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CFDT Retraités Lot

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Mamie dans les orties : le premier podcast consacré aux grands-mères

On connait tous l’expression « Faut pas pousser mamie dans les orties ». Depuis ce mois de mars 2019, c’est également devenu le tout premier podcast ludique dédié à nos grands-mères. Pour se nourrir d’histoires créatives et audacieuses dans l’Histoire !
Mamie dans les orties
Avant d’entrer dans le détail de ce nouveau concept, il convient tout d’abord de revenir sur le terme « podcast » que de nombreux Français, notamment seniors, ne connaissent pas forcément. le podcasting est un « moyen de diffuser des fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet qui sont appelés podcasts. In fine, cela permet aux internautes d’écouter immédiate ou le téléchargement d’émissions audio ou vidéo, à destination par exemple de baladeurs numériques en vue d’une écoute ultérieure.
Ceci étant, voici donc Mamie dans les orties qui s’annonce comme étant le premier podcast consacré à nos grands-mères. Ce dernier vient d’être lancé ce mois et a été imaginé par deux jeunes femmes, Héloïse Pierre et Marion de Bouärd. Une cinquantaine d’années à elles deux.
L’idée étant de sensibiliser aux parcours de femmes dans la seconde moitié du 20ème siècle, de connaître l’évolution des droits des femmes qui a transformé la vie de nos grands-mères et de mieux comprendre d’où l’on vient pour savoir où l’on va.
Il s’agit également d’écouter les premières femmes à avoir eu le droit de vote, mais aussi celui de divorcer, d’avorter et ne pas oublier les acquis sociaux si récents et fondamentaux de l’Histoire, les parents et enfants s’appropriant quant à eux, les enjeux de demain.
In fine, Mamie dans les orties vise à donner la parole aux grands-mères inspirantes, sous un nouveau format pour parler d’égalité en mettant en lumière les avancées, parfois fragiles (surtout de nos jours) pour les femmes. Ce podcast original et transgénérationnel est disponible sur Itunes, Soundcloud et autres plateformes. Un nouvel épisode est mis en ligne toutes les 3 semaines.
Suivre le lien :
https://www.senioractu.com/Mamie-dans-les-orties-le-premier-podcast-consacre-aux-grands-meres_a21680.html

Handicap et perte d’autonomie : des idées à prendre chez nos voisins européens

Une série d’étude sur divers pays sont disponibles sur le site de la CNSA
lien : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/handicap-et-perte-dautonomie-des-idees-a-prendre-chez-nos-voisins-europeens

Kit pour les aidants

Le collectif inter associatif Je t’Aide, produit plusieurs informations, dont un kit pour les aidants
Ce kit concerne les proches aidants à domicile, en établissement et en activité professionnelle.
C’est un bon outil pour connaître les différents formes de soutien, l’accès à l’information, la prévention de la santé de l’aidant.
Ce collectif associatif porte également un plaidoyer pour la santé des aidants, "un enjeu de santé publique", dont l objectif "Pour une relation renouée avec les professionnels de santé"

lien : lekitdesaidants.fr

Pouvoir d’achat des retraités : Bilan Octobre 2017 à février 2019

1- L’INSEE vient de publier un document mesurant les effets sur le pouvoir d’achat des retraités de la politique suivie ces derniers mois.
Lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3745459
Ainsi les ménages dont la personne de référence est retraitée (dits ménages retraités) sont perdants.
Leur niveau de vie corrigé est inférieur en moyenne de 2,0 % (soit – 39 euros mensuels) à ce qu’il aurait été en l’absence de ces évolutions. En effet, la bascule des cotisations sociales vers la CSG réduit leur niveau de vie mensuel de 27 euros en moyenne, auxquels s’ajoute une perte de 12 euros due à la hausse des prix des carburants…

2- Mise à jour du tableau de la perte de pouvoir d’achat avec la publication de l’indice des prix de Décembre 2018.
Rappel : ce tableau mesure pour un couple de retraité moyen touchant ensemble 2500€ net mensuel en Octobre 2017 une perte de pouvoir d’achat de 830€ sur la période Octobre 2017 à Décembre 2018. Cette perte est calculée après déduction de la suppression de 30 % d’une TH moyenne. La perte variera donc selon le niveau de la TH.Les prix ont augmenté de 1,6 % sur un an, mais l’indice utilisé est celui qui servait de référence à la revalorisation des pensions et des prestations sociales, c’est à dire l’indice des prix hors tabac. Il a augmenté de 1,73 % sur les 15 mois qui séparent deux revalorisations.
Pour ce couple témoin gagnant chacun 1250€ net en Oct 2017, ni la suppression partielle de la TH, ni la baisse des prix en janvier 2019, ni la revalorisation des pensions au 1/1/2019, n’ont empêché la perte cumulé de pouvoir d’achat de 1000€ entre Octobre 2017 et février 2019

Mieux manger pour mieux vieillir

 : la SGGIF (société de gériatrie tord le cou aux idées reçues en matière d’alimentation des seniors avec 2 ateliers de cuisine filmés et analysés par des spécialistes de la nutrition.

Voir l’article :
https://www.silvereco.fr/mieux-manger-pour-mieux-vieillir-la-sggif-tord-le-cou-aux-idees-recues-en-matiere-dalimentation-des-seniors-avec-2-ateliers-de-cuisine-filmes-et-analyses-par-des-specialistes-de-la-nutritio/31106457

Message d’espoir

"Tour de France des centres de rééducation à cheval"avec une jeune femme qui a perdu sa jambe.
La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=eHSE3Qvr-bU
la présentation du projet :
https://www.handidream.com/

Les 5 règles d’or du bien-vieillir

– Mieux manger et mieux nourrir son cerveau / s’alimenter de manière équilibrée, tout en privilégiant tous les aliments nourrissant le cerveau. 
– Conserver une activité physique / bouger / gérer son stress. 
– Mieux socialiser et se connecter / aux autres et au monde / s’appareiller pour garder des sens opérants/ socialiser. 
– Mieux stimuler son cerveau, tout au long de sa vie / capacités intellectuelles et cognitives. 
– Mieux se connaître / faire des bilans de santé réguliers.

L’origine professionnelle des retraitées

En 2018, En France, 35 % des femmes étaient retraitées. Parmi ces dernières, 50 % étaient d’anciennes employées, ce qui a contribué aux inégalités de pensions . (graph CFDT46 à partir des chiffres @InseeFr )

Alzheimer : deux mooc à suivre en mars

Cours gratuits en ligne
Idéal pour les aidants qui ont du mal à se dégager du temps, le e-learning permet d’acquérir, à distance et à leur rythme, des connaissances sur la maladie. eLe centre de formation Eval’zheimer de la Fondation Médéric Alzheimer lance deux nouveaux mooc consacrés à la pathologie.
Ces cours en ligne gratuits sont accessibles sans compétences préalables, même si le centre recommande d’avoir une expérience de l’accompagnement de personnes âgées atteintes de troubles cognitifs.
Le premier, intitulé Vieillissement normal et vieillissement pathologique, a pour objectif d’aider les participants à mieux comprendre les liens entre vieillissement et maladies neurodégénératives.
Le second est consacré aux troubles du comportement.
Chacun des cours se compose de six vidéos de 20 minutes, associés à des exercices.
La première session du mooc Vieillissement normal et vieillissement pathologique débutera le 15 mars.
Dès demain, mardi 5 mars, les aidants pourront aussi suivre le mooc du Professeur Joël Belmin, La maladie d’Alzheimer : tout ce que vous avez toujours voulu savoir.
Depuis 2015, cette formation qui s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels présente de façon simple et compréhensible la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées.
Il demande aux participants un investissement d’une à deux heures par semaines durant six semaines.
Egalement gratuit, il est par ailleurs disponible en version sous-titrée (français, anglais, italien et espagnol).
Pour les liens : voir la page Age village :
http://www.agevillage.com/actualite-17448-1-alzheimer-deux-mooc-suivre-en-mars-RSS.html

Campagne d’information sur la prévention en matière de cancers

Un tiers des Français pensent, à tort, qu’il n’y a rien faire pour éviter un cancer. Pour contrer ce fatalisme et les idées reçues, l’Institut national du cancer (INCa) lance une campagne d’information durant le mois de mars pour "prévenir 40% des cancers", soit 142.000 par an.
Chaque année en France près de 400.000 personnes sont touchées par un cancer et plus de 157.000 en meurent.

La campagne propose 3 films de 20 secondes : le spot "Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers" diffusé à la télévision et sur internet dès lundi et durant 3 semaines, qui délivre des exemples concrets de prévention (arrêt du tabac, réduction de la consommation d’alcool, alimentation équilibrée et activité physique régulière). Les deux autres, qui visent spécifiquement le tabac et l’alcool, seront soutenus par une campagne sur les réseaux sociaux, du 6 au 24 mars, précise l’INCa.
Objectif, combattre les idées fausses sur les principaux facteurs de risque évitables de cancers qui perdurent dans la population et l’empêchent d’agir au mieux pour sa santé.
En tête, le tabac, "le premier facteur de risque de cancer", responsable chaque année de plus de 68.000 nouveaux cas de cancers et de 45.000 décès chez les adultes de 30 ans et plus.
"Quand on fume, il y a un facteur de risque de cancers encore plus important que la quantité, c’est la durée. Et ce, même quand on fume peu. C’est bien de le savoir. Savoir c’est pouvoir agir", assène l’INCa dans un des films.
Pourtant, 33,7% des personnes interrogées, dans le Baromètre cancer 2015, continuent à penser que "fumer ne peut provoquer un cancer que si l’on fume beaucoup et longtemps".
L’alcool est le deuxième facteur de risque évitable. Il est responsable, chaque année, de 28.000 nouveaux cas de cancers et de 16.000 décès en France.
"Vous savez que l’alcool peut provoquer des cancers du foie. Mais savez-vous qu’il provoque deux fois plus de cancers du sein, et aussi des cancers du colon et du rectum, de la bouche, du pharynx, de l’oesophage et du larynx ? Sept cancers sont liés à l’alcool", souligne un autre spot.
L’alcool, quel que soit son type (fort ou pas comme le vin ou la bière), est la cause de 8.081 cancers du sein et 6.654 cancers du côlon et du rectum, contre 4.355 cancers du foie, selon l’INCa.
Pour diminuer son risque, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres par jour et pas tous les jours, ajoute l’institut.
Ce dernier évoque également le rôle du surpoids et l’obésité, ainsi que de l’hérédité (transmission d’une mutation génétique). Contrairement à une opinion majoritairement répandue, cette dernière concerne moins de 10% des cancers.
Le site de l’INC : https://www.e-cancer.fr/Actualites-et-evenements/Actualites/33-des-Francais-pensent-que-l-on-ne-peut-rien-faire-pour-eviter-un-cancer-pourtant-nous-ne-sommes-pas-impuissants-face-aux-cancers

La video :

Séries : le grand âge crève l’écran

Il y a trois ans, le réalisateur toulousain Gabin Fueyo créait le buzz en diffusant deux fois par semaine sur les réseaux sociaux des mini-épisodes vidéos (moins de deux minutes) consacrés à des résidents en EHPAD. C’est le début de l’aventure Un Siècle vous contemple.

La positive attitude

Séries : le grand âge crève l’écran. Deux saisons et 38 épisodes plus tard la web-série documentaire est désormais devenue un véritable rendez-vous où l’on attend de retrouver les anecdotes de ces octogénaires aussi attachants que captivants.
La particularité du programme est d’apporter un regard neuf et positif sur le ces personnes âgées qui rompt avec les idées reçues sur le quotidien en maisons de retraite.
Et l’immersion dans les EHPAD toulousains se poursuit à partir du 9 mars prochain avec une troisième saison que l’on espère aussi enthousiasmante.
Dans cette même volonté de changer le regard sur la vie en établissement, de démontrer que l’on peut vieillir et rester dynamique, les résidents et le personnel de l’EHPAD Dins Lou Pelou à Cussac(87) se sont aussi prêtés à l’exercice vidéo. Il ne s’agit pas là d’une série, mais d’un clip plein de tendresse, qui dévoile un quotidien ponctué par la bienveillance et les sourires.
Des seniors irrévérencieux
Très à la mode en 2019, la thématique du grand âge est aussi très présente sur le petit écran. De façon beaucoup plus décalée et avec un peu moins de bienveillance, les séries Grace et Frankie et La Méthode Kominsky, portées respectivement par Jane Fonda et Michael Douglas, abordent les préoccupations propres au vieillissement. Des ennuis de prostate à la peur de mourir, toutes les angoisses des protagonistes sont passées au crible avec un humour décapant.
Souvent synonyme de morosité, la thématique de la vieillesse commence à voir ses codes bouleversés et à être traitée avec un peu plus de modernité.

Lien sur le chaîne :

Conférence de presse présentant le pacte pour le pouvoir de vivre

https://www.cfdt.fr/portail/actualites/societe/-pacte-66-propositions-pour-donner-a-chacun-le-pouvoir-de-vivre-srv2_658341

Le Lot en « pôle position » pour l’espérance de vie pour les femmes (chiffres 2018)

En 2018 en Occitanie, le département du Lot a la meilleure espérance de vie à 60 ans pour les femmes avec 28,3 ans. Il n’est que23,8 ans pour les hommes à 60 ans, ce qui est moins bien que le Tarn et la Haute Garonne.

A lire et participer : LE PROJET IMAGINE

L’ONG Projet Imagine réalise des films qui informent, inspirent et poussent à l’action. En les visionnant, nous pensons que vous aussi vous aurez envie d’agir, à votre niveau, et que vous en serez heureux. Et aussi de grandes âmes, des documentaires, des témoignages de stars…Un journalisme d’espéranbce que nous voulons diffuser au plus grand nombre.

• UN MOUVEMENT IMAGINE regroupant tous ceux qui s’engagent : nos héros humbles et… vous ?
Lien : http://www.leprojetimagine.com/

Une association se bat contre les dépassements d’honoraires

« Supprimons les dépassements d’honoraires médicaux, taxes santé scandaleuses », c’est le titre de la pétition en ligne sur Change.org à l’initiative de l’association la Santé, un droit pour tous.
En 2018, le renoncement aux soins (durable ou transitoire) pour raison financière atteint plus d’un quart des Français. Parmi les différents obstacles expliquant cette situation de plus en plus préoccupante, les dépassements d’honoraires médicaux sont en première ligne (avec les franchises diverses, le forfait hospitalier, les déremboursements multiples, les nouveaux frais de dossier, les forfaits à payer sur les actes lourds qui viennent de passer de 18 à 24€, etc.).
Ces dépassements d’honoraires, très rares avant 1980, sont en augmentation régulière.
Ils représentent, en 2018, 14 % de l’ensemble des honoraires médicaux sur une année (plus de 3 milliards d’euros). Ils concernent des actes lourds (interventions chirurgicales, explorations endoscopiques avec anesthésie générale) mais également des pratiques plus anodines (radiographies diverses, bilans gynécologiques, etc.). Ils peuvent se cumuler pour une même personne, à l’occasion de la même affection. (…)
L’association se bat sur le terrain pour défendre les victimes de dépassements d’honoraires. (…) Avec la pétition, l’association veut aujourd’hui interpeller les différents responsables (gouvernement, Sécurité sociale, agences régionales de santé, dirigeants politiques et autres acteurs).
Elle demande :
- la suppression de cette taxation des parcours de santé qui devient un authentique problème de santé publique ;
- le retour à la situation connue entre 1970 et 1980, avec un secteur conventionnel unique pour les médecins (pratiquant des tarifs clairement annoncés et remboursés), qui gardent la liberté de se situer hors convention s’ils le souhaitent. Ceci mettant fin à la véritable « usine à gaz tarifaire » actuelle.

Aspirations des seniors en 2019 : leurs projets et leur état d’esprit

Selon l’étude Cofidis « La Liste des projets des Français en 2019 » conduite avec CSA Research et parue en janvier dernier, moins du tiers des seniors envisagerait de conduire des projets en 2019 contre 44% des Français en moyenne. Une tranche de la population qui aurait peur de l’avenir ?
Selon cette nouvelle étude parue mi-janvier 2019, le moral des seniors ne semble pas au beau fixe. En tout cas, si l’on en juge par leur projet de l’année…
Ensuite, pratiquement les trois-quarts d’entre eux (73%) affirment qu’ils démarrent l’année en n’ayant pas confiance dans l’avenir concernant leurs finances, contre 61% des Français.
Toujours selon cette enquête, les seniors envisagent un projet en moyenne -contre deux chez l’ensemble des Français- qu’ils anticipent davantage et pour lequel ils consacrent un budget plus conséquent que la moyenne des Français.
Parmi les projets les plus plébiscités par les seniors. Tout d’abord et sans trop de surprise, une amélioration de l’habitat avec tout d’abord, la rénovation du logement (17% des seniors pour un budget de 8.516 euros en moyenne) et la décoration du logement (13% pour 3.641 euros en moyenne).
Lien :
https://www.csa.eu/fr/survey/la-liste-des-projets-des-fran%C3%A7ais-en-2019

En pratique 

– Une activité physique pour protéger son cœur

Emission de France 5 à revoir avec le lien : https://www.france.tv/france-5/allo-docteurs/897211-allo-docteurs.html#xtor=AL-69-[NL]-[WELCOMING]-[LIEN_TEXTE]-[F5-Allo_docteurs]

– Dossier d’Admission en Ehpad : un support unique et national
http://www.agevillage.com/actualite-8082-1-dossier-d-admission-en-ehpad-un-suppor-RSS.html

De nouveaux objets connectés au service de l’autonomie

lien : http://www.agevillage.com/actualite-17438-1-de-nouveaux-objets-connect-s-au-service-RSS.html

Ehpad et domicile : portes closes à l’Elysée pour l’intersyndicale

Elle avait laissé planer la menace d’une grève nationale si la présidence de la République refusait de recevoir une délégation de ses membres en ce 21 février. Mais l’intersyndicale pour la défense des salariés du secteur personnes âgées, qui a trouvé ce matin portes closes à l’Elysée, a finalement choisi de temporiser. Tout en assurant "ne rien lâcher"

A lire un dossier du Monde sur l’espérance de vie

« Notre système de santé français est surtout axé sur les soins, celui des pays du nord de l’Europe davantage sur la prévention. De ce fait, ils ont un plus faible recours aux médicaments, aux hôpitaux, et ils consomment moins de tabac et d’alcool, pointe l’épidémiologiste Christophe Tzourio, qui dirige le centre de recherche Bordeaux Population Health (Inserm). Ce n’est probablement pas la seule explication à la différence d’espérance de vie en bonne santé entre la France et la Suède, mais c’est un facteur important. »
lien internet :
https://tinyurl.com/yyhntk7x

Avis de la CFDT sur le PROJET DE LOI DE SANTÉ

source CFDT.fr
Le projet de loi de santé adopté en Conseil des ministres le 13 février devrait être débattu à l’Assemblée nationale en mars pour une adoption définitive d’ici à l’été. Ce texte se veut la déclinaison du projet présidentiel présenté en septembre 2018 qui doit permettre de « mieux structurer l’offre de soins dans les territoires » et ainsi répondre à l’épineuse question des déserts médicaux.
Il prévoit de labelliser en « hôpitaux de proximité » de 500 à 600 établissements. Ces derniers devront se concentrer sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation en lien avec la médecine de ville de leur territoire. L’idée est qu’ils prennent en charge l’ensemble des soins de premiers recours ainsi que les soins de suivi comme le traitement du diabète ou de l’asthme.
Voici donc le schéma qui se dessine : une prise en charge du patient par la médecine de ville (médecin, infirmière, kinésithérapeute) en lien avec un hôpital de proximité – lui-même rattaché à un groupement hospitalier où seraient mutualisés les soins plus techniques (chirurgie, maternité, etc.).
Une coordination renforcée
Afin d’accompagner la médecine de ville dans cette nouvelle organisation, le projet de loi prévoit la création de 4 000 postes d’assistants médicaux censés redonner du temps de soins aux médecins de ville. Il programme également le déploiement de 1 000 communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) chargées d’organiser et de coordonner le travail de l’ensemble des soignants qui exercent en libéral dans un même bassin de vie. Ces CPTS devront garantir la permanence des soins et éviter l’engorgement des urgences. « L’enjeu est de gagner la bataille de la proximité, résume la secrétaire nationale Jocelyne Cabanal. C’est une intention louable, mais le texte de loi reste très théorique. L’essentiel des mesures seront prises dans un second temps par ordonnances, d’où une inquiétude très forte de la CFDT, qui exige davantage de concertation. »
La situation de l’hôpital soulève également des questions. Le texte ne propose aucune mesure pour améliorer à court terme les finances des établissements ni les conditions de travail des personnels. « Je suis très inquiète pour l’hôpital, conclut Jocelyne Cabanal. Toute réforme ambitieuse demande des financements. Or, il n’y aucune annonce pour le moment qui laisse penser que des crédits supplémentaires seront débloqués pour éviter le risque d’une réforme dictée par le budgétaire. »

Une "France en morceaux" : une enquête révèle le regard que portent les Français sur leur territoire et leur cadre de vie

source : https://elabe.fr/barometre-territoires-france-morceaux/

L’enquête menée par Elabe et l’Institut Montaigne décrit quatre catégories de Français et leur rapport aux mobilités personnelle, professionnelle, sociale et géographique.
Une "France en morceaux", avec quatre groupes de Français qui "se côtoient, voire se croisent au sein des mêmes territoires" : c’est le diagnostic dressé par le Baromètre des territoires, une enquête menée par Elabe avec l’Institut Montaigne. Cette enquête nourrie de 120 questions a mesuré les opinions de 10 010 Français et le regard qu’ils portent sur leur territoire et leur cadre de vie. Voici le portrait qu’elle dresse de la France et des Français.
Les Français heureux dans leur vie privée mais touchés par la crise
73% des Français se déclarent "heureux", dont 33% "très heureux" et 40% "plutôt heureux". 67% assurent qu’ils ont trouvé un équilibre entre "temps de vie personnelle, familiale, sociale et professionnelle". Et 75% estiment qu’en cas de "problèmes graves", ils auront "dans leur entourage des personnes sur qui vraiment compter".
Ce bonheur dans la sphère privée est décrit par les auteurs de l’étude comme un "cocon personnel". Et 66% des Français estiment qu’il fait "bon vivre" dans leur quartier ou leur commune.
Ce "bonheur privé" contraste avec les questions de pouvoir d’achat et la souffrance sociale. 48% des Français vivent des fins de mois difficiles et seuls 19% déclarent avoir une capacité d’épargne ("Je boucle facilement mes fins de mois et j’arrive à mettre de l’argent de côté"). 37% ont été à découvert au moins à plusieurs reprises ces douze derniers mois. Et un Français sur deux reconnaît avoir retardé ou renoncé à des soins de santé en 2018.
Cette précarité au quotidien se double du sentiment que la situation se dégrade. 43% des Français affirment que la situation de leur foyer a empiré en 2018, et ce sentiment grimpe à 60% chez les retraités. À ce ressenti s’ajoute le sentiment que les fractures de la société française produisent "relégation et exclusion". 78% des Français jugent la société actuelle injuste, et 70% sont pessimistes sur l’avenir de la société française.
Une situation contrastée selon quatre profils de Français
Le baromètre des territoires révèle quatre profils de Français en fonction du rapport "subi ou choisi" avec leur territoire et la mobilité sociale. Ces trajectoires sociales et territoriales "qui coexistent dans l’espace national" modulent, atténuent ou amplifient la tendance nationale.
Les "Français affranchis". 21% des Français sont "affranchis des contraintes territoriales et sociales". Ils réalisent leurs projets de vie "sans entrave", ont "les moyens socioculturels de surmonter les obstacles (…) et de tirer parti des évolutions de notre société". Ils sont les plus heureux (92%) et ceux qui manifestent le sentiment d’avoir choisi la vie qu’ils mènent (61%).
Les "Français enracinés". Ils sont 22% à faire "le choix résolu d’un enracinement" dans leur territoire. Pour eux, la "bulle personnelle" est "un bouclier qui les protège de la violence sociale". Ces Français goûtent au bonheur de "vivre au pays" et n’aspirent pas à la mobilité, ni géographique, ni sociale. 90% considèrent qu’il fait "bon vivre" dans leur quartier ou leur commune. Et 77% ont le sentiment d’avoir choisi leur vie.
Les "Français assignés". 25% sont "bloqués géographiquement et socialement" par un faible capital économique, social et culturel. Assignés à leur territoire, ils subissent de plein fouet les inégalités sociales et territoriales. Leur quotidien est sous contrainte constante, ils vivent à l’euro près. 72% bouclent leurs fins de mois avec difficulté, 73% ont renoncé à des soins médicaux en 2018. Un sur deux est malheureux et 64% ont le sentiment de ne pas avoir choisi leur vie. Enfin, 97% d’entre eux estiment que la société est injuste, 78% que la réussite sociale est jouée d’avance et 92% sont pessimistes sur l’avenir de la société française.
Les "Français sur le fil". Ils représentent 32% de la population. Ils expriment une envie de mobilité sociale et territoriale mais sont confrontés à la difficulté d’y arriver. Et à s’affranchir de leur situation socio-économique et des inégalités territoriales. C’est le groupe le plus partagé, entre les hauts niveaux de bonheur des "affranchis" et des "enracinés" et le mal-être des "assignés". Un peu plus de la moitié se dit pessimiste. L’enquête conclut que, "plus jeunes et plus mobiles’, les "sur le fil" peuvent "basculer dans une des trois autres catégories en fonction des obstacles ou des opportunités".

Un enjeu qui risque de passer à la trappe : la Prévention de la perte d’autonomie

– Rappel : Les moyens de financement de la CNSA à travers les conférences de financeurs : voir la page internet de : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/prevention-de-la-perte-dautonomie-le-rapport-2017-des-conferences-des-financeurs-est-paru

— Une bonne nouvelle mais à nuancer car nous sommes très en retard sur l’objectif européen de gagner 2 ans d’espérance de vie en bonne santé : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, s’élève en France à 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur a progressé de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance est restée stable, atteignant 85,3 ans. Les femmes vivent ainsi plus longtemps en bonne santé, contrairement aux hommes au cours de la même période. L’espérance de vie en bonne santé de ces derniers a reculé de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans en 2017, tandis que leur espérance de vie à la naissance est passée de 79,3 ans en 2016 à 79,5 ans en 2017. Au cours des dix dernières années, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable pour les hommes, tandis que pour les femmes, la tendance est plutôt à la hausse depuis 2012. Cette tendance récente restant à confirmer dans les prochaines années.

– Senior : le maintien à domicile passe par l’aménagement des logements :
https://edito.seloger.com/actualites/france/senior-le-maintien-domicile-passe-par-l-amenagement-des-logements-article-28230.html

Les dépenses d’aide aux personnes âgées portées par la croissance de celles de l’APA à domicile

sourcer DREES : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/le-ralentissement-des-depenses-d-aide-sociale-des-departements-se-confirme-en

Les dépenses nettes d’aide sociale aux personnes âgées atteignent 7,3 milliards d’euros en 2017 (8,5 milliards de dépenses brutes) pour 1,4 million de prestations en moyenne. Entre 2016 et 2017, les dépenses et le nombre moyen de prestations augmentent de respectivement 1,5 % et 1,0 %. Outre la prise en charge de la dépendance par l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), à domicile ou en établissement, à hauteur de 5,9 milliards d’euros de dépenses brutes en 2017, les départements financent une partie des dépenses d’hébergement des personnes âgées dans le cadre de l’aide sociale à l’hébergement (ASH) et, plus marginalement, des dépenses d’aides ménagères et de divers services. Les dépenses brutes d’aide à domicile des personnes âgées, constituées quasi exclusivement de l’APA à domicile, atteignent 3,6 milliards d’euros en 2017. Elles augmentent de 2,7 % en un an, après +2,5 % en 2016. Cette hausse est supérieure à celle du nombre moyen de bénéficiaires (+1,1 %), en raison de la loi d’adaptation de la société au vieillissement10, qui prévoit notamment une hausse des montants plafonds de cette allocation.
Les dépenses brutes consacrées à l’accueil s’élèvent à 4,6 milliards d’euros en 2017 et constituent 55 % des dépenses brutes totales en faveur des personnes âgées. L’APA en représente plus de la moitié (52 %). Les autres dépenses d’aide à l’accueil, essentiellement l’ASH en établissement, diminuent de 2,5 % en 201711 (2,2 milliards d’euros).

Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien

Source DREES : le document complet est sur le lien : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-senior-a-domicile-sur-cinq-aide-regulierement-pour-les-taches-du-quotidien

En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses.
Près de la moitié des seniors aidés le sont uniquement par leur entourage, tandis que 19 % le sont uniquement par des professionnels, le tiers restant recevant une aide mixte, c’est-à-dire à la fois par des aidants professionnels et de l’entourage. Alors que les seniors les plus autonomes sont aidés en majorité uniquement par leur entourage, l’aide mixte devient prépondérante pour les plus dépendants.
Quand les seniors sont aidés par un membre de l’entourage, 87 % d’entre eux le sont au moins par le conjoint ou les enfants.
Un senior aidé sur deux déclare un seul aidant. Environ une femme aidée sur cinq et presqu’un homme aidé sur deux le sont uniquement par leur conjoint. Le nombre d’aidants augmente avec le niveau de dépendance.
La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.

Pour s’informer par internet sur les questions de l’âge

Liste des sites internet indispensables

Ces sites sont pour la plupart gratuit et délivre des newsletter fort utiles et sont présent sur les réseaux sociaux. Certains proposent des flux RSS, très pratiques pour être alerté d’informations nouvelles. (les flux RSS sont gérés par des logiciels spécialisés ou maintenant les navigateurs).

1- Trois sites incontournables :

– Pour les personnes âgées ; https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Flux RSS
Portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches, réalisé par la CNSA. Une banque de données indispensable.

– Santé.fr ; https://sante.fr/
Ce site est en cours de création, et ne couvre pas encore l’Occitanie.
Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. Aujourd’hui, on y trouve déjà plus de 250 000 professionnels, établissements, services de santé et plus de 5000 articles sur vos préoccupations en santé.

– Gérontopole de Toulouse : https://www.chu-toulouse.fr/-gerontopole-891-
Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche, la prévention et de promouvoir la santé des personnes âgées.

2- Les sites « coups de coeur » gratuit, abonnement news et flux RSS,

–Seniors acteurs des territoires dans un société pour tous les âges. : http://www.or-gris.org/
News+ flux RSS
Ce site vous apporte : Une meilleure connaissance des publics retraités, leurs potentialités, leurs besoins : approche concrète du public ; donner les moyens de dépasser les stéréotypes, approche adaptée. Un présentation d’initiatives locales, innovantes et remarquables à diffuser, à mettre en débat : bonnes pratiques concernant différents domaines d’intervention : Habitat/hébergement, services par et pour les seniors, actions intergénérationnelles, seniors actifs (professionnels et volontaires), nouvelles technologies ; pointer les initiatives remarquables pour partager et débattre, les initiatives ou les seniors sont "acteurs" .

– Inter CVS 91 http://eluscvs91.over-blog.com/
News+ flux RSS
Blog d’un Réseau d’élus de Conseils de Vie Sociale, ce site est orienté perte d’autonomie, indispensable pour les mandatés CDCA, CCAS, CVS….

–SWEET HOME : https://sweet-home.info/a-propos/
News + Flux RSS
Sweet Home est un média dédié à la Silver économie et aux enjeux de la transition démographique. Ce site outre des services aux professionnels, cherche à avoir un regard novateur sur la question de la transition démographique.

– Happy Visio ; https://happyvisio.com/
News
Le premier site de conférences sur le Web et d’ateliers personnalisés.
Pour faciliter l’accès à la formation et à l’information et pour répondre aux préoccupations de chacun, quelque soit son lieu d’habitation, HappyVisio, propose des conférences et des ateliers par visioconférence. Grâce à la plateforme développée par HappyVisio, vous pourrez vous former, vous informer et échanger avec l’animateur et les autres participants sur un large choix de thématiques.

– GérontoLiberté http://free.geriatrics.overblog.com/
Un site tenu par Bernard Pradines Gérontologue, qui publie une news décapante.

3- Les sites gratuits indispensables pour suivre l’actualité des retraités

– Notre temps : https://www.notretemps.com/
News quotidienne
Ce site qui émane de la revue la plus ancienne s’adressant aux séniors, se veut très pratique et très polyvalente. S’abonner à sa newsletter permet d’éviter de « louper » une information sur toutes les politiques liées aux retraités, (retraites, perte d’autonomie, santé..)

– ViVa presse : https://www.vivamagazine.fr/
News et flux RSS
Ce site est l’un des plus complet et est lié à la revue Viva liée aux Mutuelles.
Véritable référence en matière de santé et de protection sociale, VIVA est un magazine de santé mutualiste indépendant. Sauf exception signalée, les articles présents sont écrits par des journalistes professionnels titulaires de la carte de presse et spécialisés dans leur domaine d’’intervention. Médecins, chercheurs, journalistes, responsables syndicaux, acteurs sociaux... Tous ceux qui lient leurs activités au progrès social et au développement de notre système de santé considèrent VIVA comme un vecteur de leurs projets.

– Silver Eco : https://www.silvereco.fr/
News + flux RSS
Portail national d’information de la Silver Economie, il est un média d’information qui référence les produits et services du bien-vieillir depuis sa création en 2008. Toutes les actualités et l’agenda du secteur y sont diffusés, mais aussi des dossiers thématiques, des tribunes d’experts…
Une version imprimée de l’Annuaire national de la Silver Economie est éditée chaque année depuis 2014, un ouvrage qui se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie. Il s’accompagne du Guide du Bien-Vieillir : Ma Vie en Silver.

– Age Village ; http://www.agevillage.com/
News et flux RSS
Ce site se veut un site d’information pour les séniors et les aidants. Depuis 2000, l’équipe d’Agevillage cherche, vérifie et met en ligne chaque semaine toutes les actualités sur le bien vieillir. Elle informe sur les services qui aident à rester autonome et accompagnent handicaps et fragilités, épaulée par son réseau d’experts (gériatres, gérontologues, avocats…).
L’une des animatrice de ce site promeut la méthode dite d’humanitude. En facilitant le décryptage des situations difficiles, l’Humanitude donne des outils pour apaiser le tête à tête avec la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

– Senior actu https://www.senioractu.com/
News
Ce site est généralistes et permet de recouper les informations d’autres sites.

4 Les sites spécialisés

– CNSA https://www.cnsa.fr/
Gratuit News mensuelle et flux RSS
Le site de cette vénérable institution doit être suivie avec le flux RSS, pour coller à l’actualité. Position de la CNSA, études nombreuses sur la perte d’autonomie des personnes âgées comme des handicapés.

–Gerontonews ; https://www.gerontonews.com/home.php
News quotidienne ; accès aux articles payants.
Gerontonews.com est un service entièrement dédié aux dirigeants d’EHPAD . Le but de Gerontonews est de proposer, chaque jour, l’essentiel de l’actualité dusecteur, mais aussi des contenus pratiques et utiles à la gestion de l’ établissement. Les news quotidienne permettent de suivre l’actualité professionnelle du secteur.

– TSA Travail Social Actualité https://www.tsa-quotidien.fr/?edition_date=2019-01-28&no_redirect=true
Payant, news quotidienne gratuite,
La revue qui traite du social et du medico social est une référence dans l’information du secteur. Les news quotidienne servent d’alerte et d’information.

– Data-DREES
Vous cherchez un chiffre sur la retraite, l’APA, etc. dans votre département, vous le trouverez là :
http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx

Activités physiques ; rapport de France stratégie

Activité physique et pratique sportive pour toutes et tous développé dans cette vidéo.

Inégalités de revenus et couple

L’impact du couple sur les inégalités de revenus

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.
Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique
Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.
Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie
Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.
Les grandes nouveautés des recommandations 2019
Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.
Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.
Lien :
http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes

Le poids des prélèvements obligatoires

On voit bien dans cette note de @Strategie_Gouv qu’il est urgent que simultanément aux négociations sur le régime de retraite universel, un véritable contrat avec les retraités soit élaboré pour garantir dans l’avenir les conditions de leurs revenus. https://tinyurl.com/y7elej3j

L’annulation de la hausse de la CSG pour les pensions inférieures à 200€ » ?

Voir le tableau des taux de la CSG en suivant le lien :
 :https://www.cfdt-retraités.fr/CSG2019

Comme on pouvait le craindre le plafond est bien en dessous des 2000€ annoncé pour un couple, mais il correspond à la pension brute pour une personne seule. Au vu du tableau le plafond est de 1719 net pour un retraité seul et 1348 net pour chaque membre d’un couple de retraité….

A ne pas oublier : les vidéos sur la perte d’autonomie réalisées par la CNSA

liens

https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/videotheque

Retour sur l’étude de la mutualité Occitanie sur la perte d’autonomie.

Pour lire le rapport complet ; file :///C :/Users/Retra/Downloads/DP_Perte-dautonomie_Impact_financier_Occitanie_201118.pdf

La réalité des impacts financiers du vieillissement en Occitanie
Pierre-Jean Gracia, Président de la Mutualité Française Occitanie, a tenu une conférence de presse le 20 novembre à Montpellier pour présenter la réalité régionale des impacts financiers du vieillissement. A l’annonce d’une loi sur la perte d’autonomie pour 2019, la Mutualité Française se mobilise une nouvelle fois face à ce sujet qui préoccupe les Français. Retour sur les problématiques régionales du vieillissement dans notre région et le point de vue de la Mutualité Française.
La prise en charge de la perte d’autonomie est un sujet qui préoccupe les Français
L’Observatoire 2018 2e édition-Place de la Santé réalisé par la Mutualité Française montre que la perte d’autonomie qui est un véritable enjeu de société, n’est pas pour autant toujours perçu comme tel. Deux études menées par Harris Interactive confirment que la perte d’autonomie est bien un des premiers sujets de préoccupation des Français. Ils s’y sentent mal préparés financièrement, mais l’assument comme un problème essentiellement individuel et non sociétal. Les aidants, en particulier, ne formalisent pas aujourd’hui de revendications politiques vis-à-vis des pouvoirs publics, sauf auprès des communes identifiées comme pouvant leur apporter une aide ponctuelle et au quotidien.
En Ehpad*, les restes à charge sont élevés et très variables d’un département à l’autre
Un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne sévèrement dépendante (Gir 1 et 2) coûte en moyenne 2.470 euros au niveau national et 2.320 euros au niveau régional. Ce coût par exemple est de 2.096 euros dans l’Aveyron mais il dépasse 2.600 euros en Haute Garonne. En prenant en compte les différentes aides publiques, le RAC est de 2.000 euros en moyenne (Gir 1 et 2) au niveau national et 1.880 euros au niveau régional. Il s’avère néanmoins très différent d’un département à l’autre : il atteint 1.654 euros par mois dans l’Aveyron, et culmine à plus de 2.100 euros par mois en Haute-Garonne.
Pour plus d’un résident sur deux, le reste à charge est supérieur aux ressources.Autre enseignement : le nombre de places d’hébergement permanent varie fortement d’un département à l’autre. Il est le plus bas dans les Pyrénées Orientales (86 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans) et le plus élevé en Lozère (197 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans), soit 2,3 fois plus.
A domicile, le coût est très variable d’un département à l’autre et l’intervention des aidants informels est essentiel
En effet, selon les politiques sociales des départements, le même montant d’APA 5 couvre dans le Finistère 66 heures subventionnées par mois auprès des personnes les plus dépendantes, contre 98 heures dans le Jura, soit un écart de 32 heures 6.
Pour les personnes en situation de perte d’autonomie très lourde, le RAC moyen à domicile peut atteindre entre 2.500 € et 4.050 € en fonction du revenu de la personne âgée 7. Mais c’est aussi à domicile que l’intervention des aidants est la plus courante, notamment au travers de la solidarité familiale.
Afin d’aller plus loin et répondre aux attentes qui s’expriment, la Mutualité Française fera des propositions d’ici la fin de l’année tant au sujet du financement que de la prévention ou de l’offre de services et d’accompagnement.
Le vieillissement de la population s’accélère
Si 2,1 millions de personnes avaient plus de 85 ans en 2017, elles devraient être de 5,4 millions en 2050. Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait également doubler en 2060 pour atteindre 2,6 millions (contre 1,3 million actuellement).

Télémédecine : qu’est-ce que la téléconsultation et la télé-expertise ?

A lire sur le site de la CNSA
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/dossiers/telemedecine-quest-ce-que-la-teleconsultation-et-la-tele-expertise

La prévention des chutes

Une vidéo réalisé par sweet home (site : https://sweet-home.info/

La campagne #greytoo sur Twiter contre les discriminations liées à l’âge

#greytoo La première discrimination sur l’âge est celle de considérer les retraités comme des sujets à qui on ne demande jamais leurs avis, sur l’évolution des pensions au niveau national, sur les conditions de vie au niveau local….Il faut élargir le rôle du HCEFA, renforcer le rôle des CDCA …

2eme discrimination : assimiler la retraite à une charge insurmontable. Comme si les retraités n’avaient aucune utilité sociale : que la solidarité familiale, le bénévolat, les dons ne valaient rien etc..

3e discrimination envers les vieux : art 13 de le Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen :"Une contribution, doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."La désindexation en 2019 des pensions et prestations sociales frappe sans distinction de moyen une partie des citoyens.

4e discrimination envers les vieux : « en même temps » que se négocie la réforme des retraites, la désindexation des pensions conduira à accroître l’écart entre l’évolution des salaires et celle des pensions. C’est la baisse du "Taux de Remplacement" pour les futurs retraités. (Voir simulation du:COR)

5e dicrimination : une grille de taux de CSG particulièrement compliqués et injuste pour ceux qui sont proches des seuils, alors qu’il suffisait de faire des taux différentiés sur les tranches de pensions, ce qui aurait permis de garantir une progressivité de l’imposition. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2971

Des idées créatives pour lutter contre les idées reçues sur l’âge
http://www.agevillage.com/actualite-17257-1-des-id-es-cr-atives-pour-lutter-contre-l-RSS.html

A lire et à voir

– La revue Alter eco publie « les campagnes sont de retour » Les débats autour de la définition du rural sont légion. Et révèlent des visions différentes de l’organisation spatiale et sociale de la France. « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde », écrivait en 1944 Albert Camus1. A priori, le terme "rural" ne semble pas poser de problème de signification particulier : tout le monde s’accorde peu ou prou sur ce qu’il représente. Pourtant, la définition institutionnelle la plus basique peut pour le moins laisser dubitatif. Selon elle, "l’espace rural regroupe l’ensemble des petites unités urbaines et communes rurales n’appartenant pas à l’espace à dominante urbaine", indique ainsi l’Insee. Est donc rural... tout ce qui n’est pas urbain !

– Prévenir la maladie d’Alzheimer : pourquoi et comment ?

Gel des pensions et des prestations sociales en 2019 et 2020 : 20Mds€ de moins de pouvoir d’achat sur 4 ans

Quand l’inflation réapparaît, la désindexation des prestations sociales est un outil de régulation des dépenses publiques qui peut rapporter gros. Et tout de suite. L’étude d’impact du projet de loi de Finances le prouve, (tableau ci dessous) en mettant des chiffres précis en face de la mesure annoncée par Edouard Philippe, fin août, pour boucler le budget. En 2019, la revalorisation de 0,3 % de la plupart des prestations sociales , dont les pensions, va permettre d’économiser 3,5 milliards d’euros. En 2020, ce gain sera porté à 6,9 milliards.
Le principe est simple : tant que l’inflation hors tabac des douze mois précédant la revalorisation des prestations est supérieure à 0,3 %, l’Etat et la Sécurité sociale réalisent des économies par rapport à la trajectoire normale des dépenses. Justement, en janvier 2019, le mois où les pensions augmentent, les prix devraient avoir crû de 1,6 %. Pour janvier 2020, le gouvernement prévoit de prendre en compte une inflation de 1,3 %.
Sachant que plus de 300 milliards d’euros de pensions sont versés chaque année, l’opération économisera 2,8 milliards à l’assurance-vieillesse en 2019, portés à 5,2 milliards en 2020. Si tout se passe comme prévu, ces coupes vont permettre d’afficher des comptes à l’équilibre dans la branche vieillesse, et donc de faire voter en 2019 la mise en place d’ un régime universel de retraite sans tailler davantage dans les coûts.
Mais la branche famille va, elle aussi, être touchée par la sous-indexation des prestations.
L’effort sur les aides personnelles au logement s’élèvera à 400 millions. Il est d’autant plus important que cette prestation capitale pour les ménages pauvres va être réformée en avril, avec 1 milliard d’économies attendues en 2019 puis 1,3 milliard en 2020. Le versement des prestations fera référence aux ressources d’il y a trois mois, et non plus deux ans. Une bonne chose pour ceux qui auront besoin tout de suite de cet argent, mais une perte pour ceux qui seront revenus à meilleure fortune entre-temps et qui auraient pu toucher des APL à retardement dans l’ancien système.
La revalorisation selon l’inflation du revenu de solidarité active a tout de même été sanctuarisée. Enfin, certaines prestations bénéficient d’ une revalorisation exceptionnelle votée l’an dernier et sont donc privées de revalorisation ordinaire : l’allocation adulte handicapé (0 % en 2019, 0,3 % en 2020), et la prime d’activité (0 % les deux années). L’économie attendue s’élève à 100 millions sur l’AAH, et 400 millions sur la prime d’activité qui, par ailleurs, a été remodelée afin d’exclure plus rapidement les allocataires dont la quotité de travail augmente.
Le tableau suivant est extrait de l’étude d’impact de la loi de financement de la sécurité sociale

Comprendre la transition démographique en 8 mn

Mme Delaunay explique dans cette vidéo pourquoi il faut parler dorénavant en terme de transition démographique qui représente une chance et non une charge. Il faut réaffirmer l’objectif de vivre en bonne santé de plus en plus longtemps. https://tinyurl.com/ybtfq73x

Paroles de résidents - paroles de résistants

Les petits frères des Pauvres ont décidé de recueillir la parole de résidents accompagnés par nos équipes de bénévoles résidant en Ehpad

Les petits frères des Pauvres ont toujours à coeur de valoriser la parole des personnes âgées accompagnées, qu’elles vivent à domicile, en EHPAD, en Unités de soins de longue durée (USLD), à l’hôpital, dans les foyers de vieux migrants, en prison…

Nous avons décidé début 2018 d’enrichir le regard porté sur les EHPAD à travers les paroles des résidents, de manière anonyme. Notre démarche s’est voulue la plus facile possible.
Au cours d’une visite habituelle, avec l’accord des personnes, les bénévoles ont recueilli leurs paroles avec une idée simple :
« Ce que j’ai envie de dire sur ce que je vis ici… ».

Face à la richesse des témoignages, à leur profondeur, c’est rapidement devenu une évidence : la parole de nos aînés avait toute sa place pour être portée publiquement et venir étoffer la grande concertation nationale « Grand âge et Autonomie » lancée par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé le 1er octobre 2018.

97 témoignages de personnes résidentes d’EHPAD, âgées de 59 à 99 ans, accompagnées par les petits frères des Pauvres, ont été recueillis dans toute la France entre avril et septembre 2018.
L’ensemble des témoignages donnera lieu à la réalisation d’un livre blanc au premier trimestre 2019.

Une conférence de presse a eu lieu le 6 décembre à la maison Yersin, résidence autonomie, pension de famille et logement accompagné des petits frères des Pauvres dans le 13e arrondissement de Paris.

Il nous a semblé important de porter aujourd’hui sur la place publique, la parole de ceux qui vivent actuellement en EHPAD, ces invisibles qu’on entend si peu.
Alain Villez, président des petits frères des Pauvres

Complétant notamment l’éclairage de Bernard Ennuyer, sociologue, des personnes âgées résidant en Ehpad et accompagnées par nos équipes ont témoigné de leur vécu.
Dossier à télécharger :
https://www.petitsfreresdespauvres.fr/nos-actualites/paroles-de-residents,-paroles-de-resistants.html

Mettre la solidarité sociale à l’heure de la société de la longévité

A lire :
https://www.telos-eu.com/fr/societe/mettre-la-solidarite-sociale-a-lheure-de-la-societ.html

La mobilisation solidaire ne faiblit pas !

Le 5 décembre dernier on célébrait, comme tous les ans depuis 1985, la journée mondiale du bénévolat. A cette occasion, la Fonda a rendu publique une étude approfondie sur le bénévolat en France, menée par le centre de recherche sur les associations et le CSA en 2017.
lien sur l’étude de la Fonda : https://tinyurl.com/y7ag5efo

Et la bonne nouvelle, c’est que 22 millions de nos concitoyens consacrent un peu, beaucoup (une centaine d’heures en moyenne par an) de leur temps à des projets collectifs. Un chiffre qui a bondi de plus de 83% au cours des quinze dernières années. L’enquête confirme aussi la très grande diversité de ces bénévoles (les femmes sont toujours minoritaires, les séniors plus présents dans les instances de gouvernance), de la façon dont ils pratiquent ce bénévolat (même si 90 % le font au sein d’associations, ils sont deux fois plus de non adhérents qu’en 2002) et des domaines dans lesquels ils l’exercent. Certes, les champs du sport, de la culture et des loisirs restent en tête en totalisant 46% de la participation bénévole, mais c’est le bénévolat d’action sociale et caritative qui enregistre la plus belle progression depuis 2002. De quoi bousculer l’image d’un bénévolat aujourd’hui plus urbain que rural, avec une participation régulière en hausse, et 45% des bénévoles qui s’investissent depuis plus de cinq ans. De quoi aussi, en ces temps de doutes et d’interrogations sur notre avenir collectif, ne pas désespérer totalement d’une citoyenneté au quotidien, faite d’engagement et de solidarité.

Prix des EHPAD et des résidence autonomie en 2018

Voir le site : https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Dans le Lot les prix à la journée pour une chambre seule varie de 42,99€ pour Louis Conte de Gramat à 85€ pour l’Orpea de Cahors. Sur 36 répondant 35 sont en dessous de 67€ .
Pour les résidences autonomie (15 répondants), les prix varie pour un tarif mensuel en F1 de 613€ pour la résidence des pins à Cahors, à 1510€ à la Marpa de Lalbenque.

L’évolution des EHPAD

Les reportages télé se suivent (comme Enquête de santé sur France 5 ce 13 novembre) pour dénoncer la qualité de l’accueil, de la vie en établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). L’avis sévère du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) en mai dernier, invite lui aussi à repenser ces solutions d’accueil et d’hébergement.
Tour d’horizon des propositions alternatives et des Ehpad "Lieux de vie - Lieux d’envies".
http://www.agevillage.com/actualite-17121-1-Vers-la-fin-des-Ehpad-.html

En pratique : Ce que sont les USLD et La prévention du cancer

— Ce que sont les USLD ; lien :
http://www.agevillage.com/actualite-17160-1-tout-savoir-sur-les-USLD.html

— Prévenir le cancer
https://www.vivamagazine.fr/prevention-cancer-les-propositions-phares-de-la-ligue-173849

On est tous potentiellement âgiste et victime d’âgisme

Pour enrayer les discriminations liées à l’âge, le réseau européen AGE Platform, qui défend les droits des plus vieux, a lancé une grande campagne de sensibilisation, mais qui peine encore à atteindre le grand public, reconnaissent ses responsables et l’AD-PA, qui en est membre.
https://www.age-platform.eu/

Télémédecine : Un exemple

Un exemple d’expérience de télémedecine en Normandie.
https://actu.fr/normandie/saint-georges-de-rouelley_50474/telemedecine-dans-sud-manche-prises-rendez-vous-ouvrent-29-novembre_19801557.html

Professionnels de santé au 1 ?? janvier 2017

Comparaisons régionales et départementales à travers des cartes de France. Le Lot est mieux pourvu en médecins généralistes que l’Aveyron et le Tarn et Garonne ses voisins, mais moins en infirmiers. En revanche les 3 départements souffrent d’un déficit sur les spécialistes. Ainsi les 3 départements cités ont une densité égale à la moitié de celle de l’Hérault et de la Haute Garonne. Pour davantage de détail suivre le lien :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012677

Tout savoir sur la perte d’autonomie et le handicap

Fin 2017, les départements ont attribué 2 millions de prestations d’aide sociale aux personnes âgées ou handicapées source DREES

Les aides sociales départementales accordées aux personnes âgées atteignent 1,4 million en 2017 et sont en hausse de 0,5 % par rapport à 2016. Ces aides se répartissent entre 55 % d’aides à domicile et 45 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées. Fin 2017, 121 200 personnes âgées en bénéficient. .
Le nombre d’aides sociales départementales allouées aux personnes handicapées s’établit à 521 500, dont 70 % d’aides à domicile et 30 % d’aides à l’accueil. L’augmentation de 0,6 % du nombre d’aides entre 2016 et 2017 est moins marquée que celle des années précédentes. La prestation de compensation du handicap (PCH) est accordée à 290 400 personnes fin 2017 et représente 56 % des aides aux personnes handicapées.

Pour consulter le rapport complet :
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/panoramas-de-la-drees/article/l-aide-et-l-action-sociales-en-france-edition-2018

Le dossier aux députés du Lot sur la consultation dépendance

Une réunion publique a eu lieu le 12 novembre. Un compte rendu est disponible sur demande à l’UTR CFDT 46.

Dépasser les apparences » : une série de vidéos de france handicap

https://www.apf-francehandicap.org/depasser-apparences

Les quatre vidéos :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=45&v=z-R6HkNoX7Y
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=b7DBWi_hcf4
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=ldzQ8W5eQ0M

Réforme des retraites : un article à lire absolument

https://www.alternatives-economiques.fr//vers-un-decrochage-niveau-de-vie-retraites/00086977?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F14112018

Réforme des retraites : pas de problèmes financiers ?

Delevoye dans la presse a répété que la réforme se ferait sans faire d’économie. Peux-t-on le croire quand on lit les documents parlementaires ?
Dans cette affaire on ne sait plus à quel saint se vouer. Ainsi dans les tableaux annexés au projet de loi de financement de la sécurité sociale, il apparaît pour la branche vieillesse :
1- L’équilibre du régime général est constaté jusqu’en 2022, malgré une progression de la masse des retraites importantes.
2- En revanche en prenant en compte l’ensemble des régimes de base (hors retraite complémentaire) , le déficit est de 200 M€ en 2021 et de 1300M€ en 2022.

– Deux avis contradictoires sur la réforme mais qui permettent de bien comprendre les enjeux :
https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco/on-n-arrete-pas-l-eco-13-octobre-2018

– Le document complet publié par Delevoye le 10 octobre à télécharger sur le lien :
https://reforme-retraite.gouv.fr/IMG/pdf/dp_multi_oct_2018_v19.pdf

– L’interview de Delevoye à France inter
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-11-octobre-2018
Dans l’interview de Delevoye à France inter (voir le lien ci dessus à 21’30 ) « 14 % du PIB c’est un plafond » en parlant du budget retraite. Il faut donc selon lui que tous les paramètres s’ajustent pour rester dans un volume de dépenses et de recettes qui n’évoluent pas plus vite que l’augmentation du PIB : Ainsi niveau des pensions, allongement de la vie, augmentation de la durée passée à la retraite en lien avec l’âge de départ, valeur du point, taux de vieillissement, etc.. ne seront pas stables dans le temps.
Pour illustrer le propos il suffit de relire le rapport du COR ci dessous.

– Rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites -COR

En projection, le solde financier du système de retraite serait, comme les dépenses, très sensible a u rythme de croissance des revenus d’activité (ou de la productivité du travail). À l’horizon 2022, les scénarios économiques considérés ne sont pas différenciés et le solde financier du système de retraite est par conséquent identique dans tous les scénarios jusqu’à cette date. Il s’établirait à 0,2 % du PIB en 2022.
À moyen terme, le solde financier du système de retraite resterait négatif dans l’ensemble des scénarios, sous l’effet principalement de la baisse des ressources en pourcentage du PIB, alors qu’à plus long terme, l’évolution du solde financier dépendrait de la dynamique des dépenses.
Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2036 dans le scénario 1,8 %, après des besoins de financement de l’ordre de 0,4 % entre 2026 et 2030, puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection (1,1 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1,5 %, le besoin de financement augmenterait en début de période pour s’établir à 0,4 % - 0,5 % du PIB entre 2025 et 2035 et l’équilibre serait atteint au début des années 2040.
À l’inverse, le système de retraite resterait durablement en besoin de financement en cas de croissance des revenus d’activité inférieure à 1,5 % par an à long terme. Dans le scénario 1,3 %, le besoin de financement atteindrait 0,6 % du PIB entre 2029 et 2037 puis se stabiliserait autour de 0,3 % du PIB à partir de 2027 pour se dégrader en fin de période de projection (0,5 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1 %, le besoin de financement augmenterait régulièrement pour s’établir à 1,5 % du PIB en 2070.

Tout connaître de la situation des retraites avec le rapport 2018 du COR
http://www.cor-retraites.fr/article519.html
Il existe un simulateur réalisé par le COR http://www.cor-retraites.fr/simulateur/

Il montre par exemple que pour équilibrer le système, et maintenir un niveau de vie des retraités comparable à l’ensemble de la population, la pension baisse de plus de 8 % d’ici 2070, et l’âge de départ à la retraite passe à 65 ans..

Les données de la réforme des retraite proposées

– Le point par Notre temps
https://www.notretemps.com/retraite/age-depart-calcul-pensions-reforme-retraites-se-precise,i178520

– Une bonne introduction claire au débat :
https://tinyurl.com/y85gooex

– Le point avec une économiste interrogée par la revue Notre Temps
https://tinyurl.com/yd9ffsdm

Retraites complémentaire : les changements

– Les pensions complémentaires des ex-salariés et cadres du privé seront revalorisées au 1er novembre 2018. La dernière hausse remonte à cinq ans. Concrètement, les retraites complémentaires devraient progresser que de 0,6%, Cette revalorisation demande à être confirmée officiellement par le conseil d’administration de l’Agirc-Arrco qui se tiendra le 11 octobre prochain.

• Pourquoi une hausse si faible ? Pour renflouer les finances des régimes complémentaires Agirc-Arrco, un accord a été signé en octobre 2015 par le patronat et trois syndicats. Parmi les mesures de rigueur appliquées depuis : le report de la revalorisation des pensions complémentaires du 1er avril au 1er novembre et surtout la poursuite de leur "sous-indexation" de 1 point par rapport à l’inflation pendant trois ans. Comme la hausse des prix calculée par l’Insee tournait autour de 1%, les pensions complémentaires sont restées gelées en 2016 et 2017. Cette année l’inflation s’accélère et les pensions suivent de loin.

• Deux changements imminents pour les retraites complémentaires
1) À partir du 1er janvier 2019, les pensions complémentaires des nouveaux retraités nés à partir de 1957 pourront être minorées de 10% pendant trois ans. Il s’agit là encore d’une conséquence de l’accord signé en 2015.
2) Les caisses de retraite complémentaires Agirc et Arrco fusionneront en janvier 2019. Cadres et non-cadres cotiseront à une caisse de retraite complémentaire unique. Chacun gardera les points de retraite acquis avant la fusion mais de nouvelles règles communes vont être établies.

Plan dépendance gouvernemental

— Une conférence de Luc Broussy à télécharger et à lire, pour mieux comprendre le débat sur ce projet de plan.

– Le baromètre des mutuelles sur la santé et la perte d’autonomie
https://placedelasante.mutualite.fr/sante-perte-dautonomie-les-impacts-du-vieillissement-de-la-population-place-de-la-sante-lobservatoire-2e-edition/

–Un des chapitre : Le reste à charge
la Fédération nationale de la mutualité française publie une étude sur les restes à charge des Français âgés qui perdent leur autonomie, soit 1,3 million de personnes aujourd’hui.

Si les frais de santé sont plutôt bien pris en charge, l’hébergement en établissement et l’aide à la vie quotidienne pèchent. En moyenne, on entre en établissement médicalisé (Ehpad) autour de 85 ans. Un homme y survit deux ans, une femme deux ans et neuf mois. Or cela coûte en moyenne 2.500 euros par mois. Les personnes âgées peuvent toucher une allocation personnalisée d’autonomie (APA), voire une aide sociale à l’hébergement (ASH) - que beaucoup ne demandent pas car elle est récupérable sur la succession. En dépit de ces protections, 2.000 euros restent à leur charge, chaque mois.
Résultat, pour trois ans en établissement, il faut débourser 89.100 euros, dont 72.000 à ses frais. Si l’on y reste cinq ans, ce qui risque de devenir de plus en plus fréquent avec les progrès médicaux, l’addition totale est de 185.800 euros, dont 153.100 euros pour le locataire... Un montant qui dépasse de près de 47.000 euros le niveau de vie médian des retraités, souligne l’étude.
Quand ils parviennent à rester à leur domicile, les aînés dépendants ont eux aussi des restes à charge qui mangent l’intégralité de leurs revenus. En perte d’autonomie sévère, on a besoin d’une « présence responsable » à plein temps, ce qui coûte en moyenne 4.750 euros par mois (16 heures par jour au SMIC). Les personnes dépendantes ayant 1.000 euros de revenus mensuels doivent débourser entre 2.500 et 2.600 euros, après les aides sociales. Une bonne pension est une sécurité, puisqu’à 4.000 euros de revenus... le reste à charge tombe... à 4.000 euros. Il ne reste plus rien.De moins en moins d’aidants
Mais la famille, les amis, leur tiennent compagnie, les véhiculent, leur font les courses, les aident financièrement. Grâce à l’intervention à domicile de ces aidants, le reste à charge tombe à moins de 120 euros par mois pour les dépendances les plus sévères, et disparaît quasiment pour les autres. Hélas, le nombre d’aidants est appelé à diminuer, car le nombre d’enfants par couple chute alors que la population vieillit. En parallèle, souligne la Mutualité, le niveau de vie des retraités, supérieur à celui des actifs, va devenir nettement inférieur dans les trente-quarante prochaines années.
https://www.mutualite.fr/actualites/perte-dautonomie-des-restes-a-charge-trop-eleves

Agnès Buzyn a ouvert la concertation sur le financement de la dépendance.
Le site internet :
https://grande-consultation-aines.make.org/

Propositions de la CFDT retraités du Lot pour une autre logique de prise en charge de la perte d’autonomie, en partant des besoins des personnes 

1er Besoin : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie à l’amont,
— intensifier l’adaptation du logement car elle est une question clé pour pouvoir conserver de l’autonomie. https://tinyurl.com/yadpg2lk
— Renforcer les associations qui par le bénévolat développe l’autonomie et la socialisation. https://tinyurl.com/y7qfa5zq
— Développer l’activité physique journalière ; http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-1-l-exercice-physique-
— Montrer l’enjeu de l’alimentation qui contribue à rester en bonne santé, et à réduire les risques de perte d’autonomie http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-2-la-nutrition-
— Multiplier la stimulation cognitive comme l’explique le gérontopôle de Toulouse. http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-3-la-stimulation-cognitive-
— Fournir une information simple, claire et non stigmatisante pour favoriser des choix de parcours en totale autonomie. http://www.pourbienvieillir.fr/
— Promouvoir une campagne sur le thème : " aller dans une maison de retraite n’est pas inéluctable si.."..…

2eme Besoin) : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie
— par le repérage des "fragilités". https://tinyurl.com/ya6dmhw7
— par le soutien aux aidants ; https://tinyurl.com/yah6vhag
— en garantissant l’autonomie de décision des personnes concernées. Elles doivent être les seules habilitées à décider avec le médecin traitant du choix du parcours d’accompagnement.

3eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles par un renforcement des effectifs, de meilleurs qualifications et rémunérations des salariés. https://tinyurl.com/y859to4s

4eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles et en multipliant les alternatives
– en renforçant les aides au maintien à domiciles et en réduisant le reste à charge. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1802
– en élargissant la gamme de prise en charge du plan d’aide au maintien à domicile (ex : jardinage) quitte à ce que l’aide ne soit pas attribuée au même taux. https://tinyurl.com/yawsmoov
– en continuant à développer des alternatives aux maisons de retraite ; https://tinyurl.com/y7m3aukf
— en continuant à développer les soins à domicile, comme l’hospitalisation à domicile ; https://tinyurl.com/ycauo8e9
— en développant les résidence autonomie.

5eme besoin : réduire les disparités d’attribution de l’APA notamment en modifiant la grille AGGIR. Le taux de bénéficiaires rapporté à la population de plus de 75 ans varie de 28,8 % en Aveyron à 16,6 dans l’Aude en Occitanie..

6eme besoin : réduire le reste à charge tant à domicile qu’en établissement, qui par étape devrait être égal au forfait hospitalier. https://tinyurl.com/yckl56du

7eme besoin : Clarifier le devenir des EHPAD.
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 est maintenue et dans ce cas l’accompagnement humain en soin doit être fortement renforcé...
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 et devrait se faire en USLD ce qui implique un renforcement du réseau, et une modification des circuits de financements.

8eme besoin : Il est indispensable de conserver la proximité des décisions et des accompagnements. Vouloir centraliser mènera à une impasse. https://tinyurl.com/ycm5ednq

9eme besoin : Les EHPAD doivent renforcer les soins et avoir comme objectif la réduction du taux de dépendance de leurs résidents, pour en faire un lieu d’hébergement temporaire pour la majorité d’entre eux, c’est à dire ceux qui le peuvent et qui le veulent.

10eme besoin:Unifier les 2 procédures de reconnaissance de la perte d’autonomie : mesures de protection juridique et attribution de l’APA. Dans la 1e cas une équipe médico sociale devrait intervenir comme dans le 2è cas...https://tinyurl.com/ybsltuz2

– A noter les propositions de réforme du Handicap des sénateurs
http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-035-notice.html

Politiques de la transition démographique : quatre documents utiles

– Retraités : des inactifs très actifs
https://www.alternatives-economiques.fr//marie-duru-bellat/retraites-inactifs-tres-actifs/00086048?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F25092018

– Un article d’Alternatives Economiques à lire reprenant le débat sur la taxation des succession :
https://www.alternatives-economiques.fr//christian-chavagneux/retraites-triple-peine/00086224?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F26092018

– Un document qu’il faut lire Il est édité par Matières grises
LES PERSONNES ÂGEES EN 2030 ; État de santé, démographie, revenus, territoires, modes de vie : portrait-robot de la génération qui vient
Auteurs : Jérôme GUEDJ - Luc BROUSSY - Anna KUHN LAFONT

lien pour le télécharger : https://t.co/ImOwqjhzbo

– La CNSA publie le premier chapitre de sa démarche prospective : "Pour une société inclusive, ouverte à tous" que l’on apprécierait si le gouvernement le mettait vraiment en œuvre.
https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/la-cnsa-publie-le-premier-chapitre-de-sa-demarche-prospective-pour-une-societe-inclusive-ouverte-a-tous

Ensemble pour l’autonomie

Le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr s’est associé au programme court “Ensemble pour l’autonomie” pour évoquer les solutions et les aides possibles quand apparaissent des difficultés liées à l’âge. A travers les histoires de Lucien, Angèle, Fatima, celles de leurs proches et des professionnels qui les accompagnent - Laura l’aide à domicile ou Hamid le conseiller du point d’information - nous abordons les aides possibles pour rester vivre chez soi, les autres formes d’habitat existantes et les solutions permettant aux proches aidants de souffler.
http://www.ensemble-pour-lautonomie-francetv.fr/

Un autre clip vidéo sur les alternatives aux EHPAD
https://www.francetvinfo.fr/sante/senior/seniors-quelles-alternatives-aux-ehpad_2968637.html

Tarif des EHPAD

Les tarifs des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017

En 2017, le prix médian d’une chambre seule en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) s’élève à 1 953 € par mois (prix calculé sur 6 140 EHPAD). C’est 4 € de plus que le prix médian constaté sur les tarifs 2016 (calculé sur 6 717 EHPAD).

La CNSA a analysé les prix et tarifs 2017 des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) disponibles sur son portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr (nouvelle fenêtre). Cette analyse montre que la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 953 € par mois et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant. C’est 4 € de plus (+0,2 %) que le prix médian constaté sur les tarifs 2016. À titre de comparaison, en décembre 2017, l’INSEE annonçait une augmentation des prix à la consommation de 1,2 % sur un an.

La variabilité du prix hébergement entre les EHPAD est importante : pour 10 %, ce prix est inférieur à 1 674 euros par mois, et pour 10 % des EHPAD, ce tarif est estimé à plus de 2 819 euros par mois.
Ainsi, par jour et par personne : le prix médian 2017 d’un hébergement permanent s’établit à 59,44 € pour une chambre seule (prix majoritairement proposé), soit 0,19 € de plus (+0,3 %) que le tarif médian constaté l’an dernier ;

L’analyse de la CNSA montre que le tarif médian d’une place en EHPAD (1 953 €) est souvent supérieur au niveau de vie des personnes de 75 ans et plus (1 740 €). Le prix médian d’une chambre seule représente ainsi 112 % des revenus moyens d’un foyer de retraités.

Pour en savoir plus, consultez l’analyse complète : https://www.cnsa.fr/documentation/analyse_statistique_prix_2017_des_ehpad_vf.pdf

Portfolio