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CFDT Retraités Lot

Bienvenue sur le site de l’Union Territoriale CFDT des Retraités du Lot

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CFDT Retraités Lot (UTR)
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Analyse de la CFDT sur l’avant projet de loi sur les retraites

– Analyse détaillée :
https://epst-sgen-cfdt.org/wp-content/uploads/2020/01/20200117_SG_Circulaire04_Analyse-CFDT-de-lavant-projet-de-loi-sur-les-retraites.pdf

– LES RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LA RÉFORME DES RETRAITES

Depuis plus de deux ans la CFDT a pris part aux concertations organisées dans le cadre de la réforme des retraites. Si depuis plus de 15 ans notre organisation revendique la création d’un système de retraite universel, plus juste et plus solidaire, la réforme en cours n’est en aucun cas la nôtre et ne saurait souffrir d’aucun chèque en blanc : la CFDT va continuer à pousser ses revendications pour l’amélioration du projet de loi. Adhérents, militants, vous être nombreux à nous poser des questions sur ce futur système : vous trouverez ici des premiers éléments de réponses à vos questions récurrentes.
Tout d’abord plusieurs précisions :
Les réponses apportées ici pourront être amenées à évoluer, être modifiées ; en effet le travail législatif commence à peine, les concertations se poursuivent sur certaines thématiques, ...
Cette liste de questions n’est pas exhautive, nous continuerons à la compléter au fur et à mesure.
Vous pouvez poser vos questions dans le formulaire contact du site . Pour info : nous ne pourrons peut-être pas répondre à toutes les questions, de nombreux points restent encore à construire et nous ne répondrons pas aux situations individuelles.
Les réponses au 15/1/2020
• Pourquoi la CFDT souhaite-t-elle une réforme pour un régime universel ?
• Comment la CFDT peut-elle faire confiance à ce gouvernement ?
• Quelle est la différence entre l’âge pivot et l’âge d’équilibre mentionné dans la lettre du Premier Ministre ?
• Pourquoi la CFDT s’est-elle opposée à l’âge pivot ?
• La CFDT a signé un accord sur les retraites complémentaires instaurant un âge pivot, quelle est la différence avec l’âge pivot qui était prévu par le gouvernement ?
• Pourquoi choisir un régime de retraite par points ?
• Comment allons-nous réussir à financer ce nouveau régime qui réunira tous ceux qui existent aujourd’hui ?
• Pourquoi ne pas utiliser les fonds de réserves ou la CADES pour financer le système de retraite ?
• Comment est-il possible que les retraites ne baissent pas si on limite les dépenses à 14% du PIB alors que le ratio d’actifs pour le nombre de retraités va diminuer ?
• Quelle sera la valeur du point ? Pourrait-elle baisser ?
• Comment un système qui prend en compte l’ensemble de la carrière peut-il ne pas pénaliser les personnes ayant des « accidents de vie » ?
• Comment ce système peut-il être plus juste pour les femmes ?
• Comment ce nouveau système ne va-t-il pas favoriser la capitalisation alors que les plus riches pourront faire le choix d’aller cotiser ailleurs ?
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/les-reponses-a-vos-questions-sur-la-reforme-des-retraites-srv2_1086987

« Consommation, épargne et recours au crédit des retraités »

Voir l’étude du COR sur le lien : https://www.cor-retraites.fr/node/524

les retraités, notamment les plus âgés d’entre eux, dépensent moins que le reste de la population à l’extérieur du logement, tandis qu’ils consacrent une part plus importante de leur budget aux dépenses d’habitation hors loyer , d’alimentation, de santé et de soins personnels. Pour la plupart propriétaires, ils n’ont pas de loyer à payer, mais lorsqu’ils sont locataires le loyer pèse plus sur leur budget que sur celui des locataires non retraités.
 ? Les retraités, expriment moins souvent des difficultés à boucler leur budget que le reste de la population.
 ? La sous-consommation est surtout caractéristique des anciennes générations. Les nouvelles générations du baby boom consomment davantage, notamment dans le domaine des transports ou des loisirs.
 ? Les dépenses de santé à la charge des ménages (primes des complémentaires santé payées par les ménages, hors participation de l’employeur + reste à charge après remboursements des assurances de base et complémentaires) n’augmentent en moyenne que modérément avec l’âge : elles représentent environ 3 % des revenus des actifs et 6 % de celui des retraités en 2012. Cependant les dépenses de santé à charge pèsent sur le budget des retraités âgés et modestes : 13,3 % des revenus après 75 ans parmi les 20 % les plus modestes.
II – Le partage du revenu disponible entre consommation et épargne
 ?leur taux d’épargne est positif, bien qu’inférieur à celui des actifs.
 ? Les aides financières entre ménages se dirigent essentiellement des ascendants vers les descendants : à partir de l’âge de 50 ans, les aides versées aux enfants et aux petits-enfants représentent en moyenne 5 % du revenu des seniors en 2011. En revanche les retraités – du moins ceux qui ne vivent pas en établissement - reçoivent peu d’aides financières.
III – Le recours au crédit des ménages de retraités
 ? Les retraités sont moins souvent endettés et pour des montants plus faibles que le reste de la population. Mais ils recourent de plus en plus souvent au crédit, sur des durées de plus en plus longues. L’assurance emprunteur joue un rôle essentiel dans l’accès au crédit des personnes âgées, la prime d’assurance augmentant exponentiellement avec l’âge, en lien avec le risque de décès.
 ? Entre 2001 et 2017, la part des ménages de plus de 65 ans dépositaires d’un dossier de surendettement est passée de 4,3 % à 10 % parmi l’ensemble des ménages dépositaires. Le surendettement ne concerne toutefois qu’une petite minorité de retraités, ce qui ne remet pas en cause le constat selon lequel la majorité des retraités épargnent.

Prévention de la perte d’autonomie

– Grand âge et autonomie : lancement de la stratégie "Vieillir en bonne santé.
Commentaires : De bonnes intentions mais on oublie de s’appuyer sur le réseau associatif qui est le levier stratégique pour véritablement avancer. Il faut valoriser l’engagement associatif ou solidaire, aider les associations à développer leur nombre d’adhérents, les informer sur leur possible rôle en la matière.

Communiqué du Ministère : La ministre des Solidarités et de la Santé a présenté la stratégie globale « Vieillir en bonne santé 2020-2022 ». Cette stratégie vise à déployer la prévention à tous les âges, pour préserver l’autonomie des aînés le plus longtemps possible.
La stratégie repose sur un constat essentiel : la perte d’autonomie des aînés n’est pas une fatalité. Elle n’est pas liée à l’âge mais à la maladie. Aujourd’hui, sur 10 personnes qui décèdent en France, 4 ont connu la perte d’autonomie dont 2 de façon sévère. Demain, grâce à la prévention, la perte d’autonomie des personnes âgées doit devenir l’exception.
Pour que chacun acquiert les bons réflexes de prévention, la stratégie se concentre sur trois moments-clés de la vie. Une application lancée à la fin de l’année par Santé Publique France permettra à chacun, dès 40 ans, d’évaluer ses besoins de façon autonome et de recevoir des conseils personnalisés. Un rendez-vous de prévention organisé au moment du passage à la retraite montera en puissance, avec un objectif de 200 000 personnes reçues par an d’ici 2022. Une démarche de détection des fragilités des personnes âgées à domicile sera expérimentée dans plusieurs territoires, grâce à un outil innovant inspiré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Parce que la lutte contre l’isolement est une arme très puissante de prévention, la stratégie vise à mobiliser le plus largement possible les acteurs de terrain autour de cet enjeu majeur. Les bonnes pratiques seront diffusées auprès des collectivités, parmi lesquelles le label « Villes amies des aînés ». Dès 2020, les jeunes participant au service national universel seront mobilisés notamment contre l’isolement des aînés.
Garantir l’autonomie, c’est adapter l’ensemble de notre cadre de vie (transports, espaces urbains, habitats, équipements, etc).
L’enjeu de l’adaptation des habitats, notamment pour éviter les chutes :. En partenariat avec Action Logement, l’Etat mobilise une enveloppe de 1 Mds€ d’euros pour aider les Français à adapter leurs salles de bain, avec des subventions allant jusqu’à 5000 euros (www.adaptation-douche.gouv.fr).
L’adaptation de notre cadre de vie repose sur la mobilisation de tous : institutions, associations, entreprises. Pour susciter l’innovation partout sur le territoire et organiser la mobilisation des acteurs institutionnels et économiques, la ministre des solidarités et de la santé a lancé un tour de France de la Silver economy dans toutes les régions.
Pour diffuser dans tous les territoires les innovations les plus probantes pour prévenir la perte d’autonomie, un centre de ressources sera créé en 2020, et les instances départementales finançant la prévention seront renforcées.
La prévention de la perte d’autonomie est un axe central de la politique du Gouvernement en matière de grand âge. Au-delà, la réforme globale du grand âge et de l’autonomie est une priorité du Gouvernement pour 2020 et fera objet d’un projet de loi à l’été.
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/grand-age-et-autonomie-lancement-de-la-strategie-vieillir-en-bonne-sante

A voir et à lire sur la réforme des retraites

– « La gestion des régimes de retraite par points Agirc et Arrco a démontré son sérieux, sa crédibilité, son caractère solidaire et social »
Trois anciens dirigeants des régimes complémentaires rappellent, dans une tribune au « Monde », l’histoire des succès d’une gestion paritaire d’un système de retraite qui couvre la quasi-totalité des salariés du privé.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/17/la-gestion-des-regimes-de-retraite-par-points-agirc-et-arrco-a-demontre-son-serieux-sa-credibilite-son-caractere-solidaire-et-social_6026224_3232.html
– Réforme des retraites : « Financer la solidarité avec les vieux est un vieux débat… »
L’historien Christophe Capuano retrace, dans une tribune au « Monde », les avatars de l’aide aux personnes âgées qui, depuis la fin du XIXe siècle, met en lice l’Etat, les syndicats et les assureurs.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/17/reforme-des-retraites-financer-la-solidarite-avec-les-vieux-est-un-vieux-debat_6026223_3232.html
— Réforme des retraites : « Depuis 1993, le déclin organisé de la Sécurité sociale »
La caractéristique première de la Sécurité sociale est d’être universelle, mais depuis trente ans, cette universalité a été remise en cause dans chacune de ses branches, explique, dans une tribune au « Monde », Gilles Johanet, haut fonctionnaire spécialiste des secteurs de la santé. Hostilité des retraités à l’augmentation de leur CSG, puis exaspération des personnels hospitaliers, enfin méfiance face à la réforme des retraites : les Français s’interrogent sur la pérennité de leur protection sociale. Or, il existe une raison commune à ces colères et ces inquiétudes, celle du déclin organisé de la Sécurité sociale, qui touche tour à tour depuis trente ans chacune de ses branches, certes de façons diverses mais avec une seule cohérence : mettre fin au caractère universel du « droit à la Sécu ».
– Réforme des retraites : « En 1945, le système par répartition s’impose pour des raisons pratiques »
L’historien Bruno Valat rappelle, dans une tribune au « Monde » que le sort des « vieux » ne devint une priorité nationale que dans les années 1970.. Contrairement à ce qui est souvent affirmé, la répartition ne jouit pas en 1945 de la faveur qu’on lui attribue volontiers aujourd’hui. Le programme du Conseil national de la Résistance, souvent évoqué, ne prévoyait rien à ce sujet, se bornant à réclamer une « retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leur vie ». Tous les acteurs, y compris syndicalistes, sont favorables à un retour à la capitalisation, utilisée depuis le début du siècle pour constituer les retraites du secteur privé. La situation démographique catastrophique de la France – dénatalité ancienne, pertes des deux guerres mondiales – engendrait en effet une crainte de l’avenir : le ministère du travail anticipe une baisse du volume des cotisations sous l’effet de la réduction du nombre d’actifs… Ce pessimisme est directement à l’origine du report de l’âge de la retraite à taux plein de 60 à 65 ans, qui ne suscite alors aucune opposition de la part des syndicats !

–Retraites : à droite et à gauche, les députés mécontents après les annonces de Philippe
Le premier ministre a annoncé les conclusions de la conférence sur l’équilibre et le financement des retraites pour la fin avril. Le projet de loi examiné à partir de février sera donc incomplet. (Le monde du 13/1)
https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/01/13/retraites-a-droite-et-a-gauche-les-deputes-mecontents-apres-les-concessions-de-philippe_6025643_823448.html?xtor=EPR-32280629-[a-la-une]-20200113-[zone_edito_1_titre_1]
– risques professionnels dans la fonction publique et le privé en 2017
Ce numéro de Synthèse Stat’ décrit, au travers de fiches, les principales expositions aux risques professionnels des salariés dans la fonction publique (en distinguant les trois versants de la fonction publique), ainsi que celles du secteur privé dans son ensemble.
Les expositions aux risques professionnels sont présentées par type de contraintes physiques, organisationnelles, d’expositions aux agents biologiques, aux nuisances chimiques ainsi que pour trois indicateurs de risques psychosociaux.
Les données présentées sont issues de l’enquête Surveillance médicale des expositions des salariés aux risques professionnels (Sumer) de 2017, enquête transversale qui permet de cartographier les expositions professionnelles des salariés, la durée de ces expositions et les protections collectives ou individuelles éventuelles mises à disposition.
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/etudes-et-syntheses/synthese-stat-synthese-eval/article/les-expositions-aux-risques-professionnels-dans-la-fonction-publique-et-le
– un compromis sur le financement est-il possible ?
Le monde du 3/1 Le premier ministre s’est déclaré « disposé à retirer » de sa réforme des retraites l’âge pivot, fixé à 64 ans en 2027. Il confie aux partenaires sociaux le soin de trouver une solution pour assainir les comptes.
Un compromis entre les syndicats et le patronat est-il possible, d’ici à la fin avril, pour combler le déficit du système de retraites en 2027 ? C’est désormais la question qui se pose à la suite du courrier envoyé, samedi 11 janvier, par Edouard Philippe aux partenaires sociaux. Dans cette lettre, le premier ministre se déclare « disposé à retirer » du projet de loi sur la réforme des retraites l’âge d’équilibre (ou âge pivot) fixé à 64 ans en 2027 – une disposition qui avait sa préférence pour ramener dans le vert nos régimes de pension. Mais les organisations d’employeurs et de salariés devront, en contrepartie, se mettre d’accord sur d’autres moyens permettant d’assainir les comptes dans sept ans. L’exercice s’annonce ardu : les parties en présence n’ont, en effet, pas la même approche du problème et les solutions pour le résoudre ont été balisées par l’exécutif. « C’est la quadrature du cercle », comme le résume Eric Chevée, vice-président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME).
https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/01/13/retraites-un-compromis-entre-les-syndicats-et-le-patronat-sur-le-financement-est-il-possible_6025677_823448.html

A lire et à voir

– Le Lot : Évolution annuelle moyenne de la population sur les périodes 2012-2017
Avec 173 828 habitants en 2017, le département a vu baisser sa population de moins de 0,1 % par an depuis 2012. Cette baisse de 518 habitants (soit 0,3 %) masque des réalités différentes selon les zones.
Entre 2012 et 2017, les deux aires urbaines, Cahors (44953 habitants) et Figeac(26033) progressent annuellement de 0,2 % et 0,5 % grâce au solde migratoire (+0,3 et +0,8 %), mais la quasi totalité des villes de plus de 2000 habitants régressent sauf la commune de Figeac et de Biars sur Cère (les deux sites industriels principaux du département). La commune la plus touchée par la baisse de sa population est Souillac (3284 hab en 2017) qui a perdu en 5 ans 9 % de ses habitants. Vient ensuite Gourdon qui a perdu 7 % de ses habitants (4094 hab en 2017).
Les zones les plus attractives quand on les mesure sur le plan du solde migratoire moyen annuel sont Biars (+2 % par an), Gramat (+1,5) Puy-Lévêque (+1,3), l’aire urbaine de Figeac (+ 0,8), Saint Céré (+0,6). Pour mémoire le solde migratoire de l’Occitanie comme de l’aire urbaine de Toulouse croît de 0,8 % par an.

Dans l’ensemble des communes rurales de la région, où résident le quart des habitants d’Occitanie, la population continue d’augmenter de 0,5 % par an. Cependant, les disparités sont fortes entre ces communes. Celles situées dans les espaces périurbains bénéficient de l’attractivité des grands pôles, notamment dans un large rayon autour de Toulouse ou dans les départements du littoral. À l’ inverse, les communes rurales éloignées de l’ influence des pôles urbains perdent de la population (- 0,3 %). C’est en Ariège, dans le Lot et en Lozère que cette baisse est la plus marquée.
La croissance démographique des communes peu ou très peu denses diminue à mesure que l’on s’éloigne des villes. Deux facteurs contribuent à ce résultat : d’une part le déficit naturel s’accentue loin des villes, la population étant plus âgée dans les communes rurales ; d’autre part, le solde migratoire, tout en restant positif, s’amoindrit en s’éloignant des villes. Ce dernier constat est propre à la région car, au niveau national, le solde migratoire est le même, que ces territoires les moins denses soient proches ou non des villes.

– 6 Maisons France Services pour le Lot au 1/1/ 2020
Six Maisons de services au public (MSAP) sont labellisées maisons France Services dans le Lot à compter du 1er janvier 2020. Pour constituer ce réseau au plan national, le Premier ministre a précisé les modalités d’évolution des actuelles MSAP en maisons France Services, à partir de critères de nombre et de qualité des prestations apportées aux usagers. Pour y parvenir, les préfets ont remis au Commissariat général à l’égalité des territoires un audit du réseau existant et un plan de montée en gamme. À compter du 1er janvier, les infrastructures lotoises retenues en ce début d’année 2020 sont Cahors (car des services publics itinérants), Cajarc, Catus, Cœur de Causse, Leyme et Saint-Géry Vers.
En un lieu unique, les usagers vont être accompagnés par des agents polyvalents spécifiquement formés dans leurs démarches de la vie quotidienne.
Pour atteindre cet objectif, les partenaires de ces espaces France Services doivent assurer un maillage du territoire :
- socle de neuf opérateurs obligatoires (CAF, CPAM, CARSAT, MSA, La Poste, Pôle Emploi, DGFIP, les Ministères de la Justice et de l’Intérieur) présents sur site ou en back-office,
- présence d’au moins deux agents polyvalents, continuité du service avec une ouverture toutes les semaines de l’année, espace de confidentialité…
Ce réseau de proximité est appelé à s’étendre. D’autres Maisons de services au public (MSAP) seront, en effet, labellisés jusqu’au 31 décembre 2021 et de nouveaux projets sont à l’étude.
– Lutte contre l’obésité : les 8 propositions chocs de la Cour des comptes
Dans un rapport publié mercredi, les Sages proposent notamment de taxer davantage les produits gras et sucrés et d’interdire certaines publicités.
En France, le surpoids concerne 49% des adultes et 17% des enfants de 6 à 17 ans. Les pouvoirs publics ont adopté, depuis 2001, des plans nationaux pour tenter de mieux prendre en charge cette...
« Pour améliorer la qualité nutritionnelle des aliments, les pouvoirs publics ont (...) choisi une méthode incitative reposant sur le volontariat des industries agroalimentaires », rappelle la Cour des comptes. Or, « les résultats obtenus par cette autorégulation montrent aujourd’hui leurs limites », estime-t-elle. « Au vu des résultats encourageants mais encore insuffisants de la politique de prévention et de lutte contre l’obésité, les pouvoirs publics devraient travailler à l’adoption d’une régulation plus contraignante. »
Interdire certaines publicités
La Cour des comptes formule 8 recommandations pour mettre fin à cette « épidémie » d’obésité. Elle incite par exemple les pouvoirs publics à limiter les taux de sel, de sucre et de gras dans les aliments industriels ou à interdire les publicités pour les aliments trop gras et trop sucrés à destination des enfants.
Elle déplore également que le Nutri-Score - échelle de couleurs qui note la qualité nutritionnelle des aliments industriels - ne soit pas obligatoire, en raison de la réglementation européenne. Sa généralisation « se heurte à l’opposition d’une partie des industriels, en particulier de nombreuses entreprises multinationales, notamment celles produisant des boissons ou aliments très sucrés et/ou gras », souligne la Cour.
Taxer les aliments gras et sucrés
La Cour des comptes pointe aussi la publicité pour ces produits, qui vise les plus jeunes : « Les tentatives d’encadrement accru du marketing dont les enfants sont les cibles dans les médias audiovisuels et numériques ont échoué ». Parmi les pistes qu’envisage la Cour, une taxation supplémentaire des produits les moins bons au plan nutritionnel, dont « l’effet est largement démontré dans le cas du tabac ».
Par ailleurs, les actions menées dans le cadre des programmes nationaux successifs « ont souffert d’une insuffisante coordination », juge-t-elle. Elle reconnaît toutefois que « la France fait partie des rares pays qui se sont lancés (...) dans une politique publique de santé nutritionnelle ambitieuse » contre l’obésité.
– MOOC "La fin de vie : s’informer pour en parler" : un nouvel outil d’information
source CNSA
Le centre national des soins palliatifs et de la fin de vie lance un MOOC, nouvel outil d’information sur les soins palliatifs et la fin de vie. Ce MOOC s’adresse à tout type de public. L’inscription est gratuite.
Le MOOC (Massive Open Online Course) est un système de cours en ligne ouvert à tous et facile d’accès. C’est un outil qui permet à chacun de s’informer à son rythme et sans contrainte horaire.
Le MOOC "La fin de vie : s’informer pour en parler" a été conçu pour convenir à tout type de public : professionnels de santé (qu’ils soient confrontés ou non à des situations de fin de vie), patients, proches, aidants, bénévoles, associations, etc.
Il ne vise pas à former des spécialistes de la fin de vie : l’objectif est de fournir à tous les éléments utiles pour favoriser une réflexion et un dialogue apaisés sur le sujet.
Les cours ont débuté le 13 janvier mais les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 9 mars. En savoir plus sur
https://www.parlons-fin-de-vie.fr/presentation-du-mooc-la-fin-de-vie-sinformer-pour-en-parler
– L’image des syndicats dégradée par le conflit sur les retraites
Selon un sondage Elabe pour « Les Echos », 42 % des Français pensent que « les syndicats de salariés s’opposent trop au gouvernement » et 59 % (+8 points) que les syndicats sont plus un élément de blocage que de dialogue. Mais ils sont 46 % à estimer que « l’avis des syndicats n’est pas assez pris en compte » par l’exécutif.
On les disait « has been ». Avec la réforme des retraites , les syndicats sont revenus sur le devant de la scène sur un sujet qui ne concerne pourtant pas que les seuls salariés. Mais comment les Français jugent-ils leur rôle et leur efficacité, alors que le conflit est à un tournant ?
L’institut de sondage Elabe s’est penché sur la question pour « Les Echos », l’Institut Montaigne et Radio Classique en interrogeant mardi et mercredi, soit juste après l’ annonce, samedi, par Edouard Philippe de l’abandon temporaire de l’âge pivot , un échantillon représentatif de 1.000 personnes.
Balance plus déséquilibrée pour les salariés
Les personnes interrogées renvoient quasiment dos à dos l’exécutif et les organisations de salariés avec cependant un petit avantage pour ces derniers. Ils sont 42 % à penser que « les syndicats de salariés s’opposent trop au gouvernement »… Et 46 % à penser que « l’avis des syndicats n’est pas assez pris en compte par le gouvernement ».
Pour les seuls salariés, la balance est plus déséquilibrée, avec 39% du privé et 33 % du public qui pensent que « les syndicats de salariés s’opposent trop au gouvernement » et 53 % des salariés du public comme du privé qui jugent que « l’avis des syndicats n’est pas assez pris en compte par [ce même] gouvernement ». Et ce alors que le Premier ministre a lâché du lest le week-end dernier.
Blocage plus que dialogue
Pour autant, le conflit a une incidence significative sur l’image que les Français ont des syndicats. Alors qu’en octobre dernier, 51 % des sondés estimaient que les syndicats de salariés sont davantage un élément de blocage que de dialogue, 59 % d’entre eux le pensent aujourd’hui tandis que 40 % les voient davantage comme un élément de dialogue. Après 45 jours de grève concentrés dans les transports sans pause pendant les vacances de Noël, « forcément, ce sentiment de blocage s’est installé », note Bernard Sananès, le président d’Elabe.
Si cette perception négative est particulièrement forte chez les plus de 65 ans - et en Ile-de-France, particulièrement touchée par la grève des transports -, elle est majoritaire dans toutes les catégories de population. Seuls restent partagés les salariés du public et les professions intermédiaires.
Le match CFDT-CGT
Près de la moitié des Français (46 %) ne font pas confiance aux syndicats pour améliorer la situation des salariés. « Comme à l’égard des politiques, la défiance à l’égard des syndicats est très élevée », souligne Bernard Sananès. Point essentiel pour des organisations qui depuis 2008 voient leur représentativité évaluée lors des élections professionnelles, les salariés du privé et du public ne sortent pas du lot (avec respectivement 47 % et 46 % de confiance dans les syndicats), sans cependant que soient distingués ceux en contact avec des syndicats sur leur lieu de travail, dont de précédentes enquêtes ont montré que leur opinion est nettement plus positive.
Parmi les syndicats français, les deux premiers sortent du lot. Ainsi 26 % des Français font confiance à la CFDT, primus inter pares en termes de représentativité depuis 2018, et 21 % à la CGT, la troisième, FO, étant loin derrière à 14 %. Mais chez les salariés, c’est encore la centrale de Philippe Martinez qui suscite le plus de confiance : dans le public, surtout, avec 27 % contre 24 % dans le privé. La CFDT recueille, elle, la confiance de 24 % des salariés du privé et 23 % du public. La centrale de Philippe Martinez séduit autant dans toutes les classes d’âge de salariés (entre 22 et 25 %), quand la CFDT séduit plus les seniors que les jeunes (17 % de 18 à 24 ans et 25 % des 50 à 64 ans).

– Le Lot vu du ciel

– Oldyssey : voyage en terres vieillissantes
« Sur notre route on a rencontré des hommes et des femmes qui pensent la vieillesse différemment. Et qui créent des modèles qui rapprochent les générations. » Julia, Co-fondatrice de la vidéo Oldyssey à la rencontre des vieux du monde entier.
Lien : http://www.or-gris.org/2020/01/oldyssey-voyage-en-terres-vieillissantes.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
– Dépendance à la voiture en zone rurale, quelles solutions ?
Aurélien Bigo Doctorant sur la transition énergétique dans les transports, École polytechnique
À la fin de l’année 1973, une crise pétrolière, suivie d’un deuxième choc pétrolier en 1979, sonne la fin des Trente glorieuses. Trente ans plus tard, la hausse du prix du pétrole joue à nouveau un rôle dans le déclenchement de la crise économique de 2008, parfois interprétée comme le 3 ? choc pétrolier.
Si ces crises ont entraîné quelques ajustements de court terme, il semble que nous ayons la mémoire courte. Chaque fois que le prix du baril baisse, nous nous imaginons entrer dans une nouvelle ère d’abondance pétrolière : les ventes de voitures – toujours plus lourdes et plus puissantes – repartent à la hausse, les kilomètres parcourus augmentent, et les politiques d’aménagement accompagnent et renforcent cette dépendance à l’automobile… jusqu’à la prochaine crise.
https://tinyurl.com/uqf5yzf
– « Ok boomer » ou le début de la lutte des âges - 28 minutes - ARTE
https://www.youtube.com/watch?v=2qz7Se7Xjzk&feature=youtu.be
– Seconde édition de l’étude « Les seniors et Internet »
Elle est contradictoire avec l’étude évoquée la semaine dernière.
https://www.silvereco.fr/digital-baby-boomer-seconde-edition-de-letude-les-seniors-et-internet/31115437
– Médecins en secteur 2 : les dépassements d’honoraires diminuent quand la concurrence s’accroît
DREES, janvier 2020 ; https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/medecins-en-secteur-2-les-depassements-d-honoraires-diminuent-quand-la
– Arrêt de travail « obtenu en un clic » : la belle polémique lancée par www.arretmaladie.fr
https://jeanyvesnau.com/author/jeanyvesnau/

Espérance de vie à 65 ans en Occitanie

L’espérance de vie moyenne à 65 ans en France progresse peu de 2015 à 2018 (+2 mois pour les femmes, +3 mois pour les hommes).

Au niveau départemental (de l’Occitanie), les évolutions sont très chaotiques….
Deux conclusions :
– La progression de l’espérance de vie qui était une réalité avant, s’est nettement ralentie.
– La politique de prévention n’est pas à la hauteur…

Une hypothèse :
A coté du « bien-soigné » il faut développer un « bien-vivre »

Les graphiques sont réalisés à partir des données « Data.Drees »

au 1er janvier 2020,l’augmentation des pensions inférieures à 2000€ sera probablement de l’ordre de 0,8% et non de 1 % ?

En raison d’une très faible inflation en 2019 (0,76 % sur 12 mois) pour l’indice des prix hors tabac (l’indice générale étant à1%), la revalorisation des pensions inférieures à 2000€ sera largement inférieure à celle qui était prévue dans le budget de la sécurité sociale (1%). Sauf surprise la revalorisation devrait donc être de 0,8 % pour les pensions inférieures à 2000€.

Pour les pensions supérieures à 2000€ et inférieures à 2014€, il est prévu un système de tuilage qui sera revue en fin d’année après le 15 décembre date de publication du dernier indice des prix pris en compte pour le calcul des revalorisations des pensions..
En décembre 2019 les prix s’emballent.....

Revenus des retraités en 2016 dans le Lot

c’est dans la CC de Cazals que l’on trouve le plus fort écart entre les 10 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres : 3,2, et c’est dans la CC du quercy blanc que l’on trouve les pensions les plus faibles : 50 % des retraités gagnent moins de 1535€ mensuel par UC. En moyenne sur le Lot, 50 % des retraités gagnent moins de 1700€ mensuel. Graphique élaboré par nos soins à partir des données fournies par l’INSEE : lien : https://insee.fr/fr/statistiques/4190006

Les ressources du bien vieillir

– Vidéo : Comment garder son cerveau en pleine forme}}}
source The conversation

– Alimentation : protégez votre santé (et la planète)
– 1- protégez votre santé (et la planète) grâce à la règle des « 3V » : https://tinyurl.com/y2qdsxlf

–2Mieux manger pour mieux vieillir : la SGGIF (société de gériatrie tord le cou aux idées reçues en matière d’alimentation des seniors avec 2 ateliers de cuisine filmés et analysés par des spécialistes de la nutrition.
Voir l’article :
https://www.silvereco.fr/mieux-manger-pour-mieux-vieillir-la-sggif-tord-le-cou-aux-idees-recues-en-matiere-dalimentation-des-seniors-avec-2-ateliers-de-cuisine-filmes-et-analyses-par-des-specialistes-de-la-nutritio/31106457

3 : Les 5 règles d’or du bien-vieillir
– Mieux manger et mieux nourrir son cerveau / s’alimenter de manière équilibrée, tout en privilégiant tous les aliments nourrissant le cerveau. 
– Conserver une activité physique / bouger / gérer son stress. 
– Mieux socialiser et se connecter / aux autres et au monde / s’appareiller pour garder des sens opérants/ socialiser. 
– Mieux stimuler son cerveau, tout au long de sa vie / capacités intellectuelles et cognitives. 
– Mieux se connaître / faire des bilans de santé réguliers.

4- Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité
Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.
Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique
Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.
Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie
Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.
Les grandes nouveautés des recommandations 2019
Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.
Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.
Lien :
http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes

–5 Bouger en toute sérénité. Prévenir les chutes dans la vie quotidienne, Santé publique France, 2019, 20 p.
https://www.pourbienvieillir.fr/sites/default/files/ns01-144-19b_bien_vieillir-19-01_bouger_brochure_20p_150x210_v1.9_bd_v2.pdf

– 6 Peut-on vieillir heureux ?
Trente ans, c’est ce que nous avons gagné en espérance de vie depuis 1900 : la totalité d’une existence au XVIIe siècle. Formidable avancée qui bouleverse tout : notre vie professionnelle, amoureuse, familiale, notre rapport au monde, à la maladie, le sens même de notre destin.
https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/peut-vieillir-heureux?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2BbZM8ufoXMANqGX6Zw9MksLlJlNsBJv5feNW5bmoiYge1DaTR_zcdp_8#Echobox=1571489388

– 7Le guide du bien vieillir en silver
CE GUIDE EST UNE BOÎTE À IDÉES DANS LAQUELLE CHACUN PEUT PIOCHER DES ASTUCES PAR-CI, DES BONS PLANS PAR-LÀ…
SUR TOUS LES SUJETS ESSENTIELS : LA SANTÉ, LA FAMILLE, LA MAISON, LA RETRAITE…
http://mavieensilver.fr/

A propos de la perte d’autonomie

– Silver économie : quatre entreprises distinguées par l’Afnor
https://objectifaquitaine.latribune.fr/business/2019-12-09/silver-economie-quatre-entreprises-de-nouvelle-aquitaine-distinguees-par-l-afnor-834626.html
– La CNDEPAH préconise de créer 36.000 postes de plus en Ehpad public
Pour "objectiver le débat des effectifs en Ehpad de manière argumentée", la Conférence nationale des directeurs d’établissements publics pour personnes âgées et handicapées (CNDEPAH) a fait le calcul : elle préconise de créer 36.000 ETP d’agents en plus au chevet des résidents à l’horizon 2024.
– Métiers du grand âge : top départ de la campagne de communication
C’est parti : le collectif des métiers du grand âge, créé par le Synerpa, a présenté sa campagne de valorisation des métiers et du secteur des Ehpad, qui démarre officiellement le 8 janvier à midi. Parmi les objectifs affichés, redorer l’image des établissements régulièrement égratignée par les médias.
– Réduire le risque de chute dans le séjour en 10 points
https://linote.fr/blog/reduire-le-risque-de-chute-dans-le-sejour/

– EHPAD : une nouvelle version du dossier unique d’admission
Le dossier unique d’admission en EHPAD fait peau neuve : une nouvelle version prenant en compte les demandes d’accueil permanent et temporaires est désormais disponible pour simplifier les démarches administratives.
Grâce à cette mise à jour, seront désormais pris en compte :
L’accueil de jour
l’accueil de nuit
l’hébergement temporaire.
Pour rappel, ce dossier comporte un volet administratif, à compléter par la personne âgée ou un proche habilité et un volet médical rempli par un médecin et est à remplir et à envoyer aux différents EHPAD sélectionnés. La partie médicale doit quant à elle être directement transmise sous enveloppe au médecin coordonnateur de l’établissement.
Commentaire : En l’absence d’information départementale sur les places disponibles il faut envoyer ce dossier à chaque structure souhaitée... Est-ce si difficile de créer une cellule départementale qui informée des places disponibles faciliterait le choix des usagers ? https://tinyurl.com/rrf3hch

– CDD multi-remplacement :
Le gouvernement s’apprête à publier un décret qui autorise l’expérimentation du « CDD multi-remplacement » sur 2021 et 2022 dans 11 secteurs d’activités, dont le médico-social et les services à la personne.
Avec ce CDD, un seul contrat suffira pour compenser les congés successifs de plusieurs salariés alors qu’aujourd’hui, durant les congés d’été notamment, il faut signer autant de contrats que de personnes à remplacer.
Le CDD multi-remplacement permettra en théorie pour le salarié temporaire de se voir proposer des contrats plus longs pour pallier les remplacements prévisibles, permettant ainsi une plus grande connaissance de l’établissement et une meilleure intégration à l’équipe.

– Le congé de proche aidant est facilité et indemnisé (LFSS 2020)
Loi art. 68
Le congé de proche aidant n’est plus soumis à une condition d’ancienneté et ses bénéficiaires pourront être indemnisés par la CAF ou la caisse de MSA à compter du 30 septembre 2020 au plus tard.
— Les disparités de taux d’équipement pour l’accueil des personnes âgées}}}
Pour 1000 personnes de plus de 75 ans le nombre de lits varient du simple au double dans la région Occitanie en 2017. Les PO sont à 108, alors que la lozere est à 236. Le Lot est à 153 et nos voisins : l’aveyron à 180, le Tarn et Garonne à 138, le Cantal à 186, la Correze 160 la dordogne 147 et le Lot et Garonne 140….
– Prévention ; Conférences des financeurs : les conseils départementaux ont engagé plus de 135 millions d’euros en 2018 source CNSA
En 2018, les conférences des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie ont davantage formalisé et partagé les procédures de sélection et de traitement des projets entre leurs membres. Les conseils départementaux ont engagé 135 millions d’euros sur les 180 millions d’euros mis à disposition par la CNSA.
– Maison de répit Alzheimer : une bulle d’air pour les malades et les aidants
La maison de répit Les Papillons de Marcelle accueille à Arles huit personnes atteintes d’Alzheimer. Pour leur plus grand bonheur.
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/prevention/maison-de-repit-alzheimer-une-bulle-dair-pour-malades-et-aidants

– Maladie d’Alzheimer : diagnostiquer au plus tôt
La maladie d’Alzheimer touche près d’un million de personnes en France. Aujourd’hui, aucun médicament ne permet d’en guérir. On peut toutefois agir à un stade précoce de la pathologie pour tenter de ralentir sa progression.
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/traitements-soins/maladie-alzheimer-diagnostiquer-au-plus-tot

– Capacité d’accueil des personnes âgées selon la catégorie d’établissement au 31 décembre 2017 : comparaisons départementales
https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012690

La prise en charge du grand âge et de la dépendance constitue une angoisse majeure partout en Europe

lien :
http://www.odoxa.fr/sondage/barometre-sante-prise-charge-grand-age-de-dependance/

Vieillesse et dépendance : la grande inquiétude des Français
La prise en charge du vieillissement ne satisfait toujours pas les Français, alors qu’il s’agit d’une préoccupation « importante voire prioritaire » pour 90 % d’entre eux, selon un sondage* réalisé par Odoxa
– 68 % des sondés sont insatisfaits de la prise en charge des très âgés.
Mais force est de constater que le pari de l’accueil du grand âge semble raté et que cela inquiète le public : 68 % des Français craignent de ne pas pouvoir accéder à l’ensemble des services et aides dont ils pourraient avoir besoin selon Odoxa.
Quelles solutions pour les très âgés dépendants ? En cas de perte d’autonomie physique, 56 % des personnes interrogées par Odoxa veulent rester à leur domicile et 30 % alterner entre domicile et établissement spécialisé. Ce n’est plus vrai en cas de handicap cognitif : 43 % jugent alors nécessaire d’intégrer un établissement spécialisé. Et seuls 29 % des sondés ont le sentiment de bien connaître les dispositifs de prise en charge, dont les Ehpad.
Et ces derniers n’ont pas la cote : 68 % des Français interrogés ont une mauvaise image des Ehpad (mais 60 % ont une bonne image des personnels de santé qui y travaillent et 79 % de ceux intervenant à domicile). Le coût est bien sûr un frein important : en moyenne, les personnes interrogées consentent à dépenser 648 € par mois pour un meilleur service. On est loin du reste à charge moyen actuel (près de 1 900 €) ! Trois quarts jugent que le système de santé ne consacre pas assez de moyens à la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile comme en Ehpad, et 86 % que les politiques publiques sont inadaptées !

Prix des EHPAD en 2018 et évolution par rapport à 2017

source CNSA le 14/11

En 2018, le prix médian d’une chambre individuelle en EHPAD s’élève à 1 977 € par mois, soit 24 € de plus (+ 1,22 %) que celui constaté en 2017.
La CNSA analyse chaque année les prix des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) transmis par les établissements et affichés sur le portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches (nouvelle fenêtre). En 2018, la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 977 € par mois (prix hébergement + tarif dépendance) et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant.
Les prix d’hébergement augmentent de 1,3 % en 2018 par rapport à 2017
En 2018, le prix d’hébergement médian par jour et par personne s’établit à : 60,22 € pour une chambre individuelle, soit 0,78 € de plus (+ 1,3 %) que le tarif médian constaté en 2017 (59,44 €) ; 56,92 € pour une chambre individuelle habilitée à l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 0,72 € de plus (+ 1,3 %) que le tarif médian constaté en 2017 (56,20 €).
À ce prix d’hébergement s’ajoute un tarif dépendance pour la prise en charge de l’accompagnement des personnes (aide à la toilette, aide aux repas, accompagnement…).
Une légère hausse des tarifs dépendance
En 2018, le tarif dépendance médian par jour et par personne s’élève à : 5,52 € pour une personne âgée faiblement dépendante (GIR 5-6), soit 0,05 € de plus (+ 0,9 %) que le tarif médian constaté en 2017 (5,47 €) ; 20,49 € pour une personne âgée fortement dépendante (GIR 1-2), soit 0,14 € de plus (+ 0,69 %) que le tarif médian constaté en 2017 (20,35 €).
L’évolution des prix sur 3 ans
L’évolution moyenne annuelle des prix entre 2016 et 2018, pour les 5 367 EHPAD les ayant transmis à la CNSA ces trois dernières années, est différente selon le statut juridique : le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le public a augmenté de 2,52 % en trois ans et en moyenne de 1,25 % par an entre 2016 et 2018 ; le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le privé non lucratif a augmenté de 1,92 % en trois ans et en moyenne de 0,96 % par an entre 2016 et 2018 ;
le prix médian d’une place en hébergement permanent dans le secteur commercial a augmenté de 2,62 % en trois ans et en moyenne de 1,30 % par an entre 2016 et 2018.
Les disparités tarifaires entre les départements restent très marquées.
76 % des EHPAD intègrent l’entretien du linge personnel dans leur prix
Outre les prestations obligatoires incluses dans le tarif hébergement (restauration, blanchissage, animation de la vie sociale…), les EHPAD proposent majoritairement 5 prestations supplémentaires sans surcoût :
les appels téléphoniques entrants (84,6 % des EHPAD) ;
la mise à disposition d’Internet dans la chambre (80,9 %) ;
la mise à disposition d’un poste de téléphonie dans la chambre (78,9 %) ;
l’entretien du linge personnel du résident (76 %) ;
la mise à disposition d’un poste de télévision dans la chambre (71,4 %) ;

Les prix 2018 pour le Lot (EHPAD, chambre seul(e) tarif par jour)

– La moins chère : EHPAD LOUIS CONTE HÔPITAL LOCAL GRAMAT : 43,78€
– la plus chère : MAISON DE RETRAITE ORPEA à Cahors : 86,70€
– deux sont en dessous de 50€
– 22 sont entre 50 et 60€
– 11 entre 60 et 70€
– une seule au dessus de 70 Orpea à Cahors.
Détails sur le lien : https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/annuaire-ehpad-en-hebergement-permanent/46/0

Des mesures pour les aidants

détails de mesures : https://www.vivamagazine.fr/des-mesures-pour-les-aidants/

– Rappel : Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien

Source DREES : le document complet est sur le lien : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-senior-a-domicile-sur-cinq-aide-regulierement-pour-les-taches-du-quotidien

En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses.
La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.

Une urgence la prévention de la perte d’autonomie

– Un enjeu qui risque de passer à la trappe : la Prévention de la perte d’autonomie
– Rappel : Les moyens de financement de la CNSA à travers les conférences de financeurs : voir la page internet de : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/prevention-de-la-perte-dautonomie-le-rapport-2017-des-conferences-des-financeurs-est-paru

– Le ossier aux députés du Lot

— Propositions de la CFDT retraités du Lot pour une autre logique de prise en charge de la perte d’autonomie, en partant des besoins des personnes 

1er Besoin : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie à l’amont,
— intensifier l’adaptation du logement car elle est une question clé pour pouvoir conserver de l’autonomie. https://tinyurl.com/yadpg2lk
— Renforcer les associations qui par le bénévolat développe l’autonomie et la socialisation. https://tinyurl.com/y7qfa5zq
— Développer l’activité physique journalière ; http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-1-l-exercice-physique-
— Montrer l’enjeu de l’alimentation qui contribue à rester en bonne santé, et à réduire les risques de perte d’autonomie http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-2-la-nutrition-
— Multiplier la stimulation cognitive comme l’explique le gérontopôle de Toulouse. http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-3-la-stimulation-cognitive-
— Fournir une information simple, claire et non stigmatisante pour favoriser des choix de parcours en totale autonomie. http://www.pourbienvieillir.fr/
— Promouvoir une campagne sur le thème : " aller dans une maison de retraite n’est pas inéluctable si.."..…

2eme Besoin) : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie
— par le repérage des "fragilités". https://tinyurl.com/ya6dmhw7
— par le soutien aux aidants ; https://tinyurl.com/yah6vhag
— en garantissant l’autonomie de décision des personnes concernées. Elles doivent être les seules habilitées à décider avec le médecin traitant du choix du parcours d’accompagnement.

3eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles par un renforcement des effectifs, de meilleurs qualifications et rémunérations des salariés. https://tinyurl.com/y859to4s

4eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles et en multipliant les alternatives
– en renforçant les aides au maintien à domiciles et en réduisant le reste à charge. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1802
– en élargissant la gamme de prise en charge du plan d’aide au maintien à domicile (ex : jardinage) quitte à ce que l’aide ne soit pas attribuée au même taux. https://tinyurl.com/yawsmoov
– en continuant à développer des alternatives aux maisons de retraite ; https://tinyurl.com/y7m3aukf
— en continuant à développer les soins à domicile, comme l’hospitalisation à domicile ; https://tinyurl.com/ycauo8e9
— en développant les résidence autonomie.

5eme besoin : réduire les disparités d’attribution de l’APA notamment en modifiant la grille AGGIR. Le taux de bénéficiaires rapporté à la population de plus de 75 ans varie de 28,8 % en Aveyron à 16,6 dans l’Aude en Occitanie..

6eme besoin : réduire le reste à charge tant à domicile qu’en établissement, qui par étape devrait être égal au forfait hospitalier. https://tinyurl.com/yckl56du

7eme besoin : Clarifier le devenir des EHPAD.
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 est maintenue et dans ce cas l’accompagnement humain en soin doit être fortement renforcé...
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 et devrait se faire en USLD ce qui implique un renforcement du réseau, et une modification des circuits de financements.

8eme besoin : Il est indispensable de conserver la proximité des décisions et des accompagnements. Vouloir centraliser mènera à une impasse. https://tinyurl.com/ycm5ednq

9eme besoin : Les EHPAD doivent renforcer les soins et avoir comme objectif la réduction du taux de dépendance de leurs résidents, pour en faire un lieu d’hébergement temporaire pour la majorité d’entre eux, c’est à dire ceux qui le peuvent et qui le veulent.

10eme besoin:Unifier les 2 procédures de reconnaissance de la perte d’autonomie : mesures de protection juridique et attribution de l’APA. Dans la 1e cas une équipe médico sociale devrait intervenir comme dans le 2è cas...https://tinyurl.com/ybsltuz2

– A noter les propositions de réforme du Handicap des sénateurs
http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-035-notice.html

Prévention, aides et droits des personnes âgées : 15 vidéos en ligne pour s’informer

Pour répondre au besoin d’information des ainés et de leurs proches, souligné lors de la concertation grand âge et autonomie, la CNSA lance une campagne d’information -avec le soutien du ministère de la Santé) dans la continuité de celle diffusée en 2018.
De quelles aides peut-on bénéficier pour rester à domicile lorsqu’on est âgé ? Comment aménager son logement pour prévenir les chutes ? Quelles sont les différentes possibilités pour faire intervenir une aide à domicile ?
Comment bien choisir une maison de retraite ? Comment être aidé quand on accompagne soi-même un proche âgé ? Comment préserver sa santé et son autonomie avec une activité physique adaptée ?
En tout, quinze vidéos courtes pour donner des conseils de prévention et faire connaître les aides à l’autonomie des personnes âgées.
https://www.dailymotion.com/playlist/x41u09?retry

LES FRANÇAIS ET L’ACCÈS AUX SOINS,

SONDAGE BVA POUR FRANCE ASSOS SANTÉ
voir le détail :
https://staticswww.bva-group.com/wp-content/uploads/2019/11/BVA-pour-France-Assos-sant%C3%A9-Enqu%C3%AAte-sur-lacc%C3%A8s-aux-soins-R%C3%A9sultats-Novembre-2019.pdf
Le renoncement ou le report de soins apparaît être une situation commune : plus de la moitié des Français ont déjà renoncé ou reporté des soins pour au moins une raison (63%).
Plus de 4 Français sur 10 ont renoncé ou reporté des soins du fait de délais d’attente trop longs pour avoir un rendez-vous (44%), 1er motif lié à la démographie médicale, ou à cause d’un motif financier : un reste à charge trop important (41%).
Le renoncement ou le report de soins n’est pas anodin : il a eu des conséquences négatives pour la majorité des Français concernés. Globalement, 64% des Français ont constaté des changements au niveau psychique ou physique après avoir renoncé ou reporté des soins (un résultat qui s’élève à 71% pour les personnes ayant une maladie chronique).

Réforme de la taxe d’habitation : ce que gagneront les Lotois

source blog des bourrians
.La Direction générale des Finances publiques vient de publier un tableau pour le département du Lot, commune par commune, des gains générés par la réforme de la taxe d’habitation. Un peu plus de 50 000 foyers dans le département sont concernés.
Les informations communiquées par la Direction générale des Finances publiques n’annoncent pas des prélèvements nouveaux mais des gains en perspective. Ce présent qui n’a rien à voir avec les prémices de Noël est la conséquence – heureuse – de la réforme de la taxe d’habitation qui inquiète tant les collectivités locales craignant de voir leurs ressources diminuer.
Bercy les rassure en rappelant la mise en place de mécanismes de compensation à l’euro près par le biais du transfert de part d’imposition entre collectivités ou grâce à l’attribution de parts d’un impôt national.
À en croire l’administration fiscale, la réduction de la taxe d’habitation qui se poursuit pour la deuxième année consécutive se traduit par des gains dont profitent les Lotois. En 2019, le gain moyen atteint 294 € dont profitent 50 ?053 foyers du département.
Progressivement la réduction de la taxe ira vers sa suppression totale (30 ?%, 65 ?% puis 100 ?%) et concernera une large majorité de foyers (80 ?%), pour les 20 ?% restant, la TH sera supprimée en 3 ans.
Apparemment, tout le monde y gagne avec des économies allant par exemple à Cahors de 665 € pour 6 ?000 foyers concernés par la suppression totale de la taxe en 2020 à 1251 € pour les foyers cadurciens parmi les 20 ?% les plus aisés lorsque pour eux, la taxe d’habitation sera supprimée en 2023. Pour eux la dernière année de paiement interviendra en 2022.
Le détail des communes
Dans le détail, à Cahors, 10 ?277 foyers sont soumis à la taxe d’habitation. Sur ce nombre, en 2018, 6 ?102 ont été concernés par la réduction de 30 ?% de cette taxe, pour un gain de 199 € par foyer. Une économie qui se montera à 432 € en 2019 avec la suppression de 65 ?% de la TH et à 665 € l’année prochaine lorsque la suppression sera de 100 ?%. Pour les 20 ?% de foyers les plus aisés au nombre de 1937, la réduction de la taxe engendrera une économie de 417 euros dès 2021, le gain montera à 834 € en 2022 puis à 1 ?251 €, lorsque la taxe disparaîtra en 2023.
À Figeac, 5 ?084 foyers sont soumis à la taxe d’habitation. Dès 2018, 2 ?928 d’entre eux ont bénéficié d’une réduction de 30 ?%, générant un gain de 179 €. En 2019 avec une TH réduite de 65 ?%, le montant économisé grimpe à 387 € et avec la suppression à 100 ?%, il se chiffrera à 595 € en 2020. Pour les foyers les plus aisés (1 ?142), le gain s’établira en 2021 à 331 €, 663 € en 2022 et 994 en 2023 lorsque la suppression de l’impôt sera de 100 ?%.
À Gourdon, 2 ?276 foyers sont soumis à la TH. La diminution de 30 ?% intervenue en 2018 a bénéficié à 1 ?376 foyers qui ont économisé 182 €. Avec une taxe réduite de 65 ?% en 2019, le gain est de 393 € et montera à 605 € en 2020 avec la suppression de 100 ?% de la taxe. Les 324 foyers parmi les 20 ?% les plus aisés bénéficieront d’un gain de 442 € en 2021, 883 € en 2022 et de 1 ?325 € en 2023 à la mort de la taxe.
Pour Souillac, la TH concerne 1 ?718 foyers, 999 d’entre eux ont pu économiser 154 € en 2018 puis 334 € l’année suivante lorsque la réduction a été de 65 ?%. Pour 2020, le gain se chiffrera à 514 €. En 2021, pour 269 foyers parmi les plus aisés, l’économie sera de 287 €, elle s’élèvera à 575 € en 2022 puis à 862 € en 2023.
Ils sont à Gramat, 1 ?640 foyers à être concernés par la taxe d’habitation. Sur ce nombre, 1 ?020 ont pu profiter d’un gain de 153 € en 2018, et 332 € en 2019 et d’une économie de 510 € en 2020. Pour les 277 foyers les plus aisés de la commune, l’économie sera de 287 € en 2021, de 575 € l’année suivante et de 862 € en 2023.
À Saint-Céré, 1 ?139 foyers ont pu économiser 142 € en 2018, 308 € en 2019, et leur gain sera de 474 € en 2020. Les 278 foyers les plus aisés feront 310 € d’économie en 2021, 619 € en 2022 et 929 € en 2023.
Sur Pradines le gain pour 1 ?066 foyers se chiffre à 182 € en 2018, à 394 € en 2019 et à 605 € en 2020. Les 20 ?% de foyers les plus aisés (323) auront un gain de 396 € en 2021, de 793 € en 2022 et de 1 ?189 € en 2023.
Dans la petite commune rurale de Montamel, sur 46 foyers concernés par une taxe d’habitation, 23 ont pu économiser 76 € en 2018, 164 € en 2019 et feront un gain de 252 € l’an prochain. Les 7 foyers parmi les 20 ?% les plus aisés pourront économiser 165 € en 2021, 329 € en 2022 et 494 € en 2023.

Non-compensation : le Haut Conseil du financement de la protection sociale dit son désaccord, mais le conseil constitutionnel dit oui !…. 

source viva presse
Dans son rapport annuel remis ces jours-ci au Premier ministre, le Haut Conseil du financement de la protection sociale recommande de respecter l’autonomie du budget de la Sécurité sociale par rapport au budget de l’Etat, et donc de revenir à une compensation des exonérations. Son président, Dominique Libault*, explique ici que la Sécurité sociale ne doit pas être « affectée par des décisions circonstancielles de tel ou tel ministère ». Il plaide pour le retour à « une relation claire et stable Etat-Sécurité sociale sur les ressources, dans une optique de responsabilisation ». Dans cette logique, le rapport préconise que les excédents futurs de la Sécurité sociale soient mis en réserve et non utilisés pour renflouer le budget de l’Etat, comme le veut le gouvernement. La prise de position du Haut Conseil s’ajoute aux nombreuses réactions en faveur de la compensation, émanant de parlementaires de tous bords dont certains de la majorité, de la Mutualité Française, de syndicats, d’associations et d’experts. Une indignation générale qui reste sans effet sur le gouvernement, le Plfss ayant été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 29 octobre.

Dans son rapport annuel à paraître, il revient sur cette question et note que l’existence d’un budget de la Sécurité sociale distinct de celui de l’Etat permet de faire apparaître des soldes réels et des projections de solde sur les différents risques de la Sécurité sociale (maladie, retraite), ce qui justifie et permet de calibrer les réformes touchant ces risques en fonction des déficits présents ou à venir. Cela permet aussi au budget de l’Etat de ne pas avoir à supporter le coût du vieillissement de la population à travers les budgets retraite, maladie et dépendance. Mais cette construction ne tient que parce que les soldes ont un sens, et que les ressources du système suivent une certaine logique et continuité, qui n’est pas affectée par des décisions circonstancielles de tel ou de tel ministère, cherchant à construire des dérogations pour ses publics, aux frais de la Sécurité sociale.
Le Haut Conseil estime qu’il faut donc veiller à une relation claire et stable Etat-Sécurité sociale sur les ressources, dans une optique de responsabilisation, et ce, sans exclure naturellement – et même pour permettre – les évolutions inévitables de structure de financement de la protection sociale.

La CFDT se réjouit du vote des amendements au PLFSS (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) permettant les compensations à la sécurité sociale des exonérations décidées par le gouvernement
Dans un courrier du 10 octobre, avec la quasi-totalité des partenaires sociaux mais aussi de nombreuses associations et la mutualité, la CFDT interpellait le premier ministre pour lui demander solennellement de revenir à la compensation intégrale des exonérations, une revalorisation immédiate de l’ONDAM (Objectif national de dépenses de l’assurance maladie) afin de répondre aux enjeux actuels et futurs, et des mesures à la hauteur des attentes de la population en matière de prise en charge du grand âge et de l’autonomie.
Depuis, la commission des affaires sociales de l’Assemblée, contre l’avis du rapporteur général du PLFSS, a adopté plusieurs amendements proposés par des députés de tous bords politiques visant à compenser à la Sécurité sociale les mesures d’exonérations décidées par le gouvernement. La CFDT s’en félicite. Par ces votes, les députés ont clairement rejeté la création de toutes pièces d’un déficit factice de la Sécurité sociale. Ce déficit ne pouvait qu’accroître la pression en faveur d’une réduction des dépenses de la Sécurité sociale et justifier de nouvelles mesures paramétriques sur l’assurance vieillesse.
Une telle convergence des partenaires sociaux, du monde associatif et des parlementaires ne peut rester sans suite. Le gouvernement est désormais face à ses responsabilités.

À 65 ans, l’espérance de vie sans incapacité stagne et s’élève à 11,2 ans pour les femmes et à 10,1 ans pour les hommes

source DREES
En 2018, tout juste un an sépare l’espérance de vie sans incapacité des femmes (64,5 ans) et des hommes (63,4 ans). L’indicateur de l’espérance de vie à la naissance s’établit lui respectivement à 85,3 ans et 79,4 ans pour la même année. Un double constat s’impose : les femmes vivent plus longtemps mais ces années de vie supplémentaires se déroulent avec plus d’incapacités.
Si l’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité reste globalement stable depuis dix ans, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans progresse depuis 2008. Le nombre moyen d’années de vie en bonne santé à 65 ans atteint 11,2 ans pour les femmes et 10,1 ans pour les hommes, soit une hausse respective de 1 an et 2 mois et 1 an et 5 mois.
En 2018, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance est de 64,5 ans pour les femmes et de 63,4 ans pour les hommes. Cette durée de vie sans ressenti de limitations dans les activités du quotidien est relativement stable dans le temps puisqu’elle s’élevait respectivement à 64,6 ans et 62,7 ans en 2008. Parallèlement, l’espérance de vie à la naissance s’allonge régulièrement pour atteindre 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes en 2018. Ainsi, les femmes continuent de vivre plus longtemps que les hommes mais l’absence d’écart significatif de l’espérance de vie sans incapacité entre les femmes et les hommes indique que les années de vie supplémentaires dont jouissent les femmes sont vécues avec certaines limitations d’activité. La part des années vécues sans incapacité au sein de l’espérance de vie avoisine 75 % pour les femmes contre 79% pour les hommes.
A 65 ans, une femme peut espérer vivre 23,2 ans mais le nombre moyen d’années qu’il lui reste à vivre sans incapacité est de 11,2 ans. Pour les hommes, l’espérance de vie à 65 ans s’élève à 19,4 ans tandis que son espérance de vie sans incapacité à 65 ans est de 10,1 ans. L’indicateur de l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans s’inscrit dans une tendance à la hausse depuis dix ans avec un gain de 1 an et 2 mois pour les femmes et 1 an et 5 mois pour les hommes, ce qui traduit un recul de l’âge d’entrée en incapacité des personnes ayant atteint 65 ans.
En France, si l’espérance de vie à la naissance des femmes se démarque de celles des autres pays européens en se positionnant au 2e rang, il en est tout autre concernant l’espérance de vie féminine sans incapacité qui se situe tout juste dans la moyenne européenne. Pour les hommes, la situation est plus mitigée avec les deux indicateurs proches du niveau européen.

En attendant la loi Grand âge

– Retour sur l’étude de la mutualité Occitanie sur la perte d’autonomie.

Pour lire le rapport complet ; file :///C :/Users/Retra/Downloads/DP_Perte-dautonomie_Impact_financier_Occitanie_201118.pdf

La réalité des impacts financiers du vieillissement en Occitanie
Pierre-Jean Gracia, Président de la Mutualité Française Occitanie, a tenu une conférence de presse le 20 novembre à Montpellier pour présenter la réalité régionale des impacts financiers du vieillissement. A l’annonce d’une loi sur la perte d’autonomie pour 2019, la Mutualité Française se mobilise une nouvelle fois face à ce sujet qui préoccupe les Français. Retour sur les problématiques régionales du vieillissement dans notre région et le point de vue de la Mutualité Française.
La prise en charge de la perte d’autonomie est un sujet qui préoccupe les Français
L’Observatoire 2018 2e édition-Place de la Santé réalisé par la Mutualité Française montre que la perte d’autonomie qui est un véritable enjeu de société, n’est pas pour autant toujours perçu comme tel. Deux études menées par Harris Interactive confirment que la perte d’autonomie est bien un des premiers sujets de préoccupation des Français. Ils s’y sentent mal préparés financièrement, mais l’assument comme un problème essentiellement individuel et non sociétal. Les aidants, en particulier, ne formalisent pas aujourd’hui de revendications politiques vis-à-vis des pouvoirs publics, sauf auprès des communes identifiées comme pouvant leur apporter une aide ponctuelle et au quotidien.
En Ehpad*, les restes à charge sont élevés et très variables d’un département à l’autre
Un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne sévèrement dépendante (Gir 1 et 2) coûte en moyenne 2.470 euros au niveau national et 2.320 euros au niveau régional. Ce coût par exemple est de 2.096 euros dans l’Aveyron mais il dépasse 2.600 euros en Haute Garonne. En prenant en compte les différentes aides publiques, le RAC est de 2.000 euros en moyenne (Gir 1 et 2) au niveau national et 1.880 euros au niveau régional. Il s’avère néanmoins très différent d’un département à l’autre : il atteint 1.654 euros par mois dans l’Aveyron, et culmine à plus de 2.100 euros par mois en Haute-Garonne.
Pour plus d’un résident sur deux, le reste à charge est supérieur aux ressources.Autre enseignement : le nombre de places d’hébergement permanent varie fortement d’un département à l’autre. Il est le plus bas dans les Pyrénées Orientales (86 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans) et le plus élevé en Lozère (197 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans), soit 2,3 fois plus.
A domicile, le coût est très variable d’un département à l’autre et l’intervention des aidants informels est essentiel
En effet, selon les politiques sociales des départements, le même montant d’APA 5 couvre dans le Finistère 66 heures subventionnées par mois auprès des personnes les plus dépendantes, contre 98 heures dans le Jura, soit un écart de 32 heures 6.
Pour les personnes en situation de perte d’autonomie très lourde, le RAC moyen à domicile peut atteindre entre 2.500 € et 4.050 € en fonction du revenu de la personne âgée 7. Mais c’est aussi à domicile que l’intervention des aidants est la plus courante, notamment au travers de la solidarité familiale.
Afin d’aller plus loin et répondre aux attentes qui s’expriment, la Mutualité Française fera des propositions d’ici la fin de l’année tant au sujet du financement que de la prévention ou de l’offre de services et d’accompagnement.
Le vieillissement de la population s’accélère
Si 2,1 millions de personnes avaient plus de 85 ans en 2017, elles devraient être de 5,4 millions en 2050. Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait également doubler en 2060 pour atteindre 2,6 millions (contre 1,3 million actuellement).

— Une bonne nouvelle mais à nuancer car nous sommes très en retard sur l’objectif européen de gagner 2 ans d’espérance de vie en bonne santé : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, s’élève en France à 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur a progressé de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance est restée stable, atteignant 85,3 ans. Les femmes vivent ainsi plus longtemps en bonne santé, contrairement aux hommes au cours de la même période. L’espérance de vie en bonne santé de ces derniers a reculé de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans en 2017, tandis que leur espérance de vie à la naissance est passée de 79,3 ans en 2016 à 79,5 ans en 2017. Au cours des dix dernières années, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable pour les hommes, tandis que pour les femmes, la tendance est plutôt à la hausse depuis 2012. Cette tendance récente restant à confirmer dans les prochaines années.

– Senior : le maintien à domicile passe par l’aménagement des logements :
https://edito.seloger.com/actualites/france/senior-le-maintien-domicile-passe-par-l-amenagement-des-logements-article-28230.html

– Ce sont des gens que la société ne regarde plus" : on a suivi une aide à domicile au chevet de personnes dépendantes
lien :
https://www.francetvinfo.fr/sante/handicap/ce-sont-des-gens-que-la-societe-ne-regarde-plus-on-a-suivi-une-aide-a-domicile-au-chevet-de-personnes-dependantes_3484911.html#xtor=EPR-749-[NLbestofhebdo]-20190622-[content4]
et
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/sante-au-travail/pression-du-chronometre-penurie-de-personnel-les-aides-a-domicile-premieres-victimes-des-accidents-du-travail_3272545.html#xtor=EPR-749-[NLbestofhebdo]-20190622-[content5]
– Les tarifs des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017

En 2017, le prix médian d’une chambre seule en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) s’élève à 1 953 € par mois (prix calculé sur 6 140 EHPAD). C’est 4 € de plus que le prix médian constaté sur les tarifs 2016 (calculé sur 6 717 EHPAD).
La CNSA a analysé les prix et tarifs 2017 des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) disponibles sur son portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr (nouvelle fenêtre). Cette analyse montre que la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 953 € par mois et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant. C’est 4 € de plus (+0,2 %) que le prix médian constaté sur les tarifs 2016. À titre de comparaison, en décembre 2017, l’INSEE annonçait une augmentation des prix à la consommation de 1,2 % sur un an.
La variabilité du prix hébergement entre les EHPAD est importante : pour 10 %, ce prix est inférieur à 1 674 euros par mois, et pour 10 % des EHPAD, ce tarif est estimé à plus de 2 819 euros par mois.
Ainsi, par jour et par personne : le prix médian 2017 d’un hébergement permanent s’établit à 59,44 € pour une chambre seule (prix majoritairement proposé), soit 0,19 € de plus (+0,3 %) que le tarif médian constaté l’an dernier ;
L’analyse de la CNSA montre que le tarif médian d’une place en EHPAD (1 953 €) est souvent supérieur au niveau de vie des personnes de 75 ans et plus (1 740 €). Le prix médian d’une chambre seule représente ainsi 112 % des revenus moyens d’un foyer de retraités.
Pour en savoir plus, consultez l’analyse complète : https://www.cnsa.fr/documentation/analyse_statistique_prix_2017_des_ehpad_vf.pdf

– Aménager son logement
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/vivre-domicile/amenager-son-logement

– Aménagement de la salle de bain : des conseils en vidéo
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/actualites/amenagement-de-la-salle-de-bain-des-conseils-en-video

– Une campagne Vidéo sur l’aide à domicile
Avec le vieillissement de la population, la hausse annuelle du nombre de personnes âgées dépendantes va doubler d’ici 2030. Et pourtant, il y a de moins en moins d’aides à domicile. Qui prendra soin de nos aînés les plus fragiles ?

– Document CFDT sur LA PERTE D’AUTONOMIE
Se donner enfin les moyens pour vivre dignement dans une société inclusive
Face au vieillissement de la population et à l’accroissement des personnes en situation de perte d’autonomie, il est plus que jamais nécessaire de faire des choix de société, de déterminer un financement à la hauteur des enjeux posés et d’obtenir le consentement à l’impôt pour la financer.
Document à télécharger sur le lien ;
https://www.cfdt.fr/portail/outils/nos-ambitions/nos-ambitions-la-perte-d-autonomie-srv1_1006833?preview=true&stateChanged=true

– Un document de synthèse sur la retraite et la perte d’autonomie
https://en3s.fr/secudoc/support-pedagogique/questions-de-protection-sociale-le-vieillissement-de-la-population/

– La domotique au service des seniors
https://blog.papyhappy.com/2019/06/27/la-domotique-au-service-des-seniors/

– Bien-vieillir, oui mais comment ?
https://blog.papyhappy.com/2019/07/17/bien-vieillir-oui-mais-comment/

– Une mission gouvernementale sur la place et l’image des seniors dans notre société confiée à Audrey Dufeu Schubert
https://www.silvereco.fr/une-mission-gouvernementale-sur-la-place-et-limage-des-seniors-dans-notre-societe-confiee-a-audrey-dufeu-schubert/31110797

– Métiers du grand âge : les détails de la mission confiée à Myriam El Khomri Quatre axes de travail ont été établis :
- Faire évoluer les métiers et les compétences pour mieux répondre aux besoins des personnes âgées. Ce travail devra notamment prendre en compte la revalorisation du métier d’aide-soignante exerçant en Ehpad.
- Permettre aux employeurs de recruter plus facilement le personnel dont ils ont besoin pour un travail de meilleur qualité auprès des personnes âgées. Cela passerait par d’avantage d’insertion professionnelle dans le domaine du grand âge et une campagne de communication qui pourrait mobiliser l’Education nationale, les collectivités territoriales, les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.
- Développer la qualité de vie au travail des professionnels du grand âge, particulièrement dans les structures du service à domicile et dans les établissements nouvelle génération qui vont se développer.
- Permettre au personnel d’envisager une carrière professionnelle en passant par exemple, d’un Ehpad à du soin à domicile.

l’article :
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/07/03/metiers-du-grand-age-les-details-de-la-mission-confiee-a-myriam-el-khomri_5484911_3224.html

– Altivie : un portail pour simplifier le maintien à domicile
Altivie s’annonce comme le premier portail conçu pour prendre en charge l’ensemble des besoins liés à la perte d’autonomie, en particulier liée à l’âge : de l’évaluation du besoin jusqu’à la livraison et l’installation au domicile du bénéficiaire des solutions nécessaires. L’idée ? Permet de réaliser en quelques clics l’ensemble des démarches.
https://www.altivie.fr/accueil

– Objectif grand âge : éviter l’Hôpital
source Matières grises
Après une première étude intitulée « Les personnes âgées en 2030 : portrait-robot de la génération qui vient » et qui a été téléchargée par des milliers de professionnels, nous sommes heureux de vous adresser un second document intitulé : « Objectif grand âge : éviter l’Hôpital ».
A l’image de nos publications antérieures, ce Rapport n’a pas forcément vocation à inventer ou explorer des pistes inédites mais bien à compiler et rendre lisibles et compréhensibles les données existantes afin de mieux appréhender les enjeux du moment.
Ce Rapport a ainsi souhaité se concentrer sur le profil des personnes âgées hospitalisées, sur les causes et effets de l’hospitalisation des personnes âgées et sur les solutions à disposition des acteurs du grand âge pour prévenir les hospitalisations évitables.
Cette étude s’inscrit dans un contexte particulier marqué par la crise des services d’urgence des hôpitaux, par les mouvements sociaux dans les Ehpad, par l’Ehpad bashing que subi le secteur depuis plusieurs mois mais aussi, évidemment, par la préparation de la future Loi Grand Âge et Autonomie.
https://www.ehpa.fr/pdf/think-tank-synthese_2.pdf?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Think_Tank_-_rapport_2&utm_medium=email

– La vieillesse est-elle une maladie ?
http://free.geriatrics.overblog.com/2019/05/la-vieillesse-est-elle-une-maladie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

– Quels moyens pour s’occuper de nos aînés ?
https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-01-juillet-2019

– A lire un dossier du Monde sur l’espérance de vie
« Notre système de santé français est surtout axé sur les soins, celui des pays du nord de l’Europe davantage sur la prévention. De ce fait, ils ont un plus faible recours aux médicaments, aux hôpitaux, et ils consomment moins de tabac et d’alcool, pointe l’épidémiologiste Christophe Tzourio, qui dirige le centre de recherche Bordeaux Population Health (Inserm). Ce n’est probablement pas la seule explication à la différence d’espérance de vie en bonne santé entre la France et la Suède, mais c’est un facteur important. »
lien internet :
https://tinyurl.com/yyhntk7x
– Tout savoir sur les maisons de retraite
https://www.senioractu.com/Maisons-de-retraite_r22.html

– Plus de 85% des Français souhaitent vieillir chez eux : et si on s’attaquait sérieusement au sujet ?
Lien : https://www.linkedin.com/pulse/plus-de-85-des-fran%C3%A7ais-souhaitent-vieillir-chez-eux-et-arnoux

– DÉPENSES DÉPARTEMENTALES D’ACTION SOCIALE EN 2018 Un pacte financier respecté… mais à quel prix ?
Les neuf dixièmes des aides départementales accordées aux personnes âgées correspondent à l’APA, qui est allouée à 1,3 million de bénéficiaires en décembre 2018. Ce nombre continue d’augmenter en 2018 (+1,2 %) mais à un rythme légèrement plus faible qu’en 2017 (+2,0 %) et 2016 (+1,7 %), années au cours desquelles la loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) pourrait avoir eu un effet sur lenrecours à l’APA. L’APA à domicile est en majorité consacrée au financement partiel ou intégral de l’emploi à domicile de tierces personne et concerne six allocataires de l’APA sur dix, soit 777 600 personnes âgées vivant à domicile fin 2018 (+1,1 % en un an). L’APA permet également, pour ses bénéficiaires résidant en établissement, d’acquitter une partie du tarif dépendance. En décembre 2018, 548 000 personnes âgées vivant en établissement en bénéficient, soit 41 % de l’ensemble des allocataires de l’APA. Leur nombre augmente également en 2018 (+1,3 %).Lorsqu’elles ne bénéficient pas de l’APA, les personnes âgées peuvent percevoir, sous condition de ressources, une aide à domicile sous forme de services ménagers (aide financière ou accordée en nature). C’est le cas, fin 2018, pour 17 200 personnes âgées qui ont un droit ouvert à l’aide ménagère. Cette prestation a fortement diminué lors de la création de l’APA, et est en constante baisse depuis (-6,5 % par an)
En réumé : Les personnes âgées ont bénéficié, fin 2018, de 1,47 million d’aides sociales départementales, un chiffre en hausse de 1 % par rapport à 2017. Ces prestations comprennent 54 % d’aides à domicile et 46 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées : 777 600 bénéficiaires à domicile et 548 000 en établissement. Fin 2018, 124 100 personnes âgées perçoivent l’aide sociale à l’hébergement (ASH), soit 8 % des aides aux personnes âgées.

59 % des bénéficiaires de l’APA en établissement sont très dépendants
Les bénéficiaires de l’APA en établissement sont globalement plus dépendants que ceux vivant à domicile. En effet, 59 % des premiers sont très dépendants et classés en groupe iso-ressources (GIR) 1 ou 2, selon la grille AGGIR, contre 19 % des bénéficiaires de l’APA à domicile.

– La perte d’autonomie des personnes âgées à domicile - Quelles disparités entre départements ?
Source DREES ; lien internet : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/les-dossiers-de-la-drees/article/la-perte-d-autonomie-des-personnes-agees-a-domicile-quelles-disparites-entre

Grâce à l’enquête Vie quotidienne et santé (VQS) réalisée en 2014, la perte d’autonomie des personnes âgées vivant à domicile peut être comparée entre les départements français (hors Mayotte), pour divers indicateurs de limitations fonctionnelles, restrictions d’activité, ou recours à des aides professionnelles ou de l’entourage.
Dans l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire), jusqu’aux départements de l’Ouest de l’Ile-de-France, les prévalences de la perte d’autonomie à domicile sont faibles. Elles s’accompagnent d’un faible recours à l’aide professionnelle et de l’entourage. À l’inverse, les départements ultra-marins, le nord et le nord-est de la France, et une grande partie de la moitié sud de la France combinent de fortes prévalences de la perte d’autonomie à domicile et un fort recours à l’aide. Les limitations cognitives sont plus fréquentes dans les départements du sud, alors que les prévalences des limitations physiques sont plus élevées dans le nord et le nord-est de la France.
Ces disparités de besoins et de recours à l’aide peuvent être liées à l’offre proposée sur le territoire pour prendre en charge la perte d’autonomie. Les territoires où le taux d’équipement en établissements est faible ont une prévalence des incapacités à domicile forte. Les départements où l’aide professionnelle à domicile est importante sont aussi ceux où les besoins sont élevés.

— Publication du rapport préparatoire à la loi grand âge

1- synthèse de la consultation sur le site
https://about.make.org/about-aines?utm_source=crm&utm_medium=email&utm_campaign=aines&utm_term=results&utm_content=header

et la synthèse de la consultation
https://drive.google.com/file/d/15sul8DhehL1VmZWB4Lcr2CUOL53wxaP-/view

un dossier du Monde :
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/04/grand-age-des-reponses-inegales-selon-les-territoires_5458267_3224.html

2- synthèse des propositions du rapport Libault :
1. La création d’un guichet unique pour les personnes âgées et les aidants dans chaque département, avec la mise en place des Maisons des aînés et des aidants
2. Un plan national pour les métiers du grand âge permettant notamment d’agir à la fois sur une hausse des effectifs (cf. point 4), une transformation des modes de management, la prévention des risques professionnels, la montée en compétences à travers une politique de formation ambitieuse, le développement de perspectives de carrière en faveur de l’attractivité des métiers du grand âge et d’une meilleure structuration de la filière
3. Un soutien financier de 550 millions d’euros pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile, afin d’améliorer le service rendu à la personne âgée et de revaloriser les salaires des professionnels
4. Une hausse de 25 % du taux d’encadrement en Ehpad d’ici 2024 par rapport à 2015, soit 80 000 postes supplémentaires auprès de la personne âgée, pour une dépense supplémentaire de 1,2 milliard d’euros
5. Un plan de rénovation de 3 milliards d’euros sur 10 ans pour les Ehpad et les résidences autonomie
6. Améliorer la qualité de l’accompagnement et amorcer une restructuration de l’offre, en y consacrant 300 millions d’euros par an, vers une plus forte intégration entre domicile et établissement, pour des Ehpad plus ouverts sur leur territoire
7. Une baisse du reste à charge mensuel de 300 € en établissement pour les personnes modestes gagnant entre 1000 et 1600 € par mois
8. Une mobilisation nationale pour la prévention de la perte d’autonomie, avec la sensibilisation de l’ensemble des professionnels et la mise en place de rendez-vous de prévention pour les publics fragiles
9. L’indemnisation du congé de proche aidant et la négociation obligatoire dans les branches professionnelles pour mieux concilier sa vie professionnelle avec le rôle de proche aidant
10. La mobilisation renforcée du service civique et, demain, du service national universel, pour rompre l’isolement des personnes âgées et favoriser les liens intergénérationnels
Les 175 propositions du rapport de Dominique Libault font sens dans leur globalité. De nature diverse, elles se renforcent mutuellement. L’ambition de ce rapport est de créer un cercle vertueux entre l’attractivité des métiers, l’amélioration de la qualité du service en Ehpad comme à domicile, la transformation de l’offre, un cadre de vie plus adapté, la diminution du reste à charge pour les familles, la prévention de la perte d’autonomie. L’objectif : permettre le libre choix et une meilleure qualité de vie pour les personnes âgées, dont la citoyenneté doit être pleinement reconnue.8 priorités se détachent pour transformer l’accompagnement de la personne âgée en perte d’autonomie
Les 175 propositions formulées répondent aux 8 priorités identifiées par les acteurs de la concertation Grand âge et autonomie :
Priorité 1 : investir dans l’attractivité des métiers du grand âge, à domicile comme en établissement
Priorité 2 : pouvoir choisir librement de rester à son domicile. Pour que cette liberté soit effective, un certain nombre d’obstacles au maintien à domicile doivent être levés.
Priorité 3 : piloter pour et par la qualité. La liberté de choix n’a de sens que si des prestations sont offertes à sa décision. L’amélioration de la qualité du service rendu à la personne âgée en tout point du territoire pour tout type de prise en charge est l’axe névralgique des réformes à venir.
Priorité 4 : mettre fin aux réponses en silos dans le parcours de la personne âgée pour simplifier la vie des aidants et des aidés La spécificité de la personne âgée réside dans la grande diversité de ses besoins, qui font appel à des interventions multiples qui doivent être coordonnées : soin, actes d’hygiène, accompagnement dans les actes de la vie quotidienne, lien social, besoin de prises en charge expertes à domicile, en établissement ou à l’hôpital…
Priorité 5 : une nouvelle offre pour concrétiser le libre choix de la personne. L’ensemble de l’offre doit évoluer vers une approche plus attentive aux besoins des personnes et sortir d’une approche binaire avec le cloisonnement entre Ehpad et domicile pour proposer une gamme de solutions intermédiaires, mieux articulées entre elles.
Priorité 6 : reste à charge en établissement : faire baisser la contribution des personnes modestes. Aujourd’hui, les restes à charge sont élevés en établissement. La participation financière des résidents, une fois versées les différentes allocations et les contributions des obligés alimentaires, est estimée à un peu moins de 1 850 euros par mois pour la moitié d’entre eux. Une action ciblée est proposée en direction des familles modestes.
Priorité 7 : lutter contre l’isolement de la personne âgée et des aidants. On ne peut concevoir une action forte en faveur des personnes âgées sans s’engager fermement auprès des proches aidants, dont le rôle est essentiel. L’intervention de la collectivité est nécessaire pour reconnaître et mieux soutenir les aidants. Parallèlement et pour favoriser la présence non-professionnelle auprès de la personne, le bénévolat et la présence de jeunes auprès des personnes âgées doivent être développés.
Priorité 8 : augmenter l’espérance de vie en bonne santé en renforçant la prévention. Aujourd’hui, en France et dans d’autres pays, les stratégies précoces de prévention ont des effets tout à fait positifs, qu’il s’agisse du maintien de l’autonomie physiologique ou cognitive. Il s’agit là d’un motif d’espoir, porteur d’une ambition nouvelle. Il est indispensable que notre pays investisse fortement ce champ et franchisse un cap nouveau pour une stratégie globale de prévention de la perte d’autonomie.
Le rapport est sur le lien suivant :
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/remise-du-rapport-libault-sur-la-concertation-grand-age-et-autonomie

Une baisse d’impôt en trompe l’oeil

Derrière la baisse des impôts se cache une nouvelle inégalité : Le % de baisse des impôts atteindra 1,8 % pour un couple gagnant 50000€ annuel alors qu’il ne sera que de 0,09 % pour un couple gagnant 29000€ (source simulateur sur impot.gouv.fr). Le tableau ci dessous résume les effets d’une politique cherchant à réduire les impôts progressifs et d’augmenter les impôts non progressifs comme la CSG ou la TVA.

Politiques de la transition démographique : des documents utiles :

– Retraités : des inactifs très actifs
https://www.alternatives-economiques.fr//marie-duru-bellat/retraites-inactifs-tres-actifs/00086048?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F25092018

– Un article d’Alternatives Economiques à lire reprenant le débat sur la taxation des succession :
https://www.alternatives-economiques.fr//christian-chavagneux/retraites-triple-peine/00086224?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F26092018

– Les étapes jusqu’à l’été 2020
Pour aboutir à une loi votée par le Parlement d’ici la fin de la session parlementaire de l’été 2020", le gouvernement ouvre une nouvelle série de concertations, de prévisions, et un grand débat citoyen.
Le calendrier :
- Les concertations avec les partenaires sociaux commenceront dès la semaine du 16 septembre"et "dureront jusqu’au début du mois de décembre". Au menu : les "conditions d’ouverture des droits", en particulier la question de l’âge de départ et de la durée de cotisation ; le pilotage du système pour le ramener à l’équilibre financier d’ici 2025 ; les mécanismes de solidarité ; et la transition d’un système à l’autre.
- Des "consultations citoyennes", dans l’esprit du grand débat, seront organisées de fin septembre jusqu’à la fin de l’année 2019, et se déclineront en réunions publiques autour de maires et d’élus, ainsi que sur une plateforme numérique.
- Pour améliorer l’emploi des seniors dans les entreprises, une mission est confiée à Sophie Bellon, présidente de Sodexo, et à Jean-Manuel Soussan, DRH du groupe Bouygues, ainsi qu’à Olivier Mériaux, ancien directeur adjoint de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail.
- Le Conseil d’orientation des retraites (Cor) va refaire tourner ses moulinettes. Il fournira, d’ici novembre 2019, de nouvelles prévisions sur le déficit des retraites dans les dix prochaines années. Le Cor devra aussi proposer des solutions pour combler ce trou financier d’ici 2025.
- Enfin, le gouvernement devrait rencontrer les représentants des professions cotisant aux 42 régimes de retraites actuels. Le but, à terme : fixer le chemin pour que chacun "rejoigne la maison commune".

– Le rapport Delevoye sur les retraites
Pour télécharger le rapport Delevoye :
https://reforme-retraite.gouv.fr/actualites/actualites-du-haut-commissaire/article/pour-un-systeme-universel-de-retraite-preconisations-de-jean-paul-delevoye-haut

– voir aussi le site du HCRR :
https://reforme-retraite.gouv.fr/actualites/actualites-du-haut-commissaire/

– Pour en comprendre le contenu, lire l’analyse de la CFDT
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/reforme-des-retraites-les-points-durs-de-la-concertation-srv1_1008529

— Un dossier du Monde sur les retraites : « Pourtant, la longévité recèle de nouvelles opportunités, tant pour l’individu que pour la société. Mais à ne la voir que comme un fardeau, on s’interdit d’opérer la révolution des esprits indispensable pour bâtir une société solidaire et inclusive ». https://tinyurl.com/y2et8q73

— Les retraités auraient généré environ 8 % du PIB français en 2018 » https://tinyurl.com/y5lj5cut

— l’idée que la progression vers la société du vieillissement, onstitue, avec les révolutions technologiques et le choc environnemental, le triptyque de l’évolution du monde. (…) mais nous appuyer sur une approche globale d’un nouveau modèle de société. » https://tinyurl.com/y5d7653z

– Réforme des retraites : un article à lire absolument

https://www.alternatives-economiques.fr//vers-un-decrochage-niveau-de-vie-retraites/00086977?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F14112018

– Deux avis contradictoires sur la réforme mais qui permettent de bien comprendre les enjeux :
https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco/on-n-arrete-pas-l-eco-13-octobre-2018

– Le document complet publié par Delevoye le 10 octobre à télécharger sur le lien :
https://reforme-retraite.gouv.fr/IMG/pdf/dp_multi_oct_2018_v19.pdf

– L’interview de Delevoye à France inter
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-11-octobre-2018
Dans l’interview de Delevoye à France inter (voir le lien ci dessus à 21’30 ) « 14 % du PIB c’est un plafond » en parlant du budget retraite. Il faut donc selon lui que tous les paramètres s’ajustent pour rester dans un volume de dépenses et de recettes qui n’évoluent pas plus vite que l’augmentation du PIB : Ainsi niveau des pensions, allongement de la vie, augmentation de la durée passée à la retraite en lien avec l’âge de départ, valeur du point, taux de vieillissement, etc.. ne seront pas stables dans le temps.
Pour illustrer le propos il suffit de relire le rapport du COR ci dessous.

– Rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites -COR
En projection, le solde financier du système de retraite serait, comme les dépenses, très sensible a u rythme de croissance des revenus d’activité (ou de la productivité du travail). À l’horizon 2022, les scénarios économiques considérés ne sont pas différenciés et le solde financier du système de retraite est par conséquent identique dans tous les scénarios jusqu’à cette date. Il s’établirait à 0,2 % du PIB en 2022.
À moyen terme, le solde financier du système de retraite resterait négatif dans l’ensemble des scénarios, sous l’effet principalement de la baisse des ressources en pourcentage du PIB, alors qu’à plus long terme, l’évolution du solde financier dépendrait de la dynamique des dépenses.
Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2036 dans le scénario 1,8 %, après des besoins de financement de l’ordre de 0,4 % entre 2026 et 2030, puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection (1,1 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1,5 %, le besoin de financement augmenterait en début de période pour s’établir à 0,4 % - 0,5 % du PIB entre 2025 et 2035 et l’équilibre serait atteint au début des années 2040.
À l’inverse, le système de retraite resterait durablement en besoin de financement en cas de croissance des revenus d’activité inférieure à 1,5 % par an à long terme. Dans le scénario 1,3 %, le besoin de financement atteindrait 0,6 % du PIB entre 2029 et 2037 puis se stabiliserait autour de 0,3 % du PIB à partir de 2027 pour se dégrader en fin de période de projection (0,5 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1 %, le besoin de financement augmenterait régulièrement pour s’établir à 1,5 % du PIB en 2070.
Tout connaître de la situation des retraites avec le rapport 2018 du COR
http://www.cor-retraites.fr/article519.html
Il existe un simulateur réalisé par le COR http://www.cor-retraites.fr/simulateur/
Il montre par exemple que pour équilibrer le système, et maintenir un niveau de vie des retraités comparable à l’ensemble de la population, la pension baisse de plus de 8 % d’ici 2070, et l’âge de départ à la retraite passe à 65 ans..
Les données de la réforme des retraite proposées

– Le point par Notre temps
https://www.notretemps.com/retraite/age-depart-calcul-pensions-reforme-retraites-se-precise,i178520

– Une bonne introduction claire au débat :
https://tinyurl.com/y85gooex

– Le point avec une économiste interrogée par la revue Notre Temps
https://tinyurl.com/yd9ffsdm

Panorama de la retraite en France

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie « Les retraités et les retraites ». Cette nouvelle édition rassemble les éléments de cadrage et les chiffres clés permettant d’appréhender la question des retraites et de l’invalidité, premier poste de dépenses de la protection sociale avec 314 milliards d’euros de pension versés en 2017 (13,7 % du PIB).
« Les retraités et la retraite – édition 2019 »
Fin 2017, 16,2 millions de personnes, résidant en France ou à l’étranger, sont retraitées de droit direct d’au moins un régime français, soit 108 000 personnes de plus que l’année précédente. Ce rythme est supérieur à celui de 2016 (+71 000), mais plus faible qu’entre 2010 et 2015 en moyenne (+186 000). Les nouveaux retraités sont plus nombreux qu’en 2016 (708 000 contre 642 000). La réforme des retraites de 2010 explique principalement les évolutions des effectifs depuis 2010 avec le report progressif de l’âge légal d’ouverture des droits, depuis juillet 2011, et de l’âge d’annulation de la décote (âge automatique du taux plein), depuis juillet 2016.
L’âge conjoncturel de départ à la retraite s’élève à 62 ans et 1 mois pour les retraités résidant en France. Il est en progression continue depuis 2010 (+1 an et 7 mois) à la suite principalement du relèvement des bornes d’âge issu de la réforme de 2010. Cette hausse est renforcée par la diminution des départs anticipés avant 60 ans et un recul des départs entre 62 et 64 ans, possiblement dû aux nouvelles règles de cumul emploi-retraite suite à la réforme des retraites de 2014.
La pension moyenne de droit direct tous régimes confondus s’établit à 1 496 euros bruts mensuels parmi les retraités résidant en France (+0,9 % en euros constants par rapport à 2016). En tenant compte également des pensions de réversion perçues par les retraités veufs ou veuves, la pension totale s’élève à 1 649 euros par mois, soit 1 547 euros nets des prélèvements sociaux. La pension moyenne de droit direct augmente de 30 % entre les générations nées entre 1930 et 1950. Cette progression s’explique par le fait que les personnes récemment retraitées ont eu des carrières plus favorables que leurs aînés.
Cette tendance s’infléchit cependant à partir des générations nées à la fin des années 1940. Cette inflexion pourrait traduire, pour partie au moins, les effets des réformes récentes des régimes de retraites ou des politiques salariales (gel du point d’indice dans la fonction publique, par exemple). Elle peut tenir aussi aux évolutions des carrières parmi ces générations (notamment les effets de la hausse du chômage à partir des années 1980). Elle doit toutefois, à ce stade, être regardée avec prudence pour les générations les plus récentes, car celles-ci ne sont pas encore en totalité parties à la retraite.

« Une personne sur dix renonce à des consultations chez un médecin généraliste »

Source Viva presse
L’Assurance Maladie a déployé sur tout le territoire un dispositif innovant de lutte contre le renoncement aux soins. Fanny Richard, directrice de l’Intervention Sociale et de l’Accès aux Soins à la Cnam nous explique son fonctionnement et les bénéfices pour les assurés dans l’accès aux soins.
Comment explique-t-on le renoncement aux soins ?
Les obstacles financiers avec le coût du reste à charge et l’avance de frais demeurent le premier motif de non-recours aux soins. Qu’il s’agisse d’une situation de précarité permanente ou survenue à la suite d’un accident de la vie. Les délais d’attente de rendez-vous médicaux, les problèmes de mobilité, la complexité des démarches comme pour les premières demandes de CMU-C ou d’ACS – même si elles ont été simplifiées ces deux dernières années – représentent d’autres obstacles. Enfin, la méconnaissance des offres de soins et la complexité du système de santé compliquent encore les choses.
Quels sont les profils les plus touchés par le renoncement aux soins ?
Les travaux menés avec l’Observatoire des non-recours aux droits et aux services (Odenore) ont permis de révéler que le renoncement ne concerne pas uniquement les personnes en situation de grande précarité, mais aussi des actifs confrontés à un accident de vie (chômage, divorce…). En particulier, nous avons constaté de nombreuses situations de renoncement aux soins pour des familles monoparentales.
Combien de personnes cela concerne-t-il ?
Sur les 160 000 questionnaires qualitatifs analysés et les 400 entretiens menés dans le cadre du baromètre, presque un quart de la population déclarait un renoncement aux soins. Ce n’est pas tout d’être couvert, il faut également que les gens soient accompagnés dans la réalisation de leurs soins, en particulier les personnes dites “invisibles” qui ne se déplacent plus aux guichets de la Cpam. Il faut donc aller vers eux, leur permettre de recréer du lien avec l’Assurance Maladie et de retrouver une dynamique positive, en réalisant les soins dont ils ont besoin dans un premier temps. Ce qui peut avoir un impact bénéfique sur d’autres domaines, comme l’emploi par exemple.
Quels sont les soins concernés par le non-recours ?
Toujours selon le baromètre, 1 personne sur 10 renonce à des consultations chez un médecin généraliste ou bien à des analyses biologiques ou des examens médicaux. 28% des renoncements aux soins concernent des actes de spécialistes (consultations ou actes chirurgicaux programmés, en particulier). Puis viennent les soins dentaires prothétiques (23%).
Pourriez-vous expliquer le dispositif mis en place par la Cnam pour pallier ce problème ?
En 2014, nous avons mis en place dans le Gard, une cellule de lutte contre le renoncement aux soins. Depuis ce dispositif a été progressivement étendu sur le territoire métropolitain, jusqu’à être généralisé depuis septembre 2018. Dans une prochaine étape, nous allons le déployer en Outre-Mer. Il faut préalablement établir des diagnostics territoriaux pour connaître plus finement les assurés et mieux appréhender la population locale. En effet, les problématiques ne seront pas les mêmes, en Creuse ou en périurbain.
Comment fonctionne-t-il ?
Alors que jusque-là, les Cpam s’inscrivaient plutôt dans une logique de guichet, ce dispositif est innovant car proactif. Il consiste à aller vers l’assuré en difficulté, après qu’il ait été détecté à l’accueil de la Cpam, par le biais de la plateforme téléphonique ou via un de nos partenaires (service social de l’Assurance Maladie, service médical de l’Assurance Maladie, professionnels de santé, dispositif Pass à l’hôpital, associations, Pôle emploi, Caf, …). Donc le signalement est fait à la cellule. Puis un agent de la caisse formé va prendre contact avec l’assuré, à qui il proposera un plan de soins, en fonction de ses besoins. L’accompagnement dure jusqu’à la réalisation du soin. En cas de nouvelle difficulté, l’assuré peut contacter de nouveau son accompagnateur personnalisé. Ce dispositif s’inscrit dans une démarche attentionnée.
Combien de personnes ont été accompagnées par ce dispositif ?
En avril dernier, on a franchi la barre des 100 000 assurés accompagnés depuis 2014. Ce dispositif a vocation à être pérenne.
Avec le dispositif, l’Assurance Maladie se recentre sur son cœur de métier…
Ces dernières années, nous avons informatisé nos processus. Désormais, nous avons la capacité de gérer de manière quasi automatisée une grande majorité de la population des assurés. Il fallait trouver le dispositif pour répondre aux besoins d’autres assurés, qui se sentent un peu au bord de la route. Ce dispositif s’appuie sur le rôle d’utilité sociale des agents et le renforce.
Qu’en pensent les professionnels de soins ?
Début juin, un colloque s’est tenu sur le sujet à Paris. Des médecins ont témoigné de leur difficulté à aider les personnes à se soigner, après qu’elles aient été reçues en consultation. Quand une personne repart avec une prescription, elle n’aura pas forcément la possibilité de se soigner au regard de son environnement social. Les médecins demandent à avoir une connaissance fine de ces dispositifs de couverture et d’accompagnement pour pouvoir orienter correctement les assurés.
Cette demande est d’autant plus nécessaire que les soins ont pris le virage de l’ambulatoire…
En ambulatoire, les professionnels de santé ne sont pas suffisamment préparés à ce type de situation. Ils veulent être informés pour s’assurer de l’effectivité des soins après leur consultation. On se rend compte à quel point notre dispositif est nécessaire. Nous devons davantage coopérer avec les associations et la population médicale libérale pour le faire connaître.

Les gains d’espérance de vie se concentrent désormais aux âges élevés

En 2017, l’espérance de vie à la naissance est de 85,3 ans pour les femmes et de 79,5 ans pour les hommes. Elle a très fortement augmenté depuis 1947, mais croît à un rythme plus modéré depuis quelques années. En revanche, l’espérance de vie aux âges élevés, peu dynamique avant les années 1980, augmente à un rythme plus soutenu depuis.
La baisse de la mortalité infantile a joué un rôle important dans l’augmentation de l’espérance de vie : entre 1947 et 1997, elle explique un tiers des gains d’espérance de vie à la naissance. Elle est désormais très faible et n’a plus d’impact.
Entre 1997 et 2017, la baisse de la mortalité après 70 ans tire les gains d’espérance de vie, surtout pour les femmes : cette baisse explique les deux tiers de la hausse de leur espérance de vie à la naissance.
Détails sur le lien :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4160025

Participation sociale des aînés : aux travaux pratiques !

Pour enrichir les travaux préalables à la rédaction de la future loi dépendance, le cercle Vulnérabilités et société propose de revoir la terminologie du mot retraite et émet sept propositions afin de favoriser la participation des personnes âgées. L’idée est de multiplier les occasions de rencontres et d’échanges entre les générations.

Note : https://www.vulnerabilites-societe.fr/wp-content/uploads/2019/06/CercleVS-Note.Juin19.pdf
site : https://www.vulnerabilites-societe.fr/#presentation2
– la solidarité est à développer

1- un dossier 
https://www.essentiel-sante-magazine.fr/societe/solidarite-societe

2- La France bénévole
Etude réalisée par Recherches et solidarité.
https://recherches-solidarites.org/2019/05/22/la-france-benevole-2019/

– Une deuxième vie : des films sur ces seniors qui vivent une... deuxième vie une fois à la retraite ;
1- Pour certains retraités, cette nouvelle vie est synonyme de deuxième vie. En effet, une fois les obligations professionnelles terminées, ces hommes et ces femmes se lancent dans d’autres aventures parfois à l’autre bout du monde et souvent, pour aider les autres.
Ce sont ces personnes que ce documentaire de 47 mn de Jean-Noël Rey, qui vient d’être récemment dévoilé à Grenoble (38) en avant-première, présente. Il s’agit en effet d’un film sur les seniors qui, une fois à la retraite, ont décidé de vivre « une deuxième vie ».
En tout, six parcours de retraités -pas du tout à bout de souffle- qui décident de se lancer dans d’autres aventures. « Loin de craindre cette sorte de grand vide qui succède à une vie professionnelle bien remplie, ils ont voulu réaliser ce qu’ils n’avaient jamais pensé faire auparavant », explique Jean-Noël Rey, réalisateur du film.
Des trajectoires inattendues, pleines de vie, de tendresse et de générosité. Imaginez un artisan à la retraite qui va vivre chez les Pygmées, un ancien chef d’entreprise, qui publie roman sur roman, une ancienne documentaliste en lycée qui s’éclate sur les planches d’un café-théâtre, etc.
« Nous avons été surpris de constater que la plupart ont puisé dans leurs rêves d’enfance pour vivre "une deuxième vie" pleinement épanouissante » ajoute quant à elle Edith Gurviez, co-réalisatrice.
Alors oui, la retraite est une véritable rupture de vie. Alors oui, la retraite est une étape primordiale dans la vie d’un être humain, mais elle n’est pas forcément synonyme de vie tranquille, monotone et sans avenir. Cela dépend de ce que chacun veut en faire. Ce documentaire en est une belle preuve.

Disponible maintenant en DVD. S’adresser à jnm.rey@gmail.com ou à edithgurviez@yahoo.fr

2- Séries : le grand âge crève l’écran

Il y a trois ans, le réalisateur toulousain Gabin Fueyo créait le buzz en diffusant deux fois par semaine sur les réseaux sociaux des mini-épisodes vidéos (moins de deux minutes) consacrés à des résidents en EHPAD. C’est le début de l’aventure Un Siècle vous contemple.

La positive attitude

Séries : le grand âge crève l’écran. Deux saisons et 38 épisodes plus tard la web-série documentaire est désormais devenue un véritable rendez-vous où l’on attend de retrouver les anecdotes de ces octogénaires aussi attachants que captivants.
La particularité du programme est d’apporter un regard neuf et positif sur le ces personnes âgées qui rompt avec les idées reçues sur le quotidien en maisons de retraite.
Et l’immersion dans les EHPAD toulousains se poursuit à partir du 9 mars prochain avec une troisième saison que l’on espère aussi enthousiasmante.
Dans cette même volonté de changer le regard sur la vie en établissement, de démontrer que l’on peut vieillir et rester dynamique, les résidents et le personnel de l’EHPAD Dins Lou Pelou à Cussac(87) se sont aussi prêtés à l’exercice vidéo. Il ne s’agit pas là d’une série, mais d’un clip plein de tendresse, qui dévoile un quotidien ponctué par la bienveillance et les sourires.
Des seniors irrévérencieux
Très à la mode en 2019, la thématique du grand âge est aussi très présente sur le petit écran. De façon beaucoup plus décalée et avec un peu moins de bienveillance, les séries Grace et Frankie et La Méthode Kominsky, portées respectivement par Jane Fonda et Michael Douglas, abordent les préoccupations propres au vieillissement. Des ennuis de prostate à la peur de mourir, toutes les angoisses des protagonistes sont passées au crible avec un humour décapant.
Souvent synonyme de morosité, la thématique de la vieillesse commence à voir ses codes bouleversés et à être traitée avec un peu plus de modernité.

Lien sur le chaîne :

– 3 Aspirations des seniors en 2019 : leurs projets et leur état d’esprit
Selon l’étude Cofidis « La Liste des projets des Français en 2019 » conduite avec CSA Research et parue en janvier dernier, moins du tiers des seniors envisagerait de conduire des projets en 2019 contre 44% des Français en moyenne. Une tranche de la population qui aurait peur de l’avenir ?
Selon cette nouvelle étude parue mi-janvier 2019, le moral des seniors ne semble pas au beau fixe. En tout cas, si l’on en juge par leur projet de l’année…
Ensuite, pratiquement les trois-quarts d’entre eux (73%) affirment qu’ils démarrent l’année en n’ayant pas confiance dans l’avenir concernant leurs finances, contre 61% des Français.
Toujours selon cette enquête, les seniors envisagent un projet en moyenne -contre deux chez l’ensemble des Français- qu’ils anticipent davantage et pour lequel ils consacrent un budget plus conséquent que la moyenne des Français.
Parmi les projets les plus plébiscités par les seniors. Tout d’abord et sans trop de surprise, une amélioration de l’habitat avec tout d’abord, la rénovation du logement (17% des seniors pour un budget de 8.516 euros en moyenne) et la décoration du logement (13% pour 3.641 euros en moyenne).
Lien :
https://www.csa.eu/fr/survey/la-liste-des-projets-des-fran%C3%A7ais-en-2019

– 4 Vivre ensemble - Documentaire

https://www.dailymotion.com/video/x74vsim

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=k4D9Yk18TXE

Vivre avec une maladie chronique

1- Le guide qui vous accompagne dans votre parcours de santé
source Age Village
Fort de son savoir-faire, le collectif ICA, composé de 14 associations, publie un guide conçu pour et par des personnes malades chroniques. Son objectif : informer et accompagner les malades tout au long de leur parcours de santé.
L’Organisation mondiale de la santé rappelle que les maladies chroniques sont la première cause de mortalité dans le monde et représentent 63 % des décès.
Ces affections de longue durée regroupent (source : Guide Parcours de santé des personnes malades chroniques) :
des maladies comme l’insuffisance rénale chronique, les bronchites chroniques, l’asthme, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou le diabète
des maladies qui peuvent être lourdement handicapantes, comme la sclérose en plaques et d’autres maladies neuro-évolutives
des maladies rares, comme la mucoviscidose, la drépanocytose et les myopathies
des maladies transmissibles persistantes, comme le VIH ou l’hépatite C
des troubles mentaux de longue durée (dépression, schizophrénie...), et la douleur chronique
Informer, accompagner et réconforter
A destination des malades, souvent démunis, peu informés, ce Parcours de santé des personnes malades chroniques a vocation à les aiguiller sur la durée.
Que faire lorsqu’on apprend sa maladie ? Comment vivre avec ? Vers qui se tourner ? Quelles sont les possibilités d’aides ?
Complet et pédagogique, cet ouvrage répond à la plupart des questions que se posent les malades. Une véritable boîte à outils où l’on trouve des conseils pratiques, les solutions administratives et des témoignages de personnes confrontées aux mêmes soucis.
Pour le télécharger :
https://www.coalition-ica.org/wp-content/uploads/Guide-parcours-de-sante-des-personnes-malades-chroniques-edition-2019.pdf

2- Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer
source Age Village
Chaque année, le festival Nikon du court-métrage récompense de jeunes réalisateurs pour un film de 140 secondes sur un sujet bien précis. Si la thématique du concours 2016 portait sur la rencontre, deux participants ont soumis – signe des temps ? – des films sur la maladie d’Alzheimer.
Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer Parler de la maladie sans tomber dans le dramatique, une gageure ? Houdia Ponty et Cédric Larcin nous prouvent le contraire.
Avec Je suis un vieux refrain, la première traite son sujet avec douceur et humour. La jeune fille de 24 ans, qui compte plusieurs personnes malades dans son entourage, voulait changer les regards sur la maladie, explique-t-elle dans une interview.
Le réalisateur belge Cédric Larcin présente quant à lui au concours une version raccourcie de son court Marie-Jeanne, tourné en 2014. Poignant, il met en scène Marie-Jeanne Maldague dans le rôle principale, une actrice belge devenue comédienne à 57 ans. Là encore, le choix des acteurs donne toute sa dimension au film.

https://www.dailymotion.com/video/x51xyen

3- Aidant & Ève, un site pour les proches aidants de malades Alzheimer

Vous aidez un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ? Le site www.aidant-et-eve.fr vous apporte des informations par le biais d’un jeu sérieux (serious game), de fiches-conseils et d’un forum de discussion.
Le site Aidant & Ève s’adresse aux proches aidants de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie associée. Vous y trouverez des informations sur la maladie, les comportements à adopter en tant qu’aidant, les aides existantes…
Pour toucher les différentes générations et différents profils d’aidants — conjoints, enfants, petits-enfants –, le site propose des outils d’information diversifiés : un jeu sérieux (serious game), un forum de discussion, des fiches-conseils thématiques et des liens vers d’autres ressources (formation en ligne…).
Le site : http://www.aidant-et-eve.fr/
Les vidéos
http://www.aidant-et-eve.fr/forums/forum/la-minute-des-etourdis/

4- Les Français et l’hypertension artérielle : la moitié ne sait pas qu’elle tue...
Un récent sondage réalisé par IPSOS pour le compte de la société de biotechnologie, Quantum Genomics, révèle que l’hypertension artérielle (HTA) reste une pathologie méconnue des Français… et que plus de la moitié ne sait toujours pas qu’elle tue !
Lire cet article pour davantage de détails :
https://www.senioractu.com/Les-Francais-et-l-hypertension-arterielle-la-moitie-ne-sait-pas-qu-elle-tue_a21830.html

– Vivre au quotidien avec Alzheimer » un guide pour les proches des malades :, Si la maladie d’Alzheimer est un véritable bouleversement dans la vie des malades, c’est le cas aussi pour leurs proches qui doivent s’adapter à cette nouvelle situation. A travers un ouvrage de 192 pages qui paraîtra le 26 août prochain, Benoît Selingue, psychologue spécialisé en neuropsychologie, vient en aide aux proches des personnes souffrant d’Alzheimer en leur proposant différentes stratégies afin de vivre au mieux avec la maladie.

– [Dossier] Les maladies neuro-dégénératives :
lien : https://www.silvereco.fr/dossier-les-maladies-neuro-degeneratives/31111363

Pour s’informer par internet sur les questions de l’âge

Liste des sites internet indispensables

Ces sites sont pour la plupart gratuit et délivre des newsletter fort utiles et sont présent sur les réseaux sociaux. Certains proposent des flux RSS, très pratiques pour être alerté d’informations nouvelles. (les flux RSS sont gérés par des logiciels spécialisés ou maintenant les navigateurs).

1- Trois sites incontournables :

– Pour les personnes âgées ; https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Flux RSS
Portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches, réalisé par la CNSA. Une banque de données indispensable.

– Santé.fr ; https://sante.fr/
Ce site est en cours de création, et ne couvre pas encore l’Occitanie.
Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. Aujourd’hui, on y trouve déjà plus de 250 000 professionnels, établissements, services de santé et plus de 5000 articles sur vos préoccupations en santé.

– Gérontopole de Toulouse : https://www.chu-toulouse.fr/-gerontopole-891-
Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche, la prévention et de promouvoir la santé des personnes âgées.

2- Les sites « coups de coeur » gratuit, abonnement news et flux RSS,

–Seniors acteurs des territoires dans un société pour tous les âges. : http://www.or-gris.org/
News+ flux RSS
Ce site vous apporte : Une meilleure connaissance des publics retraités, leurs potentialités, leurs besoins : approche concrète du public ; donner les moyens de dépasser les stéréotypes, approche adaptée. Un présentation d’initiatives locales, innovantes et remarquables à diffuser, à mettre en débat : bonnes pratiques concernant différents domaines d’intervention : Habitat/hébergement, services par et pour les seniors, actions intergénérationnelles, seniors actifs (professionnels et volontaires), nouvelles technologies ; pointer les initiatives remarquables pour partager et débattre, les initiatives ou les seniors sont "acteurs" .

– Inter CVS 91 http://eluscvs91.over-blog.com/
News+ flux RSS
Blog d’un Réseau d’élus de Conseils de Vie Sociale, ce site est orienté perte d’autonomie, indispensable pour les mandatés CDCA, CCAS, CVS….

–SWEET HOME : https://sweet-home.info/a-propos/
News + Flux RSS
Sweet Home est un média dédié à la Silver économie et aux enjeux de la transition démographique. Ce site outre des services aux professionnels, cherche à avoir un regard novateur sur la question de la transition démographique.

– Happy Visio ; https://happyvisio.com/
News
Le premier site de conférences sur le Web et d’ateliers personnalisés.
Pour faciliter l’accès à la formation et à l’information et pour répondre aux préoccupations de chacun, quelque soit son lieu d’habitation, HappyVisio, propose des conférences et des ateliers par visioconférence. Grâce à la plateforme développée par HappyVisio, vous pourrez vous former, vous informer et échanger avec l’animateur et les autres participants sur un large choix de thématiques.

– GérontoLiberté http://free.geriatrics.overblog.com/
Un site tenu par Bernard Pradines Gérontologue, qui publie une news décapante.

3- Les sites gratuits indispensables pour suivre l’actualité des retraités

– Notre temps : https://www.notretemps.com/
News quotidienne
Ce site qui émane de la revue la plus ancienne s’adressant aux séniors, se veut très pratique et très polyvalente. S’abonner à sa newsletter permet d’éviter de « louper » une information sur toutes les politiques liées aux retraités, (retraites, perte d’autonomie, santé..)

– ViVa presse : https://www.vivamagazine.fr/
News et flux RSS
Ce site est l’un des plus complet et est lié à la revue Viva liée aux Mutuelles.
Véritable référence en matière de santé et de protection sociale, VIVA est un magazine de santé mutualiste indépendant. Sauf exception signalée, les articles présents sont écrits par des journalistes professionnels titulaires de la carte de presse et spécialisés dans leur domaine d’’intervention. Médecins, chercheurs, journalistes, responsables syndicaux, acteurs sociaux... Tous ceux qui lient leurs activités au progrès social et au développement de notre système de santé considèrent VIVA comme un vecteur de leurs projets.

– Silver Eco : https://www.silvereco.fr/
News + flux RSS
Portail national d’information de la Silver Economie, il est un média d’information qui référence les produits et services du bien-vieillir depuis sa création en 2008. Toutes les actualités et l’agenda du secteur y sont diffusés, mais aussi des dossiers thématiques, des tribunes d’experts…
Une version imprimée de l’Annuaire national de la Silver Economie est éditée chaque année depuis 2014, un ouvrage qui se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie. Il s’accompagne du Guide du Bien-Vieillir : Ma Vie en Silver.

– Age Village ; http://www.agevillage.com/
News et flux RSS
Ce site se veut un site d’information pour les séniors et les aidants. Depuis 2000, l’équipe d’Agevillage cherche, vérifie et met en ligne chaque semaine toutes les actualités sur le bien vieillir. Elle informe sur les services qui aident à rester autonome et accompagnent handicaps et fragilités, épaulée par son réseau d’experts (gériatres, gérontologues, avocats…).
L’une des animatrice de ce site promeut la méthode dite d’humanitude. En facilitant le décryptage des situations difficiles, l’Humanitude donne des outils pour apaiser le tête à tête avec la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

– Senior actu https://www.senioractu.com/
News
Ce site est généralistes et permet de recouper les informations d’autres sites.

4 Les sites spécialisés

– CNSA https://www.cnsa.fr/
Gratuit News mensuelle et flux RSS
Le site de cette vénérable institution doit être suivie avec le flux RSS, pour coller à l’actualité. Position de la CNSA, études nombreuses sur la perte d’autonomie des personnes âgées comme des handicapés.

–Gerontonews ; https://www.gerontonews.com/home.php
News quotidienne ; accès aux articles payants.
Gerontonews.com est un service entièrement dédié aux dirigeants d’EHPAD . Le but de Gerontonews est de proposer, chaque jour, l’essentiel de l’actualité dusecteur, mais aussi des contenus pratiques et utiles à la gestion de l’ établissement. Les news quotidienne permettent de suivre l’actualité professionnelle du secteur.

– TSA Travail Social Actualité https://www.tsa-quotidien.fr/?edition_date=2019-01-28&no_redirect=true
Payant, news quotidienne gratuite,
La revue qui traite du social et du medico social est une référence dans l’information du secteur. Les news quotidienne servent d’alerte et d’information.

– Data-DREES
Vous cherchez un chiffre sur la retraite, l’APA, etc. dans votre département, vous le trouverez là :
http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx

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