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CFDT Retraités Doubs

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CFDT Retraités Doubs (UTR)
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L’Union territoriale CFDT des retraités du Doubs regroupe des Unions locales CFDT de retraités et des sections professionnelles de retraités.

Nos contacts

Secrétaire générale de l’UTR
Marie Odile Vallet
valletmo@gmail.com
Chargé de communication
Georges Schnell
gschnell@orange.fr

ULR Doubs Besançon Loue
Daniel Meunier 06 51 14 89 71
danielmeu@free.fr

ULR Montbéliard
Denis Rougeot : rougeotde@wanadoo.fr
Michel Gay : retraite.cfdt@outlook.com

ULR Pontarlier
Robert Hugot 06 52 98 21 04
Maison des associations
16 place Zarautz, 25 300 PONTARLIER
robert.hugot@free.fr

SSR Sgen-CFDT

Françoise CHAGRIN 03 81 52 31 14 francoise.chagrin@orange.fr
Nicole GUEBE 03 81 88 11 31 nicole.guebe@orange.fr
Jean GULLAUD 06 07 77 61 77 jeangullaud@orange.fr

UTR CFDT Doubs
Mis à jour le 16/09/2016
CFDT Retraités Doubs

Questions envoyées aux principaux candidats des deux circonscriptions bisontines

Réponses de Ludovic Fagaut, candidat Les Républicains sur la seconde circonscription

Réponses Christophe Lime candidat PCF sur la seconde circonscription

Réponses Barbara Romagnan candidate PS EELV sur la second circonscription

La CFDT Franche-Comté est sur la foire

Du 19 au 26 mai, nos militants CFDT tiennent un stand à la foire comtoise à Besançon.
Ce lieu de rassemblement nous permet de faire découvrir notre organisation au grand public et également de partager des moments de convivialité entre nous.
Comme l’an passé, nous profitons de cet espace pour afficher nos partenariats, notamment avec le Comité Régional Handisport.
A cette occasion, nous accueillerons des athlètes locaux.
Ce sera pour nous l’occasion de découvrir comment ces sportifs se jouent des obstacles pour parvenir à une pleine participation sociale.
Nous vous donnons rendez-vous vendredi 26 mai après-midi sur le stand CFDT de la FOIRE COMTOISE !
Soyez nombreux !
SPORTIVEMENT,
ALAIN MISCHLER
SG URI FRANCHE COMTE

Laurent Berger à Emmanuel Macron : « Partagez le pouvoir ! Donnez de l’air à notre société ! »

Visite de Peugeot

Votre ULR organise une sortie d’une journée à Sochaux

La CFDT retraités du Doubs a organisé une journée sur la transition énergétique au Russey.

Lire l’article paru dans l’Est Républicain du mercredi 5 avril 2017.

Lire le déroulement de la journée

Fermeture du guichet de la gare de Baume les dames

La CFDT appelle à battre le Front National

La CFDT appelle dès maintenant toutes celles et tous ceux qui sont attachés à notre République à se mobiliser pour battre la candidate du Front National, dimanche 7 mai et donc à voter Emmanuel Macron.

La CFDT s’est toujours battue contre le totalitarisme, la xénophobie et le rejet de l’autre. Pour la CFDT, le Front National n’est donc pas une option. Ses idées constituent une menace pour la démocratie, la solidarité, la justice sociale et l’égalité que la CFDT défend quotidiennement avec d’autres acteurs de la société civile. Face à la menace que fait peser sur la France et l’Europe la présence de Marine Le Pen au second tour, chacun doit prendre ses responsabilités et appeler au sursaut démocratique.

Les résultats de ce soir montrent un pays profondément divisé et en attente d’une dynamique porteuse de progrès social pour tous. En conséquence, cet appel à la mobilisation contre le Front National pose une exigence envers le futur président de la République.

La CFDT, dans les jours à venir, prendra part à toutes les initiatives qui viseront à rassembler les citoyens qui s’engagent pour une France tolérante, fraternelle, généreuse et ouverte sur l’Europe et le monde.

Maintien à domicile et hospitalisation à domicile

Dans un premier temps, Christelle, SG, et Nathalie, responsable développement, toutes deux anciennes travailleuses à domicile auprès des personnes âgées, ont rappelé l’historique du MAD.
Autrefois, les soins aux personnes âgées étaient le fait des hospices et des dispensaires. Si une association d’aide à domicile voit le jour en 1920, c’est essentiellement pour s’occuper des enfants et des familles, la notion de soins étant alors liée à la maladie et non à la dépendance…
Il faut attendre 1970 pour qu’on ait conscience d’une prise en charge nécessaire du MAD. La loi de 1978 crée 1500 places de soins à domicile (à comparer aux 38000 lits en maisons de retraite à la même époque) et un décret de 1981 en fixe les objectifs.
A partir de 1982, l’Etat va favoriser la création des SSAD (services de soins à domicile) et si la prise en charge est globale, interviennent différents professionnels, différentes structures, différents financements…
On connaît les structures de MAD (AFL, ELIAD, ADMR, etc.) qui intègrent parfois des SSIAD (I = infirmiers). Une assistance sociale du Conseil départemental se déplace pour apprécier le degré d’autonomie de la personne âgée, le GIR, qui va de 1 à 6, mais seuls les GIR 1 à 4 sont pris en charge…
Les aides à domicile sont soit des ADVF, assistantes de vie aux familles, soit des AVS, auxiliaires de vie sociale, soit des TISF, techniciennes d’intervention sociale et familiale. Elles exécutent toutes les mêmes tâches mais leur rémunération est différente. Certaines ont un diplôme, qu’on ne valorise pas forcément !
La CFDT aimerait que tous les aidants à domicile soient formés et que leur formation soit valorisée. En effet, on envoie ces personnes en formation, elles obtiennent leur diplôme, et on les laisse en catégorie C !

L’Europe a besoin d’augmentations salariales – C’est le tour des travailleurs !

La Confédération européenne des syndicats (CES) lance une campagne en faveur d’une augmentation salariale pour les travailleurs partout en Europe afin de stimuler la croissance économique et de s’attaquer aux inégalités.
« L’Europe doit mettre la question des augmentations salariales sur la table », a déclaré le Secrétaire général de la CES Luca Visentini. « En améliorant le pouvoir d’achat, les augmentations salariales sont un moteur pour la demande économique, la croissance et l’emploi. Elles sont essentielles pour sortir l’Europe d’une croissance très faible voire nulle. »
« Les travailleurs sont les grands perdants de ces dernières années. Depuis des décennies, les salaires ne suivent plus l’évolution de la productivité. Les salaires ont chuté si on les compare aux bénéfices, aux actions et aux revenus du capital. Le pourcentage de travailleurs à bas salaire est un scandale. L’embarrassant problème de l’écart salarial persistant entre hommes et femmes n’a que trop duré et les différences de salaires entre États membres de l’UE n’est pas acceptable. Dans certains pays, le salaire minimum est intolérablement bas et ne s’applique même pas à tous les travailleurs. »
« La meilleure façon d’obtenir des augmentations salariales raisonnables passe par la négociation collective entre syndicats et employeurs », ajoute Esther Lynch, Secrétaire confédérale de la CES. « Employeurs et syndicats doivent entamer une nouvelle série de négociations salariales tandis que l’UE et les politiques économiques nationales doivent encourager la négociation collective et les augmentations salariales. »
« Pour la première fois depuis la crise financière, les syndicats européens sont déterminés à remettre ces questions à l’agenda. »
Le ministre de l’emploi du Luxembourg, Nicolas Schmit, et les secrétaires d’État à l’emploi du Portugal et de Slovaquie se sont tous exprimés avec force en faveur d’augmentations salariales pour les travailleurs.
Les uns après les autres, des représentants syndicaux de partout en Europe ont soutenu que :
les salaires sont à la traîne par rapport à la productivité ;
les bénéfices ne sont pas équitablement partagés avec les travailleurs par le biais d’augmentations salariales ;
la négociation collective doit être renforcée ;
l’UE et les politiques économiques nationales doivent refléter les effets positifs des augmentations salariales sur la justice sociale et la croissance économique.
Les syndicalistes qui sont intervenus étaient des dirigeants élus de Belgique, de Bulgarie, d’Espagne, de France, d’Italie, de Pologne, de République tchèque et de Slovaquie.
Pour plus d’informations, voir :
1. La vidéo https://www.youtube.com/watch?v=jIizB9UTChk
2. #OurPayRise
3. www.payrise.eu
4. https://www.facebook.com/OurPayRise/
 

Merci à Michel et Georges pour les photos.








Pétition pour une amélioration du niveau de vie des retraités

La CFDT Retraités et l’UNSA lancent une pétition pour une meilleure indexation des retraites.
Pour garantir et améliorer le niveau de vie des retraités, la CFDT Retraités revendique l’indexation des retraites sur les salaires.
Pétition pour une meilleure indexation des retraites
Pour garantir et améliorer le niveau de vie des retraités, la CFDT Retraités revendique l’indexation des retraites sur les salaires.
Pas d’inflation, pas d’augmentation des retraites. C’est la règle, car les retraites évoluent comme les prix. Cette situation est inacceptable !
La revalorisation sur les prix conduit à une dégradation des pensions pour les retraités actuels et futurs.
NON à l’érosion du niveau de vie des retraités !
Les pensions de retraite augmentent moins vite que les salaires.
L’indexation sur les prix a pour conséquence de creuser, année après année, les écarts entre les revenus d’activité et les pensions, tant pour les retraités actuels que pour les futurs retraités. Le niveau de vie des salariés progresse en moyenne de 1 % par an alors que celui des retraités n’augmente pas, quel que soit le taux d’inflation. En 20 ans, l’écart de niveau de vie entre les salariés et les retraités atteint 22%.
NON à la dégradation du niveau des pensions à la liquidation !
Dès le premier euro cotisé, l’indexation sur les prix grignote les droits à retraite. Le montant de la pension dépend des salaires perçus durant sa carrière. Au moment de la liquidation de la pension, ces salaires sont réévalués comme les prix, et non pas sur l’évolution des salaires. Cela revient à gommer, dans le calcul de la pension, une partie des améliorations de pouvoir d’achat obtenues au cours de la carrière.
NON à la paupérisation des retraités !
L’indexation sur les prix conduit au fil du temps à un appauvrissement des retraités. Aujourd’hui, la pension moyenne est de l’ordre de 1300 € mensuels. Un retraité qui la perçoit se retrouvera au bout de 25 ans sous le seuil de pauvreté.
OUI à une pension minimale équivalente au SMIC !
L’indexation sur les prix ne permet pas d’atteindre cet objectif. En 10 ans, le Smic a augmenté de 23%, les pensions de 15,5%. Le rapport entre le minimum de pension et le Smic se dégrade.
La CFDT Retraités revendique une pension minimale, pour une carrière complète, égale au SMIC net.
OUI à l’indexation des pensions sur les salaires !
Aujourd’hui, les régimes de retraite se portent mieux. Les salariés et les retraités ont fait des efforts pour ce retour à l’équilibre des comptes.
Stop à la dégradation programmée des pensions !
Avec la CFDT Retraités, revendiquez une indexation des pensions sur les salaires.

Cette pétition peut être signée en ligne sur le lien suivant :

https://www.cfdt-retraités.fr/petition

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Le délégué du défenseur des droits

Que vous soyez une personne physique ou morale, de nationalité française ou étrangère, vous pouvez vous adresser à un délégué du Défenseur des droits.
Si vous êtes en désaccord avec une décision ou un comportement d’un service de l’Etat, d’une collectivité territoriale ou de tout organisme de service public, et que les démarches préalables pour résoudre ce litige ont échoué.

La nouvelle " révolution " de la CFDT

A la mi-temps de ce livre de dialogue, animé par Philippe Frémeaux, éditorialiste à Alternatives économiques, une brève passe d’armes oppose Pascal Canfin et Laurent Berger. L’ancien ministre délégué (écologiste) au développement durable, aujourd’hui directeur général de WWF France, estime qu’un syndicat réformiste " accepte les évolutions mais agit pour les rendre acceptables par tous ". Que nenni, rétorque le secrétaire général de la CFDT, qui refuse que le réformisme soit réduit à un rôle d’accompagnement pour " rendre les évolutions acceptables ". " Avoir le courage de regarder la réalité telle qu’elle est ne signifie pasl’accepter, assure-t-il. C’est au contraire une étape indispensable pour se donner les moyens dela transformer. "" Notre conception du syndicalisme, ajoute-t-il, ce n’est pas d’être les éternels pompiers chargés d’éteindre l’incendie. "

Une conférence vivante sur la fin de vie

Un peu plus d’une vingtaine de personnes avaient répondu à l’invitation de l’ULR DBL ce mardi 29 novembre, sur le thème, un peu inquiétant, de « la fin de vie ».
Le docteur Aubry, responsable du Département douleur et soins palliatifs et du service de gériatrie du CHU de Besançon, également directeur de l’Espace de réflexion éthique Bourgogne Franche-Comté, président de l’observatoire national de fin de vie et membre du comité consultatif national d’éthique, a proposé une réflexion sur les enjeux liés à cette dernière période de vie.
Lire l’article

Le livre du docteur Aubry sur ce sujet

Vacances CFDT

Un séjour est proposé par l’Union Régionale des Retraités CFDT à Montagnac dans l’Hérault du 2 au 11 septembre 2017.

Éoliennes : « on cherche à passer de huit à cinq ans de procédure »

Suite à notre sortie visite des éoliennes à Autechaux, Factuel, journal virtuel franc comtois, a publié un article intéressant que nous sommes autorisés à reproduire.

Lire l’article

Et si on partageait autrement le travail ?

Ce lundi 21 novembre, le Kursaal à Besançon, s’il n’était pas bondé était quand même bien rempli. Pourtant le thème annoncé ne fait pas (ou plus) la une de l’actualité. Il est vrai que le travail est partagé : certains font beaucoup d’heures au risque d’un burn out alors que d’autres, les chômeurs, n’en font quasiment aucune. Qui peut se satisfaire d’un tel état de fait ?
Gérard Valenduc, universitaire belge, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques et Barbara Romagan, députée rapporteure de la commission parlementaire sur le temps de travail ont apporté leur éclairage sur cette problématique.
Les 35 heures n’ont pas toujours été ressenties comme positives. Certes, cela a entraîné parfois une intensification du travail (faire la même chose ou presque en moins d’heures). Pour autant, elles ont contribué à de nombreuses créations d’emplois tant directement qu’indirectement par augmentation de la consommation par exemple. Le passage aux 35 heures a aussi souvent été vécu comme une amélioration de la qualité de vie.
Dans ce débat, les 35 heures sont devenues les 32 heures. Mais faut-il réduire le temps de travail sur la semaine ou chercher d’autres pistes ? Travailler moins en fin de carrière pourrait être une revendication actuelle. Attention, il n’a pas été dit « travailler plus en début de carrière » !Il devrait aussi être possible de travailler moins progressivement (une diminution tous les cinq ans à partir de 50 ans), une retraite progressive autrement dit. Prendre un congé sabbatique d’un an tous les 5 ans, une retraite anticipée autrement dit. Aucune solution miracle n’a été développée mais c’était l’occasion d’en débattre.
Et justement le débat n’a pas vraiment lieu par les temps qui courent. Pourtant les politiques de lutte contre le chômage ne manquent pas. Aucune n’a marché alors pourquoi ne pas utiliser celle de la réduction du temps de travail individuel ? Individuel car le temps de travail collectif a augmenté lors du passage aux 35 heures. S’il y avait moins d’heures individuelles, il y avait plus d’individus qui en effectuaient !
Les 32 heures ne doivent pas seulement permettre de diminuer drastiquement le chômage. Elles doivent permettre aussi de lutter contre les souffrances au travail et aussi et peut-être surtout vivre autrement.

Curieusement, les organisations syndicales ne reprennent guère ce qui pourrait être une revendication phare : les 32 heures. La CGT a bien annoncé une campagne sur ce thème mais on ne la voit pas venir. FO n’a jamais porté cette revendication. La CFDT l’a fait très fortement pour les 35 heures mais le thème semble avoir disparu. Plus grave, lorsque le temps de travail met le nez à la fenêtre à l’occasion des présidentielles, c’est plutôt pour l’allonger (jusqu’à 48 heures pour certains).

Visite éoliennes à Autechaux

50 personnes s’étaient inscrites pour cette visite d’un chantier « éoliennes » organisée par la commission transition énergétique de l’UTR CFDT 25 (union des retraités CFDT du Doubs). Le car nous fait découvrir, malgré le brouillard, l’état d’avancement de ce chantier. Heureusement, Xavier Degois, de la société OPALE (28 salariés) située à Fontain, donne d’abondantes explications tant techniques que politiques sur ce choix énergétique.
Les routes d’accès créées pour l’acheminement des morceaux de mâts et des pales nous conduisent vers les bases en béton destinées à accueillir les futures éoliennes. Nous découvrons ainsi une multitude de petits chantiers qui, cumulés, font travailler environ 200 personnes sur 30 km. Lorsque nous parvenons au pied d’éoliennes déjà en fonctionnement, le soleil nous éclaire enfin. Impressionnées par la hauteur des mâts (170 mètres jusqu’à l’extrémité de la pale verticale), les personnes présentes constatent que ces monuments du vingt et unième siècle, ne défigurent pas tant que ça le paysage qu’elles soient vues de près ou depuis les routes environnantes.
Et pourtant, les opposants à l’énergie éolienne existent et font parler d’eux. Éliminons tout de suite ceux qui veulent bien des éoliennes mais pas vers chez eux. Ils n’ont même pas le courage de le dire clairement et vont chercher des arguments non vérifiés sur internet pour faire croire à une opposition scientifique. D’autres sont plus sincères et s’inquiètent des conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé en particulier. L’inquiétude est légitime puisqu’il s’agit d’une nouvelle technologie mise en place. La réglementation oblige les installateurs à implanter les éoliennes à plus de 500 mètres des habitations. Elle intervient aussi sur la hauteur des mâts en fonction de différentes contraintes (radars de l’armée par exemple). Une enquête d’utilité publique éclaire le préfet qui accorde ou refuse en fin de compte l’installation d’un champ éolien.
Eolienne sous les nuages

Les éoliennes ne fonctionnent pas tout le temps. C’est vrai. Lorsque le vent est inférieur à 3 mètres par seconde, les pales ne tournent pas. Elles ne tournent pas non plus lorsque le vent est trop violent. Mais aucune production d’énergie ne fonctionne à 100%. Aujourd’hui (19 octobre 2016), nous apprenons que 5 réacteurs nucléaires vont être arrêtés pour 3 mois afin d’opérer des contrôles. Quant au fait qu’elles ne seraient pas rentables, on se demande alors pourquoi les investisseurs qui cherchent des revenus garantis s’y presseraient.
Quel impact sur le territoire ? Les concepteurs ont l’obligation de prévoir la déconstruction des éoliennes en fin de vie. Cela comprend aussi la remise en état du terrain en faisant disparaître les socles en béton. Ce n’est pas le cas de toutes les sources d’énergie ! Il faut aussi, et peut-être surtout, voir l’impact positif en termes de revenus pour les zones rurales.
Le financement par des fonds de pension inquiètent beaucoup les adhérents CFDT. Il s’agit plus précisément de fonds d’investissement qui, certes, peuvent être abondés par des fonds de pension. Mais le choix des gouvernements français a été celui de l’entreprise privée. Il faut donc bien trouver des financements et c’est peut être mieux que l’argent aille sur des projets d’énergie renouvelable plutôt que sur des projets plus douteux. La loi « transition énergétique » permet maintenant aux collectivités locales de participer aux financements de projets d’installation d’éoliennes. A nous d’interroger nos caisses de retraite ou nos mutuelles pour les obliger à nous dire où sont investis « nos fonds ». Pour ceux qui veulent ller plus loin, un projet en cours d’installation de 6 éoliennes est financé par des citoyens, des collectivités et des investisseurs locaux. Deux adresses AJENA (contact@ajena.org) et Association Vents du Grimont (contact@ventsdugrimontfr). Une société coopérative, JURASCIC, vient d’être créée à la faveur de ce projet disponible dans toute la région pour le financement citoyen. De nombreux projets pourront ainsi être financés par les citoyens eux-mêmes.

En conclusion de la journée, Robert rappelle que la meilleure énergie est celle que nous ne consommons pas et annonce qu’une journée sera organisée sur ce thème par la commission transition énergétique.

Un manuel contre les sectarismes

Joseph Pinard, toujours syndiqué à la CFDT, vient de publier un livre intitulé « Laïcité et fraternité » aux éditions Cêtre. Il a conçu ce livre comme un manuel contre les sectarismes. A travers ce livre, il nous appelle à revivre toute une histoire mal connue et souvent travestie. Comme souvent dans ses livres, Joseph nous donne un éclairage local. Il rappelle que « dans le secteur de la petite Vendée où la pratique religieuse était quasi unanime, il y avait très peu d’écoles privées. Les catholiques fréquentaient l’école publique qui n’était pas antireligieuse. Dans le pays de Montbéliard, les protestants qui avaient leur propre système scolaire ont abandonné ces structures confessionnelles au moment des lois laïques sans que la ferveur protestante en soit diminuée .
Ce retour sur une histoire franc-comtoise pour nous faire réfléchir sur les prises de positions d’aujourd’hui n’est sans doute pas inutile.
Joseph Pinard

Des déserts médicaux dans le nord Franche Comté

Fortes d’un constat plutôt alarmant, les sections CFDT du pays de Montbéliard et du Territoire de Belfort ont dressé un état des lieux des services de santé sur l’Aire Urbaine et mis en place un groupe de travail qui réfléchit sur des propositions dans le cadre de l’amélioration de ces services.
Lire l’article de l’Est Républicain

Lire l’article CFDT (Denis Pruniaux)

Portfolio

Joseph Pinard

Joseph Pinard

Une éolienne sort du bois

Une éolienne sort du bois

Une éolienne sous le ciel bleu

Une éolienne sous le ciel bleu

Eolienne au dessus des arbres

Eolienne au dessus des arbres

Eolienne dans le brouillard

Eolienne dans le brouillard

Eolienne sous les nuages

Eolienne sous les nuages

Une éolienne en copurs de montage

Une éolienne en copurs de montage

Une éolienne dans la nature

Une éolienne dans la nature

Une partie des visiteurs CFDT retraités

Une partie des visiteurs CFDT retraités

Encore les retraités CFDT

Encore les retraités CFDT

article de l'Est républicain

article de l’Est républicain

50 personnes pour les éoliennes

50 personnes pour les éoliennes