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CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

NOS COORDONNéES

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
- 23 Grand’rue Sapiac
Boite postale 837
- 82000 Montauban
- 05 63 63 26 80
tarnetgaronne_chez_retraites.cfdt.fr (remplacer _chez_ par @)

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée sur celui-ci.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
60% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 60 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu-e.

Le conseil de 12 personnes élu en 2019, 8 hommes et 4 femmes.

Jimmy Allioua, trésorier adjoint, logistique des envois aux adhérents
Renata Appel-Larnaudie, Conseillère, conseillère de l’Union régionale des retraités Cfdt Occitanie
André Cerciat, Conseiller, suivi du juridique
Marie-Thérèse Couderc, membre du bureau, suivi du juridique et du développement
Evelyne Haas, conseillère, suivi du juridique
François Lafite, trésorier, mandaté CDCA et organismes de santé, membre conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82
Christiane Lopes, membre du bureau, commission communication, animatrice journée d’accueil
Jean Claude Pautal, membre du bureau, suivi du développement.
Christian Thédié, conseiller, suivi du développement
Gérard Thiercelin, secrétaire général, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82, mandaté Pays midi-Quercy
Jean Paul Vignes, Membre du bureau,
Daniel Villa Véga, responsable formation, commission communication, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82.

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents se tiendra le MARDI 2 JUILLET 2019 à Montauban.
Il sera possible pour des retraité-e-s de la région de venir nous contacter sur leurs problèmes en cours.

(L’age de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluri-pensionné.e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraités et comment ?"

Affichette qui figure peut-être sur le panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous).
pour tout contact :
tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr)

Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents retraités de la CFDT

Beaucoup de salariés ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout-e adhérent-e d’un syndicat de retraités Cfdt d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau.

Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page :
http://www.cfdt-retraités.fr/MGEN-...

Crédit d’impôt pour retraités modestes

Vous payez une cotisation syndicale ?
Dès votre prochaine déclaration de revenus, même si vous ne payez pas d’impôt, vous bénéficierez d’un crédit d’impôt (loi rectificative des Finances pour 2012 du 29 décembre 2012 article 13).
C’est l’aboutissement d’une revendication portée par la CFDT depuis de nombreuses années.
Jusqu’alors, seules les personnes payant l’impôt sur le revenu bénéficiaient d’une réduction au titre de leur cotisation syndicale.
Désormais, par la mise en place du crédit d’impôt, les adhérents retraités modestes pourront obtenir un remboursement à hauteur de 66 % du montant de leur cotisation syndicale.

Des problèmes de consommation ?

Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10
Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale

La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.

Formation syndicale

Tous nos adhérents peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié-e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.

Calendrier

  1. Mercredi 12 juin. Journée régionale développement et formation à Castres
  2. Mardi 2 juillet. Réunion UTR à Montauban

NOS PUBLICATIONS

Au cours de l’assemblée générale de mars 2016, il a été présenté un exemplaire du nouveau bulletin de l’UTR proposé aux adhérent-e-s. Assorti du numéro 0, il permettait de se faire une idée de ce qui pouvait être fait. Il ne restait plus qu’à lui trouver un titre !
Immédiatement après cette AG, un premier numéro 1 était mis en oeuvre par une nouvelle commission "communication".
Ici en plein travail de préparation du numéro 2.

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Le premier numéro est ici :

Le numéro 2 paru début novembre 2016 est ici :

Le numéro 3 paru début avril 2017 est ici :

Le numéro 4 paru fin juin 2017 est ici :

Le numéro 5 paru en novembre 2017 est ici :

Le numéro 6 paru en avril 2018 est ici :

Le numéro 7 paru en octobre 2018 est ici :

Le numéro 8 paru en avril 2019 est ici :

ACTUALITE

RÉFORME DES RETRAITES


Report de l’âge de départ à la retraite : une ligne rouge à ne pas franchir
Lors d’une prise de parole médiatique ce dimanche, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, a dit envisager de « proposer un allongement de la durée de travail » dans le cadre de la réforme des retraites. La CFDT tient à rappeler au gouvernement les engagements pris, et à souligner l’enjeu de confiance
nécessaire pour mener à terme la concertation en cours et la réforme.
Cette antienne du report de l’âge de départ à la retraite vient contredire les engagements pris par le président de la République avant son élection, et les arbitrages du gouvernement rendus publics lors de la réunion multilatérale du 10 octobre dernier : l’âge auquel les personnes pourront réclamer le versement de leur
pension restera fixé à 62 ans.
Ces engagements successifs sont la base sur laquelle la concertation repose.
Si les arbitrages sont régulièrement remis en cause, c’est toute la concertation qui s’éteindra. La CFDT demande donc au gouvernement de réaffirmer que la durée d’activité ne sera pas une des variables de la réforme à venir

JOURNÉE DES DROITS DES FEMMES


A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, Mme Valérie RABAULT, députée du Tarn et Garonne a réuni des Tarn et Garonnaises retraitées de différents secteurs d’activité pour discuter des difficultés qu’elles rencontrent en général.
Les discussions ont porté sur :
- le pouvoir d’achat réduit après la hausse de la CSG, la non indexation du coût de la vie sur les pensions de retraite.
- le montant très bas de certaines retraites, notamment chez les agricultrices.
- les difficultés des personnes se retrouvant seules après un veuvage, à assumer les frais d’un logement, quelquefois obligées de vendre leur bien.
- les pensions de réversion pas toujours équitables en fonction du statut du conjoint et non versée pour les couples pacsés.
- la suppression de la ½ part (veuvage) sur le calcul de l’imposition.
- le changement de structure familiale met souvent des femmes en situation de précarité : séparation, veuvage, familles monoparentales ou recomposées.
La société n’est plus basée uniquement sur le mariage.
- le manque de transport de proximité pour les retraités qui ne conduisent plus ou ont une difficulté passagère.
- les mutuelles complémentaires qui ne sont pas prises en charge sont un poste non négligeable dans le budget du retraité qui ne peut pas toujours s’assurer.
- les médicaments de moins en moins remboursés par la Sécurité sociale.
Ce tour de table nous a laissé le sentiment d’avoir été comprise par Madame la Députée très à l’écoute de nos revendications légitimes face à ces problèmes.
Elle nous a assurées de faire remonter auprès de Mrs Delevoy et Philippe les notes qu’elle a prises pendant cette réunion très conviviale et nous fera part de leurs réponses, ce dont nous la remercions chaleureusement.
Eveline Haas Christiane Lopes

Les droits des femmes au cœur de l’action CFDT
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, et à la veille d’élections européennes, la CFDT réaffirme son engagement sur le sujet.
Alors même qu’on assiste en Europe à la montée de discours rétrogrades et à une remise en question de ces droits, la CFDT entend faire des droits des femmes une préoccupation centrale de la campagne et du débat politique.
L’égalité professionnelle et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles sont au cœur de notre action syndicale.
Mais l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ne se gagnera pas sans un meilleur partage de la parentalité.
La CFDT revendique un congé paternité obligatoire et allongé à un mois minimum, un congé parental équitablement partagé entre les deux parents et indemnisé sur la base des indemnités maladies, plus de places d’accueil pour les jeunes enfants.
Dans la fonction publique l’accord récemment signé par la CFDT a notamment supprimé le jour de carence pendant la grossesse, mais il inscrit aussi dans la Loi l’obligation d’équité entre les femmes et les hommes concernant les avancements.
Dans le secteur public comme dans le privé, l’égalité professionnelle et salariale reste une priorité. L’index applicable aux entreprises privées depuis cette année est certes perfectible. Il est cependant un moyen dont les équipes CFDT vont se saisir pour faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes.

Compte rendu de l’entrevue avec le préfet du Tarn-et-Garonne)

Compte rendu entrevue avec le Préfet (M. BESNARD Pierre) le 21/02/2019
Présents pour l’UTR CFDT 82 : Marie-Thérèse COUDERC ; François LAFITE et Jean-Paul VIGNES
Nous avons tout d’abord dit que pour être invités nous avons dû agir avec insistance.
Le Préfet : "Je m’en excuse, mais le courrier du 4 octobre soit ne m’est pas parvenu soit je l’ai perdu de vue."
1. Pouvoir d’achat des retraités :
La CSG sans compensation où est l’équité ?
La non revalorisation des retraites avec une grosse incidence sur notre pouvoir d’achat et bien que la CNAV soit en excédent de 1,6 milliard en 2017.
Le 1% de cotisation sur les complémentaires payé uniquement par les retraités
Tout cela je l’ai déjà fait remonté lors des premiers émois de la population.
L’état a pris en compte cette problématique et a augmenté le seuil à 2000€.
Donc pour vous comme pour le gouvernement à 2000€ on est considéré comme riche.
Non bien sur.
Toutefois vous trouvez normal qu’un retraité gagne plus qu’un actif, en tenant compte qu’il n’a plus d’enfant à charge et qu’il a remboursé son emprunt lié à son habitation.

2. La stigmatisation dont les retraités font l’objet :
Cela est très mal vécu par les retraités et injuste parce qu’inexact : les retraités ne sont pas des nantis. Il est dangereux d’opposer les catégories de la population entre elles comme cela est le cas d’opposer les fonctionnaires aux privés.
Il y a eu des paroles maladroites
3. La place des retraités : Ils sont aussi dans de nombreuses associations et sont des liens et soutiens intergénérationnels. Ils occupent une place importante dans notre société.
Je suis tout à fait conscient de leur travail, car j’en reçois beaucoup qui sont dans des associations et à des postes de responsabilité.
4. Corps intermédiaires :
Les syndicats et Associations font partie des corps intermédiaires et se sentent tenus à l’écart. Nous demandons de revenir à une meilleure écoute.
Je le ferai remonter et personnellement je suis d’accord, d’ailleurs on voit bien que les gilets jaunes, par exemple, ne sont pas structurés, ce qui rend la négociation difficile.
5. Questions sociales
Accès aux soins :
Désertification médicale :
On en a encore pour 10 ans puisque le gouvernement a remonté le numérus Clausus. Mme la Sous Préfète y travaille et il ne reste plus que 2 zones dans le département qui reste à construire,
- la zone de Lomagne ( dûe à des rivalités d’élus locaux) et la zone de Monclar de Quercy.
Certaines zones créent des maisons ou appartements pour accueillir des internes pour espérer pérenniser leur implantation. Mais un problème avec le Conseil de l’ordre qui n’est pas favorable et freine le processus.

Reste à charge qui reste très élevé pour les patients. Nous avons évoqué les frais de dossiers de 9,60€ de la clinique du pont de chaume
C’est une entreprise privée, les patients peuvent faire des recours.
Les Urgences ou l’attente est très importante
les EHPAD : le reste à charge des familles est trop importante, il y a un manque de personnel criant, et la convention tripartite doit être prise en compte.
Nous sommes dans un département le moins cher d’Occitanie. Je note que pour vous la convention tripartite ne remplit plus son rôle, je le fais remonter, mais il y a peu de possibilité.
Transports et déplacements En zone rurale, les transports sont insuffisants ou inexistants, ce qui va à l’encontre du maintien en zone rurale.
C’est un problème des départements ruraux, avec un problème de mobilité pour tous, les retraités, les jeunes, et les personnes habitant dans le sud du département et travaillant sur Toulouse. J’ai renvoyé aux élus pour le cofinancement de cette problématique
F.L. dit que le transport des personnes âgées ou malades est payé par la CPAM pour les VSL et souvent à posteriori ce qui n’est pas légal.
Je sais, et souhaite mettre en place un contrôle plus accentué de l’activité des VSL.
6. Logement et adaptation : Pour maintenir les personnes à domicile, il y a un besoin d’équipement des maisons et appartements notamment en rez- de- chaussée.
J’ai peu d’éléments la dessus et je vais me renseigner.
7. Problème de généralisation des démarches en ligne
Il y a une prise de conscience avec déjà des directives aux administrations de retour en arrière avec réouverture des guichets. Il va y avoir aussi un réajustement avec l’agence postale concernant les maisons des services installées dans ces agences .

Compte rendu visite au Conseil Départemental 82 (CD)

Nous avons été reçu le Vendredi 4 janvier 2019 par Mme Baulut conseillère Départementale chargée du social.
Présent pour l’UTR 82 : Mme HAAS Evelyne. ,M. GAUTHIE Jean Paul. , M. LAFITE François.
Ont été abordés les sujets suivants :
1. La grille AGIR, cette grille a été réévaluée, mais nous ne sommes pas au courant, pourrait on avoir les nouveaux critères ?
2. EHPAD, le reste à charge est trop élevé, bien que notre département ne soit pas très cher (entre 1460 et 2220€ /mois), ainsi que la notion de maltraitance due au manque de personnel.
3. Foyers logements action du C.D et où en est le CPOM dans notre département ?
4. Le CDCA qui ne marche pas. Où en sont les commissions ? Nous vous faisons passer le courrier envoyé aux 2 vice-Présidents.
Le bureau handicap doit se réunir la semaine prochaine.
5. Nous n’avons pas trouvé les délibérations des différentes commissions permanentes du CD
6. Les transports en 82 où les magasins sont installés a l’extérieur des villages et villes sans pour autant de moyens de transports pour nos personnes âgées.
Pour cette question cela dépend des communes. A Moissac, par exemple, le CCAS peut amener des personnes avec la voiture du service chez le médecin, kiné, ou faire des courses. Il faut que les mairies se chargent de ce problème.
7. les aidants, et le droit au répit en 82
La conférence des financeurs pourrait financer des projets d’associations travaillant dans ce sens.
Oui mais on voudrait savoir si le CD va mettre en place un droit individuel au répit comme "bulle d’air".

Compte rendu avec madame Castro, attachée parlementaire de la députée Sylvia Pinel

Présents pour la CFDT : R. COURBIERES, D. VILLA VEGA, F.LAFITE
1) Les retraités et leur pouvoir d’achat
Avec la hausse de la CSG et le gel de l’indexation des retraites sur le pouvoir d’achat qui dure depuis plusieurs années tout gouvernement confondus.
Mme l’attachée parlementaire nous lit un document venu du groupe territoire et liberté dont fait partie S. PINEL.
2) Les EHPADS
Les prix de journée qui sont très élevés, Les personnels épuisés avec le sentiment ne pas faire leur travail correctement et être à la limite de la maltraitance, avec une augmentation de la perte d’autonomie induit par les conditions et les méthodes de travail.
Mme.Castro nous dit être totalement conscient de ce problème d’autant qu’une de ses collègues est ancienne directrice d’un EHPAD.
3) La Santé
Hospitalisation publique avec l’insuffisance des personnels, les problèmes des urgences avec les médecins généralistes qui ne voient que très peu d’urgence dû notamment au fait que dans les urgences c’est gratuit.
Hospitalisation privée avec :
-l’augmentation du prix des chambres particulières et la rupture du contrat avec les mutuelles
- la mise en place d’un parking payant
- les frais de dossiers de 9,6€ à la limite de la légalité et déjà pris en compte par le forfait hospitalier
Les déserts médicaux dans le département
Les restes a charge avec les dépassements d’honoraire
Mme. Castro nous dit qu’elle connaît ces problèmes et fera remonter nos préoccupations notamment ces frais de dossiers qu’elle ne connaît pas.
1) L’écologie
Nous sommes tout a fait pour réduire les effets de serre, mais pas simplement en augmentant le prix des carburants par des taxes. Où en est-on
-du ferroutage, on en parle depuis 40 ans sans aucune avancée,
- du prix du gaz et de l’électricité basé sur le prix du pétrole
- de la voiture a air comprimé qui, elle, dépollue
- du carburant Kaplan qui permet de transformer 4Kg de végétal pour donner 1kg de carburant.
- des transports ruraux totalement inexistants dans notre région.(Mme Pinel fait partie des élus de notre région), avec par exemple dans les communes les magasins a l’extérieur du village.
Nous donnons comme exemple la possibilité de mettre une navette ferroviaire entre Castelsarrasin et Beaumont-de-Lomagne sur une ligne existante et entretenue pour 2 passages par an.

DEMATÉRIALISATION ET ACCÈS AUX SERVICES PUBLICS

La CFDT partage les inquiétudes du défenseur des droits

Dans son rapport sur la dématérialisation et les inégalités d’accès aux services publics, le défenseur des droits alerte sur l’impact de la digitalisation quant à l’accessibilité aux services publics. Si la dématérialisation est plébiscitée par une large majorité d’usagers, nombreux sont ceux qui rencontrent des difficultés avec la disparation des accueils physiques, difficultés pouvant conduire à des pertes de droit.

Pour la CFDT, tout usager qui le souhaite doit pouvoir bénéficier systématiquement d’un contact et surtout de l’accompagnement humain indispensable lorsqu’il rencontre des difficultés. Les agents dans les services publics ou les caisses de sécurité sociale dénoncent depuis longtemps les risques d’une digitalisation insuffisamment pensée pour l’ensemble des publics et des situations de vie. Trop souvent, le passage au numérique est conçu principalement dans un objectif de gain de productivité et de réduction des coûts.

Ce que nous confirme le rapport du défenseur des droits, c’est que se joue aussi une question fondamentale d’égalité et de soutien aux personnes les plus vulnérables. Pour la CFDT, elle doit être prise en compte dans la transformation de l’action publique engagée par le gouvernement.

La CFDT revendique le développement de solutions numériques équitables et porteuses de simplification intégrant l’accompagnement des usagers.

L’accès aux services publics par le numérique doit s’intégrer avec les autres solutions de proximité qu’attendent les usagers. C’est indispensable pour lutter contre les fractures sociales et territoriales ou le sentiment d’abandon qu’expriment tant de concitoyens.

C’est la raison pour laquelle la CFDT réclame la création d’un bouclier territorial de services publics.

Historique : La CFDT devient première organisation syndicale en France !

Aujourd’hui est un grand jour pour la CFDT : après être devenue la première organisation syndicale, dans le secteur privé en mars 2017, elle prend la première place, tous secteurs confondus, public et privé. Elle conforte aussi sa seconde place dans le secteur public.
La CFDT remercie les travailleurs qui lui ont exprimé leur confiance à l’occasion des élections dans les fonctions publiques.
Ce résultat historique, la CFDT le doit aux militantes et militants CFDT qui, chaque jour, dans les entreprises et administrations, portent la voix de leurs collègues, pour plus de justice sociale, et obtiennent des résultats, des droits nouveaux et une meilleure qualité de vie au travail. Ce sont eux, qui gagnent la confiance et le vote des salariés. Ils peuvent être fiers de ce qu’ils accomplissent.
La CFDT porte haut les préoccupations des agents publics et des usagers. Son analyse est confortée : Tous expriment des besoins de plus de service public et de meilleure qualité, sur l’ensemble des territoires.
Il revient à la CFDT d’assumer cette confiance et cette responsabilité en interpellant le gouvernement, les employeurs publics et les employeurs privés pour leur demander :
- d’entendre la parole des travailleurs et de mieux reconnaître le travail des agents et salariés,
- de prendre en compte ses propositions de longue date pour les conditions et la qualité de vie au travail, l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale,
- de positionner le dialogue social au cœur des transformations.
Le syndicalisme de la CFDT regarde la réalité en face pour mieux la transformer, s’engage dans la négociation et obtient des résultats concrets
C’est le syndicalisme de transformation sociale choisi par les travailleurs !

Gilets jaunes et crise sociale : Une mesure nécessaire mais insuffisante

Le Président de la République a présenté un certain nombre de mesures, en réponse à la crise sociale.
La CFDT Retraités prend acte de la mesure annoncée vis-à-vis des retraités concernant les 1,7 point de CSG. Elle correspond en partie à une de nos revendications. La CFDT Retraités n’a jamais renoncé à ses valeurs de solidarité en faveur des retraités les plus modestes. Pour autant, elle continuera à réclamer des compensations à cette hausse de CSG pour les retraités qui restent assujettis.
Nous dénonçons la sous-indexation des pensions de retraite qui représente une perte considérable de pouvoir d’achat pour l’ensemble des retraités sur laquelle le Président a fait l’impasse.
Nous revendiquons qu’aucune pension ne soit inférieure au SMIC net pour une carrière complète. Pour la CFDT Retraités, cela implique une revalorisation du minimum contributif.
Nous revendiquons une fiscalité plus juste pour une meilleure redistribution des richesses.
Les retraités CFDT revendiquent leur place dans la société et la reconnaissance de leur action au quotidien. Ils défendent leur pouvoir d’achat, lourdement attaqué. Mais ils restent intransigeants sur les valeurs de la CFDT et la nécessaire solidarité intergénérationnelle.
Les retraités CFDT sont sensibles et engagés face aux enjeux du dérèglement climatique et des menaces sur la biodiversité. Ces enjeux nécessitent un pacte social et économique de la conversion écologique. Il faut construire des solutions durables pour concilier justice sociale et transition écologique.

Déclaration des organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, et FSU se sont retrouvées ce jeudi 6 Décembre pour échanger sur l’actualité sociale.
Elles rappellent que, depuis des mois, face aux inégalités sociales et territoriales, elles ont réclamé des politiques publiques permettant de la justice sociale. Elles rappellent aussi que, depuis des mois, elles ont appelé le gouvernement à les écouter à travers un véritable dialogue social.
Aujourd’hui, dans un climat très dégradé, la mobilisation des gilets jaunes a permis l’expression d’une colère légitime. Le gouvernement, avec beaucoup de retard, a enfin ouvert les portes du dialogue.
Nos organisations s’y engageront, chacune avec ses propres revendications et propositions, en commun chaque fois que cela sera possible. Les sujets du pouvoir d’achat, des salaires, du logement, des transports, de la présence et de l’accessibilité des services publics, de la fiscalité doivent trouver enfin des débouchés concrets, créant les conditions sociales d’une transition écologique efficace parce que juste.
Le dialogue et l’écoute doivent retrouver leur place dans notre pays. C’est pourquoi nos organisations dénoncent toutes formes de violence dans l’expression des revendications.
La CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU appellent le gouvernement à garantir enfin de réelles négociations. Cela suppose qu’elles soient larges, ouvertes et transparentes, au niveau national comme dans les territoires.

Gilets jaunes : la Cfdt fait des propositions

Déclaration du Bureau national de la CFDT
22 novembre 2018
Le Bureau national de la CFDT, réuni les 21 et 22 novembre 2018, s’inquiète d’une situation sociale dégradée qui témoigne d’une société française de plus en plus fragmentée. Cette situation doit nous alerter collectivement sur le besoin urgent d’une réelle délibération démocratique à travers un dialogue respectueux et organisé. 
Pour la CFDT, la transition écologique est un impératif qui nécessite des changements dans nos modes de consommation, de déplacement et de production. Des changements qui doivent être accompagnés et se faire avec les citoyens. 
Depuis 18 mois, la CFDT ne cesse de revendiquer la mise en œuvre de politiques sociales assumées à hauteur de femmes et d’hommes pour répondre aux enjeux de l’emploi, du chômage, de la précarité, du pouvoir d’achat et de la pauvreté. 
Une majorité de la population voit son pouvoir d’achat stagner, voire baisser, quand celui des plus aisés progresse. Les choix fiscaux récents renforcent encore ces inégalités en concentrant la fiscalité sur les classes moyennes et en allégeant celle qui pèse sur les revenus des citoyens fortunés, le capital et les patrimoines importants. 
Un grand nombre de citoyens qui ne vit pas dans de grands centres urbains subit un accès dégradé aux services publics comme privés et un accroissement des dépenses de transports dans leur vie quotidienne, notamment pour se rendre au travail. Les fractures territoriales structurent ainsi des difficultés matérielles, aggravées par un sentiment d’abandon et d’invisibilité.
Ces fractures sociales et territoriales sont autant d’injustices qui alimentent une colère et un ressentiment qui s’expriment notamment dans les blocages et manifestations des gilets jaunes de ces derniers jours. 
Le Bureau national de la CFDT considère que l’expression du mal-être de nombre de citoyens doit être entendu mais dénonce les violences qui ont pu survenir à cette occasion. De telles méthodes qui conduisent à opposer entre eux les travailleurs ou les citoyens et qui ont fait trop de victimes, sont intolérables. Tout mouvement social, s’il exprime une forme d’indignation, doit se faire dans le respect des opinions de chacun et être ouvert au dialogue. 
Le gouvernement a fait le choix d’une pratique très verticale du pouvoir, minimisant trop souvent le rôle et la place des acteurs de la société. Il porte une grande part de responsabilité dans cette situation.
Aujourd’hui, il est urgent de renouer le dialogue pour construire un pacte social et économique de la conversion écologique. Le gouvernement a une responsabilité majeure pour concrétiser cette ambition vitale pour le pays. Seul un travail approfondi et loyal avec les représentants de la société civile permet de construire des solutions durables pour concilier justice sociale et transition écologique. Cette démarche doit être engagée dans les territoires, au plus près des réalités quotidiennes des travailleurs et des citoyens. 
La CFDT appelle l’ensemble des acteurs concernés à engager le dialogue pour apporter collectivement des réponses immédiates à l’impératif d’une transition écologique juste qui réduise les inégalités sociales et territoriales.
Dans ce dialogue qu’elle souhaite voir s’ouvrir sans attendre, la CFDT portera des revendications et propositions en matière de transition écologique, de pouvoir d’achat, de réponses aux fractures territoriales, de fiscalité et de mobilité. 
Pour la CFDT, des solutions existent. Elle propose et revendique : 
* l’élaboration de contrats de transition écologique dans les territoires pour permettre aux citoyens de s’approprier les enjeux, de s’impliquer dans leur mise en œuvre, d’en percevoir les effets positifs dès lors que leurs besoins sont pris en compte. Ceux-ci doivent intégrer toutes les réalités vécues par les plus modestes en termes d’emploi, de rénovation thermique des logements, d’accès à l’énergie pour se chauffer et se déplacer, d’accès aux transports en commun ; 
* un véritable droit à la mobilité pour tous, qui suppose à la fois d’organiser des solutions de transport collectives et à la demande, et de répondre aux problèmes immédiats avec un chèque mobilité destiné à ceux qui n’ont pas d’alternative à la voiture individuelle ;
* la rénovation thermique massive du parc de logement et la stabilisation des aides à la rénovation énergétique pour les particuliers ;
* un bouclier de services publics et au public qui garantisse à chaque citoyen l’accès aux services essentiels ; 
* une orientation de l’épargne et de la finance vers la transition écologique et au service des besoins des citoyens et de l’économie réelle ;
* l’organisation d’un large débat public sur la fiscalité et le consentement citoyen, la justice fiscale, l’affectation de la fiscalité écologique à la conversion des transports et du logement. 
Réussir cette transition engage aussi la responsabilité des employeurs. 
La CFDT appelle les chefs d’entreprises et les organisations patronales à s’engager vers un partage plus juste de la valeur créée. De véritables négociations sur les salaires dans les entreprises et les branches doivent être ouvertes pour éviter la concentration des rémunérations autour du SMIC et limiter les écarts salariaux indécents. De même, la CFDT appelle également les employeurs publics à ouvrir de réelles négociations salariales. 
La CFDT appelle les employeurs, privés comme publics, à s’engager dans la négociation de plans de déplacement d’entreprise/d’administration ou interentreprises afin de faciliter les déplacements domicile-travail des salariés et agents.
Actrice de la société civile, convaincue de la contribution essentielle de la démocratie sociale à la cohésion de notre société et de la nécessité d’une transition juste, la CFDT propose à l’ensemble des acteurs concernés – organisations syndicales, organisations patronales, collectivités territoriales, associations – de construire des solutions partagées. 
L’Etat doit répondre à cette urgence. Pas de transition écologique sans justice sociale. 

Manifeste CFDT pour les retraites

Suite à l’enquête PARLONS RETRAITES, la CFDT ce jeudi 18 octobre a rendu publics les résultats et une première analyse des 120 000 réponses obtenues.
A cette occasion, elle publie son manifeste pour les retraites, à découvrir ici :

Reconnaître et promouvoir la place des retraités dans la société

« Tout homme et toute femme participe de l’œuvre collective de la vie, d’une façon ou d’une autre, et jusqu’à l’ultime instant de sa mort ». Refusant les oppositions entre les générations, selon ce principe, la CFDT Retraités réaffirme que chaque retraité a des droits et des devoirs, mais il est également invité à participer au contrat social par son action.
La retraite s’inscrit comme un temps de la vie à laquelle il convient d’accorder une ou des fonctions déterminées. La cessation d’activité professionnelle n’est pas synonyme d’inactivité. Libérés des contraintes professionnelles, le temps du repos et des loisirs est un choix d’autant plus respectable que la période de travail professionnel a été intense ou fatigante.
Cependant, il est reconnu par tous, que les retraités dans une grande majorité s’investissent dans la vie en société.
Les actes individuels en société
La vie quotidienne et les actes de satisfaction des besoins personnels constituent en eux-mêmes des actes d’autonomie et de maintien de la socialisation des retraités.
Un service social invisible dans la sphère familiale et de proximité
Dans la sphère familiale, les retraités occupent une position intermédiaire à la fois auprès de leurs enfants et petits ?enfants d’un côté, et de leurs propres parents de l’autre. Cette génération « pivot » est très sollicitée par la famille, pour un soutien avant tout social fait de présence, d’aides en nature ou financière.
Pour les ascendants âgés, voire pour les personnes âgées de voisinage, les retraités les plus jeunes assurent un rôle de « service social invisible ». La prise en charge du grand âge est assurée essentiellement par les aidants familiaux et donc par ces seniors disponibles. Les proches aidants, soulignés par la loi ASV, prennent une place de plus en plus importante et cet investissement pose le problème du droit au répit qui permet un repos périodique et l’accès à des vacances. À noter que l’entrée en institutions entraîne des restes à charge parfois importants pour les obligés alimentaires.
Que ce soit pour les enfants, les parents ou le conjoint, l’essentiel de la charge de l’accompagnement physique incombe en majorité aux femmes.
L’activité professionnelle
Des situations contrastées montrent qu’une partie des seniors sont exclues de l’activité professionnelle avant l’âge, soit en raison de la dégradation de leur état de santé soit encore, et c’est regrettable, par un phénomène d’exclusion précoce du marché du travail, ce qui constitue un gâchis en termes de savoir-faire professionnels. Cette exclusion est souvent vécue comme une rupture ou un échec avec un sentiment d’inutilité dans l’entreprise et dans la société.D’autres seniors (6,5 % des retraités chez les 60-64 ans) trouvent un intérêt économique ou/et d’épanouissement personnel en poursuivant ou en reprenant une activité rémunérée au-delà de l’âge légal de la retraite ou d’une pension à taux plein.
• L’engagement syndical
De nombreux retraités poursuivent leur adhésion dans les organisations syndicales par solidarité et
en accord avec les valeurs partagées.
• L’engagement politique
Sur les 36 646 maires que comptait la France au 1 er février 2013, les retraités fournissent le plus
gros bataillon des maires actuellement élus avec 32,4 % des effectifs, un nombre en constante
progression depuis 1983. On peut voir dans cette évolution le désir de poursuivre l’exercice d’une
responsabilité et de rendre service à la collectivité.
• Le militantisme associatif
L’engagement bénévole apparaît souvent comme une vocation.
Le système de valeur personnelle, les engagements de jeunesse, l’appartenance syndicale, le réseau relationnel sont des éléments déclencheurs de l’engagement bénévole.
Selon une étude « Recherches et solidarités », on estime à 13 millions le nombre de bénévoles dans
les associations en 2016.
Ils s’investissent dans des associations pour partager un loisir dans les associations sportives,
culturelles... qui participent à la socialisation de leurs adhérents.

La CFDT Retraités demande des mesures pour stopper les pertes de pouvoir d’achat

Selon la règle de revalorisation des pensions sur les prix, un retraité devrait en principe conserver le même pouvoir d’achat tout au long de sa retraite, car sa pension évolue comme les prix. Dans les faits, cette indexation et ses modalités d’application ont conduit à des pertes durables de pouvoir d’achat.
Jusqu’en 2014, les pensions de retraite étaient revalorisées tous les ans, par avance, selon les prévisions d’inflation et corrigées a posteriori par l’écart entre ces prévisions et l’inflation constatée.
Cette modalité conduisait à un décalage temporel entre l’inflation constatée et la revalorisation appliquée, avec des gains ou des pertes de pouvoir d’achat sensibles sur le long terme. Entre décembre 2008 et décembre 2017, la perte de pouvoir est évaluée à 0,51 % traduisant l’écart entre l’augmentation des pensions et celle des prix.
Depuis 2014 on est passé d’une indexation sur l’inflation prévisionnelle à une indexation sur l’inflation constatée sur le passé récent. Désormais les retraites sont en retard sur l’inflation.
En octobre 2017, les pensions de retraite ont été revalorisées de 0,8 %. Cela ne compense pas tout à fait l’inflation (0,9 % sur l’année), puisque cette revalorisation n’est intervenue que sur le dernier trimestre.
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a décalé une nouvelle fois la date de revalorisation des pensions au 1 er janvier 2019. Par conséquent, les retraites ne seront pas augmentées en 2018. Comme par le passé ce nouveau décalage va entraîner une perte durable, d’autant plus élevée que l’inflation sera forte. Si les premières indications sur une éventuelle augmentation paraîtront au cours du dernier trimestre 2018, les experts pronostiquent pour 2018, une inflation voisine de 1,2 % en moyenne annuelle. La perte s’élèverait alors à 36 euros sur une pension de base mensuelle de 1 000 euros bruts. Avec ce nouveau décalage de 3 mois, c’est 1 an de perte de revalorisation sur les 9 dernières années.

Vivre et vieillir dans la dignité. Adaptation de la société au vieillissement

Pour la CFDT Retraités l’adaptation de la société au vieillissement est un enjeu de société. La pérennisation financière de l’aide à l’autonomie des personnes âgées nécessite une prise en charge universelle. La société dans son ensemble doit y contribuer.
Malheureusement, depuis le vote de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (loi ASV) en décembre 2015, qui devait améliorer notamment le montant de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) pour la perte d’autonomie à domicile, nous assistons à une inégalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
L’évaluation du degré de perte d’autonomie d’une personne âgée est réalisée par le département.
C’est ce même département qui décide du plan d’aide financier accordé à la personne concernée.
Nous constatons que nombre de départements ont diminué soit la prise en charge financière soit le nombre d’heures à domicile dédiées aux personnes âgées. La conséquence immédiate est le risque d’un reste à charge important pour les allocataires ainsi que pour leurs familles quand celles-ci doivent pallier la prise en charge des frais.
Le financement de la perte d’autonomie ne doit pas être la variable d’ajustement des départements pour des raisons financières ou d’équilibre budgétaire.
Pour la CFDT Retraités, il faut exiger des règles nationales afin d’assurer une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
En ce qui concerne les Ehpad, la CFDT Retraités milite pour une diminution du reste à charge.
La pension moyenne en France est de 1 356 euros et le coût moyen d’un Ehpad est de 1 850 euros à la charge du résident ou des familles.
Pour la CFDT Retraités, face au défi du vieillissement de la population, il est urgent de prévoir le financement de la perte d’autonomie au domicile ou en Ehpad. C’est le moment d’imaginer d’autres lieux de vie pour les personnes âgées.
C’est aussi le moment de revoir les conditions de travail et de salaire des personnels des Ehpad et ainsi d’améliorer les conditions de vie des résidents.
La CFDT Retraités déplore qu’à l’occasion de la hausse de 1,7 point de la CSG chez les retraités, le gouvernement ait refusé qu’une partie de cette somme soit dévolue à la perte d’autonomie tant à domicile qu’en Ehpad.
En dépit des améliorations législatives, il reste encore beaucoup à faire pour répondre aux besoins de services et d’équipements pour permettre aux personnes âgées de choisir entre le domicile ou l’établissement.
La CFDT Retraités reste attachée à ses revendications pour que chacune et chacun voient partout leur dignité respectée.

La CFDT Retraités revendique une nouvelle indexation des pensions qui garantisse le maintien du niveau de vie des retraités

Depuis la fin des années 1980, les retraites par répartition ont été réformées à plusieurs reprises afin
de limiter l’ampleur des déficits et de ralentir la progression des dépenses. Parmi les facteurs de
modération, les règles d’indexation, basées sur l’inflation et non plus sur l’évolution des
salaires, jouent un rôle majeur.
La réforme de 1993 a fait évoluer ces règles pour le calcul tant des droits à la liquidation, que pour
leurs revalorisations en cours de la retraite.
Cette réforme de 1993 a renoncé à une situation historique où les retraités partageaient le
fruit de la croissance avec les autres. Le choix a été fait d’agir sur le niveau de vie : choix politique
facile à faire puisque cela en reportait les incidences à long terme. Selon les analyses du COR, le
niveau de vie des salariés progresse en moyenne de 1 % par an alors que celui des retraités, au
mieux, stagne.
À l’horizon 2060, le Comité de suivi des retraites souligne que la pension moyenne relative
diminuerait entre 13 % et 31 %, pour les générations nées à partir de la fin des années 1950,
quels que soient les scénarios économiques. C’est en proportion des salaires que s’opérerait le
décrochage, et ceci d’autant plus fortement que la croissance des revenus d’activité serait élevée
par rapport à l’inflation. Selon nos études, la perte de pouvoir d’achat des pensions relativement
aux salaires (salaire mensuel moyen de base) s’établit à 7,3 % entre 2009 et 2016, soit une perte
de 0,9 % par an.

Un effort injuste malgré un niveau de vie inférieur au revenu médian des retraités pour un pensionné sur deux

La réforme de la CSG de 2018 relance la question du niveau de vie des retraités. Cette mesure
dont les retraités sont les seuls et grands perdants, est parfaitement assumée par le gouvernement
qui y voit la mise en œuvre d’une solidarité entre générations : il demande aux retraités des efforts
pour soutenir le pouvoir d’achat des salariés et pour financer le système de retraite.
Cette augmentation de la CSG, sans aucune contrepartie pour les retraités, est une mesure
injuste qui intervient dans un contexte qui leur est pourtant peu favorable.
Comparé aux actifs, qu’ils soient salariés ou indépendants, le niveau de vie médian des
retraités est inférieur de plus de 7 %.
Un effort injuste pour financer le pouvoir d’achat de toutes les autres catégories
Avec cette hausse de CSG, le gouvernement organise des transferts de revenus. Les gains des uns
sont les pertes de pouvoir d’achat des autres. Les gagnants sont les salariés du secteur privé, et les
perdants les retraités et les fonctionnaires.
Le gain pour les salariés est en proportion du salaire. Par exemple, un cadre du privé qui perçoit
5 000 euros bruts (soit environ 3 900 euros nets) bénéficiera d’une augmentation de 74 euros. Pour
un retraité dont la pension nette est de 1 500 euros, la perte sera de 25 euros.
Maintenant, avec la CFDT Retraités, les retraités disent Stop ! :
• au gel des retraites en 2018 : 400 millions d’euros ;
• à la fiscalisation de la majoration pour enfant de 10% sur les pensions : 1,5 milliard ;
• à la sur-cotisation maladie sur les seules retraites complémentaires : 700 millions.
Ce nouvel effort financier lié à la hausse de la CSG, sans aucune contrepartie pour les
retraités, qui leur coûte 4,5 milliards par an, ne peut que traduire un mépris au regard de la
situation réelle des retraités.

La CFDT Retraités demande la suppression de la cotisation maladie sur les retraites complémentaires

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018 a supprimé pour les salariés, outre leur
cotisation chômage, leur cotisation maladie de 0,75% destinée à couvrir les prestations en espèces
liées aux pertes de salaires pour maladie (cotisation qui ne concerne donc pas les retraités).
Mais elle a maintenu un prélèvement de 1 % au titre de la maladie sur les pensions des retraites
complémentaires (Arrco, Agirc, Ircantec). Cette cotisation reste donc la seule cotisation, hors la
CSG, à l’assurance maladie.
Depuis l’instauration de la CSG, les cotisations ayant été basculées vers ce prélèvement obligatoire,
les pensions servies par les régimes de base sont exonérées de cotisations d’assurance-maladie. Mais
ce transfert s’est fait à hauteur de la cotisation sur les retraites de base, inférieure de 1 point de la
cotisation sur les retraites complémentaires. Ainsi la différence de 1 point de cotisation entre retraites
de base et complémentaires a été conservée (voir tableau).
Méconnaissance, négligence ou acte délibéré, le gouvernement n’a pas cru bon de supprimer ce
prélèvement qui fait exception.
Pour la CFDT Retraités, l’exception de la cotisation maladie sur les seules retraites
complémentaires ne doit plus durer. Cette mesure fait des retraités du privé et des retraités non
titulaires des fonctions publiques les seuls contributeurs, hors CSG, à l’assurance maladie. Elle leur
coûte 700 millions d’euros par an.

La CFDT Retraités demande des mesures pour les basses pensions et la revalorisation du minimum contributif

Lors de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé à augmenter de 100 euros
par mois l’allocation de solidarité aux personnes âgées, sur la durée du quinquennat. Ainsi, le
montant de l’Aspa sera porté d’ici à 2020, à 903 euros en trois étapes au 1 er avril 2018, 1 er janvier
2019 et 1 er janvier 2020. En 2018, l’Aspa a augmenté à 833 euros mensuels pour une personne
seule sans ressources, à 1 293,54 euros pour un couple. Pour rappel, l’Aspa a bénéficié d’une
revalorisation de 25 % entre 2007 et 2012.
L’Aspa appelée auparavant « minimum vieillesse » est destinée, sous conditions de ressources, aux
personnes n’ayant pas suffisamment cotisé pour bénéficier d’une retraite en droits propres, âgées
de plus de 65 ans (60 ans en cas d’inaptitude au travail).
L’Aspa ne doit pas être confondue avec le « minimum contributif ». Le « minimum contributif », créé
en 1983, garantit une pension minimale aux affiliés de l’assurance vieillesse justifiant du taux plein
et ayant cotisé sur des rémunérations ne dépassant pas le Smic. Il est versé proportionnellement à
la durée d’assurance. Dans le régime des fonctionnaires il existe un dispositif similaire appelé
« minimum garanti ».
Après une vie entière au travail, malgré l’ajout de la part des retraites complémentaires, le
niveau de pension est scandaleusement bas :
• inférieur au seuil de pauvreté (seuil à 60 % du revenu médian) établi aujourd’hui à
1 015 euros (pour une personne seule) ;
• moins élevé que le montant du net du Smic qui s’élève en 2018 à 1 173 euros mensuels.
C’est toujours notre priorité revendicative : obtenir un minimum de pension pour une carrière
complète égal au Smic net (pension de base + retraite complémentaire).

RETRAITES. Décidemment, le gouvernement ne s’attaque vraiment qu’aux plus vulnérables


L’annonce par le Premier ministre d’une sous-indexation des pensions par rapport à l’inflation en 2019 relève d’une logique budgétaire injuste et inquiétante pour les retraités.
Cette mesure est injuste parce qu’elle pénalise une fois de plus les retraités, notamment les plus basses pensions. Les pensions déjà bloquées en 2018 n’augmenteraient que de 0,3% pour 2019 et 2020 alors que l’inflation vient de passer les 2% en rythme annuel.
Cette dégradation du pouvoir d’achat des pensions vient s’ajouter aux ponctions opérées par la hausse de la CSG de 1,7% dont les effets n’ont pas été corrigés pour les retraités. En effet, le gouvernement est resté sourd aux propositions de la CFDT, notamment à celle de supprimer au moins 1% de cotisation maladie sur les retraites complémentaires des salariés du secteur privé.
La décision du gouvernement fait du pouvoir d’achat des retraités une simple variable d’ajustement de court terme des finances publiques alors que l’indexation sur les prix les prive déjà du partage des fruits de la croissance.
Au-delà, et à l’aube d’une réforme d’ampleur des régimes de retraite, ce sont les intentions du gouvernement qui interrogent.
Veut-il refonder le système pour le rendre plus juste et plus sécurisant ou veut-il simplement faire des économies ?
Veut-il raffermir le pacte social autour des retraites ou veut-il appauvrir les retraités et accroître le scepticisme des jeunes dans l’avenir des retraites ?
Pour sa part, la CFDT revendique une évolution solidaire des revenus des actifs et des retraités. Elle ne laissera pas se faire une réforme des retraites sans exiger des engagements pour une meilleure association des retraités aux fruits de la croissance.

Financement de la perte d’autonomie, non à une nouvelle journée de solidarité !

Communiqué de presse publié le 16/04/2018
Depuis des années, la CFDT alerte sur la nécessité d’une prise en charge digne de la perte d’autonomie.
Face à ce problème de société, qui touche de plus en plus de familles, notamment via le coût élevé des « reste-à-charge » en matière d’hébergement, les gouvernements successifs manquent de volontarisme.
Lors de son intervention télévisée, le Président de la République a évoqué la possibilité d’une nouvelle journée de solidarité : c’est injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux.
L’effort de financement nécessaire ne peut être supporté exclusivement par les salariés (cela équivaudrait à une baisse de pouvoir d’achat de 0,3%).
S’agissant d’un risque universel, la CFDT considère qu’il doit être financé principalement par des impôts affectés reposant sur tous les revenus, (et notamment sur toutes les successions) à l’instar de la CSG. Mais le Gouvernement s’est lui-même privé de cette possibilité en augmentant la CSG des retraités pour financer… l’assurance chômage !
La CFDT demande au Gouvernement d’arrêter les bricolages sur le financement de la protection sociale : augmenter les prélèvements sur les retraités pour financer l’assurance chômage et donner du pouvoir d’achat aux actifs (sauf les fonctionnaires), pour finalement le leur reprendre via le jour de solidarité : cela n’a aucun sens !
Au-delà du financement de la perte d’autonomie, c’est un débat national global qu’il faut avoir pour définir ce que la société souhaite pour ses anciens et quelle valeur elle attache aux professionnels qui les prennent en charge. Car il y a bien un besoin urgent de moyens supplémentaires.

Justice sociale et solidarités : des défis à relever

Nous sommes face à de grands défis de transformation du travail, de l’emploi, du modèle social, du
vieillissement de la population, mais aussi face aux difficultés de construire une Europe solidaire.
En relation avec sa Confédération, la CFDT Retraités est déterminée à mener les actions nécessaires pour
assurer plus de cohésion sociale, plus de justice sociale et plus de solidarités.
Pour les retraités, l’année 2017 s’est terminée sans qu’ils aient obtenu, contrairement à d’autres catégories,
de compensation à l’augmentation de la CSG. Le décalage de la revalorisation des pensions, avec la
conséquence d’une année blanche en 2018, et la mise en veilleuse de la généralisation du tiers payant
sont autant de reculs sociaux.
C’est pour cela qu’en 2018, nous devons être prêts à nous mobiliser pour obtenir :
• la suppression de la cotisation de 1 % sur les retraites complémentaires pour que les retraités du
secteur privé ne restent pas les seuls contributeurs à l’assurance-maladie ;
• une amélioration de la prise en charge de la complémentaire santé comme cela avait été promis
lorsque les salariés ont obtenu une généralisation de la participation des employeurs au paiement de
leurs cotisations ;
• une application de la loi vieillissement de 2015 pour améliorer réellement la prise en charge de la perte
d’autonomie tant à domicile qu’en établissement ;
• des mesures efficaces afin de mettre fin aux déserts médicaux et limiter les dépassements d’honoraires
qui freinent l’accès aux soins.
Avec la Confédération, les retraités CFDT se mobiliseront aussi :
• pour une réforme des retraites, qui pérennise le système par répartition et le rende plus juste. Les
retraités CFDT revendiquent l’indexation des pensions sur les salaires. Un grand débat est nécessaire
pour faire les choix appropriés ;
• pour l’organisation d’une politique migratoire dépassionnée, mesurée et cohérente, qui permette la
mobilisation de tous les acteurs pour une prise en charge humaine et solidaire des migrants ;
• enfin, la CFDT Retraités s’associe aux dizaines d’associations et de personnalités de toute sensibilité
à la mobilisation pour garantir l’Égalité femmes hommes dans la Constitution. Elle invite à signer l’appel
du 18 décembre pour inscrire dans la Constitution le principe irrévocable d’égalité devant la loi sans
distinction de sexe.

ACTUALITé DES 12 DERNIERS MOIS : Conseil Départemental pour la Citoyenneté et l’Autonomie, code du travail, CSG, logement, enquête...

CSG : Tout ça pour ça !
Le Premier ministre Édouard Philippe vient d’annoncer que le gouvernement « corrigerait » l’an prochain, le dispositif de la hausse de la CSG pour quelque 100 000 ménages de retraités sur 8 millions de retraités impactés.
La CFDT Retraités prend acte de ce geste bien insuffisant pour apaiser le mécontentement des retraités. Ce geste ne nous fait pas oublier que la hausse de la CSG sans contrepartie pour les retraités est une mesure inique. Elle stigmatise les retraités en les faisant passer pour des privilégiés et oppose les générations entre elles.
À l’occasion de cette annonce le chef du gouvernement a réaffirmé qu’il « assumait » cette décision de mettre à contribution les retraités les plus aisés. La CFDT Retraités lui rappelle que faire partie des 60 % des retraités les plus aisés, qui ont été mis à contribution, ne signifie pas être riche. Le gel annoncé de la revalorisation des retraites en 2018 est une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat des retraités. Cela participe d’une attitude de mépris de la part du gouvernement à leur égard.
Le correctif annoncé n’est qu’un geste technique pour atténuer les effets de seuil. Il concernerait les ménages, dont l’addition des revenus, les situent juste au-dessus du seuil de revenus retenu pour être redevables de la CSG. Rappelons que la hausse de la CSG du 1er janvier dernier n’est pas applicable aux ménages dont le revenu fiscal de référence annuel est inférieur ou égal à 14 404 euros pour une personne seule (environ 1 200 euros par mois) et 22 095 euros pour un couple (autour de 1 840 euros par mois).
Cette proposition devrait être examinée dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale et entrerait en vigueur l’an prochain. La CFDT Retraités appelle le gouvernement à se saisir de cette opportunité pour reconsidérer la situation des retraités au regard de leurs vraies réalités. La CFDT Retraités demande :
· des mesures concrètes pour compenser les pertes de pouvoir d’achat des retraités et pour revaloriser les basses pensions ;
· des mesures efficaces pour faciliter l’accès aux soins : améliorer la prise en charge de la complémentaire santé dont, contrairement aux salariés, les retraités supportent seuls les coûts ; mettre fin aux déserts médicaux et limiter les dépassements d’honoraires ;
· des mesures fortes pour améliorer la prise en charge de la perte d’autonomie.
Elle demande aussi la suppression de la cotisation spécifique de 1 % sur les pensions des retraites complémentaires ; les retraités relevant de ces régimes restant les seuls contributeurs à une cotisation d’assurance maladie hors CSG.
Ce ne sont là que des mesures de justice et de cohésion sociale.
La CFDT Retraités soutient les personnels des maisons de retraite
Les fédérations CFDT Santé Sociaux et Interco appellent les salariés des Ehpad à cesser le travail le 30 janvier 2018 partout en France.
Ce mouvement intersyndical a pour objectif l’amélioration des conditions de travail de ces salariés.
L’UCR soutient ce mouvement car elle sait aussi que les mauvaises conditions de travail ont notamment pour conséquences la dégradation des soins, des prestations et de la qualité de services aux usagers dans les Ehpad.
L’UCR appelle les UTR à se rapprocher des syndicats Santé Sociaux et Interco dans chaque département afin de se joindre à toute action locale éventuelle entreprise par ces organisations.
Gilbert JÉRÔME, secrétaire général adjoint
Pour un meilleur accès à une alimentation de qualité, une première étape est franchie
"Les biens alimentaires ne sont pas des biens comme les autres et l’accès à une alimentation de qualité est un enjeu majeur. Pour la CFDT, il est aujourd’hui primordial de construire des relations mieux équilibrées entre les acteurs des filières agricoles et d’en finir avec la « guerre des prix ».
Dans ce cadre, trois conditions doivent être réunies : regagner la confiance des consommateurs envers l’industrie agro-alimentaire, faire de nos standards sanitaires, éthiques et réglementaires des atouts commerciaux, et renforcer la régulation des marchés de matières premières agricoles.
A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, le gouvernement a annoncé son intention de légiférer sur les relations commerciales notamment en encadrant les promotions et en relevant le seuil de vente à perte. Depuis le discours du Président de la République prononcé à Rungis, les acteurs des filières ont élaboré des plans. Plans de filières que nous appelions de nos vœux pour un repositionnement sur la Qualité et l’engagement dans la transition écologique.
Pour la CFDT, il s’agit d’un premier pas qui doit encore se concrétiser. Ce meilleur accès à une alimentation de qualité doit passer par une meilleure écoute des attentes de la société, l’engagement effectif de l’industrie agroalimentaire dans la transition écologique, des négociations commerciales plus transparentes et garantes du respect des normes sociales et environnementales, une juste rémunération des agriculteurs.
Au regard des enjeux pour la sécurité alimentaire et sanitaire des populations, la France doit aussi faire entendre sa voix pour l’approfondissement du plan d’action du G20 agricole. La demande alimentaire croissante et les épisodes de famine dans plusieurs pays imposent aux Etats de renforcer l’accessibilité des biens alimentaires. Pour la CFDT, c’est un enjeu de paix et de cohésion sociale majeur.
"
La Cfdt retraités du Tarn-et-Garonne est bien consciente de cet enjeu dans un département historiquement et économiquement agricole. L’Union territoriale 82 a toujours porté à l’attention de ses adhérent.e.s les solutions permettant des achats locaux et si possible bio en circuit court.
Cet information et ce combat contre la malbouffe continuent.
Plan logement, Des mesures proposées trop imprécises
La CFDT a pris connaissance du plan logement présenté le 20 septembre par le gouvernement. Si certaines mesures proposées semblent aller dans le bon sens, la CFDT s’interroge sur la finalité de certains éléments. Compte tenu de l’imprécision globale du plan présenté, la CFDT attendra la présentation du projet de loi pour émettre un avis plus détaillé.

Toutefois, la CFDT se félicite déjà des mesures annoncées en faveur du logement des jeunes : 80 000 logements pour les étudiants et les jeunes actifs d’ici 2022 et l’extension de la garantie Visale pour tous les jeunes de moins de trente ans.

La CFDT est favorable au doublement de l’enveloppe réservée à la rénovation urbaine, qui permet de poursuivre l’effort vers les quartiers en difficulté. De même, la CFDT soutient les mesures en faveur de la rénovation énergétique et celles pour développer le logement d’urgence.

En revanche, pour la CFDT, la baisse brutale des APL dans le parc social, sans garantie d’une baisse effective des loyers, risque de fragiliser davantage les personnes les plus précaires et ne conduira certainement pas à un « choc de construction » de logements sociaux. Quant aux annonces sur la mobilité dans le parc social et celles sur les normes, la CFDT alerte le gouvernement sur les conséquences d’une mise en place trop hâtive pour de telles mesures.

En ce qui concerne le parc privé, la CFDT s’interroge sur l’efficacité à court terme des mesures visant la baisse des loyers. Elle souhaite la poursuite de l’encadrement des loyers dans les zones tendues.

Pour la CFDT, la nouvelle loi logement doit être l’occasion de réfléchir à une véritable réforme fiscale de l’immobilier. La CFDT demande une concertation avec les partenaires sociaux, les acteurs du logement et de l’hébergement dans les meilleurs délais.

C’est par le dialogue et l’intelligence collective que nous pourrons bâtir une véritable politique sociale du logement.

La CFDT rappelle que se loger est un élément essentiel pour se former, travailler et pour lutter contre l’exclusion.

22 mai : La CFDT manifestait en intersyndicale pour la défense des services publics

Les neuf organisations syndicales représentatives dans la Fonction publique appellaient l’ensemble des personnels de la Fonction publique de l’État, de la Fonction publique Hospitalière et de la Fonction publique Territoriale à la grève et aux manifestations le mardi 22 mai 2018.
Elles exigeaient un dialogue social respectueux des représentants des personnels et appellaient les agents à dire leur rejet du projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat qui dégraderont les conditions de travail des agent-es, considérant que le développement de la contractualisation constitue une attaque contre le statut de même que la possible rémunération « au mérite » assise sur des critères antinomiques de ceux du service public. Elles rappellaient leur opposition à la remise en cause des CAP et à la disparition des CHSCT, comme à toutes mobilités forcées vers le secteur privé.
Dans le cadre du rendez-vous salarial du mois de juin, les organisations appellent les agents à exiger que le gouvernement propose des mesures qui permettent une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous : fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, compensation pérenne de la hausse de la CSG, respect des engagements en matière d’évolution de carrière, amélioration des déroulements de carrière.
Les organisations sont attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, aux valeurs et principes d’égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions. Fortes de ces valeurs, elles appellent le Gouvernement à être extrêmement vigilant sur les suites à donner au futur rapport du Comité Action Publique 2022.
Les agents sont ainsi invités à exprimer leur désaccord avec la volonté du Gouvernement d’élargir le recours au contrat et à dire leurs attentes d’une amélioration des conditions d’emploi des contractuels et la mise en œuvre
d’un nouveau plan d’accès à l’emploi titulaire.
Paris, le 4 mai 2018

Le tract appelant à soutenir les personnels est ici :

VIE PRATIQUE, BONS PLANS ET BONNES ADRESSES, TRUCS ET ASTUCES, BON à SAVOIR,.... : Les chiffres officiels de votre bulletin de pension, aide à l’habitat, moteurs de recherche sur internet,...

Les compteurs Linky dits communicants : on en a parlé le 24 mai
Opportunité ?
Risques sanitaires et atteintes aux libertés ?
Quel regard du citoyen et du syndicaliste sur le déploiement des compteurs Linky ?

Les données du panorama social
Indice des prix en décembre 2018 : + 0 %
Indice des loyers au 4e trimestre 2018 : + 1,74 %

Cotisations sociales sur les pensions :
* CSG : 8,3 % (Beaucoup s’en sont aperçu !)
* CSG : taux intermédiaire 6,6% : Pour une part entre 14549 et 22580€. Par 1/2 part de plus : 6028€
* CRDS : 0,5 % (contribution au remboursement de la dette sociale)
* Sur les retraites complémentaires : 1% (la Cfdt en demande la suppression pour compenser la hausse de la CSG)
* CASA : 0,3% (solidarité autonomie)
Exonération totale pour un revenu annuel inférieur à 11 018 € + 2942 € pour une 1/2 part en plus.
Exonération partielle (CSG à 3,8%) de 11 018 € jusqu’à 14 404 € de revenu annuel (+ 3846 € si 1/2 part en plus).

ACCES AUX SOINS
* CMU : Accessible pour ressources inférieures à 726 € (1089 € pour un couple)
* Aide à une complémentaire santé : Accessible pour ressources inférieures à 981 € (1472 € pour un couple)
Montant annuel de l’aide 550 € pour les plus de 60 ans.

ASSURANCE MALADIE
Franchises médicales :
* 0,5 € par médicament ou acte paramédical ; 2 € par transport sanitaire (ces deux franchises sont plafonnées par jour et par an (50€)
* 18 € pour un acte médical supérieur à 120 €
* Forfait hospitalier : 20 € / jour (15€ en psychiatrie).
* Taux de remboursement : médecin parcours de soins 70% ; médecin hors parcours de soins 30% ; auxiliaire médical 60% ; médicaments irremplaçables et couteux 100% ; et de 15% à 60% suivant le médicament et le service médical rendu.

ACCOMPAGNEMENT D’UNE PERSONNE EN FIN DE VIE
Suspension d’activité professionnelle : 21 jours à 55,37 €
Réduction d’activité : 42 jours à 27,68 €

RETRAITE
Minimum contributif si retraite après janvier 2019 : 636,56 € (minimum majoré : 695,59 €)
RETRAITE COMPLEMENTAIRE
Valeur du point :
* ARRCO 1,2513 €, AGIRC 0,4352 €, IRCANTEC 0,48031 €.
* Retraite additionnelle FP : 0,04532 €
PENSION DE REVERSION
54% si au moins 55 ans. Montant minimum pour 60 trimestres validés : 287 €.
ASPA
Au 1er janvier 2019 : 868,20 € pour une personne seule ; 1347,88 € pour un couple

MAINTIEN A DOMICILE
* Gir 1 : 1713 € ; Gir 2 : 1375 € ; Gir 3 : 993 € ; Gir 4 : 662 e.
* Participation aux dépenses :
0% si ressources inférieures à 800 €
90% si ressources supérieures à 2948 €
Montant progressif entre les deux.
ACTION SOCIALE CNAV
* Aide humaine à domicile : entre 843 et 1435 € pour une personne seule et entre 1464 et 2153 € pour un couple.
* Participation à l’aide à l’amélioration de l’habitat : maximum 1435 € (2153 € pour un couple).Plafonnée de 2500 à 3500 € suivant les revenus.
* Plan d’action personnalisé ne pouvant dépasser 3500 € pour les Gir 5 et 6 pour autre intervention que l’aide-ménagère.
* Aide au retour à domicile après hospitalisation. Maximum 1800 € suivant les mêmes barèmes.
* Secours sociaux : Maximum 760 €
* Secours catastrophes naturelles : Maximum de 1070 € (1700 € pour un couple).

AIDES à L’HABITAT
Un 4 pages très utiles pour connaître les aides possibles concernant son logement.
C’est ici :

Google ? Virez-le. Un autre moteur de recherche est possible.
Selon le site lesnumeriques.com/, en février 2016, le moteur de recherche Google trustait 90,35 % de parts de marché. Impressionnant.
Mais aussi, inquiétant : des critiques de plus en plus nombreuses s’élèvent en effet au sujet de ce moteur de recherche.
La critique majeure concerne le fait que Google ne respecte pas la vie privée des internautes.
Plus confidentiel, et tout aussi inquiétant, est le fait que depuis 2009, ce moteur de recherche vise à donner un résultat correspondant au profil de l’internaute qui fait une recherche : l’algorithme est devenu si puissant qu’il parvient à évaluer les goûts de l’usager, et à lui donner les résultats qui lui semblent les plus appropriés. En d’autres termes, la même requête, lancée par deux internautes, n’aboutira pas aux mêmes résultats. Ce phénomène a été mis en évidence par l’Américaine Sue Halpern dans un article intitulé « Mind control and the internet », paru dans la New York Review of Books, article dans lequel elle évoque un ouvrage intitulé The Filter Bibble : What the Internet Is Hiding from You (Eli Pariser). Le danger d’un moteur de recherche personnalisé, c’est qu’il renforce les croyances de l’internaute, puisqu’il lui propose des résultats correspondant à celles-ci. Pariser montre dans son essai qu’une recherche sur le réchauffement climatique donnera des résultats différents selon que l’internaute est identifié par Google comme un démocrate – a priori sensible à la question du réchauffement climatique – ou un républicain – susceptible d’être climato-sceptique. Consternant.
Existe-t-il un moyen d’échapper à Google, tout en bénéficiant d’un moteur de recherche fiable ?
Oui : Duckduckgo, qui respecte la vie privée des internautes, mais aussi Qwant, un moteur de recherche français, et à présent européen, né en 2013, et qui prend une place grandissante (8 millions d’utilisateurs en octobre 2015, 21 millions en mai 2016).
Le modèle économique de Qwant repose non pas sur la publicité, comme c’est le cas de Google, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping.
Mais surtout, Qwant s’engage à ne pas filtrer le contenu du Web, mais aussi à ne pas tracer ses utilisateurs.
Après avoir essayé Duckduckgo, j’ai décidé de tester Qwant, le dernier-né des moteurs de recherche alternatifs.
Le site blog.qwant.com/ajouter-qwant-comme-moteur-de-recherche-par-defaut-fr/ explique comment ajouter Qwant à son navigateur (Firefox, Opera, Chrome...) en quelques clics.
À l’utilisation, aucun problème, le site est ergonomique, Qwant propose différents onglets permettant d’affiner les résultats.
Si Google est parvenu à un tel degré de puissance, c’est en grande partie parce que nous y sommes habitués : pour beaucoup d’entre nous, le nom de cette firme est synonyme de « moteur de recherche ». C’est aussi le cas de nos élèves, à qui nous pourrions désormais proposer Qwant : dans les salles équipées en ordinateurs, dans les CDI, ils auraient ainsi l’occasion de tester une alternative à Google.
En ce qui me concerne, j’ai adopté Qwant comme moteur de recherche.
Bye bye, Google !

LIENS INTERNET UTILES

https://www.cfdt.fr/ Le site de la CFDT nationale
https://www.cfdt-retraités.fr/ Le site national de l’Union Confédérale des retraités Cfdt
https://occitanie.cfdt.fr/ La CFDT de la région Occitanie
http://www.legifrance.fr/ Pour trouver ou retrouver un texte législatif...
http://www.educationsansfrontieres.org/ Le Réseau Education sans frontières, dont la Cfdt est partenaire.
http://www.mgen.fr le site de la mutuelle partenaire de la Cfdt retraités.
https://www.cfdt-retraités.fr/Guid... Le guide pour l’autonomie édité par la CFDT retraités.
https://www.cfdt-retraités.fr/-Not... Le guide des pensions édité par la CFDT retraités

SOLIDARITES, COOPERATION, HOMMAGES : Turquie, migrants, Iran, Maroc, Trèbes, Gaza, Lula

Loi asile & immigration : position Cfdt
Alors que l’Assemblée Nationale examine le projet de loi portant sur l’immigration et l’asile, la CFDT alerte sur ce qu’elle perçoit comme une dérive dangereuse de la politique migratoire française. Prisonnière d’impératifs essentiellement rhétoriques et médiatiques, celle-ci est de moins en moins en prise sur le réel et de plus en plus contraire aux valeurs fondamentales de la société française.
Vous trouverez l’intégralité de notre analyse dans le document ci-contre :

Soutien à Luiz Inácio Lula da Silva
La CFDT s’associe ce 23 avril 2018 à la journée internationale de soutien à l’ancien syndicaliste, ancien Président de la République du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva. Celui ?ci a en effet été incarcéré à la suite d’un procès entaché d’irrégularités, en absence de preuves concrètes de sa culpabilité, et sans que toutes les voies de recours ne soient épuisées.
On peut légitimement se poser la question de savoir si la justice brésilienne ne s’est pas rendue complice d’une opération politique visant à écarter un leader politique de l’élection présidentielle qui se déroulera en octobre prochain au Brésil, alors qu’il est aujourd’hui le candidat le mieux placé dans les sondages.
C’est dans un contexte très tendu au niveau social et dans un climat politique très dégradé, avec une recrudescence d’actes violents, qu’il faut analyser cette situation. La démocratie brésilienne est aujourd’hui menacée, et l’emprisonnement de Lula contribue à approfondir la division que connaît le
pays.
La CFDT appelle les responsables politiques brésiliens à trouver des gestes d’apaisement pour renouer le dialogue et défendre la démocratie. Dans ce cadre, avec la Confédération syndicale internationale (CSI) et la Confédération européenne des syndicats (CES), ainsi que de nombreuses organisations syndicales à travers le monde, la CFDT demande la libération de Lula tant que toutes les procédures de recours n’auront pas été épuisées.
Elle demande également au gouvernement brésilien de garantir l’indépendance de la justice et le déroulement serein des procédures judiciaires, en respectant le secret de l’instruction, la protection de la vie privée, et la présomption d’innocence.
Elle demande enfin que les prochaines élections présidentielles du mois d’octobre permettent un débat responsable sur l’avenir du pays avec la présence des candidatures les plus représentatives des courants d’opinion au Brésil, donc y compris celle de Luiz Inácio Lula da Silva.
Attentats de Trèbes et de Carcassonne
La CFDT condamne ces attaques abjectes.
La CFDT exprime son émotion et témoigne toute sa solidarité avec les famillesdes victimes après les attaques terroristes qui ont fait plusieurs morts et blessés, aujourd’hui.
Un lâche individu s’est attaqué à des citoyens et aux forces de sécurité de notre pays.
A travers ces attentats, c’est le quotidien et la vie au travail des Français qui sont une nouvelle fois visés.
Parmi les victimes, un militant CFDT du Super U de Trèbes dont la CFDT salue l’engagement au service de ses collègues et de son organisation.
La CFDT rend hommage à toutes les victimes qui ont été fauchées dans leur vie quotidienne ou au travail. Elle rend également hommage aux forces de sécurité.
Face à l’obscurantisme et au terrorisme, la CFDT rappelle sa détermination à défendre les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité.
Pour le respect des droits et libertés en Turquie
La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l’instauration d’un régime autoritaire.
Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le Président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.
Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations « terroristes » ou agissant contre la sécurité nationale. Parmi elles figurent 105 universitaires.
Du jour au lendemain, 140.000 personnes se sont retrouvées sans salaire, sans indemnités chômage, privées des cotisations de retraite accumulées durant des années de travail et désormais évaporées. Ces mesures entraînent pour les personnes licenciées une véritable mort sociale qui a poussé des dizaines de fonctionnaires à se suicider à travers le pays suite à leur licenciement.
Une campagne antikurde est orchestrée par le régime et de nombreuses exactions dans des villes de l’Est sous couvre-feu sont observées. Le Président Erdogan refuse la solution pacifique.
La laïcité constitutionnelle est systématiquement piétinée. L’obscurantisme religieux est imposé dans toutes les sphères de la vie sociale.
Plus de 6.000 militants syndicaux des centrales DISK et KESK ont été licenciés. La liberté syndicale est de plus en plus restreinte. Même des grèves légales et autorisées dans la loi sont suspendues ou interdites. Toute l’opposition démocratique est bâillonnée et les médias se trouvent sous le contrôle étendu et strict du Président.
La Turquie est aujourd’hui la plus grande prison de journalistes au monde, avec quelque 150 d’entre eux derrière les barreaux, pour certains depuis plus d’un an.
Les organisations syndicales françaises signataires partagent et soutiennent les exigences des syndicats de Turquie, épris de liberté, de paix et de démocratie :
- la fin de l’état d’urgence ;
- la réintégration de tous les salariés limogés, licenciés par des décrets-lois ;
- la levée des restrictions sur les libertés syndicales et le droit de grève ;
- la libération de tous les détenus politiques, notamment les députés et maires démocratiquement élus, ainsi que des journalistes ;
- la fin des poursuites judiciaires arbitraires et le respect de la présomption d’innocence.
La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont la Turquie est signataire doit être respectée.
Paris, le 9 janvier 2018
CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA
La CFDT dénonce une politique inhumaine sans issue
A l’occasion de la journée internationale des migrations, et après la publication d’une circulaire du ministère de l’Intérieur instaurant de fait un tri entre réfugiés et migrants dans les centres d’hébergement, la CFDT interpelle le gouvernement sur l’impasse et les dérives de sa politique migratoire.
En voulant instituer un contrôle de la régularité du séjour jusque dans les centres d’hébergement, le ministère de l’Intérieur remet en cause l’accueil inconditionnel de toute personne en situation de détresse. Le mépris de
ce principe qui fonde l’action des associations de lutte contre l’exclusion en France révèle une méconnaissance profonde du travail et de l’éthique des acteurs de la solidarité. Elle montre à quel point la politique migratoire s’enferme aujourd’hui dans une logique de surenchère.
C’est cette même logique qui génère la brutalité de certaines pratiques répressives à l’égard des migrants. Au prétexte d’une dissuasion illusoire, on fait jouer aux forces de l’ordre un rôle problématique et même dégradant qui n’est pas le leur, sans diminuer la tension dans les zones de présence de migrants.
A terme, l’oubli de nos valeurs et obligations en matière de droits humains affaiblit la cohésion sociale de notre pays.
Alors que tout le monde s’accorde à dire que le phénomène migratoire est une réalité durable, le gouvernement se contente ainsi de durcir la lutte contre l’immigration illégale : limiter les entrées, augmenter les expulsions, éviter les regroupements. Pour la CFDT, cette politique répressive plus incantatoire qu’efficace, ne fait que différer la formulation et l’organisation d’une politique migratoire dépassionnée, mesurée et cohérente, qui permettrait la mobilisation de tous les acteurs sociaux pour une prise en charge humaine et solidaire des
migrants.
Liberté immédiate et sans condition pour Reza Shahabi !
Les organisations de travailleurs soussignées suivent avec attention depuis longtemps la situation de Reza Shahabi, membre du conseil d’administration du Syndicat des travailleurs de la compagnie de bus de Téhéran et de la banlieue. Les activités de Reza Shahabi en faveur des droits des travailleurs en Iran se situent entièrement dans le cadre des conventions de l’OIT. Or, Reza Shahabi a été arrêté plusieurs fois pour ses activités et a passé près de six ans en années en prison.
Selon le Syndicat des travailleurs de la compagnie d’autobus de Téhéran et de la banlieue, Reza Shahabi, après avoir été ramené dernièrement en détention a été condamné arbitrairement à une prolongation de peine de prison, dont une nouvelle peine d’un an et de 968 jours supplémentaires. Il souffre de diverses pathologies causes par la torture et le manque d’infrastructures de santé en prison durant ces années. En signe de protestation, il a entamé une grève de la faim et a mis fin à la grève seulement lorsque le directeur de la prison a promis de reconsidérer toutes ces nouvelles peines d’emprisonnement. Mais rien ne s’est passé.
Nous avons appris récemment qu’il avait été victime d’un accident vasculaire cérébral en prison il y a quelques jours. Sa vie est donc en danger.
Les signataires de cette lettre s’opposent à l’emprisonnement de Reza Shahabi et exigent sa libération immédiate et inconditionnelle afin de lui permettre de bénéficier de soins médicaux appropriés correspondant à l’état de sa santé.
Nous rappelons également qu’en tant que membre de l’OIT, la République islamique d’Iran doit respecter les conventions fondamentales dont la liberté d’association et la négociation collective.
25 Décembre 2017

Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT- France) ; Confédération Générale du Travail ( CGT- France)
Fédération Syndicale Unifiée (FSU- France) ; Union Syndicale Solidaires (SUD - France) ; Union Nationale des Syndicats Autonomes (UNSA - France)) ; Confederazione Generale Italiana del Lavoro (CGIL- Italia) ; Confederación Sindical de Comisiones Obreras (CCOO - Espania) ; Swedish Trade Union Confederation (LO- Sweden) ; Swedish Transport Workers’ union (Sweden) ; Transport Industrial and Metal Workers´Union (IF Metall - Sweden) ; Swedish Municipal Workers’ Union (Kommunal - Sweden)

L’Union Marocaine du Travail et la Confédération française démocratique du travail décident d’une coopération commune au Maroc

Communiqué UMT – CFDT
A l’occasion d’une visite d’une délégation de haut niveau de l’Union marocaine du travail (UMT) au siège de la CFDT, les deux secrétaires généraux, El Miloudi El Mokharek et Laurent Berger, ont décidé de donner un nouvel élan au protocole de coopération signé en mai 2014 en engageant un partenariat dans la durée. Les deux
organisations ont décidé de l’organisation d’un colloque international sur les relations sociales et professionnelles à Casablanca au troisième trimestre 2017.
En outre, l’UMT et la CFDT se sont fixé un programme de travail qui portera notamment sur la réforme des retraites, le développement de la communication syndicale, la mise en place d’un dispositif de veille sur la violation des droits syndicaux.
De plus, au Maroc où est implanté un nombre important d’entreprises françaises, les deux centrales syndicales entreprennent un travail commun au sein des secteurs porteurs tels q les centres d’appel, l’automobile et l’aéronautique, pour développer le syndicalisme dans ces entreprises et développer le dialogue social.

Notes de lecture

* « Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières ? » de Allan et Barbara Pease aux éditions Pocket.
Un bouquin qui fera polémique chez les ultra-féministes ou celles et ceux qui ne conçoivent la distinction homme-femme qu’au travers du filtre sociale ou sociétal.
Pour faire simple : pendant des milliers et des milliers d’années l’homme partait chasser pour ramener à manger et la femme gardait « le nid », le feu,… Les compétences organisationnelles étaient différentes et les capacités physiologiques évidemment adaptées. Ce n’est pas en quelques millénaires que ce paquetage génétique aurait brusquement évolué. Il évolue, certes, mais il y a de nombreux restes.
Ce qui est frappant c’est le nombre de situations personnelles vécues qui auront été éclairées par ce bouquin.
* « Comment nous allons sauver le monde » par l’association Notre affaire à tous chez Massot éditions.
L’association a lancé la pétition pour assigner les gouvernants à respecter leurs propres positions pour stopper le dérèglement climatique. Il y a déjà plus de 2 millions de signataires en France qui souhaitent assigner l’état en justice pour inaction.
Ce petit fascicule de 30 pages « dépote » par le ton et la justesse des propos vis-à-vis des pleutres, des cyniques et des avides qui régentent nos vies. A lire absolument et à faire lire.
* « Les inégalités environnementales » de Cathrine Larrère. PUF, la vie des idées.
Cette opuscule d’une centaine de pages bat en brèche une théorie mainte fois énoncée par les experts autoproclamés et les ignorants comme quoi les risques environnementaux sont les mêmes pour tous. Tout le monde ne réside pas à proximité immédiate d’un boulevard périphérique ! Les déchets nucléaires des Etats-unis ne sont pas enfouis à Hollywood mais dans les réserves indiennes ! Rien n’est plus mal réparti que les pollutions de l’air, les pollutions du milieu, l’accès aux ressources naturelles.
« Jusqu’où l’économie écologique pense-t-elle l’inégalité environnementale ?
De façon générale, ce sont les plus vulnérables qui sont les plus touchés, tout en étant les moins responsables de la situation. » Ceci est vrai en France comme partout dans le monde. Plusieurs contributeurs, de nombreuses références à d’autres auteurs, ouvrages et productions scientifiques ou statistiques donnent à ce livre un vrai support de réflexion.
* « Le dernier combat » de Jacques Sainte Livrade aux éditions Vérone.
La guerre d’Algérie touche à sa fin. Une patrouille tombe dans une embuscade. Le soldat Herrera est le seul survivant. Recueilli et soigné par des fellahs « paysans algériens » il tente de se reconstruire. Le sort s’acharne sur lui quand Aïcha, leur fille secrètement amoureuse de lui, tue des fellaguas pour le sauver. Commence alors l’épopée de deux bannis jusqu’à la France de ses ancêtres.
Un roman passionnant où le vécu de cet agriculteur-auteur du Tarn-et-Garonne n’est sans doute pas très loin. N’espérait pas interrompre en fin d’un chapitre votre lecture…. !
* "Non je ne me tairai plus * La gauche et l’Islam" par Amine El Khatmi (Edition JCLattès
Un superbe bouquin, coup de gueule d’un élu socialiste d’Avignon.
A travers diverses affaires impliquant le questionnement des principes de la laïcité telle que mise en oeuvre en France, ce fils d’immigrés marocain affirme que le modèle français reste le meilleur moyen d’échapper à tous les déterminismes, communautarismes et autres complaisances électoralistes.
Cet ouvrage de 190 pages se lit avec délectation. 15€.
* « On ne peut éternellement se contenter de regarder les cadavres passer sous les ponts »
par Eric de Montgolfier (Edition du Cherche midi) 7€
L’ex Procureur de Nice publie un petit bouquin qui est autant un brûlot qu’un gros coup de gueule !
Celui qui a été connu et reconnu pour sa probité n’en peut plus de voir les contorsions, prévarications et absences de scrupule de nos politiciens.
Extrait : « Eric Ciotti par exemple, dont les palinodies se succèdent au rythme des échecs essuyés par ceux pour lequel ce politicien s’était tour à tour prononcé ... » L’auteur rappelle que trop de maires se comportent en tyranneaux, imposant à des majorités prosternées des choix qu’ils ont seuls inspirés. Certes la volonté populaire oscille entre goût des libertés et peur du désordre, mais le cumul des mandats est un obstacle majeur au basculement vers des libertés retrouvées. Le népotisme actuel est dans son collimateur tout autant que la soif du pouvoir souvent concrétisée par la possession de biens hors d’atteinte du commun de la population.
Pour exister, l’essentiel est de paraître ! Les lobbies qui tournent autour des parlementaires le savent bien. Un petit tour du côté de l’ENA et son école du pouvoir beaucoup plus que de l’administration du bien public, Eric de Montgolfier rappelle avec à propos que le bulletin de vote, c’est nous qui le déposons dans l’urne !
* « Histoire mondiale de la France » sous la direction de Patrick Boucheron (Edition du Seuil) 29€
Une histoire de France de plus ? Pas tout à fait, loin s’en faut.
Cet ouvrage de 766 pages (et un index des noms) a été co-écrit par 121 rédacteurs !
Le plaisir de cette lecture repose sur deux points forts. La chronologie qui aide beaucoup à l’intégration de chaque nouvelle séquence, mais surtout le rapport permanent avec l’actualité du moment sur le reste de la planète, terre entière ou seulement sa partie connue alors.
Les dates choisies par les auteurs (de 34000 ans avant J-C jusqu’à 2015 !) ont été choisies pour leur symbolique ou parce qu’étant un moment-clef pour l’époque ou aussi pour situer en continu l’évolution du territoire que nous nommons actuellement « France ».
Savez vous qu’en 1446 un esclave noir du nom d’Antoine Simon, propriété d’un marchand catalan pour la somme de 100 florins d’Aragon, stoppé dans sa fuite dans le comté de Foix, a été, après 3 jours de procès, déclaré nouveau citoyen de la ville de Pamiers au titre de la coutume existant depuis deux siècles déjà ?
La révolution française est-elle synonyme de terreur et de guillotine assortis de querelles byzantines sur les orientations politiques ? Un peu, certes, mais c’est aussi la déclaration de l’Homme et du Citoyen, l’intégration dans la République française de tout peuple s’émancipant d’un système féodal, (1790), le soulevement des planteurs de Saint Domingue (août 1791) suivi par la première abolition de l’esclavage (1794 – 1802), la fondation du Muséum d’histoire naturelle à Paris (1793), l’Institut des sciences morales et politiques (1795), etc.
Pour celles et ceux pour qui les périodes médiévales ou mérovingiennes ou carolingiennes ou capétiennes méritent quelques approfondissement, je vous conseille cet ouvrage dont on peut interrompre la lecture à tout moment puisque chaque date traitée se fait sur au plus 4 ou 5 pages.
La France franco-française ? Un phantasme !
* « A table citoyens ! » Périco Legasse (Le poing sur la table)
Vous connaissez sans doute Périco Legasse dont les articles dans l’hebdomadaire Marianne ne laissent pas indifférent.
En lutte avec une grande conviction contagieuse, Périco Legasse vous propose quelques réflexions et actions permettant d’échapper à la malbouffe tout en sauvant nos paysans.
Quand il parle de paysan, il entend ces hommes et ces femmes qui pratiquent une agriculture respectueuse des saisons, des produits, des animaux et in fine des consommateurs que nous sommes.
Ces hommes et ces femmes sont aux antipodes de l’idéologie qui permet des fermes de 1000 vaches, 2000 porcs ou 15000 poulets ! Ces hommes et ces femmes sont vent debout contre l’oligarchie agro-industrielle emmenée par le premier syndicat agricole, par la banque du milieu rural dont le bon sens n’est plus au rendez-vous depuis longtemps, par les technocrates européens ou de nos propres ministères qui ne sont que des illuminés du libéralisme économique dont les conséquences environnementales et sociales sont volontairement occultées pour mener à bien leur course au profit de courte-vue.
A lire sans modération !
* « Le cantique de l’apocalypse joyeuse » du finlandais Arto Paasilina (éditions Denoël).
Asser Toropainen est un vieux militant communiste dans sa 90e année et au bord du trépas.
Il fait venir son petit-fils Eemeli Toropainen après avoir rédigé ses dernières volontés devant notaire.
Le « bouffeur » de curé va demander à sa descendance d’assurer la réussite de la fondation qu’il vient de créer et qui commence par la construction … d’une église en bois !
C’est l’histoire des premières années de cette fondation qui nous est contée. Une histoire touchante, pleine de bon sens et de respect de la nature si chaleureuse de ces lacs finlandais perdus aux confins de la voisine russe (nous sommes à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, donc en pleine actualité) à une époque où la terre est malmenée par des conflits importants et dangereux pour ses habitants.
Ce bouquin se lit d’une traite avec gourmandise.
* « Jamais la même chose » de François Morel (Denoël)
Ce livre reproduit les chroniques hebdomadaires que François Morel donnait sur France-Inter chaque vendredi à la fin de la matinale 7h-9h .
Cet auteur, acteur, chroniqueur traite l’actualité avec humour et manie la langue française en utilisant tout le vocabulaire possible et imaginable.
Un vrai plaisir de lecture qui peut se vivre d’une seule traite ou par petites touches.

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Pension moyenne homme/femme

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Article La dépèche - AG UTR

Article La dépèche - AG UTR

Un thème revendicatif de l'UTR

Un thème revendicatif de l’UTR

Réunion UTR à Montauban

Réunion UTR à Montauban

Conférence de presse Cfdt 82

Conférence de presse Cfdt 82

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Formation syndicale

Formation syndicale

Chateau de Piquecos

Chateau de Piquecos

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Conférence de presse intersyndicale * octobre (...)

Conférence de presse intersyndicale * octobre 2017

L'écrivain Arto Paasilina

L’écrivain Arto Paasilina