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CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

Bienvenue sur le site de la CFDT Retraités Tarn-et-Garonne.

NOS COORDONNéES

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
- 23 Grand’rue Sapiac
Boite postale 837
- 82000 Montauban
- 05 63 63 26 80
tarnetgaronne_chez_retraites.cfdt.fr (remplacer _chez_ par @)

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée sur celui-ci.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
60% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 60 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu-e.

Assemblée générale des retraités CFDT du Tarn-et-Garonne
L’ensemble des adhérent.e.s et militant.e.s a été convié au Centre Améria à Montauban le 7 mars dernier.
La matinée a permis de parcourir et de valider les compte-rendus statutaires, de choisir l’équipe qui animera le syndicat pendant deux ans, d’écouter les interventions de l’Union Régionale des Retraités et des UTR de Midi-Pyrénées, le tout suivi par un débat sur les problèmes de santé et d’accès aux soins dans notre département. La quarantaine de participants ont pu s’exprimer sur les différents sujets traités avant de participer au repas servi sur place.
Un conseil de 17 personnes a été élu, 10 hommes et 7 femmes.
Jimmy Allioua, trésorier adjoint, logistique des envois aux adhérents
Renata Appel-Larnaudie, Conseillère, conseillère de l’Union régionale des retraités Cfdt Occitanie
André Beltran, chargé de la communication
Pierre Boissières, conseiller
André Cerciat, conseiller, suivi du juridique et du droit du travail
Rolande Corbières, conseillère, suivi du secteur de l’industrie métallurgique
Marie-Thérèse Couderc, conseillère, suivi du juridique et du développement
Gisèle Crayssac, conseillère
Jean Pierre Gros, conseiller
Evelyne Haas, conseillère, suivi du juridique et du développement
François Lafite, trésorier, mandaté CDCA et organismes de santé, membre conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82
Christiane Lopes, conseillère, commission communication, animatrice journée d’accueil
Béatrice Ouin-Jacquier, conseillère, suivi de la communication
Jean Claude Pautal, conseiller
Christian Thédié, conseiller, suivi du développement
Gérard Thiercelin, secrétaire général, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82, mandaté Pays midi-Quercy
Daniel Villa Véga, responsable formation et développement, commission communication, membre du conseil URR Occitanie et UD Cfdt 82.

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents se tiendra le VENDREDI 2 février 2018 à 14h au siège de la CFDT à Montauban à l’occasion de notre réunion mensuelle (voir le calendrier au-dessous).
Il sera possible pour des retraité-e-s de la région de venir nous contacter sur leurs problèmes en cours.
En attendant, prenez vos précautions vestimentaires, les journées de ce début d’été sont d’humeur très très variable !...

(L’age de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluripensionné.e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraités et comment ?"

Affichette qui figure peut-être sur la panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous).
pour tout contact :
tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr)

Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents retraités de la CFDT

Beaucoup de salariés ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout-e adhérent-e d’un syndicat de retraités Cfdt d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau.

Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page :
http://www.cfdt-retraités.fr/MGEN-...

Crédit d’impôt pour retraités modestes

Vous payez une cotisation syndicale ?
Dès votre prochaine déclaration de revenus, même si vous ne payez pas d’impôt, vous bénéficierez d’un crédit d’impôt (loi rectificative des Finances pour 2012 du 29 décembre 2012 article 13).
C’est l’aboutissement d’une revendication portée par la CFDT depuis de nombreuses années.
Jusqu’alors, seules les personnes payant l’impôt sur le revenu bénéficiaient d’une réduction au titre de leur cotisation syndicale.
Désormais, par la mise en place du crédit d’impôt, les adhérents retraités modestes pourront obtenir un remboursement à hauteur de 66 % du montant de leur cotisation syndicale.

Des problèmes de consommation ?

Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10
Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale

La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.

Formation syndicale

Tous nos adhérents peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié-e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.
Vous souhaitez des informations supplémentaires ? tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr

Formation syndicale

Pendant les journées de formation de la nouvelle équipe élue en mars 2017

CALENDRIER

  • Vendredi 2 février. Réunion mensuelle des retraité.e.s à Montauban
  • Mardi 13 février. Visite guidée du Montauban protestant
  • Jeudi 15 février. L’Union départementale réunit son collectif
  • Mardi 6 mars. Assemblée générale à La-ville-dieu-du-temple
  • Jeudi 8 mars. Journée internationale du droit des femmes

NOS PUBLICATIONS

Au cours de l’assemblée générale de mars 2016, il a été présenté un exemplaire du nouveau bulletin de l’UTR proposé aux adhérent-e-s. Assorti du numéro 0, il permettait de se faire une idée de ce qui pouvait être fait. Il ne restait plus qu’à lui trouver un titre !
Immédiatement après cette AG, un premier numéro 1 était mis en oeuvre par une nouvelle commission "communication".
Ici en plein travail de préparation du numéro 2.

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Le premier numéro est ici :

Le numéro 2 paru début novembre 2016 est ici :

Le numéro 3 paru début avril 2017 est ici :

Le numéro 4 paru fin juin 2017 est ici :

Le numéro 5 paru en novembre 2017 est ici :

ACTUALITE

La CFDT Retraités soutient les personnels des maisons de retraite

Les fédérations CFDT Santé Sociaux et Interco appellent les salariés des Ehpad à cesser le travail le 30 janvier 2018 partout en France.
Ce mouvement intersyndical a pour objectif l’amélioration des conditions de travail de ces salariés.
L’UCR soutient ce mouvement car elle sait aussi que les mauvaises conditions de travail ont notamment pour conséquences la dégradation des soins, des prestations et de la qualité de services aux usagers dans les Ehpad.
L’UCR appelle les UTR à se rapprocher des syndicats Santé Sociaux et Interco dans chaque département afin de se joindre à toute action locale éventuelle entreprise par ces organisations.
Gilbert JÉRÔME, secrétaire général adjoint

Pour un meilleur accès à une alimentation de qualité, une première étape est franchie

"Les biens alimentaires ne sont pas des biens comme les autres et l’accès à une alimentation de qualité est un enjeu majeur. Pour la CFDT, il est aujourd’hui primordial de construire des relations mieux équilibrées entre les acteurs des filières agricoles et d’en finir avec la « guerre des prix ».
Dans ce cadre, trois conditions doivent être réunies : regagner la confiance des consommateurs envers l’industrie agro-alimentaire, faire de nos standards sanitaires, éthiques et réglementaires des atouts commerciaux, et renforcer la régulation des marchés de matières premières agricoles.
A l’issue des Etats Généraux de l’Alimentation, le gouvernement a annoncé son intention de légiférer sur les relations commerciales notamment en encadrant les promotions et en relevant le seuil de vente à perte. Depuis le discours du Président de la République prononcé à Rungis, les acteurs des filières ont élaboré des plans. Plans de filières que nous appelions de nos vœux pour un repositionnement sur la Qualité et l’engagement dans la transition écologique.
Pour la CFDT, il s’agit d’un premier pas qui doit encore se concrétiser. Ce meilleur accès à une alimentation de qualité doit passer par une meilleure écoute des attentes de la société, l’engagement effectif de l’industrie agroalimentaire dans la transition écologique, des négociations commerciales plus transparentes et garantes du respect des normes sociales et environnementales, une juste rémunération des agriculteurs.
Au regard des enjeux pour la sécurité alimentaire et sanitaire des populations, la France doit aussi faire entendre sa voix pour l’approfondissement du plan d’action du G20 agricole. La demande alimentaire croissante et les épisodes de famine dans plusieurs pays imposent aux Etats de renforcer l’accessibilité des biens alimentaires. Pour la CFDT, c’est un enjeu de paix et de cohésion sociale majeur.
"
La Cfdt retraités du Tarn-et-Garonne est bien consciente de cet enjeu dans un département historiquement et économiquement agricole. L’Union territoriale 82 a toujours porté à l’attention de ses adhérent.e.s les solutions permettant des achats locaux et si possible bio en circuit court.
Cet information et ce combat contre la malbouffe continuent.

La CFDT attaque les dispositions des ordonnances portant sur les TPE devant le Conseil d’Etat

Le communiqué indiquant les raisons majeures de cette action en justice est à lire ci-dessous :

Le mémoire argumentaire remis à la juridiction est ici :

A l’occasion du rassemblement de 10 000 de ses militants, la CFDT lance un appel aux organisations patronales, aux employeurs publics, au gouvernement. Vous êtes tous et toutes invités à le signer :

Pétition à l’adresse des employeurs, des responsables des administrations, du gouvernement

https://www.cfdt.fr/portail/actuali...

Baisse des APL : La CFDT demande le retrait du décret

Depuis le 29 septembre dernier, date de publication du décret instaurant la baisse de 5€ par mois des Aides personnelles au logement (APL), ce sont plus de 6 millions de ménages parmi les plus modestes et les plus précaires qui vont perdre 60 euros de pouvoir d’achat chaque année. La suppression décidée de l’APL accession va également pénaliser les accédants à la propriété.
La CFDT dénonce avec fermeté ces mesures d’économie qui une fois de plus se font sur le dos des familles les plus vulnérables.
Face à ces mesures injustes et contre-productives, la CFDT s’associe à d’autres organisations syndicales, à des associations du secteur du logement social, des associations de locataires, et des associations de la défense des mal-logés, pour demander le retrait du décret APL. Elle appelle tous ses militants à se rassembler samedi 14 octobre devant les mairies, à 14h en régions et à 16h devant l’hôtel de ville de Paris.
La CFDT rappelle que se loger est un élément essentiel pour se former, travailler et pour lutter contre l’exclusion.

Plan logement, Des mesures proposées trop imprécises

La CFDT a pris connaissance du plan logement présenté le 20 septembre par le gouvernement. Si certaines mesures proposées semblent aller dans le bon sens, la CFDT s’interroge sur la finalité de certains éléments. Compte tenu de l’imprécision globale du plan présenté, la CFDT attendra la présentation du projet de loi pour émettre un avis plus détaillé.

Toutefois, la CFDT se félicite déjà des mesures annoncées en faveur du logement des jeunes : 80 000 logements pour les étudiants et les jeunes actifs d’ici 2022 et l’extension de la garantie Visale pour tous les jeunes de moins de trente ans.

La CFDT est favorable au doublement de l’enveloppe réservée à la rénovation urbaine, qui permet de poursuivre l’effort vers les quartiers en difficulté. De même, la CFDT soutient les mesures en faveur de la rénovation énergétique et celles pour développer le logement d’urgence.

En revanche, pour la CFDT, la baisse brutale des APL dans le parc social, sans garantie d’une baisse effective des loyers, risque de fragiliser davantage les personnes les plus précaires et ne conduira certainement pas à un « choc de construction » de logements sociaux. Quant aux annonces sur la mobilité dans le parc social et celles sur les normes, la CFDT alerte le gouvernement sur les conséquences d’une mise en place trop hâtive pour de telles mesures.

En ce qui concerne le parc privé, la CFDT s’interroge sur l’efficacité à court terme des mesures visant la baisse des loyers. Elle souhaite la poursuite de l’encadrement des loyers dans les zones tendues.

Pour la CFDT, la nouvelle loi logement doit être l’occasion de réfléchir à une véritable réforme fiscale de l’immobilier. La CFDT demande une concertation avec les partenaires sociaux, les acteurs du logement et de l’hébergement dans les meilleurs délais.

C’est par le dialogue et l’intelligence collective que nous pourrons bâtir une véritable politique sociale du logement.

L’union Confédérale CFDT des Retraités s’adresse aux parlementaires avec des propositions

Madame la Présidente ou Monsieur le Président,
Les députés de votre groupe vont se prononcer dans quelques semaines sur le PLFSS. Suite aux annonces présidentielles et gouvernementales sur la hausse de la CSG, ce projet réera en l’état une iniquité de traitement entre retraités et salariés si les mécanismes de compensation demeurent tels qu’annoncés à ce jour.
Pour notre organisation, la contribution sociale généralisée est la cotisation la plus solidaire et la plus équitable pour financer la protection sociale, mais nous nous opposons à l’iniquité
de la forme prise par cette augmentation entre actifs et retraités. Nous sommes en profond
désaccord avec une méthode qui oppose les générations.
Nous avons été particulièrement choqués par le qualificatif « d’aisé » accolé au mot retraité.
Pourquoi faudrait-il accepter de se faire stigmatiser par ce qualificatif ? La pension de
retraite, quel que soit le niveau, n’est que le juste prix d’une vie entière de travail. La retraite
moyenne est aujourd’hui de 1 300 € par mois. Un retraité sur deux a un niveau de vie
inférieur à 1 660 € par mois.
Dans ces conditions pourquoi les retraités devraient-ils mettre la main à la poche pour payer
les gains de pouvoir d’achat des actifs, même pour ceux aux revenus bien plus élevés ?
Pour une retraite de 1 300 € par mois, la perte sera de 265 € par an alors que le gain sera
de 880 € pour un revenu d’activité de 5 000 € bruts mensuels.
Le gouvernement s’obstine à présenter la suppression de la taxe d’habitation comme une
contrepartie réservée aux seuls retraités. Or cette mesure, à coup sûr populaire, concernera
80% de tous les contribuables. Seuls 20 % des ménages continueraient donc à payer la
taxe d’habitation contre environ 85 % aujourd’hui. Cette proposition va être mise en place
progressivement. La hausse de la CSG prend, elle, effet dès le 1 er janvier 2018.
La revalorisation des pensions des retraites de base n’est en aucune façon un coup de
pouce donné aux retraités pour une éventuelle compensation de la CSG, comme certains le
laissent entendre. Cette revalorisation pour 2017 est équivalente au niveau de l’inflation. Ce
qui est strictement conforme à la règle en vigueur indexant les retraites sur l’indice INSEE
(inflation moyenne des douze derniers mois entre août 2016 et juillet 2017).
Les retraités savent être solidaires. Mais pour de justes causes. Ils ne sont pas des
assistés. Ils participent à la richesse du pays. Ils contribuent par leur bénévolat à la
production de services, tant dans le cadre associatif que dans le cadre familial et politique.
Cette contribution est évaluée à 1,2% du PIB national.
Et la CFDT Retraités n’a pas attendu ce gouvernement pour soutenir la solidarité
intergénérationnelle. Elle s’est toujours positionnée pour une prise en charge financière de
la perte d’autonomie en particulier par la mise en œuvre de la Casa. Elle a accepté de
participer au redressement financier des caisses complémentaires Agirc-Arrco par une
contribution des retraités. Et ce, malgré l’absence d’augmentation des pensions depuis
quatre ans puisque l’indexation des pensions sur les prix leur est défavorable.
Les retraités participent aussi aux efforts de redressement des comptes publics et sociaux :
fiscalisation de la majoration de pension pour enfant, suppression de la demi-part fiscale,
non-revalorisation des retraites... Oui, les retraités ont su se montrer solidaires.
Des modifications profondes du projet sont donc indispensables !
Nous vous proposons les mesures compensatrices suivantes :
• La suppression de la cotisation maladie à hauteur de 1 % sur leurs retraites
complémentaires ;
• Une diminution du reste à charge qui incombe aux personnes âgées et aux familles
en Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes)
mais aussi au domicile en améliorant l’APA pour les revenus moyens ;
• La suppression de la taxe d’habitation pour tous ;
• Une égalité de traitement entre actifs et retraités pour ce qui concerne l’assurance
maladie complémentaire actuellement complètement à la charge des retraité.e.s et
oblige beaucoup d’entre eux à renoncer à des soins.

Intervention de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

Monsieur le premier Ministre,
Madame la ministre du Travail,
Mesdames, Messieurs,
Vous nous avez réunis, avec l’ensemble des organisations syndicales et patronales représentatives, pour clore ce cycle de consultations sur les ordonnances. C’est une bonne chose.
Votre gouvernement a fait le choix de mener sa première réforme sociale sur le code du Travail, comme annoncé par le Président de la République pendant sa campagne.
Comme vous le savez, la CFDT n’en était pas demandeuse, a fortiori alors qu’aucune évaluation des nombreuses réformes précédentes n’a été menée.
Mais c’est la légitimité démocratique de ceux qui ont été élus d’appliquer leur programme.
Nous avons donc joué notre rôle d’organisation syndicale en nous impliquant lors des consultations qui ont été effectives et sincères, et qui ont permis aux organisations qui le souhaitaient de faire des propositions et contre-propositions.
La CFDT s’y est impliquée, en défendant sa vision du monde du travail et des relations économiques et sociales.
o Pour nous, l’entreprise est un bien commun, qui implique un partage du pouvoir entre les employeurs et les salariés, grâce au dialogue social et aux organisations syndicales.
o Dans un monde du travail de plus en plus instable, les parcours des travailleurs doivent être sécurisés, au service de leur bien-être et de la compétitivité des entreprises.
Sur cette base, nous avons fait de nombreuses propositions, pour un dialogue plus constructif, plus efficace, à armes égales entre employeurs et salariés, cela grâce à la représentation syndicale, à l’accès à l’information et à l’accompagnement des représentants du personnel.
1Au final, après ces 2 mois de consultations et votre présentation de ce matin, si certains arbitrages semblent aller dans notre sens, il reste de nombreux points de désaccords.
- 
Concernant l’articulation entre branche et entreprise, vous le savez, la CFDT a toujours été favorable au fait de donner plus de marge de manœuvre aux acteurs dans les entreprises, tout en conservant un rôle régulateur pour la branche. Sur ce sujet, l’équilibre trouvé nous semble le bon, comme par exemple sur le thème de la qualité de l’emploi ou sur les régimes de prévoyance.
Nous avons cependant une alerte forte p our que la généralisation des accords majoritaires entre en vigueur strictement au même moment que les ordonnances pour ne pas laisser la possibilité de signer des accords à 30% sur les nouvelles dispositions. C’est une exigence de cohérence.
- 
Mais pour la CFDT, la condition sine qua none au développement de la négociation dans l’entreprise, c’est la présence des organisations syndicales et l’organisation du dialogue social. Et sur ce point, nous sommes déçus, voire inquiets, des conséquences de la réforme.
Alors qu’il existait une opportunité pour améliorer l’efficacité du fonctionnement des IRP tout en renforçant la qualité des relations sociales, vous avez choisi une autre approche : celle d’un modèle unique d’organisation (le Conseil social et économique), contraire à l’esprit même de la réforme, qui aurait voulu que
l’organisation des IRP soit négociée dans chaque entreprise pour trouver le modèle le mieux adapté à chacune d’entre elle.
Nous craignons aussi que cette instance unique s’accompagne d’une réduction des moyens et des droits donnés aux salariés pour être représentés. Alors même, et c’est une bonne chose, que l’ensemble des prérogatives sont préservées.
Nous sommes également inquiets pour les salariés qui travaillent dans des entreprises de moins de 10 salariés (ce qui représente 1 ?4 des salariés) et même ceux d’entreprises de moins de 20 salariés (1/3 au total des salariés), qui vont voir le pouvoir unilatéral de leur employeur renforcé.
Alors qu’il était possible d’améliorer le partage du pouvoir dans les entreprises, au service des salariés et de l’économie, vous n’avez pas réellement retenu notre proposition de davantage de codécision (par exemple, sur l’utilisation des subventions publiques, sur l’évolution des compétences, la rémunération des dirigeants ou l’organisation du travail) et vous n’avez pas renforcé la place des salariés dans les conseils d’administration.
2Alors que vous pouviez renforcer l’accès à l’information et à l’expertise des représentants des salariés, vous n’avez pas saisi les nombreuses propositions faites par la CFDT qui allaient dans ce sens :
o accompagnement des négociateurs syndicaux par des juristes/avocats le cadre d’un budget négocié avec l’employeur ;
o création d’une mission d’expertise annuelle sur les conditions de travail pour préparer la consultation sur la prévention des risques ;
o conditionnement du recours au périmètre national à une information exhaustive des élus leur permettant de vérifier la réalité des difficultés rencontrées.
Et vous avez même supprimé l’accès à l’expertise pour les entreprises sans comité d’entreprise, dans le cadre des accords de préservation de l’emploi et institué un co-financement des expertises.
Je ne reviendrai pas en détail sur nos positions sur le barème des indemnités prud’hommes et les délais de recours : elles sont connues, nous sommes en désaccord sur ces mesures, qui sont davantage idéologiques que réellement efficaces pour créer de l’emploi. Et ce, même si vous avez tenu compte de nos alertes sur les niveaux et durées.
Nous saluons par contre l’augmentation des indemnités légales de licenciement, que nous avions demandées, même si l’augmentation reste trop faible.
La possibilité d’utiliser un document type pour s’assurer de la motivation du licenciement et la possibilité pour le salarié de demander une motivation plus précise sont également des mesures positives.
Nous avons contribué à limiter au maximum les éléments de dérégulation et de remise en cause des droits des salariés.
***
A la fin de ce cycle de concertations, la CFDT a donc bien l’impression d’avoir été écoutée, mais pas réellement entendue.
Certes, il ne s’agit pas d’une casse du code du Travail, telle qu’on peut l’entendre dire parfois ; nous avons d’ailleurs également contribué à écarter des propositions qui nous semblaient dangereuses pour les salariés.
Mais il n’y a pas non plus eu de choix clair et assumé de moderniser les relations sociales en renforçant le dialogue social, et j’ai même envie de dire la démocratie, dans toutes les entreprises.
3Sans doute la vision passéiste, voire réactionnaire, de certains acteurs des relations sociales, je pense notamment à un certain patronat, n’a pas aidé le Gouvernement à faire franchement le choix de la confiance dans le dialogue social.
La CFDT sort donc de ces concertations avec des désaccords, mais surtout avec le goût amer d’une occasion manquée : l’occasion de dépasser enfin cette vision du passé selon laquelle la confiance des entrepreneurs ne se gagne qu’au prix d’une baisse des droits des représentants des salariés ; cette vision du passé selon
laquelle bien-être des salariés et compétitivité économique sont difficilement conciliables.
C’est l’inverse de la démonstration quotidienne faite dans les entreprises où il existe un dialogue social sincère et loyal. C’est l’inverse de ce que porte la CFDT, et d’autres, comme conception du syndicalisme. Une conception qui a obtenu la majorité des suffrages des salariés dans le secteur privé, le 31 mars dernier.
***
Dans les semaines à venir, la CFDT se positionnera dans les instances de consultation, après avoir pu étudier en détail le contenu des 130 pages d’ordonnances. Nous serons également vigilants sur les moyens donnés aux
représentants des salariés.
Et la CFDT continuera à se battre pour que le dialogue social vive à tous les niveaux, au service des salariés.
Le 3 octobre prochain, nous rassemblerons à Paris 10 000 élus et délégués syndicaux d’entreprise et d’administration CFDT : ce sera aussi l’occasion de démontrer la richesse et l’utilité du dialogue social de terrain.
La CFDT sera particulièrement vigilante et investie pour que les prochaines réformes annoncées sur la formation, l’assurance chômage tiennent davantage compte des besoins des salariés et permettent de réelles avancées en termes de sécurisation des parcours professionnels, par exemple en renforçant le compte personnel d’activité

Retraites : La CFDT s’adresse au gouvernement concernant le projet d’augmentation de la CSG

Les retraités participent au combien à la vie du pays tant par leurs engagements nombreux que par leur participation économique dès qu’ils le peuvent. La CFDT rappelle au gouvernement quelques notions dont, visiblement il ne tient pas compte !


Vous trouverez l’intégralité du courrier en cliquant sur le document ci-dessous :

Revalorisation des retraites : ça urge ! Signez la pétition

Ci-joint un appel commun de la CFDT Retraités et de l’Unsa retraités. L’appel est ici :

Un deuxième document complète votre information et vous permet de signer la pétition proposée directement sur le site : https://www.cfdt-retraités.fr/petition
Le deuxième document ==>

ACTUALITé DES 12 DERNIERS MOIS : Conseil Départemental pour la Citoyenneté et l’Autonomie, Intersyndicale franco-catalane, multinationales, fonctionnaires, transport, égalité homme/femme, enquête sur le travail...

Ordonnances Code du travail - Avis CFDT dans les instances consultatives

Les différentes instances dont l’avis est requis ont été consultées sur les ordonnances (pour la partie d’entre elles qui relève de leurs compétences) entre le 5 et le 8 septembre.
La CFDT y est intervenue avec une partie d’intervention commune (reproduite ci-dessous) complétée par des éléments directement liés à la partie du texte soumise à l’avis de chacune des instances et en émettant des votes différenciés selon qu’il s’agissait d’un avis global ou de votes sur telle ou telle partie du texte.
1- Intervention commune aux différentes instances
La CFDT n’était pas demandeuse d’une nouvelle réforme du Code du travail après les nombreuses réformes engagées au cours des années dernières. Nous pensons que les entreprises et les acteurs du social ont besoin de stabilité et que les effets des réformes engagées avaient besoin d’être évalués avant d’envisager de nouvelles évolutions.
La CFDT a demandé que cette nouvelle réforme résultant d’un engagement du nouveau Président de la République soit précédée d’une concertation. Celle-ci a eu lieu. Elle a été approfondie. Nous l’avons abordée en considérant que c’était l’occasion d’avancer vers des relations sociales marquées par plus de maturité, plus de responsabilité, plus de démocratie sociale. Car c’est bien de la qualité du dialogue social que dépendent à la fois le bien-être au travail des salariés et le dynamisme économique des entreprises. Pour la
CFDT, l’entreprise est en effet un bien commun, un lieu de création collective qui implique un partage du pouvoir, la confrontation des logiques et la recherche de compromis entre les employeurs et les salariés représentés par les organisations syndicales. Le lien de subordination ne disparait pas quand il s’agit de négocier. Seul le mandat permet au représentant des salariés de s’en affranchir et d’évaluer, avec son organisation syndicale, l’équilibre à construire entre les intérêts particuliers et l’intérêt général.
Certaines mesures phares des ordonnances qui sont présentées à notre appréciation vont dans ce sens défendu par la CFDT. Mais elles sont déséquilibrées par d’autres mesures qui les rendent dangereuses, en particulier dans les petites entreprises, et qui font du projet général une occasion manquée.
La CFDT est favorable au développement de la négociation dans l’entreprise, au plus près des salariés et des problèmes à résoudre. Dans le même temps, le rôle régulateur de la branche doit être renforcé dans les domaines où c’est nécessaire pour éviter que ne se développe une concurrence exacerbée au détriment des conditions d’emploi et de travail. Sur ce plan, nous nous félicitons d’avoir été entendus dans la concertation et satisfaits des équilibres trouvés. Nous approuvons en particulier le rôle donné à la branche sur les questions relevant de la qualité de l’emploi. Mais nous ne pouvons accepter que le renforcement de la négociation d’entreprise ne soit pas accompagné des moyens nécessaires pour que la négociation soit partout équilibrée et loyale : en particulier la possibilité laissée à l’employeur de négocier sans un élu syndiqué ou mandaté dans les moins de 50, et pire, le pouvoir unilatéral accordé à l’employeur dans les TPE de moins de 20 salariés, assorti d’une pseudo-consultation des salariés dont le lien de subordination n’est pas rééquilibré par une organisation collective. Ces choix traduisent une conception dépassée du pouvoir patronal dans l’entreprise. De même, l’occasion d’ouvrir des domaines à la codécision n’a pas été réellement saisie, tout comme le gouvernement n’a pas choisi de renforcer la place des représentants des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance. Ni même d’éviter que certaines entreprises ne profitent de la structuration de leur capital pour s’en affranchir. Il faut relever aussi que l’application retardée de l’accord majoritaire est incohérent avec le projet, et laissera trop de temps à certains employeurs pour déroger au code du travail ou à l’accord de branche sans la garantie d’un accord majoritaire. Enfin, pourquoi faire confiance à la négociation d’entreprise mais pas sur le regroupement des IRP ? Ce choix de la marche forcée et d’imposer un cadre standard, sans rechercher les conditions les mieux adaptées à chaque entreprise, est en contradiction totale avec la volonté de renforcer le dialogue social au plus près des réalités économiques et sociales de chaque entreprise. Nous attendons sur ce plan que les moyens soient renforcés, tant en possibilité d’expertise qu’en terme de mandats et d’heures de délégation.
Sur l’ordonnance visant à « sécuriser, simplifier et moderniser les relations de travail », nous relevons positivement l’augmentation des indemnités légales de licenciement, mais nous demandions une revalorisation plus importante. Le « benchmark européen » doit valoir pour ce domaine comme pour les autres. Mais cette ordonnance contient beaucoup de dispositions que nous désapprouvons, sur le contentieux prudhommal et le périmètre du licenciement économique. Si nous avons été partiellement entendus sur certaines de nos propositions, la rédaction reste éloignée de l’équilibre et sécurise bien davantage les entreprises que leurs salariés.
Les belles ambitions affichées en amont de la réforme, ont été impactées par des visions passéistes qui considèrent les organisations syndicales comme des obstacles à contourner le plus possible, et l’entreprise comme une propriété privée refermée sur ellemême. Ainsi le gouvernement se refuse à reconnaître vraiment que le syndicalisme réformiste recueille la confiance d’une majorité des salariés dans notre pays.
2- Principales questions spécifiques soulevées et votes
• A la CNNC, présidée par la ministre du travail, la CFDT a saisi le fait qu’elle avait déclaré, comme le Premier ministre, que des ajustements limités des textes pouvaient encore intervenir pour insister sur quatre points, en conditionnant son vote aux réponses qu’elle apporterait :
 ? la négociation dans les petites entreprises (en particulier la possibilité de dérogations par décision unilatérale de l’employeur avec pseudo-référendum dans les moins de 20) ;
 ? la date d’application de l’accord majoritaire décalée par rapport à celle des ordonnances ;
 ? les moyens des représentants du personnel : expertise, formation, heures de délégation et nombre de membres ;
 ? le renforcement de la présence des salariés dans les conseils d’administration (en particulier les contournements possibles des seuils par l’organisation juridique des entreprises).
La ministre a seulement assuré que la rédaction des décrets sur les moyens ferait l’objet d’une concertation et esquissé une ouverture sur le cofinancement des expertises en envisageant un plafonnement de celui-ci au regard du budget de fonctionnement de l’IRP.
La CFDT a émis un vote négatif global compte tenu de l’absence de réponse suffisante de la ministre.
• Au CNEFOP, tout en disant son désaccord de fond avec les dispositions concernant la décision unilatérale de l’employeur dans les petites entreprises (articles sur lesquels le CNEFOP n’était pas consulté), la CFDT a fait part de son approche positive sur la nouvelle articulation entre la négo d’entreprise et la négo de branche. Elle a voté pour les articles concernés. Elle s’est abstenue sur l’article prévoyant l’abondement du CPF lors du licenciement d’un salarié qui refuse la modification de son contrat de travail consécutive à un accord collectif.
Sur l’ordonnance 3, la CFDT a voté contre les mesures portant sur les plans de départ volontaire, le périmètre d’appréciation des difficultés économiques en cas de licenciements économiques ; elle s’est abstenue sur la suppression du contrat de génération.
• Au COCT, la CFDT a voté contre l’ordonnance 2 en insistant sur son opposition au pouvoir unilatéral de l’employeur dans les entreprises de moins de 20 salariés, sur la limitation aux seules entreprises de plus de 300 de l’obligation d’une commission spécifique santé, sécurité et conditions de travail et sur les limitations apportées au recours à l’expertise.
Sur l’ordonnance 3, le COCT était consulté sur les nouvelles modalités concernant le reclassement pour inaptitude. La CFDT s’est abstenue.
Sur l’ordonnance 5 (pénibilité), la CFDT a déploré que le choix de la réparation, au travers de la reconnaissance AT-MP, et non de la prévention ait été privilégié pour les 4 facteurs exclus. Elle a néanmoins pris acte que la reconnaissance de la pénibilité était préservée et s’est en conséquence abstenue.
• Au CSEP, la CFDT s’est félicitée de l’intégration de ses demandes concernant la mixité proportionnelle (introduction d’une souplesse dans la composition de la liste quand les salariés d’un même sexe sont extrêmement minoritaires et réintroduction de l’obligation d’organiser des élections partielles en cas d’annulation d’élection) et de l’introduction d’un domaine "qualité de l’emploi" dans la négociation réservée à la branche qui permettra de traiter des problématiques liées aux temps partiels et aux contrats précaires qui touchent particulièrement les femmes.
Elle a en revanche fait part de ses désaccords ou inquiétudes sur les conditions dans lesquelles l’accord collectif s’impose au contrat de travail ainsi que sur la négociation de l’égalité professionnelle en entreprise et les informations obligatoires à fournir en appui à cette négociation (contenu de la BDES, domaines, indicateurs). Elle a exprimé son désaccord global sur les ordonnances par un vote négatif.
• Au conseil supérieur de la prud’homie, la CFDT a redit sa forte opposition avec le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif. Elle a regretté que cette mesure ne soit pas même accompagnée, comme elle l’avait demandé, d’une pénalisation des employeurs qui n’auraient pas respecté leur obligation de formation vis-à-vis de leur salarié injustement licencié. Elle a également pointé et déploré les autres mesures limitant l’indemnisation des salariés aux prud’hommes. Elle a également contesté la réduction des délais de prescription (un an), tout en notant que le pire avait été évité puisqu’il avait été envisagé jusqu’à fin août, de faire passer le délai de saisine des CPH à six mois. Sur les aspects motifs de fond ou de forme de l’illégalité du licenciement, la CFDT a contesté certaines des modifications apportées (en particulier pour la requalification des CDD en CDI) tout en reconnaissant que le recours à un document normalisé était un élément sécurisant pour le salarié comme pour l’employeur. La CFDT a exprimé par un vote contre son opposition aux principales mesures soumises au CSP.

Journée d’actions fonction publique : Montauban 10 octobre 2017

Une participation d’autour de 600 personnes dans les rues de Montauban avec des adhérent.e.s de l’Education nationale, de la santé, des collectivités territoriales, des banques, des retraité.e.s, de la poste,....

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017
Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017
Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017
Conférence de presse intersyndicale * octobre 2017

La CFDT, première organisation dans le secteur privé

"La CFDT devient le 1er syndicat dans le privé ! C’est historique ! Mes premières pensées sont pour les militants, cette victoire est la leur".
— Laurent Berger (@CfdtBerger) sur son compte tweeter.


Pour mémoire :
Comment est-ce calculé ?
La méthode de calcul de la représentativité des syndicats a été fixée par la loi Larcher de 2008. Pour effectuer le calcul qui a conduit au résultat annoncé ce vendredi, la Direction générale du travail a agrégé les résultats de plusieurs élections professionnelles : celles des élections de fin 2016-début 2017 dans les très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés, mais aussi celles qui se sont déroulées entre janvier 2013 et décembre 2016 dans les PME et les plus grandes entreprises, ainsi que dans les chambres d’agriculture.
Au final, ces résultats représentent l’expression de 5,3 millions de salariés qui ont voté, soit 200.000 de plus qu’en 2013.
Quels sont les syndicats représentatifs ?
La loi Larcher de 2008 a changé les règles de la représentativité des syndicats. Avant cette loi,il existait cinq organisations représentatives en France : la CGT, la CFDT, FO, la CFTC et la CFE-CGC, quelle que soit leur audience. Avec la loi de 2008, une organisation représentative est un syndicat qui réunit plus de 8% des suffrages au niveau national (en plus d’autres règles, notamment une ancienneté minimale de deux ans, des règles d’indépendance et une présence dans plusieurs branches dont l’industrie, la construction et le commerce).
March 31, 2017

Manifeste pour le travail

La CFDT a mené une vaste enquête auprès des salarié.e.s de tous les territoires français.
Intitulée "Parlons travail", plus de 200 000 salariés ont répondu à cette proposition.
La publication des résultats le 16 mars dernier s’est accompagné d’un document, Manifeste pour le travail, où sont synthétisés les résultats associés à des revendications Cfdt, certaines portées de longue date.
Le document est ici :
https://www.cfdt.fr/upload/docs/app...
Le document de 4 pages vous permettra d’avoir une vue agréable et complète de tout ce qui est ressorti de cette vaste enquête.

Laurent Berger dans la presse régionale parle du 7 mai

Mise en place des Conseils Départementaux à la Citoyenneté et à l’Autonomie

La CFDT écrit au Ministère en s’inquiétant de la situation.

Mme Pascale BOISTARD
Secrétaire d’État chargée des
Personnes âgées et de l’Autonomie
Ministère Affaires sociales et Santé
14 avenue Duquesne
75350 PARIS 07 SP
Paris, le 3 février 2017

objet : Mise en place des CDCA

Madame la Ministre,
J’ai l’honneur de soumettre à votre attention les difficultés rencontrées dans la mise en place des comités départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie. À la suite de nombreuses plaintes, nous avons mené l’enquête auprès de nos structures pour vérifier la situation sur les délais d’installation des CDCA.
Sur 60 % de réponses possibles, il nous apparait qu’une certaine confusion entoure cette
mise en place par les conseils départementaux.
Plusieurs constations m’obligent à vous alerter :
• 60 % des conseils départementaux envisagent une mise en place pour la fin du
premier semestre.
• 40% pour éventuellement fin mars mais sans engagement ferme.
• sur les moyens mis à disposition, aucun engagement de la part des conseils départementaux y compris sur le remboursement des frais occasionnés pour les mandatés qui y siègent.
• Quelques départements se trouvent, à ce jour, sans Coderpa et sans CDCA.
Nos adhérents et militants de la CFDT Retraités se sont beaucoup investis pour la loi ASV et ils prennent à cœur d’assurer la représentation des usagers dans les missions dévolues aux CDCA. Le désintérêt, voire la résistance des conseils départementaux dans la mise en œuvre de la loi et la mise en place des structures représentatives des personnes âgées sont, pour notre organisation, inadmissibles.
C’est en leur nom que je sollicite toute votre attention au contenu de ce courrier afin que la mise en œuvre de la loi et des instances représentatives soient respectées par les organes politiques concernés.
Recevez, Madame la Ministre, l’assurance de ma haute considération.

Dominique FABRE, secrétaire générale de l’UCR

SOLIDARITES, COOPERATION, HOMMAGES

Pour le respect des droits et libertés en Turquie
La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l’instauration d’un régime autoritaire.
Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le Président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.
Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations « terroristes » ou agissant contre la sécurité nationale. Parmi elles figurent 105 universitaires.
Du jour au lendemain, 140.000 personnes se sont retrouvées sans salaire, sans indemnités chômage, privées des cotisations de retraite accumulées durant des années de travail et désormais évaporées. Ces mesures entraînent pour les personnes licenciées une véritable mort sociale qui a poussé des dizaines de fonctionnaires à se suicider à travers le pays suite à leur licenciement.
Une campagne antikurde est orchestrée par le régime et de nombreuses exactions dans des villes de l’Est sous couvre-feu sont observées. Le Président Erdogan refuse la solution pacifique.
La laïcité constitutionnelle est systématiquement piétinée. L’obscurantisme religieux est imposé dans toutes les sphères de la vie sociale.
Plus de 6.000 militants syndicaux des centrales DISK et KESK ont été licenciés. La liberté syndicale est de plus en plus restreinte. Même des grèves légales et autorisées dans la loi sont suspendues ou interdites. Toute l’opposition démocratique est bâillonnée et les médias se trouvent sous le contrôle étendu et strict du Président.
La Turquie est aujourd’hui la plus grande prison de journalistes au monde, avec quelque 150 d’entre eux derrière les barreaux, pour certains depuis plus d’un an.
Les organisations syndicales françaises signataires partagent et soutiennent les exigences des syndicats de Turquie, épris de liberté, de paix et de démocratie :
- la fin de l’état d’urgence ;
- la réintégration de tous les salariés limogés, licenciés par des décrets-lois ;
- la levée des restrictions sur les libertés syndicales et le droit de grève ;
- la libération de tous les détenus politiques, notamment les députés et maires démocratiquement élus, ainsi que des journalistes ;
- la fin des poursuites judiciaires arbitraires et le respect de la présomption d’innocence.
La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont la Turquie est signataire doit être respectée.
Paris, le 9 janvier 2018
CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA
La CFDT dénonce une politique inhumaine sans issue
A l’occasion de la journée internationale des migrations, et après la publication d’une circulaire du ministère de l’Intérieur instaurant de fait un tri entre réfugiés et migrants dans les centres d’hébergement, la CFDT interpelle le gouvernement sur l’impasse et les dérives de sa politique migratoire.
En voulant instituer un contrôle de la régularité du séjour jusque dans les centres d’hébergement, le ministère de l’Intérieur remet en cause l’accueil inconditionnel de toute personne en situation de détresse. Le mépris de
ce principe qui fonde l’action des associations de lutte contre l’exclusion en France révèle une méconnaissance profonde du travail et de l’éthique des acteurs de la solidarité. Elle montre à quel point la politique migratoire s’enferme aujourd’hui dans une logique de surenchère.
C’est cette même logique qui génère la brutalité de certaines pratiques répressives à l’égard des migrants. Au prétexte d’une dissuasion illusoire, on fait jouer aux forces de l’ordre un rôle problématique et même dégradant qui n’est pas le leur, sans diminuer la tension dans les zones de présence de migrants.
A terme, l’oubli de nos valeurs et obligations en matière de droits humains affaiblit la cohésion sociale de notre pays.
Alors que tout le monde s’accorde à dire que le phénomène migratoire est une réalité durable, le gouvernement se contente ainsi de durcir la lutte contre l’immigration illégale : limiter les entrées, augmenter les expulsions, éviter les regroupements. Pour la CFDT, cette politique répressive plus incantatoire qu’efficace, ne fait que différer la formulation et l’organisation d’une politique migratoire dépassionnée, mesurée et cohérente, qui permettrait la mobilisation de tous les acteurs sociaux pour une prise en charge humaine et solidaire des
migrants.
Liberté immédiate et sans condition pour Reza Shahabi !
Les organisations de travailleurs soussignées suivent avec attention depuis longtemps la situation de Reza Shahabi, membre du conseil d’administration du Syndicat des travailleurs de la compagnie de bus de Téhéran et de la banlieue. Les activités de Reza Shahabi en faveur des droits des travailleurs en Iran se situent entièrement dans le cadre des conventions de l’OIT. Or, Reza Shahabi a été arrêté plusieurs fois pour ses activités et a passé près de six ans en années en prison.
Selon le Syndicat des travailleurs de la compagnie d’autobus de Téhéran et de la banlieue, Reza Shahabi, après avoir été ramené dernièrement en détention a été condamné arbitrairement à une prolongation de peine de prison, dont une nouvelle peine d’un an et de 968 jours supplémentaires. Il souffre de diverses pathologies causes par la torture et le manque d’infrastructures de santé en prison durant ces années. En signe de protestation, il a entamé une grève de la faim et a mis fin à la grève seulement lorsque le directeur de la prison a promis de reconsidérer toutes ces nouvelles peines d’emprisonnement. Mais rien ne s’est passé.
Nous avons appris récemment qu’il avait été victime d’un accident vasculaire cérébral en prison il y a quelques jours. Sa vie est donc en danger.
Les signataires de cette lettre s’opposent à l’emprisonnement de Reza Shahabi et exigent sa libération immédiate et inconditionnelle afin de lui permettre de bénéficier de soins médicaux appropriés correspondant à l’état de sa santé.
Nous rappelons également qu’en tant que membre de l’OIT, la République islamique d’Iran doit respecter les conventions fondamentales dont la liberté d’association et la négociation collective.
25 Décembre 2017

Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT- France) ; Confédération Générale du Travail ( CGT- France)
Fédération Syndicale Unifiée (FSU- France) ; Union Syndicale Solidaires (SUD - France) ; Union Nationale des Syndicats Autonomes (UNSA - France)) ; Confederazione Generale Italiana del Lavoro (CGIL- Italia) ; Confederación Sindical de Comisiones Obreras (CCOO - Espania) ; Swedish Trade Union Confederation (LO- Sweden) ; Swedish Transport Workers’ union (Sweden) ; Transport Industrial and Metal Workers´Union (IF Metall - Sweden) ; Swedish Municipal Workers’ Union (Kommunal - Sweden)

Notes de lecture

* "Non je ne me tairai plus * La gauche et l’Islam" par Amine El Khatmi (Edition JCLattès
Un superbe bouquin, coup de gueule d’un élu socialiste d’Avignon.
A travers diverses affaires impliquant le questionnement des principes de la laïcité telle que mise en oeuvre en France, ce fils d’immigrés marocain affirme que le modèle français reste le meilleur moyen d’échapper à tous les déterminismes, communautarismes et autres complaisances électoralistes.
Cet ouvrage de 190 pages se lit avec délectation. 15€.
* « On ne peut éternellement se contenter de regarder les cadavres passer sous les ponts »
par Eric de Montgolfier (Edition du Cherche midi) 7€
L’ex Procureur de Nice publie un petit bouquin qui est autant un brûlot qu’un gros coup de gueule !
Celui qui a été connu et reconnu pour sa probité n’en peut plus de voir les contorsions, prévarications et absences de scrupule de nos politiciens.
Extrait : « Eric Ciotti par exemple, dont les palinodies se succèdent au rythme des échecs essuyés par ceux pour lequel ce politicien s’était tour à tour prononcé ... » L’auteur rappelle que trop de maires se comportent en tyranneaux, imposant à des majorités prosternées des choix qu’ils ont seuls inspirés. Certes la volonté populaire oscille entre goût des libertés et peur du désordre, mais le cumul des mandats est un obstacle majeur au basculement vers des libertés retrouvées. Le népotisme actuel est dans son collimateur tout autant que la soif du pouvoir souvent concrétisée par la possession de biens hors d’atteinte du commun de la population.
Pour exister, l’essentiel est de paraître ! Les lobbies qui tournent autour des parlementaires le savent bien. Un petit tour du côté de l’ENA et son école du pouvoir beaucoup plus que de l’administration du bien public, Eric de Montgolfier rappelle avec à propos que le bulletin de vote, c’est nous qui le déposons dans l’urne !
* « Histoire mondiale de la France » sous la direction de Patrick Boucheron (Edition du Seuil) 29€
Une histoire de France de plus ? Pas tout à fait, loin s’en faut.
Cet ouvrage de 766 pages (et un index des noms) a été co-écrit par 121 rédacteurs !
Le plaisir de cette lecture repose sur deux points forts. La chronologie qui aide beaucoup à l’intégration de chaque nouvelle séquence, mais surtout le rapport permanent avec l’actualité du moment sur le reste de la planète, terre entière ou seulement sa partie connue alors.
Les dates choisies par les auteurs (de 34000 ans avant J-C jusqu’à 2015 !) ont été choisies pour leur symbolique ou parce qu’étant un moment-clef pour l’époque ou aussi pour situer en continu l’évolution du territoire que nous nommons actuellement « France ».
Savez vous qu’en 1446 un esclave noir du nom d’Antoine Simon, propriété d’un marchand catalan pour la somme de 100 florins d’Aragon, stoppé dans sa fuite dans le comté de Foix, a été, après 3 jours de procès, déclaré nouveau citoyen de la ville de Pamiers au titre de la coutume existant depuis deux siècles déjà ?
La révolution française est-elle synonyme de terreur et de guillotine assortis de querelles byzantines sur les orientations politiques ? Un peu, certes, mais c’est aussi la déclaration de l’Homme et du Citoyen, l’intégration dans la République française de tout peuple s’émancipant d’un système féodal, (1790), le soulevement des planteurs de Saint Domingue (août 1791) suivi par la première abolition de l’esclavage (1794 – 1802), la fondation du Muséum d’histoire naturelle à Paris (1793), l’Institut des sciences morales et politiques (1795), etc.
Pour celles et ceux pour qui les périodes médiévales ou mérovingiennes ou carolingiennes ou capétiennes méritent quelques approfondissement, je vous conseille cet ouvrage dont on peut interrompre la lecture à tout moment puisque chaque date traitée se fait sur au plus 4 ou 5 pages.
La France franco-française ? Un phantasme !
* « A table citoyens ! » Périco Legasse (Le poing sur la table)

Vous connaissez sans doute Périco Legasse dont les articles dans l’hebdomadaire Marianne ne laissent pas indifférent.
En lutte avec une grande conviction contagieuse, Périco Legasse vous propose quelques réflexions et actions permettant d’échapper à la malbouffe tout en sauvant nos paysans.
Quand il parle de paysan, il entend ces hommes et ces femmes qui pratiquent une agriculture respectueuse des saisons, des produits, des animaux et in fine des consommateurs que nous sommes.
Ces hommes et ces femmes sont aux antipodes de l’idéologie qui permet des fermes de 1000 vaches, 2000 porcs ou 15000 poulets ! Ces hommes et ces femmes sont vent debout contre l’oligarchie agro-industrielle emmenée par le premier syndicat agricole, par la banque du milieu rural dont le bon sens n’est plus au rendez-vous depuis longtemps, par les technocrates européens ou de nos propres ministères qui ne sont que des illuminés du libéralisme économique dont les conséquences environnementales et sociales sont volontairement occultées pour mener à bien leur course au profit de courte-vue.
A lire sans modération !
* « Le cantique de l’apocalypse joyeuse » du finlandais Arto Paasilina (éditions Denoël).
Asser Toropainen est un vieux militant communiste dans sa 90e année et au bord du trépas.
Il fait venir son petit-fils Eemeli Toropainen après avoir rédigé ses dernières volontés devant notaire.
Le « bouffeur » de curé va demander à sa descendance d’assurer la réussite de la fondation qu’il vient de créer et qui commence par la construction … d’une église en bois !
C’est l’histoire des premières années de cette fondation qui nous est contée. Une histoire touchante, pleine de bon sens et de respect de la nature si chaleureuse de ces lacs finlandais perdus aux confins de la voisine russe (nous sommes à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, donc en pleine actualité) à une époque où la terre est malmenée par des conflits importants et dangereux pour ses habitants.
Ce bouquin se lit d’une traite avec gourmandise.

Portfolio

Pension moyenne homme/femme

Pension moyenne homme/femme

Article La dépèche - AG UTR

Article La dépèche - AG UTR

Un thème revendicatif de l'UTR

Un thème revendicatif de l’UTR

Réunion UTR à Montauban

Réunion UTR à Montauban

Conférence de presse Cfdt 82

Conférence de presse Cfdt 82

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Prépartion du bulletin UTR par la commission communication

Formation syndicale

Formation syndicale

Chateau de Piquecos

Chateau de Piquecos

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Manifestation fonctions publiques d'octobre (...)

Manifestation fonctions publiques d’octobre 2017

Conférence de presse intersyndicale * octobre (...)

Conférence de presse intersyndicale * octobre 2017

L'écrivain Arto Paasilina

L’écrivain Arto Paasilina