UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

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CFDT Retraités Gers

Nos coordonnées

CFDT Retraités Gers (UTR)

- 40 rue Rouget de l’Isle / 8 quai des marronniers
- 32000 Auch
- 05 62 05 30 06

Calendrier

Le jour des bureaux ou des conseils tout salarié ou retraité pourra être accueilli, une permanence sera tenue pour donner des informations sur les droits et la préparation du dossier retraite.
Calendrier des réunions du 2ème semestre 2022
Bureaux : mardi 20/09, 11/10, vendredi 18/11 et mardi 13/12 tous à 9h30
Conseils syndicaux : jeudi 22/09/22 action sur le marché d’AUCH puis conseil l’après-midi, mardi 22/11/22 à 9h30

Intervention Dominique Fabre au congrès CFDT de Lyon (13 au 17 juin 2022)

Bonjour à toutes et tous,

2018-2022, quatre ans déjà depuis le congrès de Rennes marqués par des évènements qui resteront dans nos mémoires.

Comment ne pas commencer par la guerre que vivent les Ukrainiens aux portes de l’Union européenne. Face à cette situation que nous n’aurions pu imaginer il y a encore quelques mois, tout peut sembler anodin.

Et pourtant le monde continu à vivre malgré les remises en cause incessantes des droits de l’homme et plus particulièrement des droits des femmes : en Afghanistan, en Inde, aux États-Unis et même dans certains pays d’Europe.

En France, si la solidarité permet le bien vivre ensemble, la crise sanitaire a bien failli provoquer une brèche entre générations.

C’est dans ces moments-là que nos valeurs syndicales nous permettent de surmonter ensemble les difficultés qui se dressent devant nous.

C’est dans ces moments-là que nous devons revendiquer notre droit à la parole et défendre notre démocratie qui, elle aussi, a failli basculer.

C’est dans ces moments-là que nous devons réagir et faire valoir notre force de première organisation syndicale. Place dont nous sommes fiers mais qu’il nous faut défendre et assumer.

Parmi ces moments, commençons par les manifestations des Gilets jaunes. Situation révélatrice du sentiment d’abandon d’une partie de la société.

Nombre d’entre eux étaient des retraités.

Les Gilets jaunes semblaient avoir découvert la réalité que nous dénonçons depuis plusieurs années.

Alors que nous soulevons la problématique de l’accès aux soins, et de la désertification médicale ;

Alors que nous rappelons que l’inégalité salariale touche principalement les femmes et les pénalise au moment de la retraite ;

Alors que nous dénonçons la situation des plus modestes ;

Nous regrettons que durant cette période, le président ait fait fi de la société civile organisée.

Fort heureusement dans le même temps l’expression publique de notre secrétaire général resituait les enjeux de la période et en particulier les risques de la crise démocratique.

En réponse à cette crise, la création du Pacte du pouvoir de vivre, symbole de valeurs collectives, a été saluée par nos adhérents.

Puis est arrivée la crise sanitaire. Nous avons une pensée pour ceux qui ont été touchés par l’épidémie dont nombre de nos adhérents retraités.

Nous tenons à dire un grand merci aux professionnels de la santé et du médico-social.

Cette longue période de pandémie a néanmoins eu des côtés positifs. La valeur solidarité n’a pas été un simple mot. Chez les retraités, les UTR, URR, UFR ont fait preuve d’ingéniosité pour maintenir le lien notamment avec les plus isolés. Nous avons réalisé un bond gigantesque sur la maîtrise de : Skype, Zoom et autre Google Meet qui n’ont plus de secret pour nous. Bref nous sommes devenus hyperbranchés !

Ces nouvelles techniques de visioconférences ont permis de maintenir le lien mais, nous retrouver en vrai a été comme une bouffée d’air frais.

Au cours de cette période quadriennale, nous espérions avoir enfin une loi sur l’accompagnement du grand âge. Malgré des efforts financiers le manque de moyens persiste notamment en personnels pour l’accompagnement du grand âge.

À plusieurs reprises, nous avions évoqué, en vain, auprès des pouvoirs publics des situations de maltraitance qui touchent tous types d’Ehpad et, y compris le domicile.

Les révélations à la suite de l’affaire Orpea ont fait prendre conscience de la réalité vécue par nos aînés pour de sordides affaires de rentabilité.

C’est pourquoi, nous continuons à revendiquer une prise en charge financière universelle et mutualisée pour le grand âge.

Concernant le pouvoir d’achat, le niveau de vie des retraités n’a cessé de s’éroder. Malgré cela, l’UCR a joué, à nouveau, la carte de la solidarité, lorsqu’il a été nécessaire, l’an dernier, de participer au redressement financier des caisses Agirc-Arrco par une sous revalorisation des retraites complémentaires. Caisses qui sont à ce jour en excédent.

Cependant, nous continuons à regretter, que les retraités, aient été oubliés pour une prise en charge partielle d’une mutuelle complémentaire santé, à l’exception d’une avancée dans la fonction publique d’État. Cette question demeure non résolue à ce jour malgré les promesses. C’est pourtant urgent.

Avec la Confédération, nous avons revendiqué le tiers payant généralisé pour éviter à des millions de personnes modestes d’avancer le prix de leur consultation. La loi Santé 2016 avait acté cette avancée. Elle est loin d’être respectée.

De fait, nous sommes inquiets de l’évolution qui semble poindre concernant le mode de financement de la protection sociale et la sécurisation de ces financements.

Notre société repose sur plusieurs générations. La retraite est un moment auquel il convient de reconnaître son apport au sein du monde associatif, familial et politique. Beaucoup de retraités s’investissent dans la réflexion et dans l’action tant sur les aspects spécifiques des retraités que par souci de l’intérêt général. La poursuite de l’action syndicale par notre affiliation à la Confédération est porteuse d’une solidarité transgénérationnelle.

Notre place dans la CFDT est une réalité. Que ce soit « Réponses à la carte », la formation « Adhérents CFDT bientôt en retraite », le « Pacte du pouvoir de vivre », ou aller « gonfler » les effectifs lors de manifestations, les retraités CFDT répondent présents. Ces actions permettent un lien entre jeunes et moins jeunes !

La cessation d’activité professionnelle n’est pas forcément synonyme d’inactivité. Ne craignez pas de rejoindre le syndicalisme retraité CFDT : il est actif, responsable et convivial.

Avant de conclure, je vous appelle à voter largement le rapport d’activité qui est le fruit de notre travail commun.

Une pensée pour nos camarades, Yves et Marie-Solange qui n’ont pu être parmi nous.

Un clin d’œil à Inès. Au nom de l’UCR, je te souhaite une réussite aussi éclatante que ton rire qui nous manquera.

Merci de votre écoute. 22/09/22 à 9h00 action sur le marché d’Auch,après-midi conseil. mardi 22/09/220à 9h30

LA CFDT APPELLE À VOTER CONTRE LA CANDIDATE DU RASSEMBLEMENT NATIONAL

Fidèle à son histoire et à ses valeurs, la CFDT appelle tous ses responsables,
élus, militants et adhérents à se mobiliser lors du second tour de la
présidentielle, le 24 avril, pour faire battre la candidate du Rassemblement
national.
La stratégie de Marine Le Pen de lisser son image et de cibler les préoccupations
quotidiennes des citoyens et travailleurs, à travers des propositions qui paraissent
frappées au coin du bon sens sans contenir aucune solution durable, ne doit pas
masquer l’essentiel : son accession au pouvoir représente une menace aux
conséquences irréversibles pour la démocratie, les fondements et les valeurs de notre
République, et donc pour notre pays. En plus de sa volonté constante de saper la
construction européenne – qui a plus que jamais montré sa pertinence face à la crise
du Covid et à la guerre en Ukraine –, et de ses accointances avec des dirigeants
autocrates comme Poutine, Marine Le Pen porte un projet de société centré sur la
discrimination entre les citoyens, le repli sur soi et le rejet de l’autre. Ce projet est
néfaste pour les travailleuses et les travailleurs, qui en seraient les premières victimes.
S’abstenir au second tour de l’élection présidentielle reviendrait à tenir la porte ouverte
à l’extrême-droite. Lui faire barrage au second tour implique donc de voter pour
Emmanuel Macron. Pour autant, cet appel ne vaut ni approbation du bilan du Président
sortant ni adhésion à son programme. Là n’est pas le sujet.
Ce qui se joue dans les urnes le 24 avril va au-delà des traditionnels sujets sociaux,
économiques ou environnementaux : l’heure n’est plus au choix d’un programme mais
à la défense de la démocratie dans ses fondements mêmes.

La CFDT est solidaire des Ukrainiens

La CFDT condamne fermement l’attaque militaire menée par la Fédération de Russie contre l’Ukraine. La CFDT a exprimé, et continue de le faire, sa solidarité à l’égard des Ukrainiens et du mouvement syndical ukrainien.

L’Ukraine connait le bruit des bottes russes. Prenant appui sur des affirmations mensongères et une lecture tronquée de l’histoire, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a lancé une offensive militaire et envahi le pays le 24 février. Une opération militaire considérée comme la plus importante qu’ait connue l’Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Trois jours plus tôt, il avait reconnu l’indépendance des deux régions séparatistes ukrainiennes. Cette attaque sans précédent constitue une agression totalement injustifiée qui foule au pied le droit international et menace gravement la sécurité en Europe.

« Le respect du droit international, de la démocratie et de la liberté n’ont pas résisté à l’autoritarisme du leader russe et à sa manipulation de l’histoire », déclare la CFDT le 22 février. « L’agression – injustifiée et injustifiable – de ce pays démocratique et souverain puis le déclenchement de la guerre par la fédération de Russie ont plongé le monde dans l’effroi ».
La CFDT condamne fermement cette attaque militaire

La CFDT condamne fermement cette attaque militaire et dénonce sans équivoque celles et ceux qui la nient ou en minimisent la portée. « Elle exprime toute sa solidarité et tout son soutien au peuple et aux syndicalistes ukrainiens », écrit Yvan Ricordeau, secrétaire national, le 1er mars dans Syndicalisme Hebdo. La CFDT salue aussi le courage des manifestants russes qui bravent l’interdiction des autorités et se rassemblent pour dénoncer la guerre.

Comme le demandait la CFDT, la France et l’Europe appliquent des mesures très sévères à l’encontre du régime russe au sein des institutions internationales, Union européenne et ONU en tête. Des mesures que les États-Unis ont prises également mais, plus surprenant, la Suisse et Monaco.

Pour la Confédération, « L’invasion de l’Ukraine nous fait rentrer dans une nouvelle ère qui requiert plus que jamais une unité européenne sans faille. La réponse européenne pour venir en aide aux Ukrainiens et les sanctions imposées au régime de Vladimir Poutine vont dans le bon sens. La CFDT salue ce sursaut européen face à la menace que représente la politique de Poutine et appelle les états membres à consolider cette posture en restant unis ».
Des initiatives multiples pour soutenir la population ukrainienne et défendre ses droits fondamentaux

La CFDT demande également aux gouvernements européens une solidarité sans faille avec les Ukrainiens, enfants, femmes et hommes, contraints de fuir la guerre en leur offrant l’asile et en les accueillant dans le respect et la dignité. Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), au 3 mars, plus d’un million de personnes avaient quitté le pays pour trouver refuge surtout en Pologne, en Roumanie, en Hongrie et en Moldavie. En France, plusieurs villes accueillent ces réfugiés.

Dès le début des hostilités, la CFDT s’est inscrite dans toutes les initiatives visant à soutenir la liberté et l’intégrité de l’Ukraine. Elle se mobilise avec la société civile française et européenne pour soutenir la population ukrainienne et défendre ses droits fondamentaux. Et avec la Confédération européenne des syndicats, pour la promotion de la paix et une sortie du conflit armé avec une réponse politique, diplomatique et négociée. Elle appelle à participer aux différentes mobilisations pour la paix, organisées dans toute la France.

La CFDT a répondu à l’appel à contribution au fonds de solidarité de la Confédération syndicale internationale (CSI) qui vise à soutenir les travailleurs ukrainiens et les deux organisations syndicales ukrainiennes membres de la CSI, la Fédération des syndicats de l’Ukraine (FPU) et la Confédération des syndicats libres de l’Ukraine (KVPU). Elle invite, via vos organisations ou à titre individuel, à contribuer à ce fonds pour soutenir la population ukrainienne.
Jean-Pierre Druelle

Pour soutenir la population ukrainienne Faites un don dès maintenant pour soutenir la population ukrainienne : Soutenez l’appel de fonds urgent de la CSI.

Pour en savoir plus Communiqué de presse CFDT n°7 du 22 février 2022 : Ukraine : défendre la paix

Communiqué de presse CFDT n° 8 du 25 février 2022 : Ukraine : tout mettre en œuvre pour arrêter la guerre
Confédération européenne des syndicats : Invasion russe : Les syndicats ukrainiens et la CES se mobilisent

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infos sur la bientraitance

N° 60 du 9 février 2022
DESTINATAIRES :
UTR, URR et UFR, aux membres du bureau UCR, aux assistants et chargés de mission UCR
Pour information à la Confédération, aux fédérations et URI, Ferpa
Déclaration du bureau de la CFDT Retraités
Pour la bientraitance : le dialogue s’impose
Le bureau de la CFDT Retraités s’est réuni les 8 et 9 février 2022.
De nombreux sujets ont été évoqués. Parmi eux le pouvoir d’achat, une priorité pour la CFDT
Retraités, mais aussi l’accompagnement du grand âge qui nécessite une loi.
Ces dernières semaines ont remis en lumière les conditions intolérables d’hébergement et
d’accompagnement de personnes âgées au sein d’Ehpad. De nombreux rapports dont celui de la
Défenseure des droits faisaient déjà état de situations existantes et appelaient à respecter les
personnes âgées à domicile et dans les Ehpad qu’ils soient commerciaux, publics ou associatifs.
Pour la CFDT Retraités les faits rapportés dans le livre « Les Fossoyeurs » en matière de
maltraitance et de détournements financiers sont inacceptables et condamnables. Il ne s’agit pas
d’en faire une généralité, au point d’aggraver la faible attractivité des Ehpad pour les personnes
âgées, les familles et les métiers du grand âge. Les nombreuses propositions des différents rapports
sur l’accompagnement des personnes âgées n’ont pas été prises en compte, ni celles des
organisations syndicales, ni celles des conseils de la vie sociale (CVS). La seule dénonciation est
mortifère à l’heure où 340 000 emplois sont à pourvoir d’ici 2030 dans les métiers du grand âge.
S’il y a depuis des années consensus pour reconnaître le manque de personnel, les réponses à
apporter vont au-delà.
D’autres éléments sont à prendre en compte : la prévention, les conditions de travail, la formation
initiale et continue, la gestion du personnel par la direction et la formation de cette dernière.
Par ailleurs, tous les acteurs de la vie sociale, les familles, les résidents et l’équipe pluridisciplinaire
ont toute leur place dans le conseil de la vie sociale, instance obligatoire dans les Ehpad. Le CVS
est un des moyens de promouvoir la bientraitance, le respect et le bien-être de la personne.
La CFDT Retraités demande que le CVS soit mieux reconnu, renforcé par un apport extérieur et
puisse évoluer avec des nouvelles missions et responsabilités.

<<< info ARS sur le covid long>>>

https://www.xn--cfdt-retraits-mhb.fr/IMG/pdf/2021_12_13_cp_covid_long.pdf

Étude sur le prix des EHPAD}

Seul un résident en Ehpad sur quatre peut payer l’intégralité des frais d’hébergement. Sollicités au nom de l’obligation alimentaire, les enfants, voire les petits-enfants découvrent l’absence d’assurance dépendance obligatoire et universelle.

Environ 75 % des résidents en Ehpad ont des ressources inférieures au coût de leur hébergement. Ils peuvent solliciter leurs proches mais aussi liquider leur patrimoine financier et immobilier. Mais lorsque cela ne suffit pas, si les enfants ne s’entendent pas entre eux sur le soutien à apporter, si le patrimoine est insuffisant ou non disponible, si le conjoint habite le domicile familial, etc., le résident se trouve dans une impasse financière. Il est alors amené à demander le bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement (ASH). Mais il s’agit de la seule aide sociale qui n’intervient qu’après la solidarité familiale.

Le conseil départemental paye la différence entre le tarif de l’établissement et la somme des ressources personnelles du résident, de son conjoint et des apports de ses obligés alimentaires.
Le département devra récupérer la totalité de l’ASH versée sur l’actif net de la succession et les donations. Cette récupération intervientau premier euro sans franchise ni plafonnement. Le département prend une hypothèque sur les biens immobiliers.
Si l’ASH permet à des personnes modestes d’accéder à un Ehpad, elle est fortement critiquée. Elle oblige à solliciter les enfants et leurs conjoints, voire les petits-enfants, ce qui s’avère une source de conflits entre eux et leur interdit de laisser un héritage même modeste. Ces contraintes peuvent même amener à renoncer à l’entrée en Ehpad.
Les propositions de la CFDT Retraités

Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) s’est réuni en juillet. La CFDT Retraités a formulé ses propositions :
- appliquer une franchise sur la récupération sur succession, ce qui reviendrait à les supprimer pour les personnes les moins aisées ;
- remplacer cette récupération par une taxation faible des héritages et donations (1 %). L’héritage étant une source d’augmentation des ressources, il paraît juste de faire jouer la solidarité ;
- harmoniser les conditions de récupération de toutes les aides sociales sur les successions, les donations et les assurances vie (minimum vieillesse). Faire appel à la solidarité familiale peut s’entendre, mais la protection sociale repose sur la solidarité de tous. Au même titre que l’APA, les frais d’hébergement pourraient être pris en charge de manière universelle. Les résidents pourraient, dans ces conditions, s’acquitter d’un forfait hospitalier (le Haut Conseil suggère 26 euros par jour pour le gîte et le couvert).

Le débat sur le 5e risque est ouvert. C’est l’occasion pour la CFDT Retraités de demander l’intégration de l’ASH dans ce risque, que l’aide devienne une prestation de la protection sociale.

François Jabœuf

Nouvelle de la CFDT retraité :

La CFDT Retraités débarque sur Facebook

Selon plusieurs études et notre enquête sur les outils numériques et la circulation de l’information, Facebook serait le réseau social préféré des seniors.

Facebook est aujourd’hui utilisé par un nombre très important de nos militants, adhérents, sympathisants et salariés qui disposent de comptes personnels sur lesquels ils peuvent publier ou partager des contenus avec leurs « amis » qui composent ainsi leur « communauté ».

Mais Facebook permet également aux personnes morales (comme un syndicat) de créer des « pages » qui sont différentes des « profils » réservés aux personnes physiques.

C’est pourquoi, nous avons créé une page Facebook pour la CFDT Retraités : www.facebook.com/CFDTRetraitesUCR

Ces pages permettent d’avoir une communication « institutionnelle » où notre entité CFDT peut fédérer sa « communauté ».

La force de notre compte auprès des retraités et futurs retraités viendra du nombre de « j’aime » de nos adhérents et sympathisants.

D’où l’intérêt pour chaque adhérent d’en faire la promotion auprès de ses « amis » ayant un compte Facebook.

Vous trouverez sur la page Facebook une vidéo de présentation à partager.

Notre compte Facebook s’ajoute à notre compte Twitter et accentue notre présence sur les réseaux sociaux.

Bien cordialement.

Jean-Pierre Druelle, secrétaire national

L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement

Elle finance une partie du tarif dépendance de l’établissement médico-social : Ehpad et unité de soins de longue durée (USLD). Le tarif dépendance recouvre l’intégralité des prestations d’aide et de surveillance nécessaires à l’accomplissement des actes de la vie courante.
Il faut être âgé d’au moins 60 ans et en perte d’autonomie rattaché à l’un des groupes Gir 1 à 4. Le Gir 1 vise les personnes confinées au lit ou au fauteuil dont les fonctions mentales sont gravement altérées et qui ont besoin d’une présence indispensable et continue d’intervenants. Le Gir 4 vise les personnes qui ont besoin d’aide pour la toilette, l’habillage, les repas…
L’APA est accordée quel que soit le montant des revenus. Si ceux-ci sont inférieurs à 2 479,44 euros par mois, seul le tarif Gir 5-6 (faible dépendance) est exigé. Au-delà, il est fonction du niveau du Gir. Ces tarifs sont fixés par chaque conseil départemental.
Après le décès du bénéficiaire, l’APA n’est pas récupérable, ni sur la succession, ni auprès d’un légataire ou d’un donataire.

L’aide sociale à l’hébergement (ASH) en établissement

Elle permet de prendre en charge tout ou partie des frais liés à l’hébergement d’une personne âgée en Ehpad ou en USLD. Ils doivent disposer de places habilitées à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale.
Il faut être âgé d’au moins 60 ans et avoir besoin d’aide pour effectuer les actes de la vie courante (se lever, prendre les repas…).
Chaque conseil départemental a son propre règlement d’aide sociale qui régit aussi l’ASH. Elle est accordée en fonction des ressources de la personne âgée, ainsi que de la personne avec laquelle elle vit en couple et de ses obligés alimentaires.
La personne doit reverser 90 % de ses revenus (allocation logement comprise) à l’établissement. Les 10 % restants sont laissés à sa disposition (minimum 108 euros par mois).
L’ASH est une aide sociale récupérable sur la succession de la personne à son décès et sur les donations effectuées jusqu’à 10 ans avant la demande ou après celle-ci.

L’obligation alimentaire

Le Code civil impose une obligation alimentaire entre les descendants et les ascendants dans le besoin en proportion de leurs possibilités. Il s’agit des enfants, y compris adoptés, envers leurs père et mère, grands et arrière-grands-parents, et réciproquement. Sont également concernés les gendres et belles-filles mais l’obligation s’éteint avec le décès de celui des époux qui établissait le lien d’affinité. Ce sont les obligés alimentaires. Les conjoints mariés ont un devoir de secours l’un envers l’autre qui doit se mettre en œuvre avant le recours aux enfants.
Lorsque les revenus d’une personne ne sont pas suffisants pour acquitter le coût de l’hébergement, le département se retourne vers les obligés alimentaires avant d’accorder l’ASH. L’aide de la collectivité n’est mise en œuvre qu’après avoir fait appel aux solidarités familiales. Les montants versés à l’Ehpad au titre de l’obligation alimentaire peuvent être déduits de leurs revenus imposables et ils ne sont pas imposables pour le bénéficiaire disposant de faibles revenus.

La tarification ternaire d’un séjour en Ehpad

Cette tarification est composée de trois tarifs journaliers correspondant à trois budgets distincts au sein de chaque établissement : les soins, la dépendance et l’hébergement.
Le forfait soins peut être partiel, les résidents continuent à s’acquitter de leurs frais médicaux personnels, comme à domicile, remboursés par la Sécurité sociale et la mutuelle. Si le forfait soins est global, les résidents n’ont plus à avancer ces frais à l’exclusion des frais d’optique, de prothèses auditives…
Le tarif dépendance recouvre les prestations d’aide et de surveillance aux résidents ayant perdu tout ou partie de leur autonomie pour l’accomplissement des actes ordinaires de la vie courante. Il est couvert en grande partie par l’Apa. Il y a deux systèmes selon les départements : avec ou sans prise en compte des revenus.
Le tarif hébergement recouvre les prestations d’hôtellerie, de restauration, d’entretien et d’animation de la vie intérieure. Il est à la charge du résident qui peut obtenir l’allocation logement (APL) et l’ASH.
Le résident imposable peut bénéficier d’une réduction d’impôt de 2 500 euros maximum.

Portfolio

Manifestation EHPAD/Aide à domcile 15.03.2018

Manifestation EHPAD/Aide à domcile 15.03.2018

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Nouveau bureau UTR32

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