc rester en CITIS jusqu’à mes 63 ans âge l’égal de la retraite me concernant. Est-ce que l’administration peut me contraindre à prendre ma retraite pour invalidité avant mes 63 ans m’empêchant ainsi de valider mes trimestres. Est-ce que la procédure est suffisamment longue pour me permettre de rester en CITIS encore 3 ans ? Merci pour vos réponses si vous avez connu la même situation.
    Cordialement
    Aline

    Répondre à ce message

    • Le 8 novembre 2024 à 11:07

      En droit, l’employeur peut vous mettre à la retraite pour inaptitude définitive à tout moment. Il soit suivre les procédures de consultation prévues. Mais vous pouvez ne rien dire ou faire et attendre.

      Répondre à ce message

      • Le 8 novembre 2024 à 11:27

        Bonjour Claude
        Merci pour votre réponse. Mais comment se passe la procédure dans ce cas ?
        Cordialement

        Répondre à ce message

    • Le 8 novembre 2024 à 12:47

      Bonjour,

      Par essence, le CITIS n’a pas de durée maximale. Il trouve son terme par la reprise de l’agent concerné, ce qui ne semble pas être réalisable vous concernant, ou par l’intervention d’une décision de mise à la retraite pour invalidité.

      Il n’est pas rare, mais si je ne peux vous assurer que ça sera le cas vous concernant, que les administrations laissent perdurer le régime du CITIS plusieurs années avant d’envisager de lancer la procédure de mise à la retraite pour invalidité qui dure environ un an, voire plus.

      Par ailleurs , et indépendamment de la question du CITIS, si la consolidation de votre état de santé a été arrêtée il y a moins de quatre ans et qu’un taux d’IPP vous a été reconnu suite à l’événement à l’origine de votre CITIS, vous pouvez, bénéficier d’une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation implique en principe la saisine du juge administratif mais peut s’avérer particulièrement importante.

      N’hésitez pas à revenir vers moi,

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 12 novembre 2024 à 12:16

        Bonjour Maître

        Je vous remercie pour votre réponse et je reviendrai vers vous si besoin.
        Merci
        Aline

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 novembre 2024 à 10:15

    Bonjour au forum j ai 44 ans j ai été reconnu inapte à tous poste et à tous fonction, depuis juillet en invalidité par la cnracl est ce que je peux travailler à mi temps sans perdre mes droits de pension cordialement merci bonne journée

    Répondre à ce message

    • Le 11 novembre 2024 à 10:50

      La retraite pour invalidité bénéficie d’une dérogation aux règles de cumul avec un droit au cumul libre et sans limites de revenus. Vous avez le droit de retravailler autant que vous le pouvez ou le voulez et cela comptera pour les autres retraites.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 novembre 2024 à 14:37

    Bonjours,
    depuis avril 2024 mon dossier retraite invalidite est en attente a la CNRACL.or on est en novembre 2024 puis je saisir le président d ela CNRACL pour qu’on active mon dossier ?
    merci .

    Répondre à ce message

    • Le 4 novembre 2024 à 23:01

      En théorie, c’est votre employeur l’interlocuteur d’un régime spécial. Mais vous pouvez interroger la CNRACL sur un délai si long.

      Répondre à ce message

    • Le 6 novembre 2024 à 17:18

      Bonsoir

      Je suis dans la même situation que vous. Avez vous pensé à regarder sur le site de la cnracl.
      Cordialement

      Répondre à ce message

    • Le 9 novembre 2024 à 12:31

      Bonjour,
      Mon conjoint est ans le même cas que vous. Dossier déposé depuis mai par l’employeur, instruit en septembre et plus rien...

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 novembre 2024 à 13:16

    J’ai été mise en retraite anticipé pour invalidité à 40 pour cent. Suite à un accident travail trajet. Mon employeur a fait l’autruche. Et m’a fait reprendre mon travail beaucoup trop tôt. Aucun poste aménagé .J’ai repris le travail sans visite médicale. Quel sont mes recours sachant que cela fait 10 ans. Merci beaucoup pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 9 novembre 2024 à 10:26

      La durée de prescription est dépassée dix ans après les faits !
      Vous êtes en retraite pour invalidité imputable au service ? Si oui, vous avez eu droit à une rente viagère égale à 40% de votre traitement.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 novembre 2024 à 17:28

    Si j’ai un taux d’invalidité de 8 % pour une maladie professionnelle et en plus un taux d’invalidité pour une fibromyalgie, puis je demander un départ anticipé à la retraite et dans quelle condition (invalidité imputable au service ou pas ; incapacité..) ?
    Merci pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 7 novembre 2024 à 12:21

      Bonjour,

      Si le taux de 8 % que vous invoquez justifie pleinement votre inaptitude, il est possible que votre mise à la retraite, si vous la demandez, soit prononcée comme imputable au service.

      En tout état de cause et indépendamment de la question de votre mise à la retraite, si la consolidation de votre état de santé a été arrêtée il y a moins de quatre ans et qu’un taux d’IPP vous a été reconnu suite à votre MP, vous pouvez, bénéficier d’une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation implique en principe la saisine du juge administratif mais peut s’avérer particulièrement importante.

      Enfin, pour répondre à votre second post, l’épicondylite peut être reconnue comme maladie professionnelle. Elle est d’ailleurs visée par le barème annexé au Décret n° 68-756 du 13 août 1968.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 novembre 2024 à 17:23

    Bonjour,
    Est-ce qu’une épicondylite calcifiante peut être reconnue en maladie professionnelle ?
    Merci pour votre réponse.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 octobre 2024 à 10:30

    Bjr ! Une demande de retraite pour invalidite viens d etre demandee par mon employeur a la cnracl
    Avec 20 % d invalidite ! J ai 14 ans de fonction publique ai je doit a une rente ou il y a t il un minimum
    De duree a effectue ?(nombres d annees ) pour y avoir droit ?
    Cordialement jacky

    Répondre à ce message

    • Le 5 novembre 2024 à 18:46

      Bsr ! Je nai pas de reponse a mon message ?
      Cordialement jacky

      Répondre à ce message

    • Le 5 novembre 2024 à 19:08

      Comme indiqué dans cette fiche il n’y a pas de durée minimum pour la retraite pour invalidité ni pour la rente si cette retraite est imputable au service.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 novembre 2024 à 11:33

    Bonjour

    Je suis fonctionnaire polypensionné (né en 1966). J’ai travaillé dans le privé la première partie de ma carrière.
    J’ai un taux d’handicap supérieur à 50% et inférieur à 80% obtenu en 2015.

    Le SRE m’autorise à prendre la retraite anticipée pour handicap (j’ai eu du SRE une reconnaissance rétroactive.de mon handicap en leur soumettant mon dossier médical).
    Malheureusement, la CNAV a refusé ma demande de retraite anticipée pour handicap car il me manque des semestres. La CNAV n’a pas reconnu l’antériorité de mon handicap malgré la décision favorable du SRE.

    Questions :
    1) Est-ce que je peux prendre ma retraite pour handicap du SRE et faire une demande de retraite pour inaptitude à la CNAV ?
    2) Est-ce que le taux MDPH qui est >50% obtenu en 2014 a une durée de validité illimité ou bien je dois demander tous les ans mon taux à la MDPH ?

    Merci d’avance pour votre aide.
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 3 novembre 2024 à 22:11

      1. C’est une « retraite pour invalidité » suite à une inaptitude dans votre emploi sans reclassement possible. Elle n’existe pas dans le régime général (Cnav ou Carsat). Vous avez droit à une retraite pour inaptitude à 62 ans comme expliqué fiche 9 de ce guide. Utilisez le site officiel www.info-retraite.fr pour effectuer une demande de retraite unique Cnav et Agirc-Arrco au moins.
      2. Le taux de la MDPH sert surtout à la mobilité, pas pour la retraite.

      Répondre à ce message

      • Le 5 novembre 2024 à 08:04

        Bonjour et merci pour votre retour,

        Est-ce que vous pensez qu’il est possible que j’accepte de prendre ma retraite anticipée pour handicap dès maintenant du SRE et attendre l’âge de 62 ans pour prendre une retraite du régime général pour inaptitude ?

        Merci d’avance pour votre aide.

        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 novembre 2024 à 15:02

    Bonjour,
    Je touche l’ATI et je viens de faire une expertise médicale, en révision quinquennale de l’ATI Je serais en retraite en mai 2027.
    Ma question, dois je refaire une expertise médicale au bout de 5 ans, ou mon ATI est versé a vie sans changement de taux d’IPP.
    Merci pour votre réponse.
    Bien cordialement.
    Alain.

    Répondre à ce message

    • Le 4 novembre 2024 à 23:07

      L’ATI n’est pas versée à vie. Toutefois, si l’invalidité est médicalement considérée comme persistante, il n’y a plus de durée limitée. Le taux d’invalidité peut être révisé.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 novembre 2024 à 14:18

    Bonjour,

    J’aurai 50 ans en janvier prochain, je suis mère de 3 enfants majeurs issues d’une première union.
    je suis également invalide 2eme catégorie, RQTH, BOE a l’éducation nationale depuis le 1er septembre 2015 et actuellement en CLM.
    mon mari est invalide de 3 eme catégorie avec majoration tierce personne depuis janvier 2023.
    est-ce que je peux prétendre à la retraite anticipée ?
    je vous remercie pour votre retour.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 octobre 2024 à 17:12

    Bonjour à tous,

    Je tiens tout d’abord à exprimer ma profonde gratitude envers ceux qui prennent de leur temps pour aider les camarades. Un dévouement sans faille qui mérite d’être salué.

    Après 40 ans de carrière, mon employeur semble vouloir me mettre en inaptitude en multipliant les rendez-vous auprès de la médecine du travail. Je prévois de partir à la retraite en 2025 et je me demande quels pourraient être les intérêts pour mon employeur de me placer en inaptitude dans ce contexte.

    Vos conseils ou retours d’expérience me seraient d’une grande aide.

    Merci d’avance pour vos réponses.

    Répondre à ce message

    • Le 24 octobre 2024 à 15:37

      Bonjour,

      En l’état, le seul intérêt pour votre employeur au regard de ce que vous décrivez serait de vous sortir de ses effectifs actifs. Il m’est cependant impossible de me prononcer quant aux motivations concrètes rattachées à une telle volonté.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

    • Le 3 novembre 2024 à 10:51

      Je me joins à vous pour remercier tous ces bénévoles pour le temps passé, le partage de leurs connaissances pour aider les autres. Un grand merci à tous.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 novembre 2024 à 20:26

    Bonsoir pourquoi en étant en maladie professionnelle de 40% dans le public on peut partir à la retraite anticipée mais pas dans la fonction publique pourtant la maladie est pareille dans les deux cas

    Répondre à ce message

    • Le 2 novembre 2024 à 22:25

      Je suppose que vous évoquez la fiche 12 de ce guide pour les salariés relevant du code du travail. Mais eux n’ont pas droit à la retraite pour invalidité à tout âge en cas d’inaptitude comme décrit dans cette fiche.
      Il y a beaucoup de différences, vous souhaitez avoir un seul statut ?

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er novembre 2024 à 11:05

    Bonjour,
    Je suis actuellement en CLD à demi traitement dans la FPE et j’ai droit encore à être prolongée en CLD jusqu’au 21 septembre 2025.
    L’experte qui donne son avis au conseil médical lors de mes demandes de prolongation vient d’évoquer avec moi à la demande de l’éducation nationale ( mon employeur)lors de notre récente rencontre une possibilité d’inaptitude à toutes fonctions.N’ayant pas tous les éléments je n’ai pas pu me positionner.
    Ancienne instit , je suis en catégorie active. J’aurai 60 ans en juillet 2025.
    Si l’on me place en retraite anticipée pour inaptitude à toutes fonctions vaut il mieux que ce soit maintenant ou à la fin de mes droits à CLD puisqu il faut s’y prendre six mois à l’avance pour effectuer les démarches auprès des caisses de retraites.Si l’on me place en retraite anticipée pour inaptitude à la fin de mon CLD,faudra t’il que j’attende six mois pendant le temps des démarches pour commencer à toucher ma pension, donc six mois sans revenus ?
    Dans le calcul du montant de la pension, j’ai bien compris qu il n’y aurait pas de décote mais un calcul au prorata des trimestres cotisés. Les trimestres cotisés avant ma carrière éducation nationale, au nombre de 7,seront ils pris en compte dans ce calcul au prorata ou pas, puisque c’est l’éducation nationale qui va demander ma mise à la retraite anticipée de fonctionnaire ? Faudra t’il que je fasse une demande de liquidation auprès de toutes mes caisses ou seulement celle de la fonction publique, et les autres à 62 ans ?
    Enfin, le calcul de la pension est il bien effectué sur l’indice que je détenais avant mon demi traitement et non sur mon demi traitement ?

    Répondre à ce message

    • Le 1er novembre 2024 à 18:37

       Il faut six mois environ après l’avis du conseil médical pour avoir sa retraite pour invalidité.
       C’est l’employeur qui décide dans un régime spécial après avoir demandé l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Si les deux avis concluent à l’inaptitude définitive, l’employeur demandera votre mise à la retraite pour invalidité.
       Votre retraite de fonctionnaire sera calculée comme une retraite normale mais sans décote, donc au prorata des trimestres de services et selon votre échelon.
       Vous aurez droit à la retraite du régime général en principe à 62 ans comme expliqué fiche 9 de ce guide.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 octobre 2024 à 19:57

    Bonsoir,
    Ma fille , 38 ans , fonctionnaire titulaire de l’état , vient de recevoir son avis de retraite pour invalidité.
    elle était en Congés maladie simple , après avoir eu un CLD, donc elle était à demi -traitement.
    le taux indiciaire sur lequel se calcule sa pension est il basé sur un taux plein ou sur la moitié du taux plein ?
    merci de votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2024 à 21:26

      La retraite se calcul sur l’indice détenu et non sur le demi-traitement comme pour une retraite normale (fiche 49).

      Répondre à ce message

      • Le 21 octobre 2024 à 00:20

        Merci de votre réponse
        elle bien de recevoir son décompte de retraite ,il me semble que le calcul de sa retraite est basé sur le demi traitement.
        comment régulariser cela ?
        merci
        Dominique Francois
        _

        Répondre à ce message

        • Le 21 octobre 2024 à 15:11

          Sa retraite pour invalidité est calculée au prorata de sa durée de services comme expliqué fiche 49 de ce guide. C’est probablement la cause de sa faible retraite. Je vous laisse faire le calcul.

          Répondre à ce message

          • Le 22 octobre 2024 à 15:35

            Merci de votre réponse.
            oui , le calcul correspond, mais il n’est pas pris en compte qu’elle a un taux d’invalidité supérieur à 60%.
            Là c’est bien au moins 50% du dernier taux indiciaire brut ?
            quelle est la démarche pour faire rectifier cela ?
            cordialement .
            Dominique François

            Répondre à ce message

            • Le 22 octobre 2024 à 19:33

              Un tel oubli est surprenant de la part du service des retraites de l’État.
              Les voies de recours sont indiquées fiche 5.

              Répondre à ce message

              • Le 31 octobre 2024 à 17:06

                Bonsoir ,
                ma fille a reçu une réponse du service de retraite de la fonction publique :
                elle avait un taux d’invalidité de 60%, quand elle est entré dans la fonction publique , elle a aujourd’hui 90% , donc 30% de plus , c’est ce taux de 30 % qui est retenu , ce qui explique le calcul du minimum garanti .
                cela est très surprenant , je n’ai vu dans aucun texte ce mode de calcul ?
                Qu’en pensez vous ?
                je vous remercie beaucoup du temps passé à répondre à toutes ces questions qui s’apparente à un parcours du combattant .

                Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 octobre 2024 à 15:18

    Bonjour

    Je lis régulièrement vos messages. Et je vois que nous sommes tous en difficulté avec toutes ces démarches....

    Moi, mon dossier de demande pour une retraite pour invalidite a été envoyé à la cnracl en mars et à ce jour , je n ai aucune nouvelle . Lorsque je vais le site de la cnracl il est écrit en cours depuis le 13 septembre ... je ne sais pas à quoi cela correspond...
    Je suis inquiète lorsque je lis que beaucoup d.entre vous doivent rembourser l’employeur des demi salaire perçus dans.l attente de la decision de la cnracl.
    Est ce demandé à tous les agents en attente de décision ?
    Mon employeur m a place en arrêt maladie et non en Dors .
    Je n arrive pas à savoir comment se passe réellement la.procédure. j ai appelé Le service RH et la réponse qu elle me donne . Il.faut attendre ... le retour de la cnracl....la réponse ne me convient pas ...je ne sais pas comment faire.
    Cela m.épuise et me stress
    ..pouvez vous m aider et m expliquer comment cela va se passer .
    Merci à vous .

    Répondre à ce message

    • Le 30 octobre 2024 à 23:14

      Sans avoir de certitude, il me semble que votre employeur a rendu un dossier complet le 13 septembre. Les délais sont très longs, trop longs, environ six mois.

      Répondre à ce message

      • Le 31 octobre 2024 à 09:50

        Bonjour Claude,

        Quand j ai appelé la RH m a dit que mon dossier était parti fin mars.
        Je ne comprends pas, je suis usée et stressée...

        Répondre à ce message

    • Le 31 octobre 2024 à 09:08

      Bonjour,

      Dans l’attente du traitement de votre dossier par la CNRACL, votre employeur maintiendra en principe votre demi-traitement et ce peu important que vous soyez actuellement placée en CMO et non en DORS et peu important le délai d’attente.

      Une fois que la CNRACL aura rendu son avis, votre employeur prendra une décision de mise à la retraite vous concernant. Cette décision ne pourra, de manière juridiquement fondée, avoir d’effet rétroactif : elle devra donc avoir une prise d’effet concomitante ou postérieure à la date de son édiction.

      Si votre employeur cherche à récupérer le demi-traitement versé, ce qui n’est pas assuré, cela interviendra à compter de votre mise à la retraite. Mais cela est illégal et vous pourrez le contester.

      Je ne peux que vous inviter à ne pas vous tracasser outre mesure en l’état. La procédure est lancée et, à ce stade, votre employeur paraît agir dans le cadre juridique applicable. Et, en tout état de cause, si les choses ne se déroulent pas comme prévu, vous disposerez de moyens de recours.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 octobre 2024 à 18:08

    Bonjour
    Je viens tout juste d avoir la retraite pour invalidité après un an d’attente ; j aurai dû partir fin août 2023...
    j était donc en demi traitement avec l éducation nationale en attente de réponse du comité médical.
    Et voici qu aujourd’hui je reçoit une lettre de mon académie me demandant de leur reverser un an de demi traitement soit 16 000 euros !!!
    Or la rétroactivité de ma retraite n est que de 11 000 euros soit une perte de 5000 euros...
    Et surtout on m a toujours dis que ce traitement était du et qu il n avait pas à être remboursé rétroactivement....ce n’ est pas de ma faute si le comité a pris un an de retard pour prendre sa décision ...et en attendant sa décision je devait bien vivre...
    Pouvez-vous confirmer ou infirmer cette non rétroactivité du demi traitement reçu par l éducation nationale en attente de la décision du comité médical....
    Merci beaucoup car là je sais vraiment pas comment faire pour rembourser cette somme....

    Répondre à ce message

    • Le 28 octobre 2024 à 19:22

      Bonsoir,

      Cette thématique a longuement été évoquée dans les précédents commentaires.

      La jurisprudence a confirmé récemment et à de nombreuses reprises que le demi-traitement versé dans l’attente d’une décision de mise à la retraite pour invalidité ne peut être valablement récupéré.

      Ce n’est cependant pas parce qu’une action est considérée comme illégale par le juge que les personnes publiques se privent de la mettre en œuvre. Il faudra dans ce cas contester la position de l’administration devant le juge administratif pour que le droit soit respecté.

      Il vous appartient donc de contester le titre exécutoire qui sera émis vous concernant. Je ne peux que vous inviter à vous faire assister par un avocat bien que cela ne soit pas obligatoire.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 29 octobre 2024 à 14:50

        Merci grandement pour vos différentes réponses.

        N’ayant pas encore reçu le titre exécutoire je me demande si dans celui ci il y aura des délais de paiement à respecter, voire des pénalités si ces délai ne sont pas respectés (même en cas de contestation devant la justice)...

        Répondre à ce message

        • Le 31 octobre 2024 à 09:02

          Bonjour,

          La contestation du titre obéit à une procédure spécifique impliquant un recours administratif préalable obligatoire dès lors que, sauf erreur de ma part, vous relevez de la FPE.

          Cette contestation emporte un effet suspensif du recouvrement de la dette contestée et s’oppose, à mon sens, à ce que des pénalités de retard soient appliquées.

          Vous trouverez sur mon site internet une publication à ce sujet.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 octobre 2024 à 16:54

    Bonjour Madame, Monsieur,

    Je voudrais avoir des précisions sur le DORS (Disponibilité d’office pour raison de santé)

    Que touchons-nous une fois en dors, et entre la période dors et la mise en retraite d’office.

    Cordialement

    Sébastien

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    • Le 30 octobre 2024 à 23:11

      En principe, la Dors donne droit à es indemnités journalières identiques à celles du régime général, soit 50% du traitement. Vous êtes sorti des effectifs et la période ne compte pas pour la retraite.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 octobre 2024 à 11:54

    Bonjour
    je perçois actuellement une pension de l’état pour invalidité depuis septembre 2023.
    la Carsat vient de me notifier ma pension pour le régime général, âgé légal de départ,pour quelques trimestres cotisés avant mon entrée dans la fonction publique d’état, mais avec une minoration du taux de calcul .
    je pensais que le taux de calcul de cette pension était sans minoration.pourriez-vous me confirmer cette information,éventuellement avec les références juridiques, pour que je puisse contester cette décision.
    vous remerciant d’avance pour votre dévouement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 octobre 2024 à 12:07

    Fonctionnaire de l’État, vérifiez le respect de vos nouveaux droits
    Depuis le 1er septembre 2024, les fonctionnaires en situation de congé de longue maladie, les contractuels en situation de congé de grave maladie, qui ont besoin de temps pour se soigner, bénéficient d’un système plus protecteur. En effet, avant cette date, un agent touchait l’intégralité de sa paye pendant un an, mais sans aucune prime, puis les deux années suivantes, l’agent ne touchait que la moitié de sa paye, et toujours sans aucune prime.Au 1er septembre 2024 : la première année de maladie, l’agent reçoit la totalité de sa paye et 33 % de ses primes. Les deux années suivantes, il reçoit 60 % du montant perçu la première année en maladie.
    Précision très importante pour un agent contractuel : avant le 1er septembre 2024 il lui fallait avoir travaillé 3 ans pour être protégé. Maintenant, la protection intervient au bout de 4 mois de service.
    En savoir plus : Protection sociale dans la fonction publique : point d’étape

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    • Le 20 octobre 2024 à 18:10

      Cela s’applique t’il aux agents en CLD ?
      merci

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      • Le 20 octobre 2024 à 22:37

        La réponse figure dans un autre article du site de la CFDT Fonctions publiques : En cas de congé de longue maladie pris en application des dispositions des articles L822-6 et suivants du code général de la fonction publique ou de congé de grave maladie pris en application de l’article 13 du décret du 17 janvier 1986 susvisé, le bénéfice des primes et indemnités est maintenu à hauteur de 33 % la première année et de 60 % les deuxième et troisième années.

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        • Le 21 octobre 2024 à 10:06

          Merci Claude
          mon CLD termine le 4 janvier 2026
          suis je légitime de demander le versement
          des primes dues à mon employeur ?
          merci

          Répondre à ce message

          • Le 21 octobre 2024 à 15:25

            Oui, l’Etat employeur !

            Répondre à ce message

            • Le 30 octobre 2024 à 12:46

              Bonjour Claude,
              Sauf erreur de compréhension de ma part,
              Depuis le 1er septembre 2024, sont concernés par ce nouveau dispositif, les fonctionnaires placés en congé longue maladie (CLM) et les contractuels placés en congé grave maladie (CGM).
              Les fonctionnaires placés en congé longue durée (CLD) ne sont pas concernés.
              Je vous remercie de confirmer ou infirmer pour éclaircir ce point essentiel.

              Cordialement,

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        • Le 21 octobre 2024 à 13:29

          Bonjour
          ceci s’applique t’il à la Fonction Publique Territoriale ?
          merci

          Répondre à ce message

          • Le 21 octobre 2024 à 15:22

            La réponse figure dans le tract en téléchargement dans le site de la CFDT Fonctions Publiques :
            DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
            Petit retour en arrière ! La fédération CFDT Interco qui s’occupe des agents des collectivités a signé, avec les autres organisations syndicales et tous les employeurs territoriaux, un accord historique prévoyance et santé le 11 juillet 2023. La CFDT exige du nouveau ministre de la Fonction publique que cet accord soit traduit rapidement dans une loi, et que des financements soient prévus pour la couverture prévoyance et santé des agents.
            DANS LA FONCTION PUBLIQUE HOSPITALIÈRE
            La CFDT Fonctions Publiques est très consciente que les agents de la Fonction publique hospitalière sont actuellement « les dindons de la farce » en matière de protection sociale. Avec la fédération CFDT Santé Sociaux, elle considère que les agents de l’hospitalière ne peuvent pas être abandonnés sur le bord du chemin d’une négociation qui a du mal à démarrer.

            La CFDT est indignée que les agents de la Fonction publique territoriale et de la Fonction publique hospitalière soient moins bien traités que leurs collègues de l’État en matière de protection sociale. La CFDT exige du gouvernement des actes et non de simples paroles !

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 octobre 2024 à 01:26

    Bonjour,
    Selon la logique du double calcul de la pension visé en fiche 49 :
    1- Pour une retraite pour invalidité, dans mon cas, la formule est P = 377 x (26 / 172 x 75%)
    Les 26 trimestres SRE que je retiens ont été obtenus ainsi : nombre de jours dans la FPE / 90 = 23 trimestres, auxquels j’ajoute mon service militaire 3 trimestres, soient 23+3 = 26 trimestres constitués (+32 jours qui sont perdus). Mon décompte de trimestres est-il correct ?

    2- Le minimum garanti de pension de retraite pour invalidité (mon taux est inférieur à 60%) avec moins de 15 ans de services, la formule est P = 227 x (6,5 / 15 x 57.5%) (ref c) de l’article L17 du code des pensions de retraites) .
    Mes années de service effectif (périodes SRE, en jours, retenues ci-dessus), ça fait 6,5 ans. Pour éviter les décimales, est-il correct de supposer qu’une année de services correspond à 4 trimestres ? (6,5/15 ans = 26/60 trimestres). Ainsi, mon décompte d’années de service effectif est-il correct ?

    Sinon, sauriez-vous m’indiquer, s’il vous plait, comment faire ces décomptes ?
    Merci d’avance de votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 28 octobre 2024 à 22:47

      1. Si l’assuré a été affilié à un régime spécial, ce régime spécial est prioritairement compétent, même s’il n’est pas le 1er régime d’affiliation pour valider le service national. Le mode d’attribution des trimestres indiqué fiche 48 est le bon.
      2. Chaque année de service effectif est rémunérée à hauteur de 1/15ème de 57,5% de la valeur de l’indice majoré 227 (indiqué fiche 49). Le minimum garanti est calculé en fonction des services liquidés, soit 6,5 années pour vous.
      J’ai juste du écrire que vous avez bien compris !

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 octobre 2024 à 23:07

    Bonjour,
    Le conseil médical en formation plénière a prononcé ma mise en retraite pour invalidité récemment. Je n’ai pas encore le PV mais le collègue représentant du personnel m’a informé de la décision prise.
    Je ne conteste pas la RPI mais je ne suis pas d’accord avec les taux d’invalidités retenus et le fait que certaines de mes affections aient été écartées d’une détermination de taux (et même d’examen de médecin agréé).
    Je voudrais connaitre les textes réglementaires de référence.
    J’ai trouvé, comme référence pour la détermination des taux, le décret n° 68-756 du 13 août 1968 pris en application de l’article L28 (3e alinéa) du code de pensions de retraites.
    Mais cet article L28 porte sur l’invalidité résultant de l’exercice des fonctions alors que mon cas relève de l’article L29 disposant de l’invalidité ne résultant pas de l’exercice des fonctions.
    Puis-je tout de même m’appuyer, valablement, sur les informations contenues dans le décret 68-756 ?
    Merci d’avance de vos éclairages, et merci tout court pour vos fiches et commentaires toujours très pertinents

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2024 à 10:35

      Comme le médecin agréé, le conseil médical ne donne qu’un avis, c’est l’employeur qui décide. C’est donc sa décision que vous pourrez contester.
      Si le congé maladie relève du code général des fonctions publiques (Livre VIII, titre II) la retraite relève bien du code des pensions civiles et militaires, articles en R compris (issus des décrets).
      Seul le conseil médical en formation restreinte peut faire l’objet d’une appel au conseil médical supérieur. POur le conseil médical, il y a trois décrets, un par versant de la fonction publique. Vous ne précisez pas la votre : pour la FPE c’est le 86-442.

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      • Le 21 octobre 2024 à 17:01

        En effet, je ne l’avais pas précisé, je suis dans la FPE et relève donc bien du décret 86-442 (inapte CM Restreinte article 27, RPI CM Plénière article 7-1 3°). Je relève bien des congés visés par le code général de la fonction publique que vous citez et donc des articles du code des pensions de retraite que je citais dans ma question initiale.
        Cependant, vous ne m’indiquez pas si le décret 68-756 serait, selon vous, applicable dans mon cas.
        Et, si je sais que l’avis du conseil médical n’est pas un avis conforme mais un avis consultatif, il semble établi en méconnaissance des dispositions de ce décret.
        Comme j’envisage, en effet, de contester auprès de l’administration, je compte m’appuyer, entre autres, sur ce décret 68-756 et notamment les conditions dans lesquelles ces taux doivent être évalués.
        Merci de votre aide

        Répondre à ce message

        • Le 22 octobre 2024 à 21:50

          Je renseigne sur ce que je sais.

          Répondre à ce message

          • Le 27 octobre 2024 à 21:05

            Merci, Claude, pour votre réponse. J’ai peut-être été maladroit en vous recentrant sur ma demande initiale.
            C’est tout à votre honneur de ne répondre qu’aux questions dont vous connaissez la réponse. C’est tellement rare de nos jours...
            Excusez-moi si j’ai pu paraitre un peu rigide, je sais que je le suis de trop.
            Merci encore.

            Répondre à ce message

        • Le 24 octobre 2024 à 15:54

          Bonjour,

          Je n’ai pas trouvé de décision expresse permettant d’affirmer sans aucun doute que le décret n° 68-756 du 13 août 1968 serait applicable au titre des mises à la retraite prononcées sur le fondement de l’article L. 29 du code des pensions civiles et militaires.

          Mais, d’une part, je n’ai pas non plus connaissance d’un barème alternatif à celui visé par le décret précité et qui serait spécifique aux retraites prononcées sur le fondement de l’article L. 29 du code des pensions civiles et militaires.

          D’autre part, la décision suivante me paraît, entre les lignes, confirmer l’application du décret n° 68-756 aux situations comprises dans le champ d’application de l’article L. 29 (CAA MARSEILLE, 20 juin 2006, 03MA00413) :

          " Considérant qu’aux termes de l’article L.29 du Code des pensions civiles et militaires de retraite : « Le fonctionnaire civil qui se trouve dans l’incapacité permanente de continuer ses fonctions en raison d’une invalidité ne résultant pas du service et qui n’a pu être reclassé dans un autre corps en application de l’article 63 de la loi nº 84-16 du 11 janvier 1984 précitée peut être radié des cadres par anticipation soit sur sa demande, soit d’office ; dans ce dernier cas, la radiation des cadres est prononcée sans délai si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité que son caractère définitif et stabilisé ne rend pas susceptible de traitement, ou à l’expiration d’un délai de douze mois à compter de sa mise en congé si celle-ci a été prononcée en application de l’article 36 (2º) de l’ordonnance du 4 février 1959 relative au statut général des fonctionnaires ou à la fin du congé qui lui a été accordé en application de l’article 36 (3º) de ladite ordonnance. L’intéressé a droit à la pension rémunérant les services, sous réserve que ses blessures ou maladies aient été contractées ou aggravées au cours d’une période durant laquelle il acquérait des droits à pension. » ; que l’article L28 du même code précise que : « Le taux d’invalidité est déterminé compte tenu d’un barème indicatif fixé par décret » ; qu’enfin aux termes de l’article L30 du dit code : « Lorsque le fonctionnaire est atteint d’une invalidité d’un taux au moins égal à 60 p. 100, le montant de la pension prévue aux articles L.28 et L.29 ne peut être inférieur à 50 p. 100 des émoluments de base. » ;

          Considérant qu’en vertu du barème annexé au décret n° 68-756 du 13 août 1968 pris pour l’application de l’alinéa précité de l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ce barème est indicatif et comporte, par suite, pour toute lésion ou manifestation pathologique qu’il énumère, sauf en certains cas précis et exceptionnels, un taux minimum et un taux maximum d’invalidité, l’un et l’autre de ces taux déterminant strictement la marge dans laquelle les commissions de réforme compétentes fixent le pourcentage d’invalidité applicable ; que toutefois, dans le cas où des lésions présenteraient un caractère particulier, de même que dans celui où il existe des manifestations pathologiques non prévues dans le barème, ce dernier pourra servir de guide pour la fixation du taux d’invalidité ; "

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 27 octobre 2024 à 22:15

            Merci, Maître Galy, pour votre éclairage.
            La jurisprudence est touffue, mais le texte d’origine l’est tout autant...

            Pour actualiser brièvement, depuis ma question du 18 octobre, j’ai reçu le PV qu’il me manquait. Et les cartes sont rebattues : le conseil médical en formation plénière "a corrigé" à la baisse les taux retenus par le médecin agréé... 27% d’invalidité au lieu de 46%.
            Avant cette décision, je pouvais, en contestant quelques détails, atteindre les conditions de taux de l’article L30 du code des pensions. Aujourd’hui, c’est hors de portée...
            Mes références de contestation d’alors reposaient, seulement en partie, sur le barème des infirmités visé au décret 68-756. Aujourd’hui, ce n’est plus seulement une contestation de l’application de ce texte mais aussi une contestation de fond d’expertise(s) médicale(s) qui m’attendrait...

            De même, mes contestations s’appuyaient sur l’application du III du chapitre préliminaire de ce même décret qui se réfère notamment, encore dans sa version en vigueur, à des textes abrogés depuis presque 40 ans (art 13 décret 59-310).
            Notamment, j’ai en main un certificat médical conforme aux conditions de forme en vigueur à l’époque où je suis entré dans la FPE (2018, art 20 décret 86-442 dans sa version de 1986) mais non conforme aux termes des décrets 68-756 et 59-310 dans leur version initiale respective... Un seul certificat, trois références normatives différentes pour l’établir. Ma référence de 1986/2018 est, certes, la plus récente, mais, elle aussi, a été abrogée depuis...

            Dès lors, ma confiance en la "performativité" de mes contestations vacille : c’est trop abscons pour que ces démarches puissent être concluantes.
            Mettre cette complexité de la norme et de ses principes en lumière auprès d’une administration aussi incompétente que malhonnête en la matière relève d’une gageure...
            Bien trop d’énergie - que je n’ai plus - à y consacrer...
            Merci en tout cas de vos réponses précises, mesurées et circonstanciées.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 octobre 2024 à 13:13

    Bjr je viens de recevoir un courrier de mon employeur
    Me signifiant qu une procedure de demande de retraite anticipee Cnracl
    A etait effectuee ! Etant polypensionne doit je faire moi meme la demande a la carsat
    Ou cela est il fait automatiquement ? Ou c est ma collectivite qui sen charge ?
    Cordialement alain

    Répondre à ce message

    • Le 25 octobre 2024 à 21:34

      La retraite d’un régime spécial passe par l’employeur. La retraite de la sécurité sociale vous laisse autonome pour étudier vos droits et faire la demande quand vous y aurez droit. Lisez la fiche 9 de ce guide.
      La retraite pour invalidité n’existe pas dans le régime général : le salarié inapte reçoit une pension d’invalidité jusqu’à ce qu’il ai droit à la pension de retraite.

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      • Le 26 octobre 2024 à 11:25

        Bjr merci claude pour votre reponse !
        Donc je doit effectuer la demande moi meme !
        Une petite derniere question concernant la rente j ai 20 %
        Reconnu celle ci est t elle atribuee d office quand l on nous met en retraite pour invalidite ? Merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 octobre 2024 à 20:03

    Bonjour,
    Je suis agent de la fonction de la fonction publique d’Etat et j’ai été déclarée inapte à mes fonctions et à toutes fonctions par le comité médical, avis qui a fait l’objet d’un recours de ma part. Une expertise a été décidée et effectuée le 20 septembre 24, le secrétariat du CM n’avait pas encore le rapport d’expertise le 17 octobre 24.

    J’ai la reconnaissance de travailleur handicapé et bénéficie d’une pension d’invalidité catégorie 1. J’ai peu cotisé en tant que fonctionnaire avec un départ à partir de 2026. Par contre, du régime général j’ai la possibilité de partir en octobre 2025 au taux plein. J’ai essayé d’avoir des informations claires concernant la suite, le montant de ma pension, ce qu’il en est de ma pension d’invalidité et de la retraite du régime général ainsi que les délais de traitement jusqu’à la mise en retraite par l’administration mais je suis toujours dans l’incertitude. En attendant je suis toujours en congé maladie ordinaire en demi-traitement et j’attends l’avis du comité médical qui tarde à arriver.

    Pourriez-vous s’il vous plait m’éclairer ?

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    • Le 22 octobre 2024 à 21:47

      Le congé maladie ordinaire dure un an au plus. Au-delà l’employeur vous place en Dors (disponibilité d’office pour raison de santé), cette période vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.

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      • Le 23 octobre 2024 à 17:06

        A partir du moment où le CMS donnera un avis de mise à la retraite anticipée, quels sont les délais pour que le ministère statue et que le SRE puisse mettre en place la pension de retraite ?

        Répondre à ce message

        • Le 24 octobre 2024 à 15:28

          Bonjour,

          Les délais ne sont pas fixes et dépendent de la charge de travail des services concernés.

          A mon sens, vous pouvez compter sur un délai d’environ six mois au minimum.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 25 octobre 2024 à 12:03

            Bonjour,

            Je vous remercie pour votre réponse.

            A tous ceux qui donnent de leur temps et énergie pour apporter des réponses à des personnes qui, comme moi, sont perdues et complètement dans le flou concernant les procédures et leurs droits, un grand merci !

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 octobre 2024 à 00:30

    Bonsoir a tous,
    Je m’adresse à vous suite à la réception du compte rendu de l’expertise psychiatrique que j’ai passé dernièrement.
    J’aurais besoin de votre éclairage sur plusieurs points concernant l’impact de ce document sur ma situation actuelle.
    Voici les éléments du rapport d’expertise :
    1. Il est indiqué que mes arrêts de travail sont en lien direct et certain avec ma lésion traumatique, et doivent être pris en charge par l’administration jusqu’à la date de consolidation, fixée au 24 septembre 2026
    2. De futurs soins psychiatriques et psychothérapeutiques devront être pris en charge par l’administration jusqu’au 31 décembre 2026.
    3. L’expert a fixé un taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de 12%
    4. Je suis déclarée inapte à exercer mes fonctions, sans possibilité de reclassement, et il est précisé que je pourrais bénéficier d’une retraite pour invalidité imputable au service

    Voici mes questions :

    1. Quelle incidence a cette expertise sur ma situation administrative et financière, notamment en ce qui concerne la prise en charge de mes arrêts de travail ? 

    2. Sachant que je viens d’avoir 60 ans, que je suis poli pensionnée, que mon âge légal de départ à la retraite est fixé à 63 ans au premier novembre 2027 comment cette inaptitude et la proposition de retraite pour invalidité affectent-elles mes droits à la retraite et mes revenus dans les années à venir ?
    3. Devrais-je entamer des démarches spécifiques auprès de l’administration, ou bien l’expertise suffit-elle pour enclencher une procédure ?
    4. Cette prise en charge par l’administration jusqu’à la date de consolidation implique-t-elle des démarches supplémentaires concernant mes soins futurs ?

    Je suis complètement perdue et je ne sais pas comment je vais réussir à faire face à ces difficultés supplémentaires.
    Merci par avance pour vos conseils.

    Ppces

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    • Le 16 octobre 2024 à 19:18

      1. Si votre état est imputable au service, votre employeur doit vous placer en Citis.
      2. La retraite résulte toujours de la durée de service validée. Moins de trimestres égal moins de retraite. Lisez la fiche 49 comme indiqué dans cette fiche.
      3. Le rapport du médecin agréé suffit dans un premier temps. L’employeur peut aussi demander du conseil médical.
      4. Vos soins liés à votre pathologie sont pris en charge par l’employeur pour un accident se service ou une maladie professionnelle.
      La reconnaissance de maladie professionnelle vous protège bien mieux. ne vous inquiétez pas inutilement. Étudiez vos droits en lisant nos fiches dont la 49, les réponses dans le forum !

      Répondre à ce message

    • Le 16 octobre 2024 à 19:26

      Bonsoir,

      Vous devez être maintenu à plein traitement ( et vos trimestres seront validés) jusqu’à votre mise effective à la retraite pour invalidité. Même si , le médecin expert stipule, pour des raisons légales (la même lésion ne peut être pris en charge au titre de l’accident de service puis au titre de la maladie ordinaire qu’après la date de consolidation, les arrêts sont liés à une pathologie indépendante évoluant pour son propre compte et à prendre en charge au titre de la maladie ordinaire. En effet, la consolidation (non guérison) de votre état pathologique a conduit au constat d’une inaptitude totale et définitive. Les états pathologiques s’ajoutent et ne se “substituent” pas comme certains employeurs se l’imaginent.

      La liquidation anticipée des droits à la retraite ne concerne que vos années dans le public. Vous toucherez la retraite relative à vos années dans le privé lorsque vous atteindrez l’âge légal. Notez que vous pouvez, dès votre radiation des cadres, reprendre une activité sans plafond, ni limite et cumuler un salaire avec votre pension de retraite et votre rente viagère d’invalidité.

      Concernant les soins, ils ne seront plus pris en charge par l’administration à la date fixée par l’expert, tout simplement. Il va falloir sortir la carte vitale et payer.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 octobre 2024 à 00:13

    Bonjour, je suis adjoint administratif de la FPHospi depuis plus de 30 ans. J ai 56 ans et en citis depuis 2021 pour 3 maladies professionnelles dans la main et poignet droit dominant. La commission plénière a donné un avis favorable en 2024 pour que mon cld de 2022 soit requalifié en citis avec versement du plein traitement. Fatiguée d avoir été harcelée sur longue période et de me battre, j ai sollicité ma retraite en RAR pour invalidité avec un courrier d un spécialiste. Ce dernier a rempli la fiche F3 de la cnracl avec taux ipp pour chaque maladie. J aimerai savoir si il aurait fallu que mon médecin traitant me consolide ou si c est le médecin agréé qui le fera ? Parallèlement je suis passée suite à ma demande devant un expert judiciaire pour 2 maladies. Ce dernier a consolidé ces 2 maladies avec séquelles.
    Mon administration ne m a pas renvoyé de décision de renouvellement pour une maladie en cours. Est ce normal ?
    Il me reste une maladie et mon medecin traitant me dit qu elle a peur d être contrôlée et aussi que l inaptitude équivaut au licenciement donc chômage et elle ne souhaite pas renouveler mes arrêts en attendant une éventuelle retraite. Je suis désemparée, je ne dors et mange plus. Je vais essayé de trouvé un autre médecin traitant. Peut être que dans ma situation il est possible de demander une disponibilité pour raison de santé ? Mais je suis pas en cld ou cmo. Je vous remercie pour toute l aide que vous nous apportés.

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    • Le 22 octobre 2024 à 21:35

      En Citis, pas besoin d’arrêt maladie. Je le répète souvent dans le forum. Le Citis se termine par le reclassement ou la retraite pour inaptitude définitive. La consolidation accélère le processus.
      L’employeur doit demande l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical avt de décider la mise à la retraite. La CNRACL contrôlera la légalité de la décision et notifiera la retraite.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 octobre 2024 à 09:20

    Bonjour. Je suis en retraite pour invalidité depuis le 19/09/2024. Accident de travail (opération dos) et problème épaule reconnue maladie professionnelle.J ai une rente d invalidité en plus de ma retraite. J étais aide soignante fonction publique hospitalière. J ai 60 ans. Jusqu’à quand vais je toucher cette rente ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 21 octobre 2024 à 15:15

      C’est une rente viagère, donc une rente à vie. Comme votre retraite. Elle compense le préjudice d’une maladie imputable au service.

      Répondre à ce message

    • Le 22 octobre 2024 à 14:49

      Bonjour,

      Je rejoins la réponse formulée par Claude.

      Au surplus, si la consolidation de votre état de santé a été arrêtée il y a moins de quatre ans environ par votre ancien employeur, et qu’un taux d’IPP vous a été reconnu suite à votre AT et votre MP, vous pouvez, en plus de la rente viagère, bénéficier d’une indemnisation complémentaire.

      Cette indemnisation implique en principe la saisine du juge administratif mais peut s’avérer particulièrement importante.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 octobre 2024 à 11:32

    Bonjour
    Apres une mise en retraite anticipée pour invalidité dans la fonction publique hospitaliere, puis je retraivailler en tant que fonctionnaire ?
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 octobre 2024 à 21:28

    Bonsoir
    Après un accident du travail (réformée en tant qu’aide soignante)
    j’ai été mise à la retraite à mes 62 ans (fonction publique hospitalière ) car il n’y avait aucun poste à me proposer. J’aimerai savoir s’il est possible de demander une pension d’invalidité sachant que je suis retraitée depuis janvier 2024 ?
    Merci d’avance

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2024 à 21:33

      Je suppose que vous évoquez la rente viagère attribuée après un accident de service. Vous y avez droit sauf si vous êtes mise à la retraite d’office à votre limite d’âge. Il aurait fallu obtenir une retraite pour invalidité avant votre limite d’âge.

      Répondre à ce message

    • Le 20 octobre 2024 à 00:07

      Bonjour,
      Est ce que vous perceviez l’ATI avant votre mise en retraite ?

      Répondre à ce message

    • Le 21 octobre 2024 à 15:00

      Bonjour,

      Si vous ne percevez aucune rente d’invalidité, cela implique que votre mise à la retraite n’a pas été considérée comme imputable au service et que votre titre ou bulletin de pension ne prévoyait pas de rente.

      En principe, dans ce genre de situation, il est primordial de contester le titre/bulletin de pension.

      Cependant, cette contestation peut être soumise à des délais de recours. A quelle date avez-vous, le cas échéant, reçu communication de ce document et sous quelle forme (courrier simple, LRAR).

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 octobre 2024 à 15:50

    Bonjour. Je suis Aide Soignante a l hôpital publique depuis 23 ans Ai je le droit de refuser une retraite pour inaptitude ,suite à un AT.

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2024 à 21:29

      Si vous être inapte définitivement, l’employeur a le droit de mettre en retraite pour invalidité. La fin du Citis est soit le reclassement, soit la retraite d’office.

      Répondre à ce message

    • Le 21 octobre 2024 à 15:03

      Bonjour,

      Comme le soulève Claude, si votre inaptitude définitive à tous postes a été médicalement constatée, l’employeur est par principe en droit de lancer par lui-même la procédure de mise à la retraite. Il ne peut, en revanche, vous forcer à demander vous-même que cette procédure soit initiée.

      Si vous estimez que vous êtes à reprendre votre service, et que vous disposez d’éléments médicaux en ce sens, alors la mise à la retraite pourra être contestée.

      Votre état de santé suite à votre AT a-t-il été consolidé ? Le cas échéant, un taux d’IPP vous a-t-il été reconnu ?

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 octobre 2024 à 23:36

    Bonjour, en cld pour un cancer qui se termine en fin novembre2024. On m’a fait expertiser 10% antérieur 30% ipp et 10% dépression. Ceux qui le fait un taux de 50. Le service plénière m’a reconnue inapte et lit en invalidité pour maladie non imputable au service sauf que j’ai fait reconnaître pendant mon longue durée canal carpien qui a était prit en maladie professionnelle. Mais il ne l’ont pas mentionné sur l’évaluation de mon départ alors que dans chaque continuation mon docteur le mentionne ? Je voudrai savoir si je peux faire valoir une rente en plus de ma pasion invalide ?

    Répondre à ce message

    • Le 15 octobre 2024 à 22:41

      Vous pouvez demander une rente au titre votre IPP due à une maladie imputable au service même si ce n’est pas cause de votre inaptitude définitive.

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      • Le 18 octobre 2024 à 10:37

        Je vous remercie pour la repose cordialement

        Répondre à ce message

      • Le 19 octobre 2024 à 12:32

        Moi j ai eu un cas similaire pratiquement mais ma demande de rente en plus de ma pension refusee car l expert a mentionné que ma mise en retraite pour invalidité n était pas du a mes 4 maladies professionnelles.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 octobre 2024 à 21:19

    Bonsoir,

    Entre la demande de retraite pour invalidité et sa date effective, est-on automatiquement placé en disponibilité d’office ? Ou est-il possible d’écouler un CET particulièrement rempli pour ma part, que je n’ai jamais voulu faire rémunérer pour justement pouvoir le positionner en fin de carrière ?

    Merci d’avance pour vos réponses, et pour toutes les infos trouvées sur ce site

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2024 à 10:04

      Le placement en Dors ne peut intervenir que si vos congés maladie sont épuisés (CMO, CLM, CLD) et jamais en Citis.
      Vous pouvez demander le transfert d’une grande partie de votre CET sur la RAFP (voir fiche 53).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 octobre 2024 à 09:53

    Bonjour, j’accompagne un agent titulaire de la fonction publique état née en juin 1963.
    Elle vient de demander sa retraite pour invalidité. Elle devrait percevoir 750€ de RI. Elle vient de passer à 1/2 traitement dans l’attente du traitement de la RI ( le dossier devrait être traité pour janvier 2025) ( elle perçoit 770€) en CLD. N’est il pas plus intéressant pour elle de rester en CLD à 1/2 traitement + 200€ de complément de prévoyance jusqu’ à l’âge de 62 ans pour toucher l’ASPA au lieu d’être en RI à 750€ jusqu’à ses 62 ans ?
    merci

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    • Le 17 octobre 2024 à 23:13

      La fonctionnaire est en congé longue durée et a demandé la retraite pour invalidité. Le montant de retraite correspond bien à sa situation car elle n’aura pas de décote sur une retraite calculée comme une retraite normale (fiche 49) Votre raisonnement est exact, elle peut annuler sa demande. Mais l’employeur peut la mettre d’office à la retraite à la fin de chaque période de CLD renouvelable si elle est inapte définitivement.
      Je suppose qu’elle n’a pas travaillé et donc cotisé dans un autre régime de retraite et que son taux d’IPP sera inférieur à 60%. Il faut savoir aussi que la retraite pour invalidité donne le droit de retravailler ailleurs sans plafond ni limites.
      L’Aspa est une allocation avec de nombreux non-recours à cause des conditions d’ouverture du droit et de la récupération sur succession (fiche 23).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2024 à 11:18

    Bonjour
    En arrêt maladie suite à un accident de travail (Citis) de la fonction Publique hospitalière j’ai vu un expert psychiatre en début d’année qui a conclu à une inaptitude totale et définitive avec une mise en retraite pour invalidité.
    J’ai 62 ans.
    Mon dossier a trainé , j’ai vu le médecin du travail qui a attesté que mon accident de travail pour lequel je suis en arrêt (Citis) avait été validé et reconnu.
    Mon dossier va passer en commission médicale plénière le mois prochain très certainement.
    1-Quelles sont les informations qui me seront transmises après ? Conclusion de la décision ? Invalidité imputable au service ? Peut-elle être refusé d’ailleurs au vu des éléments ?
    2-Et si j’ai bien compris dans le cas d’une retraite pour invalidité imputable au service j’aurai droit à une rente d’invalidité ? Est-ce de droit ? Et comment le taux et par qui ce taux est déterminé ? Par la commission plénière ? ou par la CNRACL ? A quel moment me sera-t-il communiqué ?
    Je vous remercie de prendre le temps de lire mon message et de me répondre car cela ajoute de l’angoisse et du stress.
    Bien à vous

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    • Le 16 octobre 2024 à 13:24

      Bonjour Sylvain

      1 L’avis rendu par le comité médical est adressé à l’employeur. L’employeur le communique à l’agent.
      Le comité médical se base sur votre dossier médical et les conclusions du médecin expert. Préalablement à la séance plénière, vous pouvez légalement demander à consulter votre dossier auprès du secrétariat du comité médical, avant la séance, pour vous assurer que toutes les pièces justifiants de l’imputabilité au service de votre inaptitude sont présentes et vous pouvez le cas échéant y ajouter des pièces complémentaires. Je vous conseille aussi de contacter les représentants du personnel qui siègent au comité médical via les organisations ou le secrétariat du comité médical.

      Il est évidemment impossible de s’avancer sur les conclusions du comité médical, mais sauf incohérence manifeste dans le dossier, il n’y a pas de raison pour que l’imputabilité au service soit écartée à ce stade.

      2) Le taux d’IPP est évalué par le médecin expert qui a constaté la consolidation de votre état pathologique. Il est anormal que votre employeur ne vous ai pas communiqué les conclusions administratives de l’expert puisque c’est sur la base de ces conclusions qu’il a saisi le comité médical pour avis. Vous pouvez demander l’accès à votre dossier médical auprès de votre employeur et ainsi aux conclusions administratives et médicales de l’expert. Votre employeur n’a pas le droit de vous le refuser.
      Le taux d’IPP attribué au titre de séquelles indemnisables est ensuite vérifié par le comité médical et lors de l’étude du dossier par la CNRACL Il ne sera considéré acquis que lorsque vous obtiendrez de la CNRACL un décompte définitif de pension. C’est à dire à la toute fin de la procédure, lors de la mise au paiement de votre pension.

      Notez que vous ne pouvez prétendre à une rente viagère d’invalidité que si le taux d’IPP retenu est égal ou supérieur à 10%.

      Votre message et les questions que vous posez ont le mérite de souligner les manquements de certains employeurs publics et des services RH quant au droit à l’information des agents. Encore faudrait-il que les DGS, les agents en charges des ressources humaines ( et dans le cas des collectivités, des élus) soient formés et disposent d’une connaissance du droit des fonctions publiques comme des procédures.

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      • Le 17 octobre 2024 à 11:36

        Bonjour
        Merci pour ce retour.
        En effet l’imputabilité au service est attesté par le médecin du travail donc j’ose espérer que cela sera suivi par la commission plénière .
        En revanche j’ai regardé par rapport au diagnostic posée(état anxio dépressif), sur le site des maladies imputables le taux d’invalidité préconisé est compris entre 10 et 30%. Pensez-vous qu’un taux inférieur puisse être octroyé ou le taux est-il conforme en général à la grille des pathologies ?
        Par ailleurs la secrétaire de la DRH que j’avais contactée m’a dit qu’elle n’a pas connaissance du taux ni si il y en a un, le médecin du travail que j’avais contacté longtemps avant le RDV pour en avoir connaissance m’avait dit qu’il n’était pas destinataire de cette information. Lors du RDV que j’ai eu avec lui (obligatoire depuis quelques mois apparemment) je ne lui ai pas reposé la question.
        En effet j’ai l’impression de mener un parcours du combattant pour avoir des renseignements...
        Cordialement

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 octobre 2024 à 15:13

    Je viens de recevoir un avis favorable du comité médical (formation restreinte) à ma mise en retraite pour invalidité.
    J’ai été mis en maladie ordinaire jusqu’au 19/02/24. Le conseil médical me place en disponibilité d’office pour raison de santé à partir de cette date jusqu’à la mise à la retraite pour invalidité. On m’a évoqué la date du 20/02/24 comme point de départ. Le comité médical supérieur examinera prochainement ma situation.
    Je pense aux dires des experts que j’ai rencontré dans le cadre de cette procédure avoir plus de 80% d’invalidité. Actuellement je n’ai qu’un demi traitement et cela devient très compliqué (La longue maladie a été refusé alors que 2 experts y étaient favorables). Pouvez vous me dire si je peux espérer avoir un complément de la mutuelle ou si le fait que les dates retenues se suivent me privera de cette indemnisation alors que j’avais pris soin de prendre l’assurance du maintien de mes primes.
    Si ma retraite est versée rétroactivement serais je tenu de rembourser les demi traitements perçus.
    Merci de vos précisions

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2024 à 11:34

    Bonjour

    Je suis dans l’éducation nationale et placé en CITIS. Quelqu’un peut-il me dire combien de temps il est resté en CITIS avant qu’on lui propose une retraite pour invalidité ?Merci

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    • Le 16 octobre 2024 à 02:27

      Bonjour

      A titre personnel, 6 années. Mais la condition pour une liquidation anticipée des droits à la retraite pour invalidité, n’est pas une question de durée de maintien en Citis. Administrativement parlant, le Citis est sans limite de durée aucune. Pour que votre employeur puisse vous mettre d’office à la retraite pour invalidité, il est nécessaire d’être reconnu définitivement inapte à toutes les fonctions ou être reconnu définitivement inapte à ses fonctions et ne pas avoir pu bénéficier d’un reclassement. La reconnaissance de cette inaptitude est faite par un médecin expert après un constat de consolidation, puis validée le comité médical.

      Sans limite de durée administrativement parlant, je le précise bien. Car en fonction du type de pathologie et de la durée des périodes de soins, le médecin expert peut estimer que l’état est trop faiblement évolutif, faire un constat de consolidation et d’inaptitude définitive.Dans tous les cas ( même si vous demandez vous même d’être placé à la retraite pour invalidité), il s’agira d’abord d’une décision médicale. Ou du moins, la décision administrative se fait sur la base d’un constat médical.(Celui du médecin expert, puis celui du comité médical)

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 octobre 2024 à 09:39

    Voici le texte avec la modification demandée :

    Bonjour à tous,

    Le conseil médical a validé ma mise à la retraite anticipée avec un taux d’IPP de 80 % suite à mon accident de service. J’ai 54 ans et j’étais enseignant en CITI avant mon accident, qui remonte à deux ans.

    On m’a informé que mon dossier sera instruit par le ministère pour une allocation temporaire d’invalidité (ATI) à ajouter à ma retraite anticipée. Je pensais que l’ATI était réservée aux fonctionnaires en activité, et que pour une retraite anticipée pour invalidité, il s’agissait d’une rente d’invalidité. Pouvez-vous m’apporter plus d’informations à ce sujet et m’expliquer la différence entre l’ATI et la rente d’invalidité ?

    Merci d’avance pour votre aide.

    Répondre à ce message

    • Le 16 octobre 2024 à 19:08

      Il n’y a pas de spécialistes de des accidents de service dans tous les services RH. Je vous confirme ce que nous avons écrit, l’ATI est attribuée en cas de reprise d’activité et la rente en cas de mise à la retraite pour inaptitude.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 octobre 2024 à 18:29

    Bjr ! Etant en citis ma situation etant passee en formation pleiniere je suis inapte ay travail definitivement !
    J ai vais bientot avoir 62 ans
    Je pouvait partir avec tout mes trimestres le 1 juin 2025 soit 62 ans et six mois
    Je suis polypensionne ! Doit je demande ma retraite pour invalidite ?
    Je ne sait plus comment faire ?
    Merci

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    • Le 14 octobre 2024 à 22:26

      Votre employeur doit vous mettre d’office en retraite pour invalidité. Le temps de traitement de votre dossier va durer quelques mois. En principe, vous n’avez rien à faire. Lisez cette fiche puis la fiche 9 de ce guide pour plus tard.

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      • Le 15 octobre 2024 à 14:02

        Bjr merci pour votre reponse
        Mais aurai je droit a une pension d invalidite vu que normalement je pouvai partir en retraite normal
        Le 1 juin 2025 ?
        Je crains que la cnracl n aura pas donne son accord avant cette date ?
        Je suis agent terrtorial
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 15 octobre 2024 à 22:46

          Vous ne pouvez plus avoir de retraite pour invalidité à votre limite d’âge (fiche 47)..

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          • Le 16 octobre 2024 à 12:00

            Bjr et merci pour votre reponse !
            Si j ai bien compris votre reponse et lu la fiche 47
            Pour moi la limite d age est a 67 ans (agent territorial)
            Donc je peux pretendre a une rente ? Meme si mon age legal de depart est atteint ?
            Dans l attente d une reponse un grand merci pour ce que vous faite ! Thierry

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