Actu revendicative


Notre évolution tranquille


Depuis deux ans, toutes les structures de l'Union confédérale CFDT des retraités évoluent. Où en sommes nous ?

« Sans qu’il y paraisse, une révolution de velours est en cours à la CFDT. La représentation statutaire des retraités et leur mode d’organisation est en train de changer. » C’est par cette phrase que la journaliste Pascale-Dominique Russo débutait son article paru dans le « Monde initiatives » en mai dernier. Il décrivait ce que chacun à vécu, depuis le congrès de Cherbourg en mai 2000, c’est à dire l’évolution de l’Union Confédérale des Retraités et des organisations qui la composent.

Une volonté de réussite

Si il est vrai que au départ les organisations et les adhérents ont eu quelques difficultés, peu à peu les dispositions décidées par le Congrès de Cherbourg sont appliquées par l’ensemble des organisations de retraités CFDT.

Comme nous le disions en avril dernier « ce résultat, même s’il reste à améliorer, met en évidence la volonté des organisations, des responsables et des adhérents de réussir l’évolution. »

Depuis cette volonté ne s’est pas démentie. C’est ainsi que l’organisation et la mise en place des Unions Territoriales (UTR) sont maintenant terminées. Cela a demandé la participation et les efforts de tous. Toute la dernière période a été consacrée à la formation des équipes responsables qui animent les UTR et parallèlement la formation technique des trésoriers et gestionnaires des fichiers d’adhérents et des cotisations a été assurée par les services financiers de la Confédération.

Le point au conseil UCR d’octobre

La mise en place des nouvelles structures s’achève, peu de régions ou d’Unions territoriales de Retraités (UTR) ont encore à adopter leurs nouveaux statuts.
Il est temps maintenant de se consacrer au développement et de poursuivre le renouvellement des équipes.

Les formations accompagnant cette évolution se poursuivent : l’évolution technique est bien lancée et une seconde formation sur Gessy a eu lieu en novembre.

La réunion des trésoriers UTR du 20 novembre a permis de réaliser un bilan d’étape. Une réunion, spécifique aux UFR, sera également organisée.

Il reste quelques équipes UTR à former et d’autres formations Gessy seront mises en place.

En préparation également, un module de formation sur le syndicalisme de proximité.

Au total, il est possible de dire aujourd’hui qu’il n’y a plus de problème majeur dans l’application politique de terrain des décisions de Cherbourg.

La validation au Congrès de Nantes

Le 45ème Congrès Confédéral qui s’est tenu à Nantes en mai 2002 a adopté les modifications statutaires concernant l’intégration des retraités syndiqués à la CFDT en qualité d’adhérents à part entière. Il a validé les Unions Territoriales de Retraités (UTR) comme organisation de bases des retraités au même titre que les syndicats de salariés. Il confirmé la représentation statutaire des organisations de retraités dans les instances de la CFDT a égalité avec les organisations de salariés.

C’est ainsi que progressivement, sans que cela ait provoqué de difficultés majeures, les retraités adhérents à la CFDT ont adopté un nouveau mode de fonctionnement et prennent tout leur place dans l’organisation confédérale pour participer à l’action qui organise la solidarité intergénérationnelle où tous salariés et retraités sont impliqués à égalité de droits et de devoirs.

Si l’évolution est en grande partie réalisée nous le devons à toutes celles et ceux qui ont participé et se sont impliqués dans la démarche. Maintenant que le dispositif est en place il convient de poursuivre pour faire vivre et développer le syndicalisme de proximité au service des retraités au plus près de leur conditions de vie.

Conseil National Confédéral

Suite à la modification statutaire rappelons que la délégation de l’UCR au Conseil National Confédéral est dorénavant de quatre personnes au lieu de trois :
- Titulaires : Marie-Thérèse Andreux, Jacques Chanut, Michel Devacht et Jacques Sense.
- Suppléants : Françoise Le Gall, Jean Blondin, Christian Maujean, Jean-Claude Segonnes.

Cette délégation dispose, depuis le Congrès de Nantes, de 63 voix au lieu d’une !