UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

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CFDT Retraités Hérault

Bienvenue sur le site de l’Union territoriale CFDT retraités de l’Hérault

Nos coordonnées

CFDT Retraités Hérault (UTR)
Maison des syndicats
474 allée Henri II de Montmorency
34000 Montpellier
04 67 64 64 86

AG ULR CFDT de Montpellier 13 septembre 2022

Ordre du jour :
- Reprise de contacts
- Préparation du Congrès UTR CFDT 34 (18 octobre 22 / Pérols)
- Rapport d’activité 2017 – 2022 : interventions, votes
- Rapport financier 2017 – 2022 : interventions , votes
- Statuts de l’UTR : interventions, votes
- Projet Résolution 2022 – 2026 : interventions, amendements, votes
- Candidatures au Conseil UTR, à la commission de contrôle financier
- Questions diverses

Après un tour de table où beaucoup aiment à dire dans quelle branche ou métier ils étaient, ce qui prouve que le boulot est, (était ?) un facteur d’identité, et où les plus âgés d’entre nous indiquent qu’il est compliqué parfois, l’âge faisant, de ne plus militer autant, Eliane (notre Eliane) conclut ce tour en affirmant « qu’on a toujours quelque chose à faire à l’endroit où on se trouve ».

Démarre alors la préparation du prochain Congrès UTR.
Dominique présente rapidement le rapport d’activité.
Peu d’échanges.
Ceux ci concernent surtout la question du « développement » du nombre d’adhérents et en particulier le problème des -transferts- entre les syndicats de salariés et les UTR.
Le rapport d’activité est adopté à l’unanimité.

Dominique présente le projet de Résolution.
A nouveau la question du développement du nombre d’adhérents est débattue. Sont avancées les nécessités de davantage de proximité, de savoir faire-savoir ce que nous faisons, autour de nous, dans nos cercles d’amis, de famille, ou plus publiquement (appels et présences à des manifestations, voire même en intersyndicale), par notre site internet à tenir à jour, par des campagnes sur nos services (Asseco, Mgen Solutions, réponses à la carte).
D’aucuns pensent que l’on parle développement depuis des lustres et que rien ne bouge. Jacques nous rappelle que la CFDT a fait acte de transparence et qu’elle est quand même devenue la 1ere organisation syndicale et que vraisemblablement les effectifs des autres régressent.
Pour Dominique nous sommes au début d’une nouvelle période où les vieux vont plus fortement vouloir prendre leur destinée, leur devenir en main. Beaucoup ont été marqués par 68 et ne veulent pas qu’on les infantilise sous prétexte qu’ils vieillissent. Sans doute est ce le moment pour qu’enfin on entende le scandale des Ehpad (alors qu’il est connu depuis des années). Et les questions de la dignité, de la fin de vie vont arriver dans le débat public. C’est donc forcément une bonne période pour la CFDT Retraités.

Le projet de Résolution est adopté à l’unanimité.

Le Congrès se tiendra à Pérols le mardi 18 octobre

INFORMATION Agirc-Arrco.

L’Agirc-Arrco à votre rencontre L’Action sociale Agirc Arrco expérimente un nouveau service itinérant dans le Gard et l’Hérault : L’Agirc-Arrco à votre rencontre Espace d’accueil, de conseil, d’information et d’orientation sur des sujets qui vous concernent : soutien à domicile, adaptation du logement, solutions de répit pour les aidants, prévention, hébergement pour personnes âgées, … Dès 50 ans, que vous soyez actif ou retraité Agirc-Arrco, vous-même et votre conjoint pouvez bénéficier gratuitement d’un parcours préventif personnalisé (sur rendez-vous). Ce bilan comprend une consultation avec un médecin et un entretien avec une psychologue. En complément du suivi effectué par votre médecin traitant, ce bilan de prévention a pour objectif de vous apporter conseils et recommandations personnalisés sur les habitudes de vie, la mémoire, le sommeil, la nutrition ou encore l’activité physique.

Nous vous accueillons à bord du véhicule de l’Agirc-Arrco
à AIMARGUES devant la Maison France Services 2 rue Entre vignes de 9h00 à 12h30 :
Lundi 17 octobre 2022
Lundi 14 novembre 2022

à LATTES Sur le parking de la Poste Place Jean de Lattre de Tassigny de 8h30 à 13h00 :
Mercredi 12 octobre 2022
Mercredi 09 novembre 2022
Mercredi 07 décembre 2022
en partenariat avec la commune de Lattes

L’accueil du public est organisé dans le respect des règles de protection sanitaire
Pour en savoir plus, contactez-nous
- par téléphone : 06 67 36 49 23 / 06 67 98 63 04
- par mail : actionsocialelanguedocroussillon@agirc-arrco.f

COMPTE RENDU DE LA JOURNEE DU 20 JUIN 2022

Le matin s’est tenu le Conseil Syndical de l’UTR :

Point d’actualité :
Elections législatives (des 12 et 19 juin)
Les points suivants ont fait l’objet d’un débat :
• La forte abstention des jeunes.
• Quelle politique avoir face au Rassemblement National.
• La NUPES majoritaire en ville principalement.
• Peu de débats par la presse ou les partis politiques sur l’abstention.
• Le recul de la parité hommes/femmes à l’Assemblée Nationale.
• Beaucoup de votes nuls ou d’abstentions

Congrès confédéral (du 13 au 17 juin), cf. pièce jointe

Congrès UTR 34 (18 octobre, Pérols)
• Débat sur les statuts, qui devront être envoyés à l’UCR. En cours de mandat, ils seront à modifier avec l’arrivée des Unions territoriales interprofessionnels (UTI). Un groupe de travail UD-syndicats fonctionne actuellement pour mettre en place dans l’Hérault ce passage.
• Les décisions du conseil prises à la majorité des présents.
• Doubler les postes techniques.
• Au bureau rajouter le trésorier adjoint et 5 membres minimum.

• Débat sur la Résolution :
• Liste de ceux qui se représentent au conseil :
• Expliquer comment accéder aux sites internet de la conf et de l’UTR.

Le conseil a adopté les différents textes qui seront soumis au congrès.
• Statuts et Règlement intérieur du congrès.
• Résolution générale.

L’après midi l’ensemble des adhérents avait été invité à venir débattre :
• Du résultat des élections législatives, du congrès confédéral et du congrès de l’Union Territoriale des Retraité.
• Des droits de succession.

Congrès confédéral : cf. pièce jointe

Congrès UTR 34 : évocation des enjeux du congrès

Elections législatives, les principaux points soulevés :
• Revoir la façon de contrer les idées d’extrême droite.
• Savoir écouter et dénoncer ce qui est contraire aux valeurs de la CFDT en évitant l’invective et les clichés.
• Mettre en parallèle les discours et les actes des élus.
• Se poser les bonnes questions sur l’augmentation du vote pour le Rassemblement national.

• L’abstention en particulier chez les jeunes.
• Le clivage en fonction de l’âge, du territoire. La réalité des bassins de vie.
• Pouvoir répondre aux problèmes concrets, en s’appuyant sur le Pacte du Pouvoir de Vivre, plus qu’avec les partis politiques.

Sont également venus en débat lors des échanges :
• Avoir un débat sur la réforme des retraites, carrières longues, pénibilité, financement etc…
• Mieux faire connaitre les positions de la CFDT.
• Les problèmes des permanences médicales dans les territoires, la fermeture des urgences.

Retraites : la CFDT refuse un nouvel allongement de la durée de cotisation

À Lyon, les syndicats CFDT réunis en congrès ont délivré un message fort au nouvel exécutif : hors de question d’accepter une réforme qui augmenterait l’âge de départ ou la durée de cotisation.
Quatre nouveaux retraités sur dix ne sont plus en emploi l’année précédant leur départ à la retraite…
« Ça suffit ! » Le message délivré à propos des retraites par les syndicats de la CFDT lors du congrès confédéral de Lyon (du 13 au 17 juin dernier) a le mérite de la clarté. Lors des débats qui ont permis de finaliser la résolution générale (elle dresse la feuille de route des quatre années à venir), les syndicats ont voté à 67,5 % un amendement qui indique que la CFDT ne fait plus le lien entre durée de cotisation et gain d’espérance de vie. Pour le dire autrement, les syndicats ont estimé qu’il n’est plus question d’augmenter la durée de cotisation en cas de gain d’espérance de vie.
Même si ce vote ne change pas concrètement la position de la CFDT dans la période (il n’était de toute façon pas question d’accepter une hausse de la durée de cotisation à court ou moyen terme), il témoigne de l’extrême sensibilité des syndicats sur le sujet des retraites. À travers ce vote, il y a eu manifestement le souhait d’envoyer un message fort au président de la République, qui a fait du recul de l’âge légal de départ à la retraite un des marqueurs de sa campagne électorale. « Je reviens du congrès avec un mandat ferme, résume Laurent Berger. Il n’est pas question de toucher à l’âge légal ni à la durée de cotisation. Le gouvernement le savait, mais il en a une nouvelle confirmation. S’il s’aventure à jouer sur ces deux paramètres, il aura la CFDT contre lui. »
L’urgence n’est pas là
Depuis des mois, la CFDT le dit et le répète, il n’y a pas d’urgence en matière de retraites. Il est vrai que certains régimes ont des besoins de financement mais ceux-ci ne sont pas d’une ampleur qui justifierait un passage de l’âge minimal de départ de 62 à 65 ans. D’ailleurs, cette mesure est particulièrement injuste puisqu’elle ne touche que les personnes ayant commencé à travailler jeune et suffisamment cotisé pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein dès 62 ans. « On peut très bien se mettre autour d’une table afin d’examiner les mesures à prendre, mais il faut pour cela que le gouvernement cesse de mettre en avant les 65 ans, ce qui n’est qu’un slogan, un marqueur politique peu efficace. Je dirais même contre-productif tant la mesure fait l’unanimité contre elle », analyse Frédéric Sève, secrétaire national chargé du dossier des retraites.
La question du besoin de financement des régimes est d’autant plus ambiguë que le président de la République semble avoir une vision très large du dossier. Il laisse entendre que le passage à 65 ans permettrait de dégager des marges de manœuvre financières pour d’autres politiques publiques, notamment la perte d’autonomie. Or la CFDT ne partage pas cette approche. « Oui, il y a nécessité de trouver de nouveaux financements pour l’éducation, la santé ou la dépendance, mais cet effort doit être juste et partagé par tous les citoyens, donc par l’impôt », insiste Frédéric Sève. Lors du congrès de Lyon, les syndicats ont d’ailleurs réaffirmé qu’ils souhaitaient la mise en place d’un prélèvement de 1 % dès le premier euro sur l’ensemble des successions et donations en vue de financer la prise en charge de la perte d’autonome. Un exemple de propositions parmi d’autres que la CFDT suggère à l’exécutif.
S’attaquer aux injustices
En matière de retraite, la CFDT compte aussi avancer, durant le nouveau quinquennat, sur des sujets majeurs comme la pénibilité, le minimum de pension, l’emploi des seniors ou encore la retraite progressive. « La retraite, ce n’est pas qu’une question d’âge, poursuit Frédéric Sève. Il existe des injustices dans le système actuel, et il serait temps de s’y attaquer. L’échec de la dernière réforme des retraites a mis à mal l’idée d’une grande réforme systémique, comme l’appelle de ses vœux la CFDT, mais cela ne signifie pas que nous avons renoncé à obtenir du mieux pour les salariés. »
Vu la situation politique actuelle, difficile de savoir à quoi s’attendre. Seule quasi-certitude : la réforme des retraites ne devrait pas être abordée en urgence au cours de l’été – comme cela avait été, un temps, envisagé. D’ici là, les quelques mesures relatives au pouvoir d’achat annoncées par le gouvernement, notamment celle sur l’augmentation des pensions autour de 4 % pour faire face à l’inflation, devraient être entrées en vigueur.

REUNIONS DU CTR-FCE Languedoc-Roussillon

Le Comité Territorial des Retraités (CTR) Languedoc-Roussillon de la Fédération Chimie-Energie a organisé deux réunions, à Perpignan le 8 Avril pour ses adhérents de l’Aude et des PO et le 12 Avril à Montpellier pour ses adhérents du Gard et de l’Hérault.
Ces deux réunions ont ramené le sourire sur le visage de la trentaine de participants au total qui ne s’étaient plus rencontrés depuis de longs mois en raison de l’épidémie de COVID. C’est donc sous le double signe de l’amitié et de la convivialité retrouvées que ces réunions ont pu débuter et que les participants ont eu le loisir de prouver qu’ils n’avaient rien perdu de leur perspicacité et de leur pugnacité.
Les débats ont été articulés sur la base de la présentation de 5 dossiers :
1)le dossier ANGANE :
Cette structure a été mise en place pour assurer la gestion du dossier des « tarifs agents ». Après la présentation de cette entité et de son fonctionnement, les participants issus de la branche des industries électriques et gazières ont posé de nombreuses questions tournant pour la plupart sur le régime des tarifs particuliers, non remis en cause, et sur le statut du personnel d’ANGANE qui reste celui du personnel des IEG, cette structure devenant simplement une entité fonctionnelle différenciée.
2)le dossier Mutuelle Solimut (surcomplémentaire 3ème niveau facultative des agents IEG ) :
Après un historique complet sur la mise en place de Solimut effectuée au forceps par la seule CGT et après avoir constaté que sa prise en charge partielle par la CCAS diminuait d’année en année, un débat s’est engagé sur la pertinence du choix entre maintien des adhésions à la Solimut ou bien transfert vers la mutuelle Energie où la CFDT est représentée au Conseil d’Administration. Une question est notamment restée en suspens sur la véritable situation financière de la Solimut et sur le respect de ses engagements financiers auprès de la Fédération des Mutuelles dont elle est adhérente.
3)Le dossier »pouvoir d’achat » :
C’est sans doute le dossier sur lequel nos adhérents ont été le plus bavards. Le constat par contre n’a pas fait l’objet de contestations et peut être résumé de la façon suivante : le compte n’y est pas, loin s’en faut ! L’inflation galopante nécessite un rattrapage sérieux et immédiat. Quelques interventions ont regretté l’absence de la CFDT-Retraités dans les manifestations en faveur de la revalorisation des retraites et du maintien du pouvoir d’achat.
4)le dossier « Droits de succession » :
Ce dossier a été préparé à la demande préalable de plusieurs participants. Il a donné lieu à une présentation très détaillée et très appréciée de la législation autour de la gestion des droits de succession. Cette présentation, qui relevait d’un besoin d’information clairement exprimé a été visiblement très bien accueillie. A titre indicatif nous vous signalons d’ailleurs qu’un support visio présentant ce dossier est disponible et peut être envoyé à tout adhérent en faisant la demande.
5)point sur les retraites :
Cette thématique n’a pas connu de grande évolution ces derniers temps mais un rappel est fait sur la situation en l’état du dossier .Les participants ont par ailleurs profité de la période électorale pour débattre du positionnement des divers candidats sur ce thème.
Pour terminer et mettre un point d’honneur à ces chaleureuses retrouvailles, c’est autour d’un bon repas que les participants se sont retrouvés en souhaitant vivement une prochaine rencontre dans les semaines à venir.

Le magazine d’information de France ALzheimer Hérault

Communiqué de France Alzheimer Hérault

Nous avons le plaisir de vous faire part de notre nouveau magazine d’information, comprenant le calendrier de nos actions prévues pour le 1er trimestre 2022 :

LE LIEN - Janvier 2022

Nous vous souhaitons une bonne lecture, dans l’attente de vous accueillir nombreux dans nos activités.

Joyeuse Fêtes !

France Alzheimer Hérault
3, rue Pagezy 34000 Montpellier
04.67.06.56.10 - contact@alzheimer34.org
https://www.francealzheimer.org/herault/
Cliquez si vous souhaitez vous désabonner du Lien / Changer d’adresse e-mail

LOI GRAND AGE ET AUTONOMIE

La CFDT Retraités appelle à signer une pétition pour une loi sur le Grand âge et l’Autonomie nécessaire afin d’accompagner le vieillissement de la population.
Le président de la République avait annoncé une loi Grand âge et Autonomie en juin 2018. Promesse renouvelée en juillet 2021 puis abandonnée par le gouvernement en septembre 2021.
La CFDT Retraités constate qu’une fois de plus, l’État n’a pas tenu sa parole sur un sujet majeur qu’est l’accompagnement du grand âge. Cette décision demeure inacceptable et laisse dans la difficulté nombre de personnes âgées et leurs familles.
Une loi pour l’autonomie est nécessaire pour :
• Diminuer les restes à charge en établissement comme à domicile ;
• Mieux organiser l’accompagnement à domicile ;
• Prendre en compte l’adaptation de l’habitat des personnes très âgées ou en perte d’autonomie.
La CFDT Retraités revendique :
• Une loi pour accompagner le vieillissement de la population. Cette réforme ne doit pas être considérée comme un coût mais comme un investissement en réponse aux besoins sociétaux en équipements, habitats, services, filières, technologies, préventions ;
• La création de centaines de milliers d’emplois qui sont et doivent être au rendez-vous de cette réforme.
Signez la pétition en copiant le lien ci-dessous sur votre moteur de recherche :

Pour une loi Grand âge et Autonomie signez la (...) / CFDT ...

Les minima retraite

Afin que des droits ne se perdent pas, faute d’être connus, nous résumons ci dessous le droit retraite dit « minimum contributif » et le droit à l’« ASPA » , Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées.

Selon les chiffres pour 2019 de la Carsat ex Languedoc Roussillon 611 589 Retraités ont perçus une pension du régime général et 39,2 % de ces retraités ont bénéficié du minimum contributif. France entière 35 % des retraités perçoivent ce minimum contributif dont les 3/4 sont des femmes parce qu’elles ont une petite retraite.
Fortement initié et appuyé par la CFDT, ce minimum contributif est un droit (acquis depuis 1983) parce que la personne a cotisé pour sa retraite et peut prétendre à une pension à taux plein.
C’est un montant de retraite de base garanti pour ceux qui ont droit à la retraite à taux plein (salariés, y compris du régime agricole, artisans et commerçants). Il n’y a pas de demande particulière à faire, le montant est calculé automatiquement au moment de la demande de retraite.
Si tous les trimestres requis, pour avoir le taux plein, ont été cotisés ou si les cotisations ont été versées pendant au moins 120 trimestres (30 ans) ce montant garanti est majoré.
Depuis le 1er janvier 2021, le minimum contributif mensuel est égal à 645,50€ ou 705,36€ s’il est majoré.
Mais cette garantie est versée sous conditions de ressources. Depuis le 1er janvier 2021, le montant total des retraites (retraite de base, retraite complémentaire et minimum contributif) ne doit pas excéder 1.203,37€ par mois.
Ce minimum contributif n’est pas récupérable sur la succession contrairement à l’ASPA.
L’allocation de solidarité aux personnes âgées, l’ASPA, est destinée aux personnes qui, vivant en France, ont l’âge minimal légal de départ en retraite et dont les ressources, parce qu’elles ont peu ou pas travaillé, ne dépassent pas un certain plafond. Pour calculer les ressources disponibles sont pris en compte les revenus et le patrimoine du retraité vivant seul ou en couple.
Son attribution n’est pas automatique, il faut en faire la demande.
Depuis le 1er janvier 2021, les montants de l’Aspa de la Cnav, sont, pour une personne seule sans ressources : 906,81 € par mois, soit 10 881,75 € par an ; pour un couple sans ressources : 1 407,82 € par mois, soit 16 893,94 € par an. Ces montants sont ajustés selon les ressources du bénéficiaires. Il faut alors soustraire ses ressources au montant maximal de l’Aspa .
L’ASPA est exonéré d’impôt sur le revenu.
Les personnes qui touchent l’Aspa ont droit à la complémentaire santé solidaire.

« CENTRES DE RESSOURCES DES AIDANTS des PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

Madame, Monsieur,
Dans le cadre des stratégies nationales « Agir pour les aidants 2020-2022 » et de celle
pour l’Autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022, l’ARS
Occitanie organise une concertation publique auprès des aidants et des familles de
personnes en situation de handicap, enfant ou adulte, afin de recueillir leurs besoins.
Ce recueil se fait sous la forme d’un questionnaire et permettra de préciser quelles
sont les solutions à apporter pour améliorer au quotidien l’aide aux aidants au sein
des territoires.
Ce questionnaire est anonyme et court. Les questions concernent les besoins au
quotidien des aidants de personne en situation de handicap, quel que soit le
handicap : information, solution de répit, soutien psychologique et professionnel,
formation…
Ce questionnaire est en ligne jusqu’au 30 avril 2021.
Lien : https://enquetes.creaiors-occitanie.fr/index.php/126565?lang=fr
Merci de votre participation.
Les résultats de cette concertation seront publiés sur le site de l’ARS Occitanie.

France Alzheimer Hérault écoute, informe, oriente, aide les malades et leur famille pendant le confinement

France Alzheimer Hérault, créée depuis plus de 30 ans, est une association loi de 1901.
Elle est affiliée à l’Union nationale France Alzheimer, elle-même reconnue d’utilité publique, forte de 99 associations départementales, de plus de 2 200 bénévoles, d’un réseau de plus de 250 « Villes Aidantes » et de 20 250 adhérents. Elle intervient auprès des pouvoirs publics en tant que représentante des familles et finance de nombreux projets de recherche (1,2 M€ déjà investis).
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Habituellement, à chaque étape de la maladie, France Alzheimer Hérault propose :

 ? des solutions gratuites et adaptées pour les malades et leurs aidants : formation modulaire, groupes de parole, ateliers de mobilisation cognitive…
 ? des activités et des ateliers pour les malades : programme de type « éducation thérapeutique du patient », suivi personnalisé du malade jeune (moins de 65 ans), ateliers de médiation artistique, activités physiques adaptées, musicothérapie…
 ? des moments de partage, détente et répit pour les familles : ateliers de convivialité, cafés-rencontres, haltes-relais, ateliers de sophrologie, séances de shiatsu, programme « art/culture Alzheimer », séjours vacances…

Parallèlement, France Alzheimer Hérault a mis en place 21 permanences sur le département, lieux d’accueil, d’information et d’orientation.
L’antenne de BÉZIERS, située 46 av. Clemenceau, tél. : 04 67 11 43 12, accueille du lundi au vendredi, de 13h30 à 17h.
Et le siège de MONTPELLIER, situé 3 rue Pagézy, tél. : 04 67 06 56 10, reçoit du lundi au vendredi de 9h30 à 13h.

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En ces temps perturbés par la lutte contre la COVID19, France Alzheimer Hérault a su, dès le premier confinement, poursuivre l’accompagnement des familles : 416 d’entre elles ont été régulièrement contactées par ses bénévoles et ses professionnels de santé, avec un soutien personnalisé de ses psychologues en cas de grande difficulté.

Pour ce second confinement, ces solutions sont maintenues et renforcées par certaines activités ouvertes à tous en visioconférence : formation des aidants, mobilisation cognitive et groupes de paroles.
En outre, une permanence téléphonique existe du lundi au vendredi, de 9 h à 13 h,
tél. : 07 82 69 99 55.

Dès l’assouplissement des contraintes sanitaires, les équipes de Béziers et de Montpellier, les bénévoles et les professionnels de santé seront à nouveau opérationnels pour reprendre les activités en présentiel et la gestion de nos 21 permanences.

PERTE D’AUTONOMIE Relever le défi du financement

Les deux projets de loi qui sont soumis aujourd’hui aux conseils d’administration des caisses de sécurité sociale abordent chacun deux questions majeures pour l’avenir de notre protection sociale : la prise en charge de la dette sociale et celle de la perte d’autonomie.

La CFDT se réjouit de la création d’un financement public et solidaire pour la perte d’autonomie, ce qu’elle revendiquait depuis longtemps, et l’approuve donc fortement. Un pas important est franchi avec la préfiguration d’un 5ème risque, pour les personnes en perte d’autonomie, leurs proches et les professionnels qui les accompagnent.

Elle s’inquiète, en revanche, que la seule mesure concrète en matière de financement consiste en l’affectation de 0,15 point de CSG à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) à compter du 1er janvier… 2024 ! Personne n’imagine que la situation dramatique que connaissent les Ehpad et le maintien à domicile puisse perdurer quatre années encore. C’est dès maintenant que de nouvelles ressources doivent être dégagées pour améliorer la prise en charge de la perte d’autonomie, et plus globalement du secteur de la santé.

La CFDT en mesure toute la difficulté, dans une période où il est inenvisageable d’entraver la reprise en réduisant la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. -sa proposition de taxation au premier euro de toutes les successions et donations ne tombant justement pas dans ce travers-.
Cette difficulté peut être surmontée si on adopte une autre stratégie pour financer la dette sociale que celle proposée par les deux textes soumis à notre appréciation.

Pour la CFDT, il existe une autre voie :
• Globaliser le déficit des assurances sociales dû à la crise du Covid-19 et le faire prendre en charge par l’État, qui jouerait ainsi son rôle d’assureur en dernier ressort pour la protection sociale comme il a pu le faire vis-à-vis des entreprises depuis deux mois.
• Prolonger la durée de vie de la CADES de quelques années, mais pour réaffecter, dès maintenant, une partie des ressources qui lui sont dédiées au secteur de la santé et de la perte d’autonomie, pas pour résorber de nouvelles dettes.
• Enfin, concrétiser bien avant 2024 le financement de la perte d’autonomie à la hauteur des besoins connus, notamment grâce aux nombreux rapports publiés sur le sujet.

C’est pourquoi la CFDT, dans les caisses de Sécurité sociale, invite le gouvernement et la représentation nationale, au travers des avis qu’elle y portera, à intégrer dès l’examen des textes de loi, des mesures en ce sens.

Bénéficiez d’une complémentaire santé de qualité avec la CFDT Retraités.

A la retraite, les salariés perdent, le plus souvent, le bénéfice de la complémentaire souscrite dans le cadre de leur entreprise. Le coût devient donc très important.
Pour les mêmes garanties, les conditions tarifaires d’un contrat collectif sont toujours meilleures qu’un contrat souscrit à titre individuel.
La CFDT Retraités propose à ses adhérents ce service en contrat de groupe avec MGEN Solutions.
Dans ce cadre, pas de délai de carence, la prise en charge est immédiate, pas d’augmentation de cotisation en avançant en âge, pas d’exclusion quel que soit l’état de santé. Ce contrat de groupe donne accès aux réseaux KALIXIA (optique) et AUDISTYA (audition), ce qui permet d’avoir une consommation plus solidaire et responsable.

La seule condition pour bénéficier de ce contrat collectif : vous devez être adhérent à la CFDT Retraités. L’adhésion peut se faire à tout moment pendant la retraite.
Les unions territoriales CFDT de retraités « UTR » disposent des documents nécessaires vous permettant de choisir votre option d’adhésion parmi les 4 possibilités disponibles, en fonction de vos besoins.
Les UTR vous guideront dans vos démarches. Votre demande doit transiter par votre union de retraités qui apposera son tampon sur le bulletin d’adhésion à la complémentaire santé.

Pour l’Hérault contactez l’UTR 34 :
tél 04 67 64 64 86
mail : herault chez retraites.cfdt.fr,
adresse : 474 allée Henry II de Montmorency 34000 Montpellier

Les + de ce contrat CFDT Retraités / MGEN Solutions :
Un accompagnement dans les moments difficiles de la vie avec le Service d’Aide à Domicile Solidarité, (SAD), votre mutuelle verse une participation forfaitaire pour aider au financement d’aide à domicile. En cas d’accident corporel ou maladie non chronique, vous avez droit à des prestations d’assistance à domicile.
Un accès aux offres additionnelles MGEN : MMMieux : le site de prévention santé de la MGEN et MGEN Services habitat : pour aider ses adhérents à améliorer leur habitat.

Accompagner les personnes âgées dépendantes est urgent

cliquez sur le lien pour voir le communiqué de presse de la CFDT RETRAITES

AIDE AUX PERSONNES

"La situation de confinement est une période compliquée pour l’ensemble de la population. Mais la difficulté est plus aigüe encore pour les personnes âgées déjà fragilisées qui peuvent être confrontées à des problèmes pratiques comme se ravitailler en produits de première nécessité ou en médicaments.
Pour leur éviter d’avoir à sortir et limiter autant que possible les risques de contamination, l’action sociale du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco expérimente depuis le 25 mars un dispositif d’aide aux courses destiné aux retraités isolés de 70 ans ou plus.
Les assurés sont contactés par les collaborateurs Agirc-Arrco présents dans les territoires (comités régionaux d’action sociale, plateformes téléphoniques, institutions de retraite complémentaire, centres de prévention Bien vieillir Agirc-Arrco). S’ils le souhaitent, une demande d’intervention est déclenchée auprès d’une association d’aide à la personne agréée. A noter : les assurés peuvent aussi appeler directement le 0 971 090 971 qui les mettra en relation avec une association d’aide à domicile locale.
L’association prendra directement contact avec le retraité pour fixer ensemble les détails pratiques de l’intervention (date et heure de la livraison, liste des courses, paiement…). Pour respecter les consignes sanitaires et protéger à la fois le retraité et le professionnel, les courses seront déposées à la porte d’entrée du domicile.
Ce service est gratuit, le bénéficiaire ne réglant que le prix de ses courses. Il peut être utilisé jusqu’à 5 h par semaine et sera reconductible pendant toute la durée de la crise sanitaire. "

LA CFDT POURSUIT SON ACTION POUR UN SYSTEME DE RETRAITE PLUS JUSTE

La CFDT a pris connaissance du courrier envoyé aujourd’hui par le Premier ministre. Elle salue le retrait de l’âge pivot du projet de loi, retrait qui marque la volonté de compromis du gouvernement.
Dans cet esprit, la CFDT va poursuivre les discussions dans le cadre proposé pour répondre aux interrogations qui demeurent sur le futur régime universel.

La CFDT s’engage pour porter ses revendications : meilleure prise en compte de la pénibilité, de la situation des femmes, sécurisation des transitions, notamment dans la fonction publique, amélioration du minimum contributif, développement de la retraite progressive et amélioration des fins de carrière.

La CFDT s’inscrira également dans la conférence de financement dont elle a proposé le principe. Elle le fera avec l’esprit de responsabilité qui a toujours été le sien et avec l’exigence de justice sociale et de solidarité qui a toujours guidé son action. Elle le fera sans exclure aucun sujet, mais avec le souci de défendre les intérêts des travailleurs et des retraités.

Les retraités du syndicat UTR34 étaient à nouveau dans la rue ce samedi 11 Janvier pour accompagner leurs camarades actifs dans leur juste combat contre la mise en place d’un âge pivot dans le futur régime de retraite.

manif du 11 janvier 2020

manif 11 janvier 2020

ACTUALITE DU MOIS

Dossier Médical Partagé , DMP

C’est le carnet de santé dans sa version numérique . Il remplace le carnet de santé papier et présente l’avantage de regrouper :
• l’historique de vos soins des 24 derniers mois, automatiquement alimenté par l’Assurance Maladie.
• vos antécédents médicaux (pathologie, allergies par exemple à certains médicaments...)
• vos résultats d’examens (radio, analyses biologiques...)
• vos comptes rendus d’hospitalisations
• les coordonnées de vos proches à prévenir en cas d’urgence
• vos directives anticipées pour la fin de vie (cf article ci contre ).

La création du DMP ne peut avoir lieu qu’avec votre consentement, même s’il ne vous est pas demander une signature .
Pour conserver le secret médical seul votre médecin traitant a le droit d’accéder à l’ensemble du contenu de votre DMP, même celles rendues inaccessibles à votre demande. Il peut, si nécessaire, complété ou modifié l’historique de vos pathologies.

Ce DMP est dit « partagé » parce que le patient peut décider de partager avec les professionnels de santé de son choix, les informations de son choix sur sa santé. Et, à tout moment, ce patient peut décider de mettre fin à l’autorisation d’accès pour tel ou tel professionnel.
Les professionnels de santé qui pourront avoir accès à votre DMP sont donc, outre votre médecin traitant, l’infirmier, le kinésithérapeute , etc.
L’accès du DMP est protégé par la loi, ne peuvent y accéder les mutuelles et compagnies d’assurances, les banques, l’employeur et la médecine du travail. Tout accès non autorisé constitue un délit.

C’est un service gratuit, confidentiel et normalement sécurisé.

En cas d’urgence le regroupement de toutes ces informations sur votre santé peut faire gagner un temps précieux en facilitant la prise en compte de ces données par les professionnels qui vous prennent en charge. En effet le médecin régulateur du SAMU peut, en cas d’urgence, accéder à votre Dossier Médical Partagé.

Qui peut bénéficier de ce Dossier Médical Partagé ? Toutes les personnes bénéficiant d’un régime de sécurité sociale.
Ce service n’étant pas obligatoire, le fait d’avoir créer ou pas son DMP ne change rien aux remboursements .

Comment créer son Dossier Médical Partagé ?
• C’est possible chez soi, par internet, en se connectant au site dmp.fr et en cliquant sur « j’accède à mon DMP ». Un code d’accès à usage unique vous sera adressé soit par e-mail soit par sms pour constituer votre DMP.
• C’est facile de demander cette création à son pharmacien, muni de sa carte vitale. Le pharmacien vous remet alors un identifiant de connexion et un mot de passe (provisoire). Vous allez ensuite sur le site internet dmp.fr où vous reportez ces 2 codes (identifiant de connexion et mot de passe). Pour sécuriser votre dossier il vous est alors demandé de changer votre mot de passe provisoire et d’en écrire un vous même.
• c’est possible en CPAM auprès d’un conseiller .

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manif du 11 janvier 2020

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