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CFDT Retraités Lot

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CFDT Retraités Lot (UTR)
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Revenu des retraités du Lot en 2017

Cette carte des EPCI du Lot montre :
- combien les 10 % des retraités les moins riches (1er décile) ont un revenu faible (revenu par Unité de consommation.
– l’importance du vieillissement dans le Lot, alors que les politiques en la matière sont très lacunaires.

Pouvoir d’achat

– Des évolutions du niveau de vie contrastées au moment du départ à la retraite
source https://www.insee.fr/fr/statistiques/4308750
En moyenne, les personnes ayant liquidé leur retraite en 2013 ont un niveau de vie plus bas en 2016, trois ans après leur départ à la retraite, que celui qu’elles avaient en 2010, trois ans avant leur départ : – 6,9 % pour les femmes et – 9,1 % pour les hommes. C’est le cas pour six nouveaux retraités sur dix.
Les situations des nouveaux retraités sont diverses. Le niveau de vie moyen des personnes appartenant aux 10 % les plus modestes en 2010 augmente de 69 % entre 2010 et 2016, tandis que celui des 10 % les plus aisées baisse de 27 %. La liquidation des droits à la retraite conduit en particulier à augmenter le niveau de vie moyen des personnes qui ont connu des situations difficiles en fin de carrière sur le marché du travail.
Trois ans avant le départ à la retraite, 10 % des nouveaux retraités de 2013 sont pauvres. Ils ne sont plus que 7 % dans cette situation trois ans après leur départ, mais ce sont souvent les mêmes personnes qui sont pauvres avant et après le départ à la retraite.
– au 1er janvier 2020,l’augmentation des pensions inférieures à 2000€ est de 1 % ?
Malgré la très faible inflation en 2019 (0,76 % sur 12 mois) pour l’indice des prix hors tabac (l’indice générale étant à1%), la revalorisation des pensions inférieures à 2000€ sera celle qui était prévue dans le budget de la sécurité sociale (1%).

Pour les pensions supérieures à 2000€ et inférieures à 2014€, il est prévu un système de tuilage est prévue..
La situation actuelle de la perte de pouvoir d’achat des retraités avec une inflation chaotique.

L’actualité du lot et de la région

– Oh my Lot, la vidéo
Est ce que cela vous donne envie de rester ou de venir dans le Lot
https://www.choisirlelot.fr/
– Qui sont les jeunes Lotois ?
Une étude, lancée par les services de l’Etat, propose une photographie des jeunesses lotoises. Au 1er janvier 2019, le département du Lot compte 21 412 jeunes de 15 à 29 ans, soit 12,5% de la population départementale. Parmi les 20-24 ans, la proportion des actifs dépasse 80%, contre 64% pour l’Occitanie. 81% des jeunes Lotois en emploi travaillent à temps complet. Dans le Lot, le taux de chômage des jeunes est supérieur de 2,3 points par rapport au taux de la France métropolitaine, soit 22,4%. Il est cependant moins élevé qu’en Occitanie. Le chômage des jeunes filles n’est pas plus élevé que celui des garçons. 21,3% de jeunes Lotois de 16-29 ans sont considérés comme Neet (ni en emploi, ni en études, ni en formation) contre 22,3% en Occitanie.
– Centre Hospitalier de Béziers et Primum Non Nocere
http://politiquedesante.fr/reportage/
– Le développement durable en Occitanie Édition 2020
L’édition 2020 du tableau de bord du développement durable en Occitanie est une refonte en profondeur d’un projet né en 2007 dans la région, puis réactualisé régulièrement. L’architecture retenue pour la nouvelle édition s’appuie sur les 17 objectifs de développement durable définis par l’ONU dans son Agenda 2030. Ce programme, couvrant la période 2015-2030, constitue pour les États une feuille de route commune de la transition vers un développement durable. Pour assurer le suivi de ces objectifs, l’ONU a défini une liste de 232 indicateurs. En France, un ensemble de 98 indicateurs, adaptés aux priorités et spécificités nationales, a été retenu pour le suivi des objectifs de développement durable. À l’échelle de l’Occitanie, le choix a été fait de décliner localement, lorsque cela était possible, les indicateurs nationaux. Le tableau de bord régional comporte également d’autres indicateurs portant sur les enjeux territoriaux spécifiques.
Lien : https://insee.fr/fr/statistiques/4305597?sommaire=4305601
– En Occitanie, l’emploi associatif s’est dégradé en 2018
La Note de conjoncture de l’économie sociale et solidaire en Occitanie pour l’année 2018 publiée par l’Observatoire régional de l’ESS confirme une dégradation de l’emploi dans l’ESS, en rupture à l’évolution du reste de l’économie privée.
https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2020/02/19/en-occitanie-l-emploi-associatif-s-est-degrade-en-2018

La citation de la semaine

« Je n’ai jamais vu ça sur un texte aussi majeur qui va changer la vie de millions de personnes. Ils ont contraint les débats dans des limites rarement atteintes », se désole un fin connaisseur des retraites. « Des délais aussi courts ne sont pas contraire au règlement de l’Assemblée nationale, dit Didier Maus. Mais si quand on vote sur l’état d’urgence, on comprend l’urgence, là on ne peut pas dire qu’on était à huit jours près. Il n’est pas raisonnable de dire “on a mis deux ans à monter un projet et il faudrait que le Parlement délibère en trois mois”. »
« On est dans un climat où la discussion parlementaire est considérée comme retardant une réforme inéluctable ; on est dans une réduction des droits du Parlement, renchérit Bruno Daugeron, professeur de droit public à l’université Paris-Descarte. Ça me semble malsain : soit on considère que le temps parlementaire est un temps où l’on peut changer les choses, soit on considère que c’est dans le programme, décidé dans les ministères et on supprime le Parlement ! »

En bref sur la réforme des retraites

– l’exécutif revoit sa copie sur les droits familiaux et conjugaux
De nouveaux droits pourraient être ouverts pour les divorcés et les familles monoparentales afin qu’ils puissent « réellement profiter aux femmes », selon Christelle Dubos, secrétaire d’Etat.
– Réforme des retraites : quel impact sur le bénévolat ?
La réforme des retraites aura des conséquences sur les futurs retraités, les finances publiques mais, on l’oublie un peu, probablement sur les associations. Les jeunes retraités constituent en effet un groupe dont le temps disponible et l’état de santé favorisent un engagement bénévole nettement au-dessus de la moyenne.
Cela se constate par un fort pourcentage de bénévoles parmi les 55-74 ans soit 48,3 %, par un temps de bénévolat plus élevé (58 % des plus de 65 ans engagés dans une association y consacrent plus de cinq heures par semaine) et par un engagement essentiel à la tête des associations.
https://tinyurl.com/w5mhnte
– Réforme des retraites : qu’est-ce qui pourra bouger à l’Assemblée ?
https://www.franceinter.fr/economie/reforme-des-retraites-qu-est-ce-qui-bougera-a-l-assemblee#xtor=EPR-5-[Meilleur17022020]
– les salariés de la Banque de France obtiennent la clause du grand-père
Financé par la caisse de réserve de ses agents, le régime par capitalisation de la Banque de France va être conservé jusqu’en 2025.
– Réforme des retraites : pourquoi la CFDT agace
La centrale de Laurent Berger impressionne par ses prises de position déterminées et sa constance. Mais le premier syndicat de France irrite… pour les mêmes raisons. L’opinion du 18/2
– "Ça frise la provocation", réagit Christophe Prudhomme après la nomination d’Olivier Véran au ministère de la Santé
Le porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) dénonce l’urgence de la crise que traverse l’hôpital public, et s’inquiète de la nomination d’Olivier Véran qui pourrait repousser le dialogue.
"Pour nous, mettre comme ministre celui qui avait été à la manœuvre pour faire voter la loi de finance, qui motive aujourd’hui le mouvement à l’hôpital, ça frise la provocation", dénonce dimanche 16 février sur franceinfo Christophe Prudhomme, médecin urgentiste et porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), alors que le député LREM Olivier Véran a été nommé ministre des Solidarités et de la Santé. Il succède à Agnès Buzyn qui quitte le gouvernement pour remplacer Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris.
– Geoffroy Roux de Bézieux : « Sans équilibre financier, je m’opposerai à la réforme des retraites »
Les Echos du 19/2 : Alors que la conférence de financement des retraites a démarré hier, le président du Medef ne cache pas son inquiétude devant les nombreuses questions toujours sans réponse. Face au gouvernement qui « tortille », il maintient que la réforme ne pourra pas se faire sans mesure d’âge pour résorber les déficits. Et aux syndicats, il envoie un message explosif sur la pénibilité : d’accord pour plus de départs anticipés, à condition de baisser le nombre de départs pour carrière longue.
— Retraites : Des députés de la majorité veulent faire payer "les riches" pour éviter l’âge pivot
HuffPost du 19/2 : Il n’y a pas qu’à la conférence de financement que l’on cherche des solutions pour éviter le retour de l’âge pivot. Comme le rapporte L’Obs ce mardi 18 février, huit députés proches ou membres de la majorité LREM défendent une mesure qui permettrait de financer le nouveau système de retraites en taxant davantage les Français les plus riches.
Ce projet porté notamment par Matthieu Orphelin (ex-LREM) promeut l’augmentation en fonction des salaires de la cotisation de solidarité, qui existe déjà et est assumée à la fois par le salarié et par son employeur.
Les députés proposent que cette cotisation, actuellement fixée à 2,81% quel que soit le salaire, passe à un minimum de 3,5% pour les salaires compris entre 5000 et 10.000 euros et à un minimum de 4,5% (pouvant aller jusqu’à 8%) pour les salaires de plus de 10.000 euros. Soit, selon les calculs de L’Obs, une augmentation de 33 euros pour une personne gagnant plus de 10.000 euros mensuels et 49 euros pour son employeur.
– Retraites : la CGT quitte dès ses débuts la conférence de financement
Au lendemain de la première séance de travail entre partenaires sociaux, la négociatrice de la CGT, Catherine Perret, a estimé qu’un compromis était « impossible » et martelé qu’« il n’y a pas de déficit des retraites ». Les travaux de la conférence vont cependant se poursuivre.

— RÉFORME DES RETRAITES : CE QUE VEUT LA CFDT
Alors que le projet de loi sur les retraites commence à être étudié par les députés et que va se tenir la première réunion de la conférence de financement, le 30 janvier, la CFDT a tenu une conférence, mercredi 29 janvier, pour réaffirmer ses positions. Lien ci dessous
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/-video-reforme-des-retraites-ce-que-veut-la-cfdt-srv2_1088365
et : https://www.cfdt.fr/upload/docs/application/pdf/2020-01/20200129_sg_presse_dossier_de_presse.xls.pdf
– LES RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LA RÉFORME
Depuis plus de deux ans la CFDT a pris part aux concertations organisées dans le cadre de la réforme des retraites. Si depuis plus de 15 ans notre organisation revendique la création d’un système de retraite universel, plus juste et plus solidaire, la réforme en cours n’est en aucun cas la nôtre et ne saurait souffrir d’aucun chèque en blanc : la CFDT va continuer à pousser ses revendications pour l’amélioration du projet de loi. Adhérents, militants, vous être nombreux à nous poser des questions sur ce futur système : vous trouverez ici des premiers éléments de réponses à vos questions récurrentes.
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/les-reponses-a-vos-questions-sur-la-reforme-des-retraites-srv2_1086987
– Retraites : Berger espère que l’Assemblée prenne le temps d’examiner "tout le texte" Par Challenges.fr le 10.02.2020 à 11h03
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a espéré lundi 10 février que l’Assemblée nationale prendra le temps d’examiner en séance publique "tous les amendements" à la réforme des retraites, quitte à ce que le vote en première lecture soit repoussé après les municipales. Le texte présenté dans l’hémicycle à partir du 17 février devrait être la version initiale du gouvernement, sans les minces changements votés en commission spéciale, alors qu’il restait dimanche soir 15.300 amendements à examiner.
"Malheureusement, la commission ne peut pas aller au bout", mais "ce qu’il faut c’est qu’à l’Assemblée nationale, il y ait le temps pour examiner tout le texte et l’examiner en profondeur", a souligné le dirigeant du premier syndicat français sur BFM Business.
"Ce qui serait insupportable, c’est qu’il y ait une forme d’accélération". "Il faut que le Parlement examine tous les amendements", a insisté le numéro un de la CFDT, favorable à un système universel de retraite par points.
Comme on lui demandait s’il pensait que le projet de loi pourrait être adopté en première lecture à l’Assemblée avant les élections municipales des 15 et 22 mars, Laurent Berger a répondu : "Ça me paraît totalement impossible". "Je ne suis pas responsable du calendrier parlementaire. Mais ce qui est sûr, c’est que s’il y a une volonté de forcer un peu les choses, d’aller trop vite, ce ne sera pas compris", a-t-il fait valoir, en invoquant "l’état du pays" et "l’anxiété face à un changement de système des retraites".
– RÉFORME DES RETRAITES : PAS DE JUSTICE SOCIALE SANS UNE PRISE EN COMPTE GLOBALE DE LA PÉNIBILITÉ.
Le projet de réforme des retraites en cours fait apparaître des attentes majeures de la part des travailleurs et travailleuses en matière de pénibilité notamment par la prise en compte des 4 facteurs de pénibilité exclus du C2P à savoir les manutentions manuelles de charge, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les agents chimiques.
Lire le tract CFDT sur le lien ; https://www.cfdt.fr/portail/outils/tracts/-tract-reforme-des-retraites-pas-de-justice-sociale-sans-une-prise-en-compte-globale-de-la-penibilite-srv2_1089533
– Transition vers le nouveau système de retraite : les droits acquis dans l’actuel seront convertis en fin de carrière
source le monde du 14/1 Le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé jeudi après une réunion avec les partenaires sociaux, que la « clause à l’italienne » s’appliquerait dans le public comme dans le privé. Pour les générations amenées à travailler dans l’actuel puis le nouveau système, c’est-à-dire nées entre 1975 et 2003, une « clause à l’italienne » s’appliquera dans le public comme dans le privé, sur le modèle de ce qui a déjà été consenti, à la suite du mouvement social de décembre, aux agents de la RATP et de la SNCF. Le principe ? Les droits acquis dans le système actuel ne seront calculés qu’au moment où l’assuré liquidera sa retraite, au prorata de sa première partie de carrière. Et ce, afin de prendre en compte pour ces générations l’ensemble de la carrière réelle.
– taux d’épargne : hausse les années où ont lieu des réformes des retraites
Vieillissement de la population, hausse des prix de l’immobilier, réforme des retraite et crise des « gilets jaunes »… Le contexte anxiogène actuel incite davantage à l’épargne et moins à la consommation, analyse l’économiste Philippe Crevel dans un entretien au « Monde ».
Comment expliquer que le taux d’épargne ait continué à augmenter en 2019 alors que les ménages ont bénéficié de gains de pouvoir d’achat ? Effectivement, en 2019, malgré des gains de pouvoir d’achat, la consommation est restée étale et l’épargne a augmenté. J’y vois un effet du sentiment d’anxiété en France, lié notamment à l’agitation sociale. On a connu en début d’année le mouvement des « gilets jaunes » et, en fin d’année, les revendications autour de la réforme des retraites. « Pour que la confiance revienne, il faut qu’il y ait plus de CDI et moins de CDD, moins de temps partiels » Quand le contexte est anxiogène, les gens ont plutôt le réflexe d’épargner que de consommer. D’ailleurs on constate que les taux d’épargne augmentent les années où ont lieu des réformes des retraites. Il y a également un facteur structurel, c’est le vieillissement de la population : plus on est vieux, plus on épargne. C’est vrai en France, mais aussi en Allemagne et dans d’autres pays.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/02/10/les-taux-d-epargne-augmentent-les-annees-ou-ont-lieu-des-reformes-des-retraites_6029020_3234.html?xtor=EPR-33281062-[la-lettre-eco]-20200210-[fleuve_titre_4]
– Réforme des retraites : 140 personnalités signent une tribune pour demander un référendum
Ils sont responsables associatifs et politiques, sociologues, avocats ou comédiens, et signent cette tribune dans « L’Humanité ».
« Monsieur le président, soumettez au référendum votre réforme des retraites ». L’appel adressé à Emmanuel Macron fait la « une » du quotidien L’Humanité, lundi 10 février. Plus de 140 responsables associatifs et politiques de gauche, sociologues, syndicalistes, avocats, mais aussi des comédiens et réalisateurs signent une tribune réclamant un référendum sur le retrait de la réforme des retraites.
Le « niveau de défiance » à l’égard de cette réforme, avec « plus de deux mois de mobilisation » et « une majorité de Français qui demandent toujours le retrait », « pose un problème démocratique majeur », estiment les signataires. Parmi eux, les grandes figures de la gauche sont réunies pour l’occasion : les signatures du chef de file de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon, le secrétaire national d’Europe Ecologie-les Verts (EELV), Julien Bayou, et le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, se côtoient dans les pages du journal fondé par Jean Jaurès.
« A ce stade, seule une consultation populaire permettrait de le résoudre », jugent encore le réalisateur Bertrand Tavernier, l’actrice et réalisatrice Jeanne Balibar, ou encore l’historien et démographe Emmanuel Todd. « Un référendum sur le retrait du projet gouvernemental doit être organisé pour que le peuple ait le dernier mot », font-ils valoir.
– L’AMF EXPRIME SES PLUS VIVES INQUIÉTUDES SUR LE PROJET DE LOI PORTANT LA RÉFORME DES RETRAITES
Réunis le 10/2 le Bureau, les élus de l’AMF ont déploré de ne pas avoir été associés à la concertation conduite par le gouvernement/depuis deux ans et demandent instamment à participer à la conférence de financement, dans le cadre de la coordination des employeurs publics territoriaux. Parce qu’ils salarient plus d’1,8 million d’agents publics, les 35 000 employeurs publics locaux ne peuvent accepter que leur représentation dans la future gouvernance se résume à une présence symbolique.

Les données chiffrées sur la réforme des retraites

– La dette du système de retraites pourrait atteindre 113 milliards d’euros entre 2018 et 2030
Le monde du 17/2 ;
De 2018 à 2030, notre système de retraites pourrait enregistrer une dette – ou un « déficit cumulé » – de 113 milliards d’euros. C’est ce qui ressort du document présenté aux partenaires sociaux lors de la réunion de la « conférence sur l’équilibre et le financement » de nos régimes de pensions, mardi 18 février. Un tel chiffrage, dont le montant est loin d’être anodin, va raviver le débat sur la nécessité de réaliser à très court terme des économies – l’une des pistes susceptibles d’être privilégiées consistant à prendre une « mesure d’âge » afin que les assurés travaillent plus longtemps.
– Combien va coûter la réforme des retraites ? La lettre des députés LREM à Edouard Philippe
Edouard Philippe a reçu aujourd’hui le courrier de Laurent Saint-Martin, Rapporteur Général de la commission des finances de l’Assemblée nationale et d’Emilie Cariou. Les deux députés LREM de la commission des finances posent 15 questions au chef du gouvernement. La lettre est en fin du présent hebdo.
https://www.radioclassique.fr/magazine/articles/combien-va-couter-la-reforme-des-retraites-la-lettre-des-deputes-lrem-a-edouard-philippe/?xtor=CS1-3050
– une commission, afin de mener une enquête sur “la sincérité” de l’étude d’impact qui accompagne le projet de réforme des retraites.
Les députés du groupe socialistes ont usé de leur “droit de tirage”, un droit donné une fois par groupe et par session parlementaire pour créer une commission, afin de mener une enquête sur “la sincérité” de l’étude d’impact qui accompagne le projet de réforme des retraites. Ils critiquent notamment “la hâte et la précipitation” qui “caractérisent les conditions d’examen” de la réforme, s’appuyant sur l’avis du Conseil d’État qui a lui-même critiqué les projections financières du gouvernement.
Les délais maxima pour achever les travaux d’une commission d’enquête sont de six mois à compter de la date d’adoption de la résolution créant ladite commission. Source Huffpost
– Étude d’impact de la réforme des retraites : le compte n’y est pas !
"Si l’étude d’impact du projet de réforme des retraites donne bien des précisions sur les choix budgétaires réalisés dans le projet de loi, elle reste lacunaire sur plusieurs des aspects clés et controversés de la réforme – qui sont les véritables gagnants et perdants du nouveau système. Ce choix de ne présenter qu’à minima les résultats des simulations réalisées par le gouvernement est peu susceptible de réduire les suspicions qui entourent ce projet de loi. C’est dommage pour la conduite d’un débat public serein sur cette question. »
https://blog.ipp.eu/2020/02/04/etude-impact-reforme-des-retraites-le-compte-n-y-est-pas/
– Objectif 13%:la réforme des retraites ne se fera pas à budget constant
Contrairement au discours du gouvernement, inscrit au sein même de l’étude d’impact annexée au projet de loi sur les retraites, la réforme des retraites ne se ferait pas à trajectoire budgétaire constante. En effet, la réforme vise à réduire les dépenses de retraite à moins de 13 points de PIB en 2050 – alors même que la population de retraités ne va cesser d’augmenter. Cette trajectoire représente une baisse des dépenses de retraites 0,3 à 0,5 points de PIB par rapport à la trajectoire prévue avant la réforme. Plus ou moins masquée par des trésors de créativité comptable que nous commençons tout juste à explorer….
https://blogs.alternatives-economiques.fr/zemmour/2020/01/26/objectif-13-non-la-reforme-des-retraites-ne-se-fera-pas-a-budget-constant

Retraite : Les gagnants et les perdants

– « Qui travaillera demain ? » Les jeunes ou les seniors ?
TRIBUNE
La guerre des âges aura-t-elle lieu ? Alors que nos ­sociétés vieillissent, la jeune génération et les anciens tentent de se faire une place dans l’univers ­professionnel actuel. Le décryptage de trois intervenants de la conférence. Un projet partagé pour éviter l’affrontement par serbe Guerin ; CAMILLE SOUFFRON : Une société apprenante grâce à l’intergénérationnel ; JEAN-YVES BOULIN : Reconfigurer le temps de travail sur l’ensemble de la vie
https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/02/06/qui-travaillera-demain-les-jeunes-ou-les-seniors_6028596_3234.html
– Retraites : peu d’avancées pour les personnes en situation de handicap
Loin de corriger les défauts du système actuel, le projet de loi de réforme des retraites maintient largement le régime applicable aux personnes en situation de handicap. Les associations se disent vigilantes vis-à-vis d’une réforme qu’elles jugent « opaque ».
Outre des dispositions spécifiques aux aidants familiaux, le projet de loi de réforme des retraites, dont l’examen en séance publique à l’Assemblée nationale doit débuter ce lundi 17 février, contient des dispositions intéressant les personnes en situation de handicap. En la matière, peu d’innovations sont à signaler, le texte se contentant de reprendre largement le régime antérieur et de renvoyer à des décrets le soin de fixer les détails. (extrait article media social)
– Retraites : les agriculteurs sont-ils vraiment les grands gagnants ?
Le système "universel" voulu par le gouvernement prévoit notamment une pension minimum de 1000 euros censée booster les retraites des agriculteurs. Mais le diable se cache dans les détails.
POLITIQUE - Les femmes et les agriculteurs d’abord. Depuis la présentation de la réforme des retraites, la majorité -et Emmanuel Macron en tête- s’échine à vanter un texte “vraiment de gauche” en s’appuyant notamment sur les deux “grands gagnants” de son système futur : les femmes et les paysans.
Pour les premières, le gouvernement prévoit par exemple de revoir le dispositif de réversion et d’établir des droits à la retraite de 5% par enfant dès le premier. Mais le diable se cache souvent dans les détails et la promesse d’un système avantageux pour les femmes s’avère en réalité plus complexe. Dans un flou généralisé autour du projet gouvernemental, la présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes reconnaît de son côté être incapable de dire effectivement si le nouveau système permettra d’améliorer la situation. Elle pointe même certaines dispositions pouvant défavoriser les femmes.
https://www.huffingtonpost.fr/entry/retraites-agriculteurs-details_fr_5e4d0c9dc5b6eb8e95b5315b??ncid=newsltfrhpmgnews#EREC-101
– En 2018, les personnes ayant des incapacités partent à la retraite plus tardivement que les personnes sans incapacité
Vers 60 ans, environ 10 % des personnes sont fortement limitées dans les activités de la vie quotidienne, et peuvent donc à ce titre être considérées comme handicapées, et autour de 15 % se déclarent limitées mais pas fortement. Leurs parcours de fin de carrière et de passage à la retraite s’avèrent très différents de ceux des personnes n’ayant aucune incapacité.
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/communiques-de-presse/article/en-2018-les-personnes-ayant-des-incapacites-partent-a-la-retraite-plus
– Les cadres supérieurs gagnent à la réforme, quel que soit l’âge de départ
TRIBUNE : Michaël Zemmour Economiste
L’étude d’impact sur la réforme des retraites révèle un creusement des écarts de pension en faveur des hautes rémunérations, sans tirer de conclusions sur la globalité des effets distributifs, observe l’économiste Michaël Zemmour dans une tribune au « Monde ».
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/retraites-les-cadres-superieurs-gagnent-a-la-reforme-quel-que-soit-l-age-de-depart_6028468_3232.html
– L’étude envisage une forte paupérisation des enseignants
TRIBUNE Henri Sterdyniak économiste
Même le cas type présenté dans l’étude d’impact indique que le pouvoir d’achat de la pension des enseignants connaîtra une forte baisse, analyse, dans une tribune au « Monde », l’économiste Henri Sterdyniak.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/retraites-l-etude-envisage-une-forte-pauperisation-des-enseignants-et-plus-generalement-des-fonctionnaires_6028460_3232.html
– Les travailleurs précaires pourraient être mieux traités
Les économistes Frédéric Gannon, Gilles Le Garrecet Vincent Touzé s’interrogent, dans une tribune au « Monde », sur le paradoxe d’une plus forte solidarité obtenue à moyens constants. Le projet de réforme porté par le gouvernement est annoncé comme plus juste puisque les travailleurs les plus désavantagés par la vie obtiendraient globalement de meilleures pensions. Pour les Français les plus pauvres, la précarité est souvent consécutive à une exclusion totale du marché du travail. Mais pour ceux qui ont un travail ou qui en cherchent un, la précarité résulte de la nature des contrats (durée limitée, taux de rémunération horaire faible, temps partiel, etc.) ainsi que de facteurs de pénibilité liés à l’emploi occupé (travail nocturne, éloignement du domicile, exposition à des produits ou des tâches potentiellement nocives pour la santé).
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/les-travailleurs-precaires-pourraient-etre-mieux-traites-avec-le-nouveau-systeme-de-retraite_6028442_3232.html
– Les femmes ont disparu des cas types présentés dans l’étude finale »
L’étude d’impact de la réforme des retraites « vient sérieusement mettre en doute la thèse » du gouvernement disant que les femmes feraient partie des gagnantes, déplore, dans une tribune au « Monde », l’économiste Mathilde Guergoat-Larivière. Selon le gouvernement, les femmes font partie des « grands gagnants » de la réforme des retraites. Le système universel est censé mieux prendre en compte les carrières heurtées et donc favoriser les femmes, dont les trajectoires professionnelles sont plus morcelées, en raison des naissances d’enfants. La publication de l’étude d’impact vient pourtant sérieusement mettre en doute cette thèse. Les femmes ont tout bonnement disparu des cas types présentés dans l’étude finale ! De même que leurs éventuels enfants… Les six cas types présentés pour les salariés du privé correspondent ainsi à des trajectoires typiquement… masculines : cinq carrières complètes et une « carrière heurtée » caractérisée par un chômage de longue durée à partir de 42 ans. On est très loin des carrières féminines caractérisées par des interruptions d’activité de plus en plus longues en fonction du nombre d’enfants, de reprises d’emploi, souvent à temps partiel, des passages par le chômage, etc. Conçus pour analyser la situation des hommes, ces cas types sont donc « genrés » et ne permettent absolument pas d’appréhender l’effet de la réforme sur les femmes.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/retraites-les-femmes-ont-tout-bonnement-disparu-des-cas-types-presentes-dans-l-etude-finale_6028441_3232.html
– Que penser d’une “réforme de progrès” dont on exonère certaines catégories pour qu’elles n’aient pas… à en souffrir ? »
L’économiste Jean-Paul Fitoussi s’inquiète du « désordre intellectuel » des architectes de la réforme.Publié le 5/2
Tribune. Bien des personnes plutôt aisées rencontrées dans des cercles divers, même proches, pensent que les chômeurs, les pauvres et les personnes en situation de précarité sont, en grande partie, responsables de leur destin. Que s’ils « se donnaient à faire », ils sortiraient sans peine de leur condition (même les retraités). Le degré de persuasion qui les anime est tel qu’on ne peut douter de leur sincérité. Ils sont convaincus que l’indemnisation du chômage aggrave le chômage. Ils n’ont pas lu le rapport de la Commission Macmillan en 1931, mise en place par le gouvernement britannique en 1929 pour étudier les réponses à la crise. Ils auraient alors compris que les emplois ne se créent pas quand on les cherche. Ils sont généralement individualistes et ne croient pas avoir besoin des autres. Leurs croyances sont fondées sur l’illusion technocratique que les positions occupées dans la société ne doivent rien à la naissance. Cette vision du problème social me semble le fruit d’un désordre intellectuel fondé à la fois sur l’ignorance de l’histoire et de ce que les Anglo-Saxons appellent « the endowment effect », c’est-à-dire la propension à se surévaluer soi-même. Ça ressemble à de l’arrogance, mais qui avancerait masquée. L’arrogance, on la reconnaît quand on la rencontre. Il s’agit ici plutôt d’un déni de l’exigence de solidarité.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/05/retraites-que-penser-d-une-reforme-de-progres-dont-on-exonere-certaines-categories-pour-qu-elles-n-aient-pas-a-en-souffrir_6028438_3232.html

Pénibilité

– pénibilité : il faut agir sur la conception du travail
TRIBUNE sur le monde du 17/2
Une réforme qui ne prend pas en compte la pénibilité pour fixer un âge de départ ne peut être juste et équitable, pointe, dans une tribune au « Monde », un collectif de quatre ergonomes, qui appellent une « politique incitative pour un travail soutenable ».
Equipé d’un voice-picking donneur d’ordres [système permettant la préparation de commandes guidée par reconnaissance vocale], ce travailleur d’un entrepôt, ouvrier des temps modernes, soulève huit tonnes par jour. Ce n’est pas assez. Son mal de dos ne cède pas, il doit quitter son emploi. Cette caissière, elle, ne soulève « que » cinq tonnes par jour en horaires coupés, à un rythme effréné et en souriant : c’est la règle. Lui est cadre. Il travaille tard le soir, la nuit, les fins de semaine, cherchant à faire correspondre les indicateurs de performance et les résultats de ses équipes. Ça ne colle pas toujours, il ne dort plus, le corps lâche, c’est le burn-out. Pour cette aide-soignante en gérontologie, transmettre son métier aux nouvelles devient insoutenable, sauf à transmettre du sale boulot. Pas assez de temps, pas assez d’effectifs.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/17/reforme-des-retraites-et-penibilite-il-faut-agir-sur-la-conception-du-travail_6029810_3232.html
– On ne peut faire l’économie d’évaluer tant l’usure physique que la fatigue psychologique »
TRIBUNE dans le monde du 17/2 de Francis Marion Médecin généraliste
La pénibilité n’est pas l’apanage des activités physiquement lourdes, estime le médecin généraliste Francis Marion, qui prône un aménagement des fins de carrière adapté aux véritables ressources des salariés.
Tribune. Devoir travailler plus longtemps, ce consensus s’installe progressivement dans les esprits. Toutefois, les statistiques sur l’allongement de la durée de la vie réveillent une anxiété justifiée sur la qualité de l’existence après l’interruption professionnelle. Vieillir, d’accord, mais pour combien de temps en bonne santé ? De ce fait, la peur de reculer l’âge de la retraite vient questionner profondément notre société.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/02/17/on-ne-peut-faire-l-economie-d-evaluer-tant-l-usure-physique-que-la-fatigue-psychologique_6029798_3232.html

En bref

– Une ode à la vieillesse par Melissa Petit
https://www.youtube.com/watch?v=d8W6keB0gdo&app=desktop
– La France face au défi du vieillissement de sa population
Allongement de l’espérance de vie, augmentation de la proportion des personnes de plus de 65 ans : la France est-elle en mesure de faire face à ces mutations ? Discussion avec le sociologue Serge Guérin, spécialiste des questions relatives à la "seniorisation" de la société. Il explique également les opportunités que présente le vieillissement de la population. (émission de France 24.)
https://www.france24.com/fr/france/20200207-la-france-face-au-d%C3%A9fi-du-vieillissement-de-sa-population
– Grand entretien avec Cynthia FLEURY
Entretien en deux temps autour de ces deux thèmes : « Le praticien a une légitimité,mais n’est pas toujours crédible » et « Développer l’auto-soin chez le patient »
Cynthia Fleury est professeure titulaire de la chaire Humanités et Santé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Elle est l’auteure, entre autres, des ouvrages suivants : *Le soin est un humanisme, éd. Gallimard, coll.Tracts. La Fin du courage, éd. Le livre de poche, coll. Biblio essai, et Les Irremplaçables, éd. Folio, coll. Essais.
https://www.sop.asso.fr/l-association/grand-entretien/8-le-grand-entretien-avec-cynthia-fleury-premiere-partie
https://www.sop.asso.fr/l-association/grand-entretien/9-le-grand-entretien-avec-cynthia-fleury-suite-et-fin

A savoir
– Une société du care : un projet municipal loin d’être « nunuche »
Dans le film de Nicolas Pariser sorti l’an passé, Alice et le maire, un magistrat lyonnais fictif se questionne : la pensée et la pratique politique sont-elles compatibles ? Blasé de la vie politique, ce personnage va chercher l’inspiration auprès d’une jeune philosophe. Une trame qui, d’après Télérama, reflète la lassitude contemporaine que notre société éprouve à propos du politique.
Pour lutter contre ce sentiment de vacuité, nous aurions pu suggérer à cet édile de se tourner vers l’idée d’une « société du care », que l’on pourrait traduire en français par « société du prendre soin » ou de l’« attention à l’autre ». Cette proposition se fonde sur une forme d’éthique née aux États-Unis dans les années 80, dans le contexte d’une réflexion féministe initiée par la psychologue américaine Carole Gilligan. Depuis, ce sont près de 40 ans de travaux en sciences humaines et sociales (psychologie, philosophie, sociologie) qui sont venus enrichir la réflexion autour de cette éthique. La notion a croisé le chemin des sciences politiques sous la plume de Joan Tronto, politologue américaine et professeure à City University of New York, qui l’a conceptualisée en un sujet « politique ».
https://tinyurl.com/yx2w7ef7
– En France, les inégalités se creusent davantage dès l’enfance
Dès la naissance, les inégalités se creusent, en France plus qu’ailleurs. Malgré des investissements massifs dans le système scolaire.
En recevant, le 30 janvier, toutes les associations qui se consacrent au mentorat, le secrétaire d’Etat à la Jeunesse, Gabriel Attal en a pris pour son grade : "On parle de retraite toute la journée, mais nous, on aimerait déjà y entrer sur le marché du travail", lance Dylan, 28 ans, détenteur d’un master. Et Juliette diplômée du 9-3 soupire : "Pôle emploi ne sait pas quoi faire de nous…" Angèle, d’un petit patelin de l’Allier, en deuxième année d’école d’ingénieurs garde quant à elle un mauvais souvenir de son conseiller d’orientation : "Ce n’est pas pour toi, c’est trop cher !" L’inégalité des chances, en France, frappe tous les outsiders, qu’ils viennent de quartiers défavorisés de banlieue ou d’un village perdu dans la diagonale du vide. Autocensure, manque d’information, problème de mobilité (matérielle ou mentale) amputent le champ des possibles. "Cette perception doit interroger les pouvoirs publics sur leur capacité à faire respecter la “méritocratie républicaine”, alerte la Fondation Jean-Jaurès dans son enquête Jeunes des champs, jeunes des villes, parue en novembre. Elle tord le cou à l’image à la mode de l’individu “entrepreneur de sa vie”, seul responsable de ses échecs et de ses réussites."
https://www.challenges.fr/france/en-france-les-inegalites-se-creusent-davantage-des-lenfance_698984#xtor=EPR-2-[ChaActu18h]-20200215
– CGT : après la grève, le retour du politique ?
Un article passionnantr sur le syndicalisme et sa mutation.
https://www.telos-eu.com/fr/societe/social-syndicalisme/cgt-apres-la-greve-le-retour-du-politique.html
– 985-1947 : l’évolution des frontières françaises en un gif de 1minute
https://limportant.fr/infos-culture/6/t/977920
– Non massif à une France à la carte
Selon un sondage IFOP commandé par le club de pensée laïc et républicain L’Aurore, 70 % des Français s’opposent à la possibilité offerte aux collectivités d’adapter la loi. Un désaveu pour le Gouvernement qui se fait le chantre de la différenciation territoriale dans le cadre de la préparation de son projet de loi 3D.
https://www.lagazettedescommunes.com/663285/un-non-massif-a-une-france-a-la-carte/#utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=2020-02-14-quotidien&email=cfdt.retraites.lot@laposte.net&xtor=EPR-2
– En 2018, les territoires sous-dotés en médecins généralistes concernent près de 6 % de la population
source DREES En raison d’un décalage croissant entre l’offre et la demande de soins, l’accessibilité géographique aux médecins généralistes a baissé de 3,3 % entre 2015 et 2018. En 2018, les Français ont accès en moyenne à 3,93 consultations par an et par habitant, contre 4,06 consultations en 2015. Les inégalités s’accentuent entre les communes les moins bien dotées et celles qui le sont le plus.
Source : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/en-2018-les-territoires-sous-dotes-en-medecins-generalistes-concernent-pres-de

– Arthrose TV, le journal télé culotté d’un Ehpad landais
Un journal télévisé bourré d’autodérision visant à "faire passer des messages" en toute légèreté : c’est l’oeuvre des professionnels, des résidents, des familles et des bénévoles de l’Ehpad public territorial du Chant des pins de Mimizan. .
Le site : http://arthrosetv.fr/?page_id=38 et la chaîne youtube :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=ZSRpyDHXJmE&feature=emb_logo
– l’histoire du monde paysans quercynois de la deuxième moitié du vingtième siècle le film
Au mois d’août dernier, Yves Bargues, habitant du hameau de Benauge, commune de Marminiac, dévoilait une partie de la vie et de l’histoire du monde paysans quercynois de la deuxième moitié du vingtième siècle dans un film, dans lequel nous découvrirons l’univers du peintre Roger Bissière ; Le film sur le lien :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=114&v=vZfbKVgl9ic&feature=emb_logo
– Avec la politique économique de Macron, « les 5 % de Français les plus pauvres devraient voir leur niveau de vie se réduire »
L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a étudié les mesures fiscales et sociales du gouvernement. Ses conclusions sont sans appel. Publié le 5/2
Le début du mandat d’Emmanuel Macron lui avait valu l’étiquette de « président des riches ». Près de trois ans plus tard, celle-ci risque de continuer à lui coller à la peau, à en croire l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), un cercle de réflexion classé à gauche. Dans une étude publiée mercredi 5 février, les économistes ont passé au crible les mesures fiscales et sociales des trois premiers budgets de l’ère Macron, et leurs conséquences sur le pouvoir d’achat des Français. Leurs conclusions sont sans appel : « Sur les 17 milliards d’euros distribués aux ménages depuis le début du quinquennat, plus du quart (environ 4,5 milliards d’euros) est allé soutenir le revenu disponible des 5 % de ménages les plus aisés », indiquent-ils.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/02/05/la-politique-economique-d-emmanuel-macron-profite-d-abord-aux-actifs-et-aux-plus-aises_6028477_3234.html

Bien vieillir, en bref

– Agriculture, alimentation, santé et environnement : des enjeux multiples
Une alimentation variée, de saison, si possible bio et locale, plus équilibrée, moins transformée, à un
prix raisonnable, dans le respect de nos traditions et de nos territoires, mais surtout source de plaisir et de
découvertes sensorielles. L’alimentation est assurément au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et
socio-économiques.
Notre alimentation doit satisfaire des besoins nutritionnels tenant compte des caractéristiques de chaque
individu tout en étant culturellement acceptable. Elle est le fruit d’un système très complexe d’utilisation de
ressources multiples (eau, sol, semences, main d’œuvre, outillages, transport, emballages,...) avec des impacts variés, sur l’environnement et sur notre santé.
Dossier Ressources de Graines Occitanie, et du programme de l’IREPS Occitanie sur l’éducation à la santé.
https://graine-occitanie.org/pdf/dossier-ressource-1-alimentation.pdf
– L’habitat, des enjeux multiples pour la santé
Pour la plupart d’entre nous la maison est un lieu sûr, un havre de sécurité dans le monde extérieur ouvert et agité de notre vie quotidienne. Le logement, dans l’esprit de chacun, est associé au refuge, à la protection vis-àvis des agressions possibles venant de l’extérieur. Mais on parle aussi du syndrome dit « du bâtiment malsain », qui touche des employés sur leur lieu de travail (bureau, usine ou autres). Dans tous les cas, ami ou ennemi le logement n’est pas un bien comme les autres. L’accès et la qualité des habitats sont aujourd’hui devenus des thèmes prioritaires de l’action et de la santé publique.
Avec le développement urbain, concomitant au développement de l’industrie, l’espace s’est réduit, la demande a explosé. C’est au milieu du XIXe siècle qu’apparaît la notion d’habitat insalubre, c’est-à-dire un habitat nuisible à la santé. Beaucoup plus récemment, en 1990, se développe celle d’habitat indigne. Cette notion correspond aux logements qui ne présentent pas tous les équipements conformes à l’usage d’habitation.
Dossier Ressources de Graines Occitanie, et du programme de l’IREPS Occitanie sur l’éducation à la santé.
https://graine-occitanie.org/pdf/dossier-ressource-2-habitat.pdf
– Orange présente Viktor, le coussin intelligent pour personnes âgées
Connecté à la télévision, le coussin Viktor vous permet de recevoir des photos et des messages, d’échanger avec vos proches en visio-conférence, d’écouter des livres audio, de consulter vos rendez-vous de la semaine. Un produit « techno » pensé pour les personnes âgées. Cela fait des années qu’Orange propose des produits issus des nouvelles technologies à destination des personnes âgées. Ce coussin-télécommande s’inscrit donc dans la continuité des offres précédemment commercialisées par l’opérateur français. Dans la pratique il s’agit donc d’un « coussin-télécommande » (baptisé Viktor) qui vise à faciliter l’accès des seniors au numérique (une grande tendance dans un monde qui s’oriente petit à petit vers le tout connecté).
Viktor se présente d’un côté comme un simple coussin qui se fond dans le décor de tout un chacun. Mais de l’autre, il dispose de larges boutons permettant aux utilisateurs d’avoir un accès facilité à plusieurs fonctionnalités extrêmement pratiques, voire nécessaires pour les plus âgés. D’une simple pression, les ainés peuvent consulter leurs messages, visualiser un rendez-vous chez le médecin, envoyer des photos, regarder la télé, lancer de la musique, écouter un livre audio ou encore demander à leurs proches de les rappeler. Tout cela de manière intuitive.
– « carebots » What is it ?
Terme qui n’est pas encore entré dans le dictionnaire mais qui est utilisé au japon pour dénommer ces robots qui accompagnent ou aide au soins pour les personnes âgées. Ce terme est la contraction de Care (bienvaillance) et de robot. Le Japon fait face à un problème de taille, le pays a la population la plus vieille au monde. Pour combler son déficit de main d’œuvre et s’occuper du nombre croissant des personnages âgées le gouvernement mise sur la robotique.
https://www.youtube.com/watch?v=gVZ_pj0-ggg&feature=emb_logo
– Accidents cardiovasculaires : mieux informer pour réduire les risques
les résultats d’une enquête internationale conduite auprès de patients ayant subi un infarctus du myocarde (253 en France). Face aux enseignements de cette enquête sur le manque d’information des patients, Amgen se mobilise aux côtés de l’association de patients Alliance du Cœur pour sensibiliser aux risques cardiovasculaires.
https://www.senioractu.com/Accidents-cardiovasculaires-mieux-informer-pour-reduire-les-risques_a22481.html
– Toulouse. Les conseils d’un gériatre pour vieillir en bonne santé
Professeur Bruno Vellas médecin gériatre, coordonnateur du Gérontopôle du CHU de Toulouse.
Comment expliquer la hausse – forte et rapide – du nombre de centenaires en Haute-Garonne ? (240 en 2006, 450 en 2016) ?
C’est un phénomène mondial, dû à l’amélioration générale de nos conditions de vie. La hausse du nombre de centenaires peut paraître forte, mais elle est dans la droite ligne de ce qu’on observe depuis les années 1970. Et elle devrait se poursuivre.
Quels sont les points communs aux centenaires que vous connaissez ?
Ils ont tous une forte personnalité, et une vitalité, une joie de vivre. Ils ont eu une vie saine, ils n’ont pas fait d’excès (alcool, tabac), conservé une activité physique, et eu une alimentation modérée et équilibrée.
Selon vous, quelle est la recette du "bien vieillir" ?
Il faut garder des projets. Tout le temps. Quand je dis des projets, ça commence par des activités pour le lendemain ! Participer à la vie d’une association, faire de la musique, du sport, faire partie d’un groupe de lecture.
Les personnes qui vieillissent chez elles vivent-elles plus longtemps que celles qui habitent en maison de retraite ?
En général, les personnes qui sont placées en maison de retraite ont un problème de santé. Mais disons qu’à santé égale, l’important, c’est que le placement en maison de retraite soit préparé, anticipé, et pas imposé à la personne.
"Vieillir oui, mais surtout vieillir en bonne santé", est une formule qui revient. Comment vieillir sans douleurs ?
Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vieillir en bonne santé, c’est conserver six fonctions de base : la mobilité, la mémoire, la vue, l’audition, la nutrition et la santé psychique. Pour rester en bonne santé longtemps, nous devons apprendre à mesurer nos propres fonctions de base.
Par exemple ? Pour la mobilité, il y a un exercice : se lever 5 fois de sa chaise sans s’aider des bras et se rasseoir, en 14 secondes. Si on n’en est plus capable, il faut se poser les bonnes questions.
Comment conserver une bonne condition physique ?
Les préconisations sont d’effectuer 30 à 45 minutes de marche, cinq fois par semaine, et d’effectuer un peu de musculation. Conserver ses muscles est primordial pour prévenir les problèmes liés au vieillissement.
– Combien d’heures d’activités physiques pour rester en forme ?
S’appuyant sur de nombreux travaux, l’Organisation Mondiale de la Santé affirme que, pour conserver une bonne forme physique et consolider leur espérance de vie, les seniors doivent impérativement se livrer à 2 h 30 d’exercice physique de moyenne intensité par semaine : (indice MET 7,5 (MET heure/semaine). Certains pourraient juger cette recommandation trop exigeante et hésiter à franchir le pas. Les conclusions d’une étude récente pourraient raviver leur motivation.
http://free.geriatrics.overblog.com/2019/12/combien-d-heures-consacrer-a-des-activites-physiques-pour-rester-en-forme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
– Pourquoi le terme « anti-âge » va disparaître
http://www.or-gris.org/2020/01/pourquoi-le-terme-anti-age-va-disparaitre.html

3 livres à lire

– « Vieillir : un retour d’idéal » : un ouvrage dédié aux conséquences du vieillissement du psychanalyste Gérard Bonnet
« Vieillir : un retour d’idéal », le nouveau livre du psychanalyste Gérard Bonnet dédié aux conséquences du vieillissement, disponible en librairies depuis le 19 février, vient s’ajouter aux nombreux ouvrages sur l’âge de la collection « old’up ».
Et si l’idéal s’imposait avec plus de force lorsque l’on vieillit ?
Qu’en est-il de nos idéaux à partir du moment où nous prenons de l’âge et que nos forces diminuent ? N’est-ce pas le début de leur effacement, la fin des illusions, comme le pensent les philosophes ou moralistes qui envisagent surtout l’idéal en tant que valeur ?
Le psychanalyste Gérard Bonnet se pose la question à partir de sa pratique et de travaux menés depuis de longues années, et il démontre ici l’inverse. Non seulement les idéaux ne s’effacent pas, mais ils reprennent puissance et vigueur avec l’âge et s’imposent d’autant plus que les forces physiques diminuent. C’est vrai en particulier pour les idéaux fondamentaux – la beauté, la tendresse, la vérité – qui deviennent avec le temps nos véritables raisons de vivre.
Ce livre en fait découvrir toutes les facettes, démontre comment ces idéaux facilitent peu à peu les échanges, les enrichissent, et deviennent communicatifs. Il explique aussi pourquoi ils sont sources de vie, voire de survie, mais aussi causes de souffrance ou de mort dès lors qu’on ne parvient pas à les vivre dans toutes leurs exigences.
Nous ne voulons pas vieillir seuls ! de Véronique Chatel (livre)
Les éditions Erès viennent de publier Nous ne voulons pas vieillir seuls ! (148 pages, 12 euros) de la journaliste Véronique Chatel, spécialisée dans les questions de société et notamment celles du vieillissement et de l’intergénération.
– Nous ne voulons pas vieillir seuls de Véronique Chatel
De nos jours, de plus en plus de livres s’adressent aux seniors et/ou aux problématiques seniors. Et c’est bien légitime, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux. Tous les sujets sont désormais abordés : de la santé au bien-être en passant par les exercices physiques, l’alimentation, la mobilité, l’aide à domicile...
Dernier en date ? Nous ne voulons pas vieillir seuls ! de la journaliste Véronique Chatel aux éditions Erès. Dans ce livre au ton vif, l’auteur brosse le portrait de de nombreux acteurs –des vieux qui ont dit « non », des professionnels engagés– pour changer la place des personnes âgées dans notre société : oser être, ne plus se retrancher, refuser d’être maintenu à domicile dans l’isolement.

– Bien se loger pour mieux vieillir, s’y préparer activement
Les éditions Erès viennent de publier un ouvrage intitulé Bien se loger pour mieux vieillir, s’y préparer activement (280 pages, 14 euros) de Bruno Parmentier (ingénieur et économiste) et président du mouvement SOLIHA, spécialisé dans la rénovation solidaire de l’habitat. A noter une préface du sociologue Serge Guérin, grand spécialiste des questions du vieillissement.
De nos jours, de plus en plus de livres s’adressent aux seniors et/ou aux problématiques seniors. Et c’est bien légitime, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux. Tous les sujets sont désormais abordés : de la santé au bien-être en passant par les exercices physiques, l’alimentation, la mobilité, l’aide à domicile...
Dernier en date ? Bien se loger pour mieux vieillir chez Erès. Un livre qui correspond parfaitement à l’air du temps et à la prise de conscience qu’un logement bien agencé et adapté au vieillissement permet de rester vivre à la maison plus longtemps.
Ce livre est écrit dans un langage simple et accessible à tous par un spécialiste de la question : Bruno Parmentier, président du mouvement SOLIHA, spécialisé dans la rénovation solidaire de l’habitat. Cet ouvrage aborde des questions que beaucoup d’entre-nous aimeraient éluder…

l’actualité de la perte d’autonomie

– Le projet de loi « grand âge » sera présenté « avant l’été »,
« Je préciserai dans les 15 jours le calendrier, mais l’idée c’est qu’il y ait une consultation qui suive la présentation du projet de loi de manière à enrichir les débats parlementaires qui suivront », a-t-il détaillé. M. Véran a en outre confirmé, sans préciser de date, l’organisation prochaine d’une conférence sociale « avec l’ensemble des acteurs » des métiers du grand âge, souhaitée par l’ancienne ministre Agnès Buzyn au moment de la remise du rapport de Mme El Khomri en octobre.
– Les aidants patrimoniaux : qui sont-ils ?
Le 3 juillet dernier, il m’est arrivé une mésaventure dont je me serais bien passé. J’ai perdu ma grand-mère. Mais ce n’est pas tout. Je me suis également fâché avec une bonne partie de ma famille à cause du partage de l’héritage. Jusque là, rien d’extraordinaire puisque les successions sont sans doute le pire moment de la vie d’une famille…..
https://blog.keradom.fr/aidants-patrimoniaux/
– « Vieillissement et habitat : quelles perspectives ? » (retranscription d’une session du 6e Colloque Réiactis) Rédigé par La SFGG Publié le dimanche 16 février 2020
Cet texte est la retranscription d’une session qui s’est déroulée dans le cadre du 6e Colloque International Reiactis « Société Inclusive et avancée en âge » (Metz du 4 au 6 janvier 2020). Plusieurs intervenants sont venus présenter des modèles d’habitat novateurs. Problématique : Comment ne pas créer des ghettos de fragilité ? Comment articuler le désir d’entre soi et la question de son ouverture pour éviter le phénomène de ghéttoisation ?
https://sfgg.org/actualites/vieillissement-et-habitat-habiter-autrement-quelles-perspectives-retranscription-dune-session-du-6e-colloque-reiactis/
– Se former aux bons gestes pour aider un proche
Aider un proche qui a perdu son autonomie nécessite souvent des gestes fatigants physiquement. Savoir prendre soin en se préservant, ça s’apprend.
https://www.notretemps.com/famille/guide-aidants/aidant-se-former-bons-gestes-pour-aider-proche,i212368

– « ?Dépendant ? », « ?sénile ? », ces mots qui discriminent les aînés
Les faits Des professionnels de la santé et du milieu médico-social proposent d’adopter un « ?lexique digne et bienveillant ? » pour désigner les personnes âgées. Une condition sine qua non, selon eux, pour changer les mentalités.
Le mot s’est imposé depuis quelques années : l’âgisme, la discrimination par l’âge. Un rejet dont sont souvent victimes les aînés, qualifiés - ou plutôt disqualifiés - par des termes qui blessent, isolent, moquent. Pour Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), « dévaloriser les vieux est monnaie courante dans notre pays, parce que notre société est profondément âgiste. Or, le vecteur fondamental pour promouvoir le respect de tous les âges, ce sont les mots qu’on emploie. ». Ce membre du Haut Conseil de l’âge s’est donc associé à trois experts de la santé et du médico-social pour imaginer un « lexique digne et bienveillant ». Une révolution sémantique à laquelle, disent-ils, toute la société doit participer, des soignants aux aidants, en passant par les personnes âgées elles-mêmes.
Exit « démence » et « sénilité »
Premier vocable à bannir d’urgence : la « dépendance », qui donne l’impression qu’on parle d’un « citoyen de seconde zone incapable de penser par lui-même », regrette Pascal Champvert, plaidant pour l’emploi de « vulnérabilité ». Exit aussi « démence » et « sénilité », remplaçables par « troubles neuro-cognitifs », moins stigmatisants. À « prise en charge », on préférera « accompagnement ». Plutôt que « déambulation », on dira « errance », et « grabataire » deviendra « personne à mobilité réduite »…
Quant au « maintien à domicile », « il doit à tout prix disparaître au profit des notions de soutien et d’accompagnement, qui laissent plus de place aux personnes et à leurs attentes », estime Alain Koskas, également membre du Haut Conseil de l’âge et directeur des Fédérations et association de personnes âgées (Fiapa). Le remplaçant du très négatif Ehpad, lui, « reste à inventer collectivement ». « Dans tous les cas, il ne faut pas d’acronyme », insiste l’un des experts, le gériatre Claude Jeandel.
Les quatre spécialistes comptent remettre leur liste au nouveau ministre de la santé, Olivier Véran. En espérant qu’il s’en inspirera pour la future loi « Grand âge et autonomie », attendue à l’été 2020. « On pourra toujours dire qu’on veut améliorer la situation des personnes âgées, juge le Dr Philippe Denormandie, l’un des membres de la mission El Khomri sur les métiers du grand âge, si la loi elle-même n’emploie pas de mots positifs pour en parler, on aura tout faux. »
– Olivier Véran cajole l’aide à domicile
Source le media social
Le nouveau ministre des Solidarités et de la santé a choisi le 20 février d’effectuer son premier déplacement officiel dans une structure d’aide à domicile, en l’occurrence Alenviservices (lire notre reportage). L’occasion notamment de discuter avec les salariés !
Pour cette visite, il avait embarqué des responsables des fédérations de l’aide à domicile. L’arrivée d’Olivier Véran aux affaires avait charrié son lot d’inquiétudes, la principale étant : du fait de l’accumulation des dossiers chauds (retraites, Coronavirus, hôpitaux) dont il a la responsabilité, allait-il faire aboutir la loi Grand âge ?
« Le ministre nous a assuré que la loi serait présentée en conseil des ministres avant l’été », se réjouit Hugues Vidor, directeur général d’Adédom. Son désir de mieux connaître les problématiques de l’aide à domicile apparaît clairement, estime-t-il, dans la mesure où Olivier Véran s’est engagé à recevoir les fédérations dans les deux semaines.
Pour autant, celles-ci ne se contenteront pas de la cajolerie ministérielle : elles veulent des avancées significatives et vite. Première étape : la conférence salariale, fixée au 27 février. Pas question de se contenter du 1 % d’augmentation traditionnel... Hugues Vidor rapelle l’enveloppe de 600 millions d’euros nécessaire pour une remise à niveau des rémunérations des salariés.
Par ailleurs, Hugues Vidor rappelle une aberration administrative qu’il serait bon de lever : actuellement, l’enveloppe qui vient au secours de l’aide à domicile transite par les départements. Certains d’entre eux, pour ne pas alourdir leurs charges (les départements sont tenus par l’État à un équilibre budgétaire), renoncent à demander l’aide de la CNSA, ce qui pénalise les structures d’aide à domicile. Sur l’aide aux structures, le ministre a annoncé une rallonge de 20 millions d’euros, ce qui porte à 70 M € l’enveloppe pour les Saad en difficulté. Conclusion du responsable d’Adédom : « On a envie d’y croire et de l’épauler. » A suivre, donc.
– Rééquilibrer l’offre et la demande, le défi de la grande dépendance
Selon l’Insee, en 2015, en France hors Mayotte, avec une définition large englobant domicile et établissement, environ 2,5 millions de seniors étaient en perte d’autonomie, soit 15,3 % des 60 ans ou plus. Parmi eux, 700 000 peuvent être considérés en perte d’autonomie sévère. Parmi les seniors de 75 ans ou plus, 8,8 % vivent en institution. Si les tendances démographiques et l’amélioration de l’état de santé se poursuivaient, la France hors Mayotte compterait 4 millions de seniors en perte d’autonomie en 2050, soit 16,4 % des seniors. Pour maintenir constant le pourcentage de personnes en établissement, il faudrait que le nombre de places en hébergement permanent en établissements pour personnes âgées augmente de 20 % d’ici à 2030 et de plus de 50 % à l’horizon 2050 : lien : https://tinyurl.com/vzqeu7g
– Pourquoi choisir le baluchonnage ?
Le baluchonnage est une solution de répit des aidants qui nous vient du Québec. Cet article vous présente le dispositif et l’association Baluchon France qui organise l’activité dans l’hexagone.
https://sweet-home.info/marches-silver-economie/services-particuliers-personne/pourquoi-choisir-le-baluchonnage/
— Géroscience un mot bien mystérieux
Le mot géroscience a été créé pour identifier une discipline récente cherchant non pas à soigner les pathologies qui accompagnent régulièrement la vieillesse mais à découvrir un facteur qui serait leur racine générale. S’attaquer à ce facteur commun conduirait à une prévention généralisée des multiples pathologies qui accompagnent l’avancée en âge.
http://free.geriatrics.overblog.com/2019/12/geroscience-un-mot-bien-mysterieux.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Prévention de la perte d’autonomie

– Alimentation : préserver son métabolisme de base pour vivre plus longtemps en bonne santé https://tinyurl.com/vb93qvv
– Grand âge et autonomie : lancement de la stratégie "Vieillir en bonne santé.
Commentaires : De bonnes intentions mais on oublie de s’appuyer sur le réseau associatif qui est le levier stratégique pour véritablement avancer. Il faut valoriser l’engagement associatif ou solidaire, aider les associations à développer leur nombre d’adhérents, les informer sur leur possible rôle en la matière.

Communiqué du Ministère : La ministre des Solidarités et de la Santé a présenté la stratégie globale « Vieillir en bonne santé 2020-2022 ». Cette stratégie vise à déployer la prévention à tous les âges, pour préserver l’autonomie des aînés le plus longtemps possible.
La stratégie repose sur un constat essentiel : la perte d’autonomie des aînés n’est pas une fatalité. Elle n’est pas liée à l’âge mais à la maladie. Aujourd’hui, sur 10 personnes qui décèdent en France, 4 ont connu la perte d’autonomie dont 2 de façon sévère. Demain, grâce à la prévention, la perte d’autonomie des personnes âgées doit devenir l’exception.
Pour que chacun acquiert les bons réflexes de prévention, la stratégie se concentre sur trois moments-clés de la vie. Une application lancée à la fin de l’année par Santé Publique France permettra à chacun, dès 40 ans, d’évaluer ses besoins de façon autonome et de recevoir des conseils personnalisés. Un rendez-vous de prévention organisé au moment du passage à la retraite montera en puissance, avec un objectif de 200 000 personnes reçues par an d’ici 2022. Une démarche de détection des fragilités des personnes âgées à domicile sera expérimentée dans plusieurs territoires, grâce à un outil innovant inspiré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Parce que la lutte contre l’isolement est une arme très puissante de prévention, la stratégie vise à mobiliser le plus largement possible les acteurs de terrain autour de cet enjeu majeur. Les bonnes pratiques seront diffusées auprès des collectivités, parmi lesquelles le label « Villes amies des aînés ». Dès 2020, les jeunes participant au service national universel seront mobilisés notamment contre l’isolement des aînés.
Garantir l’autonomie, c’est adapter l’ensemble de notre cadre de vie (transports, espaces urbains, habitats, équipements, etc).
L’enjeu de l’adaptation des habitats, notamment pour éviter les chutes :. En partenariat avec Action Logement, l’Etat mobilise une enveloppe de 1 Mds€ d’euros pour aider les Français à adapter leurs salles de bain, avec des subventions allant jusqu’à 5000 euros (www.adaptation-douche.gouv.fr).
L’adaptation de notre cadre de vie repose sur la mobilisation de tous : institutions, associations, entreprises. Pour susciter l’innovation partout sur le territoire et organiser la mobilisation des acteurs institutionnels et économiques, la ministre des solidarités et de la santé a lancé un tour de France de la Silver economy dans toutes les régions.
Pour diffuser dans tous les territoires les innovations les plus probantes pour prévenir la perte d’autonomie, un centre de ressources sera créé en 2020, et les instances départementales finançant la prévention seront renforcées.
La prévention de la perte d’autonomie est un axe central de la politique du Gouvernement en matière de grand âge. Au-delà, la réforme globale du grand âge et de l’autonomie est une priorité du Gouvernement pour 2020 et fera objet d’un projet de loi à l’été.
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/grand-age-et-autonomie-lancement-de-la-strategie-vieillir-en-bonne-sante
– Prévenir les chutes : un dispositif d’information pour le grand public et les professionnels
https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2019/prevenir-les-chutes-un-dispositif-d-information-pour-le-grand-public-et-les-professionnels
– Prévenir les risques psycho-sociaux. Une démarche spécifique sur la personne âgée désorientée. Bien travailler, de l’idée au projet,
La Fabrique des CCAS/CIAS, 2019, 20 p.
source UNCCAS
– NOUVEAU GUIDE CULINAIRE POUR LES AIDANTS DES PERSONNES ÂGÉES VIVANT À DOMICILE
Avec le soutien de la Fondation d’entreprise ADRÉA, le Centre de Recherche de l’Institut Paul Bocuse publie son guide culinaire "Le plaisir dans l’assiette, Personnes âgées en perte d’autonomie", destiné aux aidants des personnes âgées dépendantes vivant à domicile.
https://fondation.adrea.fr/uploads/documents/5dee52df01826.pdf
– Voix des clients, des familles : faites-vous entendre aux CVS !
Commission obligatoire des représentants des personnes aidées et des familles, dans les établissements et services à domicile
Nés avec la loi de 2002-2, les conseils de la vie sociale (CVS) restent encore méconnus du grand public. La République, le législateur ont pourtant voulu que les personnes aidées et leurs proches aient leur rôle à jouer dans les établissements et services médico-sociaux. Aux côtés des professionnels et des gestionnaires, et pas forcément face à face. Explications de Jacques Rastoul, du réseau des CVS 91, lors des journées nationales des aides-soignantes le 24 janvier. Lien :
https://www.agevillage.com/actualite-18490-1-Faites-vous-entendre-aux-CVS.html
et la vidéo de l’intervention de Jacques Rastoul
https://www.youtube.com/watch?v=PUseg6adPCQ&feature=emb_logo
– ADRESSE AUX CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES ET INTERCOMMUNALES
Le bloc communal au cœur de l’adaptation de la société au vieillissement. Le Conseil national de la Filière Silver Economie a adopté une adresse aux candidats aux élections municipales et intercommunales sous la forme de 30 recommandations.
L’objectif est clair : sensibiliser les candidats – parmi lesquels se retrouveront forcément … de futurs élus – aux enjeux territoriaux du vieillissement.
Ce document élaboré avec le concours du Réseau Ville, amie des Aînés. Il y est question de logement, d’urbanisme, de mobilité, d’accès aux soins, de culture, de lien social ou encore de prévention.
Cette adresse insiste également que la question du vieillissement est suffisamment transversale pour ne pas piloté directement par le Maire ou le président d’EPCI. Le prochain mandat 2020-2026 sera marqué par le début d’une transition démographique sans précédent : un tel défi ne saurait relever de la seule responsabilité d’un maire-adjoint aux personnes âgées.
Dans cette adresse, le Conseil de la Filière Silver Economie formule 30 recommandations réparties en 7 axes afin de permettre aux futurs élus de prétendre au Label « Ville Amie des Aînés ».
https://www.silvereco.fr/wp-content/uploads/2020/01/Silver-Economie-Adresse-aux-candidats-Municipales-1.pdf
– Communiqué CFDT : INTERCO ET SANTÉ-SOCIAUX
Publié le 31/01/2020
Secteur des personnes âgées ; Domicile et établissements : la CFDT agit avec les salariés.
Depuis janvier 2018, grâce aux mobilisations des personnels, nous avons mis en évidence que ce secteur était en souffrance et sinistré dans beaucoup des services et établissements. Après les grèves réussies, le Gouvernement a été contraint de reconnaitre les difficultés des secteurs de l’aide à domicile et des établissements pour personnes âgées. Nous avons dénoncé : les budgets en diminution, le manque important de personnel, les conditions de travail difficiles des soignants, les faibles rémunération…
Les engagements du Premier Ministre, tout comme ceux de Mme Buzin pour de nouveau moyens financiers en 2019 n’ont pas été tenus ! Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020 est particulièrement en deçà des besoins de financement du secteur. Nous savons qu’il nous faut poursuivre notre travail pour nous faire entendre auprès du Président de la République afin que la politique « Grand âge et autonomie » soit vraiment une priorité du quinquennat.
Aujourd’hui, 2 ans après la grande manifestation du 30 janvier 2018, la CFDT porte toujours et encore les revendications suivantes :
• l’application d’un taux de présence dans les établissements d’un salarié par résident ;
• la création, dès 2020, de 20 000 postes pour l’aide à domicile et 20 000 postes pour les EHPAD dans le sens de la proposition clé N°4 du Rapport Libault ;
• un financement pérenne de l’aide à domicile et la mise en place, dès maintenant, de la proposition clé N°3 du Rapport Libault ;
• la revalorisation des rémunérations et des perspectives professionnelles de carrières, dans le cadre du Statut et des Conventions Collectives Nationales ;
• un plan de formation à la hauteur des besoins et attentes pour l’ensemble des secteurs de l’aide et de la prise en charge de personnes âgées.
Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé : passez des constats , des intentions bienveillantes aux actes : il est de votre responsabilité de trouver les financements pour cette politique !
– Un tiers des personnes âgées vivant en établissement sont dans un état psychologique dégradé
L’état psychologique de l’ensemble des résidents d’établissements pour personnes âgées est en moyenne moins bon que celui des personnes âgées de plus de 75 ans vivant à domicile, d’après l’enquête CARE de la DREES réalisée en 2015 et 2016. Cet écart s’explique en partie par le fait que la dégradation de l’état de santé de ces personnes est la cause majeure de l’entrée en établissement.
Parmi les seniors de plus de 75 ans, 56 % des résidents d’établissements déclarent avoir souffert de fatigue,
de lassitude ou d’épuisement au cours de l’année, contre 44 % des personnes âgées résidant à domicile. Le manque d’appétit et de motivation pour effectuer des activités quotidiennes est respectivement deux et sept fois plus fréquents chez les personnes vivant en établissement que parmi celles restées à domicile.
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-tiers-des-personnes-agees-vivant-en-etablissement-sont-dans-un-etat
– Accessibilité : le bilan accablant d’APF France handicap
« Rien ne bouge depuis plus de 40 ans en matière d’accessibilité ». Tel est le verdict d’APF France handicap qui, à moins de quinze jours de la date anniversaire de la loi de 2005, publie un sondage mettant en lumière les difficultés de Français, handicapés ou non, à se déplacer au quotidien mais aussi à trouver un logement adapté ou à effectuer des démarches administratives.
L’analyse des réponses des 12 ?000 répondants montre que la problématique de l’accessibilité dite "universelle" concerne, au-delà des personnes handicapées, de nombreux publics tels que les femmes enceintes, les personnes poussant des poussettes ou amenées à porter des objets lourds. Les critiques les plus vives se concentrent sur les difficultés d’accessibilité de la voirie, des transports en commun ou encore des commerces de proximité. Point positif néanmoins, les pharmacies obtiennent un haut niveau de satisfaction (83 %) alors que les cabinets médicaux et paramédicaux suscitent des jugements plus mitigés (43 % d’insatisfaits).
Fort de ces résultats et dans la perspective de la prochaine Conférence nationale du handicap (CNH) du 11 février, APF Fance handicap formule une série de demandes. Parmi elles, l’association exige « l’effectivité d’un plan de contrôle et l’application de sanctions administratives des établissements recevant du public (ERP) » telles que prévues par la loi. Elle réclame aussi que des moyens soient alloués à la délégation ministérielle à l’accessibilité et à la coordination interministérielle dédiée ou encore la mise à disposition de données statistiques permettant d’objectiver l’état de la situation et de constituer un outil d’aide à la décision publique.
Lien : https://www.lemediasocial.fr/hulkStatic/EL/ELI/2020/01/f06d2dcaa-f96d-4ea4-895b-55d3b132fec0/sharp_/ANX/DP_Enquete_IFOP_vdef.pdf
— Formation en ligne : pour enfin tout connaître sur la dépendance !
Formation en ligne du Du 2 mars au 10 avril 2020. Lien :
https://linote.fr/wp-content/uploads/2020/01/formation-des-aidants.pdf
– Vieillir à deux, seul ou en corésidence : évolution de l’aide 1999-2015
Dans la France métropolitaine de 2015, 5,2 millions de personnes de 75 ans ou plus résident en logement ordinaire dont une sur deux en couple ; en 1999, elles étaient 3,8 millions et deux sur cinq vivaient en couple.
Le nombre de personnes de 75 ans ou plus ou déclarant être aidées par un proche ou un professionnel pour une activité de la vie quotidienne a progressé (2,1 millions en 2015 contre 1,8 en 1999), bien que la part de personnes déclarant être aidées ait diminué (41 % en 2015 contre 48 % en 1999).
Depuis 15 ans, l’amélioration des conditions de santé et d’autonomie explique le moindre recours à l’aide dans les activités de la vie quotidienne pour les personnes seules, en corésidence et surtout pour celles qui vivent à deux avec leur conjoint. En 1999, l’aide conjugale s’adressait davantage aux hommes ; elle est désormais aussi fréquente auprès des femmes ; en 15 ans, le nombre des aidants conjugaux et surtout celui des hommes impliqués dans l’aide ont augmenté.

Espérance de vie à 65 ans en Occitanie

L’espérance de vie moyenne à 65 ans en France progresse peu de 2015 à 2018 (+2 mois pour les femmes, +3 mois pour les hommes).

Au niveau départemental (de l’Occitanie), les évolutions sont très chaotiques….
Deux conclusions :
– La progression de l’espérance de vie qui était une réalité avant, s’est nettement ralentie.
– La politique de prévention n’est pas à la hauteur…

Une hypothèse :
A coté du « bien-soigné » il faut développer un « bien-vivre »

Les ressources du bien vieillir

– Vidéo : Comment garder son cerveau en pleine forme}}}
source The conversation

– Alimentation : protégez votre santé (et la planète)
– 1- protégez votre santé (et la planète) grâce à la règle des « 3V » : https://tinyurl.com/y2qdsxlf

–2Mieux manger pour mieux vieillir : la SGGIF (société de gériatrie tord le cou aux idées reçues en matière d’alimentation des seniors avec 2 ateliers de cuisine filmés et analysés par des spécialistes de la nutrition.
Voir l’article :
https://www.silvereco.fr/mieux-manger-pour-mieux-vieillir-la-sggif-tord-le-cou-aux-idees-recues-en-matiere-dalimentation-des-seniors-avec-2-ateliers-de-cuisine-filmes-et-analyses-par-des-specialistes-de-la-nutritio/31106457

3 : Les 5 règles d’or du bien-vieillir
– Mieux manger et mieux nourrir son cerveau / s’alimenter de manière équilibrée, tout en privilégiant tous les aliments nourrissant le cerveau. 
– Conserver une activité physique / bouger / gérer son stress. 
– Mieux socialiser et se connecter / aux autres et au monde / s’appareiller pour garder des sens opérants/ socialiser. 
– Mieux stimuler son cerveau, tout au long de sa vie / capacités intellectuelles et cognitives. 
– Mieux se connaître / faire des bilans de santé réguliers.

4- Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Lien :
http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes

–5 Bouger en toute sérénité. Prévenir les chutes dans la vie quotidienne, Santé publique France, 2019, 20 p.
https://www.pourbienvieillir.fr/sites/default/files/ns01-144-19b_bien_vieillir-19-01_bouger_brochure_20p_150x210_v1.9_bd_v2.pdf

– 6 Peut-on vieillir heureux ?
Trente ans, c’est ce que nous avons gagné en espérance de vie depuis 1900 : la totalité d’une existence au XVIIe siècle. Formidable avancée qui bouleverse tout : notre vie professionnelle, amoureuse, familiale, notre rapport au monde, à la maladie, le sens même de notre destin.
https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/peut-vieillir-heureux?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2BbZM8ufoXMANqGX6Zw9MksLlJlNsBJv5feNW5bmoiYge1DaTR_zcdp_8#Echobox=1571489388

– 7Le guide du bien vieillir en silver
CE GUIDE EST UNE BOÎTE À IDÉES DANS LAQUELLE CHACUN PEUT PIOCHER DES ASTUCES PAR-CI, DES BONS PLANS PAR-LÀ…
SUR TOUS LES SUJETS ESSENTIELS : LA SANTÉ, LA FAMILLE, LA MAISON, LA RETRAITE…
http://mavieensilver.fr/

La prise en charge du grand âge et de la dépendance constitue une angoisse majeure partout en Europe

lien :
http://www.odoxa.fr/sondage/barometre-sante-prise-charge-grand-age-de-dependance/

Vieillesse et dépendance : la grande inquiétude des Français
La prise en charge du vieillissement ne satisfait toujours pas les Français, alors qu’il s’agit d’une préoccupation « importante voire prioritaire » pour 90 % d’entre eux, selon un sondage* réalisé par Odoxa
– 68 % des sondés sont insatisfaits de la prise en charge des très âgés.
Mais force est de constater que le pari de l’accueil du grand âge semble raté et que cela inquiète le public : 68 % des Français craignent de ne pas pouvoir accéder à l’ensemble des services et aides dont ils pourraient avoir besoin selon Odoxa.
Quelles solutions pour les très âgés dépendants ? En cas de perte d’autonomie physique, 56 % des personnes interrogées par Odoxa veulent rester à leur domicile et 30 % alterner entre domicile et établissement spécialisé. Ce n’est plus vrai en cas de handicap cognitif : 43 % jugent alors nécessaire d’intégrer un établissement spécialisé. Et seuls 29 % des sondés ont le sentiment de bien connaître les dispositifs de prise en charge, dont les Ehpad.
Et ces derniers n’ont pas la cote : 68 % des Français interrogés ont une mauvaise image des Ehpad (mais 60 % ont une bonne image des personnels de santé qui y travaillent et 79 % de ceux intervenant à domicile). Le coût est bien sûr un frein important : en moyenne, les personnes interrogées consentent à dépenser 648 € par mois pour un meilleur service. On est loin du reste à charge moyen actuel (près de 1 900 €) ! Trois quarts jugent que le système de santé ne consacre pas assez de moyens à la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile comme en Ehpad, et 86 % que les politiques publiques sont inadaptées !

Prix des EHPAD en 2018 et évolution par rapport à 2017

source CNSA le 14/11

En 2018, le prix médian d’une chambre individuelle en EHPAD s’élève à 1 977 € par mois, soit 24 € de plus (+ 1,22 %) que celui constaté en 2017.
La CNSA analyse chaque année les prix des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) transmis par les établissements et affichés sur le portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches (nouvelle fenêtre). En 2018, la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 977 € par mois (prix hébergement + tarif dépendance) et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant.
Les prix d’hébergement augmentent de 1,3 % en 2018 par rapport à 2017
En 2018, le prix d’hébergement médian par jour et par personne s’établit à : 60,22 € pour une chambre individuelle, soit 0,78 € de plus (+ 1,3 %) que le tarif médian constaté en 2017 (59,44 €) ; 56,92 € pour une chambre individuelle habilitée à l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 0,72 € de plus (+ 1,3 %) que le tarif médian constaté en 2017 (56,20 €).
À ce prix d’hébergement s’ajoute un tarif dépendance pour la prise en charge de l’accompagnement des personnes (aide à la toilette, aide aux repas, accompagnement…).
Une légère hausse des tarifs dépendance
En 2018, le tarif dépendance médian par jour et par personne s’élève à : 5,52 € pour une personne âgée faiblement dépendante (GIR 5-6), soit 0,05 € de plus (+ 0,9 %) que le tarif médian constaté en 2017 (5,47 €) ; 20,49 € pour une personne âgée fortement dépendante (GIR 1-2), soit 0,14 € de plus (+ 0,69 %) que le tarif médian constaté en 2017 (20,35 €).
L’évolution des prix sur 3 ans
L’évolution moyenne annuelle des prix entre 2016 et 2018, pour les 5 367 EHPAD les ayant transmis à la CNSA ces trois dernières années, est différente selon le statut juridique : le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le public a augmenté de 2,52 % en trois ans et en moyenne de 1,25 % par an entre 2016 et 2018 ; le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le privé non lucratif a augmenté de 1,92 % en trois ans et en moyenne de 0,96 % par an entre 2016 et 2018 ;
le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le secteur commercial a augmenté de 2,62 % en trois ans et en moyenne de 1,30 % par an entre 2016 et 2018.
Les disparités tarifaires entre les départements restent très marquées.
76 % des EHPAD intègrent l’entretien du linge personnel dans leur prix
Outre les prestations obligatoires incluses dans le tarif hébergement (restauration, blanchissage, animation de la vie sociale…), les EHPAD proposent majoritairement 5 prestations supplémentaires sans surcoût :
les appels téléphoniques entrants (84,6 % des EHPAD) ;
la mise à disposition d’Internet dans la chambre (80,9 %) ;
la mise à disposition d’un poste de téléphonie dans la chambre (78,9 %) ;
l’entretien du linge personnel du résident (76 %) ;
la mise à disposition d’un poste de télévision dans la chambre (71,4 %) ;

Les prix 2018 pour le Lot (EHPAD, chambre seul(e) tarif par jour)

– La moins chère : EHPAD LOUIS CONTE HÔPITAL LOCAL GRAMAT : 43,78€
– la plus chère : MAISON DE RETRAITE ORPEA à Cahors : 86,70€
– deux sont en dessous de 50€
– 22 sont entre 50 et 60€
– 11 entre 60 et 70€
– une seule au dessus de 70 Orpea à Cahors.
Détails sur le lien : https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/annuaire-ehpad-en-hebergement-permanent/46/0

Des mesures pour les aidants

détails de mesures : https://www.vivamagazine.fr/des-mesures-pour-les-aidants/

– Rappel : Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien

Source DREES : le document complet est sur le lien : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-senior-a-domicile-sur-cinq-aide-regulierement-pour-les-taches-du-quotidien

En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses.
La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.

Une urgence la prévention de la perte d’autonomie

– Un enjeu qui risque de passer à la trappe : la Prévention de la perte d’autonomie
– Rappel : Les moyens de financement de la CNSA à travers les conférences de financeurs : voir la page internet de : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/prevention-de-la-perte-dautonomie-le-rapport-2017-des-conferences-des-financeurs-est-paru

– Le ossier aux députés du Lot

— Propositions de la CFDT retraités du Lot pour une autre logique de prise en charge de la perte d’autonomie, en partant des besoins des personnes 

1er Besoin : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie à l’amont,
— intensifier l’adaptation du logement car elle est une question clé pour pouvoir conserver de l’autonomie. https://tinyurl.com/yadpg2lk
— Renforcer les associations qui par le bénévolat développe l’autonomie et la socialisation. https://tinyurl.com/y7qfa5zq
— Développer l’activité physique journalière ; http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-1-l-exercice-physique-
— Montrer l’enjeu de l’alimentation qui contribue à rester en bonne santé, et à réduire les risques de perte d’autonomie http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-2-la-nutrition-
— Multiplier la stimulation cognitive comme l’explique le gérontopôle de Toulouse. http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-3-la-stimulation-cognitive-
— Fournir une information simple, claire et non stigmatisante pour favoriser des choix de parcours en totale autonomie. http://www.pourbienvieillir.fr/
— Promouvoir une campagne sur le thème : " aller dans une maison de retraite n’est pas inéluctable si.."..…

2eme Besoin) : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie
— par le repérage des "fragilités". https://tinyurl.com/ya6dmhw7
— par le soutien aux aidants ; https://tinyurl.com/yah6vhag
— en garantissant l’autonomie de décision des personnes concernées. Elles doivent être les seules habilitées à décider avec le médecin traitant du choix du parcours d’accompagnement.

3eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles par un renforcement des effectifs, de meilleurs qualifications et rémunérations des salariés. https://tinyurl.com/y859to4s

4eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles et en multipliant les alternatives
– en renforçant les aides au maintien à domiciles et en réduisant le reste à charge. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1802
– en élargissant la gamme de prise en charge du plan d’aide au maintien à domicile (ex : jardinage) quitte à ce que l’aide ne soit pas attribuée au même taux. https://tinyurl.com/yawsmoov
– en continuant à développer des alternatives aux maisons de retraite ; https://tinyurl.com/y7m3aukf
— en continuant à développer les soins à domicile, comme l’hospitalisation à domicile ; https://tinyurl.com/ycauo8e9
— en développant les résidence autonomie.

5eme besoin : réduire les disparités d’attribution de l’APA notamment en modifiant la grille AGGIR. Le taux de bénéficiaires rapporté à la population de plus de 75 ans varie de 28,8 % en Aveyron à 16,6 dans l’Aude en Occitanie..

6eme besoin : réduire le reste à charge tant à domicile qu’en établissement, qui par étape devrait être égal au forfait hospitalier. https://tinyurl.com/yckl56du

7eme besoin : Clarifier le devenir des EHPAD.
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 est maintenue et dans ce cas l’accompagnement humain en soin doit être fortement renforcé...
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 et devrait se faire en USLD ce qui implique un renforcement du réseau, et une modification des circuits de financements.

8eme besoin : Il est indispensable de conserver la proximité des décisions et des accompagnements. Vouloir centraliser mènera à une impasse. https://tinyurl.com/ycm5ednq

9eme besoin : Les EHPAD doivent renforcer les soins et avoir comme objectif la réduction du taux de dépendance de leurs résidents, pour en faire un lieu d’hébergement temporaire pour la majorité d’entre eux, c’est à dire ceux qui le peuvent et qui le veulent.

10eme besoin:Unifier les 2 procédures de reconnaissance de la perte d’autonomie : mesures de protection juridique et attribution de l’APA. Dans la 1e cas une équipe médico sociale devrait intervenir comme dans le 2è cas...https://tinyurl.com/ybsltuz2

– A noter les propositions de réforme du Handicap des sénateurs
http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-035-notice.html

Prévention, aides et droits des personnes âgées : 15 vidéos en ligne pour s’informer

Pour répondre au besoin d’information des ainés et de leurs proches, souligné lors de la concertation grand âge et autonomie, la CNSA lance une campagne d’information -avec le soutien du ministère de la Santé) dans la continuité de celle diffusée en 2018.
De quelles aides peut-on bénéficier pour rester à domicile lorsqu’on est âgé ? Comment aménager son logement pour prévenir les chutes ? Quelles sont les différentes possibilités pour faire intervenir une aide à domicile ?
Comment bien choisir une maison de retraite ? Comment être aidé quand on accompagne soi-même un proche âgé ? Comment préserver sa santé et son autonomie avec une activité physique adaptée ?
En tout, quinze vidéos courtes pour donner des conseils de prévention et faire connaître les aides à l’autonomie des personnes âgées.
https://www.dailymotion.com/playlist/x41u09?retry

LES FRANÇAIS ET L’ACCÈS AUX SOINS,

SONDAGE BVA POUR FRANCE ASSOS SANTÉ
voir le détail :
https://staticswww.bva-group.com/wp-content/uploads/2019/11/BVA-pour-France-Assos-sant%C3%A9-Enqu%C3%AAte-sur-lacc%C3%A8s-aux-soins-R%C3%A9sultats-Novembre-2019.pdf
Le renoncement ou le report de soins apparaît être une situation commune : plus de la moitié des Français ont déjà renoncé ou reporté des soins pour au moins une raison (63%).
Plus de 4 Français sur 10 ont renoncé ou reporté des soins du fait de délais d’attente trop longs pour avoir un rendez-vous (44%), 1er motif lié à la démographie médicale, ou à cause d’un motif financier : un reste à charge trop important (41%).
Le renoncement ou le report de soins n’est pas anodin : il a eu des conséquences négatives pour la majorité des Français concernés. Globalement, 64% des Français ont constaté des changements au niveau psychique ou physique après avoir renoncé ou reporté des soins (un résultat qui s’élève à 71% pour les personnes ayant une maladie chronique).

À 65 ans, l’espérance de vie sans incapacité stagne et s’élève à 11,2 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes

source DREES
En 2018, tout juste un an sépare l’espérance de vie sans incapacité des femmes (64,5 ans) et des hommes (63,4 ans). L’indicateur de l’espérance de vie à la naissance s’établit lui respectivement à 85,3 ans et 79,4 ans pour la même année. Un double constat s’impose : les femmes vivent plus longtemps mais ces années de vie supplémentaires se déroulent avec plus d’incapacités.
Si l’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité reste globalement stable depuis dix ans, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans progresse depuis 2008. Le nombre moyen d’années de vie en bonne santé à 65 ans atteint 11,2 ans pour les femmes et 10,1 ans pour les hommes, soit une hausse respective de 1 an et 2 mois et 1 an et 5 mois.
En 2018, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance est de 64,5 ans pour les femmes et de 63,4 ans pour les hommes. Cette durée de vie sans ressenti de limitations dans les activités du quotidien est relativement stable dans le temps puisqu’elle s’élevait respectivement à 64,6 ans et 62,7 ans en 2008. Parallèlement, l’espérance de vie à la naissance s’allonge régulièrement pour atteindre 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes en 2018. Ainsi, les femmes continuent de vivre plus longtemps que les hommes mais l’absence d’écart significatif de l’espérance de vie sans incapacité entre les femmes et les hommes indique que les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d’activité. La part des années vécues sans incapacité au sein de l’espérance de vie avoisine 75 % pour les femmes contre 79% pour les hommes.
A 65 ans, une femme peut espérer vivre 23,2 ans mais le nombre moyen d’années qu’il lui reste à vivre sans incapacité est de 11,2 ans. Pour les hommes, l’espérance de vie à 65 ans s’élève à 19,4 ans tandis que son espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 10,1 ans. L’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’inscrit dans une tendance à la hausse depuis dix ans avec un gain de 1 an et 2 mois pour les femmes et 1 an et 5 mois pour les hommes, ce qui traduit un recul de l’âge d’entrée en incapacité des personnes ayant atteint 65 ans.
En France, si l’espérance de vie à la naissance des femmes se démarque de celles des autres pays européens en se positionnant au 2e rang, il en est tout autre concernant l’espérance de vie féminine sans incapacité qui se situe tout juste dans la moyenne européenne. Pour les hommes, la situation est plus mitigée avec les deux indicateurs proches du niveau européen.

En attendant la loi Grand âge

– Retour sur l’étude de la mutualité Occitanie sur la perte d’autonomie.

Pour lire le rapport complet ; file :///C :/Users/Retra/Downloads/DP_Perte-dautonomie_Impact_financier_Occitanie_201118.pdf

La réalité des impacts financiers du vieillissement en Occitanie
Pierre-Jean Gracia, Président de la Mutualité Française Occitanie, a tenu une conférence de presse le 20 novembre à Montpellier pour présenter la réalité régionale des impacts financiers du vieillissement. A l’annonce d’une loi sur la perte d’autonomie pour 2019, la Mutualité Française se mobilise une nouvelle fois face à ce sujet qui préoccupe les Français. Retour sur les problématiques régionales du vieillissement dans notre région et le point de vue de la Mutualité Française.
La prise en charge de la perte d’autonomie est un sujet qui préoccupe les Français
L’Observatoire 2018 2e édition-Place de la Santé réalisé par la Mutualité Française montre que la perte d’autonomie qui est un véritable enjeu de société, n’est pas pour autant toujours perçu comme tel. Deux études menées par Harris Interactive confirment que la perte d’autonomie est bien un des premiers sujets de préoccupation des Français. Ils s’y sentent mal préparés financièrement, mais l’assument comme un problème essentiellement individuel et non sociétal. Les aidants, en particulier, ne formalisent pas aujourd’hui de revendications politiques vis-à-vis des pouvoirs publics, sauf auprès des communes identifiées comme pouvant leur apporter une aide ponctuelle et au quotidien.
En Ehpad*, les restes à charge sont élevés et très variables d’un département à l’autre
Un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne sévèrement dépendante (Gir 1 et 2) coûte en moyenne 2.470 euros au niveau national et 2.320 euros au niveau régional. Ce coût par exemple est de 2.096 euros dans l’Aveyron mais il dépasse 2.600 euros en Haute Garonne. En prenant en compte les différentes aides publiques, le RAC est de 2.000 euros en moyenne (Gir 1 et 2) au niveau national et 1.880 euros au niveau régional. Il s’avère néanmoins très différent d’un département à l’autre : il atteint 1.654 euros par mois dans l’Aveyron, et culmine à plus de 2.100 euros par mois en Haute-Garonne.
Pour plus d’un résident sur deux, le reste à charge est supérieur aux ressources.Autre enseignement : le nombre de places d’hébergement permanent varie fortement d’un département à l’autre. Il est le plus bas dans les Pyrénées Orientales (86 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans) et le plus élevé en Lozère (197 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans), soit 2,3 fois plus.
A domicile, le coût est très variable d’un département à l’autre et l’intervention des aidants informels est essentiel
En effet, selon les politiques sociales des départements, le même montant d’APA 5 couvre dans le Finistère 66 heures subventionnées par mois auprès des personnes les plus dépendantes, contre 98 heures dans le Jura, soit un écart de 32 heures 6.
Pour les personnes en situation de perte d’autonomie très lourde, le RAC moyen à domicile peut atteindre entre 2.500 € et 4.050 € en fonction du revenu de la personne âgée 7. Mais c’est aussi à domicile que l’intervention des aidants est la plus courante, notamment au travers de la solidarité familiale.
Afin d’aller plus loin et répondre aux attentes qui s’expriment, la Mutualité Française fera des propositions d’ici la fin de l’année tant au sujet du financement que de la prévention ou de l’offre de services et d’accompagnement.
Le vieillissement de la population s’accélère
Si 2,1 millions de personnes avaient plus de 85 ans en 2017, elles devraient être de 5,4 millions en 2050. Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait également doubler en 2060 pour atteindre 2,6 millions (contre 1,3 million actuellement).

— Une bonne nouvelle mais à nuancer car nous sommes très en retard sur l’objectif européen de gagner 2 ans d’espérance de vie en bonne santé : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, s’élève en France à 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur a progressé de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance est restée stable, atteignant 85,3 ans. Les femmes vivent ainsi plus longtemps en bonne santé, contrairement aux hommes au cours de la même période. L’espérance de vie en bonne santé de ces derniers a reculé de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans en 2017, tandis que leur espérance de vie à la naissance est passée de 79,3 ans en 2016 à 79,5 ans en 2017. Au cours des dix dernières années, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable pour les hommes, tandis que pour les femmes, la tendance est plutôt à la hausse depuis 2012. Cette tendance récente restant à confirmer dans les prochaines années.

– Plus de 85% des Français souhaitent vieillir chez eux : et si on s’attaquait sérieusement au sujet ?
Lien : https://www.linkedin.com/pulse/plus-de-85-des-fran%C3%A7ais-souhaitent-vieillir-chez-eux-et-arnoux

– DÉPENSES DÉPARTEMENTALES D’ACTION SOCIALE EN 2018 Un pacte financier respecté… mais à quel prix ?
Les neuf dixièmes des aides départementales accordées aux personnes âgées correspondent à l’APA, qui est allouée à 1,3 million de bénéficiaires en décembre 2018. Ce nombre continue d’augmenter en 2018 (+1,2 %) mais à un rythme légèrement plus faible qu’en 2017 (+2,0 %) et 2016 (+1,7 %), années au cours desquelles la loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) pourrait avoir eu un effet sur lenrecours à l’APA. L’APA à domicile est en majorité consacrée au financement partiel ou intégral de l’emploi à domicile de tierces personne et concerne six allocataires de l’APA sur dix, soit 777 600 personnes âgées vivant à domicile fin 2018 (+1,1 % en un an). L’APA permet également, pour ses bénéficiaires résidant en établissement, d’acquitter une partie du tarif dépendance. En décembre 2018, 548 000 personnes âgées vivant en établissement en bénéficient, soit 41 % de l’ensemble des allocataires de l’APA. Leur nombre augmente également en 2018 (+1,3 %).Lorsqu’elles ne bénéficient pas de l’APA, les personnes âgées peuvent percevoir, sous condition de ressources, une aide à domicile sous forme de services ménagers (aide financière ou accordée en nature). C’est le cas, fin 2018, pour 17 200 personnes âgées qui ont un droit ouvert à l’aide ménagère. Cette prestation a fortement diminué lors de la création de l’APA, et est en constante baisse depuis (-6,5 % par an)
En réumé : Les personnes âgées ont bénéficié, fin 2018, de 1,47 million d’aides sociales départementales, un chiffre en hausse de 1 % par rapport à 2017. Ces prestations comprennent 54 % d’aides à domicile et 46 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées : 777 600 bénéficiaires à domicile et 548 000 en établissement. Fin 2018, 124 100 personnes âgées perçoivent l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 8 % des aides aux personnes âgées.

59 % des bénéficiaires de l’APA en établissement sont très dépendants
Les bénéficiaires de l’APA en établissement sont globalement plus dépendants que ceux vivant à domicile. En effet, 59 % des premiers sont très dépendants et classés en groupe iso-ressources (GIR) 1 ou 2, selon la grille AGGIR, contre 19 % des bénéficiaires de l’APA à domicile.

– La perte d’autonomie des personnes âgées à domicile - Quelles disparités entre départements ?
Source DREES ; lien internet : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/les-dossiers-de-la-drees/article/la-perte-d-autonomie-des-personnes-agees-a-domicile-quelles-disparites-entre

Grâce à l’enquête Vie quotidienne et santé (VQS) réalisée en 2014, la perte d’autonomie des personnes âgées vivant à domicile peut être comparée entre les départements français (hors Mayotte), pour divers indicateurs de limitations fonctionnelles, restrictions d’activité, ou recours à des aides professionnelles ou de l’entourage.
Dans l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire), jusqu’aux départements de l’Ouest de l’Ile-de-France, les prévalences de la perte d’autonomie à domicile sont faibles. Elles s’accompagnent d’un faible recours à l’aide professionnelle et de l’entourage. À l’inverse, les départements ultra-marins, le nord et le nord-est de la France, et une grande partie de la moitié sud de la France combinent de fortes prévalences de la perte d’autonomie à domicile et un fort recours à l’aide. Les limitations cognitives sont plus fréquentes dans les départements du sud, alors que les prévalences des limitations physiques sont plus élevées dans le nord et le nord-est de la France.
Ces disparités de besoins et de recours à l’aide peuvent être liées à l’offre proposée sur le territoire pour prendre en charge la perte d’autonomie. Les territoires où le taux d’équipement en établissements est faible ont une prévalence des incapacités à domicile forte. Les départements où l’aide professionnelle à domicile est importante sont aussi ceux où les besoins sont élevés.

Participation sociale des aînés : aux travaux pratiques !

Pour enrichir les travaux préalables à la rédaction de la future loi dépendance, le cercle Vulnérabilités et société propose de revoir la terminologie du mot retraite et émet sept propositions afin de favoriser la participation des personnes âgées. L’idée est de multiplier les occasions de rencontres et d’échanges entre les générations.

Note : https://www.vulnerabilites-societe.fr/wp-content/uploads/2019/06/CercleVS-Note.Juin19.pdf
site : https://www.vulnerabilites-societe.fr/#presentation2
– la solidarité est à développer

1- un dossier 
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/societe/solidarite-societe

2- La France bénévole
Etude réalisée par Recherches et solidarité.
https://recherches-solidarites.org/2019/05/22/la-france-benevole-2019/

– Une deuxième vie : des films sur ces seniors qui vivent une... deuxième vie une fois à la retraite ;
1- Pour certains retraités, cette nouvelle vie est synonyme de deuxième vie. En effet, une fois les obligations professionnelles terminées, ces hommes et ces femmes se lancent dans d’autres aventures parfois à l’autre bout du monde et souvent, pour aider les autres.
Ce sont ces personnes que ce documentaire de 47 mn de Jean-Noël Rey, qui vient d’être récemment dévoilé à Grenoble (38) en avant-première, présente. Il s’agit en effet d’un film sur les seniors qui, une fois à la retraite, ont décidé de vivre « une deuxième vie ».
En tout, six parcours de retraités -pas du tout à bout de souffle- qui décident de se lancer dans d’autres aventures. « Loin de craindre cette sorte de grand vide qui succède à une vie professionnelle bien remplie, ils ont voulu réaliser ce qu’ils n’avaient jamais pensé faire auparavant », explique Jean-Noël Rey, réalisateur du film.
Des trajectoires inattendues, pleines de vie, de tendresse et de générosité. Imaginez un artisan à la retraite qui va vivre chez les Pygmées, un ancien chef d’entreprise, qui publie roman sur roman, une ancienne documentaliste en lycée qui s’éclate sur les planches d’un café-théâtre, etc.
« Nous avons été surpris de constater que la plupart ont puisé dans leurs rêves d’enfance pour vivre "une deuxième vie" pleinement épanouissante » ajoute quant à elle Edith Gurviez, co-réalisatrice.
Alors oui, la retraite est une véritable rupture de vie. Alors oui, la retraite est une étape primordiale dans la vie d’un être humain, mais elle n’est pas forcément synonyme de vie tranquille, monotone et sans avenir. Cela dépend de ce que chacun veut en faire. Ce documentaire en est une belle preuve.

Disponible maintenant en DVD. S’adresser à jnm.rey@gmail.com ou à edithgurviez@yahoo.fr

2- Séries : le grand âge crève l’écran

Il y a trois ans, le réalisateur toulousain Gabin Fueyo créait le buzz en diffusant deux fois par semaine sur les réseaux sociaux des mini-épisodes vidéos (moins de deux minutes) consacrés à des résidents en EHPAD. C’est le début de l’aventure Un Siècle vous contemple.

La positive attitude

Séries : le grand âge crève l’écran. Deux saisons et 38 épisodes plus tard la web-série documentaire est désormais devenue un véritable rendez-vous où l’on attend de retrouver les anecdotes de ces octogénaires aussi attachants que captivants.
La particularité du programme est d’apporter un regard neuf et positif sur le ces personnes âgées qui rompt avec les idées reçues sur le quotidien en maisons de retraite.
Et l’immersion dans les EHPAD toulousains se poursuit à partir du 9 mars prochain avec une troisième saison que l’on espère aussi enthousiasmante.
Dans cette même volonté de changer le regard sur la vie en établissement, de démontrer que l’on peut vieillir et rester dynamique, les résidents et le personnel de l’EHPAD Dins Lou Pelou à Cussac(87) se sont aussi prêtés à l’exercice vidéo. Il ne s’agit pas là d’une série, mais d’un clip plein de tendresse, qui dévoile un quotidien ponctué par la bienveillance et les sourires.
Des seniors irrévérencieux
Très à la mode en 2019, la thématique du grand âge est aussi très présente sur le petit écran. De façon beaucoup plus décalée et avec un peu moins de bienveillance, les séries Grace et Frankie et La Méthode Kominsky, portées respectivement par Jane Fonda et Michael Douglas, abordent les préoccupations propres au vieillissement. Des ennuis de prostate à la peur de mourir, toutes les angoisses des protagonistes sont passées au crible avec un humour décapant.
Souvent synonyme de morosité, la thématique de la vieillesse commence à voir ses codes bouleversés et à être traitée avec un peu plus de modernité.

Lien sur le chaîne :

– 3 Aspirations des seniors en 2019 : leurs projets et leur état d’esprit
Selon l’étude Cofidis « La Liste des projets des Français en 2019 » conduite avec CSA Research et parue en janvier dernier, moins du tiers des seniors envisagerait de conduire des projets en 2019 contre 44% des Français en moyenne. Une tranche de la population qui aurait peur de l’avenir ?
Selon cette nouvelle étude parue mi-janvier 2019, le moral des seniors ne semble pas au beau fixe. En tout cas, si l’on en juge par leur projet de l’année…
Ensuite, pratiquement les trois-quarts d’entre eux (73%) affirment qu’ils démarrent l’année en n’ayant pas confiance dans l’avenir concernant leurs finances, contre 61% des Français.
Toujours selon cette enquête, les seniors envisagent un projet en moyenne -contre deux chez l’ensemble des Français- qu’ils anticipent davantage et pour lequel ils consacrent un budget plus conséquent que la moyenne des Français.
Parmi les projets les plus plébiscités par les seniors. Tout d’abord et sans trop de surprise, une amélioration de l’habitat avec tout d’abord, la rénovation du logement (17% des seniors pour un budget de 8.516 euros en moyenne) et la décoration du logement (13% pour 3.641 euros en moyenne).
Lien :
https://www.csa.eu/fr/survey/la-liste-des-projets-des-fran%C3%A7ais-en-2019

– 4 Vivre ensemble - Documentaire

https://www.dailymotion.com/video/x74vsim

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=k4D9Yk18TXE

Pour s’informer par internet sur les questions de l’âge

Liste des sites internet indispensables

Ces sites sont pour la plupart gratuit et délivre des newsletter fort utiles et sont présent sur les réseaux sociaux. Certains proposent des flux RSS, très pratiques pour être alerté d’informations nouvelles. (les flux RSS sont gérés par des logiciels spécialisés ou maintenant les navigateurs).

1- Trois sites incontournables :

– Pour les personnes âgées ; https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Flux RSS
Portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches, réalisé par la CNSA. Une banque de données indispensable.

– Santé.fr ; https://sante.fr/
Ce site est en cours de création, et ne couvre pas encore l’Occitanie.
Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. Aujourd’hui, on y trouve déjà plus de 250 000 professionnels, établissements, services de santé et plus de 5000 articles sur vos préoccupations en santé.

– Gérontopole de Toulouse : https://www.chu-toulouse.fr/-gerontopole-891-
Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche, la prévention et de promouvoir la santé des personnes âgées.

2- Les sites « coups de coeur » gratuit, abonnement news et flux RSS,

–Seniors acteurs des territoires dans un société pour tous les âges. : http://www.or-gris.org/
News+ flux RSS
Ce site vous apporte : Une meilleure connaissance des publics retraités, leurs potentialités, leurs besoins : approche concrète du public ; donner les moyens de dépasser les stéréotypes, approche adaptée. Un présentation d’initiatives locales, innovantes et remarquables à diffuser, à mettre en débat : bonnes pratiques concernant différents domaines d’intervention : Habitat/hébergement, services par et pour les seniors, actions intergénérationnelles, seniors actifs (professionnels et volontaires), nouvelles technologies ; pointer les initiatives remarquables pour partager et débattre, les initiatives ou les seniors sont "acteurs" .

– Inter CVS 91 http://eluscvs91.over-blog.com/
News+ flux RSS
Blog d’un Réseau d’élus de Conseils de Vie Sociale, ce site est orienté perte d’autonomie, indispensable pour les mandatés CDCA, CCAS, CVS….

–SWEET HOME : https://sweet-home.info/a-propos/
News + Flux RSS
Sweet Home est un média dédié à la Silver économie et aux enjeux de la transition démographique. Ce site outre des services aux professionnels, cherche à avoir un regard novateur sur la question de la transition démographique.

– Happy Visio ; https://happyvisio.com/
News
Le premier site de conférences sur le Web et d’ateliers personnalisés.
Pour faciliter l’accès à la formation et à l’information et pour répondre aux préoccupations de chacun, quelque soit son lieu d’habitation, HappyVisio, propose des conférences et des ateliers par visioconférence. Grâce à la plateforme développée par HappyVisio, vous pourrez vous former, vous informer et échanger avec l’animateur et les autres participants sur un large choix de thématiques.

– GérontoLiberté http://free.geriatrics.overblog.com/
Un site tenu par Bernard Pradines Gérontologue, qui publie une news décapante.

3- Les sites gratuits indispensables pour suivre l’actualité des retraités

– Notre temps : https://www.notretemps.com/
News quotidienne
Ce site qui émane de la revue la plus ancienne s’adressant aux séniors, se veut très pratique et très polyvalente. S’abonner à sa newsletter permet d’éviter de « louper » une information sur toutes les politiques liées aux retraités, (retraites, perte d’autonomie, santé..)

– ViVa presse : https://www.vivamagazine.fr/
News et flux RSS
Ce site est l’un des plus complet et est lié à la revue Viva liée aux Mutuelles.
Véritable référence en matière de santé et de protection sociale, VIVA est un magazine de santé mutualiste indépendant. Sauf exception signalée, les articles présents sont écrits par des journalistes professionnels titulaires de la carte de presse et spécialisés dans leur domaine d’’intervention. Médecins, chercheurs, journalistes, responsables syndicaux, acteurs sociaux... Tous ceux qui lient leurs activités au progrès social et au développement de notre système de santé considèrent VIVA comme un vecteur de leurs projets.

– Silver Eco : https://www.silvereco.fr/
News + flux RSS
Portail national d’information de la Silver Economie, il est un média d’information qui référence les produits et services du bien-vieillir depuis sa création en 2008. Toutes les actualités et l’agenda du secteur y sont diffusés, mais aussi des dossiers thématiques, des tribunes d’experts…
Une version imprimée de l’Annuaire national de la Silver Economie est éditée chaque année depuis 2014, un ouvrage qui se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie. Il s’accompagne du Guide du Bien-Vieillir : Ma Vie en Silver.

– Age Village ; http://www.agevillage.com/
News et flux RSS
Ce site se veut un site d’information pour les séniors et les aidants. Depuis 2000, l’équipe d’Agevillage cherche, vérifie et met en ligne chaque semaine toutes les actualités sur le bien vieillir. Elle informe sur les services qui aident à rester autonome et accompagnent handicaps et fragilités, épaulée par son réseau d’experts (gériatres, gérontologues, avocats…).
L’une des animatrice de ce site promeut la méthode dite d’humanitude. En facilitant le décryptage des situations difficiles, l’Humanitude donne des outils pour apaiser le tête à tête avec la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

– Senior actu https://www.senioractu.com/
News
Ce site est généralistes et permet de recouper les informations d’autres sites.

4 Les sites spécialisés

– CNSA https://www.cnsa.fr/
Gratuit News mensuelle et flux RSS
Le site de cette vénérable institution doit être suivie avec le flux RSS, pour coller à l’actualité. Position de la CNSA, études nombreuses sur la perte d’autonomie des personnes âgées comme des handicapés.

–Gerontonews ; https://www.gerontonews.com/home.php
News quotidienne ; accès aux articles payants.
Gerontonews.com est un service entièrement dédié aux dirigeants d’EHPAD . Le but de Gerontonews est de proposer, chaque jour, l’essentiel de l’actualité dusecteur, mais aussi des contenus pratiques et utiles à la gestion de l’ établissement. Les news quotidienne permettent de suivre l’actualité professionnelle du secteur.

– TSA Travail Social Actualité https://www.tsa-quotidien.fr/?edition_date=2019-01-28&no_redirect=true
Payant, news quotidienne gratuite,
La revue qui traite du social et du medico social est une référence dans l’information du secteur. Les news quotidienne servent d’alerte et d’information.

– Data-DREES
Vous cherchez un chiffre sur la retraite, l’APA, etc. dans votre département, vous le trouverez là :
http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx

Portfolio