Nos droits


Le congé de soutien familial pour l’aidant d’une personne en perte d’autonomie grave


Tout salarié ayant au moins deux ans d’ancienneté dont un proche présente un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité peut bénéficier d’un congé de soutien familial.

Le proche peut être le conjoint, le concubin, le partenaire de Pacs, l’ascendant, le descendant, l’enfant à charge au sens des prestations familiales, le collatéral jusqu’au 4e degré, ou encore l’ascendant, le descendant ou le collatéral jusqu’au 4e degré de son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs. La personne aidée doit résider en France de façon stable et régulière et ne doit pas être placée dans un établissement ou chez un tiers.

Le congé est de trois mois renouvelables, sans pouvoir excéder la durée d’un an pour l’ensemble de sa carrière professionnelle. Après le congé, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente, ainsi que les avantages acquis avant le congé. La durée du congé est prise en compte pour la détermination des droits liés à l’ancienneté.