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Comprendre les dates limites pour lutter contre le gaspillage alimentaire


Un Français jette chaque année 7 kg de produits encore emballés sur les 20 kg de déchets alimentaires qu’il produit, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Cela coûte entre 100 et 160 € par an et par personne. Le ministère de l’Agriculture rappelle les notions des dates limites, pour réduire le gâchis.

Dépassement DLC = Attention

La DLC (Date limite de consommation) souvent mentionnée sous la forme « À consommer jusqu’au » s’applique à des denrées rapidement périssables. Elles sont susceptibles de présenter un danger pour la santé humaine. Il s’agit notamment des yaourts, de la viande fraîche ou des plats cuisinés réfrigérés. La Répression des fraudes rappelle : « Il est important de ne pas consommer un produit périmé, surtout si la température d’entreposage ou de conservation, mentionnée sur l’emballage, n’a pas été respectée. »

Dépassement DDM = Sans danger

Certains produits stérilisés ou présentant une faible teneur en eau comportent une Date de durabilité minimale (DDM), terme qui a remplacé la Date limite d’utilisation optimale (DLUO). C’est le cas par exemple des gâteaux secs, ou encore des boîtes de conserve. Sur le conditionnement, la DDM est indiquée par la formule « À consommer de préférence avant… ».
Après la DDM, la denrée ne présente pas de danger, mais elle peut avoir perdu tout ou partie de ses qualités : goût, texture… Tel est le cas du café qui, passé un certain délai, perd de son arôme ou des pâtisseries sèches qui, en vieillissant, perdent de leurs qualités gustatives.
Il n’est pas nécessaire de jeter les produits concernés quand la DDM est dépassée, sauf en cas d’altérations du produit.