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CFDT Retraités Somme

Dernière mise à jour : 2 mai 2017
Voir : " Prise en charge des personnes âgées : rien ne va plus !"
Bourse du travail d’Amiens
28, rue Frédéric-Petit 80000 AMIENS
Tél. 03.22.80.75.03
somme at retraites.cfdt.fr (remplacer at par @)

Ci-dessus, Bureau de l’UTR (octobre 2016)
Le bureau de l’UTR réuni le 14 octobre 2016 a posé, dans la bonne humeur, pour le photographe. Si on constate une parité exacte, les apparences sont trompeuses. Jacqueline Boukaka était excusée, et notre bureau compte en réalité une majorité de femmes : 54,54%. Six femmes et cinq hommes.

Au menu ce jour-là :

  • Notre prochain bulletin Infos-adhérents, à sortir en novembre : répartition des tâches.
  • Mise au point de l’ordre du jour du Conseil du 4 novembre.
  • Calendrier 2017.
  • Assemblée Générale de l’UTR en 2017.
  • Vie de l’URR Picardie et fusion avec le Nord-Pas-de-Calais.
  • Transferts depuis les syndicats d’« actifs » vers les « retraités ». Cotisations.

Nous connaître

UTR CFDT de la Somme
Bourse du travail
28, rue Frédéric Petit 80000 AMIENS
Tél. 03.22.80.75.03
somme at retraites.cfdt.fr (remplacer at par @)

L’Union territoriale CFDT des retraités de la Somme regroupe les Unions locales CFDT de retraités :
- ULR d’Amiens et environs,
- ULR de Picardie maritime,
- ULR de Flixecourt-Vallée de la Nièvre,
- ULR de Roye et Montdidier,
- ULR d’Albert-Péronne.

Et des Sections syndicales de retraités (SSR) professionnelles.

L’UTR CFDT de la Somme est l’une des trois composantes de l’Union régionale CFDT des retraités de Picardie.

Bureau au 9 avril 2015

Secrétaire général : Roger Deaubonne
Secrétaire adjointe : Marie-Françoise Ledoux
Trésorier : Jean-Pierre Vatin
Trésorier adjoint : Daniel Deloffre
Autres membres : Jacqueline Boukaka, Chantal Cordier, Annick Hermann, Bernadette Lengrand, Marie-Ange Moinaux, Roger Rohart.

Benoît Monet sera conseiller technique.

Nos contacts

UTR de la Somme :
Bourse du travail
28 rue Frédéric-Petit
80000 Amiens
Permanences les jeudis de 14 à 16 h

ULR de Picardie maritime :
Anita Barbier
11 bis rue de Vieulaines
80510 Fontaine sur Somme
Tél : 06 21 00 30 70

ULR d’Albert-Péronne :
Sylvie Schevtchouck
Apt 17
23 rue Émile Zola
80300 Albert
Tél : 06 76 33 77 68

ULR d’Amiens :
Marie-Ange Moinaux
Appt 5
22 rue du Général Leclerc
80000 Amiens
Tel : 03 60 28 12 69 ou 06 68 16 65 48

ULR de Flixecourt-Vallée de la Nièvre :
Gérard Lamarre
35 rue Roger Godard
80420 Flixecourt
Tel : 06 80 13 37 39
mail : ulrcfdt@emailasso.net

ULR de Roye et Montdidier :
Gabin Dhervillez
4 rue du moulin
80700 Goyencourt
Tél : 03 22 87 23 69

Notre dernier bulletin

Ci-dessous le bulletin n° 22 reçu par tous les adhérents en Novembre 2016.

Prise en charge des personnes âgées : rien ne va plus !

Ci-dessous un article paru dans infos-adhérents n°22

Début avril 2016, les 9205 bénéficiaires de l’APA à domicile (Allocation Personnalisée d’Autonomie) ont reçu du Conseil départemental de la Somme un courrier leur signifiant « la possibilité de diminuer d’une heure par mois votre plan d’aide ».
Dans le même temps, la collectivité du département décide de favoriser le mode mandataire (la personne âgée est employeur de son aide de vie) au détriment du mode prestataire (l’association intervenante est l’employeur de l’aide de vie).

Certes, la politique de l’autonomie a un coût : 147,6 millions d’euros en 2015 ; c’est le premier budget du département. La part de l’APA dans cette enveloppe est, en 2015, de 61 millions d’euros pour les 13453 bénéficiaires au domicile et en établissement.
La décision budgétaire du département est argumentée par une « baisse sans précédent » de la dotation globale de fonctionnement de l’État (moins 64 millions d’euros sur 5 ans de 2013 à 2017)
Mais le président du Conseil départemental omet de dire que l’Etat a financé intégralement la revalorisation de l’APA consécutive à l’application de la loi du 28-12-2015, concernant l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) qui revalorise l’APA.

Alerté de cette situation par des aidants familiaux, le Bureau de l’UTR CFDT a décidé d’intervenir auprès du président du Conseil départemental, du préfet de la Somme et de la secrétaire d’État chargée des personnes âgées et de l’autonomie. L’APA est une allocation (et non une aide) et a donc un caractère universel, non modulable au gré d’une collectivité territoriale. La CFDT Retraités considère que la décision de diminuer d’une heure mensuelle le plan d’aide n’est ni conforme à la loi du 21 juillet 2001 instituant l’APA, ni à celle du 28 décembre 2015 qui revalorise cette allocation.

D’ailleurs, le 5 septembre 2016, le préfet de la Somme a signifié au président du Conseil départemental l’illégalité de sa décision.

L’UTR CFDT a également exprimé sa forte désapprobation sur le passage du mode prestataire au système mandataire, ne garantissant pas la qualité de la prestation ni la formation initiale et continue des intervenants. De plus, le mode mandataire confie à la personne en perte d’autonomie, en tant qu’employeur, des responsabilités relevant du Code du Travail.

En janvier 2017 s’achèvera l’exercice du CODERPA et sera mis en place le CDCA (Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie). Ce Conseil, présidé par le président du Conseil départemental, aura compétence à émettre des avis concernant l’autonomie des personnes âgées mais aussi celle des personnes handicapées.

Dans la Somme, les schémas gérontologiques et handicap arrivent à leur terme. Un nouveau et unique schéma devrait être mis en place début 2017. Ce sera alors à l’UTR CFDT de la Somme, mais aussi aux autres syndicats CFDT concernés, de s’inscrire pleinement dans l’élaboration et le suivi du nouveau schéma, afin de faire avancer nos revendications et nos propositions.

Roger ROHART
titulaire CFDT retraités au CODERPA 80

Le CDCA n’est toujours pas mis en place.
Bras de fer. Le préfet exerce un recours contre les décisions du département.
Décision le 9 février.

Ci-dessous, article paru dans le Courrier picard du 20 janvier 2017

En matinée à la Maison de la culture

Photos dans le portfolio en bas de page.
Un froid matin de décembre 2016, année anniversaire des 50 ans de l’inauguration de la Maison de la culture d’Amiens, ou MCA, ou encore Macu, une trentaine d’adhérents de l’UTR de la Somme se sont retrouvés à la Maison de la culture.

Sous la conduite de Benoit Delaquaize, directeur adjoint et de Jean-Pierre Cordier président de l’association MCA de 1986 à 1995, et… militant CFDT, ils ont pu pénétrer dans des parties du bâtiment non accessibles au public. Rien de comparable avec les cérémonies officielles qui ont marqué cet anniversaire.

L’occasion cette fois pour Jean-Pierre de revenir sur les travaux d’amélioration et d’agrandissement des années 90, Gilles de Robien étant maire d’Amiens : modification de l’accueil, du grand escalier, création d’une troisième salle de 300 place, aménagement plus fonctionnel des locaux administratifs, création d’un bâtiment satellite… Les visiteurs ont été « bluffés » par la taille du plateau du grand théâtre (16 m d’ouverture de scène) mais surtout par la machinerie d’origine (50 ans) sous cette scène : elle permet d’ouvrir en cas de besoin une fosse d’orchestre ou de modifier la forme de la scène et des premiers rangs de spectateurs (7 configurations possibles). Impressionnant aussi le quai de déchargement des décors qui dessert les deux salles principales et la salle de répétition. Cela nous suggère davantage un bateau qu’une cathédrale même si cette image de Malraux est plus souvent évoquée !
Jean-Pierre a avoué qu’il avait été plus facile de travailler avec la municipalité sous Robien qu’avec l’équipe précédente au sein de laquelle les dissensions entre élus socialistes et communistes freinaient l’avancée des dossiers.

L’occasion également pour Benoit de préciser que cette Maison, une des seules 4 en France à s’appeler toujours Maison de la culture, a une double vocation de production et de diffusion, facilitée par son affiliation au réseau des 71 Scènes nationales. Si les Hauts de France (Nord-Pas de Calais-Picardie) compte 8 Scènes nationales, seule Amiens est pour l’instant labellisée « Scène nationale » pour toute la Picardie.
La pluridisciplinarité est une caractéristique majeure : non seulement spectacle vivant (danse, théâtre, musique, cirque, variétés) mais aussi cinéma art-et-essai au cinéma Orson Welles (salle de 180 places), expositions, participation à des festivals, création du festival arts, villes et paysages, conférences. Si les activités d’édition et la photographie ne sont plus représentées, il faut noter la part importante prise par Label bleu, créé en 1986 par Michel Orier, et qui bénéficie d’un studio d’enregistrement extrêmement performant dans le bâtiment satellite. C’est une référence en production de disques de jazz et musiques du monde avec plus de 200 disques réalisés en 30 ans.

Les 50 ans de la MCA.

Après la visite du studio d’enregistrement, la matinée s’est terminée, tradition picarde oblige, avec le partage d’un gâteau battu et d’un verre de cidre. Moment de convivialité que les participants ont mis à profit pour débattre de divers sujets : implications syndicales (appel à des personnels intermittents, degré de syndicalisation de la quarantaine de membres permanents du personnel) ; implications politiques (les statuts garantissent l’indépendance artistique du directeur face aux velléités interventionnistes des élus), choix des programmes, efficacité de ce type d’institution dans la démocratisation de la culture…

De l’aveu même des artistes accueillis, la MCA est un bel outil. Ce fut aussi l’avis des visiteurs ce matin-là, qui n’ont pas caché leur fierté. Beaucoup d’entre nous s’apprêtent à y revenir sous peu, pour s’asseoir en spectateurs et assister aux spectacles de leur choix. Le public est varié et se renouvelle, les jeunes y côtoient des retraités comme nous. L’intergénérationnel se joue ici aussi. Si l’accès à la culture doit être favorisé et encouragé dès le plus jeune âge, s’il permet aussi aux retraités de découvrir ou de poursuivre des activités enrichissantes et conviviales, il est indispensable que les personnes dites « en activité » puissent également participer ; une raison parmi d’autres de refuser l’allongement du temps de travail. Syndicalistes retraités, nous avons là une revendication à porter avec les actifs.

En savoir plus
http://www.maisondelaculture-amiens.com/

Il était une fois la MCA… par Jean-Marie Lhôte (et Jean-Pierre Cordier)
70 pages - 21 x 29 cm
14 € franco de port à commander par mail à <gal3a.cordier@orange.fr>

Semaine bleue 2016

- Semaine bleue ALBERT  : Franc succès ce 7 octobre 2016 pour l’action organisée cette année encore par les militants de l’ULR CFDT (sous la houlette de Sylvie Schevtchouk et Daniel Deloffre) à l’EPHAD d’Albert, puisque plus de 100 personnes étaient présentes à cette manifestation, les chansons étant reprises en chœur par le public et la piste de danse occupée à temps complet.
Grâce aux efforts combinés de la section CFDT de l’hôpital, des membres du personnel et des bénévoles de l’EPHAD avec Dorothée, mais aussi des aides-soignantes ayant emmené des résidents de la Maison d’Accueil Spécialisée, notre accordéoniste, accompagné de chanteuses de la Pastourelle (chorale d’Albert) et de Paulette, chanteuse, ont su nous aider à faire de cette journée quelque chose de fort. Un beau moment partagé.

- Semaine bleue AMIENS : Le 6 octobre 2016 les adhérents de l’UTR étaient conviés à une visite particulière. A l’initiative de l’ULR d’Amiens Sabine Cazenave, directrice des musées d’Amiens, nous a emmenés à la découverte de l’architecture Art déco dans les rues d’Amiens. L’auditoire a été passionné par les explications historiques et artistiques. Pour découvrir et comprendre sa ville, il est nécessaire de lever les yeux !

In memoriam : Marie-Thérèse Billet

Marie-Thérèse (1929-2017) était un membre actif du conseil syndical des retraités de la Somme. Militante authentique de la vallée de la Nièvre, elle participait aussi avec enthousiasme à nos sorties.
Nous avions publié son portrait dans un de nos bulletins en 2012.
Son rire nous manquera.

Au cœur d’un village picard de 800 habitants situé le long de la Somme entre Amiens et Abbeville, Marie-Thérèse habite depuis 1954, l’année de son mariage, dans une ancienne ferme, que le couple achète en 1964 (date à laquelle elle reprend une activité professionnelle). Elle en cultive encore le grand jardin. Née en 1929 elle se syndique à la CFDT en 1978 seulement, alors même que son fils aîné s’engage très tôt dans le militantisme. Aujourd’hui adhérente de l’UTR 80 elle est rattachée à l’ULR de Flixecourt (berceau de Perrine, l’héroïne de En famille, d’Hector Malot). Elle doit se contenter d’une petite retraite car elle a eu une vie professionnelle épisodique : à 14 ans après le certificat d’études elle est placée comme bonne dans une famille amiénoise « Pour mes parents il n’était pas question que j’aille à l’usine, ils préféraient que je serve dans le monde. » Elle quitte assez vite cette première place « je pleurais beaucoup » et est embauchée dans le 16ème arrondissement de Paris comme bonne d’enfants par une famille qui reste encore aujourd’hui en contact avec elle. Au bout de quelques années, grâce à l’entremise de cette famille qui a des attaches dans la région elle obtient, d’abord un remplacement dans la crèche d’une usine textile, puis un emploi à la maternité de Flixecourt où le travail lui plaît beaucoup. Mais elle arrête de travailler après son mariage et deux maternités rapprochées. En 1964 Marie-Thérèse finit pourtant par « entrer à l’usine », dans une entreprise encore florissante de la vallée de la Nièvre, d’abord aux Moulins Bleus puis à Harondel (en 1978). Déléguée du personnel, elle va suivre de près le déclin de ces usines textiles. Elle sera un témoin actif des conflits CGT-CFDT et des luttes syndicales des années 70.
La petite fille chez les parents de laquelle il ne fallait pas chanter l’Internationale « Maman a cru se trouver mal en 36 en voyant le drapeau rouge sur l’église » n’hésite pas aujourd’hui à faire 30 km pour défiler lors des manifestations sous la banderole de l’UTR 80. « Attends, attends  » répète-t-elle souvent. Ce qui signifie « Attends, il faut qu’on réfléchisse ». Et également « Je n’ai pas encore tout dit. »

Infos adhérents N° 10 - Mars 2012

Dans le diaporama, quelques photos souvenirs.

Faciliter l’accès à la culture

Voilà 10 ans (déjà !) qu’un militant propose tous les mois des activités artistiques et culturelles gratuites sur le territoire de l’UTR (spectacles, expositions, conférences,...)...
Voici le dernier envoi pour février 2017.

Portfolio

Les 50 ans de la MCA.

Les 50 ans de la MCA.

Dans le hall d'accueil, de face J-Pierre et (...)

Dans le hall d’accueil, de face J-Pierre et Benoit.

Monter sur le plateau du grand théâtre.

Monter sur le plateau du grand théâtre.

Le grand théâtre comme les spectateurs ne le voient (...)

Le grand théâtre comme les spectateurs ne le voient jamais.

La MCA centre de production international !

La MCA centre de production international !

Un échange convivial.

Un échange convivial.

À minuit, dès la fin du spectacle, les techniciens (...)

À minuit, dès la fin du spectacle, les techniciens chargent les décors.

Sylvie Schevtchouk (ULR d'Albert).

Sylvie Schevtchouk (ULR d’Albert).

À l'EHPAD d'Albert.

À l’EHPAD d’Albert.

Une belle après-midi !

Une belle après-midi !

Sabine Cazenave, guide exceptionnelle pour l'ULR (...)

Sabine Cazenave, guide exceptionnelle pour l’ULR d’Amiens.

Le conservatoire régional d'Amiens.

Le conservatoire régional d’Amiens.

Le groupe très intéressé.

Le groupe très intéressé.

L'entrée de l'ancienne imprimerie Yvert.

L’entrée de l’ancienne imprimerie Yvert.

Infos adhérents N° 10 - Mars 2012

Infos adhérents N° 10 - Mars 2012

Juin 2011, assemblée générale de l'UTR à Amiens.

Juin 2011, assemblée générale de l’UTR à Amiens.

16 mai 2014, en visite à la chartreuse de Neuville sous (...)

16 mai 2014, en visite à la chartreuse de Neuville sous Montreuil.

Congrès de Roye en avril 2015.

Congrès de Roye en avril 2015.

En visite au carmel d'Abbeville en Mai 2016.

En visite au carmel d’Abbeville en Mai 2016.