Actu revendicative


De la réflexion à l’action sur la bientraitance


« Toutes les formes de maltraitance sont une violence de la personne et des droits fondamentaux » a souligné Michèle Delaunay, la ministre en charge des personnes âgées, le 17 septembre 2013, lors du colloque national au Génocentre d'Évry dans l'Essonne, devant 700 acteurs de la bientraitance.

Il s’agit dès lors de développer une médecine préventive, une autre organisation médico-sociale dans les territoires. Les moyens en personnels insuffisants ont été pointés, mais aussi le bon traitement des accompagnants pour bien traiter ceux du grand âge.

Au chapitre de la prévention, la nutrition, l’alimentation sont des instruments essentiels. Il en est de même de la prise en compte de la parole de l’usager, de son entourage et des soignants. Les discriminations liées à l’âge sont aussi une réalité. Les cas de maltraitance sont plus nombreux à domicile qu’en établissement.

La mobilisation pour la bientraitance concerne les professionnels, les usagers, les personnes concernées et près de 10 millions d’aidants familiaux. Or les droits des personnes âgées et plus largement des malades sont insuffisamment connus par les intéressés eux-mêmes. Un représentant issu de la CFDT, a souligné l’importance des approches collectives par un dialogue organisé entre tous les acteurs du terrain.

Jacques Rastoul

L’initiative de Jérôme Guedj, président du conseil général de l’Essonne a permis un large tour d’horizon des actions mises en œuvre pour favoriser la bientraitance. (Photo conseil général de l’Essonne)