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CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

NOS COORDONNéES

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
- 23 Grand’rue Sapiac
Boite postale 837
- 82000 Montauban
- 05 63 63 26 80
tarnetgaronne_chez_retraites.cfdt.fr (remplacer _chez_ par @)

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée sur celui-ci.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
60% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 60 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu-e.

Le conseil de 12 personnes élu en 2019, 8 hommes et 4 femmes.

Jimmy Allioua, trésorier adjoint, logistique des envois aux adhérents
Renata Appel-Larnaudie, Conseillère, conseillère de l’Union régionale des retraités Cfdt Occitanie
André Cerciat, Conseiller, suivi du juridique
Marie-Thérèse Couderc, membre du bureau, suivi du juridique et du développement
Evelyne Haas, conseillère, suivi du juridique
François Lafite, trésorier, mandaté CDCA et organismes de santé, membre conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82
Christiane Lopes, membre du bureau, commission communication, animatrice journée d’accueil
Jean Claude Pautal, membre du bureau, suivi du développement.
Christian Thédié, conseiller, suivi du développement
Gérard Thiercelin, secrétaire général, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82, mandaté Pays midi-Quercy
Jean Paul Vignes, Membre du bureau,
Daniel Villa Véga, responsable formation, commission communication, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82.

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents se tiendra le Mardi 5 novembre 2019 à Montauban et une information sur le dossier médical partagé sera faite l’après-midi.
Il sera possible pour des retraité-e-s de la région de venir nous contacter sur leurs problèmes en cours.

(L’age de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluri-pensionné.e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraités et comment ?"

Affichette qui figure peut-être sur le panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous).
pour tout contact :
tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr)

Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents retraités de la CFDT

Beaucoup de salariés ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout-e adhérent-e d’un syndicat de retraités Cfdt d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau.

Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page :
http://www.cfdt-retraités.fr/MGEN-...

Crédit d’impôt pour retraités modestes

Vous payez une cotisation syndicale ?
Dès votre prochaine déclaration de revenus, même si vous ne payez pas d’impôt, vous bénéficierez d’un crédit d’impôt (loi rectificative des Finances pour 2012 du 29 décembre 2012 article 13).
C’est l’aboutissement d’une revendication portée par la CFDT depuis de nombreuses années.
Jusqu’alors, seules les personnes payant l’impôt sur le revenu bénéficiaient d’une réduction au titre de leur cotisation syndicale.
Désormais, par la mise en place du crédit d’impôt, les adhérents retraités modestes pourront obtenir un remboursement à hauteur de 66 % du montant de leur cotisation syndicale.

Des problèmes de consommation ?

Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10
Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale

La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.

Formation syndicale

Tous nos adhérents peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié-e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.

Calendrier

  1. Mardi 5 novembre. Réunion UTR à Montauban
  2. Jeudi 5 décembre. Réunion UTR à Montauban
  3. 18 et 19 novembre. Formation à destination des militantes et militants retraités d’Occitanie à Montauban

NOS PUBLICATIONS

Au cours de l’assemblée générale de mars 2016, il a été présenté un exemplaire du nouveau bulletin de l’UTR proposé aux adhérent-e-s. Assorti du numéro 0, il permettait de se faire une idée de ce qui pouvait être fait. Il ne restait plus qu’à lui trouver un titre !
Immédiatement après cette AG, un premier numéro 1 était mis en oeuvre par une nouvelle commission "communication".
Ici en plein travail de préparation du numéro 2.

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Le premier numéro est ici :

Le numéro 2 paru début novembre 2016 est ici :

Le numéro 3 paru début avril 2017 est ici :

Le numéro 4 paru fin juin 2017 est ici :

Le numéro 5 paru en novembre 2017 est ici :

Le numéro 6 paru en avril 2018 est ici :

Le numéro 7 paru en octobre 2018 est ici :

Le numéro 8 paru en avril 2019 est ici :

Le numéro 9 paru en juillet 2019 est ici :

ACTUALITE

Egalité salariale femmes-hommes * 5 novembre 16h47 – les femmes ne sont plus payées !


En 2019 encore, malgré tous les progrès législatifs, les inégalités des salaires entre les femmes et les hommes restent fortes, pour une part inexpliquées, et en tous les cas injustifiables. On constate une différence de 24% du salaire annuel des femmes
et des hommes, et de 17% en équivalent temps plein.
En conséquence, si nous comparons les salaires des femmes et des hommes sur l’année 2019, les femmes ne seraient plus payées à partir du 5 novembre à 16h47.
Vous trouvez cela injuste ? Eh bien, nous aussi !



Manifestation et rassemblement pour le pouvoir d’achat des retraités


Le jeudi 3 octobre, la CFDT Retraités mobilisée contre la remise en cause du contrat social
(A Montauban ce sera le mercredi 2 à 10h30 devant la préfecture)
Aucun gouvernement avant 2017 n’avait érigé un principe d’érosion organisée et systématique du pouvoir d’achat des retraités rompant ainsi les règles de notre contrat social.
Le gouvernement actuel a décidé de bousculer les règles d’indexation au regard de l’inflation. Après une perte de pouvoir d’achat en 2018 suite au report de la date de revalorisation des retraites, la revalorisation pour 2019 des pensions de base a été fixée par le gouvernement à 0,3 % c’est-à-dire sans tenir compte de la hausse de l’indice des prix de 1,6 % en 2018.
La CFDT Retraités revendique
· La compensation de la perte du pouvoir d’achat des années 2018 et 2019.
· La remise à niveau de l’ensemble des retraites en fonction de l’inflation, et mieux encore, en les indexant sur les salaires.
Pour 2020, le gouvernement prévoit une réindexation des pensions sur l’indice des prix pour les seules retraites inférieures à 2 000 euros. Cette mesure partielle et injuste laisserait de côté plus de trois retraités sur dix.
· La contrepartie de la hausse de la CSG pour tous les retraités dont la hausse de 1,7 point de contribution sociale généralisée (CSG) en janvier 2018 n’a toujours pas été compensée.
La CFDT Retraités agit aussi pour une aide à la prise en charge de la complémentaire santé des retraités.
La loi de financement de la Sécurité sociale de 2016 prévoyait pour les personnes de 65 ans ou plus, la mise en place de contrats labellisés sur des critères de prix et de qualité. Cette disposition n’a toujours pas été mise en œuvre.
· La suppression de la cotisation maladie de 1 % sur les retraites complémentaires.
Alors que les cotisations sociales maladie et chômage des salariés ont été supprimées, la cotisation maladie concernant 35% des retraités n’a pas été supprimée.
· L’application obligatoire du tiers payant alors que le gouvernement a, pour le moment, abandonné cet objectif.
· Un financement, à la hauteur du défi du vieillissement de la population.
Pour la CFDT Retraités l’adaptation de la société au vieillissement est un enjeu de société. Il est urgent de prévoir un financement solidaire et pérenne que ce soit pour le maintien au domicile ou en Ehpad. La société dans son ensemble doit y contribuer.

VIOLENCES CONJUGALES


VICTIMES DE FÉMINICIDES : AGIR MAINTENANT
Le Gouvernement réunit, mardi 3 septembre, le Grenelle des violences conjugales. La CFDT accueille positivement cette initiative alors même que l’ampleur de la catastrophe s’illustre dans l’insupportable comptabilité des femmes assassinées depuis le début de l’année par leurs conjoints ou ex-conjoints : une centième victime est morte ce week-end.
La CFDT salue le travail des associations qui œuvrent quotidiennement sur le terrain et assurent l’accueil, l’accompagnement ou encore l’hébergement des victimes. Toutes ont déjà fait de nombreuses propositions pour lutter contre les violences conjugales et les féminicides.
Au-delà de la nécessaire concertation, le Grenelle doit être le temps des engagements : à travers le renforcement des politiques publiques, la mise en place d’un plan d’action interministériel (police, gendarmerie, justice, santé, social) et une augmentation significative des financements pour permettre aux associations de pérenniser et développer leur action.
La CFDT rappelle que la souffrance et les difficultés des victimes des violences conjugales ne restent pas aux portes des entreprises et des administrations. L’OIT a d’ailleurs adopté en juin dernier une convention portant des recommandations explicites. Nous sommes dans l’attente d’une concertation tripartite dans le cadre de la ratification et de la transposition des dispositions de cette convention.

RÉFORME DES RETRAITES


Report de l’âge de départ à la retraite : une ligne rouge à ne pas franchir
Lors d’une prise de parole médiatique ce dimanche, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, a dit envisager de « proposer un allongement de la durée de travail » dans le cadre de la réforme des retraites. La CFDT tient à rappeler au gouvernement les engagements pris, et à souligner l’enjeu de confiance
nécessaire pour mener à terme la concertation en cours et la réforme.
Cette antienne du report de l’âge de départ à la retraite vient contredire les engagements pris par le président de la République avant son élection, et les arbitrages du gouvernement rendus publics lors de la réunion multilatérale du 10 octobre dernier : l’âge auquel les personnes pourront réclamer le versement de leur
pension restera fixé à 62 ans.
Ces engagements successifs sont la base sur laquelle la concertation repose.
Si les arbitrages sont régulièrement remis en cause, c’est toute la concertation qui s’éteindra. La CFDT demande donc au gouvernement de réaffirmer que la durée d’activité ne sera pas une des variables de la réforme à venir

JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES


A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, Mme Valérie RABAULT, députée du Tarn et Garonne a réuni des Tarn et Garonnaises retraitées de différents secteurs d’activité pour discuter des difficultés qu’elles rencontrent en général.
Les discussions ont porté sur :
- le pouvoir d’achat réduit après la hausse de la CSG, la non indexation du coût de la vie sur les pensions de retraite.
- le montant très bas de certaines retraites, notamment chez les agricultrices.
- les difficultés des personnes se retrouvant seules après un veuvage, à assumer les frais d’un logement, quelquefois obligées de vendre leur bien.
- les pensions de réversion pas toujours équitables en fonction du statut du conjoint et non versée pour les couples pacsés.
- la suppression de la ½ part (veuvage) sur le calcul de l’imposition.
- le changement de structure familiale met souvent des femmes en situation de précarité : séparation, veuvage, familles monoparentales ou recomposées.
La société n’est plus basée uniquement sur le mariage.
- le manque de transport de proximité pour les retraités qui ne conduisent plus ou ont une difficulté passagère.
- les mutuelles complémentaires qui ne sont pas prises en charge sont un poste non négligeable dans le budget du retraité qui ne peut pas toujours s’assurer.
- les médicaments de moins en moins remboursés par la Sécurité sociale.
Ce tour de table nous a laissé le sentiment d’avoir été comprise par Madame la Députée très à l’écoute de nos revendications légitimes face à ces problèmes.
Elle nous a assurées de faire remonter auprès de Mrs Delevoy et Philippe les notes qu’elle a prises pendant cette réunion très conviviale et nous fera part de leurs réponses, ce dont nous la remercions chaleureusement.
Eveline Haas Christiane Lopes

Les droits des femmes au cœur de l’action CFDT
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, et à la veille d’élections européennes, la CFDT réaffirme son engagement sur le sujet.
Alors même qu’on assiste en Europe à la montée de discours rétrogrades et à une remise en question de ces droits, la CFDT entend faire des droits des femmes une préoccupation centrale de la campagne et du débat politique.
L’égalité professionnelle et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles sont au cœur de notre action syndicale.
Mais l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ne se gagnera pas sans un meilleur partage de la parentalité.
La CFDT revendique un congé paternité obligatoire et allongé à un mois minimum, un congé parental équitablement partagé entre les deux parents et indemnisé sur la base des indemnités maladies, plus de places d’accueil pour les jeunes enfants.
Dans la fonction publique l’accord récemment signé par la CFDT a notamment supprimé le jour de carence pendant la grossesse, mais il inscrit aussi dans la Loi l’obligation d’équité entre les femmes et les hommes concernant les avancements.
Dans le secteur public comme dans le privé, l’égalité professionnelle et salariale reste une priorité. L’index applicable aux entreprises privées depuis cette année est certes perfectible. Il est cependant un moyen dont les équipes CFDT vont se saisir pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes.

Compte rendu visite au Conseil Départemental 82 (CD)

Nous avons été reçu le Vendredi 4 janvier 2019 par Mme Baulut conseillère Départementale chargée du social.
Présent pour l’UTR 82 : Mme HAAS Evelyne. ,M. GAUTHIE Jean Paul. , M. LAFITE François.
Ont été abordés les sujets suivants :
1. La grille AGIR, cette grille a été réévaluée, mais nous ne sommes pas au courant, pourrait on avoir les nouveaux critères ?
2. EHPAD, le reste à charge est trop élevé, bien que notre département ne soit pas très cher (entre 1460 et 2220€ /mois), ainsi que la notion de maltraitance due au manque de personnel.
3. Foyers logements action du C.D et où en est le CPOM dans notre département ?
4. Le CDCA qui ne marche pas. Où en sont les commissions ? Nous vous faisons passer le courrier envoyé aux 2 vice-Présidents.
Le bureau handicap doit se réunir la semaine prochaine.
5. Nous n’avons pas trouvé les délibérations des différentes commissions permanentes du CD
6. Les transports en 82 où les magasins sont installés a l’extérieur des villages et villes sans pour autant de moyens de transports pour nos personnes âgées.
Pour cette question cela dépend des communes. A Moissac, par exemple, le CCAS peut amener des personnes avec la voiture du service chez le médecin, kiné, ou faire des courses. Il faut que les mairies se chargent de ce problème.
7. les aidants, et le droit au répit en 82
La conférence des financeurs pourrait financer des projets d’associations travaillant dans ce sens.
Oui mais on voudrait savoir si le CD va mettre en place un droit individuel au répit comme "bulle d’air".

Compte rendu avec madame Castro, attachée parlementaire de la députée Sylvia Pinel

Présents pour la CFDT : R. COURBIERES, D. VILLA VEGA, F.LAFITE
1) Les retraités et leur pouvoir d’achat
Avec la hausse de la CSG et le gel de l’indexation des retraites sur le pouvoir d’achat qui dure depuis plusieurs années tout gouvernement confondus.
Mme l’attachée parlementaire nous lit un document venu du groupe territoire et liberté dont fait partie S. PINEL.
2) Les EHPADS
Les prix de journée qui sont très élevés, Les personnels épuisés avec le sentiment ne pas faire leur travail correctement et être à la limite de la maltraitance, avec une augmentation de la perte d’autonomie induit par les conditions et les méthodes de travail.
Mme.Castro nous dit être totalement conscient de ce problème d’autant qu’une de ses collègues est ancienne directrice d’un EHPAD.
3) La Santé
Hospitalisation publique avec l’insuffisance des personnels, les problèmes des urgences avec les médecins généralistes qui ne voient que très peu d’urgence dû notamment au fait que dans les urgences c’est gratuit.
Hospitalisation privée avec :
-l’augmentation du prix des chambres particulières et la rupture du contrat avec les mutuelles
- la mise en place d’un parking payant
- les frais de dossiers de 9,6€ à la limite de la légalité et déjà pris en compte par le forfait hospitalier
Les déserts médicaux dans le département
Les restes a charge avec les dépassements d’honoraire
Mme. Castro nous dit qu’elle connaît ces problèmes et fera remonter nos préoccupations notamment ces frais de dossiers qu’elle ne connaît pas.
1) L’écologie
Nous sommes tout a fait pour réduire les effets de serre, mais pas simplement en augmentant le prix des carburants par des taxes. Où en est-on
-du ferroutage, on en parle depuis 40 ans sans aucune avancée,
- du prix du gaz et de l’électricité basé sur le prix du pétrole
- de la voiture a air comprimé qui, elle, dépollue
- du carburant Kaplan qui permet de transformer 4Kg de végétal pour donner 1kg de carburant.
- des transports ruraux totalement inexistants dans notre région.(Mme Pinel fait partie des élus de notre région), avec par exemple dans les communes les magasins a l’extérieur du village.
Nous donnons comme exemple la possibilité de mettre une navette ferroviaire entre Castelsarrasin et Beaumont-de-Lomagne sur une ligne existante et entretenue pour 2 passages par an.

DEMATÉRIALISATION ET ACCÈS AUX SERVICES PUBLICS

La CFDT partage les inquiétudes du défenseur des droits
Dans son rapport sur la dématérialisation et les inégalités d’accès aux services publics, le défenseur des droits alerte sur l’impact de la digitalisation quant à l’accessibilité aux services publics. Si la dématérialisation est plébiscitée par une large majorité d’usagers, nombreux sont ceux qui rencontrent des difficultés avec la disparation des accueils physiques, difficultés pouvant conduire à des pertes de droit.
Pour la CFDT, tout usager qui le souhaite doit pouvoir bénéficier systématiquement d’un contact et surtout de l’accompagnement humain indispensable lorsqu’il rencontre des difficultés. Les agents dans les services publics ou les caisses de sécurité sociale dénoncent depuis longtemps les risques d’une digitalisation insuffisamment pensée pour l’ensemble des publics et des situations de vie. Trop souvent, le passage au numérique est conçu principalement dans un objectif de gain de productivité et de réduction des coûts.
Ce que nous confirme le rapport du défenseur des droits, c’est que se joue aussi une question fondamentale d’égalité et de soutien aux personnes les plus vulnérables. Pour la CFDT, elle doit être prise en compte dans la transformation de l’action publique engagée par le gouvernement.
La CFDT revendique le développement de solutions numériques équitables et porteuses de simplification intégrant l’accompagnement des usagers.
L’accès aux services publics par le numérique doit s’intégrer avec les autres solutions de proximité qu’attendent les usagers. C’est indispensable pour lutter contre les fractures sociales et territoriales ou le sentiment d’abandon qu’expriment tant de concitoyens.
C’est la raison pour laquelle la CFDT réclame la création d’un bouclier territorial de services publics.

Reconnaître et promouvoir la place des retraités dans la société

« Tout homme et toute femme participe de l’œuvre collective de la vie, d’une façon ou d’une autre, et jusqu’à l’ultime instant de sa mort ». Refusant les oppositions entre les générations, selon ce principe, la CFDT Retraités réaffirme que chaque retraité a des droits et des devoirs, mais il est également invité à participer au contrat social par son action.
La retraite s’inscrit comme un temps de la vie à laquelle il convient d’accorder une ou des fonctions déterminées. La cessation d’activité professionnelle n’est pas synonyme d’inactivité. Libérés des contraintes professionnelles, le temps du repos et des loisirs est un choix d’autant plus respectable que la période de travail professionnel a été intense ou fatigante.
Cependant, il est reconnu par tous, que les retraités dans une grande majorité s’investissent dans la vie en société.
Les actes individuels en société
La vie quotidienne et les actes de satisfaction des besoins personnels constituent en eux-mêmes des actes d’autonomie et de maintien de la socialisation des retraités.
Un service social invisible dans la sphère familiale et de proximité
Dans la sphère familiale, les retraités occupent une position intermédiaire à la fois auprès de leurs enfants et petits ?enfants d’un côté, et de leurs propres parents de l’autre. Cette génération « pivot » est très sollicitée par la famille, pour un soutien avant tout social fait de présence, d’aides en nature ou financière.
Pour les ascendants âgés, voire pour les personnes âgées de voisinage, les retraités les plus jeunes assurent un rôle de « service social invisible ». La prise en charge du grand âge est assurée essentiellement par les aidants familiaux et donc par ces seniors disponibles. Les proches aidants, soulignés par la loi ASV, prennent une place de plus en plus importante et cet investissement pose le problème du droit au répit qui permet un repos périodique et l’accès à des vacances. À noter que l’entrée en institutions entraîne des restes à charge parfois importants pour les obligés alimentaires.
Que ce soit pour les enfants, les parents ou le conjoint, l’essentiel de la charge de l’accompagnement physique incombe en majorité aux femmes.
L’activité professionnelle
Des situations contrastées montrent qu’une partie des seniors sont exclues de l’activité professionnelle avant l’âge, soit en raison de la dégradation de leur état de santé soit encore, et c’est regrettable, par un phénomène d’exclusion précoce du marché du travail, ce qui constitue un gâchis en termes de savoir-faire professionnels. Cette exclusion est souvent vécue comme une rupture ou un échec avec un sentiment d’inutilité dans l’entreprise et dans la société.D’autres seniors (6,5 % des retraités chez les 60-64 ans) trouvent un intérêt économique ou/et d’épanouissement personnel en poursuivant ou en reprenant une activité rémunérée au-delà de l’âge légal de la retraite ou d’une pension à taux plein.
• L’engagement syndical
De nombreux retraités poursuivent leur adhésion dans les organisations syndicales par solidarité et
en accord avec les valeurs partagées.
• L’engagement politique
Sur les 36 646 maires que comptait la France au 1 er février 2013, les retraités fournissent le plus
gros bataillon des maires actuellement élus avec 32,4 % des effectifs, un nombre en constante
progression depuis 1983. On peut voir dans cette évolution le désir de poursuivre l’exercice d’une
responsabilité et de rendre service à la collectivité.
• Le militantisme associatif
L’engagement bénévole apparaît souvent comme une vocation.
Le système de valeur personnelle, les engagements de jeunesse, l’appartenance syndicale, le réseau relationnel sont des éléments déclencheurs de l’engagement bénévole.
Selon une étude « Recherches et solidarités », on estime à 13 millions le nombre de bénévoles dans
les associations en 2016.
Ils s’investissent dans des associations pour partager un loisir dans les associations sportives,
culturelles... qui participent à la socialisation de leurs adhérents.

La CFDT Retraités demande des mesures pour stopper les pertes de pouvoir d’achat

Selon la règle de revalorisation des pensions sur les prix, un retraité devrait en principe conserver le même pouvoir d’achat tout au long de sa retraite, car sa pension évolue comme les prix. Dans les faits, cette indexation et ses modalités d’application ont conduit à des pertes durables de pouvoir d’achat.
Jusqu’en 2014, les pensions de retraite étaient revalorisées tous les ans, par avance, selon les prévisions d’inflation et corrigées a posteriori par l’écart entre ces prévisions et l’inflation constatée.
Cette modalité conduisait à un décalage temporel entre l’inflation constatée et la revalorisation appliquée, avec des gains ou des pertes de pouvoir d’achat sensibles sur le long terme. Entre décembre 2008 et décembre 2017, la perte de pouvoir est évaluée à 0,51 % traduisant l’écart entre l’augmentation des pensions et celle des prix.
Depuis 2014 on est passé d’une indexation sur l’inflation prévisionnelle à une indexation sur l’inflation constatée sur le passé récent. Désormais les retraites sont en retard sur l’inflation.
En octobre 2017, les pensions de retraite ont été revalorisées de 0,8 %. Cela ne compense pas tout à fait l’inflation (0,9 % sur l’année), puisque cette revalorisation n’est intervenue que sur le dernier trimestre.
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a décalé une nouvelle fois la date de revalorisation des pensions au 1 er janvier 2019. Par conséquent, les retraites ne seront pas augmentées en 2018. Comme par le passé ce nouveau décalage va entraîner une perte durable, d’autant plus élevée que l’inflation sera forte. Si les premières indications sur une éventuelle augmentation paraîtront au cours du dernier trimestre 2018, les experts pronostiquent pour 2018, une inflation voisine de 1,2 % en moyenne annuelle. La perte s’élèverait alors à 36 euros sur une pension de base mensuelle de 1 000 euros bruts. Avec ce nouveau décalage de 3 mois, c’est 1 an de perte de revalorisation sur les 9 dernières années.

Vivre et vieillir dans la dignité. Adaptation de la société au vieillissement

Pour la CFDT Retraités l’adaptation de la société au vieillissement est un enjeu de société. La pérennisation financière de l’aide à l’autonomie des personnes âgées nécessite une prise en charge universelle. La société dans son ensemble doit y contribuer.
Malheureusement, depuis le vote de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (loi ASV) en décembre 2015, qui devait améliorer notamment le montant de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) pour la perte d’autonomie à domicile, nous assistons à une inégalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
L’évaluation du degré de perte d’autonomie d’une personne âgée est réalisée par le département.
C’est ce même département qui décide du plan d’aide financier accordé à la personne concernée.
Nous constatons que nombre de départements ont diminué soit la prise en charge financière soit le nombre d’heures à domicile dédiées aux personnes âgées. La conséquence immédiate est le risque d’un reste à charge important pour les allocataires ainsi que pour leurs familles quand celles-ci doivent pallier la prise en charge des frais.
Le financement de la perte d’autonomie ne doit pas être la variable d’ajustement des départements pour des raisons financières ou d’équilibre budgétaire.
Pour la CFDT Retraités, il faut exiger des règles nationales afin d’assurer une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
En ce qui concerne les Ehpad, la CFDT Retraités milite pour une diminution du reste à charge.
La pension moyenne en France est de 1 356 euros et le coût moyen d’un Ehpad est de 1 850 euros à la charge du résident ou des familles.
Pour la CFDT Retraités, face au défi du vieillissement de la population, il est urgent de prévoir le financement de la perte d’autonomie au domicile ou en Ehpad. C’est le moment d’imaginer d’autres lieux de vie pour les personnes âgées.
C’est aussi le moment de revoir les conditions de travail et de salaire des personnels des Ehpad et ainsi d’améliorer les conditions de vie des résidents.
La CFDT Retraités déplore qu’à l’occasion de la hausse de 1,7 point de la CSG chez les retraités, le gouvernement ait refusé qu’une partie de cette somme soit dévolue à la perte d’autonomie tant à domicile qu’en Ehpad.
En dépit des améliorations législatives, il reste encore beaucoup à faire pour répondre aux besoins de services et d’équipements pour permettre aux personnes âgées de choisir entre le domicile ou l’établissement.
La CFDT Retraités reste attachée à ses revendications pour que chacune et chacun voient partout leur dignité respectée.

La CFDT Retraités revendique une nouvelle indexation des pensions qui garantisse le maintien du niveau de vie des retraités

Depuis la fin des années 1980, les retraites par répartition ont été réformées à plusieurs reprises afin
de limiter l’ampleur des déficits et de ralentir la progression des dépenses. Parmi les facteurs de
modération, les règles d’indexation, basées sur l’inflation et non plus sur l’évolution des
salaires, jouent un rôle majeur.
La réforme de 1993 a fait évoluer ces règles pour le calcul tant des droits à la liquidation, que pour
leurs revalorisations en cours de la retraite.
Cette réforme de 1993 a renoncé à une situation historique où les retraités partageaient le
fruit de la croissance avec les autres. Le choix a été fait d’agir sur le niveau de vie : choix politique
facile à faire puisque cela en reportait les incidences à long terme. Selon les analyses du COR, le
niveau de vie des salariés progresse en moyenne de 1 % par an alors que celui des retraités, au
mieux, stagne.
À l’horizon 2060, le Comité de suivi des retraites souligne que la pension moyenne relative
diminuerait entre 13 % et 31 %, pour les générations nées à partir de la fin des années 1950,
quels que soient les scénarios économiques. C’est en proportion des salaires que s’opérerait le
décrochage, et ceci d’autant plus fortement que la croissance des revenus d’activité serait élevée
par rapport à l’inflation. Selon nos études, la perte de pouvoir d’achat des pensions relativement
aux salaires (salaire mensuel moyen de base) s’établit à 7,3 % entre 2009 et 2016, soit une perte
de 0,9 % par an.

La CFDT Retraités demande la suppression de la cotisation maladie sur les retraites complémentaires

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a supprimé pour les salariés, outre leur
cotisation chômage, leur cotisation maladie de 0,75% destinée à couvrir les prestations en espèces
liées aux pertes de salaires pour maladie (cotisation qui ne concerne donc pas les retraités).
Mais elle a maintenu un prélèvement de 1 % au titre de la maladie sur les pensions des retraites
complémentaires (Arrco, Agirc, Ircantec). Cette cotisation reste donc la seule cotisation, hors la
CSG, à l’assurance maladie.
Depuis l’instauration de la CSG, les cotisations ayant été basculées vers ce prélèvement obligatoire,
les pensions servies par les régimes de base sont exonérées de cotisations d’assurance-maladie. Mais
ce transfert s’est fait à hauteur de la cotisation sur les retraites de base, inférieure de 1 point de la
cotisation sur les retraites complémentaires. Ainsi la différence de 1 point de cotisation entre retraites
de base et complémentaires a été conservée (voir tableau).
Méconnaissance, négligence ou acte délibéré, le gouvernement n’a pas cru bon de supprimer ce
prélèvement qui fait exception.
Pour la CFDT Retraités, l’exception de la cotisation maladie sur les seules retraites
complémentaires ne doit plus durer. Cette mesure fait des retraités du privé et des retraités non
titulaires des fonctions publiques les seuls contributeurs, hors CSG, à l’assurance maladie. Elle leur
coûte 700 millions d’euros par an.

La CFDT Retraités demande des mesures pour les basses pensions et la revalorisation du minimum contributif

Lors de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé à augmenter de 100 euros
par mois l’allocation de solidarité aux personnes âgées, sur la durée du quinquennat. Ainsi, le
montant de l’Aspa sera porté d’ici à 2020, à 903 euros en trois étapes au 1 er avril 2018, 1 er janvier
2019 et 1 er janvier 2020. En 2018, l’Aspa a augmenté à 833 euros mensuels pour une personne
seule sans ressources, à 1 293,54 euros pour un couple. Pour rappel, l’Aspa a bénéficié d’une
revalorisation de 25 % entre 2007 et 2012.
L’Aspa appelée auparavant « minimum vieillesse » est destinée, sous conditions de ressources, aux
personnes n’ayant pas suffisamment cotisé pour bénéficier d’une retraite en droits propres, âgées
de plus de 65 ans (60 ans en cas d’inaptitude au travail).
L’Aspa ne doit pas être confondue avec le « minimum contributif ». Le « minimum contributif », créé
en 1983, garantit une pension minimale aux affiliés de l’assurance vieillesse justifiant du taux plein
et ayant cotisé sur des rémunérations ne dépassant pas le Smic. Il est versé proportionnellement à
la durée d’assurance. Dans le régime des fonctionnaires il existe un dispositif similaire appelé
« minimum garanti ».
Après une vie entière au travail, malgré l’ajout de la part des retraites complémentaires, le
niveau de pension est scandaleusement bas :
• inférieur au seuil de pauvreté (seuil à 60 % du revenu médian) établi aujourd’hui à
1 015 euros (pour une personne seule) ;
• moins élevé que le montant du net du Smic qui s’élève en 2018 à 1 173 euros mensuels.
C’est toujours notre priorité revendicative : obtenir un minimum de pension pour une carrière
complète égal au Smic net (pension de base + retraite complémentaire).

ACTUALITé DES 12 DERNIERS MOIS : Conseil Départemental pour la Citoyenneté et l’Autonomie, code du travail, CSG, logement, enquête...

CSG : Tout ça pour ça !
Le Premier ministre Édouard Philippe vient d’annoncer que le gouvernement « corrigerait » l’an prochain, le dispositif de la hausse de la CSG pour quelque 100 000 ménages de retraités sur 8 millions de retraités impactés.
La CFDT Retraités prend acte de ce geste bien insuffisant pour apaiser le mécontentement des retraités. Ce geste ne nous fait pas oublier que la hausse de la CSG sans contrepartie pour les retraités est une mesure inique. Elle stigmatise les retraités en les faisant passer pour des privilégiés et oppose les générations entre elles.
À l’occasion de cette annonce le chef du gouvernement a réaffirmé qu’il « assumait » cette décision de mettre à contribution les retraités les plus aisés. La CFDT Retraités lui rappelle que faire partie des 60 % des retraités les plus aisés, qui ont été mis à contribution, ne signifie pas être riche. Le gel annoncé de la revalorisation des retraites en 2018 est une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat des retraités. Cela participe d’une attitude de mépris de la part du gouvernement à leur égard.
Le correctif annoncé n’est qu’un geste technique pour atténuer les effets de seuil. Il concernerait les ménages, dont l’addition des revenus, les situent juste au-dessus du seuil de revenus retenu pour être redevables de la CSG. Rappelons que la hausse de la CSG du 1er janvier dernier n’est pas applicable aux ménages dont le revenu fiscal de référence annuel est inférieur ou égal à 14 404 euros pour une personne seule (environ 1 200 euros par mois) et 22 095 euros pour un couple (autour de 1 840 euros par mois).
Cette proposition devrait être examinée dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale et entrerait en vigueur l’an prochain. La CFDT Retraités appelle le gouvernement à se saisir de cette opportunité pour reconsidérer la situation des retraités au regard de leurs vraies réalités. La CFDT Retraités demande :
· des mesures concrètes pour compenser les pertes de pouvoir d’achat des retraités et pour revaloriser les basses pensions ;
· des mesures efficaces pour faciliter l’accès aux soins : améliorer la prise en charge de la complémentaire santé dont, contrairement aux salariés, les retraités supportent seuls les coûts ; mettre fin aux déserts médicaux et limiter les dépassements d’honoraires ;
· des mesures fortes pour améliorer la prise en charge de la perte d’autonomie.
Elle demande aussi la suppression de la cotisation spécifique de 1 % sur les pensions des retraites complémentaires ; les retraités relevant de ces régimes restant les seuls contributeurs à une cotisation d’assurance maladie hors CSG.
Ce ne sont là que des mesures de justice et de cohésion sociale.
La CFDT Retraités soutient les personnels des maisons de retraite
Les fédérations CFDT Santé Sociaux et Interco appellent les salariés des Ehpad à cesser le travail le 30 janvier 2018 partout en France.
Ce mouvement intersyndical a pour objectif l’amélioration des conditions de travail de ces salariés.
L’UCR soutient ce mouvement car elle sait aussi que les mauvaises conditions de travail ont notamment pour conséquences la dégradation des soins, des prestations et de la qualité de services aux usagers dans les Ehpad.
L’UCR appelle les UTR à se rapprocher des syndicats Santé Sociaux et Interco dans chaque département afin de se joindre à toute action locale éventuelle entreprise par ces organisations.
Gilbert JÉRÔME, secrétaire général adjoint
Pour un meilleur accès à une alimentation de qualité, une première étape est franchie
"Les biens alimentaires ne sont pas des biens comme les autres et l’accès à une alimentation de qualité est un enjeu majeur. Pour la CFDT, il est aujourd’hui primordial de construire des relations mieux équilibrées entre les acteurs des filières agricoles et d’en finir avec la « guerre des prix ».
Dans ce cadre, trois conditions doivent être réunies : regagner la confiance des consommateurs envers l’industrie agro-alimentaire, faire de nos standards sanitaires, éthiques et réglementaires des atouts commerciaux, et renforcer la régulation des marchés de matières premières agricoles.
A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, le gouvernement a annoncé son intention de légiférer sur les relations commerciales notamment en encadrant les promotions et en relevant le seuil de vente à perte. Depuis le discours du Président de la République prononcé à Rungis, les acteurs des filières ont élaboré des plans. Plans de filières que nous appelions de nos vœux pour un repositionnement sur la Qualité et l’engagement dans la transition écologique.
Pour la CFDT, il s’agit d’un premier pas qui doit encore se concrétiser. Ce meilleur accès à une alimentation de qualité doit passer par une meilleure écoute des attentes de la société, l’engagement effectif de l’industrie agroalimentaire dans la transition écologique, des négociations commerciales plus transparentes et garantes du respect des normes sociales et environnementales, une juste rémunération des agriculteurs.
Au regard des enjeux pour la sécurité alimentaire et sanitaire des populations, la France doit aussi faire entendre sa voix pour l’approfondissement du plan d’action du G20 agricole. La demande alimentaire croissante et les épisodes de famine dans plusieurs pays imposent aux Etats de renforcer l’accessibilité des biens alimentaires. Pour la CFDT, c’est un enjeu de paix et de cohésion sociale majeur.
"
La Cfdt retraités du Tarn-et-Garonne est bien consciente de cet enjeu dans un département historiquement et économiquement agricole. L’Union territoriale 82 a toujours porté à l’attention de ses adhérent.e.s les solutions permettant des achats locaux et si possible bio en circuit court.
Cet information et ce combat contre la malbouffe continuent.
Plan logement, Des mesures proposées trop imprécises
La CFDT a pris connaissance du plan logement présenté le 20 septembre par le gouvernement. Si certaines mesures proposées semblent aller dans le bon sens, la CFDT s’interroge sur la finalité de certains éléments. Compte tenu de l’imprécision globale du plan présenté, la CFDT attendra la présentation du projet de loi pour émettre un avis plus détaillé.
Toutefois, la CFDT se félicite déjà des mesures annoncées en faveur du logement des jeunes : 80 000 logements pour les étudiants et les jeunes actifs d’ici 2022 et l’extension de la garantie Visale pour tous les jeunes de moins de trente ans.
La CFDT est favorable au doublement de l’enveloppe réservée à la rénovation urbaine, qui permet de poursuivre l’effort vers les quartiers en difficulté. De même, la CFDT soutient les mesures en faveur de la rénovation énergétique et celles pour développer le logement d’urgence.
En revanche, pour la CFDT, la baisse brutale des APL dans le parc social, sans garantie d’une baisse effective des loyers, risque de fragiliser davantage les personnes les plus précaires et ne conduira certainement pas à un « choc de construction » de logements sociaux. Quant aux annonces sur la mobilité dans le parc social et celles sur les normes, la CFDT alerte le gouvernement sur les conséquences d’une mise en place trop hâtive pour de telles mesures.
En ce qui concerne le parc privé, la CFDT s’interroge sur l’efficacité à court terme des mesures visant la baisse des loyers. Elle souhaite la poursuite de l’encadrement des loyers dans les zones tendues.
Pour la CFDT, la nouvelle loi logement doit être l’occasion de réfléchir à une véritable réforme fiscale de l’immobilier. La CFDT demande une concertation avec les partenaires sociaux, les acteurs du logement et de l’hébergement dans les meilleurs délais.
C’est par le dialogue et l’intelligence collective que nous pourrons bâtir une véritable politique sociale du logement.
La CFDT rappelle que se loger est un élément essentiel pour se former, travailler et pour lutter contre l’exclusion.

VIE PRATIQUE, BONS PLANS ET BONNES ADRESSES, TRUCS ET ASTUCES, BON à SAVOIR,.... : Les chiffres officiels de votre bulletin de pension, aide à l’habitat, moteurs de recherche sur internet,...

Les compteurs Linky dits communicants : on en a parlé le 24 mai
Opportunité ?
Risques sanitaires et atteintes aux libertés ?
Quel regard du citoyen et du syndicaliste sur le déploiement des compteurs Linky ?

Les données du panorama social
Indice des prix en juin 2019 : + 0,3% %
Indice des loyers au 1er trimestre 2019 : + 1,70 %

Cotisations sociales sur les pensions :
* CSG : 8,3 %
* CRDS : 0,5 % (contribution au remboursement de la dette sociale)
* Sur les retraites complémentaires : 1% (la Cfdt en demande la suppression pour compenser la hausse de la CSG)
* CASA : 0,3% (solidarité autonomie)
Exonération totale pour un revenu annuel inférieur à 11 018 € + 2942 € pour une 1/2 part en plus.
Exonération partielle (CSG à 3,8%) de 11 018 € jusqu’à 14 404 € de revenu annuel (+ 3846 € si 1/2 part en plus).

ACCES AUX SOINS
* CMU : Accessible pour ressources inférieures à 745 € (1117 € pour un couple)
* Aide à une complémentaire santé : Accessible pour ressources inférieures à 1007 € (1510 € pour un couple)
Montant annuel de l’aide 550 € pour les plus de 60 ans.

ASSURANCE MALADIE
Franchises médicales :
* 0,5 € par médicament ou acte paramédical ; 2 € par transport sanitaire (ces deux franchises sont plafonnées par jour et par an (50€)
* 24 € pour un acte médical supérieur à 120 €
* Forfait hospitalier : 20 € / jour (15€ en psychiatrie).
* Taux de remboursement : médecin parcours de soins 70% ; médecin hors parcours de soins 30% ; auxiliaire médical 60% ; médicaments irremplaçables et coûteux 100% ; et de 15% à 60% suivant le médicament et le service médical rendu ; médicaments homéopathiques 30%.

ACCOMPAGNEMENT D’UNE PERSONNE EN FIN DE VIE
Suspension d’activité professionnelle : 21 jours à 55,93 €
Réduction d’activité : 42 jours à 27,97 €

RETRAITE
Minimum contributif si retraite après janvier 2019 : 636,56 € (minimum majoré : 695,59 €)
RETRAITE COMPLEMENTAIRE
Valeur du point :
* ARRCO 1,2588 €, AGIRC 0,4378 €, IRCANTEC 0,48031 €.
* Retraite additionnelle FP : 0,04532 €
PENSION DE REVERSION
54% si au moins 55 ans. Montant minimum pour 60 trimestres validés : 287 €.
ASPA
Au 1er janvier 2019 : 868,20 € pour une personne seule ; 1347,88 € pour un couple

MAINTIEN A DOMICILE
* Gir 1 : 1713 € ; Gir 2 : 1381 € ; Gir 3 : 997 € ; Gir 4 : 665 e.
* Participation aux dépenses :
0% si ressources inférieures à 802 €
90% si ressources supérieures à 2957 €
Montant progressif entre les deux.
ACTION SOCIALE CNAV
* Aide humaine à domicile : entre 843 et 1435 € pour une personne seule et entre 1464 et 2153 € pour un couple.
* Participation à l’aide à l’amélioration de l’habitat : maximum 1435 € (2153 € pour un couple).Plafonnée de 2500 à 3500 € suivant les revenus.
* Plan d’action personnalisé ne pouvant dépasser 3500 € pour les Gir 5 et 6 pour autre intervention que l’aide-ménagère.
* Aide au retour à domicile après hospitalisation. Maximum 1800 € suivant les mêmes barèmes.
* Secours sociaux : Maximum 770 €
* Secours catastrophes naturelles : Maximum de 1080 € (1730 € pour un couple).

AIDES à L’HABITAT
Un 4 pages très utiles pour connaître les aides possibles concernant son logement.
C’est ici :

Google ? Virez-le. Un autre moteur de recherche est possible.
Selon le site lesnumeriques.com/, en février 2016, le moteur de recherche Google trustait 90,35 % de parts de marché. Impressionnant.
Mais aussi, inquiétant : des critiques de plus en plus nombreuses s’élèvent en effet au sujet de ce moteur de recherche.
La critique majeure concerne le fait que Google ne respecte pas la vie privée des internautes.
Plus confidentiel, et tout aussi inquiétant, est le fait que depuis 2009, ce moteur de recherche vise à donner un résultat correspondant au profil de l’internaute qui fait une recherche : l’algorithme est devenu si puissant qu’il parvient à évaluer les goûts de l’usager, et à lui donner les résultats qui lui semblent les plus appropriés. En d’autres termes, la même requête, lancée par deux internautes, n’aboutira pas aux mêmes résultats. Ce phénomène a été mis en évidence par l’Américaine Sue Halpern dans un article intitulé « Mind control and the internet », paru dans la New York Review of Books, article dans lequel elle évoque un ouvrage intitulé The Filter Bibble : What the Internet Is Hiding from You (Eli Pariser). Le danger d’un moteur de recherche personnalisé, c’est qu’il renforce les croyances de l’internaute, puisqu’il lui propose des résultats correspondant à celles-ci. Pariser montre dans son essai qu’une recherche sur le réchauffement climatique donnera des résultats différents selon que l’internaute est identifié par Google comme un démocrate – a priori sensible à la question du réchauffement climatique – ou un républicain – susceptible d’être climato-sceptique. Consternant.
Existe-t-il un moyen d’échapper à Google, tout en bénéficiant d’un moteur de recherche fiable ?
Oui : Duckduckgo, qui respecte la vie privée des internautes, mais aussi Qwant, un moteur de recherche français, et à présent européen, né en 2013, et qui prend une place grandissante (8 millions d’utilisateurs en octobre 2015, 21 millions en mai 2016).
Le modèle économique de Qwant repose non pas sur la publicité, comme c’est le cas de Google, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping.
Mais surtout, Qwant s’engage à ne pas filtrer le contenu du Web, mais aussi à ne pas tracer ses utilisateurs.
Après avoir essayé Duckduckgo, j’ai décidé de tester Qwant, le dernier-né des moteurs de recherche alternatifs.
Le site blog.qwant.com/ajouter-qwant-comme-moteur-de-recherche-par-defaut-fr/ explique comment ajouter Qwant à son navigateur (Firefox, Opera, Chrome...) en quelques clics.
À l’utilisation, aucun problème, le site est ergonomique, Qwant propose différents onglets permettant d’affiner les résultats.
Si Google est parvenu à un tel degré de puissance, c’est en grande partie parce que nous y sommes habitués : pour beaucoup d’entre nous, le nom de cette firme est synonyme de « moteur de recherche ». C’est aussi le cas de nos élèves, à qui nous pourrions désormais proposer Qwant : dans les salles équipées en ordinateurs, dans les CDI, ils auraient ainsi l’occasion de tester une alternative à Google.
En ce qui me concerne, j’ai adopté Qwant comme moteur de recherche.
Bye bye, Google !

LIENS INTERNET UTILES

https://www.cfdt.fr/ Le site de la CFDT nationale
https://www.cfdt-retraités.fr/ Le site national de l’Union Confédérale des retraités Cfdt
https://occitanie.cfdt.fr/ La CFDT de la région Occitanie
http://www.legifrance.fr/ Pour trouver ou retrouver un texte législatif...
http://www.educationsansfrontieres.org/ Le Réseau Education sans frontières, dont la Cfdt est partenaire.
http://www.mgen.fr le site de la mutuelle partenaire de la Cfdt retraités.
https://www.cfdt-retraités.fr/Guid... Le guide pour l’autonomie édité par la CFDT retraités.
https://www.cfdt-retraités.fr/-Not... Le guide des pensions édité par la CFDT retraités

SOLIDARITES, COOPERATION, HOMMAGES : Turquie, migrants, Iran, Maroc, Trèbes, Gaza, Lula

Loi asile & immigration : position Cfdt
Alors que l’Assemblée Nationale examine le projet de loi portant sur l’immigration et l’asile, la CFDT alerte sur ce qu’elle perçoit comme une dérive dangereuse de la politique migratoire française. Prisonnière d’impératifs essentiellement rhétoriques et médiatiques, celle-ci est de moins en moins en prise sur le réel et de plus en plus contraire aux valeurs fondamentales de la société française.
Vous trouverez l’intégralité de notre analyse dans le document ci-contre :

Pour le respect des droits et libertés en Turquie
La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l’instauration d’un régime autoritaire.
Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le Président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.
Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations « terroristes » ou agissant contre la sécurité nationale. Parmi elles figurent 105 universitaires.
Du jour au lendemain, 140.000 personnes se sont retrouvées sans salaire, sans indemnités chômage, privées des cotisations de retraite accumulées durant des années de travail et désormais évaporées. Ces mesures entraînent pour les personnes licenciées une véritable mort sociale qui a poussé des dizaines de fonctionnaires à se suicider à travers le pays suite à leur licenciement.
Une campagne antikurde est orchestrée par le régime et de nombreuses exactions dans des villes de l’Est sous couvre-feu sont observées. Le Président Erdogan refuse la solution pacifique.
La laïcité constitutionnelle est systématiquement piétinée. L’obscurantisme religieux est imposé dans toutes les sphères de la vie sociale.
Plus de 6.000 militants syndicaux des centrales DISK et KESK ont été licenciés. La liberté syndicale est de plus en plus restreinte. Même des grèves légales et autorisées dans la loi sont suspendues ou interdites. Toute l’opposition démocratique est bâillonnée et les médias se trouvent sous le contrôle étendu et strict du Président.
La Turquie est aujourd’hui la plus grande prison de journalistes au monde, avec quelque 150 d’entre eux derrière les barreaux, pour certains depuis plus d’un an.
Les organisations syndicales françaises signataires partagent et soutiennent les exigences des syndicats de Turquie, épris de liberté, de paix et de démocratie :
- la fin de l’état d’urgence ;
- la réintégration de tous les salariés limogés, licenciés par des décrets-lois ;
- la levée des restrictions sur les libertés syndicales et le droit de grève ;
- la libération de tous les détenus politiques, notamment les députés et maires démocratiquement élus, ainsi que des journalistes ;
- la fin des poursuites judiciaires arbitraires et le respect de la présomption d’innocence.
La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont la Turquie est signataire doit être respectée.
Paris, le 9 janvier 2018
CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA

Notes de lecture

* « Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières ? » de Allan et Barbara Pease aux éditions Pocket.
Un bouquin qui fera polémique chez les ultra-féministes ou celles et ceux qui ne conçoivent la distinction homme-femme qu’au travers du filtre sociale ou sociétal.
Pour faire simple : pendant des milliers et des milliers d’années l’homme partait chasser pour ramener à manger et la femme gardait « le nid », le feu,… Les compétences organisationnelles étaient différentes et les capacités physiologiques évidemment adaptées. Ce n’est pas en quelques millénaires que ce paquetage génétique aurait brusquement évolué. Il évolue, certes, mais il y a de nombreux restes.
Ce qui est frappant c’est le nombre de situations personnelles vécues qui auront été éclairées par ce bouquin.
* « Comment nous allons sauver le monde » par l’association Notre affaire à tous chez Massot éditions.
L’association a lancé la pétition pour assigner les gouvernants à respecter leurs propres positions pour stopper le dérèglement climatique. Il y a déjà plus de 2 millions de signataires en France qui souhaitent assigner l’état en justice pour inaction.
Ce petit fascicule de 30 pages « dépote » par le ton et la justesse des propos vis-à-vis des pleutres, des cyniques et des avides qui régentent nos vies. A lire absolument et à faire lire.
* « Les inégalités environnementales » de Cathrine Larrère. PUF, la vie des idées.
Cette opuscule d’une centaine de pages bat en brèche une théorie mainte fois énoncée par les experts autoproclamés et les ignorants comme quoi les risques environnementaux sont les mêmes pour tous. Tout le monde ne réside pas à proximité immédiate d’un boulevard périphérique ! Les déchets nucléaires des Etats-unis ne sont pas enfouis à Hollywood mais dans les réserves indiennes ! Rien n’est plus mal réparti que les pollutions de l’air, les pollutions du milieu, l’accès aux ressources naturelles.
« Jusqu’où l’économie écologique pense-t-elle l’inégalité environnementale ?
De façon générale, ce sont les plus vulnérables qui sont les plus touchés, tout en étant les moins responsables de la situation. » Ceci est vrai en France comme partout dans le monde. Plusieurs contributeurs, de nombreuses références à d’autres auteurs, ouvrages et productions scientifiques ou statistiques donnent à ce livre un vrai support de réflexion.
* « Le dernier combat » de Jacques Sainte Livrade aux éditions Vérone.
La guerre d’Algérie touche à sa fin. Une patrouille tombe dans une embuscade. Le soldat Herrera est le seul survivant. Recueilli et soigné par des fellahs « paysans algériens » il tente de se reconstruire. Le sort s’acharne sur lui quand Aïcha, leur fille secrètement amoureuse de lui, tue des fellaguas pour le sauver. Commence alors l’épopée de deux bannis jusqu’à la France de ses ancêtres.
Un roman passionnant où le vécu de cet agriculteur-auteur du Tarn-et-Garonne n’est sans doute pas très loin. N’espérait pas interrompre en fin d’un chapitre votre lecture…. !
* "Non je ne me tairai plus * La gauche et l’Islam" par Amine El Khatmi (Edition JCLattès
Un superbe bouquin, coup de gueule d’un élu socialiste d’Avignon.
A travers diverses affaires impliquant le questionnement des principes de la laïcité telle que mise en oeuvre en France, ce fils d’immigrés marocain affirme que le modèle français reste le meilleur moyen d’échapper à tous les déterminismes, communautarismes et autres complaisances électoralistes.
Cet ouvrage de 190 pages se lit avec délectation. 15€.
* « On ne peut éternellement se contenter de regarder les cadavres passer sous les ponts »
par Eric de Montgolfier (Edition du Cherche midi) 7€
L’ex Procureur de Nice publie un petit bouquin qui est autant un brûlot qu’un gros coup de gueule !
Celui qui a été connu et reconnu pour sa probité n’en peut plus de voir les contorsions, prévarications et absences de scrupule de nos politiciens.
Extrait : « Eric Ciotti par exemple, dont les palinodies se succèdent au rythme des échecs essuyés par ceux pour lequel ce politicien s’était tour à tour prononcé ... » L’auteur rappelle que trop de maires se comportent en tyranneaux, imposant à des majorités prosternées des choix qu’ils ont seuls inspirés. Certes la volonté populaire oscille entre goût des libertés et peur du désordre, mais le cumul des mandats est un obstacle majeur au basculement vers des libertés retrouvées. Le népotisme actuel est dans son collimateur tout autant que la soif du pouvoir souvent concrétisée par la possession de biens hors d’atteinte du commun de la population.
Pour exister, l’essentiel est de paraître ! Les lobbies qui tournent autour des parlementaires le savent bien. Un petit tour du côté de l’ENA et son école du pouvoir beaucoup plus que de l’administration du bien public, Eric de Montgolfier rappelle avec à propos que le bulletin de vote, c’est nous qui le déposons dans l’urne !
* « Histoire mondiale de la France » sous la direction de Patrick Boucheron (Edition du Seuil) 29€
Une histoire de France de plus ? Pas tout à fait, loin s’en faut.
Cet ouvrage de 766 pages (et un index des noms) a été co-écrit par 121 rédacteurs !
Le plaisir de cette lecture repose sur deux points forts. La chronologie qui aide beaucoup à l’intégration de chaque nouvelle séquence, mais surtout le rapport permanent avec l’actualité du moment sur le reste de la planète, terre entière ou seulement sa partie connue alors.
Les dates choisies par les auteurs (de 34000 ans avant J-C jusqu’à 2015 !) ont été choisies pour leur symbolique ou parce qu’étant un moment-clef pour l’époque ou aussi pour situer en continu l’évolution du territoire que nous nommons actuellement « France ».
Savez vous qu’en 1446 un esclave noir du nom d’Antoine Simon, propriété d’un marchand catalan pour la somme de 100 florins d’Aragon, stoppé dans sa fuite dans le comté de Foix, a été, après 3 jours de procès, déclaré nouveau citoyen de la ville de Pamiers au titre de la coutume existant depuis deux siècles déjà ?
La révolution française est-elle synonyme de terreur et de guillotine assortis de querelles byzantines sur les orientations politiques ? Un peu, certes, mais c’est aussi la déclaration de l’Homme et du Citoyen, l’intégration dans la République française de tout peuple s’émancipant d’un système féodal, (1790), le soulevement des planteurs de Saint Domingue (août 1791) suivi par la première abolition de l’esclavage (1794 – 1802), la fondation du Muséum d’histoire naturelle à Paris (1793), l’Institut des sciences morales et politiques (1795), etc.
Pour celles et ceux pour qui les périodes médiévales ou mérovingiennes ou carolingiennes ou capétiennes méritent quelques approfondissement, je vous conseille cet ouvrage dont on peut interrompre la lecture à tout moment puisque chaque date traitée se fait sur au plus 4 ou 5 pages.
La France franco-française ? Un phantasme !
* « A table citoyens ! » Périco Legasse (Le poing sur la table)
Vous connaissez sans doute Périco Legasse dont les articles dans l’hebdomadaire Marianne ne laissent pas indifférent.
En lutte avec une grande conviction contagieuse, Périco Legasse vous propose quelques réflexions et actions permettant d’échapper à la malbouffe tout en sauvant nos paysans.
Quand il parle de paysan, il entend ces hommes et ces femmes qui pratiquent une agriculture respectueuse des saisons, des produits, des animaux et in fine des consommateurs que nous sommes.
Ces hommes et ces femmes sont aux antipodes de l’idéologie qui permet des fermes de 1000 vaches, 2000 porcs ou 15000 poulets ! Ces hommes et ces femmes sont vent debout contre l’oligarchie agro-industrielle emmenée par le premier syndicat agricole, par la banque du milieu rural dont le bon sens n’est plus au rendez-vous depuis longtemps, par les technocrates européens ou de nos propres ministères qui ne sont que des illuminés du libéralisme économique dont les conséquences environnementales et sociales sont volontairement occultées pour mener à bien leur course au profit de courte-vue.
A lire sans modération !
* « Le cantique de l’apocalypse joyeuse » du finlandais Arto Paasilina (éditions Denoël).
Asser Toropainen est un vieux militant communiste dans sa 90e année et au bord du trépas.
Il fait venir son petit-fils Eemeli Toropainen après avoir rédigé ses dernières volontés devant notaire.
Le « bouffeur » de curé va demander à sa descendance d’assurer la réussite de la fondation qu’il vient de créer et qui commence par la construction … d’une église en bois !
C’est l’histoire des premières années de cette fondation qui nous est contée. Une histoire touchante, pleine de bon sens et de respect de la nature si chaleureuse de ces lacs finlandais perdus aux confins de la voisine russe (nous sommes à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, donc en pleine actualité) à une époque où la terre est malmenée par des conflits importants et dangereux pour ses habitants.
Ce bouquin se lit d’une traite avec gourmandise.
* « Jamais la même chose » de François Morel (Denoël)
Ce livre reproduit les chroniques hebdomadaires que François Morel donnait sur France-Inter chaque vendredi à la fin de la matinale 7h-9h .
Cet auteur, acteur, chroniqueur traite l’actualité avec humour et manie la langue française en utilisant tout le vocabulaire possible et imaginable.
Un vrai plaisir de lecture qui peut se vivre d’une seule traite ou par petites touches.

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