UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

Nos sites locaux


CFDT Retraités Bas-Rhin

CFDT Retraités Bas Rhin
 305 Avenue de Colmar BP 70955 67029 STRASBOURG Cedex
 Tel :03.88.79.87.79 (standard).
 Courriel : basrhin@retraites.cfdt.fr

Où trouver la CFDT Retraités 67

305 Avenue de Colmar, 67029 STRASBOURG Cedex
Tel : 03.88.79.87.79 (standard qui transmet l’appel)

Union Locale CFDT des retraités de l’arrondissement de SAVERNE
permanence : 133 Grand Rue 67700 Saverne (cour du cinéma Cubic)
Tél. 06 45 32 38 47 (Hubert Magnus).

Union Locale CFDT des retraités du PIEMONT DES VOSGES, (Obernai, Molsheim, Rosheim, Mutzig)
9, rue de l’Église ; 67120 MOLSHEIM


La lettre d’information Logement/Cadre de vie de mai 2026

11 mai 2026

Les sujets abordés :

Rénovation des résidences autonomie : l’appel à projets 2026 de l’Assurance retraite est ouvert
La foncière Énéal mise sur les résidences services seniors "sociales" (R3S)
La culture à domicile
Un numéro vert utile en cas de difficultés pour payer votre loyer
Transports : une étude et des propositions
Pauvreté : un taux de privation de 13,1 %, en légère hausse
Le gouvernement veut permettre la location des passoires thermiques sous certaines conditions
Quatre associations portent une proposition de loi « d’accès à l’énergie pour tous »
La Semaine de l’intelligence artificielle (IA) pour tous : 7 jours pour comprendre et débattre des enjeux de l’IA
La pratique du vélo en plein essor

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

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MANIFESTATION DU 1er MAI A STRABOURG

11 mai 2026

Plusieurs sections du Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin ont tenu à être présents pour marquer leur soutien aux actifs. Le 1er mai est un jour férié et chômé depuis 1947. Il renvoie à toute une histoire sociale, faite de succès ou de tensions extrêmes.
0n remarque que les commerces sont de plus en plus souvent ouverts. On cherche à banaliser ce jour. Cela renvoie à la manière dont on tend à faire évoluer nos sociétés avec un processus de flexibilisation du temps de travail. On veut élargir les plages de travail, demander à travailler le dimanche et dénigrer le Droit Local. Après la création d’un jour de solidarité pris également sur un jour férié, voilà que l’on s’attaque à ce jour symbolique qu’est le 1er mai, appelé fête du Travail, jour qui a une histoire riche liée aux luttes sociales et ouvrières.
Près de 5000 personnes ont participé au cortège pour montrer leur solidarité au respect du droit attaché à cette journée.


Impôt sur le revenu 2026 : le dossier spécial de la CFDT est en ligne

04 mai 2026

La CFDT a publié son dossier spécial impôt, bien utile pour effectuer sa déclaration de revenus. Pour les retraités, pas de changements particuliers, ils conservent l’abattement de 10% sur les pensions et, pour certains, l’abattement spécial.

Pour les pensions de retraites, il n’y a pas de bouleversement majeur sur l’impôt 2026 (revenus 2025). Le projet de remplacer l’abattement de 10 % sur les pensions par un forfait de 2 000 euros a été abandonné. La CFDT Retraités s’était prononcé contre.

Le barème d’imposition a été revalorisé à hauteur de l’inflation, soit + 0,9%. Il en est de même d’un certain nombre d’abattements dont celui sur les pensions de retraite.

L’abattement de 10%
L’abattement de 10 % ne peut pas :
- être inférieur à 454 euros pour chacun des titulaires de pensions (lorsque la pension est inférieure à 454 euros, la déduction est limitée au montant de la pension ;
- dépasser 4 439 euros par foyer.

L’abattement à la base
Si le contribuable (ou son conjoint ou partenaire de Pacs) est âgé de plus de 65 ans au 31 décembre 2025 (né avant le 1er janvier1961) ou invalide quel que soit son âge, il bénéficie, pour la détermination de son revenu imposable, d’un abattement de :
 2 822 euros si le revenu net global est inférieur ou égal à 17 670 euros ;
 1 411 euros si le revenu est supérieur à 17 670 € et inférieur ou égal à 28 430 euros.

L’abattement est doublé si les deux membres du couple (mariés ou pacsés) sont âgés de plus de 65 ans ou invalides.

Cliquez sur le lien pour avoir toutes les informations

https://www.cfdt.fr/sinformer/dossi...


La lettre d’information Logement/Cadre de vie d’avril 2026

12 avril 2026

Les sujets abordés :

La mobilité des seniors
Mise à jour de la cartographie des plateformes de mobilité
CCAS : plus que jamais utiles
Conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) le 10 mars 2026
Habitat inclusif
MaPrimeRénov’
30 566 ménages expulsés en 2025
Le service Mobi-cité seniors à Bron
Le village intergénérationnel de Lanvaux
Loyers impayés et aides au logement
Faire de l’adaptation des territoires au vieillissement une priorité
Le logement social et les ménages les plus pauvres

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

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Pour le droit au répit des aidants : baluchonnage, prestation de suppléance à domicile

06 avril 2026

Inspiré du modèle québécois, le baluchonnage (ou relayage à domicile) permet à un professionnel formé de remplacer temporairement un aidant familial auprès d’une personne dépendante. Le dispositif, désormais encadré, depuis 2024, par la loi en France, ouvre des perspectives pour le droit au répit, à condition de garantir aussi les droits des professionnels.
Apparu à la fin des années 1990 au Québec, le baluchonnage vise à offrir du répit aux aidants accompagnant des proches en perte d’autonomie, souvent atteints de maladies neurodégénératives comme Alzheimer. Un professionnel formé s’installe quelques jours au domicile de la personne dépendante, assurant la continuité des soins et le maintien des habitudes. Ce relais permet à l’aidant de souffler sans interrompre la qualité de l’accompagnement.
La France y a vu une réponse à l’épuisement croissant des aidants, enjeu majeur face au vieillissement de la population. Cependant, le modèle québécois s’est heurté au droit du travail français, car il implique des interventions continues de plusieurs jours.

Les réserves syndicales et les expérimentations françaises
La CFDT Santé Sociaux a exprimé des réserves face à une dérogation au droit du travail pouvant détériorer les conditions des salariés concernés. La CFDT Retraités, favorable au développement massif des possibilités de répit, insiste sur la nécessité de respecter les droits des professionnels.
Dès 2018, la France a lancé des expérimentations encadrées par la loi, permettant de déroger temporairement au Code du travail pour tester le modèle dans le respect des droits des intervenants. Ces expérimentations ont permis d’ajuster le dispositif et d’étudier son efficacité.
Une loi du 15 novembre 2024 a pérennisé la prestation de relayage à domicile, assortie de garanties pour la qualité du service et la protection des intervenants.
Ces avancées témoignent de la reconnaissance croissante du rôle des aidants et de la nécessité d’innover pour leur offrir des solutions adaptées.

Un décret pour rendre applicable le relayage
Le décret n° 2025-827 fixe un cahier des charges précisant les critères de sélection des établissements et services pouvant participer au relayage. Un intervenant professionnel unique peut remplacer un aidant familial à domicile pour une période maximale de six jours, permettant à ce dernier de bénéficier d’un temps de répit.
L’accompagnement concerne les personnes malades, en situation de handicap ou en perte d’autonomie, présentant une altération des fonctions mentales, psychiques ou cognitives, ou des troubles associés à des troubles du comportement. Les proches aidants éligibles sont ceux assurant une présence constante au domicile de la personne aidée, sans nécessairement cohabiter.
Les établissements et services habilités sont conventionnés par l’agence régionale de santé (ARS) et/ou le conseil départemental pour une durée de cinq ans.
Le relayage peut réduire ou supprimer la période minimale de repos quotidien et le temps de pause du salarié, mais un repos compensateur est octroyé au relayeur. Le principe du volontariat s’applique.
Les salariés doivent être titulaires d’une certification de niveau 3 minimum et inscrits au répertoire national des certifications professionnelles. Une année d’expérience professionnelle dans l’accompagnement des personnes éligibles est exigée, ou à défaut une formation spécifique.
Enfin, le cahier des charges prévoit les modalités d’organisation des prestations, incluant l’analyse des besoins, la préparation et la réalisation de l’intervention, ainsi qu’une convention d’intervention.

Marinette Soler


Arrêt du support de Windows 10 : que faire ?

06 avril 2026

Thierry Mouchard, secrétaire national et trésorier de l’Union confédérale des retraités, est aussi un passionné d’informatique. C’est à ce titre qu’après nous avoir rappelé la saga des précédentes versions Windows, il nous prodigue ses conseils à la suite de l’arrêt de l’assistance pour Windows 10.
Windows XP a duré de 2001 à 2014, soit 13 ans avant la fin du support de cette version. Windows Vista (2007-2017) lui a succédé avec peu de succès. Windows 7 a rapidement remplacé Vista (2007 à 2020). Son successeur, Windows 8, a, comme Vista, duré peu de temps (2012-2023). Enfin, avant Windows 11 (2021) est sortie la version 10 de Windows (2015).
Les versions de Windows ont donc une durée de vie très variable. Surtout, les différentes versions se chevauchent quasiment tout le temps. Quant à la durée de vie des versions de Windows, elle peut être très longue suivant la qualité et la durabilité de certaines versions. Il y a, encore aujourd’hui, beaucoup d’ordinateurs qui fonctionnent avec Windows 7.

Que se passe-t-il aujourd’hui ?
Le processus mis en place pour Windows 10 à partir du 14 octobre 2025, Microsoft l’a lancé pour chacune de ses versions. Il ne s’agit ni d’interdire la version, ni de la supprimer. Microsoft a annoncé, comme à chaque fois, « qu’il ne sera plus fourni de mises à jour logicielles, d’assistance technique ou de correctifs de sécurité pour Windows 10 ».
D’ailleurs, la n de ce support est aussi valable dès le 14 octobre 2025 pour Windows 8.1 et Windows 7.
Microsoft ajoute : « Maintenant, comme tout outil de confiance, il est temps de passer à une autre version. » Cela lui permet évidemment de pousser l’utilisation de Windows 11 qui n’est pas tant prisé que ça par les utilisateurs. En août 2025, Windows 11 a connu une chute de plus de 4 % de part de marché, confirmant ainsi l’utilisation plus importante en nombre d’appareils équipés par Windows 10.

Changer ou ne pas changer ? Telle est la question
Dès son lancement, Microsoft a annoncé l’incompatibilité de Windows 11 avec les ordinateurs plus anciens (qui avaient pu passer de Windows 8.1 à Windows 10 sans aucun problème), pour des raisons techniques et matérielles. Les possesseurs d’ordinateurs plus anciens étaient alors poussés à acheter une machine plus récente. C’est l’argument utilisé encore aujourd’hui avec la fin du support.
Mais la plupart des spécialistes déclarent « qu’à certaines conditions, il est toujours possible de conserver la version 10 de Windows sur son ordinateur ». La première condition, c’est d’avoir installé une suite de sécurité (antivirus, VPN, gestionnaire de mots de passe, contrôle parental, protection webcam) et de la mettre à jour régulièrement. La seconde, c’est d’essayer de ne plus être crédule face aux tentatives d’hameçonnage ou autre piratage (voir Fil Bleu n° 278 et n° 281) car c’est là que se trouvent les véritables failles de sécurité de nos ordinateurs.

Installer quand même Windows 11
On peut toujours installer Windows 11, même sur une machine un peu ancienne. Mais c’est une manœuvre assez compliquée pour les néophytes et qui doit donc être réservée aux connaisseurs.

Thierry Mouchard


Aux élections municipales, chaque voix compte vraiment !

12 mars 2026

Les élections municipales ne sont pas abstraites. Elles parlent de notre vie réelle, ici et maintenant ! Le 15 et 22 mars 2026, faisons entendre notre voix.
Les élections municipales décident de ce qui fait notre quotidien : les écoles et les modes de garde de nos enfants, les transports que nous prenons, les services publics auxquels nous avons recours, l’accompagnement des personnes âgées ou fragiles, la place donnée à la solidarité, à la démocratie locale, à la culture et à l’environnement. La démocratie sociale passe également par les mairies.

S’abstenir, ce n’est pas un geste neutre.

C’est accepter que d’autres choisissent à notre place comment sera gérée notre commune. C’est prendre le risque de voir reculer des services essentiels, de fragiliser les associations locales et de laisser s’installer des décisions éloignées de nos besoins concrets.

Voter, au contraire, c’est agir.

C’est défendre nos droits de proximité, soutenir ce qui nous protège au quotidien et faire vivre une démocratie qui commence dans nos villes et nos villages. C’est affirmer que notre cadre de vie, notre avenir et celui de nos proches méritent d’être décidés avec nous, pas sans nous. Une faible mobilisation fragilise ces équilibres et affaiblit la démocratie.

Le 15 et 22 mars 2026, faisons entendre notre voix.

Aller voter aux élections municipales, c’est choisir de ne pas subir, mais de construire la vie locale que nous voulons.


COMMISSION « ENJEUX SOCIÉTAUX » du Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin

09 mars 2026

Son installation a eu lieu dans la continuité des élections des nouveaux membres du Conseil Syndical des Retraités CFDT 67, en octobre 2025.

Cette commission a pour mission d’animer la réflexion portant sur :
 l’habitat, le cadre de vie, les ressources,
 la mobilité,
 l’accès aux soins,
en lien avec l’aspect social de notre Territoire, à l’égard de nos retraités, nos personnes âgées et nos personnes en situation de handicap.
Les champs d’intervention sont très diversifiés pour répondre aux enjeux de société et préserver le Bien Vieillir.

Les sujets abordés par les membres de la commission, lors de notre rencontre ont principalement porté sur :
 Le Transport à la demande (TAD) : un dispositif qui permet de réserver un véhicule en porte à porte, pour un trajet spécifique via une application ou un service en ligne.
Contrairement aux transports en commun habituels, comme le bus par exemple, le TAD n’a pas d’horaires fixes ou d’arrêts prédéterminés. Il est adapté aux déplacements spécifiques (Médecin – courses – démarches administratives – Restaurant – Visite à des amis…).
Ce transport est destiné aux personnes de + de 60 ans et de – de 60 ans (sous réserve de conditions – tels que demandeurs d’emploi – personnes bénéficiaires du RSA) ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite (possibilité de réserver un véhicule adapté).
Pour en bénéficier, il y a lieu de se rapprocher de votre CCAS ou CIAS de votre commune, ou de votre Communauté de Communes de résidence habituelle.
 Le Logement : Le logement qu’il soit collectif (type locataire du privé ou auprès d’un bailleur social) ou logement individuel (type propriétaire) permet avant tout à chaque individu de bénéficier de locaux à usage d’habitation, en tant que résidence principale.
Le logement social, sujet abordé en réunion, est un logement destiné à des personnes qui ont des difficultés à se loger, le plus souvent pour des raisons de ressources très modestes, modestes ou intermédiaires.
Pour en bénéficier, il convient de répondre à certains critères : être de nationalité française OU titulaire d’un titre de séjour en cours de validité, et ne pas dépasser un niveau de ressources en fonction de votre composition familiale.
D’autres sujets portant sur la représentativité du Syndicat CFDT Retraités dans les Conseils de la Vie Sociale (CVS) des EHPAD, mais aussi le Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie (CDCA) a été abordé. Nos militants portent la voix de nos retraités, nos personnes âgées et des personnes en situation de handicap dans bien d’autres structures du médico-social, du sanitaire et d’organismes à caractère social. Nous ne pouvons les citer tous ici évidement.

La prochaine rencontre se tiendra en Mai prochain et devra nous permettre de définir nos axes de travail.

S.KLEIN
responsable de la commision


Pacte du Pouvoir de Vivre : les propositions du Grand Est pour les municipales

18 février 2026

Le Pacte du Pouvoir de Vivre est le regroupement inédit d’associations, de fondations, de syndicats, de mutuelles... Nous agissons au quotidien et portons une vision et un projet commun, réaliste et ambitieux, pour une société écologique, socialement juste et démocratique. Vous pouvez trouver l’actualité Pacte du Pouvoir de Vivre sur son site et en vous abonnant à sa newsletter.
Le Pacte du Pouvoir de Vivre, ce sont aussi des militant.e.s et bénévoles engagés au quotidien dans les villes, les départements et les régions autour de groupes locaux.
En Grand Est, les acteurs du pacte ont multiplié les actions depuis 2019. Il existe à cette date des groupes locaux à Epinal, Nancy et Reims et un groupe de coordination régionale. Ce groupe de coordination a été réactivé pour préparer les actions à mener dans la perspective des élections municipales de mars 2026. Il se compose actuellement des organisations suivantes. ATD Quart Monde, CFDT Grand Est, FRANCAS, FAGE-FEDELOR, FAGE-AFGES, Mutualité Française, URIOPSS Grand-Est, Pacte Civique.
Il a décidé :
De diffuser le plaidoyer national aux candidats.
De rédiger un document régional Grand Est (disponible ci dessous), inspiré de la trame nationale, autour de 3 axes prioritaires et transversaux :
• La santé et l’accès aux soins (incluant santé-environnement)
• Le tissu associatif, son financement et sa reconnaissance (emplois, stabilité, rôle démocratique)
• La place de la société civile dans la décision publique (participation, démocratie locale)

Ils seront transmis aux listes de candidats (hors extrême droite) le 02 mars, après la parution des listes définitives.
Début mars, trois conférences de presse sont prévues à l’échelle Alsace / Lorraine / Champagne-Ardenne, pour faire connaitre notre démarche et nos propositions. Chaque structure représentée pourra également faire part de son expertise, de ses propres priorités et de son revendicatif.

Le groupe de coordination Pacte du Pouvoir de Vivre Grand Est.


De bons tuyaux dans les transports.

16 février 2026

De nombreux avantages, souvent ignorés, existent dans les transports.
vous trouverez ci dessous les bons plans pour la CTS (Eurométropole) et Fluo TER Grand Est.


13 février : usine morte chez Dumarey.

16 février 2026

Le vendredi 13 février, une journée « USINE MORTE » a été organisée pour dénoncer publiquement la fermeture de l’usine DUMAREY, équipementier automobile, fleuron industriel connu jadis sous le nom de General Motors !
C’est un véritable désastre social avec le licenciement des 320 salariés actuels. En sachant qu’en 2025, DUMAREY a déjà licencié 234 collègues.
Votre Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin a tenu à être présent, notamment au travers des sections AGRI AGRO et de l’Eurométropole, pour soutenir et populariser ce mouvement. Il tient à dénoncer cette liquidation programmée et la désindustrialisation de notre région.
La grande majorité des salariés a plus de 50 ans, âge auquel il est difficile de retrouver du travail. C’est le cas des collègues précédemment licenciés, où seuls 19 ont retrouvé un CDI à ce jour.
De plus, il faut savoir que la période de chômage long peut réduire défavorablement le calcul moyen des 25 meilleures années qui sert de base pour définir le montant de la retraite.


Rassemblement du 10 Février 2026 devant le Parlement Européen.

04 février 2026

STOP A L’EXPLOITATION DES TRAVAILLEURS DANS LES CHAINES DE SOUS-TRAITANCE ET INTERMEDIAIRES DE
MAIN-D’OEUVRE

Le 10 Février prochain, se tiendra une importante mobilisation contre les :

Chaînes de sous-traitance et intermédiaires de main-d’œuvre. Arrêtez l’exploitation !

VENEZ PARTICIPER à une manifestation en soutien aux travailleurs actifs !
La solidarité fait partie de nos références. Il s’agit de dénoncer l’exploitation des personnes embauchées par les chaînes de sous-traitance et intermédiaires de main-d’œuvre en Europe.
Vous trouverez en pièce jointe les documents explicatifs sur l’organisation menée par les trois syndicats européens, dont le principal acteur en France est la CFDT AGRI AGRO. Certes nous soutenons des actifs, mais parmi les actifs, il y a également des personnes âgées qui travaillent, qu’on maltraite avec des salaires minables, des logements minables, etc... Toutes les branches professionnelles sont concernées.
L’enjeu est important et l’on a vu avec l’exemple de la manifestation des agriculteurs le 20 janvier que cela pouvait avoir une influence sur le vote du parlement.
Nous vous attendons le 10 Février 2026 devant le Parlement Européen à Strasbourg, la manifestation démarre à 14 H (pas de défilé).
Cela nous permettra de montrer concrètement que nous sommes au contact des réalités, et un soutien pour la défense des droits des travailleurs.
Vous pouvez nous rejoindre plus tôt puisque :
Soupe et boissons chaudes seront proposées à partir de 12h30. Et les toilettes seront accessibles à une distance raisonnable.
En espérant nous retrouver nombreux, nous vous transmettons nos salutations.

Bernard BLANCHE Roland HARLAUX
Président Secrétaire Général


La lettre d’information Logement/Cadre de vie de février 2026

02 février 2026

Vous trouverez ci-joint, la lettre d’information Logement/Cadre de vie de février 2026.

Les sujets abordés :
• Accompagner les personnes âgées vers et dans l’habitat ;
• Les CCAS et CIAS désormais répertoriés sur le site Service public ;
• Politiques de mobilité : le Gart (groupement des autorités responsables de transports) propose une boîte à outils en vue des municipales 2026 ;
• Évolution de la garantie Visale ;
• Certificats d’économies d’énergie : la bonification "coup de pouce" prolongée pour les rénovations d’ampleur ;
• La Fondation Jean Jaurès propose de "faire de l’aménagement un levier direct de sociabilité" ;
• Transformer les biens immobiliers confisqués en logements sociaux ? ;
• Vieillir en ville en France ;
• Enquête sur la situation sociale des français ;
• Transformation de l’ex friche de l’entreprise Gégé à Montbrison.

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

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L’Option de pratique tarifaire maîtrisée dite Optam : comment s’y retrouver ?

27 janvier 2026

En France, 53 000 médecins généralistes libéraux et 55 000 médecins libéraux d’autres spécialités étaient en activité en janvier 2025. Le respect de la convention médicale par le médecin permet au patient d’être remboursé : l’assurance maladie solvabilise les patients. Dit autrement, c’est grâce à l’Assurance maladie que les médecins peuvent vivre de leur métier. L’Optam est proposée aux médecins en secteur 2 qui s’engagent à maîtriser leurs dépassements d’honoraires. Elle présente un intérêt pour les médecins et pour nous patients.

Les médecins se répartissent en trois secteurs selon leur position vis-à-vis de l’Assurance maladie

Secteur 1 : Le médecin conventionné applique strictement les tarifs de la convention médicale. Il est intégralement payé par l’Assurance maladie et la mutuelle. En contrepartie, il bénéficie d’une prise en charge importante de ses cotisations sociales par l’Assurance maladie.
Secteur 2 : Le médecin conventionné est autorisé à pratiquer avec mesure des dépassements d’honoraires. L’Assurance maladie et la mutuelle remboursent sur la base des tarifs de la convention. La mutuelle peut rembourser plus en vous faisant payer plus. Le secteur 2 n’a aucun rapport avec la qualité professionnelle du médecin.
Secteur 3 : Pour les médecins non conventionnés, les patients sont remboursés sur la base d’un tarif particulièrement bas : 0,61 euro pour une consultation de médecine générale, 1,22 euro chez un spécialiste.
Face à la hausse excessive des tarifs du secteur 2, il a été créé l’Optam. Il faut distinguer les médecins qui, en adhérant à l’Optam, acceptent de limiter leurs dépassements des tarifs en accord avec l’Assurance maladie. En échange, ces médecins ont droit à divers avantages financiers dont une prime calculée au prorata de l’activité réalisée au tarif opposable.

Intérêts de l’Optam pour les patients

Les consultations et actes médicaux, en particulier les actes cliniques et techniques (chirurgie par exemple) réalisés par les médecins adhérents à l’Optam, entraînent moins de dépassements d’honoraires, voire aucun dans certains cas. Les patients qui consultent des médecins Optam bénéficient d’un remboursement de la Sécurité sociale basé sur les tarifs conventionnés et d’une meilleure prise en charge par leur mutuelle ou complémentaire santé, qui rembourse différemment ces médecins (voir votre tableau de garanties).

Comment savoir si un médecin adhère à l’Optam ?

Pour vérifier si un médecin ou spécialiste du secteur 2 est adhérent à l’Optam, consultez l’annuaire santé sur le site de l’Assurance maladie, recherchez le praticien et vérifiez si la mention Optam apparaît à côté de son nom.
José Porceddu


L’Info journal des adhérents du syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin second semestre 2025

27 janvier 2026

cliquez sur le document PDF ci-dessous pour lire le journal


Membres du conseil et du bureau du Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin

27 janvier 2026

Lors de l’Assemblée Générale du 21 octobre 2025, un conseil renouvelé a été élu.
Les membres du conseil et du bureau du syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin sont :

Bernard Blanche, Président, en charge du développement et du juridique
Roland Harlaux, Secrétaire Général
Marie-Antoinette Hildt Conrath , Secrétaire Générale adjointe,
Valentin Reiss, trésorier
Marie-Thérèse Nopre, trésorière adjointe, adjointe carte CEZAM
Jacky Ballinger, référent Mutuelles
Marc Herrmann, référent carte CEZAM
Sylvie Klein, responsable commission Enjeux Sociétaux
Patrick Diebold, responsable commission Information Communication
Alain Brignon,
Igino Calligaro,
Dominique Koch,
Dominique Lang,
Hubert Magnus,
Richard Muller,
Pierre Schertzer,
Francis Prisson
Marie-Reine Stroh
Suzanne Fratto
Thomas Kipp


La lettre d’information Logement/Cadre de vie de janvier 2026

11 janvier 2026

La commission logement/cadre de vie vous adresse ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026 !

Vous trouverez ci-joint, la lettre d’information Logement/Cadre de vie de janvier 2026.

Les sujets abordés :
• Logement des seniors ;
• Un guide pour lutter contre l’isolement ;
• MaPrimeRénov’ et la loi spéciale sur le budget ;
• Pour renforcer la résilience des quartiers prioritaires de la ville – Les actions clés ;
• Action cœur de ville : un nouvel élan pour les centralités ;
• Bien vieillir dans les quartiers : place aux solutions ;
• Une ferme reconvertit en résidence pour personnes âgées ;
• Vive le périurbain ! Pour des campagnes urbaines au cœur des transitions territoriales ;
• Atlas du logement, le miroir du territoire français ;
• Cartes de bruit : la liste des agglomérations concernées mise à jour ;
• Comment le paquet européen sur le logement peut impacter la France.

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour encore plus d’informations, bonne lecture.


Nos vœux de fin d’année

23 décembre 2025

Le Président, Bernard BLANCHE, le Secrétaire Général, Roland HARLAUX, ainsi que l’ensemble des membres du conseil du Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin vous souhaitent :


Revalorisation des retraites de 0,9% pour 2026

18 décembre 2025

L’Assemblée nationale a adopté en dernière lecture la loi de financement de la sécurité sociale. Ce texte acte définitivement la suspension de la partie contestée de la réforme des retraites, réforme contre laquelle la CFDT s’est toujours battue. Par ailleurs, elle annule la remise en cause de l’augmentation de 0,9 % des retraites de base à partir de janvier 2026.
Les retraites du régime général (Carsat, Cnav et MSA), des fonctionnaires et des régimes spéciaux (SNCF, RATP, industries électriques et gazières, FSPOEIE, etc.) augmenteront de 0,9 %. Cette revalorisation s’appliquera sur les pensions versées au titre du mois de janvier 2026. Pour les retraites des Carsat, de la Cnav et de la MSA, elle sera effective sur les pensions de janvier 2026 versées le 9 février.
Le code de la sécurité sociale s’applique en prenant en compte le montant de l’inflation constaté fin octobre en se fondant sur l’évolution de la moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac, calculée sur les douze derniers mois de l’année précédente.
Le taux de revalorisation s’applique aussi aux salaires annuels servant de base au calcul des pensions (portés au compte individuel) du régime général, ainsi qu’à l’ensemble des allocations aux personnes âgées (article L161-25 du code de la sécurité sociale).
Le plafond de la sécurité sociale pour 2026 sera revalorisé de 2 %. Ce taux résulte de la hausse prévue des salaires en 2026 corrigé par la hausse réelle des salaires en 2025.


Les 10 ans du site gouvernemental « Pour les personnes âgées »

Depuis son lancement en 2015, ce site est devenu un repère essentiel d’informations pour les personnes âgées, les aidants et les professionnels qui les accompagnent au quotidien.
Porté par la Sécurité sociale et plus précisément par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), le site Pour les personnes âgées, qui fête ses 10 ans, s’est développé au fil des années pour répondre aux besoins des usagers.
Jacqueline Michel, ancienne du bureau du syndicat des retraités CFDT du Territoire de Belfort, collabore bénévolement tous les deux mois à la relecture des projets d’articles avec de nombreux membres d’associations d’usagers et des professionnels. Elle n’hésite pas à faire des propositions.
L’internaute peut faire des commentaires. « J’apprécie ce site de base qui s’adresse surtout aux retraités et aux aidants et en particulier à ceux qui sont dans une situation d’urgence en besoins d’informations. »
Des commentaires et questions sont possibles. Un site identique a été aussi ouvert pour le secteur des handicapés. Mais encore : « Le site “Pour les personnes âgées” est une réussite dans l’accès de tous aux droits pour l’autonomie. » Les responsables du site sont toujours à la recherche de nouveaux volontaires usagers.

Une multitude d’informations utiles

Des fiches pratiques sur différentes thématiques concernent les personnes âgées et leurs aidants : quelles aides financières pour rester à domicile ? comment trouver un Ehpad et faire une demande d’admission ? quelles solutions en cas d’épuisement de
l’aidant ? à qui s’adresser pour préparer une sortie d’hospitalisation ?
Des annuaires pour des solutions près de chez vous
Plus de 70 000 établissements et services destinés aux personnes âgées et aux aidants sont présentés au lecteur : points d’information locaux, services autonomie d’aide à domicile, résidences autonomie ou résidences services, accueil familial, Ehpad, plateformes d’accompagnement et de répit, France services…
Un comparateur des prix, des prestations et des services en Ehpad
Pour lancer une comparaison des prix, des prestations et des services proposés par les Ehpad, il suffit de sélectionner deux ou trois Ehpad dans l’annuaire en cliquant sur « Ajouter au comparateur » puis de cliquer sur « Voir le comparateur ». Il est également possible d’avoir une estimation du reste à charge pour chaque Ehpad.
Des services en ligne et formulaires pour simplifier ses démarches
Pour faciliter ses demandes d’aide, des services en ligne et des formulaires officiels sont à la disposition de l’internaute : demande d’aide à l’autonomie, dépôt d’une demande d’admission en Ehpad, demande d’aide à l’adaptation du logement, demande d’allocation journalière du proche aidant.

Un site à connaître et faire connaître

Ce site est complémentaire de ceux de la CFDT Retraités. Il est à faire connaître, au sein de la CFDT, et surtout pour nos syndicats de retraités, les adhérents aidants de la CFDT, les membres de conseils de la vie sociale (CVS), nos mandatés de conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie (CDCA) et du conseil territorial de santé (CTS).

Jacques Rastoul

N’hésitez pas à cliquer sur le lien pour accéder au site

https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/


La suspension de la réforme des retraites votée à l’Assemblée nationale

Après le vote en première lecture de la suspension de la réforme des retraites , la CFDT se félicite du premier coup d’arrêt donné à cette réforme des retraites qu’elle a combattue depuis fin 2022. Une excellente nouvelle pour les travailleuses et les travailleurs.

COMMUNIQUÉ DE LA CFDT

Dès cette année, 700 000 travailleuses et travailleurs vont pouvoir liquider leur retraite à 62 ans et neuf mois soit trois mois avant le planning dessiné par le report progressif de deux ans de l’âge légal. Cette disposition profondément injuste n’avait jusqu’ici jamais été discutée à l’Assemblée nationale.
Depuis le début de la mobilisation syndicale contre les 64 ans, la CFDT n’a eu de cesse de répéter qu’une autre réforme est possible. Une réforme qui respecte les contraintes financières du système par répartition auquel elle est viscéralement attachée tout en s’attaquant aux inégalités du régime actuel : la non prise en compte de facteurs de pénibilité qui abîment les corps, les injustices constatées envers les femmes, la pénalisation des salariés aux carrières hachées ou des polypensionnés.
La CFDT demande que le temps qui nous sépare de l’élection présidentielle soit un temps consacré à poser sereinement et objectivement les conditions du débat et les différentes options envisageables. Que chacun mette clairement cartes sur table, sans faux-semblant et les citoyens et les citoyennes pourront alors s’exprimer en conscience.
Durant cette période, la CFDT continuera d’argumenter et de revendiquer la mise en place d’une retraite à la carte, qui offrirait plus de liberté aux salariés et aux agents des fonctions publiques et garantirait une plus grande justice.
Elle participera activement, dans ce but, à la conférence sur le travail et les retraites qui fera le lien avec les parcours professionnels. Cette opération de transparence sur les intentions et les objectifs de tous les acteurs est une première réponse à la blessure démocratique qui, depuis début 2023, empoisonne les relations sociales et conduit à la paralysie de l’économie.
C’est une opportunité, pour tous ceux qui veulent sortir de l’immobilisme, de réinterroger le système des retraites non pas comme une question exclusivement budgétaire mais comme le prolongement et le reflet d’une carrière professionnelle.


La lettre d’information Logement/Cadre de vie de novembre 2025

Vous trouverez ci-joint, la lettre d’information Logement/Cadre de vie de novembre 2025.
Les sujets abordés :
1. 500 000 solutions pour l’habitat intermédiaire ;
2. Projets de loi 2026 des budgets État et Sécurité sociale : inquiétudes pour le logement ;
3. La Réno’Mobile : une innovation au service de la transition énergétique ;
4. La mobilité résidentielle a progressivement ralenti au cours des dix dernières années ;
5. Le programme Petites Villes de demain à l’heure du bilan ;
6. Baromètre de la cohésion des territoires ;
7. Les bus à haut niveau de service (BHNS) ;
8. Dématérialisation des services publics : le Sénat alerte contre l’exclusion persistante d’une partie des citoyens ;
9. Comment assurer sa sécurité numérique ;
10. Une aide pour faciliter le raccordement à la fibre optique ;
11. La région Île-de-France va adhérer au Réseau des villes amies des ainés ;
12. La 1 000e fiche Partage d’expériences du Réseau des villes amies des ainés.

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour encore plus d’informations, bonne lecture.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES RETRAITÉS CFDT DU BAS-RHIN

Le 21 octobre 2025, une centaine de personnes a pris place au Restaurant Panoramique de l’Hippodrome de Strasbourg-Hoerdt pour assister à l’assemblée générale de l’UTR 67, cadre magnifique offrant une splendide vue sur les champs de courses.

Suzanne Fratto, la présidente souhaite la bienvenue à tous ainsi que Bernard Blanche, secrétaire général, qui présente les invités, à savoir :
Alain HAZEMANN, Trésorier de l’Union Régionale des Retraités du Grand’ Est et représentant l’UTR de la Moselle.
Carine JACQUIN, Secrétaire générale de l’Union Régionale Interprofessionnelle du Grand ’Est
Philippe ANCEL, Secrétaire de l’UTR des Vosges.
Pascal VAUDIN : Animateur responsable de l’UTI (Union territoriale interprofessionnelle)
Aurélie SANCHEZ et Catherine DE LA POINTE, les secrétaires de l’UTI Alsace, que nous souhaitons mettre à l’honneur et remercier pour tous les services rendus.
Il excuse le Maire de Hoerdt, Sylvie RUFFIE, Secrétaire nationale de l’UCR, ainsi que le Secrétaire adjoint de l’UTR du Haut-Rhin, retenus par d’autres réunions.

Après avoir rappelé l’ordre du jour de cette journée, Suzanne Fratto déclare l’ouverture de
l’Assemblée Générale Extraordinaire.

Modification du nom de la structure :
Bernard Blanche explique que lors de la Rencontre nationale de l’UCR du 25 mars 2025 à Carcassonne, les UTR ont été conviées à un congrès extraordinaire pour changer le nom des UTR par « Syndicat CFDT de retraités » et par ce fait modifier les statuts.
Il est clair que notre appellation actuelle est insuffisamment connue avec ce sigle d’UTR. Rien ne changera sur le plan légal, nous continuerons à siéger dans les CDCA, les CCAS, les CVS, etc…, nous restons une association. L’évolution est logique et nécessaire, l’adhérent du Syndicat CFDT des salariés continuera son adhésion auprès du Syndicat CFDT des RETRAITES.
La nouvelle dénomination est adoptée à 94,36 %.

Nous passons ensuite à la modification des statuts. La principale mise à jour concerne la modification de l’appellation UTR par SYNDICAT CFDT des Retraités du Bas-Rhin.
Tous les adhérents ont été destinataires de ces nouveaux statuts lors de l’envoi du journal spécifique « Invitation à l’Assemblée Générale » du 3 Juillet 2025.
La modification statutaire est approuvée à 98,60 %.

La présidente clôture cette Assemblée Générale Extraordinaire en remerciant les adhérents pour ces votes, et déclare ouverte
l’Assemblée Générale Ordinaire.

Présentation du rapport d’activité de l’UTR 67 – mandature 2021/2024 :

Le rapport d’activité de la mandature 2021/2024 est approuvé à l’unanimité.

Présentation du rapport financier par M.T NOPRE, trésorière adjointe.

QUITUS donné à l’unanimité au trésorier, accord pour renouvellement du mandat de réviseur aux comptes à Richard Becker et bienvenue à Nicolas Wacker pour cette nouvelle mission.

Élection du CONSEIL

Les candidats pour le conseil du Syndicat CFDT des Retraités du Bas-Rhin sont :
Jacky BALLINGER, Bernard BLANCHE, Alain BRIGNON, Igino CALLIGARO, Patrick DIEBOLD, Suzanne FRATTO, Roland HARLAUX, Marc HERRMANN, Marie Antoinette HILDT, Sylvie KLEIN, Dominique KOCH, Dominique LANG, Hubert MAGNUS, Richard MULLER, Marie Thérèse NOPRE, Francis PRISSON, Valentin REISS, Pierre SCHERTZER et Marie Reine STROH.

Résultat du vote : tous les 19 candidats sont élus.

Le nouveau conseil se retire pour procéder à l’élection des membres du bureau. Deux membres étant absents, il y a 17 votants.
Sont élus :
• Bernard BLANCHE : PRESIDENT
• Roland HARLAUX : SECRETAIRE GENERAL
• Marie Antoinette HILDT : SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE
• Valentin REISS : TRESORIER
• Marie-Thérèse NOPRE : TRESORIERE ADJOINTE

Suzanne FRATTO annonce la composition du nouveau bureau et précise que les différentes commissions seront mises en place dès la réunion du Conseil prévue le 4 novembre. Félicitations aux élus et applaudissement de l’assemblée.

La Résolution Générale 2025 - 2029
Marie Antoinette HILDT fait lecture de la résolution. Le document avait été transmis aux adhérents avec l’invitation à l’AG. Ils ont ainsi pu prendre connaissance du programme pour les 4 prochaines années et notamment des priorités fixées par le Syndicat CFDT des retraités.
Aucune question n’étant posée, nous passons au vote.
La résolution générale est adoptée à l’unanimité.

Puis la parole est donnée au nouveau Président, Bernard Blanche et au nouveau Secrétaire Général.
Ils remercient tous les présents, ainsi que le nouveau conseil pour la confiance accordée et précisent qu’ils continueront à rester à l’écoute et au service des adhérents.

Bernard BLANCHE remercie tout particulièrement Suzanne Fratto pour toutes ses années de présidence et propose de la nommer « Présidente d’honneur ».
Pour à l’unanimité et applaudissement de la salle.

Le Président , après son discours de clôture de l’assemblée, appelle les membres sortants pour les remercier du travail accompli pendant leur mandature.
Un cadeau est remis à chacun, ainsi qu’aux deux secrétaires Aurélie et Catherine.

S’en suit une visite guidée de l’hippodrome par son directeur général, qui réussira à transmettre sa passion pour les chevaux et permettra à nous tous de découvrir un peu les coulisses d’un hippodrome.
Merci beaucoup Monsieur MARZOLFF.

Il est temps de passer à table où un très bon repas attend notre assemblée.

Au nom du Président, au nom du Conseil, merci à tous d’avoir fait de cette Assemblée une belle réussite.


L’impôt sur le revenu des retraités va augmenter, surtout s’ils vivent seuls

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 modifie l’abattement de 10 % sur les pensions et supprime l’abattement spécial pour les contribuables âgés de plus de 65 ans. Cela conduira à augmenter le montant des impôts des retraités surtout s’ils vivent seuls. Ces propositions font actuellement l’objet de débats parlementaires.

1 - Les abattements actuels sur les retraites
L’abattement de 10 % sur toutes les pensions (retraite, invalidité et alimentaire) bénéficie d’un minimum fixé à 450 euros, la déduction est limitée au montant de la pension. Le maximum est de 4 399 par foyer fiscal (personne seule, couple marié ou pacsés avec ou sans enfants à charge).
L’abattement spécial pour les personnes âgées de plus de 65 ans ou invalides est de 2 796 euros si le revenu imposable n’excède pas 17 510 euros et 1 398 euros si ce revenu est compris entre 17 510 euros et 28 700 euros. L’ensemble des revenus est pris en compte (pensions de retraite et autres revenus).

2 - Les propositions de modification
Ces deux mécanismes ont été jugés anciens, coûteux et peu équitables, notamment par la Cour des comptes et le Conseil des prélèvements obligatoires. Ils profiteraient davantage aux retraités aisés qu’aux plus modestes et complexifiaient le système fiscal.
À partir des revenus de 2025 (impôt payé en 2026), un nouvel abattement forfaitaire de 2 000 euros sera appliqué à chaque retraité, en remplacement du système actuel de 10 %. Cet abattement ne pourra pas dépasser le montant des pensions. Il concernera uniquement les pensions de retraite, les pensions d’invalidité ou alimentaires garderont le régime actuel (abattement de 10 %).
L’abattement spécial réservé aux plus de 65 ans sera supprimé sauf pour les personnes invalides qui continueront de bénéficier d’un avantage spécifique.

3 - Des recettes supplémentaires pour le budget de l’État
La réforme devrait rapporter 1,2 milliard d’euros en 2026, puis 1,5 milliard en 2027. Sur environ 13,4 millions de foyers de retraités, seule la moitié sera concernée. 1,6 million de foyers verront leurs impôts diminuer. Les 10 % les plus aisés supporteront l’essentiel de l’effort (plus de 60 % du gain budgétaire total).

4 - Première analyse sur les conséquences pour les retraités
L’abattement de 10 % n’est pas supprimé, il est forfaitisé à 2 000 euros. Son plafond est donc réduit de plus de la moitié (de 4 399 à 2 000 euros). Toutefois, il est déconjugalisé : l’abattement de 2 000 euros étant appliqué à chaque retraité, le plafond des retraités mariés ou pacsés est donc réduit à 4 000 euros soit une diminution de 399 euros. Pour les autres retraités (célibataires, veufs ou veuves, divorcés ou en union libre), la réduction du plafond est de 2 399 euros.
Les contribuables vivant seuls (1 ou 1,5 part) âgées de plus de 65 ans seront les plus touchés par la suppression de l’abattement spécial.
Une personne imposée sur une part déclarant une pension de retraite annuelle de 20 000 euros bénéficiera d’un abattement 2 000 euros (pas de changement avec l’abattement de 10 %) mais perdra l’abattement spécial. Son impôt augmentera de 150 euros.
Si cette même personne déclare une pension de 30 000 euros, elle bénéficiera de l’abattement forfaitaire de 2 000 euros, soit 1 000 euros de moins qu’avec l’abattement de 10 %. Elle perdra, en plus, l’abattement spécial de 1 398 euros. Son impôt passera de 1 365 à 1 747 euros soit 382 euros en plus.
Un couple de retraités mariés ou pacsés (imposé sur 2 parts) déclarant chacun un montant de pensions de 40 000 euros bénéficieront d’un abattement forfaitaire de 2 000 euros soit 4 000 euros pour le couple au lieu de 4 399 euros. Leur impôt passera 9 011 à 9 131 euros soit une augmentation de 120 euros. Un couple de retraités plus aisé imposé dans la tranche du barème à 41 % verra son impôt augmenter de 164 euros.
Si les couples étaient auparavant désavantagés, cette réforme touche plus les personnes seules.


En septembre, pourquoi ma retraite peut-elle baisser ou augmenter ?

En septembre, chaque année, le taux de prélèvement à la source est actualisé. Cette année bien plus de retraités sont concernés. Explications.
Certains retraités nous interrogent car leur retraite complémentaire de septembre baisse. Mais nous savons que les autres pensions versées en fin de mois ou au début du mois suivant sont aussi concernées.
Deux raisons peuvent expliquer cette variation : le changement de situation du foyer fiscal et la généralisation à partir de septembre 2025 du taux individualisé de prélèvement à la source pour les couples mariés ou pacsés.

Changement de revenus et de situation familiale

Chaque année, en septembre, le taux de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu est actualisé en fonction de la déclaration de revenus effectuée au printemps. Le montant des pensions peut varier en fonction des revenus et des avantages fiscaux.
Le taux de prélèvement varie si le total des revenus (salaires, retraites, revenus de locations, etc.) et le montant des avantages fiscaux (réductions et crédits d’impôt) a baissé ou augmenté.
Le changement de situation personnelle comme un décès, un mariage, un divorce ou une séparation, en modifiant le nombre de parts a une incidence sur le taux de prélèvement.
Le montant des pensions de retraite versées au titre du mois de septembre pourra ne pas être identique à celui du mois d’août mais le montant brut de la retraite demeure identique.
L’objectif est de ne pas avoir de complément d’impôt à acquitter ensuite ou, au contraire, de ne pas avancer chaque mois un montant d’impôt trop important qui ne sera remboursé que l’été de l’année prochaine.

L’application automatique du taux individualisé de prélèvement à la source

À partir de septembre 2025, le taux individualisé de prélèvement à la source s’applique par défaut aux couples mariés ou pacsés. Rien ne change si vous aviez déjà opté pour ce taux individualisé.
Afin de garantir une répartition selon les revenus de chacun, la loi de finances pour 2024 prévoit l’application du taux individualisé par défaut à chaque membre du couple, sauf option contraire de leur part dans la déclaration de revenus ou sur le site impôts.gouv à la rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ».
Ce n’est pas le montant de l’impôt du couple qui change mais sa répartition entre les conjoints. Le taux de prélèvement appliqué à chacun des membres du couple devient représentatif du niveau de ses revenus propres. Dans une grande majorité des cas, le taux prélèvement individualisé avantage les femmes retraitées qui ont, en moyenne, des retraites inférieures à celles de leurs conjoints.

Exemple d’un couple de retraités

Julia et Karim, couple sans enfant à charge, perçoivent des retraites d’un montant respectif de 1 600 et 3 500 euros par mois. Soit un revenu net imposable du foyer après abattement de 10 % de 56 801 euros par an, et un impôt à payer de 3 719 euros.
Actuellement c’est le taux foyer qui s’applique, soit 6,1 %, aussi bien sur les retraites de Julia que sur celles de Karim. Sur leurs pensions, Julia aura un prélèvement mensuel à la source de 98 euros et Karim de 213 euros, soit 311 euros au total.
Avec le taux individualisé tenant compte des retraites de chacun, le taux de prélèvement appliqué sur les pensions de Julia sera de 0,6 %, soit 10 euros de prélèvement par mois et 8,6 % pour Karim, soit 301 euros de prélèvement mensuel, pour un montant global d’impôt inchangé (311 euros prélevés chaque mois pour les deux membres du foyer fiscal).


La lettre d’information Logement/Cadre de vie d’août et septembre 2025

La rentrée arrive à grand pas !
Vous trouverez ci-dessous, la lettre d’information Logement/Cadre de vie d’août et septembre 2025 plus longue que d’habitude après un été qui n’a pas manqué d’informations de toutes sortes.
Les sujets abordés :
• Un quart des ménages vit dans un logement en sous occupation très accentuée.
• Logement social : un remède à la ségrégation ou un révélateur ?
• L’absence de revalorisation des prestations sociales et leur impact sur les CCAS/CIAS.
• Logements « bouilloires » : la précarité énergétique d’été touche de plus en plus de monde en France.
• 25 juin : le premier plan territorialisé de relance de la production de logements en Île-de-France.
• Le nouveau programme CEE « Adapt Bâti Confort » est lancé.
• MaPrimeRénov’ : le gouvernement restreint les conditions en prévision de la réouverture des guichets le 30 septembre.
• Le comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale appelle à prolonger le programme Action cœur de ville au-delà de 2026.
• Transition écologique et aménagement du territoire dans votre commune : un nouveau portail d’informations.

Sylvie Ruffié, secrétaire nationale

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Fin de vie : Une avancée majeure attendue de longue date, mais qui reste encore à concrétiser

Le 27 mai, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture les deux propositions de loi sur l’accompagnement et les soins palliatifs ainsi que sur l’aide à mourir.
La proposition de loi sur l’accompagnement et les soins palliatifs, adoptée à l’unanimité des 560 votes exprimés renforce l’accès aux soins palliatifs.
La proposition de loi sur l’aide à mourir a recueilli 305 voix pour et 199 contre. Ce vote constitue une avancée majeure.
Ces deux textes vont suivre leurs parcours législatifs. Les débats vont se poursuivre à l’automne au Sénat où l’examen sera plus âpre qu’à l’Assemblée nationale.
La CFDT Retraités, avec les autres organisations du Pacte progressiste fin de vie, reste mobilisée.
Elle invite ses structures, syndicats de retraités, URR, UFR à poursuivre les débats dans les territoires.

Marinette Soler, secrétaire générale adjointe


Débat sur la fin de vie : un courrier adressé à nos députés et sénateurs

Monsieur, Madame le Député, Monsieur, Madame le Sénateur,

Participer au débat sur la fin de vie relève de notre responsabilité en tant qu’organisation qui concourt à la construction du bien commun.

Comme vous le savez, le 22 janvier, le Premier ministre a annoncé sa volonté de porter, sur la fin de vie, non pas une, mais deux propositions de textes devant le Parlement, l’une portant sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide à mourir.

Le débat à l’Assemblée nationale a commencé le 12 mai par l’examen de la première proposition de loi. Dans un climat sérieux et apaisé, un accord a été trouvé. Le texte réaffirme en particulier l’obligation de la création d’unités de soins palliatifs dans tous les départements (ce qui figurait déjà dans la loi Claeys-Leonetti II, mais n’a pas été suivi d’effet, puisque plus de 20 départements manquent encore de ces structures). Le projet de loi a été approuvé le 16 mai. L’engagement du gouvernement est attendu sur des moyens financiers pérennes.

L’examen de la deuxième proposition a commencé le 19 mai, dans un climat plus tendu.

Le rapporteur a cherché à trouver un point d’équilibre, respectant la volonté majoritaire des Français, favorable à l’aide à mourir, position exprimée à plusieurs reprises (notamment dans le rapport de la convention citoyenne sur la fin de vie, organisée à la demande du Président de la République).

À son congrès de Rennes en 2018, la CFDT a affirmé pour chaque citoyen « le droit à mourir dans la dignité en étant acteur de sa propre mort ». Elle a veillé, à chaque étape, à soutenir les initiatives législatives proposées en ce sens. La CFDT Retraités, quant à elle, agit aujourd’hui avec ses partenaires du Pacte progressiste.

Elle tient à rappeler ses positions qui s’appuient sur ses valeurs d’émancipation et de solidarité.

Elle rappelle qu’il s’agit de revendiquer un droit pour tous les citoyens, et la liberté pour chacun d’y recourir. Comme pour les autres droits, la liberté doit être affirmée : laisser chacun libre de décider de sa mort, pour lui-même, en tant qu’individu. Les conditions d’accès à ce droit sont importantes. La mort idéale est une mort accompagnée, ce qui implique l’attention à l’entourage proche, aux équipes soignantes... Les risques et les dérives sont à mesurer, les cadres juridiques et institutionnels à préciser, les moyens en personnel et en formation à développer.

Elle affirme aussi la nécessité d’égalité entre les citoyens, et de résorber, autant que possible, les inégalités entre riches et pauvres, nettement marquées aujourd’hui, quand on regarde la possibilité, pour celles et ceux qui en ont les moyens financiers, de trouver des solutions à l’extérieur de la France, par exemple en Suisse ou en Belgique.

Enfin, ce débat s’inscrit dans le cadre de notre principe d’action : notre indépendance. Pour tous les sujets, la CFDT Retraités estime indispensable de distinguer ses responsabilités de celles de l’État, des partis politiques et des confessions religieuses. Nous sommes attachés à la laïcité qui reconnaît et respecte les croyances, mais qui refuse d’inscrire la loi dans le cadre de ces croyances.
Nous vous remercions de prendre en compte au moment de votre décision l’expression de notre position.

Bernard BLANCHE
Secrétaire Général
CFDT Retraités du Bas-Rhin

Ci dessous les réponses reçues


 Nous vous remercions pour le partage de la position de la CFDT Retraités Bas-Rhin sur les deux propositions de loi actuellement examinées à l’Assemblée.
Mme Regol rejoint votre analyse et votera en faveur des deux textes.
Bien cordialement,
Lucas Leloup
Collaborateur parlementaire de Sandra Regol
Députée de la 1ère circonscription du Bas-Rhin

 Je vous remercie vivement, Monsieur BLANCHE, pour cette prise de position détaillée et éclairante de la CFDT Retraités du Bas-Rhin concernant le débat sur la fin de vie.
J’ai pris bonne note de votre analyse sur les deux propositions de texte à l’étude au Parlement, ainsi que des conclusions de l’examen de la première proposition de loi concernant les soins palliatifs. L’engagement pour la création d’unités de soins palliatifs dans tous les départements, et l’attente de moyens financiers pérennes, sont des points cruciaux que nous partageons pleinement.
Je comprends également l’importance que vous accordez à la deuxième proposition de loi et à la question de l’aide à mourir. Les positions de la CFDT, affirmées lors de son congrès de Rennes en 2018, et la revendication du "droit à mourir dans la dignité en étant acteur de sa propre mort" sont des éléments que nous partageons, une fois de plus, avec vous.
Les principes d’émancipation, de solidarité, d’égalité entre les citoyens résonnent avec les valeurs que nous défendons. L’affirmation de la liberté individuelle de décider de sa propre mort, tout en mesurant les risques et en précisant des cadres juridiques et institutionnels clairs et une approche équilibrée sont indispensables. La question des inégalités d’accès à ces solutions, notamment au regard des possibilités offertes à l’étranger, est également un point de vigilance important.
Soyez assuré que nous défendons pleinement cette position.
Bien à vous,
Stefano WOLFF
Collaborateur parlementaire d’Emmanuel FERNANDES
2ème circonscription du Bas-Rhin

 Nous vous remercions pour cette interpellation auquel nous nous accusons la bonne réception. Nous transmettons votre courriel à l’attention du député.
Restant à votre disposition.
Cordialement,
Quentin DESIRE
Attaché parlementaire de Vincent THIÉBAUT
Député de la 9ème circonscription du Bas-Rhin

 Nous vous remercions pour votre courrier, ainsi que pour la qualité et la profondeur de votre réflexion sur le projet de loi relatif à la fin de vie.
Madame la Députée Louise Morel tient à vous assurer qu’elle a pris connaissance avec attention de vos remarques. Comme vous, elle considère que ce texte soulève des enjeux humains, médicaux et éthiques d’une extrême complexité.
À ce jour, et notamment en raison de la sensibilité morale que soulève cette proposition de loi, sa position n’est pas encore arrêtée. Elle est toutefois favorable à une amélioration substantielle de l’accès aux soins palliatifs qu’elle estime absolument nécessaire pour garantir un accompagnement digne et humain sur l’ensemble du territoire.
S’agissant du volet sur la fin de vie, et notamment de la version du texte adoptée vendredi dernier en commission spéciale, elle tient à vous faire part de ses réserves. En l’état, elle ne se déclare pas favorable à cette copie du texte, qu’elle juge trop permissive. Elle est notamment préoccupée par la rédaction actuelle de certains critères d’accès à l’aide à mourir – en particulier le fait qu’elle puisse être administrée « par tout moyen », ainsi que l’ouverture potentielle à des personnes en détresse psychologique, une notion qu’elle estime aujourd’hui trop floue et insuffisamment encadrée.
Les débats parlementaires s’annoncent longs et complexes, et Madame Morel suivra attentivement l’ensemble des échanges d’ici au vote final prévu le 27 mai prochain. Elle reste pleinement mobilisée pour que ce texte, s’il devait aboutir, soit le plus rigoureux possible sur le plan éthique et protecteur pour les personnes vulnérables.
Vos témoignages et questionnements participent pleinement à cette démarche et alimentent une réflexion que nous souhaitons à la fois lucide, humaine et prudente.
Nous vous remercions encore pour votre engagement dans ce débat essentiel à notre démocratie, et restons attentifs à vos interpellations.
Respectueusement,
Marine Plasson
Collaboratrice parlementaire de Louise Morel
Députée de la 6ème circonscription du Bas-Rhin

 Nous vous remercions pour votre sollicitation. Pour votre parfaite information, la très grande majorité des député-es des partis de gauche à l’Assemblée nationale, y compris les Écologistes, ont voté pour ces textes. Ils devraient être examinés en octobre au Sénat.
Bien à vous,
Léa Kauffmann
Collaboratrice parlementaire du Sénateur Jacques Fernique


La CFDT Retraités dit non à la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions

Le bureau de la CFDT Retraités, réuni les 6 et 7 mai, s’est prononcé contre la suppression de l’abattement de 10% sur les pensions de retraite.

Avec sa confédération, la CFDT Retraités défend d’abord une réforme globale de la fiscalité et des financements de la protection sociale qui soient à même de répondre durablement aux besoins et aux impératifs budgétaires en respectant les principes d’équité et de justice entre tous les citoyens (qu’ils soient actifs ou retraités) en fonction de leurs moyens.
En conséquence, la CFDT Retraités est contre la suppression de l’abattement de 10 % qui impliquerait une baisse du pouvoir d’achat des retraités aux revenus modestes et intermédiaires (Ce sujet ne pouvant s’inscrire que dans la réforme globale de la fiscalité demandée par la CFDT). Elle refuse de faire des retraités une variable d’ajustement budgétaire et de jouer les générations les unes contre les autres.
Les conséquences d’une telle suppression seraient multiples et dégraderaient encore le niveau de vie des retraités par :
• L’augmentation de l’imposition des retraités déjà imposables ;
• L’entrée dans l’impôt de très nombreux retraités aujourd’hui non imposables ;
• Le glissement pour certains vers un taux de CSG supérieur à leur taux actuel ;
• La perte de dispositifs d’aides sociales du fait du dépassement des plafonds.
La CFDT Retraités revendique parallèlement et conformément à la résolution de son dernier congrès à Valence en 2023 :
• Pour faire face aux coûts toujours plus élevés des complémentaires santé (environ 11 à 13 % de la pension), la CFDT Retraités demande la prise en charge d’une partie de la cotisation des retraités pour leur mutuelle complémentaire ;
• Le lissage prévu en cas de changement de taux de CSG de 3,8 % à 6,6 % ou 8,3 % à tous les changements de paliers pour tous les taux de CSG (voir cfdt-retraités.fr/CSG2025/5044).
De plus, la CFDT Retraités revendique la révision de l’abattement spécial qui s’applique aux retraités modestes de plus de 65 ans, en supprimant la borne d’âge des 65 ans au profit de l’âge légal et en relevant les plafonds de revenus qui déclenchent son application.

La CFDT Retraités, avec sa confédération, reste mobilisée sur ces revendications et sera vigilante tout au long du processus d’élaboration du projet de loi de finances (PLF) 2026 et du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2026.

Martial Crance, secrétaire national


La CFDT première organisation syndicale !

Cher adhérent, chère adhérente,

La CFDT est première ! Pour la 3e fois consécutive, notre organisation est déclarée première organisation syndicale . Partout en France et dans tous les secteurs professionnels, des millions de travailleurs et de travailleuses ont voté pour qu’un ou une collègue CFDT les représente.
Ce résultat, montre la confiance des salarié.es, agentes et agents, contractuel.les, saisonniers, ... dans notre syndicalisme, dans l’action de la CFDT.

La CFDT est première ! Le syndicalisme et les valeurs auxquelles vous avez choisi d’adhérer recueillent la confiance du plus grand nombre. Le syndicalisme que nous partageons c’est celui de l’écoute, de la considération pour les travailleurs et les travailleuses, de la construction de solutions sur le terrain. Cette confiance est une force. Elle permet aux militantes et militants CFDT d’agir quotidiennement pour améliorer la vie au travail. Et je sais que dans la période les attentes sont fortes.

Ainsi, nous voulions faire de cette bonne nouvelle, un message porteur d’espoir : nous sommes premiers, nous comptons ! Nous ne lâcherons rien de nos valeurs et rien de nos combats pour plus de progrès, d’égalité, de respect et d’inclusivité. Nous resterons à l’écoute et combatifs pour transformer le monde du travail.

Merci de faire partie de cette aventure !

Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT

Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien
https://news.cfdt.fr/t.htm?u=/e/3/51907/5921/346434/r16miuayuggujbhyousevsmziovaijhyyyf/r.aspx


Les Unions Territoriales des Retraités changent de nom !

À plus de 80 %, les UTR ont voté pour se renommer Syndicat CFDT Retraités.

La 6e Rencontre nationale de la CFDT Retraités se tient actuellement à Carcassonne.
Cet événement, qui a lieu tous les quatre ans entre deux congrès, réunit les représentants des Unions territoriales de retraités (UTR), les structures locales de la CFDT Retraités.
Lors de cette rencontre, un congrès extraordinaire a eu lieu. À plus de 80 %, les UTR ont voté pour se renommer Syndicat CFDT Retraités.
Ce changement vise à accroître la visibilité de la CFDT Retraités auprès des retraités et des salariés. Les syndicats CFDT Retraités conservent leur statut associatif (loi de 1901 et 1908 pour l’Alsace-Moselle).

Notre délégation du Bas-Rhin à Carcassonne, Pierre Schertzer, Marie-Antoinette Hildt-Conrath et Bernard Blanche


Journal des adhérents de l’Union Territoriale des Retraités CFDT du Bas-Rhin second trimestre 2024

cliquez sur le document PDF ci-dessous pour lire le journal


RÉPONSE À LA CARTE

 : composer le 09 39 69 19 39

Les adhérents de de la CFDT retraités d’Alsace peuvent accéder au nouveau service d’accueil et d’information par téléphone.
« Si je comprends bien, vous êtes en retraite… ? ». La voix est chaleureuse. L’écoute attentive, caractéristique du nouveau service en ligne lancé par la CFDT. Les adhérents peuvent accéder à ce service 6 jours sur 7, de 9 heures à 19 heures (de 9 heures à 13 heures le samedi), et obtenir une information ou un conseil par téléphone. Une première syndicale, dont l’objectif est « d’apporter une réponse personnalisée aux adhérents.


Où trouver La confédération CFDT

https://www.cfdt.fr/portail/nous-connaitre/notre-fonctionnement/la-confederation-rec_100480


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