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CFDT Retraités Lot

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CFDT Retraités Lot (UTR)
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Padirac comme vous l’avez jamais vu

Prévention, aides et droits : une nouvelle campagne de la CNSA pour les ainés

Pour répondre au besoin d’information des ainés et de leurs proches, souligné lors de la concertation grand âge et autonomie, la CNSA lance une campagne d’information -avec le soutien du ministère de la Santé) dans la continuité de celle diffusée en 2018.
De quelles aides peut-on bénéficier pour rester à domicile lorsqu’on est âgé ? Comment aménager son logement pour prévenir les chutes ? Quelles sont les différentes possibilités pour faire intervenir une aide à domicile ?
Comment bien choisir une maison de retraite ? Comment être aidé quand on accompagne soi-même un proche âgé ? Comment préserver sa santé et son autonomie avec une activité physique adaptée ?
En tout, quinze vidéos courtes pour donner des conseils de prévention et faire connaître les aides à l’autonomie des personnes âgées. Plus concrètement, ces petits films intitulés « Ensemble pour l’autonomie » informent les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs aidants, en moins d’une minute, sur les thématiques aussi diverses que :
• La prévention : l’activité physique pour préserver sa santé et son autonomie, l’aménagement du logement pour prévenir les chutes, les activités de prévention en résidence autonomie...
• La vie à domicile : l’aide à domicile, la sortie d’hospitalisation...
• Les solutions d’hébergement : les critères de choix, les différents types d’établissements ou d’accueil...
• Les solutions pour les aidants : l’hébergement temporaire, l’accueil de jour...

Les 15 épisodes seront diffusés du 27 mai au 23 juin 2019 sur France 3, France 4, France 5 et France O (77 diffusions), et disponibles sur France.tv, rubrique « Ensemble pour l’Autonomie » en replay. 10 épisodes seront inédits, 5 épisodes sont des rediffusions de la première campagne d’information.
https://www.france.tv/france-5/ensemble-pour-l-autonomie/

Le débat caché en zone euro : l’impact de la chute démographique

Olivier Passet - Directeur des synthèses, X
https://www.xerficanal.com/economie/emission/Olivier-Passet-Le-debat-cache-en-zone-euro-l-impact-de-la-chute-demographique_3747309.html

Réforme des retraités : Un blog à suivre

Ni béatement pour, ni carrément contre, et inversement ... Ce blog non partisan a pour ambition de donner des clés pour comprendre la future réforme des retraites. il ne s’adresse pas aux spécialistes, mais à chaque citoyen qui a envie de comprendre les mécanismes des régimes en place, les raisons qui amènent à faire une réforme…

https://repartition.home.blog/

Pouvoir d’achat des retraités : Tableau mis à jour

Avec l’indice des prix d’avril 2019 et le versement de l’annulation de la hausse de la CSG, mise à jour du tableau mesurant la perte de pouvoir d’achat d’un couple de retraité témoin percevant une pension nette totale de 2500€ en octobre 2017. On voit que 18 mois après la pension nette est à peine supérieure à celle touchée en octobre 2017, et que la perte de pouvoir d’achat est presque équivalente à un mois de pension.

Enthousiasmant. C’est une remarquable vidéo de soignants partant en guerre

 ; vidéo « à but non lucratif » ; 3’41’’ toniques calquées sur la mythique « Agence tous risques ». Succès assuré. Un concentré de volonté heureusement relayé par Le Progrès et Le Quotidien du Médecin (Anne Bayle-Iniguez). Où l’on voit des soignants qui « ne lâcheront pas », qui feront tout pour que vive le service d’anesthésie réanimation à prédominance neurologique et cardiovasculaire avec unité de soins intensifs du CHU de Saint-Etienne. Service aujourd’hui menacé faute de postulants.
« …. C’est notre dernière chance pour des recrutements de réanimateurs-anesthésistes… On a besoin de
vous…. Service public en danger… faites attention…. des lits vont fermer… Où va-t-on se faire
soigner ????? ….On est inquiets pour les patients, direction Clermont et Lyon,
jusqu’ou vous enverra-t-on ?? …. »

Retour des retraites complémentaires indexées sur l’inflation !

A partir du 1er novembre 2019 et jusqu’en 2022, les pensions des 12 millions de retraités affiliés à l’Agirc-Arrco seront revalorisées sur le montant de l’inflation (+1,1% à la date d’aujourd’hui dès novembre prochain) et sans aucune désindexation.
Voir détails :
https://www.cfdt.fr/portail/actualites/l-avenir-des-retraites/retraites-complementaires-ce-que-contient-l-accord-srv1_681298

Vieillir décemment : une obligation humaine pour le CESE

Le Comité économique et social européen (CESE) estime que vieillir dans la dignité doit devenir un droit fondamental. Les Européens vivent plus longtemps, et il faut s’en réjouir. Mais ce vieillissement va de pair avec de nouveaux défis sociaux,...
https://www.eesc.europa.eu/fr/news-media/news/vieillir-decemment-une-obligation-humaine-mais-aussi-un-tremplin-pour-le-progres-economique-lemploi-et-linnovation

Les Français et l’hypertension artérielle : la moitié ne sait pas qu’elle tue...

Un récent sondage réalisé par IPSOS pour le compte de la société de biotechnologie, Quantum Genomics, révèle que l’hypertension artérielle (HTA) reste une pathologie méconnue des Français… et que plus de la moitié ne sait toujours pas qu’elle tue !
Lire cet article pour davantage de détails :
https://www.senioractu.com/Les-Francais-et-l-hypertension-arterielle-la-moitie-ne-sait-pas-qu-elle-tue_a21830.html

Remboursement de la CSG : comment vérifier ce que l’Agirc-Arrco m’a versé ?

consulter l’explication de la CFDT retraités et celle de Notre temps

https://www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr/28-cotisations-sociales

— https://www.notretemps.com/retraite/actualites-retraite/remboursement-de-la-csg-comment-verifier-ce-que-l-agirc-arrco-m-a-verse,i193787?utm_medium=email&utm_source=newsletter&utm_campaign=news%20edito%20-%20vendredi%2026/04/2019%20-%20abo&utm_content=nt_www_direct_inscription

Baisse de CSG pour les retraités : quand serez-vous remboursé ?

Source Notre temps
Face au mécontentement des retraités, le gouvernement a supprimé, pour certains d’entre eux, la hausse de la CSG. Une baisse et un remboursement qui seront visibles sur le versement des pensions de mai 2019. Explications.
La loi datée du 24 décembre 2018 a ramené le taux de CSG de 8,3% à 6,6% en 2019, pour les retraités dont le revenu fiscal de référence (RFR) de 2017 est compris entre :
- 14 549€ et 22 579€ pour une personne seule (une part fiscal)
- 22 317 € et 34 635 € pour un couple (deux parts fiscales)
Tableau détaillé : https://www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr/28-cotisations-sociales
Baisse de la CSG effective en mai 2019
Compte-tenu des délais techniques de mise en œuvre, cette baisse de CSG sera en place pour vos pensions (base et complémentaire) versées à partir de mai 2019. Si vous êtes concerné par la mesure, votre pension nette versée en mai sera donc améliorée.
Remboursement du trop-perçu de CSG
L’excédent de CSG prélevé de janvier 2019 à avril 2019 devrait, selon la loi, vous être remboursé à la même période, c’est-à-dire en mai, entre le début et la fin du mois (chaque régime de retraite ayant des dates de versement spécifiques).
Deux lignes sur votre relevé de compte bancaire
Nouveauté : les retraités du régime général concernés par cette baisse verront apparaître, à partir de leur versement de mai, deux lignes sur leur relevé de compte bancaire : l’une indiquant "Versement retraite" et l’autre "Remboursement CSG". Le versement du 9 mai 2019 (au titre du mois d’avril) comportera le remboursement de leur trop-perçu pour la période de janvier à avril.
Il ne faudra pas s’en étonner : à partir de début juin et jusqu’à début décembre 2019, le montant de leur retraite de base sera toujours calculé avec un taux de CSG de 8,3 %, mais un virement séparé procédera au remboursement du trop-perçu de CSG pour le mois concerné. Il n’y aura donc pas de perdants ! Le motif de cette bizarrerie : la difficulté informatique de changer le taux de CSG en cours d’année.
Remboursement effectué fin avril pour l’Agirc-Arrco
Pour la retraite complémentaire des salariés, le trop-prélevé de CSG sur les retraites Agirc-Arrco versées de janvier à avril 2019 sera remboursé fin avril. Le nouveau taux de 6,6 % sera appliqué à partir de l’échéance du mois de mai. Les retraités pourront consulter le détail de leur remboursement sur le site internet Agirc-Arrco ou sur celui de leur caisse de retraite en téléchargeant leur "décompte de paiement" du mois d’avril 2019 sur leur espace personnel. Ils pourront également vérifier sur le "décompte de paiement" du mois de mai 2019 l’application du taux de 6,6% sur leur retraite Agirc-Arrco.

Une deuxième vie : un docu sur ces seniors qui vivent une... deuxième vie une fois à la retraite

Pour certains retraités, cette nouvelle vie est synonyme de deuxième vie. En effet, une fois les obligations professionnelles terminées, ces hommes et ces femmes se lancent dans d’autres aventures parfois à l’autre bout du monde et souvent, pour aider les autres.
Ce sont ces personnes que ce documentaire de 47 mn de Jean-Noël Rey, qui vient d’être récemment dévoilé à Grenoble (38) en avant-première, présente. Il s’agit en effet d’un film sur les seniors qui, une fois à la retraite, ont décidé de vivre « une deuxième vie ».
En tout, six parcours de retraités -pas du tout à bout de souffle- qui décident de se lancer dans d’autres aventures. « Loin de craindre cette sorte de grand vide qui succède à une vie professionnelle bien remplie, ils ont voulu réaliser ce qu’ils n’avaient jamais pensé faire auparavant », explique Jean-Noël Rey, réalisateur du film.
Des trajectoires inattendues, pleines de vie, de tendresse et de générosité. Imaginez un artisan à la retraite qui va vivre chez les Pygmées, un ancien chef d’entreprise, qui publie roman sur roman, une ancienne documentaliste en lycée qui s’éclate sur les planches d’un café-théâtre, etc.
« Nous avons été surpris de constater que la plupart ont puisé dans leurs rêves d’enfance pour vivre "une deuxième vie" pleinement épanouissante » ajoute quant à elle Edith Gurviez, co-réalisatrice.
Alors oui, la retraite est une véritable rupture de vie. Alors oui, la retraite est une étape primordiale dans la vie d’un être humain, mais elle n’est pas forcément synonyme de vie tranquille, monotone et sans avenir. Cela dépend de ce que chacun veut en faire. Ce documentaire en est une belle preuve.

Disponible maintenant en DVD. S’adresser à jnm.rey@gmail.com ou à edithgurviez@yahoo.fr

Vivre avec une maladie chronique

Le guide qui vous accompagne dans votre parcours de santé
source Age Village
Fort de son savoir-faire, le collectif ICA, composé de 14 associations, publie un guide conçu pour et par des personnes malades chroniques. Son objectif : informer et accompagner les malades tout au long de leur parcours de santé.
L’Organisation mondiale de la santé rappelle que les maladies chroniques sont la première cause de mortalité dans le monde et représentent 63 % des décès.
Ces affections de longue durée regroupent (source : Guide Parcours de santé des personnes malades chroniques) :
des maladies comme l’insuffisance rénale chronique, les bronchites chroniques, l’asthme, les maladies cardiovasculaires, le cancer ou le diabète
des maladies qui peuvent être lourdement handicapantes, comme la sclérose en plaques et d’autres maladies neuro-évolutives
des maladies rares, comme la mucoviscidose, la drépanocytose et les myopathies
des maladies transmissibles persistantes, comme le VIH ou l’hépatite C
des troubles mentaux de longue durée (dépression, schizophrénie...), et la douleur chronique
Informer, accompagner et réconforter
A destination des malades, souvent démunis, peu informés, ce Parcours de santé des personnes malades chroniques a vocation à les aiguiller sur la durée.
Que faire lorsqu’on apprend sa maladie ? Comment vivre avec ? Vers qui se tourner ? Quelles sont les possibilités d’aides ?
Complet et pédagogique, cet ouvrage répond à la plupart des questions que se posent les malades. Une véritable boîte à outils où l’on trouve des conseils pratiques, les solutions administratives et des témoignages de personnes confrontées aux mêmes soucis.
Pour le télécharger :
https://www.coalition-ica.org/wp-content/uploads/Guide-parcours-de-sante-des-personnes-malades-chroniques-edition-2019.pdf

Qui s’occupera de nous ?

Président depuis 10 ans de l’Agemad, l’une des principales associations d’aide à domicile, Yves Gontier a écrit un livre, Qui s’occupera de nous ?, pour alerter sur le manque de reconnaissance et les difficultés de recrutement des aides à domicile. Un livre pour les familles dont un de leurs membres bénéficie des aides à domicile. Mais aussi, des décideurs.
Lien :

L’accueil familial à la ferme

A lire : www.or-gris.org/2019/04/une-famille-formidable-l-accueil-familial-a-la-ferme.html

Logement : un budget alloué pour le plan salle de bain

Le ministre du Logement, Julien Denormandie a présenté un plan dans lequel il ambitionne notamment de débloquer un budget pour rénover et transformer 200 000 salles de bain, notamment pour installer des douches à la place de baignoires. Le but est de lutter contre les chutes, et ainsi d’éviter les accidents domestiques.
Les détails :
https://www.silvereco.fr/logement-un-budget-alloue-pour-le-plan-salle-de-bain/31108147

Service-public.fr : se simplifier la vie... administrative avec le compte personnel

Rappelons que le « compte personnel » de Service-public.fr, disponible depuis mars 2016, est accessible à tous les internautes. Son but ? Simplifier les démarches administratives -une bonne chose- et faciliter les échanges avec l’administration.
Dans la pratique, l’ouverture d’un tel compte s’effectue soit en réalisant certaines démarches administratives ou plus simplement de manière volontaire et spontanée. Ensuite, ce compte permet de bénéficier d’un « fil personnel d’activité » où l’on peut suivre l’état d’avancement des démarches en cours et si besoin, échanger avec l’administration.

Lien : https://www.service-public.fr/

Les Maisons partagées : "Le Printemps de l’hiver" à voir en replay sur France 2

Publié le 29 avril 2019 par Or gris : seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges

Vous devez absolument aller voir en replay l’émission de France 2 diffusée le 28 avril 2018 à 13 h 15 : lien ci dessous
https://www.france.tv/france-2/13h15-le-dimanche/959561-le-printemps-de-l-hiver.html

Indépendance, speed dating et réalité virtuelle : bienvenue dans les villages retraite, nouvel eldorado des seniors

L’espérance de vie qui s’allonge, l’arrivée des "baby-boomers" à l’âge de la retraite et une volonté plus forte d’indépendance des personnes âgées incitent à repenser le logement des retraités. Reportage dans une résidence pour seniors de Saint-Mandé, près de Paris.
Article sur le lien suivant :
https://www.francetvinfo.fr/sante/senior/independance-speed-dating-et-realite-virtuelle-bienvenue-dans-les-villages-retraite-nouvel-eldorado-des-seniors_3276017.html#xtor=EPR-51-[independance-speed-dating-et-realite-virtuelle-bienvenue-dans-les-villages-retraite-nouvel-eldorado-des-seniors_3420421]-20190429-[bouton]

Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer

source Age Village
Chaque année, le festival Nikon du court-métrage récompense de jeunes réalisateurs pour un film de 140 secondes sur un sujet bien précis. Si la thématique du concours 2016 portait sur la rencontre, deux participants ont soumis – signe des temps ? – des films sur la maladie d’Alzheimer.
Deux courts-métrages tout en finesse sur la maladie d’Alzheimer Parler de la maladie sans tomber dans le dramatique, une gageure ? Houdia Ponty et Cédric Larcin nous prouvent le contraire.
Avec Je suis un vieux refrain, la première traite son sujet avec douceur et humour. La jeune fille de 24 ans, qui compte plusieurs personnes malades dans son entourage, voulait changer les regards sur la maladie, explique-t-elle dans une interview.
Le réalisateur belge Cédric Larcin présente quant à lui au concours une version raccourcie de son court Marie-Jeanne, tourné en 2014. Poignant, il met en scène Marie-Jeanne Maldague dans le rôle principale, une actrice belge devenue comédienne à 57 ans. Là encore, le choix des acteurs donne toute sa dimension au film.

https://www.dailymotion.com/video/x51xyen

Réindexation des retraites

Après
1- le report de 3 mois de la revalorisation des pensions (du 1/10 au 1/1 suivant) ;
2- la CSG glissante,
3- l’annulation de l’augmentation de la CSG pour ls retraités gagnant moins de 2000€ brut (retraité seul) ou 1500€, (couple)
4- la réindexation des pensions
c’est la 4e fois que le gouvernement fait volte face sur les retraités. Il aurait suffit d’écouter les syndicats pour éviter une politique si approximative et si injuste

Annonce du 25/4 :
1/1/2020 : application de la loi prévoyant l’indexation des pensions sur les prix pour les « retraités percevant moins de 2000€ » Il est probable que les seuils soient identiques à ceux définis pour l’annulation de la hausse de la CSG
1/1/2021 : réindexation pour toutes les pensions.

Chez soi ou en EHPAD : vieillir dans la dignité

Un dossier de France culture
https://www.franceculture.fr/emissions/grand-reportage/chez-soi-ou-en-ehpad-vieillir-dans-la-dignite

la longue marche vers l’opacité...

Avec la réforme des retraites on promettait la transparence et l’équité, et on a construit un système complexe avec dorénavant 4 taux de CSG, ce qui conduit à appliquer des taux différents pour le même niveau de pension brute.
C’est devenu si complexe que malgré les moyens modernes, les retraités concernés par l’annulation de l’augmentation de la CSG en sont toujours à attendre sa mise en œuvre, près de 5 mois après que la décision a été prise.

la pension brute moyenne de l’ensemble des retraités n’a jamais cessé d’augmenter contrairement au niveau de vie des retraités.

Voir le Document 11 du COR 17/4/2019 source http://www.cor-retraites.fr/article538.html

Les raisons de ce paradoxe sont multiples :
1- effet de noria : arrivée de nouveaux retraités avec des carrières pleines et donc une pension moyenne supérieure
2- baisse des revenus du patrimoine finit par entraîner, en toute fin de période, une baisse en euros constants du revenu total avant prélèvements des retraités, alors que l’augmentation de la pension brute moyenne se poursuit.
3- Sur la période 2002-2015, les taux moyens de prélèvements supportés par les retraités ont eu tendance à augmenter, quel que soit le prélèvement considéré (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, CSG et autres prélèvements sociaux sur les pensions et les revenus du patrimoine). L’augmentation des prélèvements supportés par les retraités a été particulièrement marquée entre 2008 et 2014 : +3,1 point, dont 2,1 point d’impôt sur le revenu. Cette hausse des prélèvements supportés par les retraités, plus marquée que celle supportée par les actifs durant la même période.
4- Les effets de structure démographique ; Les retraités vivant seuls ont en général un niveau de vie moyen inférieur et un taux de pauvreté supérieur aux retraités vivant en couple, quels que soient leur sexe et leur situation matrimoniale (veuf, célibataire ou divorcé). Cet écart a tendance à s’accroître : sur la période 1996-2001, l’écart entre le niveau de vie moyen d’un retraité vivant seul et celui d’un retraité vivant en couple était de 13 % ; sur la période 2008-2015, il est de l’ordre de 18 %

Pouvoir d’achat des retraités : Bilan Octobre 2017 à Mars 2019

1- L’INSEE vient de publier un document mesurant les effets sur le pouvoir d’achat des retraités de la politique suivie ces derniers mois.
Lien : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3745459
Ainsi les ménages dont la personne de référence est retraitée (dits ménages retraités) sont perdants.
Leur niveau de vie corrigé est inférieur en moyenne de 2,0 % (soit – 39 euros mensuels) à ce qu’il aurait été en l’absence de ces évolutions. En effet, la bascule des cotisations sociales vers la CSG réduit leur niveau de vie mensuel de 27 euros en moyenne, auxquels s’ajoute une perte de 12 euros due à la hausse des prix des carburants…

2- Mise à jour du tableau de la perte de pouvoir d’achat avec la publication de l’indice des prix de Décembre 2018.
Rappel : ce tableau mesure pour un couple de retraité moyen touchant ensemble 2500€ net mensuel en Octobre 2017 une perte de pouvoir d’achat de 1100€ sur la période Octobre 2017 à Mars 2019. Cette perte est calculée après déduction de la suppression de 30 % d’une TH moyenne. La perte variera donc selon le niveau de la TH.Les prix ont augmenté de 1,1 %sur un an, mais l’indice utilisé est celui qui servait de référence à la revalorisation des pensions et des prestations sociales, c’est à dire l’indice des prix hors tabac. Il a augmenté de 2 % sur les 17 mois depuis la dernière revalorisations.
Pour ce couple témoin gagnant chacun 1250€ net en Oct 2017, ni la suppression partielle de la TH, ni la baisse des prix en janvier 2019, ni la revalorisation des pensions au 1/1/2019, n’ont empêché la perte cumulé de pouvoir d’achat de 1100€ entre Octobre 2017 et mars 2019

Pétition européenne pour soutenir les demandes des syndicats de retraités

L’ensemble des organisations syndicales françaises présentes à la Ferpa relaient cette carte-pétition.
Les trois revendications portées ont fait l’objet d’un consensus au sein de la Ferpa.
Pour la CFDT Retraités, cette carte-pétition est mise en ligne du 2 avril au 15 mai 2019. Vous pourrez la signer et la faire signer en indiquant l’adresse suivante : https://www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr/PetitionFerpa

Être présents dans la vie de nos petits-enfants, même sans être là ... c’est aujourd’hui possible !

Il était une fois Matéo ... un petit garçon de 5 ans qui adore que sa Mamie lui raconte des histoires ! Mais ces moments sont trop rares, car il est bien loin le temps où les grands-parents vivaient sous le même toit que leurs enfants ! Cette histoire est celle de milliers de familles à travers le monde. Voici une solution toute simple pour apaiser ces absences et réduire les distances.

Les liens nternet :
https://blog.storyenjoy.com/nospetitsenfants/
https://www.storyenjoy.com/fr/welcome/concept

Mamie dans les orties : le premier podcast consacré aux grands-mères

On connait tous l’expression « Faut pas pousser mamie dans les orties ». Depuis ce mois de mars 2019, c’est également devenu le tout premier podcast ludique dédié à nos grands-mères. Pour se nourrir d’histoires créatives et audacieuses dans l’Histoire !
Mamie dans les orties
Avant d’entrer dans le détail de ce nouveau concept, il convient tout d’abord de revenir sur le terme « podcast » que de nombreux Français, notamment seniors, ne connaissent pas forcément. le podcasting est un « moyen de diffuser des fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet qui sont appelés podcasts. In fine, cela permet aux internautes d’écouter immédiate ou le téléchargement d’émissions audio ou vidéo, à destination par exemple de baladeurs numériques en vue d’une écoute ultérieure.
Ceci étant, voici donc Mamie dans les orties qui s’annonce comme étant le premier podcast consacré à nos grands-mères. Ce dernier vient d’être lancé ce mois et a été imaginé par deux jeunes femmes, Héloïse Pierre et Marion de Bouärd. Une cinquantaine d’années à elles deux.
L’idée étant de sensibiliser aux parcours de femmes dans la seconde moitié du 20ème siècle, de connaître l’évolution des droits des femmes qui a transformé la vie de nos grands-mères et de mieux comprendre d’où l’on vient pour savoir où l’on va.
Il s’agit également d’écouter les premières femmes à avoir eu le droit de vote, mais aussi celui de divorcer, d’avorter et ne pas oublier les acquis sociaux si récents et fondamentaux de l’Histoire, les parents et enfants s’appropriant quant à eux, les enjeux de demain.
In fine, Mamie dans les orties vise à donner la parole aux grands-mères inspirantes, sous un nouveau format pour parler d’égalité en mettant en lumière les avancées, parfois fragiles (surtout de nos jours) pour les femmes. Ce podcast original et transgénérationnel est disponible sur Itunes, Soundcloud et autres plateformes. Un nouvel épisode est mis en ligne toutes les 3 semaines.
Suivre le lien :
https://www.senioractu.com/Mamie-dans-les-orties-le-premier-podcast-consacre-aux-grands-meres_a21680.html

La perte d’autonomie des personnes âgées à domicile - Quelles disparités entre départements ?

Source DREES ; lien internet : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/les-dossiers-de-la-drees/article/la-perte-d-autonomie-des-personnes-agees-a-domicile-quelles-disparites-entre

Grâce à l’enquête Vie quotidienne et santé (VQS) réalisée en 2014, la perte d’autonomie des personnes âgées vivant à domicile peut être comparée entre les départements français (hors Mayotte), pour divers indicateurs de limitations fonctionnelles, restrictions d’activité, ou recours à des aides professionnelles ou de l’entourage.
Dans l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire), jusqu’aux départements de l’Ouest de l’Ile-de-France, les prévalences de la perte d’autonomie à domicile sont faibles. Elles s’accompagnent d’un faible recours à l’aide professionnelle et de l’entourage. À l’inverse, les départements ultra-marins, le nord et le nord-est de la France, et une grande partie de la moitié sud de la France combinent de fortes prévalences de la perte d’autonomie à domicile et un fort recours à l’aide. Les limitations cognitives sont plus fréquentes dans les départements du sud, alors que les prévalences des limitations physiques sont plus élevées dans le nord et le nord-est de la France.
Ces disparités de besoins et de recours à l’aide peuvent être liées à l’offre proposée sur le territoire pour prendre en charge la perte d’autonomie. Les territoires où le taux d’équipement en établissements est faible ont une prévalence des incapacités à domicile forte. Les départements où l’aide professionnelle à domicile est importante sont aussi ceux où les besoins sont élevés.

Publication du rapport préparatoire à la loi grand âge

1- synthèse de la consultation sur le site
https://about.make.org/about-aines?utm_source=crm&utm_medium=email&utm_campaign=aines&utm_term=results&utm_content=header

et la synthèse de la consultation
https://drive.google.com/file/d/15sul8DhehL1VmZWB4Lcr2CUOL53wxaP-/view

un dossier du Monde :
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/04/grand-age-des-reponses-inegales-selon-les-territoires_5458267_3224.html

2- synthèse des propositions du rapport Libault :
1. La création d’un guichet unique pour les personnes âgées et les aidants dans chaque département, avec la mise en place des Maisons des aînés et des aidants
2. Un plan national pour les métiers du grand âge permettant notamment d’agir à la fois sur une hausse des effectifs (cf. point 4), une transformation des modes de management, la prévention des risques professionnels, la montée en compétences à travers une politique de formation ambitieuse, le développement de perspectives de carrière en faveur de l’attractivité des métiers du grand âge et d’une meilleure structuration de la filière
3. Un soutien financier de 550 millions d’euros pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile, afin d’améliorer le service rendu à la personne âgée et de revaloriser les salaires des professionnels
4. Une hausse de 25 % du taux d’encadrement en Ehpad d’ici 2024 par rapport à 2015, soit 80 000 postes supplémentaires auprès de la personne âgée, pour une dépense supplémentaire de 1,2 milliard d’euros
5. Un plan de rénovation de 3 milliards d’euros sur 10 ans pour les Ehpad et les résidences autonomie
6. Améliorer la qualité de l’accompagnement et amorcer une restructuration de l’offre, en y consacrant 300 millions d’euros par an, vers une plus forte intégration entre domicile et établissement, pour des Ehpad plus ouverts sur leur territoire
7. Une baisse du reste à charge mensuel de 300 € en établissement pour les personnes modestes gagnant entre 1000 et 1600 € par mois
8. Une mobilisation nationale pour la prévention de la perte d’autonomie, avec la sensibilisation de l’ensemble des professionnels et la mise en place de rendez-vous de prévention pour les publics fragiles
9. L’indemnisation du congé de proche aidant et la négociation obligatoire dans les branches professionnelles pour mieux concilier sa vie professionnelle avec le rôle de proche aidant
10. La mobilisation renforcée du service civique et, demain, du service national universel, pour rompre l’isolement des personnes âgées et favoriser les liens intergénérationnels
Les 175 propositions du rapport de Dominique Libault font sens dans leur globalité. De nature diverse, elles se renforcent mutuellement. L’ambition de ce rapport est de créer un cercle vertueux entre l’attractivité des métiers, l’amélioration de la qualité du service en Ehpad comme à domicile, la transformation de l’offre, un cadre de vie plus adapté, la diminution du reste à charge pour les familles, la prévention de la perte d’autonomie. L’objectif : permettre le libre choix et une meilleure qualité de vie pour les personnes âgées, dont la citoyenneté doit être pleinement reconnue.8 priorités se détachent pour transformer l’accompagnement de la personne âgée en perte d’autonomie
Les 175 propositions formulées répondent aux 8 priorités identifiées par les acteurs de la concertation Grand âge et autonomie :
Priorité 1 : investir dans l’attractivité des métiers du grand âge, à domicile comme en établissement
Priorité 2 : pouvoir choisir librement de rester à son domicile. Pour que cette liberté soit effective, un certain nombre d’obstacles au maintien à domicile doivent être levés.
Priorité 3 : piloter pour et par la qualité. La liberté de choix n’a de sens que si des prestations sont offertes à sa décision. L’amélioration de la qualité du service rendu à la personne âgée en tout point du territoire pour tout type de prise en charge est l’axe névralgique des réformes à venir.
Priorité 4 : mettre fin aux réponses en silos dans le parcours de la personne âgée pour simplifier la vie des aidants et des aidés La spécificité de la personne âgée réside dans la grande diversité de ses besoins, qui font appel à des interventions multiples qui doivent être coordonnées : soin, actes d’hygiène, accompagnement dans les actes de la vie quotidienne, lien social, besoin de prises en charge expertes à domicile, en établissement ou à l’hôpital…
Priorité 5 : une nouvelle offre pour concrétiser le libre choix de la personne. L’ensemble de l’offre doit évoluer vers une approche plus attentive aux besoins des personnes et sortir d’une approche binaire avec le cloisonnement entre Ehpad et domicile pour proposer une gamme de solutions intermédiaires, mieux articulées entre elles.
Priorité 6 : reste à charge en établissement : faire baisser la contribution des personnes modestes. Aujourd’hui, les restes à charge sont élevés en établissement. La participation financière des résidents, une fois versées les différentes allocations et les contributions des obligés alimentaires, est estimée à un peu moins de 1 850 euros par mois pour la moitié d’entre eux. Une action ciblée est proposée en direction des familles modestes.
Priorité 7 : lutter contre l’isolement de la personne âgée et des aidants. On ne peut concevoir une action forte en faveur des personnes âgées sans s’engager fermement auprès des proches aidants, dont le rôle est essentiel. L’intervention de la collectivité est nécessaire pour reconnaître et mieux soutenir les aidants. Parallèlement et pour favoriser la présence non-professionnelle auprès de la personne, le bénévolat et la présence de jeunes auprès des personnes âgées doivent être développés.
Priorité 8 : augmenter l’espérance de vie en bonne santé en renforçant la prévention. Aujourd’hui, en France et dans d’autres pays, les stratégies précoces de prévention ont des effets tout à fait positifs, qu’il s’agisse du maintien de l’autonomie physiologique ou cognitive. Il s’agit là d’un motif d’espoir, porteur d’une ambition nouvelle. Il est indispensable que notre pays investisse fortement ce champ et franchisse un cap nouveau pour une stratégie globale de prévention de la perte d’autonomie.
Le rapport est sur le lien suivant :
https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/remise-du-rapport-libault-sur-la-concertation-grand-age-et-autonomie

Dépendance : les syndicats réclament 40 000 postes supplémentaires auprès des personnes âgées « dès 2019 »

Pour la première fois, une intersyndicale du secteur de l’aide aux personnes âgées a été reçue à l’Elysée.
Source Le monde
les représentants de l’intersyndicale du secteur des personnes âgées ont fini par y être reçus, jeudi 4 avril, pour la première fois. Leur entrevue avec Marie Fontanel, la conseillère chargée des dossiers solidarités et santé au cabinet du chef de l’Etat, ne pouvait mieux tomber.
Depuis, rien n’a changé sauf la suppression des emplois aidés dans les maisons de retraite », ironisait à la sortie de l’Elysée, Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées membre de l’intersyndicale, créée à l’automne 2017, à laquelle participe la CGT, FO, la CFDT, SUD, l’UNSA, la CFTC, la CFE-CGC, la FA-FPH, la FSU, l’UFAS. Il faut que le gouvernement envoie des « signaux avant l’été et que ce ne soit plus des mesurettes comme en mai dernier », prévient Bruno Lamy (CFDT-Santé-sociaux).
L’intersyndicale demande que l’Etat ouvre « rapidement des négociations pour la création dès 2019 de deux postes supplémentaires dans les 10 000 établissements pour personnes âgées mais aussi dans toutes les structures d’aide à domicile ». Soit la création de 40 000 postes en un an pour un coût estimé à 1,5 milliard d’euros. Le rapport Libault préconise, de son côté, la création de 80 000 places entre 2020 et 2024, soit 16 000 postes par an uniquement dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Les syndicats jugent insuffisante cette proposition et demandent que l’Etat se fixe pour objectif d’assurer à « moyen terme » la présence d’un salarié pour un résident en Ehpad. Ce qu’impliquerait la création d’environ 135 000 emplois d’aides-soignantes, infirmières, animateurs, psychologues… dans les prochaines années.

Kit pour les aidants

Le collectif inter associatif Je t’Aide, produit plusieurs informations, dont un kit pour les aidants
Ce kit concerne les proches aidants à domicile, en établissement et en activité professionnelle.
C’est un bon outil pour connaître les différents formes de soutien, l’accès à l’information, la prévention de la santé de l’aidant.
Ce collectif associatif porte également un plaidoyer pour la santé des aidants, "un enjeu de santé publique", dont l objectif "Pour une relation renouée avec les professionnels de santé"

lien : lekitdesaidants.fr

Mieux manger pour mieux vieillir

 : la SGGIF (société de gériatrie tord le cou aux idées reçues en matière d’alimentation des seniors avec 2 ateliers de cuisine filmés et analysés par des spécialistes de la nutrition.

Voir l’article :
https://www.silvereco.fr/mieux-manger-pour-mieux-vieillir-la-sggif-tord-le-cou-aux-idees-recues-en-matiere-dalimentation-des-seniors-avec-2-ateliers-de-cuisine-filmes-et-analyses-par-des-specialistes-de-la-nutritio/31106457

Message d’espoir

"Tour de France des centres de rééducation à cheval"avec une jeune femme qui a perdu sa jambe.
La vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=eHSE3Qvr-bU
la présentation du projet :
https://www.handidream.com/

Les 5 règles d’or du bien-vieillir

– Mieux manger et mieux nourrir son cerveau / s’alimenter de manière équilibrée, tout en privilégiant tous les aliments nourrissant le cerveau. 
– Conserver une activité physique / bouger / gérer son stress. 
– Mieux socialiser et se connecter / aux autres et au monde / s’appareiller pour garder des sens opérants/ socialiser. 
– Mieux stimuler son cerveau, tout au long de sa vie / capacités intellectuelles et cognitives. 
– Mieux se connaître / faire des bilans de santé réguliers.

L’origine professionnelle des retraitées

En 2018, En France, 35 % des femmes étaient retraitées. Parmi ces dernières, 50 % étaient d’anciennes employées, ce qui a contribué aux inégalités de pensions . (graph CFDT46 à partir des chiffres @InseeFr )

Alzheimer : deux mooc à suivre en mars

Cours gratuits en ligne
Idéal pour les aidants qui ont du mal à se dégager du temps, le e-learning permet d’acquérir, à distance et à leur rythme, des connaissances sur la maladie. eLe centre de formation Eval’zheimer de la Fondation Médéric Alzheimer lance deux nouveaux mooc consacrés à la pathologie.
Ces cours en ligne gratuits sont accessibles sans compétences préalables, même si le centre recommande d’avoir une expérience de l’accompagnement de personnes âgées atteintes de troubles cognitifs.
Le premier, intitulé Vieillissement normal et vieillissement pathologique, a pour objectif d’aider les participants à mieux comprendre les liens entre vieillissement et maladies neurodégénératives.
Le second est consacré aux troubles du comportement.
Chacun des cours se compose de six vidéos de 20 minutes, associés à des exercices.
La première session du mooc Vieillissement normal et vieillissement pathologique débutera le 15 mars.
Dès demain, mardi 5 mars, les aidants pourront aussi suivre le mooc du Professeur Joël Belmin, La maladie d’Alzheimer : tout ce que vous avez toujours voulu savoir.
Depuis 2015, cette formation qui s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels présente de façon simple et compréhensible la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées.
Il demande aux participants un investissement d’une à deux heures par semaines durant six semaines.
Egalement gratuit, il est par ailleurs disponible en version sous-titrée (français, anglais, italien et espagnol).
Pour les liens : voir la page Age village :
http://www.agevillage.com/actualite-17448-1-alzheimer-deux-mooc-suivre-en-mars-RSS.html

Campagne d’information sur la prévention en matière de cancers

Un tiers des Français pensent, à tort, qu’il n’y a rien faire pour éviter un cancer. Pour contrer ce fatalisme et les idées reçues, l’Institut national du cancer (INCa) lance une campagne d’information durant le mois de mars pour "prévenir 40% des cancers", soit 142.000 par an.
Chaque année en France près de 400.000 personnes sont touchées par un cancer et plus de 157.000 en meurent.

La campagne propose 3 films de 20 secondes : le spot "Nous ne sommes pas impuissants face aux cancers" diffusé à la télévision et sur internet dès lundi et durant 3 semaines, qui délivre des exemples concrets de prévention (arrêt du tabac, réduction de la consommation d’alcool, alimentation équilibrée et activité physique régulière). Les deux autres, qui visent spécifiquement le tabac et l’alcool, seront soutenus par une campagne sur les réseaux sociaux, du 6 au 24 mars, précise l’INCa.
Objectif, combattre les idées fausses sur les principaux facteurs de risque évitables de cancers qui perdurent dans la population et l’empêchent d’agir au mieux pour sa santé.
En tête, le tabac, "le premier facteur de risque de cancer", responsable chaque année de plus de 68.000 nouveaux cas de cancers et de 45.000 décès chez les adultes de 30 ans et plus.
"Quand on fume, il y a un facteur de risque de cancers encore plus important que la quantité, c’est la durée. Et ce, même quand on fume peu. C’est bien de le savoir. Savoir c’est pouvoir agir", assène l’INCa dans un des films.
Pourtant, 33,7% des personnes interrogées, dans le Baromètre cancer 2015, continuent à penser que "fumer ne peut provoquer un cancer que si l’on fume beaucoup et longtemps".
L’alcool est le deuxième facteur de risque évitable. Il est responsable, chaque année, de 28.000 nouveaux cas de cancers et de 16.000 décès en France.
"Vous savez que l’alcool peut provoquer des cancers du foie. Mais savez-vous qu’il provoque deux fois plus de cancers du sein, et aussi des cancers du colon et du rectum, de la bouche, du pharynx, de l’oesophage et du larynx ? Sept cancers sont liés à l’alcool", souligne un autre spot.
L’alcool, quel que soit son type (fort ou pas comme le vin ou la bière), est la cause de 8.081 cancers du sein et 6.654 cancers du côlon et du rectum, contre 4.355 cancers du foie, selon l’INCa.
Pour diminuer son risque, il est recommandé de ne pas boire plus de deux verres par jour et pas tous les jours, ajoute l’institut.
Ce dernier évoque également le rôle du surpoids et l’obésité, ainsi que de l’hérédité (transmission d’une mutation génétique). Contrairement à une opinion majoritairement répandue, cette dernière concerne moins de 10% des cancers.
Le site de l’INC : https://www.e-cancer.fr/Actualites-et-evenements/Actualites/33-des-Francais-pensent-que-l-on-ne-peut-rien-faire-pour-eviter-un-cancer-pourtant-nous-ne-sommes-pas-impuissants-face-aux-cancers

La video :

Séries : le grand âge crève l’écran

Il y a trois ans, le réalisateur toulousain Gabin Fueyo créait le buzz en diffusant deux fois par semaine sur les réseaux sociaux des mini-épisodes vidéos (moins de deux minutes) consacrés à des résidents en EHPAD. C’est le début de l’aventure Un Siècle vous contemple.

La positive attitude

Séries : le grand âge crève l’écran. Deux saisons et 38 épisodes plus tard la web-série documentaire est désormais devenue un véritable rendez-vous où l’on attend de retrouver les anecdotes de ces octogénaires aussi attachants que captivants.
La particularité du programme est d’apporter un regard neuf et positif sur le ces personnes âgées qui rompt avec les idées reçues sur le quotidien en maisons de retraite.
Et l’immersion dans les EHPAD toulousains se poursuit à partir du 9 mars prochain avec une troisième saison que l’on espère aussi enthousiasmante.
Dans cette même volonté de changer le regard sur la vie en établissement, de démontrer que l’on peut vieillir et rester dynamique, les résidents et le personnel de l’EHPAD Dins Lou Pelou à Cussac(87) se sont aussi prêtés à l’exercice vidéo. Il ne s’agit pas là d’une série, mais d’un clip plein de tendresse, qui dévoile un quotidien ponctué par la bienveillance et les sourires.
Des seniors irrévérencieux
Très à la mode en 2019, la thématique du grand âge est aussi très présente sur le petit écran. De façon beaucoup plus décalée et avec un peu moins de bienveillance, les séries Grace et Frankie et La Méthode Kominsky, portées respectivement par Jane Fonda et Michael Douglas, abordent les préoccupations propres au vieillissement. Des ennuis de prostate à la peur de mourir, toutes les angoisses des protagonistes sont passées au crible avec un humour décapant.
Souvent synonyme de morosité, la thématique de la vieillesse commence à voir ses codes bouleversés et à être traitée avec un peu plus de modernité.

Lien sur le chaîne :

Conférence de presse présentant le pacte pour le pouvoir de vivre

https://www.cfdt.fr/portail/actualites/societe/-pacte-66-propositions-pour-donner-a-chacun-le-pouvoir-de-vivre-srv2_658341

Le Lot en « pôle position » pour l’espérance de vie pour les femmes (chiffres 2018)

En 2018 en Occitanie, le département du Lot a la meilleure espérance de vie à 60 ans pour les femmes avec 28,3 ans. Il n’est que23,8 ans pour les hommes à 60 ans, ce qui est moins bien que le Tarn et la Haute Garonne.

A lire et participer : LE PROJET IMAGINE

L’ONG Projet Imagine réalise des films qui informent, inspirent et poussent à l’action. En les visionnant, nous pensons que vous aussi vous aurez envie d’agir, à votre niveau, et que vous en serez heureux. Et aussi de grandes âmes, des documentaires, des témoignages de stars…Un journalisme d’espéranbce que nous voulons diffuser au plus grand nombre.

• UN MOUVEMENT IMAGINE regroupant tous ceux qui s’engagent : nos héros humbles et… vous ?
Lien : http://www.leprojetimagine.com/

Une association se bat contre les dépassements d’honoraires

« Supprimons les dépassements d’honoraires médicaux, taxes santé scandaleuses », c’est le titre de la pétition en ligne sur Change.org à l’initiative de l’association la Santé, un droit pour tous.
En 2018, le renoncement aux soins (durable ou transitoire) pour raison financière atteint plus d’un quart des Français. Parmi les différents obstacles expliquant cette situation de plus en plus préoccupante, les dépassements d’honoraires médicaux sont en première ligne (avec les franchises diverses, le forfait hospitalier, les déremboursements multiples, les nouveaux frais de dossier, les forfaits à payer sur les actes lourds qui viennent de passer de 18 à 24€, etc.).
Ces dépassements d’honoraires, très rares avant 1980, sont en augmentation régulière.
Ils représentent, en 2018, 14 % de l’ensemble des honoraires médicaux sur une année (plus de 3 milliards d’euros). Ils concernent des actes lourds (interventions chirurgicales, explorations endoscopiques avec anesthésie générale) mais également des pratiques plus anodines (radiographies diverses, bilans gynécologiques, etc.). Ils peuvent se cumuler pour une même personne, à l’occasion de la même affection. (…)
L’association se bat sur le terrain pour défendre les victimes de dépassements d’honoraires. (…) Avec la pétition, l’association veut aujourd’hui interpeller les différents responsables (gouvernement, Sécurité sociale, agences régionales de santé, dirigeants politiques et autres acteurs).
Elle demande :
- la suppression de cette taxation des parcours de santé qui devient un authentique problème de santé publique ;
- le retour à la situation connue entre 1970 et 1980, avec un secteur conventionnel unique pour les médecins (pratiquant des tarifs clairement annoncés et remboursés), qui gardent la liberté de se situer hors convention s’ils le souhaitent. Ceci mettant fin à la véritable « usine à gaz tarifaire » actuelle.

Aspirations des seniors en 2019 : leurs projets et leur état d’esprit

Selon l’étude Cofidis « La Liste des projets des Français en 2019 » conduite avec CSA Research et parue en janvier dernier, moins du tiers des seniors envisagerait de conduire des projets en 2019 contre 44% des Français en moyenne. Une tranche de la population qui aurait peur de l’avenir ?
Selon cette nouvelle étude parue mi-janvier 2019, le moral des seniors ne semble pas au beau fixe. En tout cas, si l’on en juge par leur projet de l’année…
Ensuite, pratiquement les trois-quarts d’entre eux (73%) affirment qu’ils démarrent l’année en n’ayant pas confiance dans l’avenir concernant leurs finances, contre 61% des Français.
Toujours selon cette enquête, les seniors envisagent un projet en moyenne -contre deux chez l’ensemble des Français- qu’ils anticipent davantage et pour lequel ils consacrent un budget plus conséquent que la moyenne des Français.
Parmi les projets les plus plébiscités par les seniors. Tout d’abord et sans trop de surprise, une amélioration de l’habitat avec tout d’abord, la rénovation du logement (17% des seniors pour un budget de 8.516 euros en moyenne) et la décoration du logement (13% pour 3.641 euros en moyenne).
Lien :
https://www.csa.eu/fr/survey/la-liste-des-projets-des-fran%C3%A7ais-en-2019

En pratique 

– Une activité physique pour protéger son cœur

Emission de France 5 à revoir avec le lien : https://www.france.tv/france-5/allo-docteurs/897211-allo-docteurs.html#xtor=AL-69-[NL]-[WELCOMING]-[LIEN_TEXTE]-[F5-Allo_docteurs]

– Dossier d’Admission en Ehpad : un support unique et national
http://www.agevillage.com/actualite-8082-1-dossier-d-admission-en-ehpad-un-suppor-RSS.html

De nouveaux objets connectés au service de l’autonomie

lien : http://www.agevillage.com/actualite-17438-1-de-nouveaux-objets-connect-s-au-service-RSS.html

Ehpad et domicile : portes closes à l’Elysée pour l’intersyndicale

Elle avait laissé planer la menace d’une grève nationale si la présidence de la République refusait de recevoir une délégation de ses membres en ce 21 février. Mais l’intersyndicale pour la défense des salariés du secteur personnes âgées, qui a trouvé ce matin portes closes à l’Elysée, a finalement choisi de temporiser. Tout en assurant "ne rien lâcher"

A lire un dossier du Monde sur l’espérance de vie

« Notre système de santé français est surtout axé sur les soins, celui des pays du nord de l’Europe davantage sur la prévention. De ce fait, ils ont un plus faible recours aux médicaments, aux hôpitaux, et ils consomment moins de tabac et d’alcool, pointe l’épidémiologiste Christophe Tzourio, qui dirige le centre de recherche Bordeaux Population Health (Inserm). Ce n’est probablement pas la seule explication à la différence d’espérance de vie en bonne santé entre la France et la Suède, mais c’est un facteur important. »
lien internet :
https://tinyurl.com/yyhntk7x

Avis de la CFDT sur le PROJET DE LOI DE SANTÉ

source CFDT.fr
Le projet de loi de santé adopté en Conseil des ministres le 13 février devrait être débattu à l’Assemblée nationale en mars pour une adoption définitive d’ici à l’été. Ce texte se veut la déclinaison du projet présidentiel présenté en septembre 2018 qui doit permettre de « mieux structurer l’offre de soins dans les territoires » et ainsi répondre à l’épineuse question des déserts médicaux.
Il prévoit de labelliser en « hôpitaux de proximité » de 500 à 600 établissements. Ces derniers devront se concentrer sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation en lien avec la médecine de ville de leur territoire. L’idée est qu’ils prennent en charge l’ensemble des soins de premiers recours ainsi que les soins de suivi comme le traitement du diabète ou de l’asthme.
Voici donc le schéma qui se dessine : une prise en charge du patient par la médecine de ville (médecin, infirmière, kinésithérapeute) en lien avec un hôpital de proximité – lui-même rattaché à un groupement hospitalier où seraient mutualisés les soins plus techniques (chirurgie, maternité, etc.).
Une coordination renforcée
Afin d’accompagner la médecine de ville dans cette nouvelle organisation, le projet de loi prévoit la création de 4 000 postes d’assistants médicaux censés redonner du temps de soins aux médecins de ville. Il programme également le déploiement de 1 000 communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) chargées d’organiser et de coordonner le travail de l’ensemble des soignants qui exercent en libéral dans un même bassin de vie. Ces CPTS devront garantir la permanence des soins et éviter l’engorgement des urgences. « L’enjeu est de gagner la bataille de la proximité, résume la secrétaire nationale Jocelyne Cabanal. C’est une intention louable, mais le texte de loi reste très théorique. L’essentiel des mesures seront prises dans un second temps par ordonnances, d’où une inquiétude très forte de la CFDT, qui exige davantage de concertation. »
La situation de l’hôpital soulève également des questions. Le texte ne propose aucune mesure pour améliorer à court terme les finances des établissements ni les conditions de travail des personnels. « Je suis très inquiète pour l’hôpital, conclut Jocelyne Cabanal. Toute réforme ambitieuse demande des financements. Or, il n’y aucune annonce pour le moment qui laisse penser que des crédits supplémentaires seront débloqués pour éviter le risque d’une réforme dictée par le budgétaire. »

Une "France en morceaux" : une enquête révèle le regard que portent les Français sur leur territoire et leur cadre de vie

source : https://elabe.fr/barometre-territoires-france-morceaux/

L’enquête menée par Elabe et l’Institut Montaigne décrit quatre catégories de Français et leur rapport aux mobilités personnelle, professionnelle, sociale et géographique.
Une "France en morceaux", avec quatre groupes de Français qui "se côtoient, voire se croisent au sein des mêmes territoires" : c’est le diagnostic dressé par le Baromètre des territoires, une enquête menée par Elabe avec l’Institut Montaigne. Cette enquête nourrie de 120 questions a mesuré les opinions de 10 010 Français et le regard qu’ils portent sur leur territoire et leur cadre de vie. Voici le portrait qu’elle dresse de la France et des Français.
Les Français heureux dans leur vie privée mais touchés par la crise
73% des Français se déclarent "heureux", dont 33% "très heureux" et 40% "plutôt heureux". 67% assurent qu’ils ont trouvé un équilibre entre "temps de vie personnelle, familiale, sociale et professionnelle". Et 75% estiment qu’en cas de "problèmes graves", ils auront "dans leur entourage des personnes sur qui vraiment compter".
Ce bonheur dans la sphère privée est décrit par les auteurs de l’étude comme un "cocon personnel". Et 66% des Français estiment qu’il fait "bon vivre" dans leur quartier ou leur commune.
Ce "bonheur privé" contraste avec les questions de pouvoir d’achat et la souffrance sociale. 48% des Français vivent des fins de mois difficiles et seuls 19% déclarent avoir une capacité d’épargne ("Je boucle facilement mes fins de mois et j’arrive à mettre de l’argent de côté"). 37% ont été à découvert au moins à plusieurs reprises ces douze derniers mois. Et un Français sur deux reconnaît avoir retardé ou renoncé à des soins de santé en 2018.
Cette précarité au quotidien se double du sentiment que la situation se dégrade. 43% des Français affirment que la situation de leur foyer a empiré en 2018, et ce sentiment grimpe à 60% chez les retraités. À ce ressenti s’ajoute le sentiment que les fractures de la société française produisent "relégation et exclusion". 78% des Français jugent la société actuelle injuste, et 70% sont pessimistes sur l’avenir de la société française.
Une situation contrastée selon quatre profils de Français
Le baromètre des territoires révèle quatre profils de Français en fonction du rapport "subi ou choisi" avec leur territoire et la mobilité sociale. Ces trajectoires sociales et territoriales "qui coexistent dans l’espace national" modulent, atténuent ou amplifient la tendance nationale.
Les "Français affranchis". 21% des Français sont "affranchis des contraintes territoriales et sociales". Ils réalisent leurs projets de vie "sans entrave", ont "les moyens socioculturels de surmonter les obstacles (…) et de tirer parti des évolutions de notre société". Ils sont les plus heureux (92%) et ceux qui manifestent le sentiment d’avoir choisi la vie qu’ils mènent (61%).
Les "Français enracinés". Ils sont 22% à faire "le choix résolu d’un enracinement" dans leur territoire. Pour eux, la "bulle personnelle" est "un bouclier qui les protège de la violence sociale". Ces Français goûtent au bonheur de "vivre au pays" et n’aspirent pas à la mobilité, ni géographique, ni sociale. 90% considèrent qu’il fait "bon vivre" dans leur quartier ou leur commune. Et 77% ont le sentiment d’avoir choisi leur vie.
Les "Français assignés". 25% sont "bloqués géographiquement et socialement" par un faible capital économique, social et culturel. Assignés à leur territoire, ils subissent de plein fouet les inégalités sociales et territoriales. Leur quotidien est sous contrainte constante, ils vivent à l’euro près. 72% bouclent leurs fins de mois avec difficulté, 73% ont renoncé à des soins médicaux en 2018. Un sur deux est malheureux et 64% ont le sentiment de ne pas avoir choisi leur vie. Enfin, 97% d’entre eux estiment que la société est injuste, 78% que la réussite sociale est jouée d’avance et 92% sont pessimistes sur l’avenir de la société française.
Les "Français sur le fil". Ils représentent 32% de la population. Ils expriment une envie de mobilité sociale et territoriale mais sont confrontés à la difficulté d’y arriver. Et à s’affranchir de leur situation socio-économique et des inégalités territoriales. C’est le groupe le plus partagé, entre les hauts niveaux de bonheur des "affranchis" et des "enracinés" et le mal-être des "assignés". Un peu plus de la moitié se dit pessimiste. L’enquête conclut que, "plus jeunes et plus mobiles’, les "sur le fil" peuvent "basculer dans une des trois autres catégories en fonction des obstacles ou des opportunités".

Un enjeu qui risque de passer à la trappe : la Prévention de la perte d’autonomie

– Rappel : Les moyens de financement de la CNSA à travers les conférences de financeurs : voir la page internet de : https://www.cnsa.fr/actualites-agenda/actualites/prevention-de-la-perte-dautonomie-le-rapport-2017-des-conferences-des-financeurs-est-paru

— Une bonne nouvelle mais à nuancer car nous sommes très en retard sur l’objectif européen de gagner 2 ans d’espérance de vie en bonne santé : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, s’élève en France à 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur a progressé de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance est restée stable, atteignant 85,3 ans. Les femmes vivent ainsi plus longtemps en bonne santé, contrairement aux hommes au cours de la même période. L’espérance de vie en bonne santé de ces derniers a reculé de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans en 2017, tandis que leur espérance de vie à la naissance est passée de 79,3 ans en 2016 à 79,5 ans en 2017. Au cours des dix dernières années, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable pour les hommes, tandis que pour les femmes, la tendance est plutôt à la hausse depuis 2012. Cette tendance récente restant à confirmer dans les prochaines années.

– Senior : le maintien à domicile passe par l’aménagement des logements :
https://edito.seloger.com/actualites/france/senior-le-maintien-domicile-passe-par-l-amenagement-des-logements-article-28230.html

Les dépenses d’aide aux personnes âgées portées par la croissance de celles de l’APA à domicile

sourcer DREES : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/le-ralentissement-des-depenses-d-aide-sociale-des-departements-se-confirme-en

Les dépenses nettes d’aide sociale aux personnes âgées atteignent 7,3 milliards d’euros en 2017 (8,5 milliards de dépenses brutes) pour 1,4 million de prestations en moyenne. Entre 2016 et 2017, les dépenses et le nombre moyen de prestations augmentent de respectivement 1,5 % et 1,0 %. Outre la prise en charge de la dépendance par l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), à domicile ou en établissement, à hauteur de 5,9 milliards d’euros de dépenses brutes en 2017, les départements financent une partie des dépenses d’hébergement des personnes âgées dans le cadre de l’aide sociale à l’hébergement (ASH) et, plus marginalement, des dépenses d’aides ménagères et de divers services. Les dépenses brutes d’aide à domicile des personnes âgées, constituées quasi exclusivement de l’APA à domicile, atteignent 3,6 milliards d’euros en 2017. Elles augmentent de 2,7 % en un an, après +2,5 % en 2016. Cette hausse est supérieure à celle du nombre moyen de bénéficiaires (+1,1 %), en raison de la loi d’adaptation de la société au vieillissement10, qui prévoit notamment une hausse des montants plafonds de cette allocation.
Les dépenses brutes consacrées à l’accueil s’élèvent à 4,6 milliards d’euros en 2017 et constituent 55 % des dépenses brutes totales en faveur des personnes âgées. L’APA en représente plus de la moitié (52 %). Les autres dépenses d’aide à l’accueil, essentiellement l’ASH en établissement, diminuent de 2,5 % en 201711 (2,2 milliards d’euros).

Un senior à domicile sur cinq aidé régulièrement pour les tâches du quotidien

Source DREES : le document complet est sur le lien : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/etudes-et-resultats/article/un-senior-a-domicile-sur-cinq-aide-regulierement-pour-les-taches-du-quotidien

En 2015, 3 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivant à domicile déclarent être aidées régulièrement pour les activités de la vie quotidienne, en raison de leur âge ou d’un problème de santé, d’après l’enquête Capacités, aides et ressources des seniors (CARE) de la DREES qui interroge 15 000 personnes à domicile. Elles reçoivent le plus souvent une aide pour le ménage et les courses.
Près de la moitié des seniors aidés le sont uniquement par leur entourage, tandis que 19 % le sont uniquement par des professionnels, le tiers restant recevant une aide mixte, c’est-à-dire à la fois par des aidants professionnels et de l’entourage. Alors que les seniors les plus autonomes sont aidés en majorité uniquement par leur entourage, l’aide mixte devient prépondérante pour les plus dépendants.
Quand les seniors sont aidés par un membre de l’entourage, 87 % d’entre eux le sont au moins par le conjoint ou les enfants.
Un senior aidé sur deux déclare un seul aidant. Environ une femme aidée sur cinq et presqu’un homme aidé sur deux le sont uniquement par leur conjoint. Le nombre d’aidants augmente avec le niveau de dépendance.
La moitié des seniors les plus dépendants sont aidés plus de 53 heures par semaine, contre moins de 4 heures pour la moitié des plus autonomes.

Pour s’informer par internet sur les questions de l’âge

Liste des sites internet indispensables

Ces sites sont pour la plupart gratuit et délivre des newsletter fort utiles et sont présent sur les réseaux sociaux. Certains proposent des flux RSS, très pratiques pour être alerté d’informations nouvelles. (les flux RSS sont gérés par des logiciels spécialisés ou maintenant les navigateurs).

1- Trois sites incontournables :

– Pour les personnes âgées ; https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Flux RSS
Portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches, réalisé par la CNSA. Une banque de données indispensable.

– Santé.fr ; https://sante.fr/
Ce site est en cours de création, et ne couvre pas encore l’Occitanie.
Santé.fr est le moteur de recherche du Service Public d’Information en Santé, porté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et autorités publiques. Aujourd’hui, on y trouve déjà plus de 250 000 professionnels, établissements, services de santé et plus de 5000 articles sur vos préoccupations en santé.

– Gérontopole de Toulouse : https://www.chu-toulouse.fr/-gerontopole-891-
Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche, la prévention et de promouvoir la santé des personnes âgées.

2- Les sites « coups de coeur » gratuit, abonnement news et flux RSS,

–Seniors acteurs des territoires dans un société pour tous les âges. : http://www.or-gris.org/
News+ flux RSS
Ce site vous apporte : Une meilleure connaissance des publics retraités, leurs potentialités, leurs besoins : approche concrète du public ; donner les moyens de dépasser les stéréotypes, approche adaptée. Un présentation d’initiatives locales, innovantes et remarquables à diffuser, à mettre en débat : bonnes pratiques concernant différents domaines d’intervention : Habitat/hébergement, services par et pour les seniors, actions intergénérationnelles, seniors actifs (professionnels et volontaires), nouvelles technologies ; pointer les initiatives remarquables pour partager et débattre, les initiatives ou les seniors sont "acteurs" .

– Inter CVS 91 http://eluscvs91.over-blog.com/
News+ flux RSS
Blog d’un Réseau d’élus de Conseils de Vie Sociale, ce site est orienté perte d’autonomie, indispensable pour les mandatés CDCA, CCAS, CVS….

–SWEET HOME : https://sweet-home.info/a-propos/
News + Flux RSS
Sweet Home est un média dédié à la Silver économie et aux enjeux de la transition démographique. Ce site outre des services aux professionnels, cherche à avoir un regard novateur sur la question de la transition démographique.

– Happy Visio ; https://happyvisio.com/
News
Le premier site de conférences sur le Web et d’ateliers personnalisés.
Pour faciliter l’accès à la formation et à l’information et pour répondre aux préoccupations de chacun, quelque soit son lieu d’habitation, HappyVisio, propose des conférences et des ateliers par visioconférence. Grâce à la plateforme développée par HappyVisio, vous pourrez vous former, vous informer et échanger avec l’animateur et les autres participants sur un large choix de thématiques.

– GérontoLiberté http://free.geriatrics.overblog.com/
Un site tenu par Bernard Pradines Gérontologue, qui publie une news décapante.

3- Les sites gratuits indispensables pour suivre l’actualité des retraités

– Notre temps : https://www.notretemps.com/
News quotidienne
Ce site qui émane de la revue la plus ancienne s’adressant aux séniors, se veut très pratique et très polyvalente. S’abonner à sa newsletter permet d’éviter de « louper » une information sur toutes les politiques liées aux retraités, (retraites, perte d’autonomie, santé..)

– ViVa presse : https://www.vivamagazine.fr/
News et flux RSS
Ce site est l’un des plus complet et est lié à la revue Viva liée aux Mutuelles.
Véritable référence en matière de santé et de protection sociale, VIVA est un magazine de santé mutualiste indépendant. Sauf exception signalée, les articles présents sont écrits par des journalistes professionnels titulaires de la carte de presse et spécialisés dans leur domaine d’’intervention. Médecins, chercheurs, journalistes, responsables syndicaux, acteurs sociaux... Tous ceux qui lient leurs activités au progrès social et au développement de notre système de santé considèrent VIVA comme un vecteur de leurs projets.

– Silver Eco : https://www.silvereco.fr/
News + flux RSS
Portail national d’information de la Silver Economie, il est un média d’information qui référence les produits et services du bien-vieillir depuis sa création en 2008. Toutes les actualités et l’agenda du secteur y sont diffusés, mais aussi des dossiers thématiques, des tribunes d’experts…
Une version imprimée de l’Annuaire national de la Silver Economie est éditée chaque année depuis 2014, un ouvrage qui se complète d’un guide pratique avec des fiches repères sur la Silver économie. Il s’accompagne du Guide du Bien-Vieillir : Ma Vie en Silver.

– Age Village ; http://www.agevillage.com/
News et flux RSS
Ce site se veut un site d’information pour les séniors et les aidants. Depuis 2000, l’équipe d’Agevillage cherche, vérifie et met en ligne chaque semaine toutes les actualités sur le bien vieillir. Elle informe sur les services qui aident à rester autonome et accompagnent handicaps et fragilités, épaulée par son réseau d’experts (gériatres, gérontologues, avocats…).
L’une des animatrice de ce site promeut la méthode dite d’humanitude. En facilitant le décryptage des situations difficiles, l’Humanitude donne des outils pour apaiser le tête à tête avec la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

– Senior actu https://www.senioractu.com/
News
Ce site est généralistes et permet de recouper les informations d’autres sites.

4 Les sites spécialisés

– CNSA https://www.cnsa.fr/
Gratuit News mensuelle et flux RSS
Le site de cette vénérable institution doit être suivie avec le flux RSS, pour coller à l’actualité. Position de la CNSA, études nombreuses sur la perte d’autonomie des personnes âgées comme des handicapés.

–Gerontonews ; https://www.gerontonews.com/home.php
News quotidienne ; accès aux articles payants.
Gerontonews.com est un service entièrement dédié aux dirigeants d’EHPAD . Le but de Gerontonews est de proposer, chaque jour, l’essentiel de l’actualité dusecteur, mais aussi des contenus pratiques et utiles à la gestion de l’ établissement. Les news quotidienne permettent de suivre l’actualité professionnelle du secteur.

– TSA Travail Social Actualité https://www.tsa-quotidien.fr/?edition_date=2019-01-28&no_redirect=true
Payant, news quotidienne gratuite,
La revue qui traite du social et du medico social est une référence dans l’information du secteur. Les news quotidienne servent d’alerte et d’information.

– Data-DREES
Vous cherchez un chiffre sur la retraite, l’APA, etc. dans votre département, vous le trouverez là :
http://www.data.drees.sante.gouv.fr/ReportFolders/reportFolders.aspx

Activités physiques ; rapport de France stratégie

Activité physique et pratique sportive pour toutes et tous développé dans cette vidéo.

Inégalités de revenus et couple

L’impact du couple sur les inégalités de revenus

Santé publique France présente les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité

Santé publique France présente aujourd’hui les nouvelles recommandations sur l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité pour les adultes. Ces recommandations simples, pratiques et accessibles ont pour objectif d’aider la population à faire les meilleurs choix alimentaires et à adopter un mode de vie plus actif. Fondées sur une démarche scientifique, elles proposent deux niveaux de recommandations : simplifié et détaillé. Parmi les nouveautés figurent la place accordée à certains aliments comme les légumes secs, les fruits à coque, les féculents complets, la prise en compte de l’impact de l’alimentation sur l’environnement et la mise en avant de l’étiquetage nutritionnel simplifié Nutri-Score. Ces nouveaux messages feront l’objet d’une campagne de communication en 2019, pour permettre à toute la population d’en bénéficier.
Des nouvelles recommandations fondées sur une démarche scientifique
Depuis la création des premiers « repères nutritionnels » en 2001, les connaissances sur l’alimentation et l’activité physique ont évolué. À la suite des avis récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et du Haut Conseil de la santé publique, Santé publique France a été chargée de formuler les nouvelles recommandations s’adressant à la population adulte. Pour cela, l’Agence s’est appuyée sur un comité réunissant des compétences spécialisées en épidémiologie, prévention et promotion de la santé, information, communication, littératie, mais aussi des professionnels travaillant au quotidien auprès de la population. Différentes études quantitatives et qualitatives, menées auprès du grand public et de professionnels, ont permis d’ajuster les recommandations tout au long de leur conception.
Augmenter, réduire et aller vers certaines consommations et modes de vie
Les nouvelles recommandations combinent la simplicité pour le plus grand nombre et la précision pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Ainsi, les recommandations sont réparties en trois groupes : Augmenter, Aller vers et Réduire. « Nous souhaitions donner de grandes orientations plutôt que des objectifs quantifiés. Ces formulations sont perçues comme moins contraignantes par le grand public. Elles suscitent un changement progressif, s’adaptant au rythme de chacun » explique Anne-Juliette Serry, responsable de l’Unité Alimentation et Activités physiques à Santé publique France.
Les grandes nouveautés des recommandations 2019
Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leur intérêt nutritionnel, ainsi que les légumes secs et les produits céréaliers complets. Pour tenir compte des pratiques des consommateurs, il est aussi apparu essentiel d’intégrer le Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics et qui peut aider au choix des produits transformés. Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.
Enfin, les recommandations encouragent les personnes à faire davantage d’activité physique, mais aussi à réduire le temps passé assis dans la journée. En effet, un individu peut à la fois être actif, c’est-à-dire faire du sport ou des activités physiques tel qu’il est recommandé, mais aussi être très sédentaire, c’est-à-dire passer beaucoup de temps assis et souvent de façon prolongée dans sa vie quotidienne.
Lien :
http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Recommandations-relatives-a-l-alimentation-a-l-activite-physique-et-a-la-sedentarite-pour-les-adultes

Le poids des prélèvements obligatoires

On voit bien dans cette note de @Strategie_Gouv qu’il est urgent que simultanément aux négociations sur le régime de retraite universel, un véritable contrat avec les retraités soit élaboré pour garantir dans l’avenir les conditions de leurs revenus. https://tinyurl.com/y7elej3j

L’annulation de la hausse de la CSG pour les pensions inférieures à 200€ » ?

Voir le tableau des taux de la CSG en suivant le lien :
 :https://www.cfdt-retraités.fr/CSG2019

Comme on pouvait le craindre le plafond est bien en dessous des 2000€ annoncé pour un couple, mais il correspond à la pension brute pour une personne seule. Au vu du tableau le plafond est de 1719 net pour un retraité seul et 1348 net pour chaque membre d’un couple de retraité….

A ne pas oublier : les vidéos sur la perte d’autonomie réalisées par la CNSA

liens

https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/videotheque

Retour sur l’étude de la mutualité Occitanie sur la perte d’autonomie.

Pour lire le rapport complet ; file :///C :/Users/Retra/Downloads/DP_Perte-dautonomie_Impact_financier_Occitanie_201118.pdf

La réalité des impacts financiers du vieillissement en Occitanie
Pierre-Jean Gracia, Président de la Mutualité Française Occitanie, a tenu une conférence de presse le 20 novembre à Montpellier pour présenter la réalité régionale des impacts financiers du vieillissement. A l’annonce d’une loi sur la perte d’autonomie pour 2019, la Mutualité Française se mobilise une nouvelle fois face à ce sujet qui préoccupe les Français. Retour sur les problématiques régionales du vieillissement dans notre région et le point de vue de la Mutualité Française.
La prise en charge de la perte d’autonomie est un sujet qui préoccupe les Français
L’Observatoire 2018 2e édition-Place de la Santé réalisé par la Mutualité Française montre que la perte d’autonomie qui est un véritable enjeu de société, n’est pas pour autant toujours perçu comme tel. Deux études menées par Harris Interactive confirment que la perte d’autonomie est bien un des premiers sujets de préoccupation des Français. Ils s’y sentent mal préparés financièrement, mais l’assument comme un problème essentiellement individuel et non sociétal. Les aidants, en particulier, ne formalisent pas aujourd’hui de revendications politiques vis-à-vis des pouvoirs publics, sauf auprès des communes identifiées comme pouvant leur apporter une aide ponctuelle et au quotidien.
En Ehpad*, les restes à charge sont élevés et très variables d’un département à l’autre
Un mois d’hébergement en Ehpad pour une personne sévèrement dépendante (Gir 1 et 2) coûte en moyenne 2.470 euros au niveau national et 2.320 euros au niveau régional. Ce coût par exemple est de 2.096 euros dans l’Aveyron mais il dépasse 2.600 euros en Haute Garonne. En prenant en compte les différentes aides publiques, le RAC est de 2.000 euros en moyenne (Gir 1 et 2) au niveau national et 1.880 euros au niveau régional. Il s’avère néanmoins très différent d’un département à l’autre : il atteint 1.654 euros par mois dans l’Aveyron, et culmine à plus de 2.100 euros par mois en Haute-Garonne.
Pour plus d’un résident sur deux, le reste à charge est supérieur aux ressources.Autre enseignement : le nombre de places d’hébergement permanent varie fortement d’un département à l’autre. Il est le plus bas dans les Pyrénées Orientales (86 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans) et le plus élevé en Lozère (197 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans), soit 2,3 fois plus.
A domicile, le coût est très variable d’un département à l’autre et l’intervention des aidants informels est essentiel
En effet, selon les politiques sociales des départements, le même montant d’APA 5 couvre dans le Finistère 66 heures subventionnées par mois auprès des personnes les plus dépendantes, contre 98 heures dans le Jura, soit un écart de 32 heures 6.
Pour les personnes en situation de perte d’autonomie très lourde, le RAC moyen à domicile peut atteindre entre 2.500 € et 4.050 € en fonction du revenu de la personne âgée 7. Mais c’est aussi à domicile que l’intervention des aidants est la plus courante, notamment au travers de la solidarité familiale.
Afin d’aller plus loin et répondre aux attentes qui s’expriment, la Mutualité Française fera des propositions d’ici la fin de l’année tant au sujet du financement que de la prévention ou de l’offre de services et d’accompagnement.
Le vieillissement de la population s’accélère
Si 2,1 millions de personnes avaient plus de 85 ans en 2017, elles devraient être de 5,4 millions en 2050. Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait également doubler en 2060 pour atteindre 2,6 millions (contre 1,3 million actuellement).

Télémédecine : qu’est-ce que la téléconsultation et la télé-expertise ?

A lire sur le site de la CNSA
https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/dossiers/telemedecine-quest-ce-que-la-teleconsultation-et-la-tele-expertise

La prévention des chutes

Une vidéo réalisé par sweet home (site : https://sweet-home.info/

La campagne #greytoo sur Twiter contre les discriminations liées à l’âge

#greytoo La première discrimination sur l’âge est celle de considérer les retraités comme des sujets à qui on ne demande jamais leurs avis, sur l’évolution des pensions au niveau national, sur les conditions de vie au niveau local….Il faut élargir le rôle du HCEFA, renforcer le rôle des CDCA …

2eme discrimination : assimiler la retraite à une charge insurmontable. Comme si les retraités n’avaient aucune utilité sociale : que la solidarité familiale, le bénévolat, les dons ne valaient rien etc..

3e discrimination envers les vieux : art 13 de le Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen :"Une contribution, doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."La désindexation en 2019 des pensions et prestations sociales frappe sans distinction de moyen une partie des citoyens.

4e discrimination envers les vieux : « en même temps » que se négocie la réforme des retraites, la désindexation des pensions conduira à accroître l’écart entre l’évolution des salaires et celle des pensions. C’est la baisse du "Taux de Remplacement" pour les futurs retraités. (Voir simulation du:COR)

5e dicrimination : une grille de taux de CSG particulièrement compliqués et injuste pour ceux qui sont proches des seuils, alors qu’il suffisait de faire des taux différentiés sur les tranches de pensions, ce qui aurait permis de garantir une progressivité de l’imposition. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2971

Des idées créatives pour lutter contre les idées reçues sur l’âge
http://www.agevillage.com/actualite-17257-1-des-id-es-cr-atives-pour-lutter-contre-l-RSS.html

A lire et à voir

– La revue Alter eco publie « les campagnes sont de retour » Les débats autour de la définition du rural sont légion. Et révèlent des visions différentes de l’organisation spatiale et sociale de la France. « Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde », écrivait en 1944 Albert Camus1. A priori, le terme "rural" ne semble pas poser de problème de signification particulier : tout le monde s’accorde peu ou prou sur ce qu’il représente. Pourtant, la définition institutionnelle la plus basique peut pour le moins laisser dubitatif. Selon elle, "l’espace rural regroupe l’ensemble des petites unités urbaines et communes rurales n’appartenant pas à l’espace à dominante urbaine", indique ainsi l’Insee. Est donc rural... tout ce qui n’est pas urbain !

– Prévenir la maladie d’Alzheimer : pourquoi et comment ?

Gel des pensions et des prestations sociales en 2019 et 2020 : 20Mds€ de moins de pouvoir d’achat sur 4 ans

Quand l’inflation réapparaît, la désindexation des prestations sociales est un outil de régulation des dépenses publiques qui peut rapporter gros. Et tout de suite. L’étude d’impact du projet de loi de Finances le prouve, (tableau ci dessous) en mettant des chiffres précis en face de la mesure annoncée par Edouard Philippe, fin août, pour boucler le budget. En 2019, la revalorisation de 0,3 % de la plupart des prestations sociales , dont les pensions, va permettre d’économiser 3,5 milliards d’euros. En 2020, ce gain sera porté à 6,9 milliards.
Le principe est simple : tant que l’inflation hors tabac des douze mois précédant la revalorisation des prestations est supérieure à 0,3 %, l’Etat et la Sécurité sociale réalisent des économies par rapport à la trajectoire normale des dépenses. Justement, en janvier 2019, le mois où les pensions augmentent, les prix devraient avoir crû de 1,6 %. Pour janvier 2020, le gouvernement prévoit de prendre en compte une inflation de 1,3 %.
Sachant que plus de 300 milliards d’euros de pensions sont versés chaque année, l’opération économisera 2,8 milliards à l’assurance-vieillesse en 2019, portés à 5,2 milliards en 2020. Si tout se passe comme prévu, ces coupes vont permettre d’afficher des comptes à l’équilibre dans la branche vieillesse, et donc de faire voter en 2019 la mise en place d’ un régime universel de retraite sans tailler davantage dans les coûts.
Mais la branche famille va, elle aussi, être touchée par la sous-indexation des prestations.
L’effort sur les aides personnelles au logement s’élèvera à 400 millions. Il est d’autant plus important que cette prestation capitale pour les ménages pauvres va être réformée en avril, avec 1 milliard d’économies attendues en 2019 puis 1,3 milliard en 2020. Le versement des prestations fera référence aux ressources d’il y a trois mois, et non plus deux ans. Une bonne chose pour ceux qui auront besoin tout de suite de cet argent, mais une perte pour ceux qui seront revenus à meilleure fortune entre-temps et qui auraient pu toucher des APL à retardement dans l’ancien système.
La revalorisation selon l’inflation du revenu de solidarité active a tout de même été sanctuarisée. Enfin, certaines prestations bénéficient d’ une revalorisation exceptionnelle votée l’an dernier et sont donc privées de revalorisation ordinaire : l’allocation adulte handicapé (0 % en 2019, 0,3 % en 2020), et la prime d’activité (0 % les deux années). L’économie attendue s’élève à 100 millions sur l’AAH, et 400 millions sur la prime d’activité qui, par ailleurs, a été remodelée afin d’exclure plus rapidement les allocataires dont la quotité de travail augmente.
Le tableau suivant est extrait de l’étude d’impact de la loi de financement de la sécurité sociale

Comprendre la transition démographique en 8 mn

Mme Delaunay explique dans cette vidéo pourquoi il faut parler dorénavant en terme de transition démographique qui représente une chance et non une charge. Il faut réaffirmer l’objectif de vivre en bonne santé de plus en plus longtemps. https://tinyurl.com/ybtfq73x

Paroles de résidents - paroles de résistants

Les petits frères des Pauvres ont décidé de recueillir la parole de résidents accompagnés par nos équipes de bénévoles résidant en Ehpad

Les petits frères des Pauvres ont toujours à coeur de valoriser la parole des personnes âgées accompagnées, qu’elles vivent à domicile, en EHPAD, en Unités de soins de longue durée (USLD), à l’hôpital, dans les foyers de vieux migrants, en prison…

Nous avons décidé début 2018 d’enrichir le regard porté sur les EHPAD à travers les paroles des résidents, de manière anonyme. Notre démarche s’est voulue la plus facile possible.
Au cours d’une visite habituelle, avec l’accord des personnes, les bénévoles ont recueilli leurs paroles avec une idée simple :
« Ce que j’ai envie de dire sur ce que je vis ici… ».

Face à la richesse des témoignages, à leur profondeur, c’est rapidement devenu une évidence : la parole de nos aînés avait toute sa place pour être portée publiquement et venir étoffer la grande concertation nationale « Grand âge et Autonomie » lancée par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé le 1er octobre 2018.

97 témoignages de personnes résidentes d’EHPAD, âgées de 59 à 99 ans, accompagnées par les petits frères des Pauvres, ont été recueillis dans toute la France entre avril et septembre 2018.
L’ensemble des témoignages donnera lieu à la réalisation d’un livre blanc au premier trimestre 2019.

Une conférence de presse a eu lieu le 6 décembre à la maison Yersin, résidence autonomie, pension de famille et logement accompagné des petits frères des Pauvres dans le 13e arrondissement de Paris.

Il nous a semblé important de porter aujourd’hui sur la place publique, la parole de ceux qui vivent actuellement en EHPAD, ces invisibles qu’on entend si peu.
Alain Villez, président des petits frères des Pauvres

Complétant notamment l’éclairage de Bernard Ennuyer, sociologue, des personnes âgées résidant en Ehpad et accompagnées par nos équipes ont témoigné de leur vécu.
Dossier à télécharger :
https://www.petitsfreresdespauvres.fr/nos-actualites/paroles-de-residents,-paroles-de-resistants.html

Mettre la solidarité sociale à l’heure de la société de la longévité

A lire :
https://www.telos-eu.com/fr/societe/mettre-la-solidarite-sociale-a-lheure-de-la-societ.html

La mobilisation solidaire ne faiblit pas !

Le 5 décembre dernier on célébrait, comme tous les ans depuis 1985, la journée mondiale du bénévolat. A cette occasion, la Fonda a rendu publique une étude approfondie sur le bénévolat en France, menée par le centre de recherche sur les associations et le CSA en 2017.
lien sur l’étude de la Fonda : https://tinyurl.com/y7ag5efo

Et la bonne nouvelle, c’est que 22 millions de nos concitoyens consacrent un peu, beaucoup (une centaine d’heures en moyenne par an) de leur temps à des projets collectifs. Un chiffre qui a bondi de plus de 83% au cours des quinze dernières années. L’enquête confirme aussi la très grande diversité de ces bénévoles (les femmes sont toujours minoritaires, les séniors plus présents dans les instances de gouvernance), de la façon dont ils pratiquent ce bénévolat (même si 90 % le font au sein d’associations, ils sont deux fois plus de non adhérents qu’en 2002) et des domaines dans lesquels ils l’exercent. Certes, les champs du sport, de la culture et des loisirs restent en tête en totalisant 46% de la participation bénévole, mais c’est le bénévolat d’action sociale et caritative qui enregistre la plus belle progression depuis 2002. De quoi bousculer l’image d’un bénévolat aujourd’hui plus urbain que rural, avec une participation régulière en hausse, et 45% des bénévoles qui s’investissent depuis plus de cinq ans. De quoi aussi, en ces temps de doutes et d’interrogations sur notre avenir collectif, ne pas désespérer totalement d’une citoyenneté au quotidien, faite d’engagement et de solidarité.

Prix des EHPAD et des résidence autonomie en 2018

Voir le site : https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/
Dans le Lot les prix à la journée pour une chambre seule varie de 42,99€ pour Louis Conte de Gramat à 85€ pour l’Orpea de Cahors. Sur 36 répondant 35 sont en dessous de 67€ .
Pour les résidences autonomie (15 répondants), les prix varie pour un tarif mensuel en F1 de 613€ pour la résidence des pins à Cahors, à 1510€ à la Marpa de Lalbenque.

L’évolution des EHPAD

Les reportages télé se suivent (comme Enquête de santé sur France 5 ce 13 novembre) pour dénoncer la qualité de l’accueil, de la vie en établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). L’avis sévère du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) en mai dernier, invite lui aussi à repenser ces solutions d’accueil et d’hébergement.
Tour d’horizon des propositions alternatives et des Ehpad "Lieux de vie - Lieux d’envies".
http://www.agevillage.com/actualite-17121-1-Vers-la-fin-des-Ehpad-.html

En pratique : Ce que sont les USLD et La prévention du cancer

— Ce que sont les USLD ; lien :
http://www.agevillage.com/actualite-17160-1-tout-savoir-sur-les-USLD.html

— Prévenir le cancer
https://www.vivamagazine.fr/prevention-cancer-les-propositions-phares-de-la-ligue-173849

On est tous potentiellement âgiste et victime d’âgisme

Pour enrayer les discriminations liées à l’âge, le réseau européen AGE Platform, qui défend les droits des plus vieux, a lancé une grande campagne de sensibilisation, mais qui peine encore à atteindre le grand public, reconnaissent ses responsables et l’AD-PA, qui en est membre.
https://www.age-platform.eu/

Télémédecine : Un exemple

Un exemple d’expérience de télémedecine en Normandie.
https://actu.fr/normandie/saint-georges-de-rouelley_50474/telemedecine-dans-sud-manche-prises-rendez-vous-ouvrent-29-novembre_19801557.html

Professionnels de santé au 1 ?? janvier 2017

Comparaisons régionales et départementales à travers des cartes de France. Le Lot est mieux pourvu en médecins généralistes que l’Aveyron et le Tarn et Garonne ses voisins, mais moins en infirmiers. En revanche les 3 départements souffrent d’un déficit sur les spécialistes. Ainsi les 3 départements cités ont une densité égale à la moitié de celle de l’Hérault et de la Haute Garonne. Pour davantage de détail suivre le lien :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012677

Tout savoir sur la perte d’autonomie et le handicap

Fin 2017, les départements ont attribué 2 millions de prestations d’aide sociale aux personnes âgées ou handicapées source DREES

Les aides sociales départementales accordées aux personnes âgées atteignent 1,4 million en 2017 et sont en hausse de 0,5 % par rapport à 2016. Ces aides se répartissent entre 55 % d’aides à domicile et 45 % d’aides à l’accueil. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) représente 90 % de l’ensemble des aides aux personnes âgées. Fin 2017, 121 200 personnes âgées en bénéficient. .
Le nombre d’aides sociales départementales allouées aux personnes handicapées s’établit à 521 500, dont 70 % d’aides à domicile et 30 % d’aides à l’accueil. L’augmentation de 0,6 % du nombre d’aides entre 2016 et 2017 est moins marquée que celle des années précédentes. La prestation de compensation du handicap (PCH) est accordée à 290 400 personnes fin 2017 et représente 56 % des aides aux personnes handicapées.

Pour consulter le rapport complet :
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/panoramas-de-la-drees/article/l-aide-et-l-action-sociales-en-france-edition-2018

Le dossier aux députés du Lot sur la consultation dépendance

Une réunion publique a eu lieu le 12 novembre. Un compte rendu est disponible sur demande à l’UTR CFDT 46.

Dépasser les apparences » : une série de vidéos de france handicap

https://www.apf-francehandicap.org/depasser-apparences

Les quatre vidéos :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=45&v=z-R6HkNoX7Y
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=b7DBWi_hcf4
https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=ldzQ8W5eQ0M

Réforme des retraites : un article à lire absolument

https://www.alternatives-economiques.fr//vers-un-decrochage-niveau-de-vie-retraites/00086977?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F14112018

Réforme des retraites : pas de problèmes financiers ?

Delevoye dans la presse a répété que la réforme se ferait sans faire d’économie. Peux-t-on le croire quand on lit les documents parlementaires ?
Dans cette affaire on ne sait plus à quel saint se vouer. Ainsi dans les tableaux annexés au projet de loi de financement de la sécurité sociale, il apparaît pour la branche vieillesse :
1- L’équilibre du régime général est constaté jusqu’en 2022, malgré une progression de la masse des retraites importantes.
2- En revanche en prenant en compte l’ensemble des régimes de base (hors retraite complémentaire) , le déficit est de 200 M€ en 2021 et de 1300M€ en 2022.

– Deux avis contradictoires sur la réforme mais qui permettent de bien comprendre les enjeux :
https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco/on-n-arrete-pas-l-eco-13-octobre-2018

– Le document complet publié par Delevoye le 10 octobre à télécharger sur le lien :
https://reforme-retraite.gouv.fr/IMG/pdf/dp_multi_oct_2018_v19.pdf

– L’interview de Delevoye à France inter
https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-11-octobre-2018
Dans l’interview de Delevoye à France inter (voir le lien ci dessus à 21’30 ) « 14 % du PIB c’est un plafond » en parlant du budget retraite. Il faut donc selon lui que tous les paramètres s’ajustent pour rester dans un volume de dépenses et de recettes qui n’évoluent pas plus vite que l’augmentation du PIB : Ainsi niveau des pensions, allongement de la vie, augmentation de la durée passée à la retraite en lien avec l’âge de départ, valeur du point, taux de vieillissement, etc.. ne seront pas stables dans le temps.
Pour illustrer le propos il suffit de relire le rapport du COR ci dessous.

– Rapport annuel du Conseil d’Orientation des Retraites -COR

En projection, le solde financier du système de retraite serait, comme les dépenses, très sensible a u rythme de croissance des revenus d’activité (ou de la productivité du travail). À l’horizon 2022, les scénarios économiques considérés ne sont pas différenciés et le solde financier du système de retraite est par conséquent identique dans tous les scénarios jusqu’à cette date. Il s’établirait à 0,2 % du PIB en 2022.
À moyen terme, le solde financier du système de retraite resterait négatif dans l’ensemble des scénarios, sous l’effet principalement de la baisse des ressources en pourcentage du PIB, alors qu’à plus long terme, l’évolution du solde financier dépendrait de la dynamique des dépenses.
Le système de retraite reviendrait à l’équilibre en 2036 dans le scénario 1,8 %, après des besoins de financement de l’ordre de 0,4 % entre 2026 et 2030, puis dégagerait des excédents jusqu’à la fin de la période de projection (1,1 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1,5 %, le besoin de financement augmenterait en début de période pour s’établir à 0,4 % - 0,5 % du PIB entre 2025 et 2035 et l’équilibre serait atteint au début des années 2040.
À l’inverse, le système de retraite resterait durablement en besoin de financement en cas de croissance des revenus d’activité inférieure à 1,5 % par an à long terme. Dans le scénario 1,3 %, le besoin de financement atteindrait 0,6 % du PIB entre 2029 et 2037 puis se stabiliserait autour de 0,3 % du PIB à partir de 2027 pour se dégrader en fin de période de projection (0,5 % du PIB en 2070). Dans le scénario 1 %, le besoin de financement augmenterait régulièrement pour s’établir à 1,5 % du PIB en 2070.

Tout connaître de la situation des retraites avec le rapport 2018 du COR
http://www.cor-retraites.fr/article519.html
Il existe un simulateur réalisé par le COR http://www.cor-retraites.fr/simulateur/

Il montre par exemple que pour équilibrer le système, et maintenir un niveau de vie des retraités comparable à l’ensemble de la population, la pension baisse de plus de 8 % d’ici 2070, et l’âge de départ à la retraite passe à 65 ans..

Les données de la réforme des retraite proposées

– Le point par Notre temps
https://www.notretemps.com/retraite/age-depart-calcul-pensions-reforme-retraites-se-precise,i178520

– Une bonne introduction claire au débat :
https://tinyurl.com/y85gooex

– Le point avec une économiste interrogée par la revue Notre Temps
https://tinyurl.com/yd9ffsdm

Propositions de la CFDT retraités du Lot pour une autre logique de prise en charge de la perte d’autonomie, en partant des besoins des personnes 

1er Besoin : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie à l’amont,
— intensifier l’adaptation du logement car elle est une question clé pour pouvoir conserver de l’autonomie. https://tinyurl.com/yadpg2lk
— Renforcer les associations qui par le bénévolat développe l’autonomie et la socialisation. https://tinyurl.com/y7qfa5zq
— Développer l’activité physique journalière ; http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-1-l-exercice-physique-
— Montrer l’enjeu de l’alimentation qui contribue à rester en bonne santé, et à réduire les risques de perte d’autonomie http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-2-la-nutrition-
— Multiplier la stimulation cognitive comme l’explique le gérontopôle de Toulouse. http://www.chu-toulouse.fr/-axe-no-3-la-stimulation-cognitive-
— Fournir une information simple, claire et non stigmatisante pour favoriser des choix de parcours en totale autonomie. http://www.pourbienvieillir.fr/
— Promouvoir une campagne sur le thème : " aller dans une maison de retraite n’est pas inéluctable si.."..…

2eme Besoin) : promouvoir la prévention de la perte d’autonomie
— par le repérage des "fragilités". https://tinyurl.com/ya6dmhw7
— par le soutien aux aidants ; https://tinyurl.com/yah6vhag
— en garantissant l’autonomie de décision des personnes concernées. Elles doivent être les seules habilitées à décider avec le médecin traitant du choix du parcours d’accompagnement.

3eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles par un renforcement des effectifs, de meilleurs qualifications et rémunérations des salariés. https://tinyurl.com/y859to4s

4eme besoin : mieux accompagner la perte d’autonomie en renforçant les aides au maintien à domiciles et en multipliant les alternatives
– en renforçant les aides au maintien à domiciles et en réduisant le reste à charge. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1802
– en élargissant la gamme de prise en charge du plan d’aide au maintien à domicile (ex : jardinage) quitte à ce que l’aide ne soit pas attribuée au même taux. https://tinyurl.com/yawsmoov
– en continuant à développer des alternatives aux maisons de retraite ; https://tinyurl.com/y7m3aukf
— en continuant à développer les soins à domicile, comme l’hospitalisation à domicile ; https://tinyurl.com/ycauo8e9
— en développant les résidence autonomie.

5eme besoin : réduire les disparités d’attribution de l’APA notamment en modifiant la grille AGGIR. Le taux de bénéficiaires rapporté à la population de plus de 75 ans varie de 28,8 % en Aveyron à 16,6 dans l’Aude en Occitanie..

6eme besoin : réduire le reste à charge tant à domicile qu’en établissement, qui par étape devrait être égal au forfait hospitalier. https://tinyurl.com/yckl56du

7eme besoin : Clarifier le devenir des EHPAD.
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 est maintenue et dans ce cas l’accompagnement humain en soin doit être fortement renforcé...
— Soit l’accueil de personnes en GIR 1 ou 2 et devrait se faire en USLD ce qui implique un renforcement du réseau, et une modification des circuits de financements.

8eme besoin : Il est indispensable de conserver la proximité des décisions et des accompagnements. Vouloir centraliser mènera à une impasse. https://tinyurl.com/ycm5ednq

9eme besoin : Les EHPAD doivent renforcer les soins et avoir comme objectif la réduction du taux de dépendance de leurs résidents, pour en faire un lieu d’hébergement temporaire pour la majorité d’entre eux, c’est à dire ceux qui le peuvent et qui le veulent.

10eme besoin:Unifier les 2 procédures de reconnaissance de la perte d’autonomie : mesures de protection juridique et attribution de l’APA. Dans la 1e cas une équipe médico sociale devrait intervenir comme dans le 2è cas...https://tinyurl.com/ybsltuz2

– A noter les propositions de réforme du Handicap des sénateurs
http://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-035-notice.html

Politiques de la transition démographique : quatre documents utiles

– Retraités : des inactifs très actifs
https://www.alternatives-economiques.fr//marie-duru-bellat/retraites-inactifs-tres-actifs/00086048?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F25092018

– Un article d’Alternatives Economiques à lire reprenant le débat sur la taxation des succession :
https://www.alternatives-economiques.fr//christian-chavagneux/retraites-triple-peine/00086224?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F26092018

Tarif des EHPAD

Les tarifs des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2017

En 2017, le prix médian d’une chambre seule en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) s’élève à 1 953 € par mois (prix calculé sur 6 140 EHPAD). C’est 4 € de plus que le prix médian constaté sur les tarifs 2016 (calculé sur 6 717 EHPAD).

La CNSA a analysé les prix et tarifs 2017 des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) disponibles sur son portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr (nouvelle fenêtre). Cette analyse montre que la moitié des EHPAD a un tarif inférieur à 1 953 € par mois et l’autre moitié, un tarif supérieur à ce montant. C’est 4 € de plus (+0,2 %) que le prix médian constaté sur les tarifs 2016. À titre de comparaison, en décembre 2017, l’INSEE annonçait une augmentation des prix à la consommation de 1,2 % sur un an.

La variabilité du prix hébergement entre les EHPAD est importante : pour 10 %, ce prix est inférieur à 1 674 euros par mois, et pour 10 % des EHPAD, ce tarif est estimé à plus de 2 819 euros par mois.
Ainsi, par jour et par personne : le prix médian 2017 d’un hébergement permanent s’établit à 59,44 € pour une chambre seule (prix majoritairement proposé), soit 0,19 € de plus (+0,3 %) que le tarif médian constaté l’an dernier ;

L’analyse de la CNSA montre que le tarif médian d’une place en EHPAD (1 953 €) est souvent supérieur au niveau de vie des personnes de 75 ans et plus (1 740 €). Le prix médian d’une chambre seule représente ainsi 112 % des revenus moyens d’un foyer de retraités.

Pour en savoir plus, consultez l’analyse complète : https://www.cnsa.fr/documentation/analyse_statistique_prix_2017_des_ehpad_vf.pdf

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