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De nouvelles formes d’habitat pour les retraités (1/6)


Les seniors de plus de 80 ans sont de plus en plus nombreux. C’est l’âge, pour ceux qui ne sont pas atteints par des maladies graves, d’inventer une nouvelle manière d’habiter qui tienne compte du parcours de vie et d’une démarche de protection pour conserver son espace privé ouvert sur la société.

Sommaire du dossier
- De nouvelles formes d’habitat pour les retraités (1/6)
- Les diverses formes d’habitat (2/6)
- L’habitat participatif et solidaire, une réalité en Allemagne (3/6)
- L’intergénérationnel au quotidien (4/6)
- Changer les politiques territoriales du vieillissement (5/6)
- Un cadre de vie adapté à toutes les générations (6/6)

C’est l’âge où les difficultés commencent, avec des baisses de l’activité physique et une perte d’autonomie, difficulté pour conduire, faire ses courses, son ménage, sa toilette… La première réaction est une adaptation du logement, aidée en cela par la domotique, puis le renforcement des services à domicile et parfois un déménagement. Depuis quelques années, de nouvelles formes d’habitat se développent, habitat intergénérationnel, partagé, inclusif, foyers logement, résidences autonomie, béguinage, maisons de vie et de partage, accueil familial, d’accueil temporaire…

Taux des résidences principales

En 2013 : 73 % des 65-69 ans étaient propriétaires, 64 % des ménages de plus de 65 ans vivent en maison individuelle.
En 2015 : 11,4 millions de Français de plus de 65 ans étaient à domicile contre 680 000 personnes en institution spécialisée de type Ehpad.
Selon les critères de l’Insee, 85 % de logements occupés par des personnes âgées de plus de 65 ans sont considérés comme « sous-occupés ». Ce taux passe à 80 % au-delà de 75 ans.
En 2018 : 13,1 millions de personnes avaient plus de 65 ans, soit plus de 25 % de la population.
En 2050 : 4,8 millions auront plus de 85 ans dont 2,6 millions seront autonomes.

Dossier réalisé par Danielle Rived, Jacques Rastoul, Jean-Pierre Bobichon.