Nos sites locaux


CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

Bienvenue sur le site de la CFDT Retraités Tarn-et-Garonne.

NOS COORDONNEES

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
- 23 Grand’rue Sapiac
Boite postale 837
- 82000 Montauban
- 05 63 63 26 80
tarnetgaronne_chez_retraites.cfdt.fr (remplacer _chez_ par @)
ou bien
contact_chez_cfdtutr82.fr (remplacer _chez_ par @)

Vous pouvez aussi joindre directement le gestionnaire de ces pages pour toute information complémentaire en utilisant l’adresse : contact_chez_cfdtutr82.fr (remplacer _chez_ par @)

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée sur celui-ci.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
60% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 60 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu-e.

Assemblée générale des retraités CFDT du Tarn-et-Garonne
L’ensemble des adhérent.e.s et militant.e.s a été convié au Centre Améria à Montauban le 7 mars dernier.
La matinée a permis de parcourir et de valider les compte-rendus statutaires, de choisir l’équipe qui animera le syndicat pendant deux ans, d’écouter les interventions de l’Union Régionale des Retraités et des UTR de Midi-Pyrénées, le tout suivi par un débat sur les problèmes de santé et d’accès aux soins dans notre département. La quarantaine de participants ont pu s’exprimer sur les différents sujets traités avant de participer au repas servi sur place.
Un conseil d’administration de 17 personnes a été élu, 10 hommes et 7 femmes.
Jimmy Allioua, trésorier adjoint, logistique des envois aux adhérents
Renata Appel-Larnaudie, Conseillère
André Beltran, chargé de la communication
Pierre Boissières, conseiller
André Cerciat, conseiller, suivi du juridique et du droit du travail
Rolande Corbières, conseillère, suivi du secteur de l’industrie métallurgique
Marie-Thérèse Couderc, conseillère, suivi du juridique et du développement
Gisèle Crayssac, conseillère
Jean Pierre Gros, conseiller
Evelyne Haas, conseillère, suivi du juridique et du développement
François Lafite, trésorier, mandaté CDCA et organismes de santé, membre conseil URR et UD Cfdt 82
Christiane Lopes, conseillère, commission communication, animatrice journée d’accueil
Béatrice Ouin-Jacquier, conseillère, suivi de la communication
Jean Claude Pautal, conseiller
Christian Thédié, conseiller, suivi du développement
Gérard Thiercelin, secrétaire général, membre du conseil URR MidiPy et UD Cfdt 82, mandaté Pays midi-Quercy
Daniel Villa Véga, responsable formation et développement, commission communication, membre UD 82.

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents se tiendra le JEUDI 2 NOVEMBRE à 14h au siège de la Cfdt à Montauban à l’occasion de notre réunion mensuelle (voir le calendrier au-dessous).)]
Il sera possible pour des retraité-e-s de la région de venir nous contacter sur leurs problèmes en cours.
En attendant, prenez vos précautions vestimentaires, les journées de ce début d’été sont d’humeur très très variable !...

[((L’age de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluripe
nsionné.e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraités et comment ?"

Affichette qui figure peut-être sur la panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous).
pour tout contact :
tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr
ou bien
contact@cfdtutr82.fr
tel : François LAFITE au 05 63 94 86 66 (laissez un message si nécessaire)

** Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents retraités de la CFDT
Beaucoup de salariés ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout-e adhérent-e d’un syndicat de retraités Cfdt d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau. Vous pouvez consulter la brochure de présentation ici :
https://www.mgen.fr/fileadmin/docum...
Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page : http://www.cfdt-retraités.fr/MGEN-...
** Crédit d’impôt pour retraités modestes
Vous payez une cotisation syndicale ?
Dès votre prochaine déclaration de revenus, même si vous ne payez pas d’impôt, vous bénéficierez d’un crédit d’impôt (loi rectificative des Finances pour 2012 du 29 décembre 2012 article 13).
C’est l’aboutissement d’une revendication portée par la CFDT depuis de nombreuses années.
Jusqu’alors, seules les personnes payant l’impôt sur le revenu bénéficiaient d’une réduction au titre de leur cotisation syndicale.
Désormais, par la mise en place du crédit d’impôt, les adhérents retraités modestes pourront obtenir un remboursement à hauteur de 66 % du montant de leur cotisation syndicale.
** Des problèmes de consommation ?
Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10
Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

* *La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale
La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.
Congrès après congrès, ses missions se sont élargies pour répondre à l’évolution du monde du travail : « La dernière grande réforme de la Cnas datait du congrès de Lille en 1998 », rappelle la secrétaire confédérale Michèle Aribaud. Les syndicats avaient alors voté la création d’une assurance professionnelle pour couvrir les adhérents dans l’exercice de leur emploi et le financement d’actions syndicales innovantes. »
Le congrès de 2014 marque une nouvelle étape importante. « Il s’agit d’une réforme politique ambitieuse afin de rendre le syndicalisme CFDT encore plus proche des salariés », a insisté le trésorier confédéral Marcel Grignard. À partir du 1er janvier 2015, la Cnas accompagnera les syndicats qui le souhaitent à constituer leur dossier juridique ; les démarches de conciliations seront prises en charge financièrement et le niveau d’indemnisation des adhérents en cas de grève sera doublé.
La Cnas financera par ailleurs les actions innovantes des syndicats en direction des salariés des entreprises et collectivités publiques les plus éloignés du syndicalisme, ainsi que les nouveaux services aux adhérents créés par la CFDT comme « Réponses à la carte » et « L’Ouvre-boîte ». « L’enjeu de cette nouvelle réforme est à la fois de mieux répondre aux besoins des adhérents et des militants tout en améliorant le fonctionnement quotidien de cet outil que beaucoup nous envient », a résumé Marcel Grignard.

* *Formation syndicale
Tous nos adhérents peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié-e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.
Vous souhaitez des informations supplémentaires ? contact_chez_cfdtutr82.fr (remplacer _chez_ par @)

Pendant les journées de formation de la nouvelle équipe élue en mars 2017

CALENDRIER

  • Lundi 23 octobre. Réunion mensuelle équipe de l’UD à Montauban
  • Jeudi 2 novembre. Réunion mensuelle des retraité.e.s à Montauban
  • Mardi 9 novembre. Réunion mensuelle équipe de l’UD à Montauban
  • Mardi 16 novembre. Réunion collectif de l’UD à Montauban
  • Jeudi 30 novembre. Journée européenne à Toulouse
  • Mardi 5 décembre. Réunion mensuelle des retraité.e.s à Montauban
  • Mardi 12 décembre. Journée de formation : Histoire de la Cfdt. A Montauban.
  • Mardi 19 décembre. Réunion mensuelle équipe de l’UD à Montauban
  • 2018
  • Jeudi 4 janvier. Réunion mensuelle des retraité.e.s à Montauban
  • Vendredi 2 février. Réunion mensuelle des retraité.e.s à Montauban
  • Mardi 6 mars. Assemblée générale à Montauban

NOS PUBLICATIONS

Au cours de l’assemblée générale de mars 2016, il a été présenté un exemplaire du nouveau bulletin de l’UTR proposé aux adhérent-e-s. Assorti du numéro 0, il permettait de se faire une idée de ce qui pouvait être fait. Il ne restait plus qu’à lui trouver un titre !
Immédiatement après cette AG, un premier numéro 1 était mis en oeuvre par une nouvelle commission "communication".
Ici en plein travail de préparation du numéro 2.

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Le premier numéro est ici :

Le numéro 2 paru début novembre est ici :

Le numéro 3 paru début avril 2017 est ici :

Le numéro 4 paru fin juin 2017 est ici :

DERNIERE MINUTE **

Journée d’actions fonction publique : Montauban 10 octobre 2017

Une participation d’autour de 600 personnes dans les rues de Montauban avec des adhérent.e.s de l’Education nationale, de la santé, des collectivités territoriales, des banques, des retraité.e.s, de la poste,....

A l’occasion de ce rassemblement de 10 000 de ses militants, la CFDT lance un appel aux organisations patronales, aux employeurs publics, au gouvernement. Vous êtes tous et toutes invités à le signer :

Pétition à l’adresse des employeurs, des responsables des administrations, du gouvernement https://www.cfdt.fr/portail/actuali...

* Baisse des APL : La CFDT demande le retrait du décret

Depuis le 29 septembre dernier, date de publication du décret instaurant la baisse de 5€ par mois des Aides personnelles au logement (APL), ce sont plus de 6 millions de ménages parmi les plus modestes et les plus précaires qui vont perdre 60 euros de pouvoir d’achat chaque année. La suppression décidée de l’APL accession va également pénaliser les accédants à la propriété.
La CFDT dénonce avec fermeté ces mesures d’économie qui une fois de plus se font sur le dos des familles les plus vulnérables.
Face à ces mesures injustes et contre-productives, la CFDT s’associe à d’autres organisations syndicales, à des associations du secteur du logement social, des associations de locataires, et des associations de la défense des mal-logés, pour demander le retrait du décret APL. Elle appelle tous ses militants à se rassembler samedi 14 octobre devant les mairies, à 14h en régions et à 16h devant l’hôtel de ville de Paris.
La CFDT rappelle que se loger est un élément essentiel pour se former, travailler et pour lutter contre l’exclusion.

Plan logement, Des mesures proposées trop imprécises

La CFDT a pris connaissance du plan logement présenté le 20 septembre par le gouvernement. Si certaines mesures proposées semblent aller dans le bon sens, la CFDT s’interroge sur la finalité de certains éléments. Compte tenu de l’imprécision globale du plan présenté, la CFDT attendra la présentation du projet de loi pour émettre un avis plus détaillé.

Toutefois, la CFDT se félicite déjà des mesures annoncées en faveur du logement des jeunes : 80 000 logements pour les étudiants et les jeunes actifs d’ici 2022 et l’extension de la garantie Visale pour tous les jeunes de moins de trente ans.

La CFDT est favorable au doublement de l’enveloppe réservée à la rénovation urbaine, qui permet de poursuivre l’effort vers les quartiers en difficulté. De même, la CFDT soutient les mesures en faveur de la rénovation énergétique et celles pour développer le logement d’urgence.

En revanche, pour la CFDT, la baisse brutale des APL dans le parc social, sans garantie d’une baisse effective des loyers, risque de fragiliser davantage les personnes les plus précaires et ne conduira certainement pas à un « choc de construction » de logements sociaux. Quant aux annonces sur la mobilité dans le parc social et celles sur les normes, la CFDT alerte le gouvernement sur les conséquences d’une mise en place trop hâtive pour de telles mesures.

En ce qui concerne le parc privé, la CFDT s’interroge sur l’efficacité à court terme des mesures visant la baisse des loyers. Elle souhaite la poursuite de l’encadrement des loyers dans les zones tendues.

Pour la CFDT, la nouvelle loi logement doit être l’occasion de réfléchir à une véritable réforme fiscale de l’immobilier. La CFDT demande une concertation avec les partenaires sociaux, les acteurs du logement et de l’hébergement dans les meilleurs délais.

C’est par le dialogue et l’intelligence collective que nous pourrons bâtir une véritable politique sociale du logement.

L’union Confédérale des Retraités Cfdt s’adresse aux parlementaires avec des propositions

Madame la Présidente ou Monsieur le Président,
Les députés de votre groupe vont se prononcer dans quelques semaines sur le PLFSS.
Suite aux annonces présidentielles et gouvernementales sur la hausse de la CSG, ce projet
créera en l’état une iniquité de traitement entre retraités et salariés si les mécanismes de
compensation demeurent tels qu’annoncés à ce jour.
Pour notre organisation, la contribution sociale généralisée est la cotisation la plus solidaire
et la plus équitable pour financer la protection sociale, mais nous nous opposons à l’iniquité
de la forme prise par cette augmentation entre actifs et retraités. Nous sommes en profond
désaccord avec une méthode qui oppose les générations.
Nous avons été particulièrement choqués par le qualificatif « d’aisé » accolé au mot retraité.
Pourquoi faudrait-il accepter de se faire stigmatiser par ce qualificatif ? La pension de
retraite, quel que soit le niveau, n’est que le juste prix d’une vie entière de travail. La retraite
moyenne est aujourd’hui de 1 300 € par mois. Un retraité sur deux a un niveau de vie
inférieur à 1 660 € par mois.
Dans ces conditions pourquoi les retraités devraient-ils mettre la main à la poche pour payer
les gains de pouvoir d’achat des actifs, même pour ceux aux revenus bien plus élevés ?
Pour une retraite de 1 300 € par mois, la perte sera de 265 € par an alors que le gain sera
de 880 € pour un revenu d’activité de 5 000 € bruts mensuels.
Le gouvernement s’obstine à présenter la suppression de la taxe d’habitation comme une
contrepartie réservée aux seuls retraités. Or cette mesure, à coup sûr populaire, concernera
80% de tous les contribuables. Seuls 20 % des ménages continueraient donc à payer la
taxe d’habitation contre environ 85 % aujourd’hui. Cette proposition va être mise en place
progressivement. La hausse de la CSG prend, elle, effet dès le 1 er janvier 2018.
La revalorisation des pensions des retraites de base n’est en aucune façon un coup de
pouce donné aux retraités pour une éventuelle compensation de la CSG, comme certains le
laissent entendre. Cette revalorisation pour 2017 est équivalente au niveau de l’inflation. Ce
qui est strictement conforme à la règle en vigueur indexant les retraites sur l’indice INSEE
(inflation moyenne des douze derniers mois entre août 2016 et juillet 2017).
Les retraités savent être solidaires. Mais pour de justes causes. Ils ne sont pas des
assistés. Ils participent à la richesse du pays. Ils contribuent par leur bénévolat à la
production de services, tant dans le cadre associatif que dans le cadre familial et politique.
Cette contribution est évaluée à 1,2% du PIB national.
Et la CFDT Retraités n’a pas attendu ce gouvernement pour soutenir la solidarité
intergénérationnelle. Elle s’est toujours positionnée pour une prise en charge financière de
la perte d’autonomie en particulier par la mise en œuvre de la Casa. Elle a accepté de
participer au redressement financier des caisses complémentaires Agirc-Arrco par une
contribution des retraités. Et ce, malgré l’absence d’augmentation des pensions depuis
quatre ans puisque l’indexation des pensions sur les prix leur est défavorable.
Les retraités participent aussi aux efforts de redressement des comptes publics et sociaux :
fiscalisation de la majoration de pension pour enfant, suppression de la demi-part fiscale,
non-revalorisation des retraites... Oui, les retraités ont su se montrer solidaires.
Des modifications profondes du projet sont donc indispensables !
Nous vous proposons les mesures compensatrices suivantes :
• La suppression de la cotisation maladie à hauteur de 1 % sur leurs retraites
complémentaires ;
• Une diminution du reste à charge qui incombe aux personnes âgées et aux familles
en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes)
mais aussi au domicile en améliorant l’APA pour les revenus moyens ;
• La suppression de la taxe d’habitation pour tous ;
• Une égalité de traitement entre actifs et retraités pour ce qui concerne l’assurance
maladie complémentaire actuellement complètement à la charge des retraité.e.s et
oblige beaucoup d’entre eux à renoncer à des soins.

Ordonnances Code du travail - Avis CFDT dans les instances consultatives

Les différentes instances dont l’avis est requis ont été consultées sur les ordonnances (pour la partie d’entre elles qui relève de leurs compétences) entre le 5 et le 8 septembre.
La CFDT y est intervenue avec une partie d’intervention commune (reproduite ci-dessous) complétée par des éléments directement liés à la partie du texte soumise à l’avis de chacune des instances et en émettant des votes différenciés selon qu’il s’agissait d’un avis global ou de votes sur telle ou telle partie du texte.
1- Intervention commune aux différentes instances
La CFDT n’était pas demandeuse d’une nouvelle réforme du Code du travail après les nombreuses réformes engagées au cours des années dernières. Nous pensons que les entreprises et les acteurs du social ont besoin de stabilité et que les effets des réformes engagées avaient besoin d’être évalués avant d’envisager de nouvelles évolutions.
La CFDT a demandé que cette nouvelle réforme résultant d’un engagement du nouveau Président de la République soit précédée d’une concertation. Celle-ci a eu lieu. Elle a été approfondie. Nous l’avons abordée en considérant que c’était l’occasion d’avancer vers des relations sociales marquées par plus de maturité, plus de responsabilité, plus de démocratie sociale. Car c’est bien de la qualité du dialogue social que dépendent à la fois le bien-être au travail des salariés et le dynamisme économique des entreprises. Pour la
CFDT, l’entreprise est en effet un bien commun, un lieu de création collective qui implique un partage du pouvoir, la confrontation des logiques et la recherche de compromis entre les employeurs et les salariés représentés par les organisations syndicales. Le lien de subordination ne disparait pas quand il s’agit de négocier. Seul le mandat permet au représentant des salariés de s’en affranchir et d’évaluer, avec son organisation syndicale, l’équilibre à construire entre les intérêts particuliers et l’intérêt général.
Certaines mesures phares des ordonnances qui sont présentées à notre appréciation vont dans ce sens défendu par la CFDT. Mais elles sont déséquilibrées par d’autres mesures qui les rendent dangereuses, en particulier dans les petites entreprises, et qui font du projet général une occasion manquée.
La CFDT est favorable au développement de la négociation dans l’entreprise, au plus près des salariés et des problèmes à résoudre. Dans le même temps, le rôle régulateur de la branche doit être renforcé dans les domaines où c’est nécessaire pour éviter que ne se développe une concurrence exacerbée au détriment des conditions d’emploi et de travail. Sur ce plan, nous nous félicitons d’avoir été entendus dans la concertation et satisfaits des équilibres trouvés. Nous approuvons en particulier le rôle donné à la branche sur les questions relevant de la qualité de l’emploi. Mais nous ne pouvons accepter que le renforcement de la négociation d’entreprise ne soit pas accompagné des moyens nécessaires pour que la négociation soit partout équilibrée et loyale : en particulier la possibilité laissée à l’employeur de négocier sans un élu syndiqué ou mandaté dans les moins de 50, et pire, le pouvoir unilatéral accordé à l’employeur dans les TPE de moins de 20 salariés, assorti d’une pseudo-consultation des salariés dont le lien de subordination n’est pas rééquilibré par une organisation collective. Ces choix traduisent une conception dépassée du pouvoir patronal dans l’entreprise. De même, l’occasion d’ouvrir des domaines à la codécision n’a pas été réellement saisie, tout comme le gouvernement n’a pas choisi de renforcer la place des représentants des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance. Ni même d’éviter que certaines entreprises ne profitent de la structuration de leur capital pour s’en affranchir. Il faut relever aussi que l’application retardée de l’accord majoritaire est incohérent avec le projet, et laissera trop de temps à certains employeurs pour déroger au code du travail ou à l’accord de branche sans la garantie d’un accord majoritaire. Enfin, pourquoi faire confiance à la négociation d’entreprise mais pas sur le regroupement des IRP ? Ce choix de la marche forcée et d’imposer un cadre standard, sans rechercher les conditions les mieux adaptées à chaque entreprise, est en contradiction totale avec la volonté de renforcer le dialogue social au plus près des réalités économiques et sociales de chaque entreprise. Nous attendons sur ce plan que les moyens soient renforcés, tant en possibilité d’expertise qu’en terme de mandats et d’heures de délégation.
Sur l’ordonnance visant à « sécuriser, simplifier et moderniser les relations de travail », nous relevons positivement l’augmentation des indemnités légales de licenciement, mais nous demandions une revalorisation plus importante. Le « benchmark européen » doit valoir pour ce domaine comme pour les autres. Mais cette ordonnance contient beaucoup de dispositions que nous désapprouvons, sur le contentieux prudhommal et le périmètre du licenciement économique. Si nous avons été partiellement entendus sur certaines de nos propositions, la rédaction reste éloignée de l’équilibre et sécurise bien davantage les entreprises que leurs salariés.
Les belles ambitions affichées en amont de la réforme, ont été impactées par des visions passéistes qui considèrent les organisations syndicales comme des obstacles à contourner le plus possible, et l’entreprise comme une propriété privée refermée sur ellemême. Ainsi le gouvernement se refuse à reconnaître vraiment que le syndicalisme réformiste recueille la confiance d’une majorité des salariés dans notre pays.
2- Principales questions spécifiques soulevées et votes
• A la CNNC, présidée par la ministre du travail, la CFDT a saisi le fait qu’elle avait déclaré, comme le Premier ministre, que des ajustements limités des textes pouvaient encore intervenir pour insister sur quatre points, en conditionnant son vote aux réponses qu’elle apporterait :
 ? la négociation dans les petites entreprises (en particulier la possibilité de dérogations par décision unilatérale de l’employeur avec pseudo-référendum dans les moins de 20) ;
 ? la date d’application de l’accord majoritaire décalée par rapport à celle des ordonnances ;
 ? les moyens des représentants du personnel : expertise, formation, heures de délégation et nombre de membres ;
 ? le renforcement de la présence des salariés dans les conseils d’administration (en particulier les contournements possibles des seuils par l’organisation juridique des entreprises).
La ministre a seulement assuré que la rédaction des décrets sur les moyens ferait l’objet d’une concertation et esquissé une ouverture sur le cofinancement des expertises en envisageant un plafonnement de celui-ci au regard du budget de fonctionnement de l’IRP.
La CFDT a émis un vote négatif global compte tenu de l’absence de réponse suffisante de la ministre.
• Au CNEFOP, tout en disant son désaccord de fond avec les dispositions concernant la décision unilatérale de l’employeur dans les petites entreprises (articles sur lesquels le CNEFOP n’était pas consulté), la CFDT a fait part de son approche positive sur la nouvelle articulation entre la négo d’entreprise et la négo de branche. Elle a voté pour les articles concernés. Elle s’est abstenue sur l’article prévoyant l’abondement du CPF lors du licenciement d’un salarié qui refuse la modification de son contrat de travail consécutive à un accord collectif.
Sur l’ordonnance 3, la CFDT a voté contre les mesures portant sur les plans de départ volontaire, le périmètre d’appréciation des difficultés économiques en cas de licenciements économiques ; elle s’est abstenue sur la suppression du contrat de génération.
• Au COCT, la CFDT a voté contre l’ordonnance 2 en insistant sur son opposition au pouvoir unilatéral de l’employeur dans les entreprises de moins de 20 salariés, sur la limitation aux seules entreprises de plus de 300 de l’obligation d’une commission spécifique santé, sécurité et conditions de travail et sur les limitations apportées au recours à l’expertise.
Sur l’ordonnance 3, le COCT était consulté sur les nouvelles modalités concernant le reclassement pour inaptitude. La CFDT s’est abstenue.
Sur l’ordonnance 5 (pénibilité), la CFDT a déploré que le choix de la réparation, au travers de la reconnaissance AT-MP, et non de la prévention ait été privilégié pour les 4 facteurs exclus. Elle a néanmoins pris acte que la reconnaissance de la pénibilité était préservée et s’est en conséquence abstenue.
• Au CSEP, la CFDT s’est félicitée de l’intégration de ses demandes concernant la mixité proportionnelle (introduction d’une souplesse dans la composition de la liste quand les salariés d’un même sexe sont extrêmement minoritaires et réintroduction de l’obligation d’organiser des élections partielles en cas d’annulation d’élection) et de l’introduction d’un domaine "qualité de l’emploi" dans la négociation réservée à la branche qui permettra de traiter des problématiques liées aux temps partiels et aux contrats précaires qui touchent particulièrement les femmes.
Elle a en revanche fait part de ses désaccords ou inquiétudes sur les conditions dans lesquelles l’accord collectif s’impose au contrat de travail ainsi que sur la négociation de l’égalité professionnelle en entreprise et les informations obligatoires à fournir en appui à cette négociation (contenu de la BDES, domaines, indicateurs). Elle a exprimé son désaccord global sur les ordonnances par un vote négatif.
• Au conseil supérieur de la prud’homie, la CFDT a redit sa forte opposition avec le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif. Elle a regretté que cette mesure ne soit pas même accompagnée, comme elle l’avait demandé, d’une pénalisation des employeurs qui n’auraient pas respecté leur obligation de formation vis-à-vis de leur salarié injustement licencié. Elle a également pointé et déploré les autres mesures limitant l’indemnisation des salariés aux prud’hommes. Elle a également contesté la réduction des délais de prescription (un an), tout en notant que le pire avait été évité puisqu’il avait été envisagé jusqu’à fin août, de faire passer le délai de saisine des CPH à six mois. Sur les aspects motifs de fond ou de forme de l’illégalité du licenciement, la CFDT a contesté certaines des modifications apportées (en particulier pour la requalification des CDD en CDI) tout en reconnaissant que le recours à un document normalisé était un élément sécurisant pour le salarié comme pour l’employeur. La CFDT a exprimé par un vote contre son opposition aux principales mesures soumises au CSP.

Intervention de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

Monsieur le premier Ministre,
Madame la ministre du Travail,
Mesdames, Messieurs,
Vous nous avez réunis, avec l’ensemble des organisations syndicales et patronales représentatives, pour clore ce cycle de consultations sur les ordonnances. C’est une bonne chose.
Votre gouvernement a fait le choix de mener sa première réforme sociale sur le code du Travail, comme annoncé par le Président de la République pendant sa campagne.
Comme vous le savez, la CFDT n’en était pas demandeuse, a fortiori alors qu’aucune évaluation des nombreuses réformes précédentes n’a été menée.
Mais c’est la légitimité démocratique de ceux qui ont été élus d’appliquer leur programme.
Nous avons donc joué notre rôle d’organisation syndicale en nous impliquant lors des consultations qui ont été effectives et sincères, et qui ont permis aux organisations qui le souhaitaient de faire des propositions et contre-propositions.
La CFDT s’y est impliquée, en défendant sa vision du monde du travail et des relations économiques et sociales.
o Pour nous, l’entreprise est un bien commun, qui implique un partage du pouvoir entre les employeurs et les salariés, grâce au dialogue social et aux organisations syndicales.
o Dans un monde du travail de plus en plus instable, les parcours des travailleurs doivent être sécurisés, au service de leur bien-être et de la compétitivité des entreprises.
Sur cette base, nous avons fait de nombreuses propositions, pour un dialogue plus constructif, plus efficace, à armes égales entre employeurs et salariés, cela grâce à la représentation syndicale, à l’accès à l’information et à l’accompagnement des représentants du personnel.
1Au final, après ces 2 mois de consultations et votre présentation de ce matin, si certains arbitrages semblent aller dans notre sens, il reste de nombreux points de désaccords.
- 
Concernant l’articulation entre branche et entreprise, vous le savez, la CFDT a toujours été favorable au fait de donner plus de marge de manœuvre aux acteurs dans les entreprises, tout en conservant un rôle régulateur pour la branche. Sur ce sujet, l’équilibre trouvé nous semble le bon, comme par exemple sur le thème de la qualité de l’emploi ou sur les régimes de prévoyance.
Nous avons cependant une alerte forte p our que la généralisation des accords majoritaires entre en vigueur strictement au même moment que les ordonnances pour ne pas laisser la possibilité de signer des accords à 30% sur les nouvelles dispositions. C’est une exigence de cohérence.
- 
Mais pour la CFDT, la condition sine qua none au développement de la négociation dans l’entreprise, c’est la présence des organisations syndicales et l’organisation du dialogue social. Et sur ce point, nous sommes déçus, voire inquiets, des conséquences de la réforme.
Alors qu’il existait une opportunité pour améliorer l’efficacité du fonctionnement des IRP tout en renforçant la qualité des relations sociales, vous avez choisi une autre approche : celle d’un modèle unique d’organisation (le Conseil social et économique), contraire à l’esprit même de la réforme, qui aurait voulu que
l’organisation des IRP soit négociée dans chaque entreprise pour trouver le modèle le mieux adapté à chacune d’entre elle.
Nous craignons aussi que cette instance unique s’accompagne d’une réduction des moyens et des droits donnés aux salariés pour être représentés. Alors même, et c’est une bonne chose, que l’ensemble des prérogatives sont préservées.
Nous sommes également inquiets pour les salariés qui travaillent dans des entreprises de moins de 10 salariés (ce qui représente 1 ?4 des salariés) et même ceux d’entreprises de moins de 20 salariés (1/3 au total des salariés), qui vont voir le pouvoir unilatéral de leur employeur renforcé.
Alors qu’il était possible d’améliorer le partage du pouvoir dans les entreprises, au service des salariés et de l’économie, vous n’avez pas réellement retenu notre proposition de davantage de codécision (par exemple, sur l’utilisation des subventions publiques, sur l’évolution des compétences, la rémunération des dirigeants ou l’organisation du travail) et vous n’avez pas renforcé la place des salariés dans les conseils d’administration.
2Alors que vous pouviez renforcer l’accès à l’information et à l’expertise des représentants des salariés, vous n’avez pas saisi les nombreuses propositions faites par la CFDT qui allaient dans ce sens :
o accompagnement des négociateurs syndicaux par des juristes/avocats le cadre d’un budget négocié avec l’employeur ;
o création d’une mission d’expertise annuelle sur les conditions de travail pour préparer la consultation sur la prévention des risques ;
o conditionnement du recours au périmètre national à une information exhaustive des élus leur permettant de vérifier la réalité des difficultés rencontrées.
Et vous avez même supprimé l’accès à l’expertise pour les entreprises sans comité d’entreprise, dans le cadre des accords de préservation de l’emploi et institué un co-financement des expertises.
Je ne reviendrai pas en détail sur nos positions sur le barème des indemnités prud’hommes et les délais de recours : elles sont connues, nous sommes en désaccord sur ces mesures, qui sont davantage idéologiques que réellement efficaces pour créer de l’emploi. Et ce, même si vous avez tenu compte de nos alertes sur les niveaux et durées.
Nous saluons par contre l’augmentation des indemnités légales de licenciement, que nous avions demandées, même si l’augmentation reste trop faible.
La possibilité d’utiliser un document type pour s’assurer de la motivation du licenciement et la possibilité pour le salarié de demander une motivation plus précise sont également des mesures positives.
Nous avons contribué à limiter au maximum les éléments de dérégulation et de remise en cause des droits des salariés.
***
A la fin de ce cycle de concertations, la CFDT a donc bien l’impression d’avoir été écoutée, mais pas réellement entendue.
Certes, il ne s’agit pas d’une casse du code du Travail, telle qu’on peut l’entendre dire parfois ; nous avons d’ailleurs également contribué à écarter des propositions qui nous semblaient dangereuses pour les salariés.
Mais il n’y a pas non plus eu de choix clair et assumé de moderniser les relations sociales en renforçant le dialogue social, et j’ai même envie de dire la démocratie, dans toutes les entreprises.
3Sans doute la vision passéiste, voire réactionnaire, de certains acteurs des relations sociales, je pense notamment à un certain patronat, n’a pas aidé le Gouvernement à faire franchement le choix de la confiance dans le dialogue social.
La CFDT sort donc de ces concertations avec des désaccords, mais surtout avec le goût amer d’une occasion manquée : l’occasion de dépasser enfin cette vision du passé selon laquelle la confiance des entrepreneurs ne se gagne qu’au prix d’une baisse des droits des représentants des salariés ; cette vision du passé selon
laquelle bien-être des salariés et compétitivité économique sont difficilement conciliables.
C’est l’inverse de la démonstration quotidienne faite dans les entreprises où il existe un dialogue social sincère et loyal. C’est l’inverse de ce que porte la CFDT, et d’autres, comme conception du syndicalisme. Une conception qui a obtenu la majorité des suffrages des salariés dans le secteur privé, le 31 mars dernier.
***
Dans les semaines à venir, la CFDT se positionnera dans les instances de consultation, après avoir pu étudier en détail le contenu des 130 pages d’ordonnances. Nous serons également vigilants sur les moyens donnés aux
représentants des salariés.
Et la CFDT continuera à se battre pour que le dialogue social vive à tous les niveaux, au service des salariés.
Le 3 octobre prochain, nous rassemblerons à Paris 10 000 élus et délégués syndicaux d’entreprise et d’administration CFDT : ce sera aussi l’occasion de démontrer la richesse et l’utilité du dialogue social de terrain.
La CFDT sera particulièrement vigilante et investie pour que les prochaines réformes annoncées sur la formation, l’assurance chômage tiennent davantage compte des besoins des salariés et permettent de réelles avancées en termes de sécurisation des parcours professionnels, par exemple en renforçant le compte personnel d’activité

Baisse allocations logement

La CFDT demande au gouvernement de renoncer
En annonçant ce week-end la baisse de 5 euros par mois des Aides Personnelles au Logement (APL), le gouvernement donne un très mauvais signal aux familles les plus pauvres et aux jeunes.
Ces aides bénéficient à près de 6,5 millions de personnes, dont environ 1 million de jeunes de moins de 25 ans.
La baisse de 5 euros n’est pas anecdotique pour ceux qui ont déjà beaucoup de mal à « boucler les fins de mois », notamment les jeunes, les salariés en grande précarité et certains retraités.
Pouvoir se loger est pourtant un élément essentiel pour se former, travailler et pour lutter contre l’exclusion.
Les aides aux logements sont donc indispensables pour favoriser l’émancipation des jeunes, l’accès à l’emploi des salariés et le maintien des retraités à leur domicile, même si elles justifient trop souvent l’augmentation des loyers par les propriétaires.
Pour la CFDT, une politique d’aide au logement et de régulation des loyers ne peut pas commencer par un « coup de rabot » pénalisant les plus fragiles.
Face à cette annonce injuste et contre-productive, la CFDT demande au gouvernement de renoncer à la baisse des APL.

Intervention de la députée du Tarn-et-Garonne concernant la CSG

Une de nos deux députées élues en juin dernier est intervenue au sujet du projet gouvernemental relatif à la hausse de la CSG pour les retraités en particulier.
La réponse du ministre du budget est assez démagogique.
La vidéo de cette intervention : https://www.youtube.com/watch?v=1Vj...

Retraites : La Cfdt s’adresse au gouvernement concernant le projet d’augmentation de la CSG

Les retraités participent au combien à la vie du pays tant par leurs engagements nombreux que par leur participation économique dès qu’ils le peuvent. La CFDT rappelle au gouvernement quelques notions dont, visiblement il ne tient pas compte !


Vous trouverez l’intégralité du courrier en cliquant sur le document ci-dessous :

Le Sgen-Cfdt rappelle au Président de la République qu’il faut laisser le temps au temps des rythmes scolaires

Le syndicat Cfdt des personnels enseignants du Ministère de l’Education Nationale rappelle que l’empilement de réformes interrompues sans évaluation approfondie nuit autant sinon plus aux enfants qu’aux personnels.


Monsieur le Président de la République,
Le Sgen-CFDT a, comme la CFDT, appelé sans hésiter à voter en votre faveur au 2d tour de l’élection présidentielle pour s’opposer au projet de société inégalitaire et xénophobe de la candidate d’extrême droite. Un dialogue social exigeant et constructif peut dès lors s’engager dans un cadre démocratique préservé.
Sur les questions éducatives la loi de Refondation de l’école de 2013 a ouvert de nombreux chantiers pour permettre la réussite de tous les élèves. Or le temps de l’éducation est un temps long et rien ne serait plus préjudiciable au système éducatif que leur remise en cause complète et brutale.
La réforme des rythmes scolaires est un de ces chantiers.
Le Sgen-CFDT rappelle d’abord que, s’il était demandeur d’une réforme globale des rythmes de l’enfant, ce qui a été mis en place ne correspondait pas à son projet. Le Sgen-CFDT s’est d’ailleurs abstenu à l’occasion des votes en CSE et en CTMEN des textes de cette réforme.
Le passage à la semaine de quatre jours en 2008 avait aggravé le travers de l’école primaire française qui consiste à concentrer trop d’heures de classe sur un trop petit nombre de jours. Avec des conséquences néfastes sur l’apprentissage et le confort des élèves, mais aussi pour les personnels dont les journées s’allongeaient et se densifiaient. Les enseignants témoignaient unanimement de la dégradation des conditions d’exercice d’un métier où l’on n’avait plus le temps nécessaire à la qualité des relations humaines (avec les enfants, les parents, les collègues, les partenaires de l’école). C’est le principal mérite du décret de janvier 2013 d’avoir rompu avec cette logique d’intensification du travail. Malheureusement, cette réforme n’allait pas assez loin et a payé le prix des archaïsmes de la gouvernance du premier degré. La réforme des rythmes devait être l’occasion de concrétiser un objectif de la loi de refondation : travailler en partenariat avec l’ensemble des acteurs concerné pour construire un projet éducatif territorial. Dans les faits, l’absence d’instances permettant cette construction a fait reposer sur quelques personnes l’essentiel du travail, donnant souvent l’impression que les décisions étaient prises hors les murs. Pour le Sgen-CFDT, il faut donner aux écoles un statut d’établissements du premier degré qui leur donne la légitimité et l’autorité pour dialoguer avec les collectivités territoriales et tous les acteurs locaux engagés sur les questions éducatives.
Le passage à une semaine de quatre jours et demi a eu un effet bénéfique de déconcentration de la journée scolaire, mais celui-ci est resté limité, et pas toujours immédiatement perceptible (en particulier dans certains cas d’organisations « dérogatoires »). Pour être pleinement cohérent avec les intentions initiales et atteindre les buts qu’on s’était donnés, il aurait fallu interroger également la répartition et surtout le volume des heures de classe sur l’année, en priorisant un rythme annuel alternant sept semaines scolaires et deux semaines complètes de vacances intermédiaires. Mais cela supposait d’être bien plus avancé sur la construction de l’accueil périscolaire qu’on ne l’était alors. De ce point de vue, la réforme des rythmes scolaires a souffert de n’être pas assez anticipée. La réforme des rythmes scolaires a pu paraître si chaotique qu’il pourrait paraître sage de refermer le dossier pour longtemps.
Pour le Sgen-CFDT, il n’y aurait au contraire rien de pire que de rester au milieu du gué voire de revenir à une semaine de quatre jours qu’aucun pays européen ne pratique. Ce serait ouvrir la boîte de Pandore, la multiplication de demandes contraires à l’intérêt de l’enfant et une grande désorganisation.
Il n’y aurait rien de pire que de commencer ce mandat en ne prenant pas le temps d’une évaluation concertée. Sur le plan des apprentissages et du climat scolaire, la matinée supplémentaire s’avère, selon les collègues, profitable aux élèves, en particulier en éducation prioritaire. Beaucoup d’ailleurs se sont saisis de ce temps supplémentaire pour modifier leur pédagogie.
Le Sgen-CFDT avec la CFDT demande le développement d’un accueil périscolaire de qualité, ce qui suppose un engagement plus grand des collectivités territoriales, avec notamment de la formation pour les intervenants (il y a d’ailleurs là un gisement d’emplois locaux prometteurs pour l’avenir). Cela permettra de poser enfin la question du temps de l’enfant dans sa globalité et sa continuité, et plus particulièrement de différencier le temps de classe selon l’âge et selon les besoins. Avec à la clé une vraie déconcentration de la journée scolaire et un allègement du temps de face-à-face des enseignants avec la classe entière.
Dans l’attente de votre réponse, nous restons à votre disposition pour vous rencontrer et nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.
Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Sgen-CFDT

Revalorisation des retraites : ça urge ! Signez la pétition

Ci-joint un appel commun de la Cfdt retraités et de l’Unsa retraités. L’appel est ici :

Un deuxième document complète votre information et vous permet de signer la pétition proposée directement sur le site : https://www.cfdt-retraités.fr/petition
Le deuxième document ==>

ACTUALITE DES 12 DERNIERS MOIS : Conseil Départemental pour la Citoyenneté et l’Autonomie, Intersyndicale franco-catalane, multinationales, fonctionnaires, transport, égalité homme/femme, enquête sur le travail,...

**La CFDT, première organisation dans le secteur privé/
"La CFDT devient le 1er syndicat dans le privé ! C’est historique ! Mes premières pensées sont pour les militants, cette victoire est la leur".
— Laurent Berger (@CfdtBerger) sur son compte tweeter.


Pour mémoire :
Comment est-ce calculé ?
La méthode de calcul de la représentativité des syndicats a été fixée par la loi Larcher de 2008. Pour effectuer le calcul qui a conduit au résultat annoncé ce vendredi, la Direction générale du travail a agrégé les résultats de plusieurs élections professionnelles : celles des élections de fin 2016-début 2017 dans les très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés, mais aussi celles qui se sont déroulées entre janvier 2013 et décembre 2016 dans les PME et les plus grandes entreprises, ainsi que dans les chambres d’agriculture.
Au final, ces résultats représentent l’expression de 5,3 millions de salariés qui ont voté, soit 200.000 de plus qu’en 2013.
Quels sont les syndicats représentatifs ?
La loi Larcher de 2008 a changé les règles de la représentativité des syndicats. Avant cette loi,il existait cinq organisations représentatives en France : la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CFE-CGC, quelle que soit leur audience. Avec la loi de 2008, une organisation représentative est un syndicat qui réunit plus de 8% des suffrages au niveau national (en plus d’autres règles, notamment une ancienneté minimale de deux ans, des règles d’indépendance et une présence dans plusieurs branches dont l’industrie, la construction et le commerce).
March 31, 2017

**Manifeste pour le travail
La CFDT a mené une vaste enquête auprès des salarié.e.s de tous les territoires français.
Intitulée "Parlons travail", plus de 200 000 salariés ont répondu à cette proposition.
La publication des résultats le 16 mars dernier s’est accompagné d’un document, Manifeste pour le travail, où sont synthétisés les résultats associés à des revendications Cfdt, certaines portées de longue date.
Le document est ici :
https://www.cfdt.fr/upload/docs/app...
Le document de 4 pages vous permettra d’avoir une vue agréable et complète de tout ce qui est ressorti de cette vaste enquête.

**Laurent Berger dans la presse régionale parle du 7 mai

**Mise en place des Conseils Départementaux à la Citoyenneté et à l’Autonomie
La CFDT écrit au Ministère en s’inquiétant de la situation.

Mme Pascale BOISTARD
Secrétaire d’État chargée des
Personnes âgées et de l’Autonomie
Ministère Affaires sociales et Santé
14 avenue Duquesne
75350 PARIS 07 SP
Paris, le 3 février 2017

objet : Mise en place des CDCA

Madame la Ministre,
J’ai l’honneur de soumettre à votre attention les difficultés rencontrées dans la mise en place des comités départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie. À la suite de nombreuses plaintes, nous avons mené l’enquête auprès de nos structures pour vérifier la situation sur les délais d’installation des CDCA.
Sur 60 % de réponses possibles, il nous apparait qu’une certaine confusion entoure cette
mise en place par les conseils départementaux.
Plusieurs constations m’obligent à vous alerter :
• 60 % des conseils départementaux envisagent une mise en place pour la fin du
premier semestre.
• 40% pour éventuellement fin mars mais sans engagement ferme.
• sur les moyens mis à disposition, aucun engagement de la part des conseils départementaux y compris sur le remboursement des frais occasionnés pour les mandatés qui y siègent.
• Quelques départements se trouvent, à ce jour, sans Coderpa et sans CDCA.
Nos adhérents et militants de la CFDT Retraités se sont beaucoup investis pour la loi ASV et ils prennent à cœur d’assurer la représentation des usagers dans les missions dévolues aux CDCA. Le désintérêt, voire la résistance des conseils départementaux dans la mise en œuvre de la loi et la mise en place des structures représentatives des personnes âgées sont, pour notre organisation, inadmissibles.
C’est en leur nom que je sollicite toute votre attention au contenu de ce courrier afin que la mise en œuvre de la loi et des instances représentatives soient respectées par les organes politiques concernés.
Recevez, Madame la Ministre, l’assurance de ma haute considération.

Dominique FABRE, secrétaire générale de l’UCR

** CSIR Pyremed. 23 février à Perpignan
Le Conseil Syndical Inter Régional Pyremmed s’est réuni en assemblée générale le 23 février dernier dans le cadre somptueux du Palais des rois de Majorque.

Regroupant les organisations Occitanes, Catalanes et Andorranes membres de la CES (Confédération Européenne des Syndicats), le CSIR est l’occasion d’échanges transfrontaliers concernant bien souvent des travailleuses et des travailleurs circulant régulièrement de part et d’autre de la frontière.
Plusieurs débats se sont déroulés :
* Quelle Europe sociale animé par la représentante de la CES, Katja Lehto-Komulainen.
* La mondialisation en question animé par Bernard Thibault du bureau de l’OIT (Organisation Internationale du Travail).
* Espace transfrontalier et préoccupations des populations, quelles interventions syndicales ? animé par Laura Pelay de l’UGT catalane.
Régis Villepontoux (Cfdt MidiPy) président du CSIR a ouvert et clos cette interessante réunion.
Nous y reviendrons.
Les 4 animateurs de la journée :

CSIR Pyremed du 23 février 2017. La tribune avec les intervenants.

* *Compte personnel d’activité
Pour mettre en place cette importante nouveauté de la vie professionnelle des salariés, un comité d’orientation (comme pour les retraites) a été mis en place.
Voici l’intervention de la CFDT en novembre dernier. Elle permet de se rendre compte des possibilités mais aussi des obstacles que certains ne manqueront pas de mettre sur la route du lancement.
Vous trouverez en fin de texte une explication des sigles trouvés !

"Pour sécuriser les parcours, la CFDT œuvre depuis plusieurs années à attacher des droits à la
personne plutôt qu’au statut des personnes (CPF, C3P, complémentaire santé, etc.).
Pour la CFDT le Compte personnel d’activité est un outil majeur de la sécurisation des parcours
professionnels. Il répond déjà dans sa forme actuelle, et encore plus dans l’avenir si nous nous en
donnons les moyens, aux enjeux auxquels sont confrontés les travailleurs sur le marché du travail :
diversité des parcours et des formes d’emploi , mobilisation de moyens pour la montée en
compétence, sécurisation des mobilités professionnelles, aspiration à l’autonomie conjuguée à une
demande de sécurisation, individualisation des modalités d’accompagnement pour lutter contre les
inégalités de droits et d’accès aux droits.
La question de la gouvernance de cet outil, a déjà été souvent abordée et la CFDT se félicite de
l’installation d’un Comité d’orientation, qu’elle appelle de ses vœux depuis la promulgation de la loi.
La CFDT souhaite que le CO du CPA soit un véritable outil de gouvernance du CPA. Encore faut ?il
débattre des objectifs que nous pouvons partager pour en préciser les missions et en fixer la
composition.
Pour notre part, nous pensons que le CO doit définir les orientations du CPA en s’assurant qu’il fasse
système avec l’ensemble de ses composantes pour qu’elles convergent dans une unité d’objectif en
termes d’universalité des droits et d’accompagnement global.
La CFDT comprend bien les contraintes de temps qui ont imposé à l’Etat d’engager le travail
préalablement à cette première réunion. C’est pourquoi la mise à niveau d’informations de
l’ensemble des membres de ce CO sur l’état d’avancée du projet CPA était une première nécessité.
Pour autant, le principal enjeu de l’installation de ce CO est bien de définir le type de gouvernance que nous voulons et les leviers que nous pouvons mobiliser pour y parvenir concrètement.
De ce point de vue, la CFDT revendique une gouvernance partagée entre l’ensemble des parties
prenantes du CPA : Etat, Régions et partenaires sociaux représentatifs au niveau interprofessionnel,
multi ?professionnel et dans les fonctions publiques. Pour ces dernières, d’ailleurs, la place de l’Etat
procède aussi de sa responsabilité d’employeur. C’est donc un quadripartisme prenant une nouvelle
dimension qu’il nous faut inventer.
Mais s’il reste à inventer, nous ne partons pas de rien, de même que le CPA ne se construit pas
ex nihilo. C’est donc, du point de vue de la CFDT, sur les bonnes pratiques comme les réussites du
quadripartisme et du paritarisme qu’il nous faut capitaliser pour définir de manière efficiente les
voies et moyens de la gouvernance du CPA.
Dans les faits, le CPA est un compte de comptes qui englobe le Compte personnel de formation
(CPF), déjà effectif pour les salariés et compte pivot du dispositif, le C3P et le CEC. Une forme de
fongibilité existe déjà entre C3P et CPF, son élargissement doit être étudié.
La loi Travail étend par ailleurs, à juste titre, le CPF à l’ensemble des actifs, qu’ils soient
fonctionnaires, travailleurs indépendants ou ayant recours à des plateformes.
Le CPA c’est aussi l’accès à l’information sur ses droits, ainsi « CPA et PNDS doivent s’articuler » pour
permettre « une vision panoramique des droits et une navigation fluide vers les espaces personnels
existants » (étude de cadrage sur le développement du CPA et du PNDS – oct 2015)
Par ailleurs un des enjeux du CPA est de veiller à l’accompagnement pour mettre chacun en capacité
de mobiliser ses droits pour construire son projet.
Pour y parvenir, l’accompagnement doit être global, c’est ?à ?dire traiter la dimension professionnelle
en tenant compte de tous les aspects de la vie sociale des personnes pour sécuriser les parcours et
lutter contre le non ?recours (santé, logement, mobilité, etc.).
Enfin, les services numériques du portail sont parties intégrantes du CPA ce qui induit une définition
de la gouvernance du CPA qui intègre le SI CPA, ses règles de financement et les articulations
structurelles et fonctionnelles avec le SI CPF, sur lequel il a été construit pour les salariés de droit
privé et le PNDS.
C’est pour toutes ces raisons que le projet de gouvernance qui nous est présenté ce matin nous
déçoit. Il ne nous parait pas à la hauteur des enjeux pour les salariés, les entreprises, la
transformation de notre modèle productif et du fonctionnement du marché du travail.
Il ne nous permet pas d’assumer les missions d’ « orientation » qui devraient être les siennes.
Pour nous, le CNEFOP aurait es ?qualité toute sa place au sein de ce CO.
S’agissant de l’accompagnement global le Conseil en évolution professionnelle (CEP) vise à traiter le
plus largement les problématiques d’ordre professionnel et de construction de parcours
professionnel, dans un esprit d’universalité (ou inconditionnalité).
Le cahier des charges élaboré pour le CEP est une base intéressante qui pourrait être reprise pour
construire celui de l’accompagnement dans le CPA.
S’agissant des différents systèmes d’information, conçus chacun au démarrage de manière
distincte conformément à leur objet (CPF des salariés, CPF des fonctionnaires, C3P, CPA...), le CO doit
s’assurer de leur capacité à s’interfacer pour garantir la fongibilité des droits comme leur universalité
dans l’accompagnement des mobilités professionnelles, y compris en termes de statut. Nous
considérons en conséquence que ce CO est le comité de pilotage d’un projet de projets
interconnectés.
Nous ne devons pas perdre de vue que l’essentiel du contenu du CPA des salariés de droit privé et la
concrétisation de leurs droits se traduisent dans leur CPF. De ce fait, il n’y aura pas de réussite du
CPA sans réussite du CPF, et les SI CPA et CPF ont partie liée. Les développements de l’un doivent
être coordonnés à ceux de l’autre, tant d’un point de vue d’infrastructure, de choix technologiques
que d’informations mises à dispositions des titulaires, qui ne doivent pas être dissonantes. Or
l’expérience du SI CPF montre que derrière des choix présentés comme techniques se cachent des
orientations structurantes sur le fond.
Rappelons également que sans le SI CPF, financé à 75% par les partenaires sociaux, il n’y aurait pas
aujourd’hui de SI CPA (de ce point de vue, la question des clés de répartition des financements doit
être clarifiée). Et sans une MOAS partagée entre l’Etat et les partenaires sociaux sur le SI CPF, son
portail n’aurait pas une telle « orientation client » (en l’occurrence « titulaire »), élément pourtant
déterminant de la logique de parcours qui sous ?tend le CPF comme le CPA.
Il est de la responsabilité du CO du CPA de s’assurer de cette bonne articulation. Nous proposons
donc de constituer un groupe de travail du CO CPA pour en définir les conditions concrètes
conjointement à la MOAS du SI CPF.
La question du sens et de la participation des différentes entités publiques est également posée :
du côté de l’Etat, en tant qu’opérateur dans plusieurs champs (emploi, formation, travail social,
affaires sociales). La composition proposée ne nous donne pas en particulier, la capacité de définir
les orientations de l’accompagnement global.
La réussite de ce projet est d’une telle importance pour les salariés, les entreprises, la modernisation
des relations sociales dans notre pays, que la gouvernance dont nous devons décider doit être un
outil qui permette l’ambition, la cohérence et la visibilité du projet. "
Véronique Descacq
CPF = Compte Personnel de Formation
C3P = Compte Personnel de la Prévention de la Pénibilité
CO = Comité d’Orientation
PNDS = Protocole National de Diagnostics et de Soins
CNEFOP = Conseil National de l’Emploi, de la Formation et de l’Orientation Professionnel
CEP = Conseil en Evolution Professionnelle
MOAS = Maîtrise d’Ouvrage (conduite et cadrage de projet)

** La responsabilité des multinationales vis-à-vis de leurs sous-traitant doit s’imposer
Loi sur le devoir de vigilance des multinationales : nos organisations défendent le texte devant le Conseil constitutionnel
Vendredi 3 mars 2017, ActionAid France-Peuples solidaires, Les Amis de la Terre France, Amnesty International France, le CCFD-Terre Solidaire, le Collectif Ethique sur l’étiquette, Sherpa, la Ligue des droits de l’Homme, la CFDT et la CGT ont adressé un mémoire au Conseil constitutionnel, afin de défendre la loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Saisi le 23 février par des députés et sénateurs Les Républicains sur la constitutionnalité de ce texte, le Conseil constitutionnel devrait rendre sa décision mi-mars.
La loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordres, adoptée le 21 février dernier, a été déférée par des députés et des sénateurs du groupe Les Républicains devant le Conseil constitutionnel 48 heures, après son adoption. La veille, le Medef avait déjà annoncé avoir envoyé un mémoire au Conseil pour « alerter » sur une possible inconstitutionnalité du texte.
En réponse, nos organisations, mobilisées depuis le début des discussions autour de cette loi, ont également adressé un mémoire au Conseil constitutionnel afin de démontrer la conformité de la loi à la Constitution.
Claire et intelligible, cette loi nécessaire vise à prévenir les atteintes graves aux droits humains et à l’environnement que peuvent causer les très grandes entreprises via leurs activités et celles de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs. Elle impose simplement aux grands groupes de rédiger et mettre en œuvre un plan de vigilance pour éviter que leurs activités ne portent atteinte aux droits fondamentaux et à l’environnement.
Depuis 4 ans, des organisations patronales se sont opposées systématiquement à l’adoption de ce texte de progrès, arguant que les normes volontaires qu’elles s’imposent sont suffisamment efficaces, à l’inverse des dispositions contraignantes. Or ces démarches volontaires ont montré depuis plusieurs décennies leurs insuffisances.
Sauf à accepter que la liberté d’entreprendre prenne le pas sur le respect des droits fondamentaux des individus, une censure du Conseil constitutionnel serait incompréhensible.

* *Virer les fonctionnaires ? Une connerie...
Mylène Jacquot, responsable de l’UFFA (Union des Fédérations de Fonctionnaires et Assimilés) dans une interview donné à la confédération CFDT rétablit quelques vérités face aux clichés.

À l’approche de la présidentielle, les propositions de suppressions d’emplois massives dans la fonction publique sont au cœur des débats. Qu’en penses-tu ??
Ce sont des prises de position complètement idéologiques, assez violentes à l’encontre de tous les agents publics, y compris des contractuels qui constituent 20 ?% de l’effectif. À aucun moment dans ce type de discours on ne reconnaît le fait que les fonctionnaires sont avant tout des travailleurs chargés d’une mission que la société leur a confiée. Vouloir supprimer 10 ?% de l’emploi public en faisant croire que l’on ne touchera ni à la sécurité, ni à la santé, ni à l’éducation, c’est incohérent. Au cours du quinquennat qui s’achève, on a donné plus de moyens à la police, à la justice, à l’éducation également, où 60 ?000 ?postes ont été créés, sans entamer le volume global d’emploi public. Mais pour créer ces postes, il a fallu en supprimer d’autres. Il n’y a plus guère
de marges de manœuvre. Un exemple, tout à fait théorique ? : si l’on réduisait encore le nombre d’inspecteurs des impôts, qui certes ne sont pas les plus populaires des fonctionnaires, qui assureraient le contrôle de la fraude, sachant les conséquences qu’elle peut avoir sur les finances publiques ?? Et qui va assurer la mise en œuvre du prélèvement à la source ??

Que réponds-tu aux critiques récurrentes sur le temps de travail des fonctionnaires et sur l’absentéisme ??
Là encore, le débat est souvent caricatural. Proposer de faire passer d’un claquement de doigts le temps de travail à 39 ?heures révèle une profonde méconnaissance des réalités, les fonctionnaires ne sont pas payés à l’heure ?! Les dérogations aux 1 ?607 ?heures annuelles légales existent, mais elles sont le résultat d’accords, de négociations, parfois obtenues en contrepartie de contraintes liées à la continuité du service public, que les employeurs ne peuvent rémunérer autrement qu’en temps. Si les bibliothèques et les piscines sont ouvertes le soir ou le dimanche, c’est grâce aux agents qui y travaillent.
Et quant aux absences – ?je préfère ce terme à celui d’absentéisme ?–, si l’on se contente du constat sans s’interroger sur les causes, sans proposer de solution, c’est un peu court. Dans la territoriale, par exemple, la pyramide des âges montre une génération d’agents vieillissants, avec des métiers pénibles, comme les agents d’entretien, les ouvriers, les professionnels de la petite enfance, etc. Trop rares sont les dispositifs d’accompagnement des parcours professionnels qui reconnaissent leurs compétences et leur épargnent des conditions de travail source d’usure.

Quelles pistes de réflexion souhaiterais-tu voir émerger dans le débat ??
Le travail dans la fonction publique est en train de changer. La transition numérique va toucher toutes les administrations, c’est déjà le cas dans les services préfectoraux, les centres de finances publiques ou les services d’état civil. La fusion des régions suppose de revoir l’organisation du travail, avec par exemple davantage de télétravail. Nous devons mener une réflexion sur la façon dont ces évolutions vont avoir un impact sur le contenu du travail des agents et commencer par écouter ce que les premiers intéressés ont à en dire. C’est une démarche au cœur de la campagne « ?Parlons travail ? » et qu’il convient de poursuivre.

** Retour du transport fluvial entre Toulouse et Bordeaux ?
Selon un article de La Dépèche en date du 19 février (http://www.ladepeche.fr/article/201...) , une étude pour Voies navigables de France (VNF), les deux régions du sud et le port de Bordeaux, réalisée en octobre 2016 "a conclu à la possibilité de relancer le fret sur les 193 km qui séparent Toulouse de Castets-en-Dorthe où le canal fait sa jonction avec la Garonne 46 km en amont de Bordeaux"
L’étude permet d’évaluer à 2,5 millions de tonnes de marchandises le potentiel de transport de cet axe fluvial, essentiellement des matériaux de constructions ou des déblais et possiblement céréales et déchets de la biomasse. L’économie serait de 3 à 5 euros par tonne transportée et aussi le retrait d’environ 200 camions autour de Bordeaux !
"Sur le papier, rien ne s’oppose ou presque au retour des Péniches et des barges. Car à l’exception des cinq écluses de Montech, dans le Tarn et Garonne restées à l’ancien gabarit de 30 mètres, toutes les écluses ont été recalibrées à 40,5 mètres de long et 6 mètres de large dans les années « 70 » pour permettre la circulation des grandes péniches Freyssinet. Le canal latéral pourrait donc accueillir de grosses péniches de 250 tonnes et des convois de barges de 500 tonnes."
Autour de Montech, l’essentiel du trafic se ferait en deux tronçons comme auparavant mais avec obligation de prendre la route entre Montech et Moissac !
La construction d’un port sera nécessaire à Toulouse (Bordeaux étant déjà équipé) sur le site de l’actuel port de Lalande.
"Une étude réalisée en 2016 conclut à la possibilité de relancer le transport de fret sur le canal latéral à la Garonne. Des discussions sont en cours entre les VNF, les villes de Bordeaux et Toulouse et les filières susceptibles d’adhérer au projet".

* Obsèques de Francine OLLE
C’était le sourire qui accueillait les salarié.e.s dans la détresse.
C’était la compétence de notre accueil à l’Union Départementale CFDT à Montauban.
Les obsèques de Francine ont eu lieu lundi 23 janvier au crématorium de Montauban à 11h00.
Francine ne souhaitait ni fleurs ni couronnes et proposait un don pour la ligue contre le cancer.
Un petit texte a été lu par ses amis de l’Union Territoriale des Retraités Cfdt du 82 :
"Nous sommes là autour de toi, les amis et les copains de la CFDT pour venir témoigner de ce que nous avons vécu ensemble depuis de nombreuses années.
Chacun ici se rappelle des rigolades, des blagues, des repas, des moments de convivialité que tu aimais tant. Que de bons souvenirs.
Nous voulons aussi souligner ton travail, tu étais la secrétaire. Le premier sourire que les salariés rencontraient en passant la porte de l’U.D. Mais tu étais bien plus que ça, tu étais militante, tu donnais des idées, tu avais la manière toujours discrète mais efficace pour mener les actions en vue du développement d’événements marquants au sein de l’organisation.
Bien sur il y a eu des périodes difficiles pour toi, pour nous, des décisions pénibles à vivre, nous ne les occultons pas. Nous avons avec le temps su les dépasser.
Le temps était à l’apaisement quand la maladie est arrivée. Tu as su faire face avec beaucoup de courage. Tu faisais confiance au corps médical, tu n’étais pas révoltée, nous saluons cette force de caractère, tu n’as pas baissé les bras. Tu as voulu savoir la vérité jusque au bout.
Francine nous saluons haut et fort cette leçon de vie que tu nous as donnée. Et nous ne t’oublierons pas.
"

* Egalité (plus exactement inégalité) homme / femme dans l’emploi
Une étude statistique de la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Etudes et de la Statistique) du Ministère du travail montre, par région, les données du rapport homme / femme pour le taux d’emploi, les salaires et d’autres indicateurs.
Le tableau vous est proposé à la fin de ce billet.
L’onglet "salaires" permet de voir que jusqu’à 30 ans, l’écart homme / femme est de l’ordre de 200 euros, écart qui passe à 400 euros entre 30 et 45 ans et atteint pratiquement 600 euros au-delà de 45 ans.
Moralité : Plus l’homme avance dans la carrière, plus son mérite ou son expérience sont reconnus ! Pas pour les dames !!!
Le tableau est ici :

* Elections dans les TPE

Les résultats des élections dans les Très petites entreprises maintiennent la CFDT en seconde position et réduisent l’écart avec la CGT à 31 164 voix (contre 47 334 voix en 2012).
La CFDT regrette que le taux de participation à ces élections ait été aussi faible (7,35%). Il est difficile de tirer un enseignement général de ces résultats, mais on peut y voir un recul des trois plus grandes organisations syndicales, qui méritera d’être analysé.
Ces élections ont malheureusement souffert du report de la période de vote et de l’envoi tardif du matériel. Mais ce taux est aussi la confirmation que ce type de scrutin, où les salariés votent sur sigle, n’est plus viable.
La méconnaissance du syndicalisme dans les Très petites entreprises doit également poser question. Même si pour la CFDT, la campagne de proximité qu’elle a menée a été positive : sur le terrain, les salariés ont réservé un bon accueil aux militants de la CFDT et ont montré un véritable intérêt pour les informations concrètes sur leurs droits que les militants ont pu leur apporter. Cela s’est traduit par une augmentation significative des adhésions.
Le résultat de cette élection engage plus fortement la CFDT à poursuivre sa stratégie de proximité auprès des salariés des Très petites entreprises.
La CFDT s’appuiera sur les acquis de cette campagne pour continuer à être utile à ces salariés en allant à leur contact, en défendant leurs droits mais aussi en accompagnant ses élus des Commission paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI), afin d’améliorer la vie au travail des salariés des Très petites entreprises.
En effet, plus que jamais, c’est auprès des salariés, dans leur réalité de travail, que le syndicalisme doit s’ancrer. C’est ce que la CFDT s’efforce de faire au quotidien.
Les résultats de cette élection s’agrègeront aux résultats des différentes élections professionnelles et contribueront à mesurer la représentativité globale, dont les résultats seront connus le 31 mars 2017.

* *Quel avenir énergétique pour nos petits-enfants ?
Sans entrer dans le détail de tout ce qui serait possible de faire dans ce domaine, il est important de voir quelques données qui expliquent deux choses :
- Améliorer la qualité de vie de nos descendants sans altérer leur confort, c’est possible.
- Améliorer la qualité de vie énergétique, ça rapporte !
L’association NégaWatt a étudié notre avenir sur la base de nos habitudes actuelles et sur le parc de fournisseurs d’énergie actuel.

100 % renouvelable d’ici 2050, absolument possible.

D’autant plus que l’évolution de consommation d’énergie est en phase de recul : -4,6% entre 2003 et 2015. cette tendance à moins consommer d’énergie rend les objectifs plus faciles à atteindre que si nous avions continué comme si rien n’était.
Toujours dans les mêmes calculs, les gains budgétaires estimés (hypothèse basse) serait de l’ordre de 400 milliards d’euros de dépenses en moins d’ici 2050.
De son côté, l’Ademe (Agence pour la Maîtrise de l’Energie) a fait une étude identique dont on peut extraire quatre informations très interessantes :
* Avec 50 % de nucléaire, la croissance serait de 3%. Sans le nucléaire ce sera 3,9 %.
* Avec 50 % de nucléaire, les créations d’emplois se chiffreraient à 704 000. Sans nucléaire, les créations seraient au nombre de 896 000.
* Avec 50 % de nucléaire, notre excédent commercial serait de 1,7% du PIB. Sans nucléaire, il serait 1% plus haut à 2,7% du PIB.
* Avec 50 % de nucléaire, les investissements ANNUELS dans les énergies renouvelables se monteraient à 15 milliards d’euros. Sans le nucléaire, ces investissements se chiffreraient à 18 milliards d’euros.
La vraie difficulté de cette transition écologique sera d’anticiper les secteurs "perdants" comme l’automobile par exemple et d’accompagner par la formation tous les salarié.e.s touchés par des fermetures de postes vers des emplois liés aux énergies renouvelables.
Quand on veut on peut ! Nos politiques... et nous le voulons nous ?
Comme disait un humoriste dans les années 80 :"Choisis ton camp, camarade !"

* *Décès de François Chérèque
Communiqué de presse du mardi 3 janvier de l’UTR 82 :
« L’Union Territoriale des Retraités Cfdt du Tarn-et-Garonne déplore la perte d’un militant indiscutable.
Même si les positions qu’il a défendues à la tête de la Cfdt n’ont pas fait l’unanimité dans l’organisation, François Chérèque était un homme de conviction qui avait un profond respect pour l’ensemble des adhérent.e.s quel que soit leur niveau d’implication.
Une image reste gravée pour l’un d’entre nous. Lors de la manifestation syndicale de Strasbourg il y a quelques années, Secrétaire général de la confédération, il avait quitté les officiels européens présents à l’aéroport pour saluer les délégations syndicales au fur et à mesure de leur arrivée.
En juin 2003, il était venu s’expliquer devant le congrès régional Paca, comme il l’a fait devant d’autres instances locales, malgré la fronde énorme qui s’exprimait à ce moment-là, ces mêmes instances qui perdront plus tard plusieurs syndicats accompagnés de plusieurs milliers d’adhérents.
François Chérèque c’était aussi cela. C’était aussi l’homme du syndicalisme de terrain qui reposait sur trois piliers : négociation, compromis et résultat.
L’UTR Cfdt 82 adresse à ses proches et à la famille CFDT ses plus sincères condoléances.. »

** Eclairage sur la situation économique et sociale de la France
Un éclairage avec tableaux et explications est à la disposition de tous sur le site de la CFDT.
Vous le trouverez ici et pourrez téléchargez les documents au format PDF.
https://www.cfdt.fr/portail/theme/e...

* *La CFDT mobilisée pour renforcer la protection des lanceurs d’alerte
Le projet de loi Sapin II pour la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique va être examiné en deuxième lecture à l’Assemblée Nationale, le 28 septembre.
Ce projet de loi pose les premiers éléments d’un cadre protecteur pour les lanceurs d’alerte
. Un lanceur d’alerte est une personne qui, dans le contexte de sa relation de travail, signale un fait illégal, illicite et dangereux, touchant à l’intérêt général, aux personnes ou aux instances ayant le pouvoir d’y mettre fin.
Les organisations syndicales ont un rôle clef à jouer pour pouvoir leur permettre de révéler ou signaler ces faits en toute sécurité.
La CFDT souhaite que la protection des lanceurs d’alerte soit améliorée.
Pour cela, il faut encourager les employeurs à mettre en place des procédures de signalement interne, en concertation avec les organisations syndicales. Au minimum les institutions représentatives du personnel doivent être habilitées à recueillir l’alerte lorsqu’il n’a pas été donné suite à celle-ci.
C’est au plus près des réalités des entreprises que les organisations syndicales peuvent accompagner les lanceurs d’alerte.
Sans cadre ou procédure de signalement, une personne qui souhaite alerter, ne sait pas vers qui se tourner. Isolée, dépourvue de soutien, elle peut être fragilisée et sanctionnée pour avoir voulu mettre un terme à des dysfonctionnements alors qu’elle agissait dans l’intérêt de tous.
La CFDT, notamment à travers l’action de la CFDT Cadres, est mobilisée depuis de nombreuses années
pour que les lanceurs d’alerte puissent ainsi être accompagnés et protégés.
La CFDT est engagée avec Transparency International et d’autres acteurs de la société civile pour obtenir une protection globale de tous les lanceurs d’alerte.

** Enquête nationale sur le logement des salariés et retraités
En suivant ce lien vous accèderez au questionnaire qui permettra à la Cfdt de faire remonter des futures revendications sur ce point douloureux du budget de la majorité d’entre nous.
http://cfdt.net-survey.eu/logement/
Merci de votre participation.

* *Améliorer le pouvoir d’achat des retraités : c’est urgent !
À l’appel des organisations syndicales de retraités CFDT et UNSA, les retraités manifestent leur inquiétude face à l’érosion programmée et continue du niveau de vie et du pouvoir d’achat des retraités actuels et des futurs retraités. Ils revendiquent :
L’indexation des pensions de retraite sur l’évolution des salaires.
Un effort significatif en direction des retraités modestes : pas de retraite inférieure au SMIC net pour une carrière complète
Les organisations syndicales de retraités UNSA et CFDT refusent une dégradation lente et durable du pouvoir d’achat des retraités, le recul du niveau des pensions ainsi que le décrochage du niveau de vie des retraités relativement aux actifs. Les retraités participent à la croissance, et ne doivent pas en être écartés. Ils sont au cœur du tissu social : acteurs au sein de leur commune, de l’associatif, du monde politique sans oublier leur rôle fondamental dans la sphère familiale. Si la longévité progresse, il faut couper court à l’idée qu’elle n’est génératrice que de coûts et de déficits.
L’indexation des retraites sur les prix ne garantit pas le niveau de vie des retraités
Les retraités, comme les salariés, ont fortement été mis à contribution suite aux réformes successives portant sur les retraites : report de la date de revalorisation des pensions du 1er janvier au 1er octobre, fiscalisation des bonifications de pension pour trois enfants et plus. D’autres dispositions fiscales ou structurelles les ont visés : suppression de la ½ part pour le calcul de l’impôt sur le revenu pour les personnes seules ayant élevé des enfants, mise en place de la CASA pour les retraités imposables. Ces mesures les ont rendu imposables et leur ont fait perdre certains avantages (exonération de CSG, de taxes d’habitation et foncière, de redevance TV).
À ces contributions de solidarité, d’autres mesures adoptées lors de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2016 affecteront durablement le pouvoir d’achat de tous les retraités :
 ? la modification, dès octobre 2016, du mode d’indexation des pensions de retraite, qui sera basée sur l’inflation des douze derniers mois, et non plus sur une inflation prévisionnelle corrigée postérieurement
 ? le décalage du 1er janvier au 1er avril de la revalorisation de certaines prestations sociales, ainsi que le changement de leur mode d’indexation, désormais basée sur l’inflation de l’année précédente.
L’indexation sur les prix conduit à un décrochage du niveau de vie des retraités par rapport à celui des actifs
Entre 2003 et 2010 les pensions progressaient de 11,6 % ; l’ensemble des salaires de 17,1 % et le Smic de 23,2 %. Depuis 2010, la progression des salaires a été moins forte du fait de la faiblesse de la croissance.
Selon le Comité d’Orientation des Retraites (COR), le niveau de vie des salariés progresse en moyenne de 1 % par an alors que celui des retraités stagne. Au bout de 20 ans l’écart de niveau de vie entre les salariés et les retraités atteint 22 %.
Les rapports du COR de juin et décembre 2015, de juin 2016 soulignent que le niveau de vie moyen des retraités, actuellement à peu près équivalent à celui des actifs, s’établirait entre 82,9 % et 96,8 % du revenu des actifs en 2040, et entre 74 % et 94,1 % en 2060, selon les diverses conjonctures économiques retenues.
D’autres études, tant du Comité de suivi des retraites que celles de la Drees, concluent que l’indexation des pensions sur les prix a pour conséquence de creuser les écarts entre les pensions (des personnes retraitées et celles des retraités futurs) et les revenus d’activité. Les salaires évoluent avec la progression du Produit Intérieur Brut mais cette évolution n’est pas répercutée sur les retraites.
L’indexation des pensions sur les prix ne permet pas d’atteindre l’objectif d’un minimum de pensions, pour une pension complète, égale au Smic net.
À ce jour, le montant de retraite est de l’ordre de 83,5 % du Smic pour les salariés (générations nées en 1953) ayant cotisé, sur une carrière complète et sur la base de petits salaires.
Selon le COR, le taux de remplacement à l’issue d’une carrière complète au Smic serait compris entre 80 et 82 % pour la génération née en 1963 et entre 70 et 78 % pour celle née en 1978. Dans ces conditions, l’esprit de la loi du 21 août 2003 portant réforme des retraites, qui fixait un objectif d’une retraite égale à 85 % du Smic net (compte tenu de la part de la pension servie par le régime complémentaire Arrco) pour un salarié ayant eu une carrière complète au Smic ne peut même pas être assuré. Il en est de même pour ce qui est de l’objectif d’un minimum de pension, pensions totales, pour une carrière complète équivalente au Smic net que les organisations syndicales de retraités revendiquent.
Des milliers de retraités partis avec une pension égale ou légèrement supérieure au Smic se retrouvent aujourd’hui sous le seuil du Smic.
Près d’un retraité sur quatre perçoit une retraite inférieure à 1 200 euros mensuels. Si le taux de pauvreté des retraités et personnes âgées reste inférieur à la moyenne, il s’établit néanmoins à 7,9 % (données Insee 2013), soit 1,08 million d’entre eux. La particularité de la pauvreté chez les retraités et les personnes âgées est son caractère durable rarement réversible. Ils ont le droit à une vie digne. Or, ces retraités sont souvent contraints à des arbitrages budgétaires douloureux tels le renoncement aux soins, l’abandon d’une « complémentaire santé » trop onéreuse, les mauvaises conditions de logement et la précarité énergétique.
L’indexation des retraites sur les prix provoque la dégradation du taux de remplacement
Le COR souligne une tendance à la baisse du taux de remplacement (rapport entre le dernier salaire et le niveau de la pension de liquidation).
Le Comité de suivi des Retraites indique que la pension moyenne diminuerait, entre 13% et 31% pour les générations nées à partir de la fin des années 1950.

* Elections politiques : utilisation des algorythmes ! Danger.
Une émission de France culture à "regarder" de près...
http://www.franceculture.fr/emissio...

* LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS
Il est temps de passer à l’action !
Le Groupe de dialogue sur les discriminations remet un second rapport à Myriam El Khomri, la semaine prochaine. Ce groupe réunit organisations syndicales de salariés et d’employeurs, associations investies dans la lutte contre les discriminations, chercheurs, partenaires de l’emploi, institutions et représentants des ministères.
Deux ans de travaux ont permis d’aboutir à des diagnostics, des actions de sensibilisation et à un travail technique sur la faisabilité de certaines propositions contenues dans le premier rapport de mai 2015. La CFDT se satisfait du chemin parcouru et des perspectives tracées, mais regrette l’absence de dialogue constructif avec les parties employeurs, malgré une position unanime des syndicats de salariés. Si la seule position du patronat se limite à défendre des actions de sensibilisation, cela revient au mieux à croire que celles-ci résoudront à elles seules la question des discriminations, au pire à dire que les discriminations ne seraient pas un réel problème.
Pour la CFDT, la décision des organisations d’employeurs de se retirer du groupe de dialogue est un mauvais coup porté à la lutte contre les discriminations.
A l’heure où la réalité des discriminations n’est plus à démontrer, il est essentiel d’agir pour le vivre ensemble. Lorsque le dialogue social, auquel la CFDT est attachée, ne trouve plus les moyens d’exister, il en va de la responsabilité de l’État d’agir pour montrer que les politiques publiques ont un rôle à jouer afin de redonner à chacun la place qu’il mérite dans notre société.
La CFDT restera attentive à ce que la lutte contre les discriminations dans le monde du travail reste une priorité.

* Rémunération des dirigeants d’entreprise
La CFDT s’associe à l’appel des 40 au CAC 40
Année après année, à l’occasion de la publication des comptes des entreprises cotées au CAC 40, nous constatons que la défiance des salariés vis-à-vis de la rémunération des dirigeants monte. En 2016, nous avons franchi une nouvelle étape avec les rémunérations record de Carlos Ghosn (plus de 15 millions d’euros distribués lorsque l’on comptabilise les rémunérations cumulées de Renault et Nissan), ou encore celle d’Olivier Brandicourt
(16,76 millions d’euros pour ses fonctions de PDG de Sanofi). Ces niveaux de rémunération choquent unanimement l’ensemble du corps social. Les représentants patronaux eux-mêmes relèvent les problèmes de gouvernance qui se font jour à l’occasion du vote des actionnaires (cas Renault).
C’est dans ce contexte que la CFDT, par la signature de Laurent Berger, a souhaité s’associer à la pétition "Salaire des patrons : l’appel des 40 au CAC 40" qui demande au gouvernement de légiférer afin que, ­désormais en France, un patron ne puisse pas être rémunéré plus de 100 Smic, soit 1,75 million d’euros par an.
Cliquez sur l’adresse suivante pour lire le texte de la pétition et signer :
https://www.change.org/p/le-présid...

** Le syndicalisme de la CFDT : Laurent Berger dans Le Monde
Dans le journal Le Monde en date du 21 avril dernier, le secrétaire général de la Cfdt rappelle quels sont les fondamentaux du syndicalisme de proposition que porte la Cfdt.
En rappelant que ce sont les salariés (et par ricochet, les retraité-e-s pour ce qui les concerne) qui sont les mieux placés pour revendiquer et discuter de leurs conditions de travail ou de vie, il repose une valeur forte de la confédération : l’émancipation.
Son "papier" est à lire ici :

** Le débat entre les deux secrétaires généraux de la CGT et de la CFDT sur RTL le 30 mai dernier
http://www.rtl.fr/actu/politique/lo...

** Loi "travail" : déclaration du Conseil National de la CFDT

** L’analyse détaillée et les propositions alternatives
Les exigences de la CFDT sont ici

* L’exécrable monde de la finance !
** Panama papers, insupportable.
Une déclaration de la Confédération Européenne des Syndicats
https://www.etuc.org/fr/presse/%C2%...

* Allocation autonomie
Les personnes âgées ne sont pas des otages !
La qualité d’une société se mesure au sort qu’elle réserve aux plus fragiles des siens !
En quoi serait-il acceptable que des personnes âgées soient prises en otage et deviennent les victimes des arbitrages financiers entre l’État et les départements ?
Au moment de la publication de la loi d’adaptation de la société au vieillissement, des conseils départementaux envisagent, de leur propre chef, de modifier les règles d’attribution de l’allocation personnalisée à l’autonomie (APA).
En septembre dernier lors de son congrès, l’Association des départements de France menaçait déjà de « ne plus subir l’envolée des dépenses sociales que les départements servent au nom de l’État, notamment l’APA (ticket modérateur, recours sur succession...).
Il n’est plus question pour les départements de subir de nouvelles dépenses, qu’elles soient imposées par voie législative ou réglementaire ».
Passage à l’acte délictueux
Ainsi, le conseil départemental de la Manche prévoit dans son orientation budgétaire une participation forfaitaire de 1.50 euros/heure d’aide à la personne en supplément d’une participation déjà prévue par la règlementation, proportionnelle aux revenus, de 0 à 90% du plan d’aide. Une telle disposition créerait une inégalité de traitement entre les bénéficiaires et va à l’encontre de l’universalité de l’aide pour l’autonomie (APA).
La CFDT Retraités alerte politiques et pouvoirs publics. Elle en appelle aux droits, à la justice, à la solidarité. Les Unions de retraités CFDT dans tous les départements se montreront attentives et vigilantes. Elles dénonceront de tels agissements. Elles en contesteront la légalité.

* Accessibilité des lieux publics
Plus d’un an après les dernières élections municipales, dans le cadre de sa politique revendicative, l’Union Territoriale des Retraités du 82 s’adresse aux premiers magistrats des communes du département en leur demandant ce qui a été fait dans ce domaine sur leur territoire.
Le courrier qui leur a été adressé est ici :

Nous commencons à avoir des retours à notre courrier.
Les communes de Golfech, Mirabel, Montbartier, Corbarieu et Labastide saint pierre, Mansonville nous ont répondu par écrit et nous avons rencontré la ville de Montauban le 12 février. Nous préparons un petit document qui permettra de pointer les efforts qui sont faits en ce sens.
Nous n’avons pas reçu beaucoup de réponses mais ces courriers ont permis d’établir un premier contact.
Nous avons aussi pointé dans la presse les indications apportées sur le sujet par les maires lors de leur cérémonie des vœux.
Les villes de Golfech, Mirabel (200 000€ de travaux sur 6 ans) et Moissac nous renvoie vers le dossier déposé en Préfecture.
Montbartier détaille les actions entreprises. Quatre bâtiments communaux sont déjà réhabilités alors qu’église, ancienne école, etc sont encore à faire, avec un étalement des travaux sur 3 ans.
A Labastide-saint-pierre, l’ensemble des bâtiments récents (comme la mairie ou la médiathèque) sont pour la plupart déjà accessibles. Le reste des travaux sera échelonné sur 5 ans.
La commune de Mansonville nous indique que tous leurs services sont en rez-de-chaussée : mairie, agence postale, école, restaurant communal.
La ville de Montauban nous a reçu (Gérard Thiercelin, François Lafite et Daniel Villa Véga) en la personne de monsieur Jean-Luc BUDOIA, adjoint en charge de l’accessibilité rejoint plus tard par Philippe CHASSAGNE, directeur adjoint des services techniques. Pour information, monsieur Budoia se déplace en fauteuil et il est donc particulièrement informé des difficultés rencontrées. Nous avons retenu après cette entrevue que la plupart des compétences de la ville ont été transféré sur l’intercommunalité du Grand Montauban, c’est à dire voirie, transports urbains, bâtiments (sauf les bâtiments communaux), logements sociaux, adaptation des logements existants,… Elus, associations et usagers composent la Commission intercommunale. Les actions possibles concernent les arrêts de bus, l’accessibilité de locaux, le transport à la carte et bien d’autres. Dans Montauban il y a 139 ERP (Etablissement Recevant du Public) dont 79 restent encore à rendre accessibles ! Il y a encore du pain sur la planche pour les 9 ans à venir prévus par la ville.
Dernière information sur le sujet, c’est un article de La Dépèche paru le 14 mai dernier qui relate la réunion spécifique organisée par la mairie de Vazerac.
L’article à lire est ici :

Si sur ce point important de la vie de tous les jours, vous voulez nous faire part de vos observations, de vos suggestions ou de vos colères, vous pouvez nous joindre à : contact@cfdtutr82.fr
Merci de votre coopération.
* Accessibilité aux transports ferroviaires
Un communiqué de presse de l’UTR 82 concernant les difficultés de toutes sortes rencontrées dans les gares , leurs abords et leurs accès. Et pas seulement pour les personnes âgées !
Suite aux États Généraux du Rail et de l’Intermodalité lancés en Région Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées, les retraités CFDT de la Région écrivent à la Présidente de la Région pour lui faire part des propositions spécifiques concernant ce problème d’accessibilité.
Le maintien à domicile est une des préoccupations fortes des personnes avançant en âge mais pour conserver autonomie, santé, liens sociaux, vie citoyenne, pouvoir se déplacer est tout autant nécessaire. Ce sont sur ces fragilités particulières, qui peuvent venir avec l’âge, que nous voulons attirer votre attention car leur caractère parfois anxiogène peut rebuter quant à l’utilisation des transports en commun.
L’accessibilité des gares et de leurs environnements proches , la lisibilité des informations sur les horaires, les quais, les correspondances, la présence de toilettes, de bancs, une présence humaine pour prêter assistance, renseigner, aider à l’achat des billets (surtout par automates), sont des éléments nécessaires pour rassurer les personnes âgées et retrouver ou conserver en clientèle des personnes fragilisées.
Les parcours pour accéder à la gare doivent eux-mêmes favoriser cette accessibilité.
Un voyage c’est accéder aux rails et c’est aussi, souvent, utiliser plusieurs modes de transports pour y parvenir.
En début d’année, l’Union Territoriale des Retraités CFDT du Tarn-et-Garonne, a écrit aux mairies concernant à nouveau le report de la date de mise en accessibilité des bâtiments publics et autres installations pouvant recevoir du public.
Bien sûr les personnes âgées ont des attentes diverses, mais répondre aux attentes des plus fragiles d’entre eux est, souvent, à la gare aussi bénéfique pour tous quel que soit l’âge.
L’exemple de la gare d’Albias au nord de Montauban.

Gare d’Albias
Gare d’Albias

* Aménagement de l’habitat pour personnes dépendantes
"La CNSA et l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) s’engagent, par une convention, à adapter 6 000 logements en 2015 aux besoins de personnes en perte d’autonomie et handicapées, à informer ces personnes des différentes possibilités de prise en charge des aménagements du logement et à réaliser un référentiel des coûts des travaux d’aménagement à destination des délégations locales de l’ANAH, des collectivités locales délégataires des aides à la pierre, des équipes des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et des équipes médico-sociales des conseils départementaux.
Par l’intermédiaire de la convention signée en mai dernier, la CNSA s’engage à verser une subvention de 20 millions d’euros à l’ANAH en 2015 pour l’adaptation de 6 000 logements du parc privé, sur un total de 15 000 logements, aux besoins de personnes en perte d’autonomie et au handicap. Cette aide est financée grâce à la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA).
Outre ce financement, la convention prévoit que la CNSA et l’ANAH mènent des actions de sensibilisation communes :
- par la publication d’articles sur les aides et les travaux possibles sur le portail d’information et d’orientation des personnes âgées et de leurs proches (www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr ) ;
- par une communication des différentes possibilités de prise en charge des aménagements du logement par l’élaboration ou la diffusion d’un guide à destination des collectivités (conseils départementaux et maisons départementales des personnes handicapées — MDPH) ;
- par la diffusion de bonnes pratiques auprès des MDPH, notamment pour simplifier les procédures et faciliter l’accès aux aides.
L’ANAH et la CNSA travailleront ensemble pour échanger leurs expertises : connaissance des besoins des personnes pour la CNSA et les MDPH d’une part, connaissance de l’habitat pour l’ANAH d’autre part.
Conformément à la Conférence nationale du handicap, elles travailleront à la réalisation d’un référentiel des coûts des travaux d’aménagement des logements dans le cadre de la prestation de compensation du handicap."
Source : Revue de presse Coderpa - Juillet 2015
NDLR : Il ne restait déjà plus que 5 mois pour mettre en oeuvre cette convention 2015. On ne peut pas dire que c’est faire preuve de beaucoup d’anticipation !

* Transition énergétique et COP 21 - (2 articles)
** La CFDT Midi-Pyrénées s’engage
C’est ici :

** COP 21 : La CFDT mobilisée
Un copieux communiqué de la direction nationale est accessible en cliquant sur le document ci-dessous.

* Loi adaptation au vieillessement : Enfin ! * 2 articles
** Elle est enfin votée !
C’est avec satisfaction que la CFDT Retraités prend acte des votes du 10 et 14 décembre de la loi d’Adaptation de la société au vieillissement par les deux assemblées.
Dix années d’attente, de revendications mais aussi de propositions pour que le gouvernement et la représentation nationale prennent conscience de la réalité des personnes âgées en perte d’autonomie et de la situation de leurs proches.
L’allongement de la durée de la vie est une chance. Encore fallait-il prendre à bras le corps la réalité que la perte d’autonomie survient de plus en plus tard et que la personne âgée et sa famille se trouvent dépourvues quand elle arrive.
Certes, cette loi n’est pas suffisamment aboutie. L’accueil des personnes âgées en établissement nécessite plus qu’une réforme tarifaire. Mais elle a le mérite de consolider une première étape sur la reconnaissance des besoins du vieillissement dans le respect de la dignité de la personne âgée.
La CFDT et CFDT Retraités ont de longue date fait des propositions pour que le financement de la perte d’autonomie soit solidaire et partagée par tous.
La CFDT Retraités a toujours assumé sa position et ses propositions sur le financement.
Notamment par la Contribution additionnelle de solidarité et d’autonomie payée par les retraités au travers de la CASA.
La CFDT Retraités a contribué largement à l’avancée de cette loi. A ce titre elle rend hommage à l‘ensemble de ces adhérents et militants qui ont toujours été présents sur le terrain pour porter les revendications de la CFDT Retraités mais aussi auprès des différents ministres qui ont porté cette loi.
Les décrets vont suivre et demanderont toute notre attention. Nous aurons à faire vivre cette loi sur le terrain au plus près des bénéficiaires.
Le CDCA (Conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie) et le Haut Conseil seront opérationnels dans les mois prochains. Ce seront des lieux où siègeront les organisations syndicales représentatives des retraités et personnes âgées. A nous de remplir cette fonction pour répondre aux attentes de celles et ceux que nous représentons.
Tout commence.

* La CFDT et Front national
** Rejet des idées du FN. Un argumentaire utile est disponible
L’Union départementale Cfdt s’est associée à l’intersyndicale mise en place pour la venue du député Gilbert Collard à Montauban et Moissac le 29 mars dernier.
La CFDT a édité un argumentaire très utile. Le 4 pages se trouve ci-dessous.

** Voter FN nuit gravement aux femmes
Un argumentaire très clair fourni par Syndicalisme hebdo, organe de la Cfdt.
https://www.cfdt.fr/upload/docs/app...

** La région, une structure de niveau européen
A lire ici : http://www.cfdt-retraités.fr/Des-r... en tenant compte de la nouvelle loi NOTRe.

* Fonction publique territoriale, parlons-en
Les deux Unions régionales Interprofessionnelles de la CFDT (qui ne feront bientôt plus qu’une) se sont accordées sur ce texte au regard de l’actualité Macronesque...
Dans le Tarn-et-Garonne nous sommes bien concernés.
[https://languedoc-roussillon.cfdt.fr/portail/theme/fonctions-publiques-la-reforme-territoriale-srv2_333642]

* Le tiers payant pour tous - (2 articles)
** Une réponse de la Cfdt retraités à un sondage très orienté sur le problème du tiers-payant.
L’intégralité du courrier adressé :

* Favoriser la prévention ne doit pas servir de prétexte à la sélection médicale
Sous couvert d’un programme de prévention valorisant les comportements individuels favorables au maintien en bonne santé, l’initiative de l’assureur Generali soulève de lourdes questions. La CFDT demande l’ouverture d’un vrai débat public sur la transmission et l’usage des données de santé personnelles comme sur leur nécessaire régulation.
En marge des contrats collectifs complémentaire santé ou prévoyance, ce programme propose un suivi individuel aux assurés qui choisiront d’y souscrire et de transmettre leurs données de santé personnelles à l’assureur. Selon leur comportement en matière d’alimentation, d’activité physique ou autres, ils pourraient bénéficier d’avantages financiers auprès d’entreprises partenaires.
La tarification en fonction des risques reste, heureusement, prohibée dans le cadre des contrats collectifs. Pour la CFDT, cette initiative, inédite en France, met le doigt dans un engrenage dangereux du point de vue de la solidarité et de la mutualisation des risques entre malades et bien portants. Quelles conséquences à terme pour ceux dont l’état de santé représente un risque aggravé pour l’assureur ?
La CFDT est opposée à toute forme de sélection des assurés sur des critères médicaux. Elle réaffirme ses choix essentiels en matière de solidarité face aux risques sociaux. La transmission des données de santé personnelles à un tiers doit être encadrée et régulée pour éviter toute dérive.
L’ouverture des données de santé doit servir à l’amélioration de la santé publique et à un meilleur suivi du parcours de soins des patients. Seule une gouvernance collective et exigeante peut être garante du bon usage dans le traitement et l’utilisation des données.
* Les 70 ans de la Sécurité sociale
Un article de Jean-Marie Spaeth, administrateur Cfdt
http://www.cfdt-retraités.fr/La-Se...

INFORMATIONS PRATIQUES POUR TOUS et VIE DE TOUS LES JOURS : Tarifs des cliniques, Pharmacie de garde, handicap, véhicules électriques, rénovation de l’habitat, avoir une employée, moteur de recherche, pension de reversion, maisons de santé, aides sociales CNAV,....

**Aides sociales de la CNAV

* Aide humaine à domicile : Suivant vos revenus, vous participerez financièrement de 10 à 65% entre 836€ et 1424 € (personne seule) et 1452 € jusqu’à 2136 € pour un couple. Au delà votre participation sera de 73%.
* Aide au retour à domicile après hospitalisation : maximum 3 mois, renouvelable une fois. Montant maximum 1800 €. Le barème de calcul est le même que pour l’aide à domicile.
* Plan d’action personnalisé : Pour les personnes en Gir 5 & 6, il s’agit d’une aide autre que l’aide-ménagère. Montant maximum de 3000 € suivant revenus avec le même barême que pour l’aide à domicile.
* Aide amélioration de l’habitat : L’assurance retraite participe de 65 à 30% en dessous de 1424 € (personne seule) ou 2136 € (couple). Au dessus de ces montants il n’y a aucune participation de la CNAV.
* Catastrophes naturelles : Aide maximum de 1070 € (personne seule) ou 1700 € (couple).

* Pratiques tarifaires dans les cliniques du département
L’UTR a recueilli des factures que des adhérent-e-s nous ont présentées.
Des surcoûts pratiqués par certaines cliniques ou certains prestataires de santé nous ont incité à interpeller les élus et les organismes sociaux.
Le sénateur du Tarn-et-Garonne François Bonhomme a déposé une question en ce sens auprès de la Ministre (ex) de la santé. En voici la teneur :

D’autre part, l’ARS (Agence Régionale de Santé) nous a apporté des réponses que vous trouverez synthétisées ci-dessous :
"Peuvent donner à facturation, sans prise en charge par les régimes obligatoires de sécurité sociale, les prestations suivantes :
* L’installation dans une chambre particulière, en l’absence de prescription imposant l’isolement.
* L’hébergement ainsi que les repas et boissons des personnes accompagnantes.
* La mise à disposition de télévision ou de téléphone.
* Les interventions de chirurgie esthétique.
* Les prestations exceptionnelles ayant fait l’objet d’une demande écrite, dans la mesure où ces prestations ne sont pas incluses dans les tarifs de prestations de l’établissement."
Et l’ARS précise que
"Pour donner lieu à facturation, ces prestations doivent faire l’objet :
* d’une information détaillée du patient sur le prix de ces prestations.
* d’une facture détaillée.
* d’une demande écrite du patient."
Ces catégories de prescriptions sont précisées par les articles L/162-22-1, L.162-22-6, et R.162-32-2 du code de la sécurité sociale.
L’UTR est demandeuse de toute information ou expérience vécue que vous pourriez nous apporter.

* Besoin d’une pharmacie de garde ?
C’est sur ce site...
http://www.3237.fr/
Et pour un médecin (si possible) !
http://www.123-medecin.fr/

* Complémentaire santé - (2 articles)
** Le VRAI et le FAUX concernant la complémentaire santé
Un document complet pour expliquer et commenter l’importance de la mesure et pour démonter les ragots colportés.
C’est ici

** Pour les plus de 65 ans
Un pas en avant pour la complémentaire santé pour les retraités de plus de 65 ans
La CFDT Retraités a pris connaissance du Projet de budget de la sécurité sociale (PLFSS 2016).
Les mesures tendant à réduire le coût de la complémentaire santé pour les retraités de plus 65 ans va dans le bon sens. C’est un pas vers la généralisation et la solidarité intergénérationnelle.
Elle regrette cependant que les retraités de moins de 65 ans, les jeunes et les chômeurs soient exclus de ce dispositif.
D’autre part, dans le même projet, nous relevons certaines mesures qui touchent directement les retraités, notamment :
- la baisse des prix des produits de santé, tout comme la lutte contre les prescriptions non pertinentes ;
- l’accès et la permanence des soins de proximité demeurent une nécessité pour les personnes en situation de fragilité. La lutte contre les dépassements d’honoraires en fait partie.
Mais le virage vers plus d’ambulatoire (donc moins de journées d’hospitalisation) doit prendre en considération l’accompagnement de la personne âgée.
Nous prenons acte que l’application de la loi d’adaptation de la société au vieillissement sera appliquée dès janvier 2016 avec une affectation définitive de la Casa (contribution de solidarité pour l’autonomie) à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).
Cette mise en œuvre de la loi aura le soutien de la CFDT Retraités et de la CFDT. La CFDT revendique de longue date une prise en compte de la réalité sociale qu’est le vieillissement.
Dominique Fabre, Secrétaire générale
* Programme Vivoptim de la MGEN
Vous êtes adhérent Cfdt et vous avez souscrit un contrat aurpès de la MGEN - Mutuelle santé, partenaire des retraités Cfdt - vous pouvez bénéficier de l’expérience mené auprès des adhérents de la région qui consiste à aider à prendre de bonnes décisions pour se protéger des risques cardio-vasculaires.
Prenez contact avec le programme directement sur https://www.vivoptim.fr/
ou bien contactez la Délégation départementale MGEN, 12 rue Marcel Rivière à Montauban. Tel 05 63 66 99 27.

* Vous trouverez à la fin de ce site les coordonnées internet de tous les sites qui peuvent vous être utiles.
Des adresses utiles comme par exemple : http://www.meteofrance.com/previsio...
Vous pouvez tester celui-ci : http://www.marel.fr/ très utile pour simuler sa future retraite.
Et celui-ci pour les fonctionnaires : http://www.pensions.bercy.gouv.fr/
Ou encore celui de l’ONG Solidarité laïque qui aide à la scolarisation des enfants ailleurs.

* Retraite et handicap : le taux plein pour l’aidant dès 65 ans
Les travailleurs ayant interrompu leur activité professionnelle pour devenir aidant familial ou tierce personne d’une personne handicapée peuvent bénéficier de la retraite à taux plein dès 65 ans, et non 67 ans. Idem pour ceux ayant accompagné leur enfant handicapé. Une récente circulaire vient de préciser les modalités de ce dispositif.
À taux plein, meilleure retraite. Ce taux de liquidation de 50 %, le maximum possible, est accordé aux travailleurs ayant cotisé un certain nombre de trimestres, ainsi qu’à ceux prenant leur retraite à 67 ans quelle que soit leur durée d’assurance.
Dans ce dernier cas, par dérogation, la loi de 2010 réformant les retraites prévoit que les aidants de personnes handicapées, nés à compter du 1er juillet 1951, sont autorisés à en bénéficier dès 65 ans. Les actifs liquidant leur pension après le 1er juillet 2016 peuvent donc y prétendre.
Une récente circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), qui gère la retraite du régime général (pour les salariés), précise les modalités de ce dispositif. Pour les assurés ayant interrompu leur activité afin de devenir aidant familial ou tierce personne d’une personne handicapée (1). Mais aussi pour ceux ayant assisté leur enfant handicapé (2).

Formule de calcul

Si vous prenez votre retraite à taux plein, votre taux de liquidation sera fixé à 50 % de votre salaire annuel moyen, le maximum possible.
Dans le régimes général des salariés, la pension de retraite de base se calcule selon la formule suivante : salaire annuel moyen x taux de liquidation x [durée d’assurance dans le régime validée par le salarié/durée d’assurance exigée dans le régime général)].
Vous avez été aidant familial ou tierce personne d’une personne handicapée
Vous pouvez bénéficier du taux plein, dès 65 ans, quelle que soit votre durée d’assurance, si vous êtes intervenu(e) en qualité :
– d’aidant familial : vous avez aidé une personne bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Vous n’étiez pas salarié(e), mais, éventuellement, dédommagé(e). Vous êtes parent avec elle : conjoint, concubin ou pacsé de la personne aidée, ou bien son descendant, ascendant, collatéral jusqu’au 4e degré (sœur, oncle, nièce, cousin germain, etc.) ou celui de l’autre membre du couple (ex. : le frère de l’épouse d’un mari en situation de handicap) ;
– ou de tierce personne : vous êtes venu(e) en aide à un bénéficiaire de l’allocation complémentaire pour tierce personne (ACTP), avec lequel vous n’êtes pas nécessairement parent. Cela vous a causé un manque à gagner, même si vous avez été dédommagé(e) (vous ne pouvez pas être le salarié de la personne aidée).
Dans les deux cas, vous devrez avoir interrompu totalement votre activité professionnelle (pas de temps partiel), soit de manière temporaire (exemple : congé non rémunéré) ou définitive (rupture du contrat de travail), pendant au moins 30 mois consécutifs.
Vous avez été aidant familial ou salarié de votre enfant handicapé
Vous et l’autre parent pouvez bénéficier du taux plein, dès 65 ans, quelle que soit votre durée d’assurance, si vous avez aidé votre enfant handicapé, bénéficiaire de la PCH. Même si vous avez été dédommagé(e) ou salarié(e) pour cette aide.
Vous devez l’avoir assisté pendant au moins 30 mois consécutifs. Il n’est pas exigé que vous ayez stoppé ou réduit votre activité professionnelle pendant cette période.
Par ailleurs, si votre enfant ouvre droit, d’une part, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et, d’autre part, à la PCH attribuée, sur demande, en remplacement du complément d’AEEH, vous pouvez prétendre, sous certaines conditions, à une majoration de durée d’assurance. L’attribution d’au moins un trimestre vous permet de bénéficier du taux plein à 65 ans.

* Un autre moteur de recherche que le vicieux Google ?
Selon le site lesnumeriques.com/, en février 2016, le moteur de recherche Google trustait 90,35 % de parts de marché. Impressionnant.
Mais aussi, inquiétant : des critiques de plus en plus nombreuses s’élèvent en effet au sujet de ce moteur de recherche. La critique majeure concerne le fait que Google ne respecte pas la vie privée des internautes.
Plus confidentiel, et tout aussi inquiétant, est le fait que depuis 2009, ce moteur de recherche vise à donner un résultat correspondant au profil de l’internaute qui fait une recherche : l’algorithme est devenu si puissant qu’il parvient à évaluer les goûts de l’usager, et à lui donner les résultats qui lui semblent les plus appropriés. En d’autres termes, la même requête, lancée par deux internautes, n’aboutira pas aux mêmes résultats. Ce phénomène a été mis en évidence par l’Américaine Sue Halpern dans un article intitulé « Mind control and the internet », paru dans la New York Review of Books, article dans lequel elle évoque un ouvrage intitulé The Filter Bibble : What the Internet Is Hiding from You (Eli Pariser). Le danger d’un moteur de recherche personnalisé, c’est qu’il renforce les croyances de l’internaute, puisqu’il lui propose des résultats correspondant à celles-ci. Pariser montre dans son essai qu’une recherche sur le réchauffement climatique donnera des résultats différents selon que l’internaute est identifié par Google comme un démocrate – a priori sensible à la question du réchauffement climatique – ou un républicain – susceptible d’être climato-sceptique. Consternant.
Existe-t-il un moyen d’échapper à Google, tout en bénéficiant d’un moteur de recherche fiable ?
Oui : Duckduckgo, qui respecte la vie privée des internautes, mais aussi Qwant, un moteur de recherche français, et à présent européen, né en 2013, et qui prend une place grandissante (8 millions d’utilisateurs en octobre 2015, 21 millions en mai 2016).
Le modèle économique de Qwant repose non pas sur la publicité, comme c’est le cas de Google, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping.
Mais surtout, Qwant s’engage à ne pas filtrer le contenu du Web, mais aussi à ne pas tracer ses utilisateurs.
Après avoir essayé Duckduckgo, j’ai décidé de tester Qwant, le dernier-né des moteurs de recherche alternatifs.
Le site blog.qwant.com/ajouter-qwant-comme-moteur-de-recherche-par-defaut-fr/ explique comment ajouter Qwant à son navigateur (Firefox, Opera, Chrome...) en quelques clics.
À l’utilisation, aucun problème, le site est ergonomique, Qwant propose différents onglets permettant d’affiner les résultats. Sa page d’accueil est simple mais offre déjà quelques informations de dernière heure.
https://www.qwant.com/
Et la présentation des recherches permet plusieurs approches éventuellement
https://www.qwant.com/?q=retrait%C3...
Si Google est parvenu à un tel degré de puissance, c’est en grande partie parce que nous y sommes habitués : pour beaucoup d’entre nous, le nom de cette firme est synonyme de « moteur de recherche ». C’est aussi le cas de nos proches, à qui nous pourrions désormais proposer Qwant (ou aussi Duckduckgo.fr qui est encore plus vertueux sur la vie personnelle), ils auraient ainsi l’occasion de tester une alternative à Google.
En ce qui me concerne, j’ai adopté Qwant comme moteur de recherche depuis sa création. Et je suis toujours vivant et vaillant !
Bye bye, Google !

* Une voiture électrique vous tente ?
Lorsque les longs trajets ne sont plus d’actualité, en tout cas au volant, un véhicule électrique est une solution intéressante, sympathique pour votre environnement immédiat et... particulièrement économique (le chiffre de 1 euro pour 100 km est souvent avancé).
Voici une série de courtes vidéos réalisées par une association de promotion (une association, pas un constructeur) qui répondent à beaucoup de questions que l’on se pose.
C’est ici : http://guide-ve.com/

* Mettre un frein aux démarchages sur vos téléphones
Le service Pacitel ayant été fermé, l’administration a mis en service un nouveau site vous permettant d’interdire les démarchages commerciaux sur votre (vos) ligne(s) de téléphone fixe et/ou mobile.
Seules les entreprises dont vous êtes clients pourrant continuer à vous adresser des messages promotionnels ou commerciaux.
Pour s’inscrire à ce service c’est ici : http://www.bloctel.gouv.fr/

* Réduction d’impôt pour déplacement bénévole
Deux circulaires pour vous aider à remplir votre déclaration de revenus...

Et ici le formulaire nécessaire....

* Pension de reversion
Les informations les plus importantes sont ici :
https://www.service-public.fr/parti...

* Coût de la vie et niveau de vie * 2 articles

** Retraite
Le minimum est actuellement de 629,62€ (ou 688 si majorée).
Pension de réversion. Le taux est de 54% si au moins 55 ans.
Le montant minimum pour 60 trimestres validés est de 283,87€ (majoration de 96,30€ par mois par enfant à charge).

** RSA
535€ pour une personne seule
802€ pour un couple
963€ pour 3 personnes
1123€ pour un couple avec 2 enfants et 214€ à partir du 3e.

* Problème de la vie courante à la maison * 7 articles

** Aidants familiaux, vous avez des droits
Des informations importantes sont sur le document ci-dessous.
En ouvrant ce document, vous pourrez consulter d’autres sites d’information accessibles à la fin du texte.
Bonne lecture.

** Anticiper la rénovation de son habitat
Lorsqu’il faut aménager son logement au moment où le besoin est impératif, les délais pour les travaux et leurs autorisations compliquent souvent beaucoup la vie du ou des résidents.
Il faut donc mieux anticiper et se préoccuper des aménagements divers à faire bien avant d’être devant le problème.
Une bonne adresse : http://www.anah.fr/proprietaires/pr...

** Etre employeur d’un ou d’une salariée, des règles à ne pas oublier
Souvent les retraités peuvent bénéficier de l’aide d’une personne travaillant à temps plein ou à temps partiel ou pour quelques heures, la plupart du temps pour les travaux domestiques et parfois aussi pour une assistance physique et sanitaire.
Dans bon nombre de cas, ce sont des associations qui recrutent et gèrent ces salariés. Le retraité ou la retraitée n’est donc pas l’employeur direct et n’a donc pas à s’occuper des obligations légales de l’employeur.
Par contre, quand il est de fait l’employeur direct, c’est à lui de remplir ces obligations de déclarations, de cotisations sociales et d’adhésion à un service de la médecine du travail que l’on oublie souvent !
Les deux sites suivants vous aideront à effectuer en temps et en heure toutes vos obligations vis-à-vis de la réglementation du travail.
Le premier lien vous permet de connaître les obligations vis-à-vis de l’Urssaf et des autres organismes concernés.
https://www.service-public.fr/parti...
Le deuxième, ci-dessous, vous indique la marche à suivre pour que votre employé-e bénéficie de la visite médicale annuelle obligatoire.
https://www.service-public.fr/parti...
Attention : Les personnes employées occasionnellement au pair (étudiants étrangers, saisonniers, etc) ont des règles différentes de gestion.
https://www.service-public.fr/parti...

** Écrire une lettre administrative ?
Un site va pouvoir vous aider :
http://www.service-public.fr
Il propose des modèles de lettre utilisables en fonction du besoin. Il suffit de taper un mot-clef dans le bandeau sur la page d’accueil et de rechercher le formulaire ou le modèle concerné.

Exemple concernant les devoirs vis-à-vis d’un parent en maison de retraite.

** APA (maintien à domicile)
Le montant maximal va de 662€ (gir 4) à 1713€ (gir 1)
Aucune participation financière n’est demandée pour des revenus mensuels inférieurs à 799€.
Pour des revenus supérieurs à 2945 €, votre participation est de 90 %.
Entre les deux c’est progressif.
Pour des informations complémentaires, un guide précieux ici : http://www.cfdt-retraités.fr/-guid...

** Amélioration de l’habitat
Un document très complet réalisé par nos camarades des Pyrénées-Atlantiques reprend l’ensemble des aides disponibles pour l’aménagement de son chez soi.

Le document est aussi disponible dans "documents joints" en colonne de gauche

** Accompagnement d’une personne en fin de vie
Si vous êtes obligé-e de suspendre votre activité professionnelle, une allocation de 55,37€ par jour pendant 21 jours est accordée.
Et si seulement vous réduisez votre activité, vous aurez droit à 27,68€ pendant 42 jours.

* La vie au dehors de la maison : 4 articles

** Trier et faire recycler ses textiles crée de l’emploi
Les conseils à suivre ... http://www.lafibredutri.fr/jeunesse

* Conduire son véhicule à tout âge ? Une bonne question !
Deux responsables apportent des réponses à cet épineux problème, en particulier quand on ne réside pas à côté d’un arrêt de bus !
L’article à lire tranquillement (y compris par les enfants) est ici :
http://www.cfdt-retraités.fr/La-vo...

** Développer les Maisons de service au public au sein des bureaux de poste
Depuis 2010, les Maisons de service au public se sont progressivement développées en zone rurale. On en compte aujourd’hui un peu plus de 350 et l’État entend à ce que, d’ici la fin de l’année prochaine, il y en ait 1.000 sur tout le territoire. Un partenariat a été dernièrement signé avec La Poste pour transformer 500 bureaux de poste ayant une faible activité en Maisons de service au public.
En moyenne, ce ne sont pas moins de sept services qui sont présents dans ces maisons, notamment Pôle emploi, les services de la sécurité sociale (CNAF, CNAMTS, CNAV...), EDF, la SNCF, Engie, La Poste... Ces Maisons de service au public accueillent essentiellement des services publics mais des entreprises privées de services peuvent également y être représentées. Un rapprochement avec les services de gendarmerie est également en train d’être évoqué.
Le gouvernement, notamment par le biais de Sylvia Pinel, souhaite développer ces dispositifs présentés comme une réponse aux problèmes d’accessibilité des services publics sur certains territoires. Dans ce cadre 500 bureaux de poste de faible activité devraient être transformés en « maisons de services au public ».
Jusqu’ici, ces maisons étaient essentiellement financées par les collectivités qui craignaient la désertification de leur territoire parallèlement à la disparition de services publics ; mais face au nécessaire déploiement de ces maisons de service public, l’Etat s’est engagé à prendre en charge la moitié du coup de déploiement et de gestion de ces maisons.
Selon le directeur de La Poste, la transformation d’un bureau de poste en Maison de service au public coûte environ 32.000 euros par an. Les collectivités intéressées devraient donc débourser 16.000 euros annuels pour un tel service. La Poste a d’ores et déjà indiqué que près de 3500 bureaux de poste pourraient être transformés. Un choix devra donc être établi dans les prochains mois afin de déployer équitablement ces Maisons de service au public sur tout le territoire.
Source Revue de presse Coderpa 34

* Trains et gares : plus de temps pour les personnes âgées ! - 2 articles
**

Photo : http://bougezautrementablois.over-blog.com
Les voyages en train permettent d’éviter le train-train quotidien. Certes. Et ce, quel que soit l’âge. Toutefois, une intéressante étude suisse réalisée par l’Office fédéral des transports (OFT) montre que dans les gares, de nombreux obstacles et étapes rendent le chemin qui mène au wagon, plus ardu pour les personnes âgées...
Escaliers pas toujours mécaniques, valises à transbahuter, billets à retirer auprès d’une machine, signalétique pas toujours très claire, changement de quai trop éloigné et délais trop courts entre deux trains...
Prendre le train, c’est bien, mais il faut parfois effectuer un véritable parcours du combattant avec d’atteindre son wagon. Et ce qui est vrai pour les jeunes et les adultes, l’est encore plus pour les personnes âgées, qui, si elles ne s’y prennent pas à l’avance, risquent fort de rater le départ de leur train ! Avec le risque à terme, que cette clientèle se lasse et cesse de voyager.
Or, la mobilité est à la fois un vecteur de lien social et de maintien en bonne santé.
Une intéressante étude réalisée par l’Office fédéral des transports (OFT) suisse montre qu’en règle générale, les seniors ont besoin de plus de temps que les autres pour changer de train.
En réalité, cette enquête indique qu’il faudrait entre 30 et 40% de temps en plus aux aînés pour passer d’un train à un autre. Un point important dans une société suisse vieillissante (mais aussi européenne), mais qui représente également un surcoût (temps/argent) important pour les compagnies de transports...
Autres points à prendre en compte selon ce rapport : améliorer la signalétique dans les gares, qui n’est pas toujours assez lisible ou explicite. De même, il faudrait faciliter l’utilisation des distributeurs de billets électroniques si souvent redoutés par les ainés...
Rappelons que depuis 2004, en France, la SNCF propose un service intéressant pour les personnes âgées et/ou à mobilité réduite ! En effet, afin de faciliter le trajet de votre domicile jusqu’au train et votre installation à bord, elle propose un accompagnement (payant) dédié :
le Service Domicile-Train. Ce service est réalisé en partenariat avec Apef Services qui est « le » prestataire exclusif de « Domicile Train ».
Source : Revue de presse Coderpa - Juillet 2015

* SANTE
** CMU
La Couverture Maladie Universelle de base est gratuite si votre revenu annuel est inférieur à 10996 €. Au delà de ces 10996 € une cotisation de 8% de ce qui dépasse ce plafond vous sera demandé.

** Assurance maladie
Pour beaucoup d’actes médicaux, une petite participation est demandée (ou prélevée) comme par exemple :
- 0,50€ par médicament ou acte para médical (institué en 2008)
- 2 € par transport sanitaire (institué en 2008)
- 18 € par acte médical supérieur à 120 € (institué en 2006)
Le tout plafonné à 50 € par an pour les transports ou les actes.

- 1 € par radio ou analyse plafonné à 50 € par an (institué en 2005)
- 18 € par jour en hôpital ou clinique. (institué en 1984)
- 13,5 € en service psychiatrique

Vous avez noté que depuis juillet 2014, les vignettes collées ont disparu des médicaments.
Le remboursement des actes médicaux est variable (taux de remboursement ou ticket modérateur) :
- 70% pour le médecin en parcours de soins
- 30% hors parcours de soin (c’est à dire de votre propre initiative)
- 60% pour un auxiliaire médical
- 100% pour les médicaments irremplaçables et coûteux

Pour les médicaments, cela dépend du service que celui-ci rend effectivement :
- 60% pour les majeurs ou importants
- 30% pour ceux à effet modérés
- 15% pour ceux à effet faible
- 30% pour les médicaments homéopathiques.

Un exemple de décompte ou apparait la participation de l’assuré

** Reconnaissance des maladies professionnelles
Une jurisprudence de 2015 à connaître :
https://www.cfdt.fr/portail/le-carn...

** Frais de transport en cas de maladie
Votre état de santé nécessite un transport en véhicule sanitaire ou en taxi pour aller bénéficier d’une consultation ou de soins, c’est possible mais sous conditions
http://www.ameli.fr/assures/soins-e...

* Les communautés de communes du Tarn-et-Garonne en 2017
Le schéma départemental de coopération intercommunale a été adopté il y a quelques jours.
D’anciennes communautés se sont regroupées, quelques fois en perdant (ou gagnant) un ou deux éléments. Les informations pour savoir dans quelle intercommunalité vous vous trouvez et donc de quels services vous disposez.
Par exemple, les bastidiens qui utilisaient la déchetterie de Reynies devront se tourner vers une autre puisque Reynies a été rattaché au grand Montauban !
Toutes les infos ici : http://www.tarn-et-garonne.gouv.fr/...

Intercommunalités du Tarn-et-Garonne

Schéma départemental adopté.

* Pensions et retraites - (5 articles)
** Réforme des retraites : agenda 2016
http://www.clesdusocial.com/reforme...

** Les salaires augmentent plus vite que les retraites !
L’indexation des pensions sur les prix pénalise le niveau de vie des retraités. Cela conduit à un appauvrissement relatif des retraités par rapport aux salariés. Ce mode d’indexation entraine, à la liquidation, une baisse du taux de remplacement des pensions. En outre, les pensions liquidées évoluant comme les prix, décrochent par rapport à l’évolution des salaires. Cette évolution est déjà effective : en 2014, pour la première fois depuis deux décennies, la pension des primo-liquidants a diminué. La CFDT Retraités revendique une indexation des pensions qui permette aux retraités de maintenir leur niveau de vie tout au long de leur retraite.
La CFDT Retraités appelle ses équipes à se mobiliser sur toutes ces revendications.
Déclaration N°5 du 3 février 2016 du bureau national de la CFDT Retraités.
Pour mémoire la circulaire DSS/SD3A/2015/299 fixe à 0,01% la majoration des pensions et rentes de vieillesse appliquable au 1 octobre 2016.
Allez-vous arroser cette nouvelle au champagne ? Il faudra puiser dans les réserves !!!

** Retraites complémentaires : l’accord prévu
http://www.cfdt-retraités.fr/L-accord-pour-assurer-l-avenir-de-nos-retraites-complementaires

** Augmenter les retraites
Selon les règles en vigueur, les pensions de retraite doivent augmenter de 0,1%, avec effet au 1er octobre. La CFDT Retraités a appelé le Gouvernement à se conformer à cette règle. Ce qui est dû aux retraités est dû, même si cette revalorisation est faible, en rapport avec une inflation quasiment nulle.

** Droit opposable aussi pour les pensions de réversion
Après un droit opposable au versement de la retraite, la CFDT Retraités revendique et obtient l’extension de cette garantie aux pensions de réversion.
A la suite d’une interpellation de la CFDT Retraités du 2 septembre 2015, une interpellation relayée par plusieurs médias nationaux, la ministre des affaires sociales a décidé l’extension du droit opposable à la retraite aux pensions de réversion. Cette garantie, instituée pour les futurs retraités, à compter du 1 er septembre dernier, concernera désormais aussi les pensions de réversion, jusqu’ici étrangement oubliées. L’annonce vient
d’en être faite par Mme Marisol Touraine. La CFDT Retraités se félicite de cette mesure qui n’est qu’une mesure de justice.
Le décret du 19 août 2015 établit un droit opposable au versement de la retraite. Il vise à garantir le versement à bonne date de leur pension aux futurs retraités. Pour autant, ce décret réserve sa portée aux seules pensions de droit direct, excluant de fait les pensions de réversion. La CFDT Retraités s’en était fortement inquiétée et avait saisie de ce problème la ministre des Affaires Sociales.
Rappelons que la CFDT (Confédération, URIs et CFDT Retraités) s’était fortement mobilisée en juin dernier, à la suite d’importants retards dans le versement des pensions de plusieurs milliers de nouveaux retraités notamment de Nord-Picardie et du Languedoc-Roussillon. La CFDT avait obtenu ce droit opposable à la retraite. Concrètement, il s’agit d’une mesure qui contraint les Carsats à payer à bonne date les nouveaux retraités pour garantir une continuité de leurs ressources.
Ce droit est un droit important pour les quelques 750 000 personnes qui partent en retraite chaque année. Elles seront à terme sécurisées dans leurs nouveaux revenus. Pour les bénéficiaires des pensions de réversion, une majorité de femmes, c’était une priorité sociale au regard de leur niveau de ressources, parfois faibles.
Le décret visé, entré en application au 1 er septembre, a pour objet d’assurer le versement d’une pension de retraite le mois suivant le départ à la retraite, à la condition que l’assuré ait déposé son dossier complet au moins quatre mois avant. Si les Caisses d’assurance retraite ne peuvent procéder à une liquidation définitive de la pension, elles devront procéder à une « liquidation provisoire ». Elles verseront alors une pension « temporaire » qui fera l’objet d’une régularisation une fois le dossier définitivement traité (soit le versement du complément des droits, soit le remboursement d’un trop-perçu).
.../...Pour les demandes de pensions de retraite relevant du régime des salariés agricoles et du régime social des indépendants, le texte entrera en vigueur au plus tard le 1 er janvier 2017, date à laquelle s’appliqueront de nouvelles règles pour la liquidation des droits à pensions des assurés ayant relevé de plusieurs régimes.
La détermination de l’ensemble de l’organisation CFDT a été payante. Toutefois, La CFDT Retraités restera vigilante à la mise en œuvre de cette garantie de versement, tant pour les réversions que pour les pensions retraite.
Dominique Fabre, Secrétaire générale
La lettre de la Cfdt à la Ministre de la Santé, ici ==>

* Les objets connectés : bonne idée ?
La question peut se poser vu le nombre de propositions faites pour aménager son chez soi.
Un article comme premier élément de réponse :
http://www.cfdt-retraités.fr/Les-o...

SITES A VISITER POUR D’AUTRES INFORMATIONS

www.cfdt.fr Notre confédération
www.cfdt-retraités.fr Cfdt retraités nationale
http://www.cfdt-retraités.fr/Guide... le lien vers le guide édité par la Cfdt retraités.
[https://midipy.cfdt.fr/] Cfdt Midi Pyrénnées
http://www.ars.languedoc-roussillon... Agence Régionale de Santé de la nouvelle région Languedoc et Midi Py.
http://www.ameli.fr/ L’assurance maladie
[http://www.toutsurlaretraite.com/coderpa-tarn-et-garonne-82.html] Comité départemental personnes âgées (bientôt Comité Départemental pour la Citoyenneté et l’Autonomie)
[http://www.cg82.fr/] Conseil départemental
[www.tarn-et-garonne.pref.gouv.fr] Préfecture
http://www.pour-les-personnes-agees... Portail d’informations pour les personnes âgées et leurs aidants.
http://www.legifrance.gouv.fr/ Pour rechercher un texte officiel.
[www.dsd.cg82.fr] Direction de la solidarité départementale
http://www.anah.fr/proprietaires/pr... Pour aménager son logement et ainsi y rester longtemps.
[www.montauban.com]
http://www.legislation.cnav.fr/Page... Les textes législatifs sur lesquels se repose la CNAV.
http://www.msa.fr/ Pour le monde agricole.
http://www.atterres.org/ Pour des informations économiques plus intéressantes que les soi-disant "experts" auto-proclamés qui squattent les plateaux de télévision.
http://www.cfdt-retraités.fr/LOT L’Union Territoriale des Retraités du Lot
http://sgencfdt82.free.fr/ Les personnels de l’éducation nationale de la Cfdt 82
https://www.mgen.fr/accueil/ La mutuelle partenaire des retraités de la Cfdt.
http://bio82.fr/ Les agricultrices et agriculteurs bio du département.
http://www.les-horaires.fr/enseigne... Artisans du monde à Montauban. Pour un commerce équitable.
https://laruchequiditoui.fr/fr Pour faire une partie de vos achats auprès de fournisseurs de la région donc en circuit-court.
http://www.monpanierbio.org/ Les jardins de Labastide saint pierre à découvrir...
http://fr.ulule.com/ Site de financement participatif.
https://duckduckgo.com/ Un moteur de recherche sur internet qui ne s’intéresse qu’à votre recherche et ne garde pas grand chose en mémoire.
http://www.unaf.fr Union Nationale des Associations Familiales.
http://www.educationsansfrontieres.... Ceux qui s’occupe des enfants de réfugiés qui ont, plus que tout autre, droit à protection. Ce sont des adultes qui poussent leurs parents à fuir la guerre dans laquelle ils sont plongés. Cette guerre peut être "seulement" économique, elle n’en laisse pas moins des traces indélibiles.
http://www.solidarite-laique.org/ Organisation qui organise la scolarisation des filles et des garçons là où les finances ou le contexte socio-politique ne le permettent pas.
https://www.parlement-et-citoyens.f... Site pour permettre la participation de citoyens pour l’élaboration des lois.
http://www.data.gouv.fr/fr/ Pour avoir connaissance des données mises en ligne par le gouvernement.
Lancement du site internet sur les acquis Cfdt sur tout le territoire
Toutes les équipes syndicales, partout où la CFDT est présente, pourront valoriser l’amélioration de la situation des travailleurs obtenue auprès des dirigeants de leur lieux de travail.
Le site en est à ses débuts. Il est visualisable ici :
www.nos-acquis.cfdt.fr
Connaissez vous ? https://www.parlement-et-citoyens.fr/
La CFDT est membre du conseil d’administration de cette association. Allez faire un tour...

SOLIDARITES : Economie sociale et solidaire, Syrie, répression syndicale, droit des femmes, attentats, coopération avec le Maroc,...

ATTENTATS DE BARCELONE ET DE CAMBRILS
Même haine, mêmes victimes, même solidarité
Les attentats de Barcelone et Cambrils nous rappellent que le terrorisme menace toujours nos sociétés démocratiques. La même haine est toujours à l’œuvre, portée par les mêmes fanatiques, et visant les mêmes personnes innocentes, pacifiques, de tous les âges, de toutes les conditions, de toutes les religions.
La CFDT tient à exprimer sa douleur, sa solidarité et son soutien aux victimes et à leurs proches. Elle réaffirme que, face aux attaques terroristes d’où qu’elles viennent, il n’y a que la cohésion sociale, le sang-froid et la détermination démocratique qui permettent de surmonter les épreuves.
L’Union Marocaine du Travail et la Confédération française démocratique du travail décident d’une coopération commune au Maroc
A l’occasion d’une visite d’une délégation de haut niveau de l’Union marocaine du travail (UMT) au siège de la CFDT, les deux secrétaires généraux, El Miloudi El Mokharek et Laurent Berger, ont décidé de donner un nouvel élan au protocole de coopération signé en mai 2014 en engageant un partenariat dans la durée. Les deux
organisations ont décidé de l’organisation d’un colloque international sur les relations sociales et professionnelles à Casablanca au troisième trimestre 2017.
En outre, l’UMT et la CFDT se sont fixé un programme de travail qui portera notamment sur la réforme des retraites, le développement de la communication syndicale, la mise en place d’un dispositif de veille sur la violation des droits syndicaux.
De plus, au Maroc où est implanté un nombre important d’entreprises françaises, les deux centrales syndicales entreprennent un travail commun au sein des secteurs porteurs tels q les centres d’appel, l’automobile et l’aéronautique, pour développer le syndicalisme dans ces entreprises et développer le dialogue social.

Economie Sociale et Solidaire
Le mois de novembre a été le mois de ce type de fonctionnement économique en plein essor partout en France et dans le monde.
Face aux ravages de la mondialisation, devant l’inertie quasi générale des gouvernants, la population prend les choses en mains pour garantir un monde meilleur aux générations futures.
En Midi-Pyrénées, l’ESS est portée par près de 10 000 entreprises incluses dans plus de 12 000 établissements employeurs. 112 596 salariés y sont employés.
79% sont des entreprises associatives, 14 % des coopératives, 5% des Mutuelles et 2% des fondations.
Cela représente près de 12 % des employeurs de la région et plus de 15% des salriés du secteur privé !
Rien qu’au niveau des mutuelles de santé, ce sont plus de 1 550 000 personnes qui sont protégées dans notre région.
Nous parlons bien ici du réseau mutualiste et non de l’ensemble des complémentaires santé à but lucratif.

* Répression syndicale en Iran
"Après les récentes élections en Iran, les mêmes problèmes demeurent. Le gouvernement du Président Rohani poursuit sa répression contre les militants des mouvements sociaux, en particulier les syndicalistes et les
enseignant-es.
Début mars, Reza Shahabi, membre de la direction du Syndicat Vahed (Régie de transports en commun de Téhéran et sa banlieue) a été de nouveau condamné à un an de prison ferme. Il avait pourtant obtenu une permission de sortie de prison pour raisons de santé. Deux jours seulement après les élections, les autorités ont annoncé qu’elles voulaient le renvoyer derrière les barreaux.
Davoud Razavi, membre du conseil d’administration du même syndicat, avait été condamné le 17 février 2016 à cinq ans de prison ferme par la Cour révolutionnaire de Téhéran, sous prétexte d’ « agissements contre la sécurité nationale ». Ebrahim Madadi, vice-président du conseil d’administration du syndicat Vahed, est en attente de jugement pour les mêmes accusations.
Le 22 février, Esmail Abdi, dirigeant de l’Association professionnelle des enseignants (APE) à Téhéran, a été condamné à six ans de prison. Il est accusé de « rassemblement et collusion avec l’intention de nuire à l’ordre public » et de « propagande contre l’Education nationale ».
Trois autres militants membres de l’APE, Mahmoud Beheshti Langaroudi, Mohamad Reza Nik-Néjad et Mehdi Bohlouli, viennent d’être condamnés à cinq ans de prison ferme pour leurs activités syndicales.
La liste des syndicalistes condamnés depuis le début de cette année ne cesse de s’allonger. Parmi eux, on peut mentionner : Ali Amir-gholi (condamné à vingt et un ans), Arash Sadeghi (dix neuf ans), Mahmoud Salehi (neuf ans), Gol-rookh Ebrahimi (six ans), Jafar Azim-zadeh (six ans), Behnam Moosvand (un an), Navid Kamran (un an), Osman Esmaili (un an).
Ces nouvelles montrent la dure réalité du monde du travail en Iran, malgré la propagande de « modération » du gouvernement Rohani. La République islamique d’Iran ne respecte pas ses engagements pris dans le cadre des conventions internationales de l’OIT, qui reconnait le droit des travailleurs iraniens à établir leurs organisations indépendantes.
Nous, syndicats français signataires de ce communiqué, demandons l’annulation de ces condamnations injustes et contraires aux libertés et droits fondamentaux, et la libération immédiate et sans conditions de tous les activistes emprisonnés en raison de leurs activités syndicales, ayant pour seul et légitime objectif la défense des droits des salariés."

Communiqué signé par CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa

* Egalité homme / femme
* Définitions
Les stéréotypes de sexe sont des représentations schématiques et globalisantes qui attribuent des caractéristiques supposées « naturelles » aux filles/femmes, aux garçons/hommes, sur ce que sont et ne sont pas les filles et les garçons, les femmes et les hommes, sous-entendu « par nature ».
Un exemple caricatural de rôle pré-attribué : ministre des finances ou directeur d’une banque centrale.
Washington 2014

Le genre est le système de normes hiérarchisées et hiérarchisantes de masculinité / féminité. Ces normes sont différentes, construites en opposition, et valables dans une culture donnée, à une époque donnée. Ce système produit des inégalités entre les femmes et les hommes.
** 8 mars

depuis le site : http://yvonne92110.centerblog.net/rub-journee-de-la-femme-.html
**

S’il fallait un exemple de plus de l’inégalité entre hommes et femmes en ce qui concerne les revenus, en voici un autre trés parlant concernant les différences de niveau de pension...

* Pour acheter des produits qui n’ont pas parcouru 3000 kms (moyenne d’un parcours en Europe ou en Amérique du Nord !), adoptez les circuits courts
Un certain nombre d’associations ou de réseaux permettent d’acheter différents produits, pour la plupart alimentaires en permettant un contact direct entre producteurs et consommateurs (qui ne sont ainsi jamais de simples clients). Faites votre marché....
http://amapreseau-mp.org/ Les AMAP, les plus anciennes et sans doute les plus connues. Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Il y en a 3 dans le Tarn-et-Garonne que l’on peut trouver ici : http://reseau-amap.org/amap-departe...
http://www.reseaucocagne.asso.fr/ou... Les jardins de cocagne associent agriculture et emplois d’insertion. 3 jardins fonctionnent ici : Labastide saint pierre, Lauzerte et Saint antonin noble val.
http://www.bienvenue-a-la-ferme.com... 71 producteurs dans le 82 dont 11 en agriculture bio labellisée. Ils sont répartis sur tout le département.
http://www.mescarottes.com/ Mes carottes.com proposent une vingtaine de variétés de produits sur tout le département ou à proximité immédiate.
https://laruchequiditoui.fr/fr Une ruche vous permet d’acheter toute sorte de produits en ligne et de les récupérer à une date régulière au même endroit. 4 ou 5 ruches, plutôt au sud du département, vous permettent de commander par internet directement au producteur et de récupérer votre commande en lieu donné où vous pouvez rencontrer les producteurs concernés.

Mon p’ti voisinage : vive l’échange entre voisins !
Entraide entre voisins, échanges de services... Le réseau social Mon p’tit voisinage a reçu le prix Happy City pour son initiative en faveur de la solidarité intergénérationnelle et le partage de proximité.
De nombreux sites permettent d’échanger des services entre voisins, de trouver un covoiturage, de faire du troc... mais aucun ne proposait tous ces services à la fois. C’est chose faite avec "Mon p’ti voisinage", un réseau social de proximité simple d’utilisation et entièrement gratuit, né dans l’esprit de trois jeunes entrepreneurs bretons, convaincus que le collaboratif et le partage sont l’avenir de notre société.
Récompensé le 25 juin 2015 par le prix Happy City dédié au bien vieillir dans le quartier, ce site lancé en 2014 crée du lien entre les voisins en s’appuyant sur une communauté de proximité. Garde d’animaux, échanges de bons plans, prêt d’outils, jardinage, commande groupée... chacun peut, quel que soit son âge, trouver (ou proposer) le service dont il a besoin. "Nous avons souhaité une communauté solidaire et intergénérationnelle qui permet la création de lien social, l’échange, mais aussi de réaliser des économies. Ne pas être seul dans
sa voiture ou emprunter au lieu d’acheter nous paraît essentiel. Nous sommes persuadés que le collaboratif est l’énergie verte de demain", explique David Rouxel, cofondateur du site.
Et ça marche ! En quelques mois, près de 4000 réseaux se sont créés dans toute la France.

* Prix Nobel de la paix : LA DÉFENSE DE LA DÉMOCRATIE RÉCOMPENSÉE
La CFDT a appris avec un immense plaisir que le Quartet du dialogue national tunisien, dont fait partie l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), venait de recevoir le Prix Nobel de la Paix.

La quartet tunisien, prix nobel 2015

La CFDT félicite, au nom de toute son organisation, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, de cette prestigieuse distinction mondiale. Houcine Abassi a été l’un des principaux moteurs du dialogue national, garant du processus démocratique en Tunisie. Lors des crises successives, il n’a jamais baissé les bras.
La récompense de l’Académie Nobel est une juste reconnaissance du rôle de l’UGTT dans la société civile tunisienne avec les autres membres du Quartet. Elle rend hommage au rôle du mouvement syndical libre et indépendant dans son combat pour la paix et pour les valeurs démocratiques.
Cette distinction rappelle aussi que le vivre ensemble et la paix sont fragiles et que sans dialogue, la démocratie risque d’être éphémère en Tunisie. Beaucoup d’obstacles restent à surmonter, notamment sur le plan social. L’UGTT est la plus à même de les relever et la CFDT sera toujours à ses côtés pour la soutenir.

NOTES DE LECTURE

Histoire mondiale de la France sous la direction de Patrick Boucheron (Edition du Seuil) 29€
Une histoire de France de plus ? Pas tout à fait, loin s’en faut.
Cet ouvrage de 766 pages (et un index des noms) a été co-écrit par 121 rédacteurs !
Le plaisir de cette lecture repose sur deux points forts. La chronologie qui aide beaucoup à l’intégration de chaque nouvelle séquence, mais surtout le rapport permanent avec l’actualité du moment sur le reste de la planète, terre entière ou seulement sa partie connue alors.
Les dates choisies par les auteurs (de 34000 ans avant J-C jusqu’à 2015 !) ont été choisies pour leur symbolique ou parce qu’étant un moment-clef pour l’époque ou aussi pour situer en continu l’évolution du territoire que nous nommons actuellement « France ».
Savez vous qu’en 1446 un esclave noir du nom d’Antoine Simon, propriété d’un marchand catalan pour la somme de 100 florins d’Aragon, stoppé dans sa fuite dans le comté de Foix, a été, après 3 jours de procès, déclaré nouveau citoyen de la ville de Pamiers au titre de la coutume existant depuis deux siècles déjà ?
La révolution française est-elle synonyme de terreur et de guillotine assortis de querelles byzantines sur les orientations politiques ? Un peu, certes, mais c’est aussi la déclaration de l’Homme et du Citoyen, l’intégration dans la République française de tout peuple s’émancipant d’un système féodal, (1790), le soulevement des planteurs de Saint Domingue (août 1791) suivi par la première abolition de l’esclavage (1794 – 1802), la fondation du Muséum d’histoire naturelle à Paris (1793), l’Institut des sciences morales et politiques (1795), etc.
Pour celles et ceux pour qui les périodes médiévales ou mérovingiennes ou carolingiennes ou capétiennes méritent quelques approfondissement, je vous conseille cet ouvrage dont on peut interrompre la lecture à tout moment puisque chaque date traitée se fait sur au plus 4 ou 5 pages.
La France franco-française ? Un phantasme !

« A table citoyens ! » Périco Legasse (Le poing sur la table)
Vous connaissez sans doute Périco Legasse dont les articles "culinaires" dans l’hebdomadaire Marianne ne laissent pas indifférent.
En lutte avec une grande conviction contagieuse, Périco Legasse vous propose quelques réflexions et actions permettant d’échapper à la malbouffe tout en sauvant nos paysans.
Quand il parle de paysan, il entend ces hommes et ces femmes qui pratiquent une agriculture respectueuse des saisons, des produits, des animaux et in fine des consommateurs que nous sommes.
Ces hommes et ces femmes sont aux antipodes de l’idéologie qui permet des fermes de 1000 vaches, 2000 porcs ou 15000 poulets ! Ces hommes et ces femmes sont vent-debout contre l’oligarchie agro-industrielle emmenée par le premier syndicat agricole et son industriel d’ex-président, par la banque du milieu rural dont le bon sens n’est plus au rendez-vous depuis longtemps, par les technocrates européens ou de nos propres ministères qui ne sont que des illuminés du libéralisme économique dont les conséquences environnementales et sociales sont volontairement occultées pour mener à bien leur course au profit de courte-vue.
Périco Legasse rappelle avec simplicité que nos achats sont autant de bulletins de vote pour décider quelle sera la société que nous allons laisser à nos petits-enfants.
A lire sans modération !

** Bonjour le lobby des banques !
Un livre à découvrir visité par la CFDT retraité... (Cliquez sur le lien ci dessous)
http://www.cfdt-retraités.fr/Blabl...

Portfolio

Article "sport, médicament ?" page 1

Article "sport, médicament ?" page 1

CSIR Pyremed du 23 février 2017. La tribune avec les (...)

CSIR Pyremed du 23 février 2017. La tribune avec les intervenants.

AG 2016

AG 2016

Réunion UTR de septembre 2015

Réunion UTR de septembre 2015

La nouvelle carte de France des régions

La nouvelle carte de France des régions

Prolongement de l'âge de départ en retraite

Prolongement de l’âge de départ en retraite

Les zones de réchauffement climatique

Les zones de réchauffement climatique

Le drapeau tunisien

Le drapeau tunisien

La quartet tunisien, prix nobel 2015

La quartet tunisien, prix nobel 2015

Article "sport, médicament ?" page 2

Article "sport, médicament ?" page 2

AG 2016

AG 2016

AG 2016

AG 2016

Intercommunalités du Tarn-et-Garonne

Intercommunalités du Tarn-et-Garonne

Réunion UTR à Montauban

Réunion UTR à Montauban

Gare d'Albias

Gare d’Albias

Gare d'Albias

Gare d’Albias

Conférence de presse Cfdt 82

Conférence de presse Cfdt 82

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Le Tarn à Reynies le 14 février 2017

Le Tarn à Reynies le 14 février 2017

Le Tarn à Bressols le 16 février 2017

Le Tarn à Bressols le 16 février 2017

CSIR Pyremed du 23 février 2017. Une partie de la (...)

CSIR Pyremed du 23 février 2017. Une partie de la délégation Cfdt.