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CFDT Retraités Ain

Bienvenue sur le site de l’Union Territoriale CFDT des Retraités de l’Ain
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Accueil

Bonjour, nous sommes heureux de vous accueillir en tant que retraités ou futurs retraités de l’Ain.
Ce site est destiné à mieux nous faire connaître et vous inviter à nous rencontrer...

Pratiquement, ce sont près d’une centaine de retraités qui ont manifesté sous la bannière de l’UTR CFDT de l’Ain ce 4 octobre 2018 devant les grilles de la préfecture de Bourg-en-Bresse pour la défense de leur pouvoir d’achat.

C’est un fort bon succès d’estime que vient d’enregistrer notre UTR CFDT, nos représentants ont été reçu par Mr Le Préfet, ainsi ils lui ont transmis les doléances des retraités. Les retraités considèrent qu’ils sont mal perçus et lourdement pénalisés...

« C’est une rupture des engagements entre les citoyens et l’État et une remise en cause du contrat de travail, qui repose sur un système contributif et solidaire. » Dominique Fabre dit ainsi l’exaspération des retraités. Et la secrétaire générale de la CFDT-Retraités de poursuivre : « La sous-indexation des pensions, ça ne passe pas ! »
Oui, la CFDT Retraités est favorable à la CSG. Cette contribution universelle repose sur tous les revenus. Elle assurait une égalité de traitement jusqu’à ce que le gouvernement décide de ne compenser l’augmentation de 1,7 point de CSG que pour certains citoyens salariés ou pas.

Oui, la CFDT Retraités refuse cette nouvelle situation qui génère des inégalités et stigmatisent les retraités considérés par certains politiques comme nantis !
La CFDT Retraités, contrairement à d’autres organisations syndicales de retraités, ne revendique pas la suppression de l’augmentation de cette CSG.
Oui, elle est consciente de la nécessaire solidarité entre tous et a toujours agi en ce sens.

L’annonce par le Premier ministre d’une revalorisation des retraites limitée à 0,3 % en ?2019 et ?2020 est d’autant plus « inacceptable » qu’elle vient après une année 2018 blanche, où l’inflation devrait se situer autour de 1,8 % !
Selon les calculs de l’Union confédérale des retraités (UCR), « pour une pension moyenne mensuelle nette de 1 376 euros, la perte due à la non-indexation sera de 248 euros par an, à laquelle s’ajoute une perte annuelle de 305 euros due à la hausse de la CSG, soit une perte de 553 euros par an ».
Quant à l’annonce par Bercy d’exempter 300 000 retraités supplémentaires de CSG cette année, « il s’agit là d’une simple régularisation. C’est une mesure de justice qui concerne des retraités dont la pension n’atteint pas le plafond mais qui le dépasse parce qu’ils sont en couple. Nous avions d’ailleurs signalé cette erreur à l’époque ».

En peu d’années, les retraités ont connu la fiscalisation de la majoration de pensions pour enfants, la suppression de la demi-part des personnes seules, la hausse de la CSG sans contrepartie percutant la majorité d’entre eux. « Quelle image le gouvernement donne-t-il des retraités ? Serions-nous des nantis qui serviraient de variable d’ajustement des politiques financières publiques ? »Oui, la CFDT Retraités propose des compensations en faveur des retraités et personnes âgées.
Une part de cette CSG pourrait financer l’accompagnement de la perte d’autonomie. Pour le gouvernement, l’augmentation de la CSG devait favoriser l’emploi des jeunes. Dans le même temps, il envisage de demander aux salariés de consacrer une journée supplémentaire pour les personnes âgées. Où est la logique ? La perte d’autonomie doit être prise en charge par un financement universel et pérenne.

Des actions locales et un rassemblement national

Dominique Fabre rappelle que « les pensions ne sont pas des aides sociales mais des droits acquis par des cotisations payées tout au long de la vie professionnelle ». Devant ces coups de boutoir successifs, la CFDT-Retraités et des organisations ont décidé d’appeler à l’action. Le 4 octobre, elles se mobiliseront pour une revalorisation des retraites au moins égale à la hausse des prix dès 2018 et des compensations à la hausse de la CSG mise en place depuis le début de l’année. En Île-de-France, un rassemblement est prévu sur le parvis de la Défense pendant la pause méridienne, et des rassemblements devant les préfectures auront lieu dans plusieurs départements. « Il faut organiser dans tout le pays des actions visant à faire pression sur les parlementaires et ainsi infléchir la position du gouvernement », conclut l’UCR. Le rendez-vous est pris.

Oui, la CFDT Retraités est en colère et le fera savoir le 4 octobre prochain.

L’UTR active pour la semaine bleue


La permanence du mercredi 10 octobre au lors de nombreux contacts ont été établi principalement avec des retraités très remontés contre les mesures gouvernementales... notamment les petites pensions.
Après la journée d’action du 4 octobre, l’UTR CFDT et toute la CFDT ont mesuré la hauteur grandissante du mécontentement des retraités, mécontentement que nous relayons à nos députés, sénateurs et élus départements et locaux...

et soutien une action de l’UD CFDT 01

Écho de la fédération

PENSION DE RÉVERSION : LE NÉCESSAIRE DÉBAT
“Il n’est pas question de supprimer les pensions de réversion, mais il n’est pas non plus question de poser un couvercle sur ce sujet sous prétexte qu’il est épidermique.” Secrétaire national chargé des retraites, Frédéric Sève appelle à la raison. Lire la suite
LA CFDT RETRAITÉS REVENDIQUE :
1. Des contreparties à la hausse de la CSG par :
• une prise en charge de la complémentaire santé comme promis lorsque les salariés ont obtenu une généralisation de la participation des employeurs au paiement de leurs cotisations ;
• l’amélioration de l’Allocation personnalisée à l’autonomie pour les personnes à domicile ;
• de nouvelles mesures de financement des Ehpad pour améliorer les conditions de vie des résidents et les conditions de travail des personnels ;
• la suppression de la cotisation spécifique de 1 % sur les pensions de retraites complémentaires, les retraités relevant de ces régimes restant les seuls contributeurs à une cotisation d’assurance maladie hors CSG.

2. Un maintien du pouvoir d’achat par :
• des mesures concrètes pour compenser les pertes de pouvoir d’achat des retraités (gel des pensions en 2018) ;
• la revalorisation des basses pensions ;
• une indexation des pensions sur les salaires.

Retraités, mais pas en retrait !

Et maintenant.. Parlons Retraites

Deux ans après Parlons travail, la CFDT lance une nouvelle enquête en ligne. Il s’agit cette fois-ci d’interroger les Français sur un sujet qui les concerne tous : la retraite.
Au moment où le gouvernement commence des concertations avec les organisations syndicales sur l’épineuse question des retraites, la CFDT donne la possibilité à tous les Français de s’exprimer à travers une enquête en ligne qui devrait faire date. Nom de code : parlonsretraites.
Comme pour Parlons travail, ce qui fait le sel de cette enquête « pas comme les autres », c’est la possibilité de confronter en temps réel ses réponses à celles des autres internautes et voir ainsi si son opinion est majoritaire ou à contre-courant de la pensée dominante. Il est également possible de visionner des vidéos (particulièrement captivantes) de personnes qui ont accepté de répondre devant la caméra au questionnaire. Enfin, cerise sur le gâteau, il est possible de poser directement à la CFDT une question, cette dernière s’engage à apporter une réponse personnalisée.

L’objectif que s’est fixé la CFDT est d’atteindre 50 000 répondants d’ici à la fin août pour que les chercheurs, qui vont ensuite étudier les résultats, puissent s’appuyer sur une base de données solide. Les militants CFDT sont donc incités à diffuser massivement le lien vers l’enquête auprès de leurs collègues et de leur entourage amical et familial. « Parlons travail a été la plus grande enquête jamais réalisée sur le travail, espérons que Parlons retraites suive le même chemin », a souligné Laurent Berger lors du lancement officiel du site, lors d’une conférence de presse le mardi 12 juin. C’est bien parti en tout cas, plus de 11 000 personnes se sont déjà prêtées au jeu au premier jour de la mise en ligne. Pourquoi pas vous ?
Découvrez les données, résultats et témoignages sur www.parlonsretraites.fr

Rencontre avec les syndiqués CFDT

L’Union Territoriale des Retraités
- a invite tous les salariés CFDT proches de la retraite à une soirée de présentation du syndicalisme retraité le lundi 14 mai 2018.
Devant le succès de cette initiative, le conseil syndical de l’UTR CFDT de l’Ain se propose de reconduire ces rencontres, la prochaine sera programmée à l’automne...

Edito du dernier liaison


Le "Chamboule-tout parlementaire"
Nous voici de nouveau à préparer la prochaine assemblée générale qui aura lieu le 24 mai prochain.
Depuis un an, bien des événement se sont passés dans notre pays. Notre nouveau président propose des réformes tout azimut et au pas de charge. Après la réforme du code du travail et les projets sur les écoles, les universités, les migrants... voilà la privatisation de la SNCF.
Le statut des cheminots, que l’on dit privilégiés, est remis en question alors que le déficit de cette société est du essentiellement aux choix politiques qui ont précédé.
Un des prochains projets du gouvernement concernera la réforme des retraites en janvier 2019.
Dans ce chamboule-tout parlementaire, les retraités ne sont pas épargnés !
Ils subissent de plein fouet les changements :
hausse de la CSG sans compensation pour les retraités,
pas d’augmentation des pensions en 2018, diminution de l’allocation logement pour les plus modestes,
hausse des consultations médicales et du forfait hospitalier, et que dire de la situation dramatique de certaines EHPAD pour le personnel et nos aînés qui sont résidents !
Devant la colère de nos concitoyens qui gronde les ministres font de la concertation mais est ce qu’ils négocient ? Les délégations sont écoutées mais est ce qu’elles sont entendues ?
A l’heure où j’écris ces lignes, il est impossible de savoir quelle tournure va prendre la fronde sociale.
La CFDT consciente des évolutions sociétales s’appuie sur le dialogue social.
Si nous voulons faire vivre la démocratie et la solidarité c’est bien avec la CFDT retraités que nous pouvons progresser collectivement à partir de nos constats et nos revendications. Nous devons rester mobilisés pour obtenir de réelles améliorations.
La future assemblée générale de l’UTR sera l’occasion de faire un bilan, de proposer des engagements et avec votre participation elle sera force de propositions.
Ce nouveau "Liaison" se veut le reflet de nos activités.
Marie-Jo RIVAT : secrétaire générale de l’UTR-CFDT de l’Ain

Retour sur le congrès 2018 de la CFDT


A Rennes, début juin 2018, la CFDT s’est réuni en congrés, pour en savoir suivez le lien ci-après.
[https://www.cfdt.fr/portail/congres-2018-srv1_583648]

Nos actions

Pétition .
Les retraités militants de l’Union Territoriale de l’Ain ont tenu un stand et ont rencontré la population, lors de la semaine bleue, semaine instituée à l’intention des personnes âgées.
Cette présence active a été bien accueillie et fort appréciée, elle a aussi contribuer à corriger les fausses rumeurs circulant ça et là.
Nombreux ont signé la carte postale "L’iniquité est en marche pour les retraités" , carte adressée à Mr le Président de la République Française.
Il est encore possible de signer la pétition en suivant le lien : https://www.cfdt-retraités.fr/PetitionCSG
Carte postale revendicative {JPEG}

Journée de bienvenue aux nouveaux adhérents.
Quatre membres du bureau UTR01 sont allésr à la rencontre des retraités, adhérents UTR de Belley.
Ils nous semblent important, en tant que membre du bureau de l’UTR, d’aller à la rencontre de tous nos adhérents pour mieux appréhender la réalité de chacun dans son espace de vie.
Après un tour de table pour mieux se connaitre, la secrétaire générale de l’UTR01 a expliqué le pourquoi de notre venue et ensuite le rôle de l’UTR et son implication dans les différentes instances CFDT.
Puis ce fut le tour de chacun de nous dire les problèmes rencontré sur le bassin de vie.
Nous pouvons noté en premier lieu les difficultés de déplacement dû à l’absence de transports ferroviaires (et pas seulement en période de grève) absence liée à l’histoire de la commune. Un service de transport par la route existe, complété d’un service sur appel téléphonique. Celui-ci semble sous dimensionné et insuffisamment réactif car il faut prévoir assez longtemps à l’avance son besoin de déplacement en local.
Sur le plan santé, Belley fait malheureusement parti de ses sites en sous effectifs aussi bien médical que paramédical. Il est à noter également des cabinets de kiné dans des lieux inaccessibles aux handicapés au centre contrairement à ceux qui sont excentrés et éloignés.
Les établissement de soins et de retraites sont particulièrement anciens, mais là un espoir existe car un nouvel hôpital qui pourrait rassembler tous ces services, est en construction. L’hôpital fait parti du groupement hospitalier de Chambéry. (Cela ne facilite pas les rencontres syndicats de salariés santé et retraités).
Une autre remarque : absence et manque de toilettes publics répondant aux normes d’accessibilités handicapés.
Belley est un centre urbain qui vielli, qui est plus tourné vers Chambéry, plus proche géographiquement. Beaucoup d’entreprises ont fermées ou sont en perte d’emploi. Malgré cela on nous fait remarquer que le sport adapté tiens une grande place, et obtient beaucoup de bons résultats.
Les adhérents présents se plaignent aussi de la difficulté de trouver des volontaires pour tenir des permanences localement ce qui inaugure mal le syndicalisme de proximité prôné par la confédération et la région..
Ceci est un bref aperçu de la richesse de nos débats, et la journée s’est terminée par une visite de la distillerie Kartio, mais ceci est une autre histoire.
Bernard Lombard

FINANCEMENT DE LA PERTE D’AUTONOMIE Non à une nouvelle journée de solidarité !

Depuis des années, la CFDT alerte sur la nécessité d’une prise en charge digne
de la perte d’autonomie
.

Face à ce problème de société, qui touche de plus en plus de familles, notamment
via le coût élevé des « reste-à-charge » en matière d’hébergement, les
gouvernements successifs manquent de volontarisme.

Lors de son intervention télévisée, le Président de la République a évoqué la
possibilité d’une nouvelle journée de solidarité : c’est injuste et loin d’être à la
hauteur des enjeux.

L’effort de financement nécessaire ne peut être supporté exclusivement par les
salariés (cela équivaudrait à une baisse de pouvoir d’achat de 0,3%).
S’agissant d’un risque universel, la CFDT considère qu’il doit être financé
principalement par des impôts affectés reposant sur tous les revenus, (et notamment
sur toutes les successions) à l’instar de la CSG. Mais le Gouvernement s’est luimême
privé de cette possibilité en augmentant la CSG des retraités pour
financer… l’assurance chômage !

La CFDT demande au Gouvernement d’arrêter les bricolages sur le
financement de la protection sociale
 : augmenter les prélèvements sur les
retraités pour financer l’assurance chômage et donner du pouvoir d’achat aux actifs
(sauf les fonctionnaires), pour finalement le leur reprendre via le jour de solidarité :
cela n’a aucun sens !

Au-delà du financement de la perte d’autonomie, c’est un débat national global
qu’il faut avoir
pour définir ce que la société souhaite pour ses anciens et quelle
valeur elle attache aux professionnels qui les prennent en charge. Car il y a bien un
besoin urgent de moyens supplémentaires

Nos revendications :
La future réforme des retraites offre une opportunité pour faire valoir nos revendications :
• pour des mesures garantissant l’égalité de retraite entre femmes et hommes ;
• pour un nouveau mode d’indexation des pensions (sur les salaires) permettant une évolution solidaire du niveau de vie des retraités et des salariés ;
• pour une revalorisation substantielle du minimum contributif garantissant une pension minimale, pension totale pour une carrière complète, égale au Smic net. La CFDT Retraités de l’Ain se mobilisera sur tous ces chantiers qui feront notre actualité en 2018.
Marie-Jo Rivat

Ainés et salariés solidaires
Après le succès du 30 janvier, les organisations syndicales de salarié.e.s appellent à poursuivre l’action
le 15 mars.
La CFDT Retraités
soutient les personnels de services à domicile
et des établissements
pour personnes âgées.

Grève dans les EHPAD et services de soins et aide à domicile à Bourg-En-Bresse

MARDI 30 janvier de 14h à 15h30

Carrefour du Conseil Départemental
17 avenue de la victoire à BOURG EN BRESSE
(Ancien site de la Madeleine)
Le mouvement est soutenu par l’UTR CFDT Ain. L’UTR, syndicat des retraités CFDT de l’Ain a appelé ses adhérents à participer à la manifestation et aussi l’UTR CFDT Ain les a invité à apporter leur soutien aux professionnels de santé travaillant dans les établissements de soins et d’hébergement.
JPEG A la manif du 30 janvier JPEG

Largement suivi dans toute la France notamment à Paris voir la vidée

Le manque de moyen s’accentue dans les EHPAD
Jeudi 22 décembre 2017, les militants de l’UTR CFDT de l’Ain ont rencontré les militants du syndicat Santé CFDT de l’Ain.
La rencontre sous forme de table ronde, les groupes composés de personnes, de membres de famille des résidents, de retraités actifs) ont réfléchi sur 9 thèmes différents en vue d’établir des propositions concrètes face aux situations vécues.
La situation devient intenable si de nouveaux moyens humains ne sont pas rapidement apportés...
Nous notons aussi la présence assidue de la presse locale, lire l’article paru dans Le Progrès du 23 décembre 2017..

Soutien au personnel des Services à Domicile et des EHPAD

CSG : Le diable se cache dans les détails

La hausse de la CSG au 1er janvier 2018 …
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, votée par le Parlement et validée par le Conseil constitutionnel, entérine la hausse de la CSG de 1,7 point. (CSG : Contribution Sociale Généralisée)
Ce prélèvement à partir du 1er janvier 2018 s’ajoute au taux plein de 6,6 % existant sur les retraites.
Seuls les retraités exonérés en partie ou totalement de la CSG ne subiront pas cette hausse.

  • Ce prélèvement, comme les autres, s’effectue sur les pensions brutes et non pas sur les pensions nettes. C’est donc par erreur qu’un certain nombre de retraités ont constaté un taux de 1,85 % qui correspond à la somme prélevée en plus rapportée à la pension nette. Rapportée à la pension brute cela donne bien une hausse de 1,7 % (voir exemple de calcul ci-après).
  • Cette hausse de la CSG s’applique aux pensions dues à partir du 1er janvier 2018. Ainsi elle est visible sur le versement de janvier 2018 pour les retraites qui sont versées à terme à échoir comme les retraites complémentaires Arrco-Agirc. Sur les pensions de base qui sont, elles, versées à terme échu, la hausse ne sera perceptible que sur la mensualité de janvier 2018, versée le mois suivant.
    Exemple pour une retraite de base de 1 000 euros bruts mensuels :
    - cotisations totales 2017 au taux de 7,4 % : 74 euros de cotisations, soit un montant net de pension de 926 euros ;
    - cotisations totales 2018 de 9,1 % (7,4 % +1,7 %) : 91 euros, soit un montant net de pensions de 909 euros.
    La hausse de la CSG s’élève donc à 17 € (926 € - 909 €), soit 1,7 % de 1 000 euros bruts mais 1,85 % de 916 euros nets.
    Les pensions de retraite sont soumises, sauf exonération partielle ou totale, à cotisations pour la protection sociale pour un total de 9,1 % en 2018 contre 7,4 % en 2017, soit : • 8,3 % (soit 6,6 % +1,7 %) au titre de la CSG ; • 0,5 % au titre de la CRDS ; • 0,3 % au titre de la Casa.
    À cela s’ajoute 1 % au titre de la cotisation maladie supplémentaire uniquement sur les retraites complémentaires.

Par contre, le barème 2018 déterminant les taux de CSG s’applique aux retraites versées à partir du 1er janvier, donc sur les retraites de base (versées à terme échu) de décembre 2017. C’est pourquoi certains retraités ont pu voir une baisse du montant net de leur pension, due à une modification du taux de CSG qui leur est appliqué suite à une variation de leurs revenus, indépendamment de la hausse généralisée de 1,7 point.
Rappel : Exonération de la CSG en 2018 pour les retraités.

Le revenu fiscal de référence obtenu en septembre 2017 détermine l’exonération de la CSG, la CRDS et la Casa sur les pensions de retraite versées en 2018.
Le barème ci-dessous tient compte des règles officielles en vigueur. En effet, les retraités dont le revenu fiscal de référence (RFR) pour les revenus de 2016 est inférieur ou égal aux seuils de revenus indiqués dans le tableau ci-dessous seront dispensés du paiement de la CSG et CRDS sur les pensions versées en 2018 quel que soit leur âge.
Le revenu fiscal de référence (RFR) est indiqué sur la feuille d’imposition de septembre 2017 et portant sur les revenus de 2016. Les montants du barème sont revalorisés chaque année en fonction de la hausse moyenne des prix de l’avant dernière année. Le nouveau barème est relevé selon la hausse moyenne de l’indice des prix pour 2016 publié par l’Insee, soit +0,2 %. Montant du revenu fiscal de référence applicable aux retraites versées en 2018.

Gilbert JÉRÔME, Secrétaire général adjoint de l’UCR CFDT

Avec la CFDT, le syndicalisme change de visage...

|| VIDÉO || Il paraît que... les syndicats ne font que râler ? Qu’ils sont archaïques ?
Le syndicalisme CFDT ce sont des adhérents et militants qui s’engagent chaque jour dans vos entreprises, vos administrations, sur vos territoires.
Si vous voulez changer votre travail, agissez et si vous voulez agir, rejoignez la CFDT !

La position de la CFDT
La CFDT a rappelé son positionnement favorable à la réforme systémique des retraites, qu’elle a réfléchi et construit depuis de nombreuses années.
Elle a également indiqué que de nombreuses réformes des retraites ont été faites, qu’elles ont été utiles parce qu’elles ont porté leurs fruits : le système est revenu partiellement à l’équilibre financier.
Elle a précisé que le chemin à parcourir est aussi important que l’objectif à atteindre : l’année 2018 doit être consacrée à organiser la concertation avec les partenaires sociaux, voire le débat avec les citoyens, car la réforme des retraites est une réforme sociétale.
Elle a posé quelques idées force :

  • - le système doit être universel mais pas nécessairement uniforme,
  • - Il doit prendre en compte les mécanismes de solidarité et les adapter aux nouveaux enjeux de notre société,
  • - les droits acquis doivent être garantis,
  • - la réforme doit être qualitative et apporter plus de justice sociale et plus d’équité : il ne s’agit pas de faire moins, il s’agit de faire mieux.

Rencontre CFDT Retraités - Ministère des solidarités et de la santé

Le 20 octobre une rencontre a eu lieu entre Madame Agnès Buzyn, accompagnée de
Gilles de Marjorie, son directeur de cabinet, et une délégation CFDT menée par Laurent
Berger.
À l’invitation de Laurent Berger, Dominique Fabre était présente dans cette délégation
pour représenter l’UCR. Pour rappel, notre demande de rendez-vous auprès de la ministre
était restée sans réponse à ce jour.
pour lire le texte complet, ouvrir le "pdf" ci-après

claration du bureau national de la CFDT retraités du 20 décembre 2017 me
semble faire un bon constat de la situati

La CSG (la Contribution Sociale Généralisée ) :
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 entérine la hausse de 1,7 % .
La CFDT Retraités déplore que le Gouvernement n’ait pas entendu les retraités qui protestaient contre cette mesure inéquitable. La majorité des retraités sont les grands perdants de cette réforme. Cela se traduit par une
nouvelle atteinte à leur pouvoir d’achat en baisse depuis 25 ans.
Le Conseil d’orientation des retraites vient de le confirmer : en cause, le décalage et la faible revalorisation des pensions ainsi que l’augmentation des prélèvements sociaux.
Les retraités seuls contributeurs
Après le transfert des cotisations salariales chômage et maladie vers la CSG, les retraités du secteur privé sont et restent les seuls contributeurs à l’assurance-maladie par leur cotisation à hauteur de 1 % sur les retraites complémentaires. Il faut mettre fin à cette situation injustifiée.
La CFDT Retraités réaffirme son attachement à la CSG pour financer les prestations universelles et de solidarité de la protection sociale.
La hausse de la CSG doit être dédiée à l’amélioration de la prise en charge de la perte d’autonomie et à une participation à l’assurance maladie complémentaire des retraités.
Paupérisation des retraités :
La hausse du forfait hospitalier ajoutée au niveau record des dépassements tarifaires des médecins vont à coup sûr augmenter le prix des complémentaires santé, déjà plus élevé pour les retraités.
La remise en question de la généralisation du tiers payant, la hausse prévisible du nombre de déserts médicaux, avec des répercussions sur l’accès aux soins, sont d’autres freins au droit à la santé.
Le récent rapport parlementaire sur la mise en oeuvre de la loi « Adaptation de la société au vieillissement » confirme nos analyses, lors de sa publication. Il souligne une application « disparate et hétérogène d’un territoire à l’autre », ce qui aggrave les inégalités.
S’agissant de la réforme de la tarification des Ehpad, il se prononce pour un moratoire d’un an sur la convergence des forfaits dépendance. La CFDT Retraités revendique une réforme de fond.
La CFDT Retraités soutient l’action engagée, dans les Ehpad par la Fédération CFDT Santé Sociaux et l’appel à la grève du 30 janvier 2018.
L’amélioration des conditions de travail des personnels est un gage de meilleure qualité de vie des résidents.

Toucher une pension fait-il de nous des « nantis »

Si un grand nombre de retraités disposent aujourd’hui d’un niveau de vie équivalent à celui du reste la population, c’est au prix d’une vie entière au travail ! À la CFDT Retraités, nous avons toujours défendu la solidarité entre sala-riés et retraités. Nous avons toujours été force de proposition quand il s’agissait de participer aux relèvements des comptes sociaux. Nous prenons nos responsabilités face aux évènements sociétaux, et notre part familiale et citoyenne au sein de la société. Les retraités du papy-boom sont qualifiés de « génération sandwich », écartelés entre leurs ascendants et leurs descendants auxquels ils apportent une aide régulière qu’elle soit financière ou humaine.

La contribution sociale généralisée (CSG) ne finance aujourd’hui que les prestations universelles (maladie, famille) ou des prestations de solidarité. Elle est une contribution à laquelle nous sommes très attachés pour son caractère universel et solidaire.

Et que découvrons-nous ? Qu’à partir de 1 200 € par mois, nous sommes les cibles privilégiées du nouveau président et de son gouvernement par le biais d’une augmentation de la CSG de 1,7 % pour financer l’assurance chô-mage. Une hausse de la CSG compensée pour toutes les catégories de salariés par une baisse de cotisations mala-die… Pas les retraités !

Avec cette réforme, la solidarité est en marche… arrière. Certes un salarié payé au Smic verrait sa situation s’améliorer de 260 euros par an. Une personne rémunérée à 3 000 € brut par mois gagnerait 530 €. Et celle rému-nérée à 5 000 € brut, 880 € ! Mais avec 1 300 € de retraite mensuelle, un retraité perdrait 260 € par an !

Dès lors les Retraites CFDT revendiquent :

- La reconnaissance de notre part de la croissance ;
- La suppression de la cotisation maladie à hauteur de 1 % sur les retraites complémentaires ;
- La suppression de la taxe d’habitation pour tous ;
- La prise charge universelle du vieillissement de la population en diminuant le reste à charge qui incombe aux personnes âgées et aux familles, notamment en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) ;
- Une égalité de traitement de l’assurance maladie complémentaire qui est entièrement à la charge des retraités et oblige beaucoup d’entre eux à renoncer à des soins.

Déclaration du bureau national de la CFDT Retraités

La solidarité au cœur des revendications des retraités CFDT
Les débats sur l’élection présidentielle montrent que les retraités font l’objet de « toutes » les
attentions ; les programmes proposés par les candidats soignent cette catégorie d’électeurs
pour recueillir leurs suffrages.
Au-delà des considérations électorales, les retraités sont des citoyens à part entière et pour
beaucoup, ils font preuve de solidarité et d’engagement dans la société sous des formes
diverses. Cet investissement mérite que cette catégorie de la population soit reconnue comme
un atout pour la société.
Les retraités aspirent à vivre dignement par le juste retour du fruit de leur travail. La CFDT
Retraités considère que leur niveau de vie doit être garanti à parité avec celui des salariés. C’est
l’objectif de notre action initiée en septembre 2016 sur l’indexation des retraites sur les
salaires, qui se poursuit par une pétition en ligne et des distributions de tracts.
Une attention particulière doit être portée sur les basses pensions pour éviter qu’une part des
retraités bascule dans la pauvreté ou la précarité. Les inégalités de revenus entre les femmes et
les hommes perdurent à l’occasion du passage à la retraite, il est nécessaire de les réduire.
Le logement est une des priorités de la CFDT Retraités tant pour le coût qu’il représente dans le
budget des ménages que pour le montant de la facture énergétique. Il est un élément
structurant de la vie des retraités dans la société pour leur permettre une vie sociale, un accès
aux services de proximité et pour anticiper la réduction progressive et prévisible de leur
autonomie.
Usagers de biens et services médicaux, les retraités aspirent à garantir un accès aux soins
partout et pour tous. Les écueils à l’accès à une complémentaire pour tous doivent être levés. Il
en est de même pour la généralisation du tiers payant. La désertification médicale et les
dépassements d’honoraires sont insupportables.
Enfin, la retraite est aussi la période de la vie où l’accompagnement des personnes âgées
devient souvent indispensable. En dépit des améliorations législatives et de la prise de
conscience de l’adaptation de la société au vieillissement, il reste encore beaucoup à faire pour
répondre aux besoins de services et d’équipements pour celles et ceux qui aspirent à vivre à
domicile – c’est la majorité - ou sont contraints ou consentants à la solution de la maison de
retraite.
Fidèle à sa conception de la solidarité intergénérationnelle, la CFDT Retraités reste attachée à
ses revendications sans démagogie ni surenchère.

Nos activités à venir

Nos activités sont proposées et réservée uniquement à nos adhérents.

  • Voyage en Auvergne : Cette année, l’UTR vous propose une sortie un peu différente : 2 jours en Auvergne.
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En souvenir de...

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Robert Sinardet
- La famille CFDT à nouveau en deuil, ancien Secrétaire Général de l’Union Départemental de la CFDT de l’Ain, Robert Sinardet est décédé le 27 mars 2018.
Une cérémonie d’adieu a eu lieu le 30 mars au crématorium de Viriat. Nombreux étaient ces amis et anciens camarades, venus l’accompagner. Un vibrant hommage lui a été rendu par Jean-Paul Peulet, l’ancien permanent de l’Union Départemental de la CFDT de l’Ain embauché par Robert.
Robert a eu une longue carrière de syndicaliste, commencée à la tréfilerie jusqu’à son adhésion au syndicat des Retraités, une longue carrière ponctuée de responsabilité. A travers ses engagements Robert a su transmettre son savoir faire à ses camarades et successeurs… Merci Robert, repose en paix…
En pièce jointe l’hommage rendu par la CFDT.

Nicole Raspail
- Nicole RASPAIL nous a quitté le 9 février 2018 Nicole Raspail {JPEG}
Nicole, était une femme d’engagement. Sensible aux inégalités, soucieuse de justice sociale et attentive aux personnes en difficultés, c’est tout naturellement qu’elle s’est syndiquée à la CFTC, puis à la CFDT.
Les plus anciens l’ont connue à Interco pendant sa vie professionnelle. A la retraite elle a rejoint le syndicat des Retraités CFDT de l’Ain où elle s’est aussi engagée dans les responsabilités. Membre du conseil. Elle faisait aussi partie du bureau exécutif et participait à chaque réunion où son avis calme et avisé était très attendu. Pendant plusieurs années, elle a participé au syndicat régional où elle a tenu avec rigueur le poste de trésorière des retraités CFDT de Rhône Alpes. Depuis trois ans, n’ayant plus la responsabilité de la trésorerie, elle a continué de s’investir dans la commission formation pour représenter les retraités CFDT de l’Ain.
Claudine Thivent {JPEG}
Claudine Thivent
- Claudine Thivent, l’épouse de Michel, ancien secrétaire de l’UTR, est décédée mercredi 21 février.
Le conseil de l’UTR s’associe à l’immense douleur de son époux, ses enfants et sa famille.
Claudine a œuvré sa vie durant, au sein de diverses associations humanitaires et sociales...

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Sur le marché de Bourg en Bresse

Sur le marché de Bourg en Bresse

Carte postale revendicative

Carte postale revendicative

Entrez dans la Maison des syndicats 3 impasse (...)

Entrez dans la Maison des syndicats 3 impasse Chanut

Après-midi récréatif le Loto de l'UTR

Après-midi récréatif le Loto de l’UTR

A la manif du 30 janvier

A la manif du 30 janvier

Claudine Thivent

Claudine Thivent

Nicole Raspail

Nicole Raspail