UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

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CFDT Retraités Tarn-et-Garonne

CFDT Retraités Tarn-et-Garonne (UTR)
120 rue de l’Abbaye à Montauban 82000 Montauban
05 63 63 26 80
tarnetgaronne chez retraites.cfdt.fr
(remplacer chez par @)

BRISER LES IDEES RECUES SUR LA MALADIE D’ALZHEIMER ...

Si vous souhaitez rencontrer des militants et des militantes nous serons toute la matinée sur le marché de Caussade le matin.

En partenariat avec l’association France Alzheimer 82, l’Union des retraités CFDT vous invite à une réunion d’information
le 24 juin.2024 à 15h00 - Espace France-Services du Quercy Caussadais - 1, place de la gare - CAUSSADE

Elle prendra la forme d’une conférence interactive (de 45 mn environ) dont la thématique portera sur les 10 signes de la maladie d’Alzheimer qui doivent alerter, animée par Jean-Paul GAUTHIÉ, président de France Alzheimer 82.

Les échanges avec l’auditoire permettront d’aborder, de manière très concrète, la connaissance des fondamentaux de la maladie et de ses symptômes, à partir d’un quizz oral sur les idées reçues souvent véhiculées.

Au cours de cette réunion, l’association présentera les différentes actions qu’elle propose dans l’accompagnement d’un proche atteint de troubles cognitifs, dont la formation gratuite pour les aidants familiaux.

Une collation offerte par l’Union territoriale des retraités CFDT Tarn et Garonne clôturera ce moment

EXTREME DROITE - DEMOCRATIE et SYNDICALISME

L’extrême droite est un danger pour notre démocratie, comme le prouvent les gouvernements populistes dans le monde entier dès qu’ils sont au pouvoir (baisse des droits des travailleurs et travailleuses et des syndicalistes en Finlande, violence envers les syndicalistes et l’opposition en Italie…). Ce n’est pas un hasard si le RN prend régulièrement en exemple et soutient des dirigeants populistes et/ou d’extrême droite tels Vladimir Poutine, Viktor Orbán ou Giorgia Meloni.

Lorsque Marine Le Pen aborde la question démocratique, elle la réduit généralement à la question du droit de vote, à un rapport direct entre le président de la République et le « peuple », ne laissant aucune place aux corps intermédiaires, aux organisations de la société civile, qui sont tout autant le ciment de notre démocratie, à l’échelle des entreprises et des administrations, départementale, régionale…

L’arrivée de l’extrême droite au pouvoir nuira sans aucun doute à la capacité d’action des organisations syndicales et à la qualité du dialogue social que nous portons. En effet, le Rassemblement national a pour ambition d’abattre le système de représentativité issu de la loi de 2008. Ce système mesure le poids des organisations syndicales, en fonction des votes des travailleurs et des travailleuses et leur accorde le droit de négocier et signer des accords, en fonction de leurs résultats aux élections professionnelles. Cela participe de leur légitimité à agir et porter la voix des salarié.es et des agents et agentes des fonctions publiques. Pour le RN, il s’agit de permettre à quiconque de créer un « syndicat » indépendamment de l’obligation de respecter les règles républicaines.

Pour « revivifier le dialogue social » comme Marine Le Pen le déclarait sur les ondes le 12 avril 2022, l’ambition du RN est de faire émerger des syndicats « autonomes » dans les entreprises et d’interdire aux organisations jusqu’ici représentatives d’être actrices du dialogue social interprofessionnel ou de branches. Cela revient à supprimer les syndicats existants. La vision du travail par le RN est celle, commune à beaucoup de partis d’extrême droite dans l’histoire (sous le pouvoir mussolinien, dans l’Espagne franquiste et dans la France pétainiste) : à savoir un syndicalisme corporatiste, une notion de "collaboration de classes" entre patrons et ouvriers dans le cadre d’une société soi-disant sans conflits et surtout sans compromis, donc, sans dialogue social. Autrement dit, le patron décide, les syndicats valident.

En résumé, tout cela limiterait la liberté d’expression, la possibilité de donner son avis, de s’exprimer pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens, des travailleurs et des travailleuses.

COMPTE-RENDU AG ADMR par Eric Jubineau

A la retraite depuis décembre 2020, je bénéficie d’une aide à domicile en service prestataire, assurée par l’ADMR du Caussadais depuis septembre 2023. C’est à ce titre que j’ai été invité à l’Assemblée Générale ordinaire (fort clairsemée : 3 présents) de cette association qui gère 240 client(e)s avec 26 salariées.
J’ai découvert l’organisation administrative d’une telle structure et le lien avec les contributions directes ou indirectes. Si j’ai bien compris, l’ADMR est le prestataire matériel, dépendant pour ses financements de la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie), en tant que régulateur national des tarifications, et du Conseil Général, pour le transfert des finances. Les communes peuvent participer par l’octroi de subventions. Mais elle dépend principalement de la facturation à ses clients, qui peuvent récupérer plus de la moitié de cette dépense en crédit d’impôts, et être aidés par leur Caisse Primaire.
En tant que retraité syndiqué, il me paraît important de suivre les activités de ces différents organismes qui dépendent soit des Finances publiques, soit des cotisations sociales, et qui représentent un budget de 38 Milliards d’euros. Et lorsque nous bénéficions de ces prestations, nous nous retrouvons de fait employeur ; cela me dérangerait que nous devenions exploiteurs de ces salariés.
Comment agir sur la qualité des services offerts ? Comment agir sur les conditions de travail, la formation continue et le niveau de revenu de ces salariés ? Telles sont les questions qui ont été à peine abordées ; ce n’était pas, à priori, le lieu pour en débattre. Il faudra bien y apporter des réponses, sous peine de créer une nouvelle basse classe à mesure du vieillissement de la population.
EJ
https://interco.cfdt.fr/wp-content/...

sur la photo, de gauche à droite, Mme Fau, bénévole, Mme Dassie, Directrice adjointe de la Fédération Départementale des ADMR et Mme Fayret, Responsable de l’ADMR Caussadais

TERRITOIRE ZERO CHOMEUR

A Septfonds, dans le Tarn-et-Garonne, une entreprise à but d’emploi vient d’ouvrir ses portes avec à la clé la signature de 22 CDI.
Une entreprise à but d’emploi vient d’ouvrir ses portes. Dans la commune rurale de Septfonds située à 40 minutes au nord de Montauban dans le Tarn-et-Garonne, l’emploi pérenne se fait rare. Et les conditions d’y accéder sont difficiles. Grâce au dispositif « territoire zéro chômeur de longue durée », portée par l’association Quercy Interventions Services, la vie de dizaines de personnes a changé.
C’est le cas de Pierre Lescure. Ce menuisier autodidacte transmet son savoir aux collègues recrutés, comme lui, sous certaines conditions : être privé d’emploi depuis plus d’un an et vivre sur le territoire depuis plus de 6 mois.

"Le soulagement, il va être financier et aussi humainement parlant, on a des personnes qui nous reconnaissent à notre juste valeur. Ils reconnaissent l’être humain avant les qualifications ou le diplôme", souligne celui fait partie désormais des 22 salariés en CDI en tant qu’encadrant technique pôle menuiserie de Quercy Interventions Services.

Car dans cette société, nul besoin d’un CV fourni, seule la motivation compte.
Secrétariat, travaux à domicile, création de composteurs collectifs. Il y a encore quelques semaines, Amélie Vautrin, maman solo ignorait tout de la menuiserie. Elle n’espérait plus signer un CDI.
« Ça m’a sauvée en fait. Là, je sais que je me fais une paye de mes mains, je travaille de mes propres mains c’est pas le RSA qui tombe tout seul. J’essaie de me donner au max pour faire voir que je suis là et que j’ai ma place ! » Amélie Vautrin, salarié de Quercy interventions services
Annie Goude, elle, devait prendre sa retraite à 62 ans, mais après avoir calculé ce à quoi elle aurait droit, elle a préféré continuer à travailler : "pour arriver à manger correctement et payer les factures. Nous les seniors, c’est la catastrophe, commente-t-elle. On nous referme plutôt la porte que de l’ouvrir et grâce à eux, j’ai retrouvé le sourire".
Ces emplois de services sont ciblés en fonction des besoins du territoire tout en veillant à ne pas créer concurrencer aux entreprises locales.
Un projet porteur d’espoir pour le territoire
"Ce projet, il est porteur d’espoir et de solidarité. L’idée c’est de pouvoir proposer des prestations qui viennent en complémentarité d’activité déjà existante pour le territoire. Nous sommes aussi là pour être utile au territoire et à ses habitants", défend Gaëlle Kéddideche, la directrice de l’association Quercy Interventions Services, auprès de notre équipe de journalistes (FRANCE INFO) .

Portage de courses ou de médicaments, l’offre reste à inventer. Ouvert depuis le 3 juin dernier, le dispositif « Territoire zéro chômeur » de Septfonds, le seul dans l’ex région Midi-Pyrénées, espère embaucher une centaine de personnes d’ici 5 ans.
https://france3-regions.francetvinf...

APPRENDRE de l’HISTOIRE

C’était en 1934, l’instituteur Célestin Freinet écrivait dans le Bulletin interne des instituteurs pratiquant sa pédagogie. Bonne lecture.
Les éducateurs prolétariens sont anti-fascistes Dans : La revue de l’Institut Coopératif de l’Ecole Moderne Mai 1934

Les journaux politiques sont tous occupés ces temps-ci par les discussions sur le fascisme qui monte. Les revues pédagogiques, celles du moins qui savent combattre pour la défense de l’école, s’élèvent aussi avec vigueur contre les mesures draconiennes du gouvernement d’Union Nationale.

Quant à nous, notre rôle est autre : par-dessus les considérations syndicales et politiques que nous sommes loin de sous-estimer, nous voulons une fois encore mettre en garde non seulement nos camarades mais aussi tous ceux que passionne l’avenir prolétarien contre un aspect particulier de l’évolution politique : l’aggravation des conditions économiques et administratives qui dominent le problème scolaire, le retour inéluctable de la pédagogie à des normes que d’aucuns croyaient naïvement bannies à tout jamais de nos sociétés « policées ».

Phénomène international d’ailleurs cl nous l’avons déjà marqué dans des notes précédentes : après l’Italie réintroduisant le Christ dans l’Ecole, après Hitler mettant au pas cette école allemande qui était un des fleurons de la pédagogie nouvelle scientifique, après les Etats-Unis qui ne peuvent plus entretenir les écoles ni payer les instituteurs, la réaction autrichienne abat l’école viennoise.

C’est de Belgique que nous vient aujourd’hui le cri d’alarme sous la forme d’une élude socio-pédagogique : l’enfant, le maître, l’Ecole (1) résultat d’une enquête menée récemment par la Centrale du Personnel enseignant socialiste de Belgique.

Hélas ! à peu près tout le contenu de celte étude serait valable, à quelques variantes près, pour la France. A défaut d’une enquête semblable dans notre pays, nous pouvons — et c’est un hommage que nous rendons ainsi à l’œuvre courageuse de nos camarades belges — utiliser ces documents pour préciser et renforcer notre appel.

Alerte, travailleurs, disent nos camarades ! L’enfance prolétarienne est en danger ; elle se meurt physiologiquement, et donc moralement et intellectuellement : le chômage s’étend : l’alimentation même si, par des prodiges maternels, elle parait suffisante — est cependant impuissante à assurer le développement normal des enfants ouvriers ; misère indicible des souliers, des chaussettes, des chemises, sous des dehors parfois miraculeusement honnêtes : tare indélébile des taudis qui marque si lamentablement une forte proportion de nos élèves.

" Famille C-h. D... se compose du père, de la mère et de 4 enfants : un garçon de 11 ans, 3 filles de 9, 5 et 2 ans. Elle habite une roulotte située sous un hangar couvert, ce qui rend l’intérieur de celle-ci particulièrement sombre. Elle mesure 4 m. de long sur 2 m. de large et 1 m. 95 de haut. (Volume total 15 m3, 60 — surface de fenêtre : 80 cm2). Elle sert de cuisine et de chambre à coucher pour six personnes. Les enfants dorment sur une paillasse placée sous le lit des parents ».

Et qu’on ne croie pas des exemples aussi scandaleux rares ou inexistants en France. Nous avions cité dans Monde il y a quelques années des cas analogues d’entassement dans la plus inhumaine promiscuité. En France, plus qu’en Belgique et qu’en Allemagne peut-être, c’est plus particulièrement par la détresse des logements que se caractérise la misère de l’enfance ouvrière.

« Nous pensons aux petits dont on exige à l’école un effort et des résultats normaux, après qu’ils ont pris « leur repos » dans les conditions lamentables décrites plus haut. Nous pensons que les tâches à domicile exigées doivent être exécutées dans la pièce unique, étroite, mal éclairée, encombrée ».

***

Nous ne pouvons que le répéter avec nos camarades belges : « La pauvreté est toujours un mal. Elle l’est inéluctablement parce que, en limitant les possibilités d’éducation, elle inhibe l’extériorisation de l’enfant. La pauvreté est le plus grand des vices sociaux ; elle est la plus criante des injustices... Naître et grandir dans la pauvreté présente les mêmes désavantages que de naitre et grandir sous un mauvais climat ».

Or, la misère physiologique née de la misère sociale est impressionnante : A Seraing, les écoles comptent 28,35 p. cent d’enfants débiles de 6 à 12 ans ; 30 p. cent des jeunes de vingt ans sont exemptés du service militaire ; 30,7 p. cent d’enfants habitent une maison insalubre...

Des statistiques semblables ne pourraient que montrer un danger peut- être plus grave encore dans certaines régions de France.

Et en Belgique comme chez nous, cela ne suffit pas encore à la férocité des gouvernements « forts ». Dans l’un et l’autre pays, la pratique des décrets-lois a amené des mesures identiques : diminution, sinon même disparition, des maigres subsides qui maintenaient à notre école publique une façade de bienveillance démocratique : réduction massive des crédits pour constructions scolaires, achat de matériel didactique, assistance médicale et sociale, secours aux parents, soupes, cantines, fournitures de livres... On rogne impitoyablement sur ces dépenses déjà ridiculement insuffisantes et l’on encourage et protège le trafic criminel des marchands de canons. On réduit le nombre des instituteurs, en même temps qu’on réduit les traitements. Le résultat en est que s’entasse toujours davantage dans des locaux insuffisants le troupeau des petits prolétaires : 40, 50, 60, 70 élèves deviendra bientôt une norme qui nous fait remonter aux garderies d’enfants et à l’institution des écoles de pauvres il y a plus d’un siècle.

Ce ne sont pas les quelques mesures d’assistance, motivées plus par les nécessités électorales que par des sentiments d’équité sociale, qui empêcheront la réalité de se faire jour désormais : une école où, d’avance, et quelles que soient ses capacités intellectuelles, l’enfant est mis systématiquement en état d’infériorité pédagogique parce qu’il est fils de prolétaire, une telle école est délibérément, et malgré tous les sophismes, une école de classe qui n’a pas été créée pour l’enfant, où l’enfance est faite pour servir un régime et en subir les tares et les fautes ».

***

C’est au nom de l’école prolétarienne, au nom de la pédagogie nouvelle que nous protestons-contre un si inique sabotage des fonctions sociales d’éducation.

Le temps des illusions transformistes est passé : le capitalisme menacé par la montée des forces jeunes et audacieuses se fait impitoyable. Il faut maintenant jeter bas les derniers masques : Tous nos efforts idéologiques, toutes nos recherches désintéressées pour une plus saine compréhension de notre tâche, toutes nos aspirations vers le progrès éducatif sont directement et matériellement menacées par l’aggravation incessante des conditions de vie et de travail des enfants, de leurs parents et de leurs éducateurs. Nous régressons vers une sorte de Moyen-Age pédagogique, et cela nous paraît tellement monstrueux et intolérable que nous nous croyions parfois, pratiquement, si près du but : si seulement on avait voulu sacrifier pour l’éducation une partie de l’argent gaspillé pour l’incessante préparation à la guerre, nous aurions fait de nos écoles des flambeaux d’humanité, des embryons de l’harmonieuse société nouvelle.

Les éducateurs n’ont plus le loisir maintenant de choisir entre l’éducation régénératrice et la Révolution sociale. Le double processus que nous avons bien des fois dénoncé arrive aujourd’hui à son terme fatal. D’une part, la société capitaliste, tenaillée entre le profit qui est sa raison d’être et le perfectionnement humain qu’elle affichait en paravent, est aujourd’hui obligée de sacrifier la vie et l’éducation des jeunes à ses intérêts de classe. La misère ouvrière, la misère scolaire, la décrépitude sociale atteignent dans ses forces vives toute la pédagogie prolétarienne. Force nous est maintenant de nous rendre â l’évidence : quels que soient les efforts et le dévouement de nos camarades, l’impuissance de l’école populaire en régime capitaliste s’avère désormais éclatante et indiscutable.

Si les forces d’oppression, normales en régime capitaliste, ne suffisaient pas à détruire les espoirs d’émancipation qui, au temps de la bourgeoisie montante, nous venaient de l’éducation nouvelle, l’Etat ne craindrait pas d’intervenir directement pour imposer son autorité. Cette deuxième phrase en est à peine à ses débuts en France, mais attendons-nous aussi à voir — à moins que les forces ouvrières unanimement dressées n’imposent une nouvelle orientation sociale — l’Etat dénoncer les méthodes nouvelles comme en Belgique, autoriser les châtiments corporels comme en Allemagne, assujettir l’école à l’Eglise comme en Italie. Ce n’est point là l’effet d’un fâcheux exemple mais bien la nécessité vitale d’un régime qui ne peut s’accommoder de nos efforts de libération pédagogique, pas plus que des sursauts de libération syndicale et politique.

Que faire alors, diront les camarades ?...

D’abord, la partie ne fait que se jouer. Au moment où la masse ouvrière réagit si courageusement contre la montée du fascisme, il ne nous appartient pas de désespérer. Selon notre habitude nous avons voulu mesurer exactement les dangers afin de vous engager et de vous préparer aux luttes décisives et inéluctables.

Il nous faut continuer hardiment notre action pédagogique, poursuivre malgré tout nos expériences difficiles qui jalonnent peu à peu la voie de l’éducation populaire libératrice. Nos efforts ne sauraient être totalement inutiles.

Mais il est urgent de redonner à ces préoccupations pédagogiques leur vraie place sociale : place d’honneur certes dans un régime qui servirait l’enfant et le peuple, place de propagande et de combat dans notre régime, intéressant l’enfant, les parents, les éducateurs à une tâche dont ils doivent sentir toute la portée émancipatrice pour être mieux préparés à mener la lutte urgente, sur tous les terrains, social, syndical et politique : Pour donner du pain et des soins aux fils de travailleurs, pour leur construire des habitations claires et aérées, pour bâtir des écoles modernes, pour les meubler et les garnir du matériel indispensable ; pour exiger la préparation et la nomination de cadres nouveaux d’instituteurs et réduire à un chiffre normal l’effectif scolaire, pour contrebattre les influences abrutissantes de la presse, du cinéma, de l’Eglise, malgré et contre toutes les forces réactionnaires, les instituteurs doivent se dresser au double titre de citoyens et d’éducateurs décidés à intégrer totalement leur tâche dans le processus historique d’évolution sociale.

A l’heure qu’il est, notre devoir d’éducateurs prolétariens n’est pas seulement dans nos classes menacées ; il est aussi au sein des masses qui, par leur puissante protestation antifasciste, tâchent de barrer la route à un régime qui serait la mort de l’école progressiste et l’anéantissement provisoire de nos rêves d’éducation nouvelle libératrice.

C. FREINET. (I) Edition de la Centrale du Personnel Enseignant Socialiste de Belgique, Bruxelles. Source : Les éducateurs prolétariens sont anti-fascistes | Coop’ICEM (icem-pedagogie-freinet.org)/node/36148
DVV

DONNER PROCURATION

Vous pouvez donner procuration à n’importe quelle personne inscrite sur une liste électorale, à partir du moment où elle peut se déplacer dans votre bureau de vote. Vous n’avez pas de justificatif d’absence à fournir.

Les démarches peuvent se faire via : https://www.service-public.fr/parti...

Vous pouvez faire procuration
1) en remplissant le formulaire en ligne
2) en remplissant directement le formulaire à imprimer, qui est également disponible dans les bureaux de police, de gendarmerie, et les tribunaux judiciaires.

Il faudra ensuite faire certifier votre identité dans ces mêmes bureaux ou en ligne, si vous disposez d’une identité certifiée France Identité.
Le jour du vote, l’électeur ou l’électrice chargé.e de voter à votre place ne peut avoir qu’une seule procuration faite en France. Vous pouvez choisir de faire procuration uniquement pour un tour, ou les deux.

MOTION D’ACTUALITE - Conseil Syndical Régional Occitanie

PRENONS TOUTE NOTRE PLACE DANS LES ELECTIONS LEGISLATIVES !

Dans une vingtaine de jours la France aura une nouvelle répartition de député.es.
Quel est le rôle de nos parlementaires ?
L’Assemblée nationale est au cœur de notre démocratie. Elle forme avec le Sénat le pouvoir législatif dont la mission est de faire la loi et de contrôler le Gouvernement.

Il faut redonner à l’Assemblée Nationale son rôle de construction représentative et de contrôle.

Nous avons tous et toutes une responsabilité majeure : ne pas laisser cette institution aux mains du Rassemblement National.
Faisons-nous confiance : cette lutte est dans l’ADN de la CFDT.
Notre organisation ne donne pas de consigne de vote et n’en donnera pas si ce n’est faire barrage au Front National au 2e tour.

Tout se joue donc dès le premier tour des élections.
A la CFDT nous sommes dans la militance et il nous revient la responsabilité de prendre toute notre place dans cette élection.
• Chacun et chacune d’entre nous doit aller chercher les abstentionnistes et les rassurer.
• Chacun et chacune d’entre nous doit sincèrement parler aux électeurs et électrices du Rassemblement National pour dévoiler ce qui se cache derrière les promesses faciles et démagogiques de ce parti.

Malgré le triste spectacle donné par quelques politiques irresponsables : lâcheté, traitrise, opportunisme … il y a tant d’hommes et de femmes sincères qui comme nous ont la justice sociale chevillée au corps.
A nous de déceler qui écoutera nos revendications, qui redonnera la place qu’elle mérite à notre organisation.
On observe par cette dissolution et le résultat des votes aux élections européennes où nous a mené la politique d’un Président autoritaire, sourd aux recommandations des corps intermédiaires.
Depuis 2022 cette assemblée est muselée par le pouvoir exécutif : le Président ne préside plus mais gouverne, le gouvernement ne gouverne plus mais impose à grand renfort de 49,3 et nous a même fait découvrir lors de la réforme des retraites le 47.1 écourtant le temps des débats !
Réforme des Retraites, loi Immigration, projet de réforme de l’assurance chômage avec hold-up sur la gestion de l’UNEDIC …. Autant de sujets qui laissent notre société meurtrie.

L’heure est dramatique devant la menace d’une prise de pouvoir par l’extrême droite, à nous de prendre nos responsabilités, sans états d’âme, et d’aller chercher chaque voix favorisant une politique sociale et environnementale plus juste.
CM

L’EXTREME DROITE MAJORITAIRE EN FRANCE - PAS EN EUROPE. UNE DISSOLUTION PERILLEUSE !

Merci aux autres pays Européens d’avoir contenu la percée de l’extrême droite.
Mais en France, le Président de la République poursuit sa politique incendiaire alors que le Rassemblement National n’a jamais été aussi fort.
lien pour connaitre la répartition des votes dans les villes françaises :
https://www.lemonde.fr/les-decodeur...

La droite républicaine déchirée entre 2 options : rejoindre l’extrême droite ou accompagner Macron.
Comment va se comporter la gauche ? 20 jours pour s’organiser !
Près d’1 personne sur 2 n’est pas allée voter. C’est dans ce réservoir qu’il va falloir convaincre.

CONSEIL UTR du 22 mai 2024 à la maison des associations à Montauban

A l’ordre du jour :
• Accueil des invité.es : Anne, Véronique et Eric.

• Un point sur le développement avec le projet d’une action sur Caussade
• Présentation de la prochaine journée loisirs
• Des nouvelles de l’UTI Union Territoriale Interprofessionnelle du Pacte du Pouvoir de Vivre local et CDCA Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie
• Débat sur l’Europe, son impact sur nos vies quotidiennes et l’importance de motiver pour aller voter le 9 juin.

Paiement des pensions de retraite : le calendrier 2024

CALENDRIER PENSIONS 2024
Mois dûCNAVAgirc - ArrcoRetraites de l’état CNRACLMSA
JANVIER 2024 9 février 2 janvier 30 janvier 29 janvier 9 février
FEVRIER 2024 8 mars 1er février 28 février 27 février 8 mars
MARS 2024 9 avril 1er mars 28 mars 26 mars 9 avril
AVRIL 2024 10 mai 2 avril 29 avril 26 avril 7 mai
MAI 2024 10 juin 2 mai 30 mai 29 mai 7 juin
JUIN 2024 9 juillet 3 juin 27 juin 26 juin 9 juillet
JUILLET 2024 9 août 1er juillet 30 juillet 29 juillet 9 août
AOUT 2024 9 septembre 1er août 29 août 28 août 9 septembre
SEPTEMBRE 2024 9 octobre 2 septembre 27 septembre 26 septembre 9 octobre
OCTOBRE 2024 8 novembre 1er octobre 30 octobre 29 octobre 9 novembre
NOVEMBRE 2024 9 décembre 4 novembre 28 novembre 27 novembre 8 décembre
DECEMBRE 2024 9 janvier 2025 2 décembre 23 décembre 24 décembre 9 janvier 2025

NOUS REJOINDRE

Vous pouvez télécharger le bulletin d’adhésion et le renvoyer à l’adresse indiquée ci-dessus.
Votre cotisation sera calculée sur la base de votre-vos pensions.
66% de son montant est déductible dans votre déclaration d’impôt de l’année précédente. Il ne vous reste donc qu’un tiers des 0,50 à votre charge.
Par exemple si vos revenus annuels sont de 20 000 €, votre cotisation annuelle sera de 100 euros dont 66 € sont déductibles sur votre déclaration de revenus ou remboursés si vous n’êtes pas imposable.
Les documents nécessaires à votre intégration dans nos listings vous seront envoyés dès réception de votre bulletin. Bienvenu·e.

Le conseil de 19 personnes, élu en 2023 (11 hommes et 8 femmes).

Jimmy Allioua, Moissac Michèle Bottega, Nègrepelisse André Cerciat, Montauban Mary Chalot, Montauban
Rolande Corbières, Bressols Louis Coubès, Montauban. Marie-Thérèse Couderc, Caussade
Marie-Thérèse Debaig, Montauban Evelyne Haas, Montauban François Lafite, Lafrançaise
Daniel Lamorlette, Auty Christiane Lopes, Garganvillar Christine Millet, Saint Antonin Noble Val
Bernard Noilhan, Montauban Jean Claude Pautal, Saint Etienne de Tulmont Christian Thédié, Campsas
Gérard Thiercelin, Albias Jean Paul Vignes, Montbeton Daniel Villa Véga, Larrazet

NOS PERMANENCES ET NOS SERVICES

La prochaine réunion ouverte à tous les adhérents et adhérentes se tiendra le 13 septembre à Montauban.
Il sera possible pour des retraité·es de la région de venir nous contacter.

L’âge de la retraite approche, mais vous trouvez que ce n’est pas simple, surtout si vous êtes pluri-pensionné·e . L’UTR CFDT 82 s’est posé la question : "Peut on aider les futurs retraité·es et comment ?"
Affichette qui figure peut-être sur le panneau syndical de votre lieu de travail :

Pour éviter les différents stress, ne rien oublier et avoir une aide plus spécifique, nous avons ouvert une permanence (uniquement sur rendez vous). pour tout contact : tarnetgaronne@retraites.cfdt.fr))]

Une complémentaire santé à destination de tous les adhérents et adhérentes retraité·es de la CFDT
Beaucoup de salarié·es ne savent pas qu’en quittant leur vie professionnelle ils et elles perdent souvent l’accès à la complémentaire-santé souscrite par leur entreprise.
Pour parer à ce vrai problème humain, la CFDT a contracté un partenariat avec une des plus importantes mutuelles française, la MGEN.
Ce partenariat permet à tout·e adhérent·e d’un syndicat de retraités CFDT d’avoir accès à MGEN-Filia qui offre une couverture de haut niveau.

Pour toute information complémentaire, contactez l’UTR 82 dont les coordonnées sont en tête du site.
Vous pouvez aussi consulter cette page : Un service aux adhérents, la complémentaire santé CFDT Retraités/MGEN Solutions

Des problèmes de consommation ?
Association des Consommateurs CFDT (Asseco Cfdt)
Téléphone : 08 99 86 53 10 Adresse : 3 Chemin Pigeonnier De La Cépière 31100 Toulouse

La CNAS : Caisse Nationale d’Action Syndicale
La Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) est un outil unique dans le paysage syndical français envié par les autres centrales. Créée en 1973 lors du congrès CFDT de Nantes, la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas) avait été conçue, à l’époque, pour apporter une aide financière aux adhérents en cas de grève, pour soutenir les syndicats en matière juridique et pour défendre les militants victimes de répression patronale dans leur entreprise.

Formation syndicale
Tous nos adhérent·es peuvent, sur proposition du syndicat, participer à des journées de formation organisées par l’Union Confédérale des retraités (UCR) ou l’Union Régionale des Retraités (URR) ou tout simplement par votre UTR.
Penser qu’à la fin de sa vie de salarié·e, tout besoin ou toute envie de formation, d’enrichissement de ses connaissances et d’amélioration de ses compétences, est interrompu n’est pas dans les gènes de la CFDT.

Calendrier 2024

Conseils UTR 2024 : Mardi 6 février 2024 - Mardi 21 mai 2024 - Vendredi 13 septembre 2024 - Mercredi 11 décembre 2024
Assemblée générale : Lundi 18 mars -Hôtel des arts à Nègrepelisse ouvert à l’ensemble des adhérents et adhérentes de l’UTR 82

NOTRE BULLETIN D’INFORMATIONS

Lire le n° 21 de décembre 2023 :

Attention affiché juin 2023, c’est bien le bulletin de l’UTR de DECEMBRE 2023 (avec nos excuses pour cet oubli).

ARCHIVES

NOS JOURNAUX

Le numéro 20 paru en juin 2023 :

Le numéro 19 paru en décembre 2022 :

Le numéro 18 paru en juillet 2022 :

Le numéro 17 paru en avril 2022 :

Le numéro 16 paru en décembre 2021 est ici :

Le numéro 15 paru en juillet 2021 est ici :

Le numéro 13 d’infos rapides est sorti le 27 décembre 2021 :

Le numéro 14 d’infos rapides est sorti le 20 janvier 2022 :

Le numéro 15 d’infos rapides est sorti le 28 février 2022 :

Conseil UTR VENDREDI 9 février

Journée studieuse pour préparer une année riche en événements.
A l’ordre du jour :

  • Préparation de l’Assemblée générale qui aura lieu le 18 mars à Nègrepelisse. Tous les adhérents et adhérentes de Tarn et Garonne y sont convié.es.
  • Projet de sortie culturelle : Montauban -le musée du jouet + visite de l’usine d’eau de Planques
  • Formation du conseil les 14 et 15 mars au centre Ormières à Montauban
  • Des nouvelles de l’Union Départementale CFDT de T&G
  • Préparation du Journal
  • Actualité revendicative : la crise agricole.

Conseil du 9 novembre 2023

Le conseil s’est réuni à la brasserie du Marché gare à Montauban et a élu sa nouvelle Secrétaire : Michèle Bottega.
En prévision : une formation de structuration d’équipe, une journée d’accueil pour les nouveaux et nouvelles adhérent.es, une assemblée générale en mars.
Jacques Maurs et Didier Ruffié de l’URR nous ont accompagné lors de cette journée studieuse.

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