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Le syndicalisme retraité


Le contexte du développement du syndicalisme retraité a beaucoup évolué ces 50 dernières années en lien avec les grandes transformations du marché du travail liées à la hausse de la démographie (papy-boom) et à la forte progression du taux de féminisation dans les emplois. Un dossier en six fiches.

Sommaire du dossier
- Le syndicalisme retraité
- L’histoire du syndicalisme des retraités
- Du Coderpa au CDCA
- Un syndicalisme retraité en lien avec les citoyens
- Les retraités acteurs dans la société
- Organisé pour atteindre l’objectif !

L’emploi dans les secteurs agricole et industriel a diminué et celui du secteur tertiaire (employés et cadres) s’est largement développé. Grâce au fort investissement dans l’éducation, la santé et au développement des technologies, les retraités sont de plus en plus nombreux et en bonne santé. Avec le syndicalisme retraité, on est passé d’un syndicalisme axé sur le monde du travail à un syndicalisme basé sur la défense du cadre de vie. Et les structures syndicales ont dû s’adapter.

En chiffres

1945 : mise en place de notre système de retraite par répartition.
1959  : les dépenses vieillesse représentent 5,2 % du PIB, 11 % en 1980, 14 % en 2019.
1970  : le niveau de vie des retraités s’établit à 70 % de celui des actifs.
Depuis 1984, les hommes, surtout, ont bénéficié du départ à la retraite à taux plein à 60 ans, parce qu’ils pouvaient justifier des 37,5 annuités exigées, contrairement aux femmes entrées plus tardivement sur le marché du travail. Ils avaient déjà « bénéficié » des préretraites dans l’industrie.
2017  : le niveau de vie moyen des retraités dépasse celui des actifs malgré 553 000 retraités au minimum vieillesse sur 16,2 millions de retraités.
2019  : 6,6 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté ; 14 % de nos concitoyens, soit plus du double.

Dossier réalisé par Gérard Lopez, Danielle Rived, Nicole Chauveau

Amiens, manifestation Pouvoir d’achat.