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CFDT Retraités Lot

Bienvenue sur le site de l’Union Territoriale CFDT des Retraités du Lot

Nos coordonnées et nos permanences

CFDT Retraités Lot (UTR)
Bourse du travail ; Place Rousseau
46000 Cahors

- 05 65 35 55 03
- 06 45 41 38 20

lot at retraites.cfdt.fr (remplacer at par @)

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Des mesures pour les aidants

détails de mesures : https://www.vivamagazine.fr/des-mesures-pour-les-aidants/

– Rappel : Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien

Source DREES : le document complet est sur le lien : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-senior-a-domicile-sur-cinq-aide-regulierement-pour-les-taches-du-quotidien

En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses.
La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.

Suppression du concours d’aide-soignant, réduction de la pénibilité... Les propositions d’El Khomri sur les métiers du grand âge

les métiers du grand âge souffrent d’une pénurie de candidats alors que les besoins vont aller croissant dans les prochaines années. Symptôme de cette désaffection, le nombre d’inscrits au concours d’aide-soignant a baissé d’un quart en six ans. Les propositions :
Supprimer le concours La première urgence est donc de relancer le recrutement.
Deuxième urgence : augmenter les rémunérations.
Troisième priorité du rapport : l’amélioration de la qualité de vie professionnelle.

Le rapport est disponible sur le lien :
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_el_khomri_-_plan_metiers_du_grand_age.pdf

A savoir

– Pourquoi faut-il adapter la Salle de Bains au vieillissement ?
https://sweet-home.info/marches-silver-economie/adaptation-habitat/adaptation-salle-de-bains-vieillissement/

– Dans les Pyrénées-Orientales, des vidéos en réalité virtuelle pour faire voyager les personnes âgées
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/pyrenees-orientales/perpignan/pyrenees-orientales-videos-realite-virtuelle-faire-voyager-personnes-agees-1745517.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20191106-[info-bouton6]&pid=

– Secours Catholique : Découvrez en vidéo le dernier rapport sur l’état de la #pauvreté en France.
Parce que la pauvreté a de nombreux visages, on vous présente 4 profils parmi ceux que nous rencontrons le plus dans nos accueils.

– La longévité inspire Carl Honoré et Pascal Bruckner
https://www.agevillage.com/actualite-18246-1-La-longevite-inspire-Carl-Honore-et-Pascal-Bruckner.html

– Colocationseniors.fr : une communauté pour l’habitat solidaire des seniors
L’association Un Toit Partagé (spécialisée dans la cohabitation senior) vient de lancer une plateforme internet baptisée colocationseniors.fr qui s’annonce comme une communauté en ligne de l’habitat solidaire des personnes de 55 ans et plus.
Aujourd’hui, Un Toit Partagé propose une toute nouvelle plateforme qui se compose d’un réseau social (qui facilite la création de liens inter et intragénérationnels), d’une partie petites annonces de chambre (chez l’habitant ou de type logements évolutifs), d’un espace d’accès à des services et informations sélectionnés qui contribuent à faire des économies et à favoriser le bien-vieillir (complémentaires santé moins chères, assurances logement adaptée, bail type, quand contacter un CCAS, quand contacter son département, …).
https://www.colocationseniors.fr/

– Où trouver des informations et des conseils sur les aides techniques ?
https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/ou-trouver-des-informations-et-des-conseils-sur-les-aides-techniques

Les 100 ans de la CFDT

Précisions sur la hausse des retraites promise au 1er janvier 2020,en attente du vote définitif

Dans le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2020 : les retraités devraient voir leur pension de base revalorisée à hauteur de l’inflation le 1er janvier 2020, dès lors que leurs retraites globales (pension de base + complémentaires) n’excèdent pas 2000€ brut par mois.
En revanche, lorsque le total des pensions dépasse 2000€ brut mensuels, la hausse de la retraite de base se limiterait à +0,3% pour 2020.
La hausse des retraites de base aura lieu en deux temps, explique-t-on à la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse) :
- en janvier 2020, 95% des retraités se verraient appliquer directement les taux de revalorisation les concernant 0,3% ou l’inflation ( environ 1% sauf surprise au mois d’octobre et novembre).
- les 5% restants, dont les pensions totales brutes approchent ou dépassent de peu le seuil de 2000€, auraient de toute façon une revalorisation de 0,3 %. Et en mai, selon les sommes effectivement perçues (indiquées sur la base Revenus mensuels des retraités), la caisse calculerait très précisément le taux applicable : si celui-ci est supérieur à 0,3%, les caisses devraient verser le complément, avec un rappel depuis le 1er janvier 2020. Le taux retenu dépendrait du montant de la pension totale brute, comme le montre ce tableau :
il semble également acquis que la revalorisation s’appliquera en fonction du seul montant brut des retraites personnelles (sans tenir compte des revenus d’un conjoint ou concubin, par exemple), et non en fonction du revenu fiscal de référence (RFR) du foyer.
Pour les pensions supérieures à 2000€ et inférieures à 2014€, il est prévu un système de tuilage.

À 65 ans, l’espérance de vie sans incapacité stagne et s’élève à 11,2 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes

source DREES
En 2018, tout juste un an sépare l’espérance de vie sans incapacité des femmes (64,5 ans) et des hommes (63,4 ans). L’indicateur de l’espérance de vie à la naissance s’établit lui respectivement à 85,3 ans et 79,4 ans pour la même année. Un double constat s’impose : les femmes vivent plus longtemps mais ces années de vie supplémentaires se déroulent avec plus d’incapacités.
Si l’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité reste globalement stable depuis dix ans, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans progresse depuis 2008. Le nombre moyen d’années de vie en bonne santé à 65 ans atteint 11,2 ans pour les femmes et 10,1 ans pour les hommes, soit une hausse respective de 1 an et 2 mois et 1 an et 5 mois.
En 2018, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance est de 64,5 ans pour les femmes et de 63,4 ans pour les hommes. Cette durée de vie sans ressenti de limitations dans les activités du quotidien est relativement stable dans le temps puisqu’elle s’élevait respectivement à 64,6 ans et 62,7 ans en 2008. Parallèlement, l’espérance de vie à la naissance s’allonge régulièrement pour atteindre 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes en 2018. Ainsi, les femmes continuent de vivre plus longtemps que les hommes mais l’absence d’écart significatif de l’espérance de vie sans incapacité entre les femmes et les hommes indique que les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d’activité. La part des années vécues sans incapacité au sein de l’espérance de vie avoisine 75 % pour les femmes contre 79% pour les hommes.
A 65 ans, une femme peut espérer vivre 23,2 ans mais le nombre moyen d’années qu’il lui reste à vivre sans incapacité est de 11,2 ans. Pour les hommes, l’espérance de vie à 65 ans s’élève à 19,4 ans tandis que son espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 10,1 ans. L’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’inscrit dans une tendance à la hausse depuis dix ans avec un gain de 1 an et 2 mois pour les femmes et 1 an et 5 mois pour les hommes, ce qui traduit un recul de l’âge d’entrée en incapacité des personnes ayant atteint 65 ans.
En France, si l’espérance de vie à la naissance des femmes se démarque de celles des autres pays européens en se positionnant au 2e rang, il en est tout autre concernant l’espérance de vie féminine sans incapacité qui se situe tout juste dans la moyenne européenne. Pour les hommes, la situation est plus mitigée avec les deux indicateurs proches du niveau européen.

Projet de loi sur la sécurité sociale pour 2020, le refus de la non compensation

La CFDT se réjouit du vote des amendements au PLFSS (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) permettant les compensations à la sécurité sociale des exonérations décidées par le gouvernement
Dans un courrier du 10 octobre, avec la quasi-totalité des partenaires sociaux mais aussi de nombreuses associations et la mutualité, la CFDT interpellait le premier ministre pour lui demander solennellement de revenir à la compensation intégrale des exonérations, une revalorisation immédiate de l’ONDAM (Objectif national de dépenses de l’assurance maladie) afin de répondre aux enjeux actuels et futurs, et des mesures à la hauteur des attentes de la population en matière de prise en charge du grand âge et de l’autonomie.
Depuis, la commission des affaires sociales de l’Assemblée, contre l’avis du rapporteur général du PLFSS, a adopté plusieurs amendements proposés par des députés de tous bords politiques visant à compenser à la Sécurité sociale les mesures d’exonérations décidées par le gouvernement. La CFDT s’en félicite. Par ces votes, les députés ont clairement rejeté la création de toutes pièces d’un déficit factice de la Sécurité sociale. Ce déficit ne pouvait qu’accroître la pression en faveur d’une réduction des dépenses de la Sécurité sociale et justifier de nouvelles mesures paramétriques sur l’assurance vieillesse.
Une telle convergence des partenaires sociaux, du monde associatif et des parlementaires ne peut rester sans suite. Le gouvernement est désormais face à ses responsabilités.

Une urgence la prévention de la perte d’autonomie

– Un enjeu qui risque de passer à la trappe : la Prévention de la perte d’autonomie
– Rappel : Les moyens de financement de la CNSA à travers les conférences de financeurs : voir la page internet de : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/prevention-de-la-perte-dautonomie-le-rapport-2017-des-conferences-des-financeurs-est-paru

– Le ossier aux députés du Lot

— Propositions de la CFDT retraités du Lot pour une autre logique de prise en charge de la perte d’autonomie, en partant des besoins des personnes 

1er Besoin : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie à l’amont,
— intensifier l’adaptation du logement car elle est une question clé pour pouvoir conserver de l’autonomie. https://tinyurl.com/yadpg2lk
— Renforcer les associations qui par le bénévolat développe l’autonomie et la socialisation. https://tinyurl.com/y7qfa5zq
— Développer l’activité physique journalière ; http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-1-l-exercice-physique-
— Montrer l’enjeu de l’alimentation qui contribue à rester en bonne santé, et à réduire les risques de perte d’autonomie http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-2-la-nutrition-
— Multiplier la stimulation cognitive comme l’explique le gérontopôle de Toulouse. http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-3-la-stimulation-cognitive-
— Fournir une information simple, claire et non stigmatisante pour favoriser des choix de parcours en totale autonomie. http://www.pourbienvieillir.fr/
— Promouvoir une campagne sur le thème : " aller dans une maison de retraite n’est pas inéluctable si.."..…

2eme Besoin) : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie
— par le repérage des "fragilités". https://tinyurl.com/ya6dmhw7
— par le soutien aux aidants ; https://tinyurl.com/yah6vhag
— en garantissant l’autonomie de décision des personnes concernées. Elles doivent être les seules habilitées à décider avec le médecin traitant du choix du parcours d’accompagnement.

3eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles par un renforcement des effectifs, de meilleurs qualifications et rémunérations des salariés. https://tinyurl.com/y859to4s

4eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles et en multipliant les alternatives
– en renforçant les aides au maintien à domiciles et en réduisant le reste à charge. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1802
– en élargissant la gamme de prise en charge du plan d’aide au maintien à domicile (ex : jardinage) quitte à ce que l’aide ne soit pas attribuée au même taux. https://tinyurl.com/yawsmoov
– en continuant à développer des alternatives aux maisons de retraite ; https://tinyurl.com/y7m3aukf
— en continuant à développer les soins à domicile, comme l’hospitalisation à domicile ; https://tinyurl.com/ycauo8e9
— en développant les résidence autonomie.

5eme besoin : réduire les disparités d’attribution de l’APA notamment en modifiant la grille AGGIR. Le taux de bénéficiaires rapporté à la population de plus de 75 ans varie de 28,8 % en Aveyron à 16,6 dans l’Aude en Occitanie..

6eme besoin : réduire le reste à charge tant à domicile qu’en établissement, qui par étape devrait être égal au forfait hospitalier. https://tinyurl.com/yckl56du

7eme besoin : Clarifier le devenir des EHPAD.
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 est maintenue et dans ce cas l’accompagnement humain en soin doit être fortement renforcé...
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 et devrait se faire en USLD ce qui implique un renforcement du réseau, et une modification des circuits de financements.

8eme besoin : Il est indispensable de conserver la proximité des décisions et des accompagnements. Vouloir centraliser mènera à une impasse. https://tinyurl.com/ycm5ednq

9eme besoin : Les EHPAD doivent renforcer les soins et avoir comme objectif la réduction du taux de dépendance de leurs résidents, pour en faire un lieu d’hébergement temporaire pour la majorité d’entre eux, c’est à dire ceux qui le peuvent et qui le veulent.

10eme besoin:Unifier les 2 procédures de reconnaissance de la perte d’autonomie : mesures de protection juridique et attribution de l’APA. Dans la 1e cas une équipe médico sociale devrait intervenir comme dans le 2è cas...https://tinyurl.com/ybsltuz2

– A noter les propositions de réforme du Handicap des sénateurs
http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-035-notice.html

Prévention, aides et droits des personnes âgées : 15 vidéos en ligne pour s’informer

Pour répondre au besoin d’information des ainés et de leurs proches, souligné lors de la concertation grand âge et autonomie, la CNSA lance une campagne d’information -avec le soutien du ministère de la Santé) dans la continuité de celle diffusée en 2018.
De quelles aides peut-on bénéficier pour rester à domicile lorsqu’on est âgé ? Comment aménager son logement pour prévenir les chutes ? Quelles sont les différentes possibilités pour faire intervenir une aide à domicile ?
Comment bien choisir une maison de retraite ? Comment être aidé quand on accompagne soi-même un proche âgé ? Comment préserver sa santé et son autonomie avec une activité physique adaptée ?
En tout, quinze vidéos courtes pour donner des conseils de prévention et faire connaître les aides à l’autonomie des personnes âgées.
https://www.dailymotion.com/playlist/x41u09?retry

En attendant la loi Grand âge

– Retour sur l’étude de la mutualité Occitanie sur la perte d’autonomie.

Pour lire le rapport complet ; file :///C :/Users/Retra/Downloads/DP_Perte-dautonomie_Impact_financier_Occitanie_201118.pdf

La réalité des impacts financiers du vieillissement en Occitanie
Pierre-Jean Gracia, Président de la Mutualité Française Occitanie, a tenu une conférence de presse le 20 novembre à Montpellier pour présenter la réalité régionale des impacts financiers du vieillissement. A l’annonce d’une loi sur la perte d’autonomie pour 2019, la Mutualité Française se mobilise une nouvelle fois face à ce sujet qui préoccupe les Français. Retour sur les problématiques régionales du vieillissement dans notre région et le point de vue de la Mutualité Française.
La prise en charge de la perte d’autonomie est un sujet qui préoccupe les Français
L’Observatoire 2018 2e édition-Place de la Santé réalisé par la Mutualité Française montre que la perte d’autonomie qui est un véritable enjeu de société, n’est pas pour autant toujours perçu comme tel. Deux études menées par Harris Interactive confirment que la perte d’autonomie est bien un des premiers sujets de préoccupation des Français. Ils s’y sentent mal préparés financièrement, mais l’assument comme un problème essentiellement individuel et non sociétal. Les aidants, en particulier, ne formalisent pas aujourd’hui de revendications politiques vis-à-vis des pouvoirs publics, sauf auprès des communes identifiées comme pouvant leur apporter une aide ponctuelle et au quotidien.
En Ehpad*, les restes à charge sont élevés et très variables d’un département à l’autre
Un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne sévèrement dépendante (Gir 1 et 2) coûte en moyenne 2.470 euros au niveau national et 2.320 euros au niveau régional. Ce coût par exemple est de 2.096 euros dans l’Aveyron mais il dépasse 2.600 euros en Haute Garonne. En prenant en compte les différentes aides publiques, le RAC est de 2.000 euros en moyenne (Gir 1 et 2) au niveau national et 1.880 euros au niveau régional. Il s’avère néanmoins très différent d’un département à l’autre : il atteint 1.654 euros par mois dans l’Aveyron, et culmine à plus de 2.100 euros par mois en Haute-Garonne.
Pour plus d’un résident sur deux, le reste à charge est supérieur aux ressources.Autre enseignement : le nombre de places d’hébergement permanent varie fortement d’un département à l’autre. Il est le plus bas dans les Pyrénées Orientales (86 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans) et le plus élevé en Lozère (197 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans), soit 2,3 fois plus.
A domicile, le coût est très variable d’un département à l’autre et l’intervention des aidants informels est essentiel
En effet, selon les politiques sociales des départements, le même montant d’APA 5 couvre dans le Finistère 66 heures subventionnées par mois auprès des personnes les plus dépendantes, contre 98 heures dans le Jura, soit un écart de 32 heures 6.
Pour les personnes en situation de perte d’autonomie très lourde, le RAC moyen à domicile peut atteindre entre 2.500 € et 4.050 € en fonction du revenu de la personne âgée 7. Mais c’est aussi à domicile que l’intervention des aidants est la plus courante, notamment au travers de la solidarité familiale.
Afin d’aller plus loin et répondre aux attentes qui s’expriment, la Mutualité Française fera des propositions d’ici la fin de l’année tant au sujet du financement que de la prévention ou de l’offre de services et d’accompagnement.
Le vieillissement de la population s’accélère
Si 2,1 millions de personnes avaient plus de 85 ans en 2017, elles devraient être de 5,4 millions en 2050. Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait également doubler en 2060 pour atteindre 2,6 millions (contre 1,3 million actuellement).

— Une bonne nouvelle mais à nuancer car nous sommes très en retard sur l’objectif européen de gagner 2 ans d’espérance de vie en bonne santé : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, s’élève en France à 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur a progressé de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance est restée stable, atteignant 85,3 ans. Les femmes vivent ainsi plus longtemps en bonne santé, contrairement aux hommes au cours de la même période. L’espérance de vie en bonne santé de ces derniers a reculé de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans en 2017, tandis que leur espérance de vie à la naissance est passée de 79,3 ans en 2016 à 79,5 ans en 2017. Au cours des dix dernières années, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable pour les hommes, tandis que pour les femmes, la tendance est plutôt à la hausse depuis 2012. Cette tendance récente restant à confirmer dans les prochaines années.

– Senior : le maintien à domicile passe par l’aménagement des logements :
https://edito.seloger.com/actualites/france/senior-le-maintien-domicile-passe-par-l-amenagement-des-logements-article-28230.html

– Ce sont des gens que la société ne regarde plus" : on a suivi une aide à domicile au chevet de personnes dépendantes
lien :
https://www.francetvinfo.fr/sante/handicap/ce-sont-des-gens-que-la-societe-ne-regarde-plus-on-a-suivi-une-aide-a-domicile-au-chevet-de-personnes-dependantes_3484911.html#xtor=EPR-749-[NLbestofhebdo]-20190622-[content4]
et
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/sante-au-travail/pression-du-chronometre-penurie-de-personnel-les-aides-a-domicile-premieres-victimes-des-accidents-du-travail_3272545.html#xtor=EPR-749-[NLbestofhebdo]-20190622-[content5]
– Les tarifs des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017

En 2017, le prix médian d’une chambre seule en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) s’élève à 1 953 € par mois (prix calculé sur 6 140 EHPAD). C’est 4 € de plus que le prix médian constaté sur les tarifs 2016 (calculé sur 6 717 EHPAD).
La CNSA a analysé les prix et tarifs 2017 des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) disponibles sur son portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr (nouvelle fenêtre). Cette analyse montre que la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 953 € par mois et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant. C’est 4 € de plus (+0,2 %) que le prix médian constaté sur les tarifs 2016. À titre de comparaison, en décembre 2017, l’INSEE annonçait une augmentation des prix à la consommation de 1,2 % sur un an.
La variabilité du prix hébergement entre les EHPAD est importante : pour 10 %, ce prix est inférieur à 1 674 euros par mois, et pour 10 % des EHPAD, ce tarif est estimé à plus de 2 819 euros par mois.
Ainsi, par jour et par personne : le prix médian 2017 d’un hébergement permanent s’établit à 59,44 € pour une chambre seule (prix majoritairement proposé), soit 0,19 € de plus (+0,3 %) que le tarif médian constaté l’an dernier ;
L’analyse de la CNSA montre que le tarif médian d’une place en EHPAD (1 953 €) est souvent supérieur au niveau de vie des personnes de 75 ans et plus (1 740 €). Le prix médian d’une chambre seule représente ainsi 112 % des revenus moyens d’un foyer de retraités.
Pour en savoir plus, consultez l’analyse complète : https://www.cnsa.fr/documentation/analyse_statistique_prix_2017_des_ehpad_vf.pdf

– Aménager son logement
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/vivre-domicile/amenager-son-logement

– Aménagement de la salle de bain : des conseils en vidéo
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/actualites/amenagement-de-la-salle-de-bain-des-conseils-en-video

– Une campagne Vidéo sur l’aide à domicile
Avec le vieillissement de la population, la hausse annuelle du nombre de personnes âgées dépendantes va doubler d’ici 2030. Et pourtant, il y a de moins en moins d’aides à domicile. Qui prendra soin de nos aînés les plus fragiles ?

– Document CFDT sur LA PERTE D’AUTONOMIE
Se donner enfin les moyens pour vivre dignement dans une société inclusive
Face au vieillissement de la population et à l’accroissement des personnes en situation de perte d’autonomie, il est plus que jamais nécessaire de faire des choix de société, de déterminer un financement à la hauteur des enjeux posés et d’obtenir le consentement à l’impôt pour la financer.
Document à télécharger sur le lien ;
https://www.cfdt.fr/portail/outils/nos-ambitions/nos-ambitions-la-perte-d-autonomie-srv1_1006833?preview=true&stateChanged=true

– Un document de synthèse sur la retraite et la perte d’autonomie
https://en3s.fr/secudoc/support-pedagogique/questions-de-protection-sociale-le-vieillissement-de-la-population/

– La domotique au service des seniors
https://blog.papyhappy.com/2019/06/27/la-domotique-au-service-des-seniors/

– Bien-vieillir, oui mais comment ?
https://blog.papyhappy.com/2019/07/17/bien-vieillir-oui-mais-comment/

– Une mission gouvernementale sur la place et l’image des seniors dans notre société confiée à Audrey Dufeu Schubert
https://www.silvereco.fr/une-mission-gouvernementale-sur-la-place-et-limage-des-seniors-dans-notre-societe-confiee-a-audrey-dufeu-schubert/31110797

– Métiers du grand âge : les détails de la mission confiée à Myriam El Khomri Quatre axes de travail ont été établis :
- Faire évoluer les métiers et les compétences pour mieux répondre aux besoins des personnes âgées. Ce travail devra notamment prendre en compte la revalorisation du métier d’aide-soignante exerçant en Ehpad.
- Permettre aux employeurs de recruter plus facilement le personnel dont ils ont besoin pour un travail de meilleur qualité auprès des personnes âgées. Cela passerait par d’avantage d’insertion professionnelle dans le domaine du grand âge et une campagne de communication qui pourrait mobiliser l’Education nationale, les collectivités territoriales, les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.
- Développer la qualité de vie au travail des professionnels du grand âge, particulièrement dans les structures du service à domicile et dans les établissements nouvelle génération qui vont se développer.
- Permettre au personnel d’envisager une carrière professionnelle en passant par exemple, d’un Ehpad à du soin à domicile.

l’article :
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/07/03/metiers-du-grand-age-les-details-de-la-mission-confiee-a-myriam-el-khomri_5484911_3224.html

– Altivie : un portail pour simplifier le maintien à domicile
Altivie s’annonce comme le premier portail conçu pour prendre en charge l’ensemble des besoins liés à la perte d’autonomie, en particulier liée à l’âge : de l’évaluation du besoin jusqu’à la livraison et l’installation au domicile du bénéficiaire des solutions nécessaires. L’idée ? Permet de réaliser en quelques clics l’ensemble des démarches.
https://www.altivie.fr/accueil

– Objectif grand âge : éviter l’Hôpital
source Matières grises
Après une première étude intitulée « Les personnes âgées en 2030 : portrait-robot de la génération qui vient » et qui a été téléchargée par des milliers de professionnels, nous sommes heureux de vous adresser un second document intitulé : « Objectif grand âge : éviter l’Hôpital ».
A l’image de nos publications antérieures, ce Rapport n’a pas forcément vocation à inventer ou explorer des pistes inédites mais bien à compiler et rendre lisibles et compréhensibles les données existantes afin de mieux appréhender les enjeux du moment.
Ce Rapport a ainsi souhaité se concentrer sur le profil des personnes âgées hospitalisées, sur les causes et effets de l’hospitalisation des personnes âgées et sur les solutions à disposition des acteurs du grand âge pour prévenir les hospitalisations évitables.
Cette étude s’inscrit dans un contexte particulier marqué par la crise des services d’urgence des hôpitaux, par les mouvements sociaux dans les Ehpad, par l’Ehpad bashing que subi le secteur depuis plusieurs mois mais aussi, évidemment, par la préparation de la future Loi Grand Âge et Autonomie.
https://www.ehpa.fr/pdf/think-tank-synthese_2.pdf?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Think_Tank_-_rapport_2&utm_medium=email

– La vieillesse est-elle une maladie ?
http://free.geriatrics.overblog.com/2019/05/la-vieillesse-est-elle-une-maladie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

– Quels moyens pour s’occuper de nos aînés ?
https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-01-juillet-2019

– A lire un dossier du Monde sur l’espérance de vie
« Notre système de santé français est surtout axé sur les soins, celui des pays du nord de l’Europe davantage sur la prévention. De ce fait, ils ont un plus faible recours aux médicaments, aux hôpitaux, et ils consomment moins de tabac et d’alcool, pointe l’épidémiologiste Christophe Tzourio, qui dirige le centre de recherche Bordeaux Population Health (Inserm). Ce n’est probablement pas la seule explication à la différence d’espérance de vie en bonne santé entre la France et la Suède, mais c’est un facteur important. »
lien internet :
https://tinyurl.com/yyhntk7x
– Tout savoir sur les maisons de retraite
https://www.senioractu.com/Maisons-de-retraite_r22.html

– Plus de 85% des Français souhaitent vieillir chez eux : et si on s’attaquait sérieusement au sujet ?
Lien : https://www.linkedin.com/pulse/plus-de-85-des-fran%C3%A7ais-souhaitent-vieillir-chez-eux-et-arnoux

– DÉPENSES DÉPARTEMENTALES D’ACTION SOCIALE EN 2018 Un pacte financier respecté… mais à quel prix ?
Les neuf dixièmes des aides départementales accordées aux personnes âgées correspondent à l’APA, qui est allouée à 1,3 million de bénéficiaires en décembre 2018. Ce nombre continue d’augmenter en 2018 (+1,2 %) mais à un rythme légèrement plus faible qu’en 2017 (+2,0 %) et 2016 (+1,7 %), années au cours desquelles la loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) pourrait avoir eu un effet sur lenrecours à l’APA. L’APA à domicile est en majorité consacrée au financement partiel ou intégral de l’emploi à domicile de tierces personne et concerne six allocataires de l’APA sur dix, soit 777 600 personnes âgées vivant à domicile fin 2018 (+1,1 % en un an). L’APA permet également, pour ses bénéficiaires résidant en établissement, d’acquitter une partie du tarif dépendance. En décembre 2018, 548 000 personnes âgées vivant en établissement en bénéficient, soit 41 % de l’ensemble des allocataires de l’APA. Leur nombre augmente également en 2018 (+1,3 %).Lorsqu’elles ne bénéficient pas de l’APA, les personnes âgées peuvent percevoir, sous condition de ressources, une aide à domicile sous forme de services ménagers (aide financière ou accordée en nature). C’est le cas, fin 2018, pour 17 200 personnes âgées qui ont un droit ouvert à l’aide ménagère. Cette prestation a fortement diminué lors de la création de l’APA, et est en constante baisse depuis (-6,5 % par an)
En réumé : Les personnes âgées ont bénéficié, fin 2018, de 1,47 million d’aides sociales départementales, un chiffre en hausse de 1 % par rapport à 2017. Ces prestations comprennent 54 % d’aides à domicile et 46 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées : 777 600 bénéficiaires à domicile et 548 000 en établissement. Fin 2018, 124 100 personnes âgées perçoivent l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 8 % des aides aux personnes âgées.

59 % des bénéficiaires de l’APA en établissement sont très dépendants
Les bénéficiaires de l’APA en établissement sont globalement plus dépendants que ceux vivant à domicile. En effet, 59 % des premiers sont très dépendants et classés en groupe iso-ressources (GIR) 1 ou 2, selon la grille AGGIR, contre 19 % des bénéficiaires de l’APA à domicile.

– La perte d’autonomie des personnes âgées à domicile - Quelles disparités entre départements ?
Source DREES ; lien internet : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/les-dossiers-de-la-drees/article/la-perte-d-autonomie-des-personnes-agees-a-domicile-quelles-disparites-entre

Grâce à l’enquête Vie quotidienne et santé (VQS) réalisée en 2014, la perte d’autonomie des personnes âgées vivant à domicile peut être comparée entre les départements français (hors Mayotte), pour divers indicateurs de limitations fonctionnelles, restrictions d’activité, ou recours à des aides professionnelles ou de l’entourage.
Dans l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire), jusqu’aux départements de l’Ouest de l’Ile-de-France, les prévalences de la perte d’autonomie à domicile sont faibles. Elles s’accompagnent d’un faible recours à l’aide professionnelle et de l’entourage. À l’inverse, les départements ultra-marins, le nord et le nord-est de la France, et une grande partie de la moitié sud de la France combinent de fortes prévalences de la perte d’autonomie à domicile et un fort recours à l’aide. Les limitations cognitives sont plus fréquentes dans les départements du sud, alors que les prévalences des limitations physiques sont plus élevées dans le nord et le nord-est de la France.
Ces disparités de besoins et de recours à l’aide peuvent être liées à l’offre proposée sur le territoire pour prendre en charge la perte d’autonomie. Les territoires où le taux d’équipement en établissements est faible ont une prévalence des incapacités à domicile forte. Les départements où l’aide professionnelle à domicile est importante sont aussi ceux où les besoins sont élevés.

— Publication du rapport préparatoire à la loi grand âge

1- synthèse de la consultation sur le site
https://about.make.org/about-aines?utm_source=crm&utm_medium=email&utm_campaign=aines&utm_term=results&utm_content=header

et la synthèse de la consultation
https://drive.google.com/file/d/15sul8DhehL1VmZWB4Lcr2CUOL53wxaP-/view

un dossier du Monde :
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/04/grand-age-des-reponses-inegales-selon-les-territoires_5458267_3224.html

2- synthèse des propositions du rapport Libault :
1. La création d’un guichet unique pour les personnes âgées et les aidants dans chaque département, avec la mise en place des Maisons des aînés et des aidants
2. Un plan national pour les métiers du grand âge permettant notamment d’agir à la fois sur une hausse des effectifs (cf. point 4), une transformation des modes de management, la prévention des risques professionnels, la montée en compétences à travers une politique de formation ambitieuse, le développement de perspectives de carrière en faveur de l’attractivité des métiers du grand âge et d’une meilleure structuration de la filière
3. Un soutien financier de 550 millions d’euros pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile, afin d’améliorer le service rendu à la personne âgée et de revaloriser les salaires des professionnels
4. Une hausse de 25 % du taux d’encadrement en Ehpad d’ici 2024 par rapport à 2015, soit 80 000 postes supplémentaires auprès de la personne âgée, pour une dépense supplémentaire de 1,2 milliard d’euros
5. Un plan de rénovation de 3 milliards d’euros sur 10 ans pour les Ehpad et les résidences autonomie
6. Améliorer la qualité de l’accompagnement et amorcer une restructuration de l’offre, en y consacrant 300 millions d’euros par an, vers une plus forte intégration entre domicile et établissement, pour des Ehpad plus ouverts sur leur territoire
7. Une baisse du reste à charge mensuel de 300 € en établissement pour les personnes modestes gagnant entre 1000 et 1600 € par mois
8. Une mobilisation nationale pour la prévention de la perte d’autonomie, avec la sensibilisation de l’ensemble des professionnels et la mise en place de rendez-vous de prévention pour les publics fragiles
9. L’indemnisation du congé de proche aidant et la négociation obligatoire dans les branches professionnelles pour mieux concilier sa vie professionnelle avec le rôle de proche aidant
10. La mobilisation renforcée du service civique et, demain, du service national universel, pour rompre l’isolement des personnes âgées et favoriser les liens intergénérationnels
Les 175 propositions du rapport de Dominique Libault font sens dans leur globalité. De nature diverse, elles se renforcent mutuellement. L’ambition de ce rapport est de créer un cercle vertueux entre l’attractivité des métiers, l’amélioration de la qualité du service en Ehpad comme à domicile, la transformation de l’offre, un cadre de vie plus adapté, la diminution du reste à charge pour les familles, la prévention de la perte d’autonomie. L’objectif : permettre le libre choix et une meilleure qualité de vie pour les personnes âgées, dont la citoyenneté doit être pleinement reconnue.8 priorités se détachent pour transformer l’accompagnement de la personne âgée en perte d’autonomie
Les 175 propositions formulées répondent aux 8 priorités identifiées par les acteurs de la concertation Grand âge et autonomie :
Priorité 1 : investir dans l’attractivité des métiers du grand âge, à domicile comme en établissement
Priorité 2 : pouvoir choisir librement de rester à son domicile. Pour que cette liberté soit effective, un certain nombre d’obstacles au maintien à domicile doivent être levés.
Priorité 3 : piloter pour et par la qualité. La liberté de choix n’a de sens que si des prestations sont offertes à sa décision. L’amélioration de la qualité du service rendu à la personne âgée en tout point du territoire pour tout type de prise en charge est l’axe névralgique des réformes à venir.
Priorité 4 : mettre fin aux réponses en silos dans le parcours de la personne âgée pour simplifier la vie des aidants et des aidés La spécificité de la personne âgée réside dans la grande diversité de ses besoins, qui font appel à des interventions multiples qui doivent être coordonnées : soin, actes d’hygiène, accompagnement dans les actes de la vie quotidienne, lien social, besoin de prises en charge expertes à domicile, en établissement ou à l’hôpital…
Priorité 5 : une nouvelle offre pour concrétiser le libre choix de la personne. L’ensemble de l’offre doit évoluer vers une approche plus attentive aux besoins des personnes et sortir d’une approche binaire avec le cloisonnement entre Ehpad et domicile pour proposer une gamme de solutions intermédiaires, mieux articulées entre elles.
Priorité 6 : reste à charge en établissement : faire baisser la contribution des personnes modestes. Aujourd’hui, les restes à charge sont élevés en établissement. La participation financière des résidents, une fois versées les différentes allocations et les contributions des obligés alimentaires, est estimée à un peu moins de 1 850 euros par mois pour la moitié d’entre eux. Une action ciblée est proposée en direction des familles modestes.
Priorité 7 : lutter contre l’isolement de la personne âgée et des aidants. On ne peut concevoir une action forte en faveur des personnes âgées sans s’engager fermement auprès des proches aidants, dont le rôle est essentiel. L’intervention de la collectivité est nécessaire pour reconnaître et mieux soutenir les aidants. Parallèlement et pour favoriser la présence non-professionnelle auprès de la personne, le bénévolat et la présence de jeunes auprès des personnes âgées doivent être développés.
Priorité 8 : augmenter l’espérance de vie en bonne santé en renforçant la prévention. Aujourd’hui, en France et dans d’autres pays, les stratégies précoces de prévention ont des effets tout à fait positifs, qu’il s’agisse du maintien de l’autonomie physiologique ou cognitive. Il s’agit là d’un motif d’espoir, porteur d’une ambition nouvelle. Il est indispensable que notre pays investisse fortement ce champ et franchisse un cap nouveau pour une stratégie globale de prévention de la perte d’autonomie.
Le rapport est sur le lien suivant :
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/remise-du-rapport-libault-sur-la-concertation-grand-age-et-autonomie

Une baisse d’impôt en trompe l’oeil

Derrière la baisse des impôts se cache une nouvelle inégalité : Le % de baisse des impôts atteindra 1,8 % pour un couple gagnant 50000€ annuel alors qu’il ne sera que de 0,09 % pour un couple gagnant 29000€ (source simulateur sur impot.gouv.fr). Le tableau ci dessous résume les effets d’une politique cherchant à réduire les impôts progressifs et d’augmenter les impôts non progressifs comme la CSG ou la TVA.

Réforme des retraites..

– La plate forme de consultations
https://participez.reforme-retraite.gouv.fr

– Les outils CFDT sur la réforme des retraites
https://www.cfdt.fr/portail/outils/campagnes/tous-les-outils-cfdt-sur-la-reforme-des-retraites-srv2_1009734

— Politiques de la transition démographique : des documents utiles :

– Retraités : des inactifs très actifs
https://www.alternatives-economiques.fr//marie-duru-bellat/retraites-inactifs-tres-actifs/00086048?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F25092018

– Un article d’Alternatives Economiques à lire reprenant le débat sur la taxation des succession :
https://www.alternatives-economiques.fr//christian-chavagneux/retraites-triple-peine/00086224?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F26092018

– Les étapes jusqu’à l’été 2020
Pour aboutir à une loi votée par le Parlement d’ici la fin de la session parlementaire de l’été 2020", le gouvernement ouvre une nouvelle série de concertations, de prévisions, et un grand débat citoyen.
Le calendrier :
- Les concertations avec les partenaires sociaux commenceront dès la semaine du 16 septembre"et "dureront jusqu’au début du mois de décembre". Au menu : les "conditions d’ouverture des droits", en particulier la question de l’âge de départ et de la durée de cotisation ; le pilotage du système pour le ramener à l’équilibre financier d’ici 2025 ; les mécanismes de solidarité ; et la transition d’un système à l’autre.
- Des "consultations citoyennes", dans l’esprit du grand débat, seront organisées de fin septembre jusqu’à la fin de l’année 2019, et se déclineront en réunions publiques autour de maires et d’élus, ainsi que sur une plateforme numérique.
- Pour améliorer l’emploi des seniors dans les entreprises, une mission est confiée à Sophie Bellon, présidente de Sodexo, et à Jean-Manuel Soussan, DRH du groupe Bouygues, ainsi qu’à Olivier Mériaux, ancien directeur adjoint de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail.
- Le Conseil d’orientation des retraites (Cor) va refaire tourner ses moulinettes. Il fournira, d’ici novembre 2019, de nouvelles prévisions sur le déficit des retraites dans les dix prochaines années. Le Cor devra aussi proposer des solutions pour combler ce trou financier d’ici 2025.
- Enfin, le gouvernement devrait rencontrer les représentants des professions cotisant aux 42 régimes de retraites actuels. Le but, à terme : fixer le chemin pour que chacun "rejoigne la maison commune".

– Le rapport Delevoye sur les retraites
Pour télécharger le rapport Delevoye :
https://reforme-retraite.gouv.fr/actualites/actualites-du-haut-commissaire/article/pour-un-systeme-universel-de-retraite-preconisations-de-jean-paul-delevoye-haut

– voir aussi le site du HCRR :
https://reforme-retraite.gouv.fr/actualites/actualites-du-haut-commissaire/

– Pour en comprendre le contenu, lire l’analyse de la CFDT
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/reforme-des-retraites-les-points-durs-de-la-concertation-srv1_1008529

— Un dossier du Monde sur les retraites : « Pourtant, la longévité recèle de nouvelles opportunités, tant pour l’individu que pour la société. Mais à ne la voir que comme un fardeau, on s’interdit d’opérer la révolution des esprits indispensable pour bâtir une société solidaire et inclusive ». https://tinyurl.com/y2et8q73

— Les retraités auraient généré environ 8 % du PIB français en 2018 » https://tinyurl.com/y5lj5cut

— l’idée que la progression vers la société du vieillissement, onstitue, avec les révolutions technologiques et le choc environnemental, le triptyque de l’évolution du monde. (…) mais nous appuyer sur une approche globale d’un nouveau modèle de société. » https://tinyurl.com/y5d7653z

– Réforme des retraites : un article à lire absolument

https://www.alternatives-economiques.fr//vers-un-decrochage-niveau-de-vie-retraites/00086977?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F14112018

– Deux avis contradictoires sur la réforme mais qui permettent de bien comprendre les enjeux :
https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco/on-n-arrete-pas-l-eco-13-octobre-2018

– Le document complet publié par Delevoye le 10 octobre à télécharger sur le lien :
https://reforme-retraite.gouv.fr/IMG/pdf/dp_multi_oct_2018_v19.pdf

– L’interview de Delevoye à France inter
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-11-octobre-2018
Dans l’interview de Delevoye à France inter (voir le lien ci dessus à 21’30 ) « 14 % du PIB c’est un plafond » en parlant du budget retraite. Il faut donc selon lui que tous les paramètres s’ajustent pour rester dans un volume de dépenses et de recettes qui n’évoluent pas plus vite que l’augmentation du PIB : Ainsi niveau des pensions, allongement de la vie, augmentation de la durée passée à la retraite en lien avec l’âge de départ, valeur du point, taux de vieillissement, etc.. ne seront pas stables dans le temps.
Pour illustrer le propos il suffit de relire le rapport du COR ci dessous.

– Rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites -COR
En projection, le solde financier du système de retraite serait, comme les dépenses, très sensible a u rythme de croissance des revenus d’activité (ou de la productivité du travail). À l’horizon 2022, les scénarios économiques considérés ne sont pas différenciés et le solde financier du système de retraite est par conséquent identique dans tous les scénarios jusqu’à cette date. Il s’établirait à 0,2 % du PIB en 2022.
À moyen terme, le solde financier du système de retraite resterait négatif dans l’ensemble des scénarios, sous l’effet principalement de la baisse des ressources en pourcentage du PIB, alors qu’à plus long terme, l’évolution du solde financier dépendrait de la dynamique des dépenses.
Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2036 dans le scénario 1,8 %, après des besoins de financement de l’ordre de 0,4 % entre 2026 et 2030, puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection (1,1 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1,5 %, le besoin de financement augmenterait en début de période pour s’établir à 0,4 % - 0,5 % du PIB entre 2025 et 2035 et l’équilibre serait atteint au début des années 2040.
À l’inverse, le système de retraite resterait durablement en besoin de financement en cas de croissance des revenus d’activité inférieure à 1,5 % par an à long terme. Dans le scénario 1,3 %, le besoin de financement atteindrait 0,6 % du PIB entre 2029 et 2037 puis se stabiliserait autour de 0,3 % du PIB à partir de 2027 pour se dégrader en fin de période de projection (0,5 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1 %, le besoin de financement augmenterait régulièrement pour s’établir à 1,5 % du PIB en 2070.
Tout connaître de la situation des retraites avec le rapport 2018 du COR
http://www.cor-retraites.fr/article519.html
Il existe un simulateur réalisé par le COR http://www.cor-retraites.fr/simulateur/
Il montre par exemple que pour équilibrer le système, et maintenir un niveau de vie des retraités comparable à l’ensemble de la population, la pension baisse de plus de 8 % d’ici 2070, et l’âge de départ à la retraite passe à 65 ans..
Les données de la réforme des retraite proposées

– Le point par Notre temps
https://www.notretemps.com/retraite/age-depart-calcul-pensions-reforme-retraites-se-precise,i178520

– Une bonne introduction claire au débat :
https://tinyurl.com/y85gooex

– Le point avec une économiste interrogée par la revue Notre Temps
https://tinyurl.com/yd9ffsdm

Panorama de la retraite en France

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « Les retraités et les retraites ». Cette nouvelle édition rassemble les éléments de cadrage et les chiffres clés permettant d’appréhender la question des retraites et de l’invalidité, premier poste de dépenses de la protection sociale avec 314 milliards d’euros de pension versés en 2017 (13,7 % du PIB).
« Les retraités et la retraite – édition 2019 »
Fin 2017, 16,2 millions de personnes, résidant en France ou à l’étranger, sont retraitées de droit direct d’au moins un régime français, soit 108 000 personnes de plus que l’année précédente. Ce rythme est supérieur à celui de 2016 (+71 000), mais plus faible qu’entre 2010 et 2015 en moyenne (+186 000). Les nouveaux retraités sont plus nombreux qu’en 2016 (708 000 contre 642 000). La réforme des retraites de 2010 explique principalement les évolutions des effectifs depuis 2010 avec le report progressif de l’âge légal d’ouverture des droits, depuis juillet 2011, et de l’âge d’annulation de la décote (âge automatique du taux plein), depuis juillet 2016.
L’âge conjoncturel de départ à la retraite s’élève à 62 ans et 1 mois pour les retraités résidant en France. Il est en progression continue depuis 2010 (+1 an et 7 mois) à la suite principalement du relèvement des bornes d’âge issu de la réforme de 2010. Cette hausse est renforcée par la diminution des départs anticipés avant 60 ans et un recul des départs entre 62 et 64 ans, possiblement dû aux nouvelles règles de cumul emploi-retraite suite à la réforme des retraites de 2014.
La pension moyenne de droit direct tous régimes confondus s’établit à 1 496 euros bruts mensuels parmi les retraités résidant en France (+0,9 % en euros constants par rapport à 2016). En tenant compte également des pensions de réversion perçues par les retraités veufs ou veuves, la pension totale s’élève à 1 649 euros par mois, soit 1 547 euros nets des prélèvements sociaux. La pension moyenne de droit direct augmente de 30 % entre les générations nées entre 1930 et 1950. Cette progression s’explique par le fait que les personnes récemment retraitées ont eu des carrières plus favorables que leurs aînés.
Cette tendance s’infléchit cependant à partir des générations nées à la fin des années 1940. Cette inflexion pourrait traduire, pour partie au moins, les effets des réformes récentes des régimes de retraites ou des politiques salariales (gel du point d’indice dans la fonction publique, par exemple). Elle peut tenir aussi aux évolutions des carrières parmi ces générations (notamment les effets de la hausse du chômage à partir des années 1980). Elle doit toutefois, à ce stade, être regardée avec prudence pour les générations les plus récentes, car celles-ci ne sont pas encore en totalité parties à la retraite.

Pouvoir d’achat des retraités : Tableau mis à jour avec l’indice des prix de septembre 2019

Avec l’indice des prix de septembre 2019 et le versement de l’annulation de la hausse de la CSG, mise à jour du tableau mesurant la perte de pouvoir d’achat d’un couple de retraité témoin percevant une pension nette totale de 2500€ en octobre 2017. On voit que 22 mois après la pension nette est à peine supérieure à celle touchée en octobre 2017, et que la perte de pouvoir d’achat est presque équivalente à un mois de pension.

Fin 2016, trois retraités sur quatre perçoivent une pension brute inférieure à 2 067 euros par mois

– Premiers résultats de l’échantillon interrégimes de retraités (EIR) de 2016
source DREES
D’après l’échantillon interrégimes de retraités (EIR)de la DR EES de 2016, 16,1 millions de personnes, dont 14,9 millions vivant en France, perçoivent une pension de retraite de droit direct, acquise au titre de leur carrière, versée par l’un des régimes de retraite français. Celle-ci s’élève en moyenne à 1 472 euros bruts par mois. En raison, notamment, des carrières plus favorables des nouveaux retraités, cette pension moyenne s’est accrue de 3,3 % en quatre ans en euros constants. Depuis 2012, le nombre de retraités de droit direct résidant en France a augmenté de 4,8 % (près de 680 000 personnes).

Certains retraités veufs ou veuves peuvent percevoir, en outre, une pension de réversion. En tenant compte de cette pension, 75 % des retraités de droit direct d’un régime de base résidant en France ont une pension totale inférieure à 2 067 euros bruts mensuels. Les inégalités de pension sont plus fortes entre les femmes qu’entre les hommes.La pension des femmes résidant en France est nettement inférieure à celle des hommes : elle est inférieure de 42 % pour les seuls droits directs, et de 29 % si l’on tient compte de la réversion. Les écarts se réduisent cependant au fil des générations, du fait de l’amélioration des carrières féminines. Parmi les retraités nés en 1950, 81 % sont partis au taux plein, sans décote ni surcote. En particulier, 59 % ont pris leur retraite à 60 ans ou avant avec le taux plein sans surcote.

Le niveau de vie des retraités en 2017

Revenus des retraités en 2016 dans le Lot

c’est dans la CC de Cazals que l’on trouve le plus fort écart entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres : 3,2, et c’est dans la CC du quercy blanc que l’on trouve les pensions les plus faibles : 50 % des retraités gagnent moins de 1535€ mensuel par UC. En moyenne sur le Lot, 50 % des retraités gagnent moins de 1700€ mensuel. Graphique élaboré par nos soins à partir des données fournies par l’INSEE : lien : https://insee.fr/fr/statistiques/4190006

Vivre ensemble - Documentaire

https://www.dailymotion.com/video/x74vsim

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=k4D9Yk18TXE

« Une personne sur dix renonce à des consultations chez un médecin généraliste »

Source Viva presse
L’Assurance Maladie a déployé sur tout le territoire un dispositif innovant de lutte contre le renoncement aux soins. Fanny Richard, directrice de l’Intervention Sociale et de l’Accès aux Soins à la Cnam nous explique son fonctionnement et les bénéfices pour les assurés dans l’accès aux soins.
Comment explique-t-on le renoncement aux soins ?
Les obstacles financiers avec le coût du reste à charge et l’avance de frais demeurent le premier motif de non-recours aux soins. Qu’il s’agisse d’une situation de précarité permanente ou survenue à la suite d’un accident de la vie. Les délais d’attente de rendez-vous médicaux, les problèmes de mobilité, la complexité des démarches comme pour les premières demandes de CMU-C ou d’ACS – même si elles ont été simplifiées ces deux dernières années – représentent d’autres obstacles. Enfin, la méconnaissance des offres de soins et la complexité du système de santé compliquent encore les choses.
Quels sont les profils les plus touchés par le renoncement aux soins ?
Les travaux menés avec l’Observatoire des non-recours aux droits et aux services (Odenore) ont permis de révéler que le renoncement ne concerne pas uniquement les personnes en situation de grande précarité, mais aussi des actifs confrontés à un accident de vie (chômage, divorce…). En particulier, nous avons constaté de nombreuses situations de renoncement aux soins pour des familles monoparentales.
Combien de personnes cela concerne-t-il ?
Sur les 160 000 questionnaires qualitatifs analysés et les 400 entretiens menés dans le cadre du baromètre, presque un quart de la population déclarait un renoncement aux soins. Ce n’est pas tout d’être couvert, il faut également que les gens soient accompagnés dans la réalisation de leurs soins, en particulier les personnes dites “invisibles” qui ne se déplacent plus aux guichets de la Cpam. Il faut donc aller vers eux, leur permettre de recréer du lien avec l’Assurance Maladie et de retrouver une dynamique positive, en réalisant les soins dont ils ont besoin dans un premier temps. Ce qui peut avoir un impact bénéfique sur d’autres domaines, comme l’emploi par exemple.
Quels sont les soins concernés par le non-recours ?
Toujours selon le baromètre, 1 personne sur 10 renonce à des consultations chez un médecin généraliste ou bien à des analyses biologiques ou des examens médicaux. 28% des renoncements aux soins concernent des actes de spécialistes (consultations ou actes chirurgicaux programmés, en particulier). Puis viennent les soins dentaires prothétiques (23%).
Pourriez-vous expliquer le dispositif mis en place par la Cnam pour pallier ce problème ?
En 2014, nous avons mis en place dans le Gard, une cellule de lutte contre le renoncement aux soins. Depuis ce dispositif a été progressivement étendu sur le territoire métropolitain, jusqu’à être généralisé depuis septembre 2018. Dans une prochaine étape, nous allons le déployer en Outre-Mer. Il faut préalablement établir des diagnostics territoriaux pour connaître plus finement les assurés et mieux appréhender la population locale. En effet, les problématiques ne seront pas les mêmes, en Creuse ou en périurbain.
Comment fonctionne-t-il ?
Alors que jusque-là, les Cpam s’inscrivaient plutôt dans une logique de guichet, ce dispositif est innovant car proactif. Il consiste à aller vers l’assuré en difficulté, après qu’il ait été détecté à l’accueil de la Cpam, par le biais de la plateforme téléphonique ou via un de nos partenaires (service social de l’Assurance Maladie, service médical de l’Assurance Maladie, professionnels de santé, dispositif Pass à l’hôpital, associations, Pôle emploi, Caf, …). Donc le signalement est fait à la cellule. Puis un agent de la caisse formé va prendre contact avec l’assuré, à qui il proposera un plan de soins, en fonction de ses besoins. L’accompagnement dure jusqu’à la réalisation du soin. En cas de nouvelle difficulté, l’assuré peut contacter de nouveau son accompagnateur personnalisé. Ce dispositif s’inscrit dans une démarche attentionnée.
Combien de personnes ont été accompagnées par ce dispositif ?
En avril dernier, on a franchi la barre des 100 000 assurés accompagnés depuis 2014. Ce dispositif a vocation à être pérenne.
Avec le dispositif, l’Assurance Maladie se recentre sur son cœur de métier…
Ces dernières années, nous avons informatisé nos processus. Désormais, nous avons la capacité de gérer de manière quasi automatisée une grande majorité de la population des assurés. Il fallait trouver le dispositif pour répondre aux besoins d’autres assurés, qui se sentent un peu au bord de la route. Ce dispositif s’appuie sur le rôle d’utilité sociale des agents et le renforce.
Qu’en pensent les professionnels de soins ?
Début juin, un colloque s’est tenu sur le sujet à Paris. Des médecins ont témoigné de leur difficulté à aider les personnes à se soigner, après qu’elles aient été reçues en consultation. Quand une personne repart avec une prescription, elle n’aura pas forcément la possibilité de se soigner au regard de son environnement social. Les médecins demandent à avoir une connaissance fine de ces dispositifs de couverture et d’accompagnement pour pouvoir orienter correctement les assurés.
Cette demande est d’autant plus nécessaire que les soins ont pris le virage de l’ambulatoire…
En ambulatoire, les professionnels de santé ne sont pas suffisamment préparés à ce type de situation. Ils veulent être informés pour s’assurer de l’effectivité des soins après leur consultation. On se rend compte à quel point notre dispositif est nécessaire. Nous devons davantage coopérer avec les associations et la population médicale libérale pour le faire connaître.

Les gains d’espérance de vie se concentrent désormais aux âges élevés

En 2017, l’espérance de vie à la naissance est de 85,3 ans pour les femmes et de 79,5 ans pour les hommes. Elle a très fortement augmenté depuis 1947, mais croît à un rythme plus modéré depuis quelques années. En revanche, l’espérance de vie aux âges élevés, peu dynamique avant les années 1980, augmente à un rythme plus soutenu depuis.
La baisse de la mortalité infantile a joué un rôle important dans l’augmentation de l’espérance de vie : entre 1947 et 1997, elle explique un tiers des gains d’espérance de vie à la naissance. Elle est désormais très faible et n’a plus d’impact.
Entre 1997 et 2017, la baisse de la mortalité après 70 ans tire les gains d’espérance de vie, surtout pour les femmes : cette baisse explique les deux tiers de la hausse de leur espérance de vie à la naissance.
Détails sur le lien :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4160025

Participation sociale des aînés : aux travaux pratiques !

Pour enrichir les travaux préalables à la rédaction de la future loi dépendance, le cercle Vulnérabilités et société propose de revoir la terminologie du mot retraite et émet sept propositions afin de favoriser la participation des personnes âgées. L’idée est de multiplier les occasions de rencontres et d’échanges entre les générations.

Note : https://www.vulnerabilites-societe.fr/wp-content/uploads/2019/06/CercleVS-Note.Juin19.pdf
site : https://www.vulnerabilites-societe.fr/#presentation2
– la solidarité est à développer

1- un dossier 
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/societe/solidarite-societe

2- La France bénévole
Etude réalisée par Recherches et solidarité.
https://recherches-solidarites.org/2019/05/22/la-france-benevole-2019/

– Une deuxième vie : des films sur ces seniors qui vivent une... deuxième vie une fois à la retraite ;
1- Pour certains retraités, cette nouvelle vie est synonyme de deuxième vie. En effet, une fois les obligations professionnelles terminées, ces hommes et ces femmes se lancent dans d’autres aventures parfois à l’autre bout du monde et souvent, pour aider les autres.
Ce sont ces personnes que ce documentaire de 47 mn de Jean-Noël Rey, qui vient d’être récemment dévoilé à Grenoble (38) en avant-première, présente. Il s’agit en effet d’un film sur les seniors qui, une fois à la retraite, ont décidé de vivre « une deuxième vie ».
En tout, six parcours de retraités -pas du tout à bout de souffle- qui décident de se lancer dans d’autres aventures. « Loin de craindre cette sorte de grand vide qui succède à une vie professionnelle bien remplie, ils ont voulu réaliser ce qu’ils n’avaient jamais pensé faire auparavant », explique Jean-Noël Rey, réalisateur du film.
Des trajectoires inattendues, pleines de vie, de tendresse et de générosité. Imaginez un artisan à la retraite qui va vivre chez les Pygmées, un ancien chef d’entreprise, qui publie roman sur roman, une ancienne documentaliste en lycée qui s’éclate sur les planches d’un café-théâtre, etc.
« Nous avons été surpris de constater que la plupart ont puisé dans leurs rêves d’enfance pour vivre "une deuxième vie" pleinement épanouissante » ajoute quant à elle Edith Gurviez, co-réalisatrice.
Alors oui, la retraite est une véritable rupture de vie. Alors oui, la retraite est une étape primordiale dans la vie d’un être humain, mais elle n’est pas forcément synonyme de vie tranquille, monotone et sans avenir. Cela dépend de ce que chacun veut en faire. Ce documentaire en est une belle preuve.

Disponible maintenant en DVD. S’adresser à jnm.rey@gmail.com ou à edithgurviez@yahoo.fr

2- Séries : le grand âge crève l’écran

Il y a trois ans, le réalisateur toulousain Gabin Fueyo créait le buzz en diffusant deux fois par semaine sur les réseaux sociaux des mini-épisodes vidéos (moins de deux minutes) consacrés à des résidents en EHPAD. C’est le début de l’aventure Un Siècle vous contemple.

La positive attitude

Séries : le grand âge crève l’écran. Deux saisons et 38 épisodes plus tard la web-série documentaire est désormais devenue un véritable rendez-vous où l’on attend de retrouver les anecdotes de ces octogénaires aussi attachants que captivants.
La particularité du programme est d’apporter un regard neuf et positif sur le ces personnes âgées qui rompt avec les idées reçues sur le quotidien en maisons de retraite.
Et l’immersion dans les EHPAD toulousains se poursuit à partir du 9 mars prochain avec une troisième saison que l’on espère aussi enthousiasmante.
Dans cette même volonté de changer le regard sur la vie en établissement, de démontrer que l’on peut vieillir et rester dynamique, les résidents et le personnel de l’EHPAD Dins Lou Pelou à Cussac(87) se sont aussi prêtés à l’exercice vidéo. Il ne s’agit pas là d’une série, mais d’un clip plein de tendresse, qui dévoile un quotidien ponctué par la bienveillance et les sourires.
Des seniors irrévérencieux
Très à la mode en 2019, la thématique du grand âge est aussi très présente sur le petit écran. De façon beaucoup plus décalée et avec un peu moins de bienveillance, les séries Grace et Frankie et La Méthode Kominsky, portées respectivement par Jane Fonda et Michael Douglas, abordent les préoccupations propres au vieillissement. Des ennuis de prostate à la peur de mourir, toutes les angoisses des protagonistes sont passées au crible avec un humour décapant.
Souvent synonyme de morosité, la thématique de la vieillesse commence à voir ses codes bouleversés et à être traitée avec un peu plus de modernité.

Lien sur le chaîne :

Vidéo : Comment garder son cerveau en pleine forme

source The conversation

Alimentation : protégez votre santé (et la planète)

1- protégez votre santé (et la planète) grâce à la règle des « 3V » : https://tinyurl.com/y2qdsxlf

2- Mieux manger pour mieux vieillir : la SGGIF (société de gériatrie tord le cou aux idées reçues en matière d’alimentation des seniors avec 2 ateliers de cuisine filmés et analysés par des spécialistes de la nutrition.
Voir l’article :
https://www.silvereco.fr/mieux-manger-pour-mieux-vieillir-la-sggif-tord-le-cou-aux-idees-recues-en-matiere-dalimentation-des-seniors-avec-2-ateliers-de-cuisine-filmes-et-analyses-par-des-specialistes-de-la-nutritio/31106457

3 : Les 5 règles d’or du bien-vieillir
– Mieux manger et mieux nourrir son cerveau / s’alimenter de manière équilibrée, tout en privilégiant tous les aliments nourrissant le cerveau. 
– Conserver une activité physique / bouger / gérer son stress. 
– Mieux socialiser et se connecter / aux autres et au monde / s’appareiller pour garder des sens opérants/ socialiser. 
– Mieux stimuler son cerveau, tout au long de sa vie / capacités intellectuelles et cognitives. 
– Mieux se connaître / faire des bilans de santé réguliers.

4- Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité
Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.
Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique
Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.
Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie
Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.
Les grandes nouveautés des recommandations 2019
Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.
Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.
Lien :
http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes

Vivre avec une maladie chronique

1- Le guide qui vous accompagne dans votre parcours de santé
source Age Village
Fort de son savoir-faire, le collectif ICA, composé de 14 associations, publie un guide conçu pour et par des personnes malades chroniques. Son objectif : informer et accompagner les malades tout au long de leur parcours de santé.
L’Organisation mondiale de la santé rappelle que les maladies chroniques sont la première cause de mortalité dans le monde et représentent 63 % des décès.
Ces affections de longue durée regroupent (source : Guide Parcours de santé des personnes malades chroniques) :
des maladies comme l’insuffisance rénale chronique, les bronchites chroniques, l’asthme, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou le diabète
des maladies qui peuvent être lourdement handicapantes, comme la sclérose en plaques et d’autres maladies neuro-évolutives
des maladies rares, comme la mucoviscidose, la drépanocytose et les myopathies
des maladies transmissibles persistantes, comme le VIH ou l’hépatite C
des troubles mentaux de longue durée (dépression, schizophrénie...), et la douleur chronique
Informer, accompagner et réconforter
A destination des malades, souvent démunis, peu informés, ce Parcours de santé des personnes malades chroniques a vocation à les aiguiller sur la durée.
Que faire lorsqu’on apprend sa maladie ? Comment vivre avec ? Vers qui se tourner ? Quelles sont les possibilités d’aides ?
Complet et pédagogique, cet ouvrage répond à la plupart des questions que se posent les malades. Une véritable boîte à outils où l’on trouve des conseils pratiques, les solutions administratives et des témoignages de personnes confrontées aux mêmes soucis.
Pour le télécharger :
https://www.coalition-ica.org/wp-content/uploads/Guide-parcours-de-sante-des-personnes-malades-chroniques-edition-2019.pdf

2- Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer
source Age Village
Chaque année, le festival Nikon du court-métrage récompense de jeunes réalisateurs pour un film de 140 secondes sur un sujet bien précis. Si la thématique du concours 2016 portait sur la rencontre, deux participants ont soumis – signe des temps ? – des films sur la maladie d’Alzheimer.
Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer Parler de la maladie sans tomber dans le dramatique, une gageure ? Houdia Ponty et Cédric Larcin nous prouvent le contraire.
Avec Je suis un vieux refrain, la première traite son sujet avec douceur et humour. La jeune fille de 24 ans, qui compte plusieurs personnes malades dans son entourage, voulait changer les regards sur la maladie, explique-t-elle dans une interview.
Le réalisateur belge Cédric Larcin présente quant à lui au concours une version raccourcie de son court Marie-Jeanne, tourné en 2014. Poignant, il met en scène Marie-Jeanne Maldague dans le rôle principale, une actrice belge devenue comédienne à 57 ans. Là encore, le choix des acteurs donne toute sa dimension au film.

https://www.dailymotion.com/video/x51xyen

3- Aidant & Ève, un site pour les proches aidants de malades Alzheimer

Vous aidez un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ? Le site www.aidant-et-eve.fr vous apporte des informations par le biais d’un jeu sérieux (serious game), de fiches-conseils et d’un forum de discussion.
Le site Aidant & Ève s’adresse aux proches aidants de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie associée. Vous y trouverez des informations sur la maladie, les comportements à adopter en tant qu’aidant, les aides existantes…
Pour toucher les différentes générations et différents profils d’aidants — conjoints, enfants, petits-enfants –, le site propose des outils d’information diversifiés : un jeu sérieux (serious game), un forum de discussion, des fiches-conseils thématiques et des liens vers d’autres ressources (formation en ligne…).
Le site : http://www.aidant-et-eve.fr/
Les vidéos
http://www.aidant-et-eve.fr/forums/forum/la-minute-des-etourdis/

4- Les Français et l’hypertension artérielle : la moitié ne sait pas qu’elle tue...
Un récent sondage réalisé par IPSOS pour le compte de la société de biotechnologie, Quantum Genomics, révèle que l’hypertension artérielle (HTA) reste une pathologie méconnue des Français… et que plus de la moitié ne sait toujours pas qu’elle tue !
Lire cet article pour davantage de détails :
https://www.senioractu.com/Les-Francais-et-l-hypertension-arterielle-la-moitie-ne-sait-pas-qu-elle-tue_a21830.html

– Vivre au quotidien avec Alzheimer » un guide pour les proches des malades :, Si la maladie d’Alzheimer est un véritable bouleversement dans la vie des malades, c’est le cas aussi pour leurs proches qui doivent s’adapter à cette nouvelle situation. A travers un ouvrage de 192 pages qui paraîtra le 26 août prochain, Benoît Selingue, psychologue spécialisé en neuropsychologie, vient en aide aux proches des personnes souffrant d’Alzheimer en leur proposant différentes stratégies afin de vivre au mieux avec la maladie.

– [Dossier] Les maladies neuro-dégénératives :
lien : https://www.silvereco.fr/dossier-les-maladies-neuro-degeneratives/31111363

Aspirations des seniors en 2019 : leurs projets et leur état d’esprit

Selon l’étude Cofidis « La Liste des projets des Français en 2019 » conduite avec CSA Research et parue en janvier dernier, moins du tiers des seniors envisagerait de conduire des projets en 2019 contre 44% des Français en moyenne. Une tranche de la population qui aurait peur de l’avenir ?
Selon cette nouvelle étude parue mi-janvier 2019, le moral des seniors ne semble pas au beau fixe. En tout cas, si l’on en juge par leur projet de l’année…
Ensuite, pratiquement les trois-quarts d’entre eux (73%) affirment qu’ils démarrent l’année en n’ayant pas confiance dans l’avenir concernant leurs finances, contre 61% des Français.
Toujours selon cette enquête, les seniors envisagent un projet en moyenne -contre deux chez l’ensemble des Français- qu’ils anticipent davantage et pour lequel ils consacrent un budget plus conséquent que la moyenne des Français.
Parmi les projets les plus plébiscités par les seniors. Tout d’abord et sans trop de surprise, une amélioration de l’habitat avec tout d’abord, la rénovation du logement (17% des seniors pour un budget de 8.516 euros en moyenne) et la décoration du logement (13% pour 3.641 euros en moyenne).
Lien :
https://www.csa.eu/fr/survey/la-liste-des-projets-des-fran%C3%A7ais-en-2019

A lire un dossier du Monde sur l’espérance de vie

« Notre système de santé français est surtout axé sur les soins, celui des pays du nord de l’Europe davantage sur la prévention. De ce fait, ils ont un plus faible recours aux médicaments, aux hôpitaux, et ils consomment moins de tabac et d’alcool, pointe l’épidémiologiste Christophe Tzourio, qui dirige le centre de recherche Bordeaux Population Health (Inserm). Ce n’est probablement pas la seule explication à la différence d’espérance de vie en bonne santé entre la France et la Suède, mais c’est un facteur important. »
lien internet :
https://tinyurl.com/yyhntk7x

Pour s’informer par internet sur les questions de l’âge

Liste des sites internet indispensables

Ces sites sont pour la plupart gratuit et délivre des newsletter fort utiles et sont présent sur les réseaux sociaux. Certains proposent des flux RSS, très pratiques pour être alerté d’informations nouvelles. (les flux RSS sont gérés par des logiciels spécialisés ou maintenant les navigateurs).

1- Trois sites incontournables :

– Pour les personnes âgées ; https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Flux RSS
Portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches, réalisé par la CNSA. Une banque de données indispensable.

– Santé.fr ; https://sante.fr/
Ce site est en cours de création, et ne couvre pas encore l’Occitanie.
Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. Aujourd’hui, on y trouve déjà plus de 250 000 professionnels, établissements, services de santé et plus de 5000 articles sur vos préoccupations en santé.

– Gérontopole de Toulouse : https://www.chu-toulouse.fr/-gerontopole-891-
Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche, la prévention et de promouvoir la santé des personnes âgées.

2- Les sites « coups de coeur » gratuit, abonnement news et flux RSS,

–Seniors acteurs des territoires dans un société pour tous les âges. : http://www.or-gris.org/
News+ flux RSS
Ce site vous apporte : Une meilleure connaissance des publics retraités, leurs potentialités, leurs besoins : approche concrète du public ; donner les moyens de dépasser les stéréotypes, approche adaptée. Un présentation d’initiatives locales, innovantes et remarquables à diffuser, à mettre en débat : bonnes pratiques concernant différents domaines d’intervention : Habitat/hébergement, services par et pour les seniors, actions intergénérationnelles, seniors actifs (professionnels et volontaires), nouvelles technologies ; pointer les initiatives remarquables pour partager et débattre, les initiatives ou les seniors sont "acteurs" .

– Inter CVS 91 http://eluscvs91.over-blog.com/
News+ flux RSS
Blog d’un Réseau d’élus de Conseils de Vie Sociale, ce site est orienté perte d’autonomie, indispensable pour les mandatés CDCA, CCAS, CVS….

–SWEET HOME : https://sweet-home.info/a-propos/
News + Flux RSS
Sweet Home est un média dédié à la Silver économie et aux enjeux de la transition démographique. Ce site outre des services aux professionnels, cherche à avoir un regard novateur sur la question de la transition démographique.

– Happy Visio ; https://happyvisio.com/
News
Le premier site de conférences sur le Web et d’ateliers personnalisés.
Pour faciliter l’accès à la formation et à l’information et pour répondre aux préoccupations de chacun, quelque soit son lieu d’habitation, HappyVisio, propose des conférences et des ateliers par visioconférence. Grâce à la plateforme développée par HappyVisio, vous pourrez vous former, vous informer et échanger avec l’animateur et les autres participants sur un large choix de thématiques.

– GérontoLiberté http://free.geriatrics.overblog.com/
Un site tenu par Bernard Pradines Gérontologue, qui publie une news décapante.

3- Les sites gratuits indispensables pour suivre l’actualité des retraités

– Notre temps : https://www.notretemps.com/
News quotidienne
Ce site qui émane de la revue la plus ancienne s’adressant aux séniors, se veut très pratique et très polyvalente. S’abonner à sa newsletter permet d’éviter de « louper » une information sur toutes les politiques liées aux retraités, (retraites, perte d’autonomie, santé..)

– ViVa presse : https://www.vivamagazine.fr/
News et flux RSS
Ce site est l’un des plus complet et est lié à la revue Viva liée aux Mutuelles.
Véritable référence en matière de santé et de protection sociale, VIVA est un magazine de santé mutualiste indépendant. Sauf exception signalée, les articles présents sont écrits par des journalistes professionnels titulaires de la carte de presse et spécialisés dans leur domaine d’’intervention. Médecins, chercheurs, journalistes, responsables syndicaux, acteurs sociaux... Tous ceux qui lient leurs activités au progrès social et au développement de notre système de santé considèrent VIVA comme un vecteur de leurs projets.

– Silver Eco : https://www.silvereco.fr/
News + flux RSS
Portail national d’information de la Silver Economie, il est un média d’information qui référence les produits et services du bien-vieillir depuis sa création en 2008. Toutes les actualités et l’agenda du secteur y sont diffusés, mais aussi des dossiers thématiques, des tribunes d’experts…
Une version imprimée de l’Annuaire national de la Silver Economie est éditée chaque année depuis 2014, un ouvrage qui se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie. Il s’accompagne du Guide du Bien-Vieillir : Ma Vie en Silver.

– Age Village ; http://www.agevillage.com/
News et flux RSS
Ce site se veut un site d’information pour les séniors et les aidants. Depuis 2000, l’équipe d’Agevillage cherche, vérifie et met en ligne chaque semaine toutes les actualités sur le bien vieillir. Elle informe sur les services qui aident à rester autonome et accompagnent handicaps et fragilités, épaulée par son réseau d’experts (gériatres, gérontologues, avocats…).
L’une des animatrice de ce site promeut la méthode dite d’humanitude. En facilitant le décryptage des situations difficiles, l’Humanitude donne des outils pour apaiser le tête à tête avec la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

– Senior actu https://www.senioractu.com/
News
Ce site est généralistes et permet de recouper les informations d’autres sites.

4 Les sites spécialisés

– CNSA https://www.cnsa.fr/
Gratuit News mensuelle et flux RSS
Le site de cette vénérable institution doit être suivie avec le flux RSS, pour coller à l’actualité. Position de la CNSA, études nombreuses sur la perte d’autonomie des personnes âgées comme des handicapés.

–Gerontonews ; https://www.gerontonews.com/home.php
News quotidienne ; accès aux articles payants.
Gerontonews.com est un service entièrement dédié aux dirigeants d’EHPAD . Le but de Gerontonews est de proposer, chaque jour, l’essentiel de l’actualité dusecteur, mais aussi des contenus pratiques et utiles à la gestion de l’ établissement. Les news quotidienne permettent de suivre l’actualité professionnelle du secteur.

– TSA Travail Social Actualité https://www.tsa-quotidien.fr/?edition_date=2019-01-28&no_redirect=true
Payant, news quotidienne gratuite,
La revue qui traite du social et du medico social est une référence dans l’information du secteur. Les news quotidienne servent d’alerte et d’information.

– Data-DREES
Vous cherchez un chiffre sur la retraite, l’APA, etc. dans votre département, vous le trouverez là :
http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx

La campagne #greytoo sur Twiter contre les discriminations liées à l’âge

#greytoo La première discrimination sur l’âge est celle de considérer les retraités comme des sujets à qui on ne demande jamais leurs avis, sur l’évolution des pensions au niveau national, sur les conditions de vie au niveau local….Il faut élargir le rôle du HCEFA, renforcer le rôle des CDCA …

2eme discrimination : assimiler la retraite à une charge insurmontable. Comme si les retraités n’avaient aucune utilité sociale : que la solidarité familiale, le bénévolat, les dons ne valaient rien etc..

3e discrimination envers les vieux : art 13 de le Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen :"Une contribution, doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."La désindexation en 2019 des pensions et prestations sociales frappe sans distinction de moyen une partie des citoyens.

4e discrimination envers les vieux : « en même temps » que se négocie la réforme des retraites, la désindexation des pensions conduira à accroître l’écart entre l’évolution des salaires et celle des pensions. C’est la baisse du "Taux de Remplacement" pour les futurs retraités. (Voir simulation du:COR)

5e dicrimination : une grille de taux de CSG particulièrement compliqués et injuste pour ceux qui sont proches des seuils, alors qu’il suffisait de faire des taux différentiés sur les tranches de pensions, ce qui aurait permis de garantir une progressivité de l’imposition. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2971

Des idées créatives pour lutter contre les idées reçues sur l’âge
http://www.agevillage.com/actualite-17257-1-des-id-es-cr-atives-pour-lutter-contre-l-RSS.html

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