UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

Nos sites locaux


CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
120 rue de l’Abbaye à Montauban 82000 Montauban
05 63 63 26 80
tarnetgaronne chez retraites.cfdt.fr
(remplacer chez par @)

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée ci-dessus.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
66% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 66 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu·e.

Le conseil de 19 personnes, élu en 2023 (11 hommes et 8 femmes).

Jimmy Allioua, Moissac Michèle Bottega, Nègrepelisse André Cerciat, Montauban Mary Chalot, Montauban
Rolande Corbières, Bressols Louis Coubès, Montauban. Marie-Thérèse Couderc, Caussade
Marie-Thérèse Debaig, Montauban Evelyne Haas, Montauban François Lafite, Lafrançaise
Daniel Lamorlette, Auty Christiane Lopes, Garganvillar Christine Millet, Saint Antonin Noble Val
Bernard Noilhan, Montauban Jean Claude Pautal, Saint Etienne de Tulmont Christian Thédié, Campsas
Gérard Thiercelin, Albias Jean Paul Vignes, Montbeton Daniel Villa Véga, Larrazet

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents et adhérentes se tiendra le 18 mars 2024 à Nègrepelisse .
Il sera possible pour des retraité·es de la région de venir nous contacter.

L’âge de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluri-pensionné·e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraité·es et comment ?"
Affichette qui figure peut-être sur le panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous). pour tout contact : tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr))]

Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents et adhérentes retraité·es de la CFDT
Beaucoup de salarié·es ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils et elles perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout·e adhérent·e d’un syndicat de retraités CFDT d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau.

Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page : Un service aux adhérents, la complémentaire santé CFDT Retraités/MGEN Solutions

Des problèmes de consommation ?
Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10 Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale
La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.

Formation syndicale
Tous nos adhérent·es peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié·e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.

Calendrier

Conseils UTR 2024 : Mardi 6 février 2024 - Mardi 21 mai 2024 - Vendredi 13 septembre 2024 - Mercredi 11 décembre 2024
Assemblée générale : Lundi 18 mars -Hôtel des arts à Nègrepelisse ouvert à l’ensemble des adhérents et adhérentes de l’UTR 82

COLLECTE DES RESTOS du COEUR

La Collecte Nationale 2024 aura lieu les 01, 02 et 03 mars 2024 dans nombre de supermarchés.
Les besoins concernent les produits alimentaires non périssables en petits conditionnements : conserves de viandes et de poissons, conserves de légumes, légumes secs, féculents, conserves de fruits, confitures, compotes, chocolat, biscuits.

Le petit conditionnement facilite la distribution au plus grand nombre, qu’il s’agisse de personnes vivant seules (47% des personnes accueillies aux Restos) ou de familles.

Durant la Collecte, seuls des produits secs sont collectés, afin de permettre le transport et le stockage en toute sécurité. L’aide alimentaire des Restos comprend aussi des produits frais qui sont approvisionnés en dehors de la Collecte.
C’est aussi l’occasion de collecter des produits d’hygiène (savons, gel douche et shampoing, brosse à dent, dentifrice, protections féminines type serviette) et des produits pour bébé (lait en poudre, couches et produits d’hygiène…).

Faisons vivre la solidarité.

Un vote historique

Une étape qui s’annonçait délicate mais décisive. Après le vote de l’Assemblée nationale fin janvier, le Sénat a adopté mercredi 28 février l’inscription dans la Constitution de "la liberté garantie" des femmes "d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse". Les sénateurs ont approuvé une version sans modification du projet de loi constitutionnelle, par 267 voix pour et 50 voix contre.

Crise de l’agriculture : le point de vue de la Confédération paysanne

À l’issue de la 4e édition du "salon à la ferme" à la ferme de Batissous à Caudesaygues - Caylus, la Confédération Paysanne nous interpelle et présente ses revendications :

  • le revenu paysan
  • - nos relations avec les instances politiques et institutionnelles qui traitent de l’agriculture et les divergences de traitements que nos revendications reçoivent
  • - les enjeux du commun EAU et notamment sur notre territoire
  • - les questionnements qui restent nombreux autour de l’abattoir de Montauban
  • - les modes de scrutin et la représentativité du monde agricole pour les prochaines élections qui sont défavorables aux syndicats minoritaires.
  • - la représentativité dans les instances du monde agricole

Le 28 février 2024 sera une journée de réflexion sur le projet de développement syndical de la confédération paysanne du Tarn et Garonne. Pour plus de renseignements il est possible de contacter les amis de la Confédération Paysanne :

contact@lesamisdelaconf.org

La fin de vie et le droit à mourir dans la dignité

Une conférence débat « La fin de vie et le droit à mourir dans la dignité », coorganisée par l’URI et l’URR Occitanie en partenariat avec l’UCR et la Confédération CFDT, aura lieu le 28 mars 2024 de 13h30 à 18h au Zénitude Hôtel – Toulouse Aéroport – Place de la révolution, Avenue de Cornebarrieu, 31700 BLAGNAC.
Les invité·es et intervenant·es sont :
• Albert RIZENTHALER, Secrétaire Confédéral Confédération CFDT et Président du groupe CESE CFDT, et qui a été le Président de la Commission sur la fin de vie au CESE.
• Pierre JUSTON, Administrateur ADMD 31 et National.
• Dr Etienne MOULIN, Président de l’Ordre des médecins du Tarn.
• Marinette SOLER, Secrétaire Générale Adjointe UCR CFDT.
• Jacques MAURS, Secrétaire Général de l’URR CFDT Occitanie.
• Partenaire de l’URI CFDT Occitanie : Groupe VYV avec tenue de Stand.
• Sandra MARTORELL CUTILLAS, Secrétaire Régionale de l’URI CFDT Occitanie en charge de la Protection Sociale et Politique de Santé.
Attention : les places sont limitées, la conférence sera filmée est mise en ligne. Les frais ne sont pas pris en charge.

Suite de cette conférence débat, un travail avec les mandaté·es Occitanie ciblés (qu’ils soient locaux ou régionaux) est prévu le 10 septembre à Carcassonne. Jocelyne CABANAL, Secrétaire Nationale sera présente lors de cette journée.
Public ciblé : Protection Sociale, ARS, CRSA, Commission Permanente, CDCA, MDA, MSA, Groupe de Protection Sociale, MDPH, CDAPH, CCAS, CIAS, Commission des usagers, CVS, handicap : en lien de près ou de loin avec la fin de vie, représentant·e·s de la Commission Santé au CESER.
Inscriptions directement sur ma formation en 1 clic / espace adhérent CFDT / Formation n°24.09.08 : « Mandatés Occitanie et fin de vie »

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE - Attention changement de lieu

L’UTR du Tarn-et-Garonne invite l’ensemble de ses adhérentes et adhérents à son Assemblée Générale le lundi 18 mars 2024 de 9h00 (Accueil 8h30) à 16h30.
Les échanges et le repas seront sur le même site : restaurant « Les GOURMANDISES » Hôtel des arts" 60 route de Montricoux à NÈGREPELISSE.
Ce sera l’occasion de nous retrouver, faire le bilan de l’année écoulée et présenter les projets de l’année en cours.
Un débat sera proposé avec des invité·es "Sommes-nous toujours dans une société solidaire".

MaPrimeAdapt

Depuis le 1er janvier 2024, l’aide MaPrimeAdapt’ finance la réalisation des travaux d’adaptation du logement pour les personnes âgées et celles en situation de handicap.
Les travaux s’adaptent en fonction des besoins spécifiques qui seront préconisés dans le diagnostic logement autonomie.
Dans la limite d’un plafond de travaux de 22 000 euros hors taxes, MaPrimeAdapt’ donne droit à une subvention de :
 50 % du montant des travaux pour les ménages aux revenus modestes ;
 70 % du montant des travaux pour les ménages aux revenus très modestes.

Le dispositif propose également un accompagnement obligatoire par un assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) habilité par l’Anah. Interlocuteur privilégié durant tout le dispositif, il réalise avec la personne un diagnostic et établit un projet de travaux et un plan de financement.
Qui peut bénéficier de MaPrimeAdapt ?
Cette aide financière est attribuée sous conditions de ressources (revenus modestes et très modestes).
Elle s’adresse :

  • aux personnes âgées de plus de 70 ans, quel que soit leur niveau de dépendance ou d’autonomie ;
  • aux personnes âgées de 60-69 ans en perte d’autonomie précoce justifiant d’un niveau de GIR de 1 à 6 ;
  • aux personnes en situation de handicap sans condition d’âge, justifiant d’un taux d’incapacité supérieur ou égal à 50 % ou éligibles à la prestation de compensation du handicap (PCH).
    MaPrimeAdapt’ est destinée aux propriétaires occupants ou aux locataires du parc privé pour des travaux dans leur résidence principale.
    Quels sont les travaux concernés ?
    Aménagements intérieurs :
  • monte-escalier électrique,
  • douche italienne,
  • WC surélevés et barre d’appui,
  • éclairage à détection de mouvement
  • ...
    Aménagements extérieurs :
  • rampe d’accès extérieur,
  • installation de volets roulants électriques,
  • élargissement de la porte d’entrée
  • ...
    Tout savoir sur Ma PrimeAdapt :

Conseil UTR VENDREDI 9 février

Journée studieuse pour préparer une année riche en événements.
A l’ordre du jour :

  • Préparation de l’Assemblée générale qui aura lieu le 18 mars à Nègrepelisse. Tous les adhérents et adhérentes de Tarn et Garonne y sont convié.es.
  • Projet de sortie culturelle : Montauban -le musée du jouet + visite de l’usine d’eau de Planques
  • Formation du conseil les 14 et 15 mars au centre Ormières à Montauban
  • Des nouvelles de l’Union Départementale CFDT de T&G
  • Préparation du Journal
  • Actualité revendicative : la crise agricole.

Paiement des pensions de retraite : le calendrier 2024

CALENDRIER PENSIONS 2024
Mois dûCNAVAgirc - ArrcoRetraites de l’état CNRACLMSA
JANVIER 2024 9 février 2 janvier 30 janvier 29 janvier 9 février
FEVRIER 2024 8 mars 1er février 28 février 27 février 8 mars
MARS 2024 9 avril 1er mars 28 mars 26 mars 9 avril
AVRIL 2024 10 mai 2 avril 29 avril 26 avril 7 mai
MAI 2024 10 juin 2 mai 30 mai 29 mai 7 juin
JUIN 2024 9 juillet 3 juin 27 juin 26 juin 9 juillet
JUILLET 2024 9 août 1er juillet 30 juillet 29 juillet 9 août
AOUT 2024 9 septembre 1er août 29 août 28 août 9 septembre
SEPTEMBRE 2024 9 octobre 2 septembre 27 septembre 26 septembre 9 octobre
OCTOBRE 2024 8 novembre 1er octobre 30 octobre 29 octobre 9 novembre
NOVEMBRE 2024 9 décembre 4 novembre 28 novembre 27 novembre 8 décembre
DECEMBRE 2024 9 janvier 2025 2 décembre 23 décembre 24 décembre 9 janvier 2025

6ème état des lieux du sexisme en France : s’attaquer aux racines du sexisme

janvier 2024

70% des femmes estiment ne pas avoir reçu le même traitement que leurs frères dans la vie de famille, près de la moitié des 25-34 ans pense que c’est également le cas à l’école et 92% des vidéos pour enfants contiennent des stéréotypes genrés : ces trois chiffres issus du 6ème rapport annuel sur l’état du sexisme en France sont révélateurs des causes du sexisme persistant et des inégalités ancrées dans la société. Famille, école et numérique sont les trois incubateurs qui inoculent le sexisme aux enfants dès le plus jeune âge. Il faut donc le combattre là où il nait. C’est une des principales conclusions du rapport.

Les parents, sans s’en rendre compte, n’élèvent pas les filles et les garçons de la même manière. Deux tiers des femmes estiment avoir été éduquées différemment. Seulement 3% des hommes ont reçu des poupées et 4% des femmes des jouets voiture dans leur enfance. L’école reproduit ces schémas, avec des conséquences directes sur l’orientation : 74% des femmes n’ont jamais envisagé de carrière dans les domaines scientifiques ou techniques. L’éducation à l’égalité prévue par la loi n’est toujours pas prodiguée : deux tiers des personnes interrogées n’ont jamais suivi de séance d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. En ligne, 75% des femmes affirment ne pas être traitées à égalité (ce que corroborent nos études des contenus les plus vus sur Instagram notamment, où 68% des vidéos véhiculent des stéréotypes assignant les femmes à la maternité). Plus grave encore, les vidéos pornographiques diffusent des contenus misogynes d’une rare violence que 64% des hommes de 25-34 ans disent imiter dans leurs relations sexuelles.

Voilà pourquoi le sexisme reste prégnant, s’aggravant même d’une année sur l’autre dans certaines catégories de population. Chez les jeunes adultes masculins, mais aussi parfois chez les femmes, on observe un retour aux valeurs traditionnelles : l’idée « qu’il est normal que les femmes s’arrêtent de travailler pour s’occuper de leurs enfants » gagne 7 points (34 %) chez les intéressées. La « résistance » masculine se fait également sentir par rapport aux évolutions de la société : 37% (+3 points) des hommes considèrent que le féminisme menace leur place. Plus d’un homme sur 5 de 25-34 ans considère normal d’avoir un salaire supérieur à sa collègue à poste égal. 70% des hommes pensent encore qu’un homme doit avoir la responsabilité financière de sa famille pour être respecté dans la société. Plus de la moitié de la population trouve encore normal ou positif qu’une femme cuisine tous les jours pour toute la famille.

Ce sexisme ambiant a bien sûr des conséquences fortes sur le ressenti des femmes : 9 femmes sur 10 déclarent avoir personnellement subi une situation sexiste. Les violences sexistes et sexuelles ne reculent pas : 37% des femmes déclarent toujours avoir vécu une situation de non-consentement, un chiffre qui grimpe à plus de 50% chez les 25-34 ans. Chez les hommes, les réflexes masculinistes persévèrent : un quart des 25-34 ans pense qu’il faut parfois être violent pour se faire respecter.

Paradoxalement, la population est de plus en plus consciente et tolère de moins en moins les violences sexistes et sexuelles. Le rapport montre bien le décalage entre cette prise de conscience et le maintien des stéréotypes qui continuent de forger les mentalités et les comportements. Il faut donc agir en adoptant un plan d’urgence comme le demande l’opinion publique : éduquer, réguler, sanctionner.
Télécharger le rapport :

Le tri à la source des biodéchets, comment ça marche

On appelle « biodéchets » les déchets organiques fermentescibles :
Les déchets alimentaires ou « déchets de cuisine et de table » : déchets de cuisine tels que les restes de repas, de préparations (épluchures) ou les produits périmés non consommés, issus des ménages, des restaurants, des traiteurs, etc.
Les déchets issus de l’entretien des parcs et jardins ou « déchets verts » : tontes de pelouse, feuilles mortes, tailles d’arbustes, haies et brindilles, etc.
La loi AGEC rend obligatoire le tri à la source des bioédéchets pour les collectivités afin que ceux-ci soient valorisés.
Chaque collectivité est libre de définir l’organisation qui lui convient le mieux : collecte en porte à porte ou en point d’apport volontaire, proposition de composteurs individuels pour ceux qui le souhaitent, mise en place de composteurs de quartiers ou en pied d’immeuble. Les solutions de tri sont multiples, souvent mixtes, et dépendent de chaque territoire, de sa typologie et du schéma de gestion des déchets de la collectivité en charge de ce service public.
Votre collectivité doit vous informer des modalités de mise en œuvre de la collecte de tri

Pourquoi trier les biodéchets à la source ?

Pour réduire le bilan carbone du secteur des déchets.

Un tiers du contenu des poubelles ménagères des Français est constitué de déchets alimentaires, soit 83 kg de déchets résiduels par habitant/an.

Les biodéchets sont composés à 80 % d’eau. Les incinérer est inutilement énergivore. Les enfouir génère du méthane, un gaz dont le pouvoir de réchauffement global est 25 fois supérieur à celui du CO2.

Les trier afin de les valoriser ne présente que des avantages.

En triant les biodéchets, plus de 800 000 tonnes de gaz à effet de serre sont évitées.

Pour produire des énergies renouvelables

Mobiliser les biodéchets permet de développer la production de biogaz, une énergie renouvelable nécessaire à la décarbonation. Le biogaz peut être utilisé de différentes manières :

sous forme de combustible pour produire électricité et chaleur ;
purifié en biométhane et utilisé comme carburant ;
injecté dans le réseau de gaz naturel.

Pour la résilience des modèles agricoles

Remplacer les apports en engrais de synthèse par des engrais organiques issus de biodéchets (compost par exemple) présente d’importants bénéfices environnementaux. La revitalisation des sols peut ainsi se faire à l’aide de ressources renouvelables et disponibles sur le territoire.
Textes de loi et références

Loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (1)

Le bonus réparation, qu’est-ce que c’est ?

Le bonus réparation est une aide financière de l’État qui vous encourage à réparer vos appareils électriques ou électroniques plutôt que de les remplacer.
Ce bonus réparation est prévu par la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire et est déployé depuis décembre 2022. Il s’agit d’un montant déduit directement de votre facture : votre produit doit avoir été réparé chez un réparateur labellisé. L’objectif : lutter contre l’obsolescence programmée et inciter les Français à avoir une consommation écologiquement responsable.
Quels appareils sont concernés par le bonus réparation ?
La réparation porte sur des produits non couverts par une garantie et doit obligatoirement s’effectuer auprès d’un réparateur labellisé. Jusqu’au 31 décembre 2023, le bonus s’applique à une trentaine de types de produits électriques et électroniques :

  1. appareils d’entretien : aspirateur, centrale vapeur, fer à repasser, défroisseur,
  2. appareils de cuisine : bouilloire, extracteur, grille-pain, machine à café, presse-agrumes,
  3. matériel de sport : rameur, tapis de course, plateforme vibrante, vélo d’appartement,
  4. mobilité électrique : vélo à assistance électrique, trottinette électrique, gyroroue, hoverboard,
  5. gros électroménager : cave à vin, congélateur, cuisinière, four encastrable hors micro-ondes, hotte, lave-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur, sèche-linge, plaque de cuisson,
  6. image et son : amplificateur, appareil photo, chaîne hi-fi, enceinte, home-cinéma, lecteur DVD, table de mixage, téléviseur, vidéoprojecteur,
  7. objets connectés : drone,
  8. téléphone mobile
  9. bricolage : perceuse, visseuse,
  10. entretien du jardin : taille-haie, tondeuse,
  11. informatique : ordinateur portable, tablette, console de jeu,
  12. instruments de musique.
    Le bonus prend la forme d’un forfait variable selon le type d’appareil d’un montant allant de 10 à 45 € jusqu’au 31 décembre 2023. À partir du 1er janvier 2024, ce forfait sera augmenté selon une fourchette allant de 15 à 60 €.

La liste des produits bénéficiaires s’étendra ensuite chaque année, pour couvrir jusqu’à 68 équipements électriques ménagers d’ici à 2025.
COMMENT TROUVER UN REPARATEUR LABELLISE ?
Cliquez sur le lien : https://www.e-reparation.eco/annuai...

NOTRE BULLETIN D’INFORMATIONS

Lire le n° 21 de décembre 2023 :

Attention affiché juin 2023, c’est bien le bulletin de l’UTR de DECEMBRE 2023 (avec nos excuses pour cet oubli).

Pour bénéficier de l’APA Allocation Personnalisée d’Autonomie

La grille AGGIR (Autonomie Gérontologique et Groupe Iso Ressources) est utilisée pour évaluer le niveau de perte d’autonomie d’une personne : son GIR (Groupe iso ressources).
Il existe 6 niveaux de dépendance répartis en groupes dits « iso-ressources », le GIR 1 étant le niveau de perte d’autonomie le plus élevé. Pour pouvoir bénéficier de l’APA, la personne âgée doit relever du GIR 1, 2, 3 ou 4.

Gir 1
Le GIR 1 implique une présence médicale et d’intervenants continue. La personne est confinée au lit ou au fauteuil, ses fonctions mentales sont gravement altérées.

Gir 2
Le GIR 2 signifie que la personne âgée est confinée au lit ou au fauteuil. Ses fonctions mentales ne sont pas totalement altérées et son état exige une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante. Le senior peut également voir ses fonctions mentales altérées, mais est en mesure de se déplacer. Cela nécessite tout de même une surveillance permanente de la personne.

Gir 3
Le GIR 3 concerne les personnes ayant conservé leur autonomie mentale, partiellement leur autonomie locomotrice, mais qui ont besoin quotidiennement et plusieurs fois par jour d’une aide pour les soins corporels.

Gir 4
La personne en GIR 4, reconnue valide, connaît cependant des difficultés lors des transferts de positions (s’asseoir à partir de la position couchée). Elle peut se déplacer à l’intérieur de son logement et a besoin d’aide pour la toilette, l’habillage et les repas.

Gir 5
Le GIR 5 signifie que la personne a seulement besoin d’une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation des repas et le ménage.

Gir 6
La personne relevant du GIR 6 est encore autonome pour les actes essentiels de la vie courante.
En savoir plus : [https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10009]

Minimum vieillesse : données 2022

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie, en open data, une mise à jour des données sur le minimum vieillesse pour l’année 2022, ainsi que le profil des bénéficiaires par sexe, âge et statut matrimonial. Ces résultats seront analysés de façon plus détaillée dans l’édition 2024 du Panorama Les retraités et les retraites, à paraître à l’automne 2024.

Ces résultats sont présentés par régime, montant et département. Un zoom est effectué sur les nouveaux allocataires du minimum vieillesse.

Fin 2022, 691 210 personnes perçoivent l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) soit 4,1 %1 de plus qu’en 2021. Pendant une dizaine d’années jusqu’en 2017, le nombre de bénéficiaires était resté assez stable, entre 550 000 et 575 000, après avoir fortement diminué entre la fin des années 1960 et le début des années 2000 en raison de l’amélioration du niveau des pensions. Depuis, le nombre d’allocataires est reparti à la hausse, en particulier sous l’effet du plan de revalorisation de 100 euros en trois ans du minimum vieillesse (la dernière revalorisation exceptionnelle est intervenue au 1er janvier 2020). La progression enregistrée en 2022, tout comme celle en 2021, est cependant un peu plus modérée que celles des deux années précédentes. Le minimum vieillesse a été revalorisé de 0,4 % en janvier 2021 (comme les pensions de retraite), puis de 5,1 % en 2022 (+1,1 % en janvier et +4,0 % en juillet).

Fin 2022, les allocataires reçoivent en moyenne 440 euros mensuels pour l’ASV et 490 euros pour l’Aspa (l’ASV étant l’ancienne prestation, encore servie à 131 860 bénéficiaires, et l’Aspa la nouvelle, entrée en vigueur en 2007). Plus d’un titulaire sur deux (51 %) est une femme seule (célibataire, veuve ou divorcée). Les personnes isolées représentent 76 % des allocataires. Les allocataires du minimum vieillesse sont en proportion plus nombreux dans les DROM (hors Mayotte), en Corse, dans le sud de la France et en Seine-Saint-Denis.

Fin 2022, 66 690 nouveaux allocataires reçoivent l’Aspa (flux d’entrée dans le dispositif), soit 11 % de plus qu’en 2021. Cette augmentation a lieu pour toutes les tranches d’âge et de montant (bien qu’un peu plus prononcée pour les personnes entre 70 et 80 ans). Parmi les nouveaux allocataires, 36 % ont moins de 65 ans et sont donc dans une situation particulière : inaptitude au travail, ex-invalidité, handicap, ancien combattant, etc.

1Les données 2021 ont été révisées en 2022.

Le Tarn et Garonne en quelques chiffres

Avec 260 000 habitants habitantes, le département de Tarn & Garonne accueille 4% de la population régionale.
1 hab. sur 2 réside dans l’agglomération de Montauban.
Les + de 65 ans représentent 22% de la population.
Le taux de pauvreté concerne 16% de la population (17% en Occitanie et 15% en France)
56% de ménages sont non imposés (53% en Occitanie et 50% en France)
24% de familles sont monoparentales (27% en Occitanie et 25% en France)
9% de chômeurs (9% en Occitanie et 7% en France)
22% d’ouvriers (17% en Occitanie et 20% en France)
24% de diplômés Bac+2 (31% en Occitanie comme en France)
79% de maisons parmi les résidences principales (63% en Occitanie et 56% en France)
66% de propriétaires (59% en Occitanie et en France)

La santé en Tarn et Garonne

Un état de santé général proche des constats nationaux
Le Tarn-et-Garonne présente un taux de mortalité générale comparable à celui de la France hexagonale, alors que l’Occitanie est en sous-mortalité, à structure par âge identique.
Cette absence de différence significative est retrouvée aussi bien parmi les hommes que parmi les femmes.
82,6 ans c’est l’espérance de vie dans le 82, légèrement inférieure à celle de la région (82,9 ans)
Quelques facteurs de surmortalité à noter : les maladies cardiovasculaires, les accidents de la circulation et de la vie courante
Des professionnels de santé moins nombreux
La démographie médicale vieillissante a engendré une baisse de la densité médicale alors même que le vieillissement de la population majore son besoin en soins. Le département est confronté à des difficultés d’attractivité des professionnels de santé. Leur densité est plus faible qu’en Occitanie quels que soient les professionnels. La densité en médecins généralistes est la plus basse de la région. L’offre de soins départementale se caractérise par un taux d’équipement plus faible dans toutes les disciplines.
42% des médecins généralistes sont âgés de 60 ans et plus (41% en Occitanie)
12% des habitants n’ont pas de médecin traitant (11% en Occitanie)
3,39 consultations du médecin généraliste par an et par habitant (3,87 en Occitanie)
Source ARS Occitanie

ARCHIVES

NOS JOURNAUX

Le numéro 20 paru en juin 2023 :

Le numéro 19 paru en décembre 2022 :

Le numéro 18 paru en juillet 2022 :

Le numéro 17 paru en avril 2022 :

Le numéro 16 paru en décembre 2021 est ici :

Le numéro 15 paru en juillet 2021 est ici :

Le numéro 13 d’infos rapides est sorti le 27 décembre 2021 :

Le numéro 14 d’infos rapides est sorti le 20 janvier 2022 :

Le numéro 15 d’infos rapides est sorti le 28 février 2022 :

Conseil du 9 novembre 2023

Le conseil s’est réuni à la brasserie du Marché gare à Montauban et a élu sa nouvelle Secrétaire : Michèle Bottega.
En prévision : une formation de structuration d’équipe, une journée d’accueil pour les nouveaux et nouvelles adhérent.es, une assemblée générale en mars.
Jacques Maurs et Didier Ruffié de l’URR nous ont accompagné lors de cette journée studieuse.

AGIRC-ARRCO

11 octobre 2023
La CFDT signe l’accord de pilotage 2023/2026

Les partenaires sociaux sont parvenus dans la nuit du 4 au 5 octobre à un projet d’accord sur le pilotage de l’Agirc-Arrco pour la période 2023/2026.
Pour la CFDT, ce projet d’accord est un projet équilibré avec des avancées notables pour les travailleurs et les retraités.
D’abord, le projet d’accord confirme le soutien au pouvoir d’achat des retraités. Pour la CFDT, c’est la priorité numéro un. Le projet d’accord prévoit que les pensions vont augmenter au 1er novembre 2023 de 4,9%, et que l’inflation soit le point de référence de la revalorisation pour les années 2024 à 2026.
Ensuite, avec détermination et sans relâche tout au long de la négociation, la CFDT et l’ensemble des organisations syndicales ont obtenu la fin du malus sur la pension Agirc-Arrco au 1er décembre 2023 pour tous les futurs retraités et au 1er avril 2024 pour les retraités actuellement pénalisés. Cette suppression n’est que justice après la réforme des retraites qui contraint au décalage de l’âge de départ en retraite.
Enfin, ce projet d’accord garantit la pérennité financière du régime Agirc-Arrco. L’ensemble des partenaires sociaux ont dès le début réaffirmé leur attachement à une gestion responsable et à la préservation d’un niveau de réserves financières suffisant sans être excessif. Ces réserves sont la condition pour garantir le versement des pensions indépendamment des éventuels chocs économiques.

La négociation a été perturbée par la volonté du gouvernement de ponctionner l’Agirc-Arrco de 1,2 Md€ par an à horizon 2026 et 3Md€ à horizon 2030. Pour la CFDT, aucune ponction décidée unilatéralement par l’Etat n’est acceptable. La CFDT a en revanche beaucoup œuvré pour faire figurer dans le texte de l’accord un article engageant l’Agirc-Arrco à mettre en place un système de relèvement des basses pensions en son sein.

Finalement, le projet d’accord issu de la négociation prouve une nouvelle fois, la capacité des partenaires sociaux à piloter le régime de retraite Agirc-Arrco. C’est la force du paritarisme de construire, dans le dialogue, des orientations solides, crédibles et justes. Pour ces raisons, le Bureau national de la CFDT a validé à l’unanimité la signature de l’accord.

Crédit d’impôts pour 1er abonnement à un titre de presse

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Trois pistes pour réduire les inégalités fiscales

La fiscalité actuelle ne réduit pas les inégalités. La CFDT vient de publier une note analysant la fiscalité des hauts revenus et propose trois réformes.
Le contraste est saisissant : depuis près de deux ans, les témoignages de solidarité n’ont cessé de se manifester envers les professions indispensables à la vie en société mais dont les revenus sont faibles. En même temps, les inégalités de revenus et surtout de patrimoine se sont encore creusées. Il y a de quoi s’interroger : la France dispose d’un impôt sur les revenus parmi les plus progressifs au monde. Mais plus les revenus sont élevés, plus on peut « défiscaliser » en bénéficiant d’avantages fiscaux.
Le vrai problème est ailleurs : l’impôt sur les revenus ne représente que 7,4 % des prélèvements obligatoires. Les autres contributions sont, soit proportionnelles au revenu, comme les cotisations sociales, soit régressives, comme la TVA. En effet, cette dernière pèse plus sur les bas revenus (dont le montant se trouve dépensé en totalité) que sur les hauts. Au final l’ensemble est très peu progressif et donc peu redistributif. C’est même franchement dégressif pour les 1 % de revenus les plus élevés (voir graphique).

Que faire ? Trois leviers doivent être actionnés, selon la CFDT

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