Action internationale


Réactions de la Confédération européenne des syndicats


Avant le Conseil européen de Lisbonne, la CES a fait entendre sa voix lors de la réunion des partenaires sociaux au plus haut niveau : « La CES constate avec plaisir que la flexicurité n’est plus confondue avec le licenciement facile des travailleurs. »

La CES a remis au président de la Commission européenne une pétition de 510 000 signatures pour obtenir une directive sur les services publics. Elle s’est vue répondre par une fin de non recevoir.

Deux directives (lois) européennes sont bloquées, une fois de plus, en raison du refus obstiné du Royaume-Uni rejoint par l’Allemagne. Les textes renforcent la protection des salariés.

L’un limite à 48 heures la durée hebdomadaire du travail, sauf dérogations, sans remettre en cause les acquis obtenus dans les différents États.

L’autre reconnaît aux intérimaires les mêmes droits qu’aux travailleurs permanents. La CES ne compte pas baisser les bras. Elle continue d’agir pour la satisfaction de ses revendications.