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CFDT Retraités Lot

Bienvenue sur le site de l’Union Territoriale CFDT des Retraités du Lot

Nos coordonnées et nos permanences

CFDT Retraités Lot (UTR)
Bourse du travail ; Place Rousseau
46000 Cahors

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- 06 45 41 38 20

lot at retraites.cfdt.fr (remplacer at par @)

Venez nous voir le second Jeudi de chaque mois.

La fabrique du sourire de Sophie Raynaud du 13/08/2017

Copyright © Sophie Raynaud
http://www.artsper.com/fr/artistes-contemporains/france/5835/la-fabrique-du-sourire

La citation de la semaine

Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion.

Nelson Mandela cité par B.Obama

A voir

La demande de retraite se fait maintenant en ligne

Une brochure de la Carsat Occitanie

Quel sera le montant de ma retraite ?
À télécharger ici :
https://www.lassuranceretraite.fr/portail-info/files/live/sites/pub-bootstrap/files/Guides%20et%20formulaires/brochuremontant-052017.PDF

« Age comme agir »

C’est un documentaire de 52 minutes, de Pierre-Marie Chapon et d’Annie De Vivie, réalisé par Ludovic Fossard, sur la thématique du vieillissement de la population. Nos sociétés vieillissent, c’est une évidence. Cependant, elle peine à être prise en compte…
lien : http://www.decoupages.fr/?p=2348

« Une jeune fille de 90 ans », un documentaire émouvant sur la maladie d’Alzheimer

A voir avec le lien ci dessous
http://www.silvereco.fr/une-jeune-fille-de-90-ans-un-documentaire-emouvant-sur-la-maladie-dalzheimer/3183024

"Une partie de la France et des décideurs est très mal à l’aise avec l’âge"

Le sociologue Serge Guérin, spécialiste des questions liées au vieillissement, estime que "l’accompagnement des personnes âgées n’est pas assez pris en compte en France", alors qu’il est un "formidable levier pour l’emploi".
Lien :
http://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/precarite-des-personnes-agees-une-partie-de-la-france-et-des-decideurs-est-tres-mal-a-l-aise-avec-l-age_2292143.html

Semaine Bleue

La Semaine Bleue se tiendra du 2 au 8 octobre 2017 !

L’annuelle Semaine Bleue se tiendra du 2 au 8 octobre 2017 sur la même thématique que l’année dernière, à savoir : « A tout âge, faire société ».
La Semaine Bleue constitue un moment privilégié pour informer et sensibiliser l’opinion sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et les actions des associations.
Faire société c’est :
* Bénéficier d’un entourage avec lequel entrer en relation afin de pouvoir exister et se sentir utile aux yeux de l’autre et de pouvoir ainsi être reconnu dans sa singularité, dans sa différence.
* Etre en lien avec les autres générations de manière à permettre à chacun de vivre pleinement son âge.
* Participer pleinement à la vie sociale de son territoire de résidence et contribuer ainsi à l’édification d’une société plus inclusive.
En s’ouvrant désormais dans le sillage immédiat de la Journée internationale des personnes âgées du 1er octobre, la Semaine Bleue souhaite intégrer la dimension internationale dans ses réflexions. La question du vieillissement de la population intéresse désormais la plupart des pays du globe.
Les manifestations, les événements et les actions qui seront impulsés à l’occasion de la Semaine Bleue permettront de témoigner de la capacité des personnes âgées à faire société.
Ils confirmeront en outre l’urgence à replacer le lien social entre les générations.

Maisons de retraite : une sélection d’article et de vidéos au 20/8/2017

Monique Iborra désignée rapporteure d’une « mission-flash » sur les EHPAD

source silverEco
Une « mission-flash » sur les EHPAD vient d’être confiée à la députée LREM de la Haute-Garonne, Monique Iborra. Cette réflexion globale a pour but de présenter un état des lieux de la situation dans les EHPAD à la Commission des Affaires sociales d’ici la mi-septembre. Elle intervient à la suite de la grève dans le Jura, qui avait duré plus de 100 jours.
A la suite de la grève des aides-soignantes dans le Jura, à Foucherans, se pose la question du contexte et des conditions de travail dans les EHPAD. C’est pour répondre à ces interrogations que Monique Iborra a été désignée à la tête d’une « mission flash »sur les EHPAD. Elle devra notamment se pencher sur des « points d’urgence » et proposer des actions dès la rentrée.
« On part de très loin sur la question des EHPAD, a-t-elle constaté auprès de LCI. Des rapports ont déjà été rendus, mais ils se concentraient sur le quantitatif. Cette fois, je veux analyser la situation des personnes et la prise en charge des soins sur le plan qualitatif. »
« J’avais à plusieurs reprises sous la législature précédente insisté pour la création d’une mission d’information sur les EHPAD, mais le calendrier ne l’avait malheureusement pas permis. Je me félicite que la Commission des Affaires sociales se mobilise rapidement sur cette question particulièrement importante », explique l’ancienne députée socialiste.
« Dans le cadre de cette mission, j’organiserai à partir du 5 septembre des auditions de tous les acteurs concernés, impliqués, mobilisés sur le sujet. Je présenterai les conclusions de cette première étape devant la Commission des affaires sociales a priori dès le mercredi 13 septembre. Nous pourrons alors déterminer les suites à donner à ce début de travail sur les EHPAD, les thèmes principaux à développer et les outils parlementaires que nous mobiliserons pour traiter ce sujet avec l’importance qu’il mérite ».

L’avenir incertain des EHPAD

source Lien social
De plus en plus nombreuses, de plus en plus dépendantes : alors que le malaise dans les EHPAD ne cesse de faire l’actualité, une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre que le nombre de personnes âgées fréquentant un de ces établissements a augmenté de 5% entre 2011 et 2015. Elles sont 728 000 fin 2015, soit 10% des personnes de 75 ans ou plus et un tiers de celles âgées de 90 ans ou plus. L’âge des résidents augmente, passant de 86 ans et 6 mois fin 2011 à 87 ans et 5 mois fin 2015, ainsi que leur niveau de dépendance.
En juin, une prospective de l’INSEE montrait également que la France compterait 12,1 millions de personnes âgées de 75 ans ou plus en 2050, soit plus de 16% de la population, contre 9% en 2013. Douchés par l’absence de ministère dédié aux personnes âgés, les professionnels du secteur s’inquiètent et insistent, comme l’Association des directeurs au service des personnes âgées (ADPA) sur « la nécessité de mieux accompagner nos aînés ». D’autant que selon elle « investir dans le secteur de l’aide aux personnes âgées serait faire le choix de concilier impératifs éthique et économique en créant des centaines de milliers d’emplois, notamment pour les plus jeunes ».
Timide réaction
La grève de 117 jours dans l’EHPAD les Opalines de Foucherans (Jura), une des plus longues de France - mise en lumière par Le Monde en juillet - a rappelé à quel point les conditions de travail en EHPAD sont difficiles. À peine quelques minutes pour apporter des soins aux résidents, manque de personnel, de reconnaissance, pénibilité du travail non compensé par le salaire, notamment pour les aides-soignantes : une situation qui dépasse largement le seul établissement de Foucherans. « L’absence d’impulsion réelle et continue au plus haut niveau de l’État ainsi que le désengagement financier des départements de leurs obligations sociales risquent de porter atteinte de manière irrémédiable à la qualité d’accompagnement des personnes âgées », a réagi la Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et services pour personnes âgées (FNADEPA).

Position du Syncass-CFDT : Forfait dépendance : comprendre les enjeux !

Dossier complet à télécharger :
http://www.syncass-cfdt.fr/images/pdf/communiques-de-presse/20170720-forfait_dependance_comprendre_les_enjeux.pdf

Vieillissement et dépendance : la France est-elle dans le déni ?

source France culture
le problème de la dépendance des personnes âgées demeure un sujet peu abordé en France : sommes-nous dans le déni ?
C’était il y a quelques mois dans un magazine de débat d’une radio, un auditeur, dont la question avait été prise par le standard faisait cette mise en garde : « vous prenez des risques à parler des personnes âgées, disait-il au présentateur, cela va faire chuter votre audience » ! Le sujet était effectivement consacré au grand âge et aux défis posés par l’arrivée des papy et des mamy-boomers à un âge où le risque de perte d’autonomie est élevé. « Ça n’intéresse personne » insistait l’auditeur, et peut-être avait-il raison ?

La semaine dernière dans une maison de retraite située à Foucherans dans le Jura une grève d’une ampleur inédite, 117 jours, un record en France, prenait fin dans une indifférence quasi générale. Un reportage du journal Le Monde et la visite de deux députés avait tout de même permis au personnel de témoigner de leurs conditions de travail et des conséquences sur les résidents. Des cadences infernales obligeant à réduire les temps de soins : « La douche hebdomadaire, c’est rare qu’on la tienne » confessait l’une des grévistes. Or la situation de cet Ehpad serait loin d’être une exception. Un manque de moyen structurel dénoncent les acteurs, qui révèle peut-être un problème plus général de prise en charge de nos seniors en France.
Pascal Champvert, président de l’AD-Pa (association des directeurs au service des personnes âgées), Serge Guérin, sociologue spécialisé dans ces questions et Annie de Vivie, fondatrice d’Agevillage étaient au micro de Mélanie Chalandon sur France Culture, dans l’émission du Grain à moudre d’été, à réécouter : avec le lien ci dessous :
https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre-dete/vieillissement-et-dependance-la-france-est-elle-dans-le-deni

un Ehpad de Loire-Atlantique à son tour médiatisé

source gérontonews
Le quotidien régional Ouest-France a donné la parole au personnel et aux résidents de l’Ehpad hospitalier de Paimboeuf, en grève début août pour dénoncer un manque de moyens. Thierry Fillaut, son directeur, déclare "faire au mieux" à budget contraint. Une situation banale, mais qui, reprise par des médias nationaux, démontre un intérêt croissant pour le secteur après la grève de Foucherans et le lancement d’une mission parlementaire sur les Ehpad.
Lien :
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/paimboeuf-44560/trois-semaines-sans-une-douche-la-maison-de-retraite-de-paimboeuf-5176918

Vieillissement de la population, du déni à la maltraitance

La question de la prise en charge des personnes âgées ne perce le mur médiatique ou politique qu’à l’occasion de scandales ou de catastrophes, canicule de 2003, institutions maltraitantes, mouvements de protestations de personnels et de familles… Pourtant, l’avancée en âge n’est pas synonyme de handicap ou de désinsertion sociale, il serait faux, absurde, voire inhumain de ne traiter cette question.
Lien navec l’article
https://blogs.mediapart.fr/jeanvignes31gmailcom/blog/100817/vieillissement-de-la-population-du-deni-la-maltraitance

Actualités du 20 août

Actualité du bien vieillir

Personnes âgées : méfiez vous des chutes !

source retraite plus
D’après les statistiques, les 450.000 chutes qui se produisent chaque année n’entraînent pas moins de 10.000 décès chez les personnes âgées. Des chiffres alarmants qui font réfléchir !

Les raisons peuvent être multiples : effets secondaires des médicaments , atteintes sensitives, cognitives ou motrices... de très nombreux facteurs peuvent favoriser les chutes chez les personnes âgées. Ajoutez à celà les changements de comportement et la vue qui baisse et vous obtiendrez les causes les plus fréquentes de chutes de personnes âgées. Le problème des chutes de seniors, c’est que sur cette population, les conséquences peuvent êtres majeures. Elles peuvent provoquer des fractures immobilisantes mais également laisser des séquelles psychologiques.

Une chute bénigne pour une personne plus jeune, peut provoquer de plus gros dégâts chez une personne âgée aux os fragilisés. L’Institut de veille sanitaire le confirme : les chutes sont bien la première cause de décès accidentel se produisant dans la vie courante. De plus, souvent après une chute, les personnes âgées ressentent une sorte de peur panique qui les pousse à éviter les déplacements au maximum. Cette peur de chuter fait entrer les personnes âgées dans un cercle vicieux qui finit par les empêcher de sortir de chez elles et qui, finalement les isole du monde extérieur et les empêche d’être secourues le jour où la chute se produit réellement.
Certains spécialistes vont même jusqu’à affirmer que cette attitude entraine de nouvelles chutes dues à des faux mouvements ou à des mouvements brusques exécutés à la va-vite dans la crainte de la chute. C’est ce qu’ils appellent : une désadaptation psychomotrice majorant le risque de nouvelles chutes.

Chutes de seniors : briser le cercle vicieux

Pour ce faire, il est conseillé d’encourager les personnes âgées à rester actives même après une première chute. Il existe également des exercices à connaitre, qui permettent d’apprendre à se relever après une chute sans se blesser. Par exemple, commencer par rouler sur le côté pour ensuite se mettre a plat-ventre et se hisser ensuite, à l’aide d’une chaise. Prendre quelques précautions simples permettrait de réduire considérablement les risques de chute. Essayer de marcher en faisant des pas très hauts ainsi qu’en balançant les bras, ceci améliorera sensiblement la capacité de marche des patients et aidera à éviter la raideur et les chutes. Ils peuvent égalent s’entrainer à lever haut les jambes pour éviter des obstacles éparpillés sur le sol. Des séances de physiothérapie peuvent être prescrites pour s’entrainer à la marche.

Baby-boomers ; qui êtes-vous ? Vraiment…

source senioractu
Les baby-boomers sont souvent classés dans la case « seniors » qui ne correspond pas a ? la réalité de la pluralité de leurs profils. Ils sont en effet un public très hétérogène et il n’est plus possible de les considérer comme une catégorie indifférenciée. Dans une récente étude, le groupe APRIL a identifié 4 profils types : les he ?donistes, les tradis, les pragmatiques fatalistes et les casaniers.
Sans trop de surprise, cette nouvelle étude met en lumière une nette différence d’interactions des baby-boomers avec leurs enfants et leurs petits-enfants dans leur façon de pratiquer des activités.

Ainsi, les grands-parents et leurs petits-enfants partagent plus de moments de loisirs, alors que les relations baby-boomers et enfants sont davantage basées sur l’échange de bons procédés (garde d’enfants, aide sur la prise en main informatique, bricolage ou encore, aide financière -un grand classique).

Il existe donc un lien intergénérationnel entre grands-parents et petits-enfants, basé sur le partage de moments de détente, alors que la relation des baby-boomers avec leurs enfants reste davantage tournée vers « l’utile ».

L’entraide intergénérationnelle est aussi un phénomène bien visible, surtout entre les baby-boomers âgés de 55 à 75 ans et leurs enfants. A noter que les plus jeunes sont très enclins à transmettre leur savoir à leurs grands-parents en matière de nouvelles technologies. Ils sont ainsi plus d’un sur deux à déclarer aider leurs grands-parents à se servir d’un ordinateur, d’internet et à utiliser un smartphone. Une vraie tendance de fond que le constate déjà depuis des années.

D’autre part, malgré le besoin d’indépendance et d’autonomie exprimé par chacune des générations interrogées, on constate que l’entraide, basée sur des échanges de bons procédés, reste très courante entre les générations et permet de garder le lien entre elles. À partir de ce constat, on comprend mieux le développement récent et l’engouement des nombreux services intergénérationnels qui élargissent le périmètre de l’entraide entre générations et renforce l’autonomie des 55-75 ans.


— -Les hédonistes : plus de 30% des baby-boomers
Ils ont des revenus plutôt élevés. Ils prennent soin d’eux et ne se sentent pas « senior ». Pour ne pas vieillir, ils entretiennent leur santé, font du sport, surveillent leur alimentation, etc. Ils sont sportifs, ils voyagent. Ils vivent en couple. L’assurance n’est pas au cœur de leurs préoccupations. Ils sont en phase de consommation de leur épargne s’ils en ont une. Ils sont les plus équipés en véhicule, synonyme de liberté et d’indépendance ou de passion.


– Les tradis : ils représentent 26% des baby-boomers
Ils ont des revenus élevés. Ils sont peu sportifs et voyagent avec leur famille ou pour leurs loisirs. Ils sont plutôt prévoyants et bien équipés en assurance (vie, santé, prévoyance…) La santé occupe une place importante pour eux, mais ils ne sont pas tournés vers la prévention. Ils ont bien préparé leur retraite et leur « vieillissement », notamment en souscrivant des assurances adaptées.


– Les pragmatiques : 20% des baby-boomers
Ils voient avant tout l’avancée en âge comme une déchéance physique. Ils ont des revenus moyens. Ils sont peu sportifs et ne voyagent pas beaucoup plus que la moyenne. Ils accordent de l’importance à leur santé car ils sont plus nombreux à avoir des problèmes de santé. Ils consomment beaucoup, notamment des équipements technologiques, des véhicules et des assurances. Mais ce sont des zappeurs, qui sont prêts à changer pour l’offre la plus intéressante.


– Les casaniers : 24% des baby-boomers
Ils ont choisi le repli sur la sphère privée pour des raisons qui varient en fonction de leur situation économique. Ce sont plutôt les plus âgés de la cible. Ils sont plus souvent seuls, célibataires ou veufs, et ce sont le plus souvent des femmes. Ils ont des revenus moyens à modestes. Ils ne sont pas très équipés en technologie ou en véhicule et ils voyagent peu. Quand ils sont grands-parents ils ont des activités avec leurs petits-enfants, mais pas de façon régulière.

Les conseils d’un médecin japonnais pour vivre centenaire !

Source silver eco

Shigeaki Hinohara, médecin au Japon, est mort à 105 ans, alors qu’il était toujours en activité.
Interrogé sur les secrets de sa longévité, la principale règle à suivre serait de « travailler longtemps et, si c’est possible, jusqu’au dernier souffle. Sinon, il faut retarder au maximum l’âge de la retraite, et la prendre bien après 65 ans ».
Shigeaki Hinohara a été durant de nombreuses années le directeur de l’Hôpital international St Luke de Tokyo. Il a par ailleurs rédigé 75 livres, dont un best-seller à 101 ans.
(Mais un engagement social, associatif, syndical est une activité ...)
Shigeaki Hinohara a en outre expliqué ses habitudes alimentaires : « Au petit-déjeuner, je bois du café, un verre de lait et du jus d’orange, ainsi qu’une cuillère à soupe d’huile d’olive, qui est bénéfique pour les artères et garde ma peau en bonne santé ».
« Mon déjeuner est composé de lait et de biscuits, et je ne déjeune pas si je suis trop occupé. Je n’ai jamais faim parce que je me concentre sur mon travail ».
« Pour le dîner je prends des légumes, un peu de poisson et de riz, et deux fois par semaine, 100 grammes de viande maigre ».
D’après lui, il ne fallait pas se fixer de règles concernant la nourriture, mais plutôt essayer de s’amuser pour vivre plus longtemps. L’amusement permettrait de moins se préoccuper de la nourriture, et ainsi de garder son corps en meilleure forme :
« Il est préférable de ne pas fatiguer son corps avec trop de règles comme s’imposer une heure pour déjeuner ou bien pour dormir », affirmait-il. Il recommandait enfin de faire attention à son activité physique, en prenant tous les jours les escaliers et en portant ses affaires personnelles.
La France compte 1 000 centenaires de plus par an ! Ce n’est aujourd’hui plus d’une rareté sans nom d’avoir 100 ans, surtout pour les femmes (près de 6 centenaires femmes pour 1 homme).
Partant de ce constat, le livre « Bien vieillir pour les Nuls » a livré les 10 commandements du futur centenaire.

1. Oméga-3 tu consommeras, poissons gras deux ou trois fois par semaine tu mangeras
2. Huile d’olive tu utiliseras
3. Vitamine D tu prendras
4. Apports calciques suffisants tu auras
5. Fruits et légumes tu consommeras
6. Ton poids tu surveilleras
7. Tabac jamais tu ne commenceras
8. Alcool à dose modérée tu consommeras
9. Du sel jamais tu n’abuseras
10. 30 minutes d’activités physiques par jour tu feras

Actualité de la santé

Lumify un échographe sur le smartphone

Lumify Philips est un échographe ultra-portable du marché accessible directement sur un smartphone ou tablette via une application mobile, réservée aux professionnels.

SantéLa feuille de route du Premier ministreMarilyn

source Viva presse
Vaccins, déserts médicaux, lutte contre le tabagisme... Le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé plusieurs mesures lors de son discours de politique générale, le 4 juillet devant l’Assemblée nationale.
– Vaccins : sur ce sujet sensible s’il en est, le Premier ministre a expliqué que l’ensemble des « vaccins pour la petite enfance », aujourd’hui seulement « recommandés » par les autorités de santé, devraient être obligatoires dès l’année prochaine.
– Déserts médicaux : Edouard Philippe a indiqué qu’Agnès Buzyn, ministre de la Santé, préparait un plan de lutte contre les déserts médicaux pour septembre. « Notre stratégie de santé devra permettre de garantir un égal accès aux soins », a-t-il expliqué.
– Développement de la télémédecine : selon Edouard Philippe, elle offre « des opportunités formidables ». Dentaire, optique, audition : fidèle aux annonces de campagne d’Emmanuel Macron, le Premier ministre promet que « d’ici à la fin du quinquennat », les Français ne devront plus avoir de reste à charge pour ces soins. « Notre stratégie de santé devra rompre le cercle vicieux du renoncement aux soins », a-t-il ajouté. En revanche, le financement de ces mesures n’a pas encore été évoqué.
– Lutte contre le tabagisme : le Gouvernement « portera progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros ». Edouard Philippe promet aussi une lutte « sans merci contre les trafics ».
Allocation adulte handicapé et minimum vieillesse : Edouard Philippe a confirmé une promesse faite en campagne, la « revalorisation dès 2018 de l’allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse ».
– Budget de la Sécurité sociale : le Gouvernement présentera dès la rentrée un budget pour 2018 et une loi de programmation des finances publiques quinquennale qui devraient permettre à la Sécurité sociale d’atteindre l’équilibre « à l’horizon 2020 », a assuré Edouard Philippe.

L’e-santé n’est pas faite pour soigner, mais pour "donner plus de pouvoir" aux patients

(TICsanté) -
"Nous n’allons pas guérir les patients grâce à l’e-santé, mais nous allons leur donner plus de pouvoir pour gérer leur santé", a déclaré le 4 juillet le Pr. Mark Bachman, chercheur et enseignant à l’institut californien pour les télécommunications et la technologie de l’information (Calit2), lors de la conférence inaugurale de la 11eme université d’été de l’e-santé à Castres.
Expert de l’internet des objets (IoT) et directeur du "co-laboratoire" en e-santé de l’université de Californie à Irvine (UC Irvine), le Pr Mark Bachman est intervenu à l’école d’ingénieurs Isis (Informatique et système d’information pour la santé) pour donner sa vision de la convergence entre nouvelles technologies et médecine.
"Nous parlons d’e-santé mais soyons clairs : pour moi, le ’e’ d’e-santé signifie ’empowerment’", a-t-il expliqué, usant d’une expression anglosaxonne qui ne trouve pas d’équivalent exact en France et pourrait se traduire par "empouvoirement", "responsabilisation" ou "capacité à agir".
A rebours du "solutionnisme" numérique, concept développé par le chercheur américain en histoire des sciences Evgeny Morozov pour dénoncer la philosophie utopiste des entreprises de la Silicon Valley, Mark Bachman a martelé que la technologie n’était pas une fin en soi, mais un outil pour "donner du pouvoir à l’ensemble de l’écosystème de la santé".
Qu’il s’agisse des patients, des professionnels de santé ou des industriels, "toutes les disciplines" et "tous les acteurs" peuvent améliorer leur capacité à agir grâce à ces outils, a-t-il insisté.
Comparant la croissance des usages des technologies de l’e-santé à celle de la téléphonie mobile, Mark Bachman a estimé que l’e-santé était encore au stade de "la vallée des déceptions". "Nous voyons beaucoup de potentiel et d’opportunités, mais les usages restent en-deçà des espoirs", a-t-il analysé.
Il a prédit "dans les 5 ans qui viennent" l’arrivée du secteur de l’e-santé au "moment iPhone*", c’est-à-dire à l’instant où "les nouvelles technologies numériques dépassent les technologies traditionnelles", et connaissent un déploiement rapide à l’échelle mondiale.
Passé ce moment, "on aura l’impression d’utiliser ces technologies depuis toujours", a-t-il poursuivi, faisant référence à l’iPhone* qui fête cette année son 10e anniversaire.
Pour arriver à avancer sur cette courbe de croissance des technologies, "tous les projets d’e-santé doivent être menés en collaboration entre différents acteurs ingénieurs, designers, professionnels de santé, sociologues, psychologues", a énuméré Mark Bachman.
Car en plus du savoir scientifique et médical, l’e-santé fait appel à des connaissances d’ingénierie des technologies, en termes de micro-capteurs implantables par exemple, mais aussi à des compétences purement informatiques de collecte et de gestion des données, et à une connaissance fine des profils sociologiques et psychologiques des utilisateurs.
4 principes directeurs des technologies d’e-santé
Le Pr Bachman a illustré son propos avec les "4 principes directeurs" qui doivent selon lui conduire le design des technologies d’e-santé afin d’assurer une augmentation rapide des usages.
"La technologie doit donner du pouvoir aux patients" mais "elle n’est qu’une des nombreuses approches" de "l’empowerment" en santé, a-t-il souligné.
"La technologie doit avoir une réelle valeur, un vrai bénéfice" et doit reposer sur la "recherche de preuves" de ces apports pour les patients ou les professionnels de santé.
"La technologie doit s’intégrer facilement à la vie humaine" et "être disponible à tout moment, peu importe l’endroit où l’on se trouve", a-t-il poursuivi.
Enfin, "la technologie doit préserver la dignité humaine" et s’adapter aux "populations les plus fragiles", a conclu Mark Bachman. Il a illustré son propos en expliquant qu’il ne s’agissait pas de "contrôler" la vie des utilisateurs ou de leur ordonner d’accomplir telle ou telle action, mais de leur expliquer pourquoi ils ont intérêt à suivre ces recommandations.

Actualitré des retraites

Pourquoi les dépenses publiques sont plus élevées en France

source Les Echos
Une partie de la différence avec l’Allemagne provient des dépenses de retraite, montre une étude de la Banque de France.
C’est l’un des grands objectifs du quinquennat d’Emmanuel Macron : baisser le taux de dépenses publiques de 3 points de PIB d’ici à 2022. La France est aujourd’hui en tête des Etats de l’Union européenne pour le poids des dépenses publiques. Et, avec un ratio de 57 % du PIB en 2015, elle devance de très loin en la matière l’Allemagne, qui affichait un taux de 44 % à la même époque. Une différence de 13 points qui ne manque pas d’inquiéter les économistes, car, en 2002, cet écart n’était que de 5 points de PIB. Dans une étude publiée cet été, les économistes de la Banque de France se donc intéressés aux raisons de cette divergence croissante. Pour eux, « le moindre dynamisme de la croissance du PIB par habitant en France sur la période 2002-2015 explique pour moitié la divergence du ratio de dépenses par rapport au PIB entre les deux pays. Contrairement à l’Allemagne, le dynamisme des dépenses publiques par habitant n’a pas été freiné, alors que le contexte économique peu favorable limitait la croissance des recettes. » Décomposées par secteur, les dépenses publiques ont constamment été plus importantes dans l’Hexagone dans la santé, l’enseignement et la défense.
Mais, récemment, l’écart entre les deux pays s’est creusé du fait des dépenses de protection sociale et, dans une moindre mesure, des dépenses liées au logement. Le mode de comptabilisation des crédits d’impôts, très utilisés en France et quasi inexistants en Allemagne, explique aussi l’écart à hauteur de 1,5 point de PIB. Ces crédits d’impôts sont en effet considérés comme étant des dépenses publiques.
Au-delà, les choix de prise en charge de dépenses de santé et de retraite, soit par le secteur public, soit le privé, sont à l’origine d’un écart de 2 points de PIB entre les deux pays. Les ménages allemands peuvent en effet être couverts par un régime d’assurance-maladie privé, ce qui n’est pas le cas en France. Et la prise en charge du privé est plus importante dans les retraites en Allemagne. Ensuite, si la France dépense plus globalement dans l’enseignement, cela est dû à une démographie plus dynamique et à l’existence de l’école maternelle publique. Dans la défense aussi, l’Hexagone dépense plus que son voisin pour des raisons historiques. Quant au coût de la politique du logement, entre les subventions au secteur privé et les allocations logement, il est supérieur de 1 point de PIB en France. Les conditions d’indemnisation du chômage, elles, ont été durcies en Allemagne, qui compte beaucoup moins de chômeurs qu’en France. Résultat : les prestations chômage sont moitié moindres outre-Rhin. Enfin, en matière de retraite, « les réformes menées en Allemagne dans les années 2000 ont abouti à une diminution de 1 point de PIB des dépenses publiques liées aux retraites entre 2002 et 2014, alors qu’elles ont progressé de 3 points de PIB en France », soulignent les économistes de la Banque de France. Pour eux, c’est dans ce domaine que l’Hexagone peut trouver des sources d’économies, notamment en relevant le taux d’activité des plus de 60 ans. Mais, notent-ils, la réforme des retraites en Allemagne « s’est accompagnée d’une baisse du niveau de vie des plus de 60 ans relativement au reste de la population ».

La CFDT retraités dans le Lot

Création du Conseil de la citoyenneté et de l’autonomie… dans le 31, mais toujours pas dans le Lot

Le conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA) a été instauré par la loi du 28/12/2015 et mis en place par un décret du 7 septembre 2016. Il assure la participation des personnes âgées et des personnes handicapées à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques de l’autonomie dans le département. Il est compétent en matière de prévention de la perte d’autonomie, d’accompagnement médico-social et d’accès aux soins et aux aides humaines ou techniques. Il est également compétent en matière d’accessibilité, de logement, d’habitat collectif, d’urbanisme, de transport, de scolarisation, d’intégration sociale et professionnelle et d’accès à l’activité physique, aux loisirs, à la vie associative, à la culture et au tourisme.
Le conseil départemental malgré notre intervention ne l’a toujours pas mis en place. Après plusieurs courriers le conseil départemental s’est engagé à le mettre en place au printemps.

Ce n’est pas le cas en Dordogne où la première réunion a eu lieu le 15/12..... Comme quoi c’est possible quand on veut.

Lundi 3 juillet, Georges Méric a lancé le Conseil départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie de Haute-Garonne (CDCA), à l’Hôtel du Département.

Institué par la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV), le Conseil départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie remplace désormais le Comité départemental des retraités et des personnes âgées et le Comité départemental consultatif des personnes handicapées.
Présidée par Georges Méric, cette nouvelle instance réunit les représentants des usagers et leurs proches, des institutionnels locaux, des professionnels et organismes du secteur de l’âge et du handicap, et des personnes qualifiées. Elle a pour but de renforcer la démocratie participative afin de faciliter la co-construction et la mise en œuvre des politiques publiques territoriales en matière d’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.

« Avec le CDCA, le Conseil départemental se dote d’un nouvel outil de démocratie locale au service des personnes âgées et des personnes handicapées, qui s’inscrit pleinement dans la démarche de dialogue citoyen engagée par le Conseil départemental depuis fin 2015. Le rôle de cette instance est bien de renforcer la démocratie participative au niveau local, en permettant notamment d’allier l’expérience des usagers à l’expertise des professionnels », a précisé Georges Méric.

le Plan Régional Santé Environnement (PRSE3) était en consultation publique depuis le 20 juin et jusqu’au 28 juillet 2017.

Piloté par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), il a pour ambition de contribuer à réduire l’impact des altérations de notre environnement sur notre santé. Pour rappel, les travaux du PRSE ont débuté en 2016 sur le territoire de la nouvelle région Occitanie.

Le projet de PRSE 3 est constitué autour de 4 axes :

Axe 1 : Renforcer l’appropriation de la santé environnementale pour les citoyens
Axe 2 : Promouvoir un urbanisme, un aménagement du territoire et des mobilités favorables à la santé
Axe 3 : Prévenir ou limiter les risques sanitaires : les milieux extérieurs
Axe 4 : Prévenir ou limiter les risques sanitaires : les espaces clos

Pour le consulter, suivre le lien ci dessous
http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ri_prse3_occitanie_versiondu20avril.pdf

Actualité du Gérontopole de Toulouse

Le gérontopôle de Toulouse a élaboré une méthodologie pour repérer les pertes de fonctionnalités
chez les personnes âgées, s’inspirant d’une grille scientifique américaine. « Agir sur tous les déterminants de la fragilité des personnes âgées »
Le gérontopôle est un pôle de référence gériatrique réunissant généralement des chercheurs, des professionnels, des institutionnels et des acteurs locaux. 6 gérontopôles fonctionnent à ce jour en France : à Amiens, Saint ?Étienne, Toulouse, en Île ?de ?France, Pays ?de ?la ?Loire (Nantes), Bourgogne–Franche ?Comté (Dijon). Ils ont été présentés conjointement lors du 5e Congrès francophone Fragilité du sujet âgé et prévention de la perte d’autonomie, qui s’est tenu à Paris les 16 ?17 mars 2017 à l’initiative de la Société française de gériatrie et de gérontologie.
Les travaux du gérontopôle de Toulouse – premier labellisé, en 2007 – portent sur 3 thèmes :
• la recherche clinique et les essais sur les molécules innovantes ;
• le développement d’une politique de prévention de la dépendance autour de l’Institut des sciences du vieillissement et de prévention de la dépendance et sur la base de recherches épidémiologiques et de grands essais de prévention ;
• le développement de la recherche relative à la prise en charge au sein de filières gériatriques en relation avec les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.
Ses activités de recherche font partie intégrante de celles de l’équipe vieillissement de l’unité mixte de recherche (UMR) de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale – Inserm (U1027) : Épidémiologie et analyse en santé publique : risque, maladies chroniques et handicap.

Une interview paru dans Santé-Action, à télécharger avec le lien ci dessous

Bilan de santé des habitants du Lot : Diagnostic de l’ARS Occitanie (suite)

— Mesurer les inégalités sociales de santé : Un indicateur écologiq ue de défavorisation

source ARS
La défavorisation est particulièrement marquée dans les agglomérations du littoral méditerranéen. Mais si la part des personnes les plus défavorisées (EDI 5) est de 30 % sur la commune de Toulouse et de 75 % sur la commune de Perpignan, en nombre elles sont plus nombreuses sur Toulouse : 133 000 contre 92 000. Si le Lot n’atteint pas les taux des départements méditerranéens, l’ouest et l’est du département ne sont pas en bonne posture.
Cet indice (EDI) inclut les variables suivantes : surpopulation dans le logement, pas de chauffage central ou électrique, non propriétaire, chômeur, de nationalité étrangère, pas de voiture, ouvrier non qualifié ou agricole, niveau d’études faible et famille monoparentale. C’est un indicateur écologique de défavorisation qui permet d’approcher le niveau de défavorisation individuel.
En revanche, Le taux de mortalité prématurée (décès avant 65 ans) qui varie de 1 à 3,5 entre les bassins de vie de la région Occitanie, est inférieur à la moyenne nationale dans le Lot..

– Les aides de professionnels pour les personnes d’au moins 75 ans : Un tiers des habitants âgés de 75 ans reçoivent une aide de professionnels dans la vie quotidienne. Dans le Tarn (44%), et le Lot (35%) les personnes âgées d’au moins 75 ans vivant à domicile reçoivent plus souvent des aides de professionnels dans la vie quotidienne que dans le reste de la région. Ce sont les départements de la région où le recours aux services à la personne est le plus développé pour les personnes âgées du fait d’un réseau très structuré de ces services.
L’aide à domicile des proches pour les personnes d’au moins 75 ans : 43 % des habitants âgés d’au moins 75 ans reçoivent de l’aide à domicile de proches dans la région (47 % dans le Lot).

– Le système de soins dans le département et la région :
La dépense moyenne de soins ambulatoires atteint 530€ par bénéficiaire. Elle est relativement stable entre 2010 et 2014, mais très variable selon les départements : 430 dans le Lot, contre 600 dans l’Hérault. Quant à l’évolution des dépenses ambulatoires par bénéficiaire de 75 ans ou plus, l’Hérault est à plus de 3000, alors que. le Lot est à 1950€. Entre 2010 et 2014, la dépense moyenne de médicaments a diminué de 191€, soit -23,2%. A l’inverse, celles des actes réalisés par les auxiliaires médicaux et des transports ont respectivement augmenté de 15,8% (+174€) et de 21,8% (+12€). Les dépenses allouées aux honoraires des médecins généralistes connaissent une lente diminution (-5,4 %). Les dépenses de laboratoire restent stables sur les 5 années étudiées. À l’échelle départementale, les taux d’évolution sont extrêmement hétérogènes. Dans le Lot la baisse a été de 2,6 %.
Entre 2010 et 2015, le recours à l’hospitalisation en MCO (médecine, chirurgie et obstétrique) a diminué de 7,7 points, passant de 0,95 à 0,88 journée par habitant. La Lozère est le département
avec le recours le plus élevé, la Haute-Garonne a le recours le plus bas, et le Lot est à 0,90.

A suivre

Le département du lot en 2050/ 40 % de plus de 65 ans dans le Lot en 2050

source Insee
L’Occitanie compterait 6,9 millions d’habitants en 2050. L’augmentation de population serait portée quasi exclusivement par l’excédent migratoire. À partir de 2040, la région compterait même plus de décès que de naissances. Toujours vigoureuse en 2050, la croissance serait cependant deux fois moins forte que celle observée aujourd’hui. L’augmentation du nombre d’habitants concernerait toutes les classes d’âge, mais elle serait surtout portée par les seniors (65 ans ou plus) : le nombre de jeunes et d’actifs augmenterait peu. Ce vieillissement de la population serait cependant moins rapide que dans les autres régions. À l’exception des Hautes-Pyrénées, tous les départements d’Occitanie gagneraient de nouveaux habitants habitants. La population continuerait de se concentrer en Haute-Garonne et dans l’Hérault, qui seraient les seuls départements
à compter plus de naissances que de décès. Le nombre de seniors augmenterait fortement dans tous les départements, alors que la population d’âge actif (de 20 à 64 ans) diminuerait dans neuf départements sur treize.
La croissance de la population dans le Lot serait la plus faible de la région (excepté le 65) et proviendrait du solde migratoire (le taux le plus élevé de la région) qui compenserait largement le solde naturel négatif (excès des décès par rapport aux naissances). Le département atteindrait près de 190 000 habitants contre 174 actuellement. La part des plus de 65 ans passerait de 2013 à 2050 de 26,1 % à 39,9 %.

Indicateurs de distribution des revenus déclarés en 2013 par les ménages dans le département du Lot - Pour l’ensemble des ménages et par catégorie de ménages

L’Insee vient de publier un ensemble de tableaux sur les revenus déclarés en 2013.
lexique :

Le revenu déclaré correspond à la somme des ressources déclarées par les contribuables sur la déclaration des revenus, avant tout abattement.

Médiane ; Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., la médiane est la valeur qui partage cette distribution en deux parties égales. Ainsi, pour une distribution de salaires, la médiane est le salaire au-dessous duquel se situent 50 % des salaires. C’est de manière équivalente le salaire au-dessus duquel se situent 50 % des salaires.

Déciles : Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., les déciles sont les valeurs qui partagent cette distribution en dix parties égales. Ainsi, pour une distribution de salaires :
Le premier décile (noté généralement D1) est le salaire au-dessous duquel se situent 10 % des salaires ; - le neuvième décile (noté généralement D9) est le salaire au-dessous duquel se situent 90 % des salaires.
Le premier décile est, de manière équivalente, le salaire au-dessus duquel se situent 90 % des salaires ; le neuvième décile est le salaire au-dessus duquel se situent 10 % des salaires.
Quartile : Si on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires..., les quartiles sont les valeurs qui partagent cette distribution en quatre parties égales.
Ainsi, pour une distribution de salaires : le premier quartile (noté généralement Q1) est le salaire au-dessous duquel se situent 25 % des salaires ;
Le document téléchargeable ci dessous rassemble une série de graphiques sur le sujet

Les résultats pour les ménages dont le revenu principal est la retraites (NB retraités salariés ou non salariés sont donc mélangés dans ces chiffres) :

Pour le Lot, la médiane de revenu pour les retraités est une des plus élevé de la région avec 19788€. Seuls le 31 et le 34 la dépasse avec 21440 et 19788. Les autres départements sont très dispersés, le 32 et le 12 étant les deux départements avec une médiane inférieure à 18000€.
En revanche l’écart de revenu des retraités est un des plus faible de la région avec 3,7 entre le 9e et le 1er décile. Le 12 avec 3,4 et les départements 81, 65, 48 sont à 3,6.
Mais d’autres départements ont des écarts beaucoup plus importants : 4,9 pour le 34 et 4,7 pour le 30.

Dans le département du Lot, le revenu des retraités est en moyenne supérieur à la moyenne des revenus de l’ensemble de la population et également supérieur à celle des salariés comme on le voit sur le graphique.
Ce n’est pas le cas dans la région, où tant quand on regarde le quartile

Enquête Vie Quotidienne et Santé 2014 - Résultats départementaux d’une enquête auprès des seniors

Source DREES
Aujourd’hui, 17 millions de personnes âgées de 60 ans ou plus vivent en France.

Pour la première fois, une enquête nationale de grande ampleur permet de décrire, département par département, leur état de santé et de dépendance et de connaître la diversité des territoires face à la question du vieillissement.
L’enquête Vie quotidienne et Santé a été menée, entre fin 2014 et début 2015, auprès de 170 000 personnes vivant à domicile en métropole et dans les départements d’outre-mer.

Les résultats concernant l’état de santé perçu, les difficultés à accomplir les activités de la vie quotidienne et le recours à une aide, la répartition des personnes par groupe d’autonomie sont ainsi mis en regard de données sur l’espérance de vie, et la répartition selon la catégorie socioprofessionnelle antérieure des retraités. Ils composent les résultats clés du recueil Enquête vie quotidienne et santé 2014 – résultats départementaux.

L’enquête Vie quotidienne et Santé est le premier volet du dispositif d’enquêtes CARE sur les seniors, conçu par la DREES, mené par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) et bénéficiant du soutien de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Explications : VQS : Enquête Vie Quotidienne Santé
Un score décrivant le degré de handicap a été construit à partir des réponses au questionnaire VQS : chaque réponse ajoute de 0 à 12 points au score selon que la modalité représente l’absence de limitation, une faible limitation, une limitation moyenne ou une forte limitation. Ce score est ensuite divisé par le score maximal possible pour chaque individu, et enfin normalisé : il est compris entre 0 et 100. Les quatre groupes VQS sont ensuite construits à l’aide de ces scores et de l’âge. Le groupe I correspond aux personnes les plus autonomes et le groupe IV aux personnes les plus dépendantes. Les seuils ont été définis afin d’obtenir une distribution homogène dans chaque groupe.
Groupe I. Personnes déclarant n’avoir aucune difficulté ;
Groupe II. Personnes déclarant avoir quelques difficultés ;
Groupe III. Personnes déclarant avoir plusieurs difficultés ;
Groupe IV. Personnes déclarant avoir de nombreuses difficultés.

Quelques conclusions : La proportion élevée de retraités agriculteurs dans le Lot (14% contre 6 au niveau national) fausse les comparaisons. mais il faut noter que les 60-74 ans se déclarent en bonne santé dans le Lot dans une proportion plus importante que sur le reste du territoire et dans l’Occitanie (65% contre 62 et 61), ce qui n’est pas le cas des plus de 75 ans (24% se déclarent en mauvaise santé contre 21 et 22). Ces plus de 75 ans ont aussi plus nombreux à faire appel à une aide, que sur le reste du territoire.
Les tableaux ci dessous vous permettront de voir les résultats de cette enquête pour le département du Lot.




Huit maisons des solidarités à notre service dans le Lot

Le Département du Lot met en œuvre à compter du 1er février 2017 une réorganisation de ses services dédiés aux Solidarités départementales, pour rester au plus proche des besoins des Lotois.

48 sites répartis sur le territoire
Huit maisons des solidarités départementales (anciens centres médico-sociaux) vous accueillent et vous renseignent, relayées par des antennes, des permanences, des espaces personnes âgées. Vous pouvez y rencontrer 360 professionnels : des assistant(e)s de service social, des conseiller(e)s en économie sociale et familiale, des infirmières, des puéricultrices, des sages-femmes, des médecins, des travailleurs sociaux pour les personnes âgées ou la protection de l’enfance, des secrétaires médico-sociales.

Le département du Lot a 173 648 habitants en 2014

173 648 habitants dans le Lot Populations légales au 1er janvier 2014

Insee
Au 1er janvier 2014, le Lot compte 173 648 habitants. Entre 2009 et 2014, la population est quasi stable, alors qu’elle augmente de 0,5 % par an en moyenne en métropole et de 0,9 % en Occitanie. Le Lot demeure parmi les départements les moins peuplés de France métropolitaine. De nombreuses communes perdent des habitants, notamment au nord du département, alors qu’on observe une croissance au sud, autour de Cahors et le long de l’autoroute reliant Toulouse à Paris, ainsi qu’au nord sur les axes Figeac - Brive, particulièrement dans la vallée de la Dordogne.

Dynamisme autour de Cahors
L’aire urbaine de Cahors compte 44 339 habitants au 1er janvier 2014. Sa croissance démographique est soutenue : + 0,3 % par an en moyenne entre 2009 et 2014. La population diminue légèrement dans l’agglomération, constituée des deux seules communes de Pradines et de Cahors, la hausse de l’une ne compensant pas la baisse de l’autre. Elle est en revanche en forte croissance dans la couronne périurbaine : + 1,0 % par an. Certaines communes de cette couronne, comme Cieurac ou Lalbenque affichent des taux de croissance particulièrement élevés.

Deuxième grande aire urbaine du Lot avec 25 746 habitants, dont 5 600 en Aveyron, l’aire de Figeac bénéficie d’une croissance démographique de 0,4 % par an entre 2009 et 2014. Néanmoins, à l’inverse de celle de Cahors, la population de l’agglomération de Figeac progresse, même si c’est très légèrement (+ 0,1 % par an en moyenne), quand sa couronne augmente significativement (+ 0,9 % par an). Au sein de l’agglomération, composée de cinq communes, seules Lunan et Capdenac-Gare (située en Aveyron) gagnent des habitants. En dehors de ces deux grandes aires urbaines, les espaces les plus dynamiques sont situés au sud, dans la vallée du Lot et au nord-ouest de Cahors, et surtout au nord du département, dans un triangle Gramat - Biars-sur-Cère - Martel. À l’inverse, des communes importantes, y compris dans ces espaces, perdent des habitants : c’est le cas de Gourdon, de Souillac, mais aussi de Puy-l’Évêque ou de Saint-Céré. Enfin, la déprise démographique se poursuit dans la partie limitrophe du Cantal, au nord-est du département.


source Insee
En 2016, 35,7 % des habitants du département du Lot avait plus de 60 ans, dont 55 % étaient des femmes.
Il y a 20 ans cette proportion n’était que de 26 %. Parmi ces 61500 habitants de plus de 60 ans, 40 % avaient plus de 75 ans. Le conseil départemental ne semble pas avoir pris la mesure de cette situation, car la politique de prévention de la perte d’autonomie n’en est qu’à l’état embryonnaire, comme on le voit dans l’extrait de la plaquette du conseil à propos du budget 2017, qui ne l’aborde que sur l’angle de l’aménagement des domiciles.

Pdf à télécharger sur le budget du conseil départemental du Lot

Les bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie dans les départements d’occitanie

Rappel pour le Lot :
En 2014, la part des personnes âgées de plus de 75 ans qui bénéficie de l’APA est de 16 % à domicile, et de 9,2 en établissement. A l’extrême on a : les Ardennes avec 21,8 % à domicile et Aveyron avec 13,6 en établissement, contre 6,3 à domicile en Mayenne et 2,4 en établissement en Corse.
Des différences inexplicables logiquement.
Entre 2009, et 2014 le taux de bénéficiaires dans le Lot est passé de 16 à 16,3 à domicile et de 8 à 9,2 en établissement.
Entre 2009 et 2014 les dépenses APA sont passées de 7 M€ à 8,8 M€ en établissement, et de 16 à 20,5 M€ à domicile.

source Insee
En 2013, 146 400 personnes âgées dépendantes perçoivent l’Allocation personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées (APA) dans la région Occitanie. Cette allocation versée par les conseils départementaux représente une dépense totale de près de 665 millions d’euros pour l’aide à domicile et l’hébergement en établissement. Près de neuf allocataires sur dix ont 75 ans ou plus. Outre la structure de la population, d’autres facteurs influent sur le taux de bénéficiaires de l’APA faisant apparaître de fortes disparités entre les départements. Au regard de l’évolution prévisible du vieillissement de la population, les budgets consacrés à l’APAne devraient vraisemblablement pas s’orienter à la baisse dans l’avenir.
Le nombre d’allocataires de l’APA progresse de 14,9 % entre 2008 et 2013 en Occitanie, soit un peu plus fortement qu’en moyenne en métropole (+ 11,3 %) en relation avec le caractère plus âgé de la population dans la région. Dans le même temps, le nombre de personnes âgées de 75 ans ou plus augmente de 10 % en Occitanie, mais, parmi celles-ci, le taux de bénéficiaires reste stable. La hausse du nombre de bénéficiaires de l’allocation en cinq ans se nourrit essentiellement du vieillissement accentué de la population et de ses passages aux âges de plus grande dépendance. Le montant des dépenses brutes de l’APA versée par les départements augmente quant à lui de 11,5 % entre 2008 et 2013, en Occitanie quasiment comme en métropole (+ 11,3 %).
(…..) Tous les départements d’Occitanie, à l’exception de l’Aude et du Gard, consacrent à l’APA une part de leurs dépenses sociales totales plus importante qu’en moyenne en métropole (15,4 %). À part l’Aveyron, la Lozère et les Pyrénées-Orientales, tous les départements versent une allocation moyenne par bénéficiaire elle aussi proche ou supérieure à la moyenne métropolitaine. Comme pour l’ensemble de la région, la structure de population est un facteur déterminant dans le montant des sommes allouées par chaque département aux allocataires de l’APA. Ainsi, dans l’Aveyron, le Gers, le Lot et les Hautes-Pyrénées qui sont les plus âgés de la région, les dépenses d’APA représentent entre un quart et un tiers du budget social du département en 2013 (de 29 % dans le Lot à 24 % dans les Hautes-Pyrénées). Dans ces quatre départements, la proportion de personnes de 60 ans ou plus dépasse 32 % et celle des 75 ans ou plus s’élève à 13,5 %. Aussi le taux de bénéficiaires de l’APA y est très élevé. De plus, dans les Hautes-Pyrénées, l’allocation moyenne versée à chaque bénéficiaire est la plus élevée de la région avec 4 900 euros (4 600 euros en moyenne en Occitanie), suivie du Lot (4 800 euros) (figure 4). À l’opposé, en Haute-Garonne et dans l’Hérault, départements les plus jeunes mais aussi de loin les plus peuplés de la région, la part du budget social du département affecté à l’APA est moindre. Elle se situe dans la fourchette basse régionale (respectivement 17 % et 19 %). Le montant de l’allocation allouée à chaque bénéficiaire y est pourtant parmi les plus élevés de la région (3e et 4e rang). Ces deux départements ont aussi les parts de bénéficiaires de l’APA à domicile les plus fortes d’Occitanie, soit plus de sept personnes sur dix (68 % en moyenne régionale et 60 % en métropole).

Pour une transparence du reste à charge des familles pour l’aide à domicile

Les étapes de la mise en œuvre de l’APA ce qui est écrit sur le site du conseil départemental :(lot.fr)

ensant tout ce dont la personne a besoin pour rester à domicile (services d’une aide-ménagère, portag« Le degré d’autonomie est évalué par un travailleur social et/ou un médecin du Département, à domicile et sur rendez-vous.
Un plan d’aide est proposé, rece des repas, téléalarme ...).
Le montant de l’allocation est fixé en fonction du plan d’aide. Le niveau de ressources peut amener la personne âgée bénéficiaire à participer au financement des interventions prévues dans son plan d’aide.
La décision de l’attribution de l’APA est prise par le président du Département après examen en commission. L’utilisation de cette allocation devra être justifiée et respecter le plan d’aide préalablement établi. »
Aucune transparence sur les règles du reste à charge du bénéficiaire. La loi du 28/12/2015, prévoit qu’en dessous de 800€ de pension le bénéficiaire n’a rien à régler. Mais la loi ne fixe pas de règles claires pour les revenus supérieurs.,,

Les prix quotidien d’une chambre seule en EHPAD dans le Lot

Source :
http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/annuaire-ehpad-en-hebergement-permanent/46-LOT/1

Le moins cher : Louis Comte à Gramat : 42,48€
Le plus cher : ORPEA à Cahors 72,18€
4 sont à moins de 50€,
23 de 50 à 60€
6 à plus de 60€

pour un tiers payant généralisé (mis à jour 15/1/2017)

REFUSER LE TIERS PAYANT INTÉGRAL : UN « COMBAT D’ARRIÈRE-GARDE »

Posté le 5 janvier 2017 par Place de la santé

LA GÉNÉRALISATION DU TIERS PAYANT EST SUR LES RAILS. DÉSORMAIS, LES MALADES CHRONIQUES ET LES FEMMES ENCEINTES N’ONT PAS À FAIRE D’AVANCE DE FRAIS SUR LES SOINS REMBOURSÉS PAR LA SÉCURITÉ SOCIALE. CERTAINES ORGANISATIONS DE MÉDECINS SONT OPPOSÉES AU TIERS PAYANT SUR LA PART COMPLÉMENTAIRE. UN COMBAT JUGÉ « D’ARRIÈRE-GARDE » PAR L’ÉDITORIALISTE DES « ECHOS » JEAN-FRANCIS PÉCRESSE.

Le tiers payant bénéficie depuis le 1er janvier 2017 aux malades en affection longue durée (ALD) et aux femmes enceintes. Ce sont ainsi 11 millions d’assurés sociaux qui n’ont pas à faire d’avance de frais chez le médecin. Les professionnels de santé sont tenus d’appliquer le tiers payant dans ces situations, comme c’était déjà le cas pour les personnes couvertes par la CMU.

Cette étape dans la généralisation du tiers payant n’effraie pas les médecins, rapporte le quotidien Les Echos. En effet, elle concerne des soins remboursés à 100% par l’assurance maladie obligatoire. Les médecins n’ont qu’un interlocuteur financier pour obtenir le versement de leurs honoraires. A condition néanmoins qu’ils ne pratiquent pas de dépassement.

A partir du 30 novembre 2017, une étape supplémentaire sera franchie. Le tiers payant deviendra un droit pour tous les assurés sur la partie des soins remboursée par les régimes obligatoires. Si le patient a une complémentaire santé, le médecin n’aura pas l’obligation de faire le tiers payant sur l’intégralité de ses honoraires remboursés. Mais les organismes complémentaires sont, eux, déjà tenus de garantir le tiers payant à leurs assurés. Cette obligation entre dans le cadre des contrats dits « responsables ».

La mise en œuvre du tiers payant intégral, sur la part de la Sécu et la part de la complémentaire, suscite des oppositions au sein du corps médical. Ainsi, le syndicat de médecins généralistes MG-France pointe du doigt la « complexité » du dispositif. Cette organisation s’inquiète de la « multiplicité des régimes, des contrats et des intervenants », indique Le Figaro.

Le journaliste des « Echos » Jean-Francis Pécresse consacre un éditorial à ce sujet. Il y estime que les médecins ne pourront pas résister à l’adhésion des patients au tiers payant. « Les médecins ne seront pas tenus de l’accepter », concède-t-il. « Mais comme les organismes complémentaires auront l’obligation de le proposer dans la quasi-totalité de leurs contrats (les contrats dits « responsables »), la pression sera considérable », écrit-il.

« Rapidité et simplicité pour le patient, sécurité pour le praticien qui n’a plus à garder de l’argent au cabinet. »
Cet observateur estime que « les médecins auraient tort de poursuivre ce combat d’arrière-garde ». « Leur obstination rappelle d’autres erreurs commises par une profession infiniment dévouée mais conservatrice : l’opposition à la carte Vitale, la réticence à l’entrée de la carte bancaire au cabinet », met-il en garde.

Le tiers payant est pratiqué presque partout en Europe « sans avoir fait bondir nulle part la consommation de soins ». Ce monde de paiement dématérialisé « offre rapidité et simplicité pour le patient ». Il concourt à la « sécurité » du médecin « qui n’a plus à garder de l’argent au cabinet ». En un mot, conclut Jean-Francis Pécresse : « C’est le sens de l’histoire. »
UN PAIEMENT GARANTI POUR LES MÉDECINS
Un seul contrat de tiers payant pour toutes les complémentaires
Les opérateurs de complémentaire santé se sont regroupés pour répondre aux inquiétudes des médecins. Ils viennent d’ouvrir un portail Internet qui permet à chaque professionnel de santé de signer en une seule fois un contrat de tiers payant avec l’ensemble des organismes : www.tpcomplementaire.fr.

Le dispositif repose sur :
- L’automatisation de la garantie de paiement et un engagement sur les délais.
- Un contrat de tiers payant commun à toutes les complémentaires.
- De nouvelles règles pour réduire les rejets de facture.
- L’harmonisation des normes de facturation, d’information et de virement bancaire entre l’assurance maladie et les complémentaires santé.

documents à télécharger

rappel calendrier. source service-public.fr

La loi de modernisation de notre système de santé prévoit la généralisation du tiers payant d’ici la fin de l’année 2017. Les modalités techniques restant encore à définir (décret d’application en attente), le système du tiers payant reste inchangé pour l’instant.

Aujourd’hui

Pour régler ses frais médicaux, un assuré peut ne payer que la part qui n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie (ticket modérateur), c’est le système du tiers payant partiel. Dans ce cas, la complémentaire santé (mutuelle), si l’assuré en a une, rembourse la totalité ou une partie des frais restant.

Dans certaines situations, l’assuré peut ne rien avoir à débourser, on parle alors de tiers payant total.

Ainsi, le tiers payant total s’applique notamment pour :

les soins dispensés à un patient qui bénéficie de la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC) ;
les soins dispensés à un patient qui bénéficie de l’aide médicale de l’État (AME) ;
les soins dispensés à un patient victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle ;
les actes de prévention réalisés dans le cadre d’un dépistage organisé, par exemple, une mammographie effectuée lors du dépistage organisé du cancer du sein ;
une hospitalisation dans un établissement sous convention de l’Assurance maladie ;
une personne mineure de plus de 15 ans qui consulte un professionnel de santé pour sa contraception.
Pour bénéficier du tiers payant, il faut toujours présenter sa carte Vitale à jour.

À compter du 1er juillet 2016

Les professionnels de santé pourront appliquer le tiers payant partiel (part des dépenses prise en charge par l’Assurance maladie) aux :

assurés atteints d’une affection de longue durée ;
femmes enceintes qui bénéficient de l’assurance maternité .
À compter du 31 décembre 2016

Les professionnels de santé devront appliquer le tiers payant partiel (part des dépenses prise en charge par l’Assurance maladie) aux assurés atteints d’une affection de longue durée ainsi qu’aux femmes enceintes qui bénéficient de l’assurance maternité.

À compter du 1er janvier 2017

Les professionnels de santé pourront appliquer le tiers payant partiel à tous les assurés et proposer en plus le tiers payant total.

À compter du 30 novembre 2017

Les professionnels de santé devront appliquer le tiers payant partiel à tous les assurés et pourront proposer en plus le tiers payant total.

les aidants (mis à jour 26/03/2017)

Les compétences des aidants bientôt reconnues ?

En Europe, 80 % des soins apportés aux personnes en perte d’autonomie ou souffrant d’une maladie chronique le sont par des proches, des membres de la famille, des amis. Le projet européen Track, auquel participent la France, l’Autriche, l’Italie et l’Espagne, a pour but d’aider ces aidants à accéder à des formations adaptées mais aussi de trouver un moyen d’évaluer et valoriser leurs compétences.

Les compétences des aidants bientôt reconnues ? Malgré le fait que plus de la moitié des 11 millions d’aidants français sont actifs, vie professionnelle et vie d’aidant restent difficiles à concilier.

Un aidant sur cinq préfère ainsi taire sa situation auprès de son employeur, et 58 % d’entre eux déclarent avoir du mal à accorder travail et obligations familiales.

C’est à cette difficulté qu’entend s’attaquer le programme Track (pour Training and recognition of informal carers skills, formation et reconnaissance des compétences des aidants), financé par la Commission européenne.

Il s’agit d’une part de proposer des formations adaptées, flexibles et accessibles aux aidants : quand il est compliqué de s’occuper de son proche et de mener sa carrière en parallèle, pas facile de trouver, en plus, le temps de se former.

Mais aussi de développer des méthodes pour évaluer les compétences des aidants afin, in fine, de les certifier de manière à ce qu’elles soient reconnues dans le monde du travail.

Les membres du programme prévoient de présenter leurs recommandations pour la mise en place de cette certification dans le courant de l’année. Reste à voir si elle sera ensuite adoptée au plan national…

Un site pratique pour aider les aidants : DOMAIDANTS

http://www.lamaisondesaidants.com/NT/

Les technologies et les services pour l’autonomie sont de plus en plus présentes dans la vie quotidienne des personnes âgées, handicapées ou malades, et de leurs proches aidants.

Une offre de biens et de services abondante mais pas toujours connue des Aidants, qui peuvent pourtant y puiser des solutions pour améliorer le quotidien de leur proche … et leur propre quotidien par effet de « feed-back », en allégeant la charge (de tâches, de stress, de temps …) qui pèse sur eux.

11 millions d’Aidants … Autant de situations et de besoins différents !
Ce site est conçu pour offrir aux Aidants un éclairage sur ce vaste champ de la Silver-Economie, afin d’y repérer des solutions à même de répondre à leurs besoins spécifiques dans les divers domaines de l’aide qu’ils apportent :

  1. Adapter et sécuriser le domicile de la personne aidée
  2. Aider leur proche dans les actes essentiels de la vie quotidienne
  3. Veiller à la santé de leur proche âgé, malade ou handicapé
  4. Maintenir la communication de leur proche avec l’environnement
  5. Offrir à leur proche des loisirs adaptés pour lui offrir d’indispensables moments de plaisir
  6. Sans oublier tout ce qui peut directement les soutenir eux-mêmes dans leur rôle d’Aidant.
  7. Offrir aux personnes fragilisées bien-être, confort, sécurité et permettre à leurs Aidants de les accompagner avec plus de sérénité, tel est l’enjeu des innovations qui sont présentées dans ce site.

le lien sur le Kit aidants d’Age village
http://lekitdesaidants.fr/

Retrouvez les vidéos de la Journée Nationale des Aidants sur les équipements d’accompagnement existants
Silver Economie

Les équipes de la Journée Nationale des Aidants se sont intéressées au quotidien des aidants qui accompagnent une personne ou un proche en perte d’autonomie. Elles se sont ainsi penchées sur les équipements existants (canne, déambulateur, fauteuil roulant…), parfois mal perçus, car synonyme d’handicap, réalisant une série de vidéos pour présenter le matériel existant et leur utilisation.

Lien :
http://www.silvereco.fr/retrouvez-les-videos-de-la-journee-nationale-des-aidants-sur-les-equipements-daccompagnement-existants/3173149

Les aidants bénévoles sont les personnes qui accompagnent les personnes âgées en perte d’autonomie. Ils passent beaucoup de temps et d’énergie pour le bien-être de la personne accompagnée.

Tout savoir sur les aidants dans la fiche ci dessous à télécharger :

Retrouvez les vidéos de la Journée Nationale des Aidants sur les équipements d’accompagnement existants}

Source Silver Economie

Les équipes de la Journée Nationale des Aidants se sont intéressées au quotidien des aidants qui accompagnent une personne ou un proche en perte d’autonomie. Elles se sont ainsi penchées sur les équipements existants (canne, déambulateur, fauteuil roulant…), parfois mal perçus, car synonyme d’handicap, réalisant une série de vidéos pour présenter le matériel existant et leur utilisation.

Les tutoriels de la Journée Nationale des Aidants, sur le lien ci dessous :

http://www.silvereco.fr/retrouvez-les-videos-de-la-journee-nationale-des-aidants-sur-les-equipements-daccompagnement-existants/3173149

Biblioaidants compile des ressources pour les aidants

Source AgeVillage

Au Québec, la question des personnes âgées fragiles et des aidants est prise en considération depuis longtemps, et les initiatives de soutien et d’accompagnement foisonnent (baluchonnage, outils dédiés…). A l’image de biblioaidants, un centre de ressources en ligne dédié à tous les aidants.

Biblioaidants compile des ressources pour les aidants. Porté par l’Association des bibliothèques publiques du Québec, biblioaidants a été lancé en février dernier. Quelques 530 bibliothèques y participent.

Le principe est simple : des bibliothécaires diplômés répertorient, analysent et sélectionnent les ouvrages (romans, BD, documentaires, jeunesse...), mais aussi les films, les sites internet, les organismes les plus utiles et pertinents pour les aidants.

Ils sont ensuite classés selon la pathologie de la personne aidée ou ses difficultés.

Il existe ainsi un cahier thématique Parkinson, Alzheimer, vieillissement, diabète, cancer… mais aussi des cahiers dédiés au deuil, aux soins palliatifs ou aux aidants eux-mêmes.

L’ensemble de ces cahiers est disponible gratuitement au téléchargement : une manière de mettre tout une palette de ressources à la disposition du plus grand nombre.
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Et même si certaines de ces informations ne seront pas utiles aux aidants français (tout ce qui concerne les associations locales par exemple), ils pourront néanmoins y trouver des pistes de lectures pour mieux vivre leur situation.

Lien pour accéder à 15 dossiers téléchargeables 
http://biblioaidants.ca/cahiers.php

Vous êtes peut-être dans ce cas, alors nous vous proposons de remplir le questionnaire ci dessous que vous pouvez télécharger et ensuite nous renvoyer à l’adresse de la CFDT à Cahors (voir ci dessus)

Résultat d’une autre enquête d’octobre 2016 ci-dessous :

Spécial Silver Economie : quelle réalité des marchés ? 11/03/2017

Rappel : le terme désigne le secteur économique qui se développe pour offrir des services aux séniors. La Silver économie est donc l’économie dédiée à l’avancée en âge de nos sociétés. Comme son nom l’indique la Silver Economie n’est pas un « marché » mais une « économie » transversale qui trouve des déclinaisons dans de nombreux marchés, pour ne pas dire tous les marchés ! Ainsi, à l’instar de la Green Economie, le vieillissement de la population est une véritable « lame de fond » qui va impacter tous les secteurs : loisirs, transport, alimentation, sécurité, santé, domicile, habitat collectif, assurance, assistance téléphonie, internet, sport…etc. Tous ces marchés sont déjà en train de s’adapter ou de se décliner sur des segments liés au vieillissement de la population et au bien-vieillir.
En France la filière Silver Economie s’est récemment structurée, alors que le phénomène mondial de vieillissement des populations est une réelle opportunité, porteuse de croissance et d’emplois.
La croissance attendue du PIB français issu de la Silver Economy est de 0,25% par an

e-santé : 6 innovations

La télémédecine prend ses marques en Ehpad

Source gerontonews
Les trois syndicats de médecins libéraux signataires de la convention médicale ont conclu avec l’assurance maladie un avenant qui cadre "un acte de télé-expertise" entre les deux médecins traitants quand l’arrivée en Ehpad induit un changement de praticien. Il prévoit aussi "un acte de téléconsultation" hors urgences vitales.

La convention médicale 2016-2021, signée fin août et approuvée le 23 octobre 2016 par arrêté, organise pour cinq ans les relations entre les médecins libéraux (ainsi que les médecins hospitaliers ayant un exercice libéral) et l’assurance maladie.

Elle prévoyait la rédaction de plusieurs avenants avant le 31 décembre 2016, concernant notamment la télémédecine.

L’avenant n°2 a finalement été signé le 1er mars entre l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam), MG France, la Fédération des médecins de France (FMF) et Le Bloc.

Ce texte introduit "un acte de télé-expertise et un acte de téléconsultation, au service des 650.000 personnes résidant en [Ehpad]", résume la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) dans un communiqué.

Au sujet de la télé-expertise, "comme l’a montré le rapport charges et produits 2017 de l’assurance maladie, l’entrée des patients en Ehpad occasionne un changement de médecin traitant dans près d’un cas sur deux (46%), compte tenu de l’éloignement de ce dernier par rapport au nouveau lieu de vie, et à l’absence de possibilités de visites à domicile", rappelle la caisse.

"Or ce changement d’interlocuteur intervient précisément quand l’état de santé de la personne âgée admise en Ehpad se dégrade", d’où l’importance d’une "bonne coordination entre les professionnels de santé".

"Un acte de télé-expertise est de nature à assurer efficacement une continuité du suivi et la transmission d’éléments utiles à la prise en charge par le nouveau médecin traitant", commente la Cnamts.

L’avenant n°2 crée un acte dénommé TDT (télé-expertise dossier traitant) qui sera valorisé à hauteur de 15€ et facturable par le nouveau médecin traitant ainsi que par le précédent (une seule fois, dans les deux mois après le changement de médecin traitant).

Cette télé-expertise sera possible "sous réserve du consentement du patient ou de son représentant légal", stipulent les partenaires conventionnels dans l’avenant. Réalisée "de façon simultanée", elle doit permettre "d’identifier les points d’attention dans le dossier du patient et les situations à risque, notamment celles liées à la iatrogénie dans une démarche de conciliation médicamenteuse".

Le compte rendu "devra être inscrit dans le dossier du patient, et pourra l’être dans le dossier médical partagé (DMP). Il sera "mis à disposition du médecin coordonnateur de l’Ehpad sauf opposition du patient ou de son représentant légal", lit-on encore dans l’avenant.

La téléconsultation pourra être majorée

Le nouvel acte de téléconsultation vise, quant à lui, à "éviter des déplacements délicats ou des hospitalisations inutiles pour des personnes fragiles, en réalisant des consultations à distance entre le médecin traitant et le patient de l’Ehpad, à la demande d’un professionnel de santé de l’établissement", selon le communiqué de la Cnamts.

"En cas d’aggravation soudaine, rapide et non prévue de l’état de santé du patient ne nécessitant pas pour autant l’intervention du centre 15", le médecin traitant pourra, "avec l’accord du patient, réaliser dans des conditions sécurisées un interrogatoire, le recueil d’éléments cliniques avec l’aide du professionnel de santé aux côtés du patient ou l’analyse de mesures utiles pour apprécier la situation (température, pouls) et si besoin une prescription médicale, alors transmise au professionnel de santé de l’établissement", résume la caisse.

L’acte, baptisé TTE (téléconsultation médecin traitant avec Ehpad), sera valorisé à hauteur d’une consultation C ou CS (23€). Il pourra s’y ajouter les majorations de 2€ déjà prévues par la convention pour certains généralistes (MMG) et médecins traitants d’une autre spécialité (MPC).

L’acte ouvrira droit aux majorations applicables dans le cadre de la permanence des soins et aux majorations "nuit, dimanche et jours fériés".

En cas d’absence du médecin traitant, la téléconsultation "peut être réalisée par son remplaçant ou l’organisation territoriale de la garde vers laquelle le patient est orienté", peut-on lire aussi dans l’avenant. Les règles concernant le compte rendu sont les mêmes que pour la télé-expertise.

De plus, l’assurance maladie a proposé un autre projet d’avenant "pour étendre les actes de télé-expertise à deux nouvelles situations, pour des patients en insuffisance cardiaque suivis par un cardiologue ou pour des patients atteints de plaies chroniques", signale-t-elle.

Ces travaux étaient eux aussi prévus par la convention. Les syndicats vont soumettre ce projet à leurs instances "dans les prochaines semaines".

Pour entrer en vigueur, l’avenant n°2 doit encore recevoir une approbation ministérielle et être publié au Journal officiel. Les nouvelles cotations ne pourront ensuite s’appliquer qu’après un délai de six mois.

Portfolio