Nos sites locaux


CFDT Retraités Lot

Bienvenue sur le site de l’Union Territoriale CFDT des Retraités du Lot

Nos coordonnées et nos permanences

CFDT Retraités Lot (UTR)
Bourse du travail ; Place Rousseau
46000 Cahors

- 05 65 35 55 03
- 06 45 41 38 20

lot at retraites.cfdt.fr (remplacer at par @)

Actualité CFDT

A partir du 23 octobre donnez votre avis dans la consultation des adhérents CFDT en vue du prochain congrès.

lien : participons.cfdt.fr

Avertissement

Pour des raisons techniques, la page sera allégée. Vous pouvez si vous le voulez vous abonnez gratuitement à la newsletter « CFDT Retraités L’hebdo des retraités du Lot » en envoyant une demande à l’adresse :
« lot at retraites.cfdt.fr » (remplacer at par @)

La fabrique du sourire de Sophie Raynaud du 22/10/2017

Copyright © Sophie Raynaud
http://www.lafabriquedusourire.com/fr/accueil/

Un remède à la morosité avec Julie Depardieu :

La citation de la semaine

« Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie est pauvre et misérable »

Adam Smith

17/10 journée mondiale du refus de la misère

– Journée mondiale du refus de la misère, tour d’horizon des contrevérités fréquentes sur la pauvreté.

Décodez les idées reçues sur les « pauvres »
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/10/17/assistes-profiteurs-paresseux-en-finir-avec-les-cliches-sur-les-pauvres_5201892_4355770.html

L’augmentation de la CSG pour les retraités

1— Perte de pouvoir d’achat après augmentation de 0,8 % des pensions et majoration de la CSG, et avant impôt et réduction de la taxe d’habitation :

– Pour un ménage ayant une pension nette totale de 1500€ au 1er septembre 2017, la perte annuelle en 2018 sera au moins de 175€ (le montant sera supérieur pour les retraités ayant une retraite complémentaire, qui elle n’est pas augmentée de 0,8%)
– Pour 1900€ : 222€, 2200 : 257€, 2600€ : 304€ etc.…

2– L’imbroglio de cette CSG sur les retraités conduit à des rafistolages peu honorables...
Chaque jour ou presque des articles de presse font état de l’incohérence de cette augmentation sans compensation et sans objectif de la CSG pour les retraités.
a) C’est d’abord tout ce qui a trait à la suppression de la taxe d’habitation, présentées comme un moyen de compenser la hausse de la CSG. Or sa suppression est prévue étalée sur 3 ans, aussi dans de nombreux cas la perte de pouvoir d’achat sera effective pendant deux ans. Par ailleurs des retraités sont exonérés de TH, notamment en maison de retraite…..
b)- C’est ensuite les chiffres qui varient selon les sources. Qui sera exonéré de l’augmentation ? On cite souvent les chiffres du seuil pour une personne seule, mais jamais pour un couple alors qu’ils sont 60 % des plus de 60 ans à vivre en couple, et qu’ils auront à subir l’augmentation dès 1000€ chacun.

3 – Les vrais revenus des retraités
Un article de Notre temps
http://www.notretemps.com/retraite/les-vrais-revenus-des-retraites,i152466

4--- Rencontre avec les deux députés du Lot : Huguette Tiegna et avec Aurélien Pradié et loi de financement de la sécu


Le 23 septembre avec Huguette Tiegna : , suite à notre courrier ci dessous en téléchargement, la députée de la seconde circonscription du Lot nous a reçu. Jeudi 28 nous rencontrerons le député de la première circonscription.
Une heure durant, nous avons échangé des arguments d’où il ressort :
1- l’absence de concertation préalable à la décision l’a surpris.
2- Les seuils en dessous desquels l’augmentation ne sera pas appliquée, devrait bouger. Elle pense que les discussions en cours devraient aboutir pour les porter à 1400€ mensuel (chiffre cité dans son communiqué paru le 21 sept. Ce seuil serait donc très au-dessus des seuils actuels 1212€ pour une personne seule et 930 pour chaque conjoint dans un couple. Attendons pour voir si ce pronostic se réalise. Voir le détail des seuils prévus actuellement pour 2018, sur le lien :
https://www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr/Exoneration-de-la-CSG-en-2018-pour-les-retraites
3- Les députés ont du mal à comprendre que l’augmentation de la CSG ne sera pas compensée par la baisse de la taxe d’habitation pour une majorité de retraités dans le Lot. Celle ci en effet est beaucoup plus basse que la moyenne nationale.
4- Aux calculs qui lui sont soumis montrant que l’augmentation de la CSG n’est pas compensée, outre la suppression de la taxe d’habitation, elle mentionne d’autres mesures sociales dont la mise en œuvre n’est pas encore précisée (remboursement de certaines prothèses...)
5- A la remarque sur le fait que cette mesure est inéquitable (pour les uns gain de pouvoir d’achat, pour les autres- les retraités- perte de pouvoir d’achat), elle considère que les retraités doivent être plus solidaire.

Le problème de fond qui s’est posé dans la discussion et qui traverse de nombreux milieux politique et sociaux, réside dans une croyance répandue, assimilant les retraités à des privilégiés, alors que les jeunes sont en « galère ». « Vous pouvez donc bien payer 30 ou 40€ par mois pour les jeunes, puisqu’une grande partie de l’augmentation de la CSG ira à la couverture chômage ». Ceux qui disent cela à propos des retraités, ne prennent pas en compte, ni leur engagement social et associatif, ni leur rôle d’aidant, ni leur rôle de redistribution financière chez leurs descendants….Quoi qu’en pense Serge Guérin dans son livre récent, on peut s’interroger si la "guerre des générations" n’est pas en train de s’établir lentement mais sûrement.

Mais Il ne sert à rien de masquer ce débat, il faut que chacun quelque soit son statut contribue en fonction de ses moyens…. Il y a eu la période « tous contre les chefs d’entreprise », maintenant il ne faut pas tomber dans un autre extrême « tous contre les retraités ».

— 28 Septembre, avec Aurélien Pradié. La rencontre avec le député a eu lieu le 28 septembre, suite à notre courrier :
– Contrairement à la CFDT, il est opposé par principe à la CSG….
– Il refuse comme nous, la façon d’aborder le débat, consistant à prendre les retraités comme une cible. Il n’a pas apprécié comme la CFDT les déclarations de ministres et de députés.
– Comme nous il désapprouve l’absence de lisibilité de la mesure. Malgré les demandes des députés aucune simulation à différents niveaux de pensions, n’a été réalisé. Ainsi le Préfet du Lot ne peut effectuer d’analyse sur le département en raison du flou sur les personnes concernées.
– Il n’a pas les mêmes chiffres que Huguette Tiegna sur les seuils de revenu des retraités « éxonérables » de l’augmentation de CSG. En effet, on parle de 1200€, 1250€, 1350€, ou 1400€ en oubliant de préciser qu’il s’agit de personne seule, car pour un couple le revenu par conjoint est beaucoup plus faible (voir notre lettre).
– Le flou existe aussi pour lui sur l’évaluation des rentrées issues de cette opération (plus de 22 Mds€ pour 2018).

5--- Notre lettre aux 2 députés et aux 2 sénateurs

Les retraités des nantis ?

— - Les retraités sur France 2}
A voir ce reportage de france 2
http://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/retraites-qu-apportent-ils-a-l-economie_2393950.html


Un faux argument

Ces derniers jours il est dit et répété que les retraités ont un niveau de vie supérieur à 6% du reste de la population, sans préciser que leur niveau de vie est inférieur à ceux des actifs.
En 2015, la distribution des niveaux de vie des ménages de retraités et des ménages d’actifs en 2015 conduit à constater que le niveau de vie médian des retraités est inférieur à celui des actifs : 20330€ contre 20830€.
Pour aller plus loin :
http://www.observationsociete.fr/ages/jeunes/levolution-du-niveau-de-vie-au-fil-des-generations.html

Les Ehpad dans le Lot et ailleurs

— Les syndicats écrivent au président de la république

Tous les syndicats se sont mis d’accord sur une lettre décrivant les mauvaises conditions de travail dans les EHPAD
Lettre ci jointe à télécharger :

— - Prix des EHPAD
Voir le site :
http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/annuaire-ehpad-en-hebergement-permanent/46/0

La CNSA, publie les prix de 36 EHPAD du département pour 2017 en chambre seule
– La moins chère : 43,27€ pour Louis Comte à Grammat

– La plus chère : 83€ pour Orpea à Cahors.

– Deux sont à moins de 50€ Louis Comte à Gramat et Les Moutiers à Lacapelle-Marival

– 26 sont entre 50 et 60€, 7 entre 60 et 70€, et une seule à plus de 70€ (Orpea à Cahors)

– 29 sont publics, 5 sont privés non lucratif, et 2 privé commercial

– 15 ont moins de 50 places, 17 de 50 à 100 places, et 4 plus de 100 places.

– 13 ont une unité Alzheimer

– 34 sont habilitées ASH et 29 conventionné APL.


Ehpad : une "réelle souffrance" des soignants liée aux effectifs

La fédération CFDT santé-sociaux a publié début octobre les résultats de son enquête intitulée "Parlons effectifs : on est combien aujourd’hui ?", qui montre une "réelle souffrance" des personnels soignants en lien avec l’insuffisance des effectifs, notamment en Ehpad.

– Les groupes SGMR et Korian sévèrement épinglés dans Pièces à conviction

Une enquête intitulée "Maison de retraite : les secrets d’un gros business" a été diffusée en fin de soirée jeudi 19 octobre dans l’émission Pièces à conviction sur France 3. Elle dénonce les usages des groupes commerciaux SGMR Les Opalines et Korian, le premier pour gonfler son chiffre d’affaires par des pratiques illégales, le second pour faire des économies au détriment du bien-être et de la santé des résidents.

– Ehpad en difficulté : Agnès Buzyn promet une "enveloppe"

Une "enveloppe" sera allouée aux établissements en difficulté dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, a promis la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn.

Actualités du maintien à domicile

– L’aide à domicile, le nouveau gisement d’emplois

Extrait d’un article de la depeche

Avec un taux de chômage sur le bassin d’emploi de Figeac sous les 7,3 % (contre 9,3 % au niveau national), l’arrondissement se porte bien. Cette dynamique n’est pas le simple fait de l’industrie aéronautique figeacoise. « Un autre secteur recrute depuis 2016 de façon très forte, il concerne l’aide à domicile et au-delà l’aide à la personne. On a ainsi enregistré 34 % d’offres d’emploi en plus sur notre territoire l’année passée », souligne Philippe Souquet, directeur de Pôle Emploi Figeac.
Quand l’industrie totalise 25 % des embauches, l’aide à domicile en totalise 9 %, juste derrière la catégorie hotelerie-restauration et bâtiment.
C’est donc un secteur qui a du potentiel selon Pôle Emploi qui, à l’occasion de la quinzaine OC’Jobs a décidé de mettre un coup de projecteur sur ces métiers avec une initiative pour favoriser le recrutement de demandeurs d’emploi, « Sur l’année, il y a 300 projets de recrutement estimé, dont la moitié sur de l’emploi durable, CDD de plus de 6 mois ou CDI. : aide-ménagère, auxiliaire de vie sociale pour des personnes fragiles ou dépendantes, garde d’enfant à domicile, etc.

Pôle Emploi reconnaît que comme pour le bâtiment — qui lui aussi recrute, avec des offres d’emploi qui ont doublé depuis deux mois- il est difficile d’amener les gens à ces métiers qui gardent souvent une mauvaise image. « C’est dommage car ils offrent des opportunités de travail, mais aussi d’évolution. Nous pouvons accompagner les personnes sur des formations qualifiantes financées. Ce sont des métiers qui tendent vers des temps-plein et de vrais métiers au service des autres avec du contact humain ». Aujourd’hui, même si la progression de l’emploi salarié en général enregistre une progression de +2,5 %, quasiment 55 % des demandeurs d’emploi ont une qualification inférieure au BEP, ce qui freine leur recrutement.

Actualités du bien vieillir

– Bienfaits de l’activité physique
source Notre temps
On sait que l’activité physique est bonne pour la santé en général. Mais concrètement, pour la santé osseuse, cardiaque, neurologique... que gagne-t-on à bouger plus ? Chiffres à l’appui, découvrez pourquoi ça vaut le coup de se motiver !

http://www.notretemps.com/sante/bienfaits-activite-physique-chiffres-prouvent,i149944?utm_campaign=news%20edito%20-%20mercredi%2018/10/2017-%20best%20of&utm_content=nt_www_direct_inscription&utm_id=201472634&utm_medium=email&utm_source=Newsletter%20Editoriale

– Les jeunes générations seront durement touchées par le vieillissement démographique et la montée des inégalités (source OCDE)

Il ressort du nouveau rapport « Preventing Ageing Unequally » publié par l’OCDE que les jeunes générations feront face à des risques accrus d’inégalité à un âge avancé par rapport aux retraités actuels. L’âge sera vécu de manière radicalement différente pour les générations nées à partir des années 60, sous l’effet de l’allongement de la durée de vie, de la diminution de la taille des cellules familiales, du creusement des inégalités tout au long de la vie active et des réformes qui ont réduit les pensions de retraite. Certains groupes font face à des risque élevés de pauvreté pendant la vieillesse.
Lien : http://www.oecd.org/fr/presse/les-jeunes-generations-seront-durement-touchees-par-le-vieillissement-demographique-et-la-montee-des-inegalites.htm

— Voir l’interview d’Anne-Marie Guilemard
Membre du Haut Conseil de la famille et de l’âge, et du COR (Conseil d’orientation des retraites).
Auteur des Défis du vieillissement : âge, emploi, retraite paru chez Armand Colin en 2010.

http://www.cfdt-retraités.fr/Les-defis-du-temps-de-la-vieillesse

Actualité de la santé

– Avis de l’instance du Lot pour la préparation du projet régional de santé de l’ARS
source https://prs.occitanie-sante.fr/

Les priorités proposées
1 Informer et faire connaître le dépistage de la fragilité de la personne âgée.
2 Mettre en place et développer des outils de prévention pour limiter la perte d’autonomie. Développer le dépistage et la prévention. Favoriser les ateliers d’éducation pour la santé. Favoriser l’activité physique adaptée et la prévention des soins bucco dentaire. Adapter l’environnement de la personne âgée.
3 Nécessité d’évaluer les actions mises en place afin de réajuster régulièrement la prise en charge. Travailler à la détermination des indicateurs d’évaluation. Adapter le Projet Personnalisé après évaluation. Reconduire les actions efficientes.
4 Conforter et soutenir le maintien à domicile. Développer des solutions de répit ; - Augmenter les places en accueil de jour et en accueil temporaire. - Proposer des accueils de nuit ( dont garde itinérante de nuit). - Baluchonnage.-S’appuyer sur les initiatives existantes.
5 Développer le soutien aux aidants : Permettre aux aidants de bénéficier de conseils, d’informations et de formations pour prendre en charge l’aidé.
6 Développer le concept de MAISON DE RETRAITE À DOMICILE (Dispositif M@DO mis en place sur Tulle (19) porté par la fondation Partage et Vie). - Ni EHPAD, ni Service d’Aide A Domicile, M@DO est un dispositif hybride qui allie les atouts des deux modes d’accompagnement. Il bénéficie d’un cadre réglementaire et financier innovant. La dotation est basée sur celle d’un établissement mais bénéficie de l’APA à domicile. - Expérimentation depuis 2013.
7 Améliorer la coordination du parcours de la personne âgée :
- Améliorer l’information sur les dispositifs existants.
- Assurer une meilleure visibilité des MAIA.
- Assurer une meilleure lisibilité de l’offre sur le territoire en communiquant davantage et de façon plus concise sur les actions et le rôle des acteurs.
- Fluidifier les parcours entre structures complémentaires ville/médico social.
- Création des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) dans les bassins de santé.
- Mise en place d’une Plateforme Territoriale d’Appui (PTA) au niveau départemental ;
8 Améliorer la coordination du parcours de la personne âgée :
Orientation transverse sur l’ensemble du parcours PA ? Une bonne dynamique départementale est engagée. A poursuivre. Plan de communication : Diffuser une information de proximité afin de faire parvenir l’information aux personnes concernées. Plateforme d’information dématérialisée sur les dispositifs locaux.

Actualités de la perte d’autonomie

– – Personnes âgées dépendantes : les dépenses de prise en charge pourraient doubler en part de PIB d’ici à 2060

Source DREES
Tous financeurs confondus, les dépenses de prise en charge des personnes âgées dépendantes représentent 30,0 milliards d’euros en 2014, soit 1,40 point de PIB. Plus des trois quarts de ce montant (23,7 milliards d’euros, soit 1,11 point de PIB) sont financés par les pouvoirs publics. Évaluée dans une optique de surcoût de la dépendance, cette somme recouvre les dépenses de santé, de prise en charge de la perte d’autonomie et d’hébergement.

Selon le scénario de référence choisi pour cette étude, la dépense publique en faveur des personnes dépendantes augmenterait très fortement d’ici à 2060 pour atteindre 2,07 points de PIB, et la dépense totale doublerait presque à 2,78 points de PIB. Les plus fortes évolutions seraient observées de 2030 à 2045, pour des raisons démographiques.

Quelques statistiques de revenus dans le département

— - Taux de pauvreté dans le Lot
Source INSEE

En 2014 le taux de pauvreté est de 9,4% pour les personnes âgées de 60 à 74 ans (11,4 sur la région), 11,8 pour les plus de 74 ans (11,9 pour la région), contre 11,4% pour l’ensemble des âges, et 17,4% pour l’ensemble des âges au niveau de la région.

— - Revenu disponible par personne (UC)

En 2014 le revenu disponible médian dans le Lot est de 19506 €, le plus élevé de la région après la Haute Garonne (21974). Les chiffres pour les retraités en 2014 ne sont pas encore connus. Il faut se reporter pour 2013 au document « Retraités mieux les connaître »

— - Part des retraites dans le revenu de la population

La part des pensions est de 39 % dans le Lot, très loin devant les autres départements qui en moyenne se situent à 31 %

A voir et à lire

— Ils imaginent Toulouse en 2180, figée en pleine ère glaciaire… et ça fait froid dans le dos

suivre le lien :
http://www.20minutes.fr/toulouse/2152699-20171017-imaginent-toulouse-2180-figee-pleine-ere-glaciaire-ca-fait-froid-dos

– Dictionnaire impertinent de la vieillesse

Les éditions Erès viennent de publier Dictionnaire impertinent de la vieillesse, un ouvrage collectif qui recense et explique de manière extrêmement large et non sans humour, tous les mots et les termes relatifs aux seniors, au vieillissement et aux personnes âgées.

Bien vieillir : vous en connaissez, vous, qui ont envie de vieillir mal, de finir mal ? Quelle tyrannie ce « Bienvieillir ! » ou « Étonnant, nous avons échappé à une « oldpride ».

Maladie d’Alzheimer : étranger sans papier, à la fois immigré du temps et émigré de la mémoire.

Vieillissement, réussi : avoir une Rolex avant 50 ans, s’en souvenir après 80 ans !

On le voit, avec ces quelques exemples de définitions issues de cet ouvrage qui vient de sortir aux éditions Erès, le ton est donné. On parle de sujets sérieux certes, mais on ne se prive pas d’y mettre une petite touche d’humour, d’impertinence voire même d’insolence et d’ailleurs, cela fait le plus grand bien !

Au-delà de cet aspect « léger », ce dictionnaire décrypte en réalité notre manière contemporaine de vieillir et ce qu’elle révèle de nous mais aussi de notre société qui est confrontée, pour la toute première fois, à ce phénomène démographique sans précédent dans l’histoire de l’Humanité : à savoir un vieillissement presque généralisé des populations de la planète. Et notre façon d’appréhender la chose...

Au final ce petit livre collectif de 350 pages (15 euros) rédigé par différents spécialistes de la question « senior/personnes âgées » souhaite « bousculer le consensus ordinaire qui tente de ne pas dire ou se complait à taire… » Alors, « Résistons ! C’est une manière de contribuer à l’accompagnement digne et honorable auquel ont droit nos concitoyens, surtout s’ils sont vieux ! »


Les zastuces
Comment trouver ses repères à la retraite et de quelles aides peut-on bénéficier lorsqu’on avance en âge ? Une série de 40 vidéos, baptisées "Les Zastuces", donne la parole à dix-neuf retraités domiciliés en Bourgogne-Franche-Comté, qui partagent leur recette pour bien vieillir.

Cette série de vidéos, à la fois ludique et pédagogique, fait partie d’une campagne d’information et de prévention en deux volets, initiée par les caisses de retraite de Bourgogne-Franche-Comté. L’objectif : donner une image positive de la retraite tout en partageant des conseils d’experts pour améliorer son quotidien.

https://www.youtube.com/channel/UCt8Y-AoL3iHWy18kt--Lejw

— La solidarité entre générations

lien : http://www.anpere.fr/la-solidarite-entre-generations-une-formidable-source-de-richesse/

La CFDT Retraités dans le Lot

— Création du Conseil de la citoyenneté et de l’autonomie… dans le 31, mais toujours pas dans le Lot

Le conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA) a été instauré par la loi du 28/12/2015 et mis en place par un décret du 7 septembre 2016. Il assure la participation des personnes âgées et des personnes handicapées à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques de l’autonomie dans le département. Il est compétent en matière de prévention de la perte d’autonomie, d’accompagnement médico-social et d’accès aux soins et aux aides humaines ou techniques. Il est également compétent en matière d’accessibilité, de logement, d’habitat collectif, d’urbanisme, de transport, de scolarisation, d’intégration sociale et professionnelle et d’accès à l’activité physique, aux loisirs, à la vie associative, à la culture et au tourisme.
Le conseil départemental malgré notre intervention ne l’a toujours pas mis en place. Après plusieurs courriers le conseil départemental s’est engagé à le mettre en place au printemps.

Ce n’est pas le cas en Dordogne où la première réunion a eu lieu le 15/12..... Comme quoi c’est possible quand on veut.

Le département du lot en 2050/ 40 % de plus de 65 ans dans le Lot en 2050

source Insee
L’Occitanie compterait 6,9 millions d’habitants en 2050. L’augmentation de population serait portée quasi exclusivement par l’excédent migratoire. À partir de 2040, la région compterait même plus de décès que de naissances. Toujours vigoureuse en 2050, la croissance serait cependant deux fois moins forte que celle observée aujourd’hui. L’augmentation du nombre d’habitants concernerait toutes les classes d’âge, mais elle serait surtout portée par les seniors (65 ans ou plus) : le nombre de jeunes et d’actifs augmenterait peu. Ce vieillissement de la population serait cependant moins rapide que dans les autres régions. À l’exception des Hautes-Pyrénées, tous les départements d’Occitanie gagneraient de nouveaux habitants habitants. La population continuerait de se concentrer en Haute-Garonne et dans l’Hérault, qui seraient les seuls départements
à compter plus de naissances que de décès. Le nombre de seniors augmenterait fortement dans tous les départements, alors que la population d’âge actif (de 20 à 64 ans) diminuerait dans neuf départements sur treize.
La croissance de la population dans le Lot serait la plus faible de la région (excepté le 65) et proviendrait du solde migratoire (le taux le plus élevé de la région) qui compenserait largement le solde naturel négatif (excès des décès par rapport aux naissances). Le département atteindrait près de 190 000 habitants contre 174 actuellement. La part des plus de 65 ans passerait de 2013 à 2050 de 26,1 % à 39,9 %.

Indicateurs de distribution des revenus déclarés en 2013 par les ménages dans le département du Lot - Pour l’ensemble des ménages et par catégorie de ménages

L’Insee vient de publier un ensemble de tableaux sur les revenus déclarés en 2013.
lexique :

Le revenu déclaré correspond à la somme des ressources déclarées par les contribuables sur la déclaration des revenus, avant tout abattement.

Médiane ; Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., la médiane est la valeur qui partage cette distribution en deux parties égales. Ainsi, pour une distribution de salaires, la médiane est le salaire au-dessous duquel se situent 50 % des salaires. C’est de manière équivalente le salaire au-dessus duquel se situent 50 % des salaires.

Déciles : Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., les déciles sont les valeurs qui partagent cette distribution en dix parties égales. Ainsi, pour une distribution de salaires :
Le premier décile (noté généralement D1) est le salaire au-dessous duquel se situent 10 % des salaires ; - le neuvième décile (noté généralement D9) est le salaire au-dessous duquel se situent 90 % des salaires.
Le premier décile est, de manière équivalente, le salaire au-dessus duquel se situent 90 % des salaires ; le neuvième décile est le salaire au-dessus duquel se situent 10 % des salaires.
Quartile : Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., les quartiles sont les valeurs qui partagent cette distribution en quatre parties égales.
Ainsi, pour une distribution de salaires : le premier quartile (noté généralement Q1) est le salaire au-dessous duquel se situent 25 % des salaires ;
Le document téléchargeable ci dessous rassemble une série de graphiques sur le sujet

Les résultats pour les ménages dont le revenu principal est la retraites (NB retraités salariés ou non salariés sont donc mélangés dans ces chiffres) :

Pour le Lot, la médiane de revenu pour les retraités est une des plus élevé de la région avec 19788€. Seuls le 31 et le 34 la dépasse avec 21440 et 19788. Les autres départements sont très dispersés, le 32 et le 12 étant les deux départements avec une médiane inférieure à 18000€.
En revanche l’écart de revenu des retraités est un des plus faible de la région avec 3,7 entre le 9e et le 1er décile. Le 12 avec 3,4 et les départements 81, 65, 48 sont à 3,6.
Mais d’autres départements ont des écarts beaucoup plus importants : 4,9 pour le 34 et 4,7 pour le 30.

Dans le département du Lot, le revenu des retraités est en moyenne supérieur à la moyenne des revenus de l’ensemble de la population et également supérieur à celle des salariés comme on le voit sur le graphique.
Ce n’est pas le cas dans la région, où tant quand on regarde le quartile

Enquête Vie Quotidienne et Santé 2014 - Résultats départementaux d’une enquête auprès des seniors

Source DREES
Aujourd’hui, 17 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivent en France.

Pour la première fois, une enquête nationale de grande ampleur permet de décrire, département par département, leur état de santé et de dépendance et de connaître la diversité des territoires face à la question du vieillissement.
L’enquête Vie quotidienne et Santé a été menée, entre fin 2014 et début 2015, auprès de 170 000 personnes vivant à domicile en métropole et dans les départements d’outre-mer.

Les résultats concernant l’état de santé perçu, les difficultés à accomplir les activités de la vie quotidienne et le recours à une aide, la répartition des personnes par groupe d’autonomie sont ainsi mis en regard de données sur l’espérance de vie, et la répartition selon la catégorie socioprofessionnelle antérieure des retraités. Ils composent les résultats clés du recueil Enquête vie quotidienne et santé 2014 – résultats départementaux.

L’enquête Vie quotidienne et Santé est le premier volet du dispositif d’enquêtes CARE sur les seniors, conçu par la DREES, mené par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et bénéficiant du soutien de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Explications : VQS : Enquête Vie Quotidienne Santé
Un score décrivant le degré de handicap a été construit à partir des réponses au questionnaire VQS : chaque réponse ajoute de 0 à 12 points au score selon que la modalité représente l’absence de limitation, une faible limitation, une limitation moyenne ou une forte limitation. Ce score est ensuite divisé par le score maximal possible pour chaque individu, et enfin normalisé : il est compris entre 0 et 100. Les quatre groupes VQS sont ensuite construits à l’aide de ces scores et de l’âge. Le groupe I correspond aux personnes les plus autonomes et le groupe IV aux personnes les plus dépendantes. Les seuils ont été définis afin d’obtenir une distribution homogène dans chaque groupe.
Groupe I. Personnes déclarant n’avoir aucune difficulté ;
Groupe II. Personnes déclarant avoir quelques difficultés ;
Groupe III. Personnes déclarant avoir plusieurs difficultés ;
Groupe IV. Personnes déclarant avoir de nombreuses difficultés.

Quelques conclusions : La proportion élevée de retraités agriculteurs dans le Lot (14% contre 6 au niveau national) fausse les comparaisons. mais il faut noter que les 60-74 ans se déclarent en bonne santé dans le Lot dans une proportion plus importante que sur le reste du territoire et dans l’Occitanie (65% contre 62 et 61), ce qui n’est pas le cas des plus de 75 ans (24% se déclarent en mauvaise santé contre 21 et 22). Ces plus de 75 ans ont aussi plus nombreux à faire appel à une aide, que sur le reste du territoire.
Les tableaux ci dessous vous permettront de voir les résultats de cette enquête pour le département du Lot.




Le département du Lot a 173 648 habitants en 2014

173 648 habitants dans le Lot Populations légales au 1er janvier 2014

Insee
Au 1er janvier 2014, le Lot compte 173 648 habitants. Entre 2009 et 2014, la population est quasi stable, alors qu’elle augmente de 0,5 % par an en moyenne en métropole et de 0,9 % en Occitanie. Le Lot demeure parmi les départements les moins peuplés de France métropolitaine. De nombreuses communes perdent des habitants, notamment au nord du département, alors qu’on observe une croissance au sud, autour de Cahors et le long de l’autoroute reliant Toulouse à Paris, ainsi qu’au nord sur les axes Figeac - Brive, particulièrement dans la vallée de la Dordogne.

Dynamisme autour de Cahors
L’aire urbaine de Cahors compte 44 339 habitants au 1er janvier 2014. Sa croissance démographique est soutenue : + 0,3 % par an en moyenne entre 2009 et 2014. La population diminue légèrement dans l’agglomération, constituée des deux seules communes de Pradines et de Cahors, la hausse de l’une ne compensant pas la baisse de l’autre. Elle est en revanche en forte croissance dans la couronne périurbaine : + 1,0 % par an. Certaines communes de cette couronne, comme Cieurac ou Lalbenque affichent des taux de croissance particulièrement élevés.

Deuxième grande aire urbaine du Lot avec 25 746 habitants, dont 5 600 en Aveyron, l’aire de Figeac bénéficie d’une croissance démographique de 0,4 % par an entre 2009 et 2014. Néanmoins, à l’inverse de celle de Cahors, la population de l’agglomération de Figeac progresse, même si c’est très légèrement (+ 0,1 % par an en moyenne), quand sa couronne augmente significativement (+ 0,9 % par an). Au sein de l’agglomération, composée de cinq communes, seules Lunan et Capdenac-Gare (située en Aveyron) gagnent des habitants. En dehors de ces deux grandes aires urbaines, les espaces les plus dynamiques sont situés au sud, dans la vallée du Lot et au nord-ouest de Cahors, et surtout au nord du département, dans un triangle Gramat - Biars-sur-Cère - Martel. À l’inverse, des communes importantes, y compris dans ces espaces, perdent des habitants : c’est le cas de Gourdon, de Souillac, mais aussi de Puy-l’Évêque ou de Saint-Céré. Enfin, la déprise démographique se poursuit dans la partie limitrophe du Cantal, au nord-est du département.


source Insee
En 2016, 35,7 % des habitants du département du Lot avait plus de 60 ans, dont 55 % étaient des femmes.
Il y a 20 ans cette proportion n’était que de 26 %. Parmi ces 61500 habitants de plus de 60 ans, 40 % avaient plus de 75 ans. Le conseil départemental ne semble pas avoir pris la mesure de cette situation, car la politique de prévention de la perte d’autonomie n’en est qu’à l’état embryonnaire, comme on le voit dans l’extrait de la plaquette du conseil à propos du budget 2017, qui ne l’aborde que sur l’angle de l’aménagement des domiciles.

Les bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie dans les départements d’occitanie

Rappel pour le Lot :
En 2014, la part des personnes âgées de plus de 75 ans qui bénéficie de l’APA est de 16 % à domicile, et de 9,2 en établissement. A l’extrême on a : les Ardennes avec 21,8 % à domicile et Aveyron avec 13,6 en établissement, contre 6,3 à domicile en Mayenne et 2,4 en établissement en Corse.
Des différences inexplicables logiquement.
Entre 2009, et 2014 le taux de bénéficiaires dans le Lot est passé de 16 à 16,3 à domicile et de 8 à 9,2 en établissement.
Entre 2009 et 2014 les dépenses APA sont passées de 7 M€ à 8,8 M€ en établissement, et de 16 à 20,5 M€ à domicile.

source Insee
En 2013, 146 400 personnes âgées dépendantes perçoivent l’Allocation personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées (APA) dans la région Occitanie. Cette allocation versée par les conseils départementaux représente une dépense totale de près de 665 millions d’euros pour l’aide à domicile et l’hébergement en établissement. Près de neuf allocataires sur dix ont 75 ans ou plus. Outre la structure de la population, d’autres facteurs influent sur le taux de bénéficiaires de l’APA faisant apparaître de fortes disparités entre les départements. Au regard de l’évolution prévisible du vieillissement de la population, les budgets consacrés à l’APAne devraient vraisemblablement pas s’orienter à la baisse dans l’avenir.
Le nombre d’allocataires de l’APA progresse de 14,9 % entre 2008 et 2013 en Occitanie, soit un peu plus fortement qu’en moyenne en métropole (+ 11,3 %) en relation avec le caractère plus âgé de la population dans la région. Dans le même temps, le nombre de personnes âgées de 75 ans ou plus augmente de 10 % en Occitanie, mais, parmi celles-ci, le taux de bénéficiaires reste stable. La hausse du nombre de bénéficiaires de l’allocation en cinq ans se nourrit essentiellement du vieillissement accentué de la population et de ses passages aux âges de plus grande dépendance. Le montant des dépenses brutes de l’APA versée par les départements augmente quant à lui de 11,5 % entre 2008 et 2013, en Occitanie quasiment comme en métropole (+ 11,3 %).
(…..) Tous les départements d’Occitanie, à l’exception de l’Aude et du Gard, consacrent à l’APA une part de leurs dépenses sociales totales plus importante qu’en moyenne en métropole (15,4 %). À part l’Aveyron, la Lozère et les Pyrénées-Orientales, tous les départements versent une allocation moyenne par bénéficiaire elle aussi proche ou supérieure à la moyenne métropolitaine. Comme pour l’ensemble de la région, la structure de population est un facteur déterminant dans le montant des sommes allouées par chaque département aux allocataires de l’APA. Ainsi, dans l’Aveyron, le Gers, le Lot et les Hautes-Pyrénées qui sont les plus âgés de la région, les dépenses d’APA représentent entre un quart et un tiers du budget social du département en 2013 (de 29 % dans le Lot à 24 % dans les Hautes-Pyrénées). Dans ces quatre départements, la proportion de personnes de 60 ans ou plus dépasse 32 % et celle des 75 ans ou plus s’élève à 13,5 %. Aussi le taux de bénéficiaires de l’APA y est très élevé. De plus, dans les Hautes-Pyrénées, l’allocation moyenne versée à chaque bénéficiaire est la plus élevée de la région avec 4 900 euros (4 600 euros en moyenne en Occitanie), suivie du Lot (4 800 euros) (figure 4). À l’opposé, en Haute-Garonne et dans l’Hérault, départements les plus jeunes mais aussi de loin les plus peuplés de la région, la part du budget social du département affecté à l’APA est moindre. Elle se situe dans la fourchette basse régionale (respectivement 17 % et 19 %). Le montant de l’allocation allouée à chaque bénéficiaire y est pourtant parmi les plus élevés de la région (3e et 4e rang). Ces deux départements ont aussi les parts de bénéficiaires de l’APA à domicile les plus fortes d’Occitanie, soit plus de sept personnes sur dix (68 % en moyenne régionale et 60 % en métropole).

Portfolio