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CFDT Retraités Doubs

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CFDT Retraités Doubs (UTR)
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L’Union territoriale CFDT des retraités du Doubs regroupe des Unions locales CFDT de retraités et des sections professionnelles de retraités.

Nos contacts

Secrétaire générale de l’UTR
Marie Odile Vallet
valletmo@gmail.com
Chargé de communication
Georges Schnell
gschnell@orange.fr

ULR Doubs Besançon Loue
Daniel Meunier 06 51 14 89 71
danielmeu@free.fr

ULR Montbéliard
Denis Rougeot : rougeotde@wanadoo.fr
Michel Gay : retraite.cfdt@outlook.com

ULR Pontarlier
Robert Hugot 06 52 98 21 04
Maison des associations
16 place Zarautz, 25 300 PONTARLIER
robert.hugot@free.fr

SSR Sgen-CFDT

Françoise CHAGRIN 03 81 52 31 14 francoise.chagrin@orange.fr
Nicole GUEBE 03 81 88 11 31 nicole.guebe@orange.fr
Jean GULLAUD 06 07 77 61 77 jeangullaud@orange.fr

UTR CFDT Doubs
Mis à jour le 16/09/2016
CFDT Retraités Doubs

Audience à la préfecture

Dominique Lavie, Daniel Meunier et Jean Gullaud ont été reçus par le directeur de cabinet du préfet du Doubs le mercredi 20 décembre à 9h30.
Nous avons remis 416 cartes signées en précisant que d’autres avaient été envoyées au national et que certains avaient signé ces cartes en ligne. Nous avons naturellement précisé que la CFDT était favorable à la CSG. Nous lui avons fait part de notre satisfaction que les retraites de moins de 1300 euros ne soient pas touchées par cette augmentation de CSG. Nous avons fait remarquer que les retraités au delà des 1300 euros étaient les seuls à ne pas avoir de compensation. Les salariés ont des cotisations sociales qui disparaissent, les fonctionnaires auront d’autres compensations. Les retraités verront leur pouvoir d’achat amputé dès le mois de janvier.
Nous avons précisé que la suppression progressive de la taxe d’habitation s’appliquait à toutes les catégories en fonction de leurs revenus et donc pas seulement aux retraités et que cela ne pouvait pas être considéré comme une compensation.
Nous lui avons fait part de la réponse de Bruno Lemaire à une question du sénateur Longeot : « Il (l’effort demandé aux retraités) vise à nous (le gouvernement) permettre de mieux récompenser le travail qui doit rapporter davantage à tous les actifs, à leurs enfants et petits-enfants ». Nous lui avons rappelé que la retraite était un salaire différé. Nos retraites sont méritées. Naturellement, il y a des retraités plus favorisés mais c’est aussi le cas chez les actifs.
Nous avons protesté contre le fait que les retraités soient considérés comme des nantis même si le gouvernement se garde bien d’utiliser ce terme. Comment qualifier le fait qu’on nous dise que les retraités doivent penser à leurs enfants et petits-enfants qui toucheront une retraite inférieure à la nôtre ? Comment interpréter la demande d’effort pour mieux récompenser le travail ?
Nous avons fait état des petites retraites qui sont majoritairement l’apanage des femmes.
Le directeur de cabinet n’a pas contesté formellement nos revendications. Il ne les a pas approuvées non plus. Il transmettra les cartes et nos demandes au gouvernement.

Nous avons aussi abordé le problème des EHPAD. Les résidents ne sont pas bien traités et les personnels n’ont pas des conditions de travail satisfaisantes.
Le directeur de cabinet a reconnu le problème qui serait, d’après lui, la conséquence de la politique menée pour favoriser le maintien à domicile. Il nous a affirmé que le sujet était une préoccupation de l’État.

Les 80 ans du Sgen-CFDT en Franche-Comté

Le 15 décembre, retraités et actifs étaient réunis à la cité universitaire Canot à Besançon pour les 80 ans du Sgen-CFDT. Quelques militants ont rappelé les moments forts de notre histoire locale avant d’échanger autour d’un crémant du Jura.

Si aujourd’hui, le Sgen-CFDT ne représente plus la force électorale qu’il fut à partir des années 70, il reste néanmoins attractif pour un certain nombre de jeunes. L’une d’elle en a témoigné : « Une amie de longue date m’avait souvent informée et aidée dans mon parcours de jeune enseignante. Pour moi, le Sgen était surtout synonyme de valeurs sociales et sociétales. J’ai donc rejoint l’équipe du Sgen Franc-Comtois pour porter des valeurs comme l’écoute des autres, l’aide et l’accompagnement aux entrants dans le métier, le dialogue et la recherche des compromis ayant pour but d’être le plus juste possible mais également pour faire des propositions innovantes sur l’établissement du premier degré par exemple. »
Cet anniversaire fut aussi l’occasion de se retourner sur quelques faits marquants de l’histoire locale du Sgen-CFDT. Défense des Maîtres Auxiliaires en occupant le rectorat suivi d’un procès heureusement perdu par l’administration, occupation de l’Inspection Académique du Doubs pendant 9 jours et 8 nuits qui permet d’obtenir 9 postes supplémentaires pour le département du Doubs, combat des institutrices de maternelle pour limiter les effectifs à 30 élèves par classe furent les moments choisis de cette riche histoire pour cette soirée. Ces actions ne furent pas le fait de quelques militants isolés mais bien celles de militants moins connus et de nombreux adhérents et sympathisants qui donnaient de la force aux propositions du Sgen-CFDT.
Il fallait aussi rappeler les débuts du Sgen-CFDT face à une FEN toute puissante qui n’hésitait pas, en 1949, à demander des sanctions contre 3 normaliennes du Jura qui avaient eu l’outrecuidance de participer à un congrès de la JEC.
Comme il se devait, l’après-midi se termina par un pot de l’amitié par le CROUS et fort apprécié des participants.

La CFDT reste attachée à la sécu

Le conseil syndical des retraités CFDT du Doubs réuni ce jour, tient à réagir vivement à votre article concernant l’attitude de deux chirurgiens parmi d’autres qui refusent de cotiser à la Sécu. Ces praticiens revendiquent une fausse liberté de choix.
Mettre en concurrence la sécurité sociale avec des assurances privées, c’est renoncer à un système de solidarité. La sécurité sociale, c’est cotiser selon ses moyens et bénéficier tous des mêmes soins. Oui, les bien portants paient pour les malades. C’est un choix de société que défend la CDFT. Si la sécurité sociale n’est pas financée, c’est tout notre système de soins qui s’écroule. Sans les frais d’hospitalisation pris en charge, quels seront les moyens de l’hôpital public ? Sans la sécurité sociale, combien de médecins pourront continuer à exercer leur profession ? Mais surtout, sans les prises en charge, sans les remboursements qui pourra aller chez le médecin ? Ceux qui auront les moyens de se payer une assurance privée ?
Pour les retraités CFDT, ce refus de cotiser pour financer notre système social est choquant et inquiétant car il n’est pas nouveau et, même s’il reste marginal, il ne faut pas laisser un tel mouvement se développer.
Nous nous opposons à toute tentative de remise en cause de la sécurité sociale et appelons à la vigilance pour préserver un système de soins basé sur la solidarité.

Améliorer l’accueil en EPHAD

Lors de son récent congrès l’UTR 25 a voté une motion d’actualité concernant l’accueil des personnes âgées (ci-dessous) :
« L’information médiatique actuelle nous rappelle que l’accueil des personnes âgées en EHPAD se doit d’être traité avec une grande sensibilité. En effet, chaque cas est différent, l’entrée en EHPAD est de plus en plus retardée et les personnes accueillies ont une perte d’autonomie plus grande, ce qui impacte les conditions de travail des salariés.
L’UTR prendra le temps d’analyser avec les syndicats de salariés le contenu de ce dossier tant au plan économique qu’humain, afin que la gestion de ces établissements ne tombe pas dans le domaine du secteur privé à but lucratif. L’UTR soutiendra toutes les actions permettant d’augmenter le taux d’encadrement pour éviter une maltraitance institutionnelle et la fatigue des salariés ».
En ce sens, lors de sa commission « Vivre son âge », l’UTR25 a souhaité demander à l’UCR d’accentuer le travail sur le thème des EHPAD et de lancer une campagne dans le but d’une part d’améliorer les conditions de travail, dans ces établissements avec la fédération Santé-Sociaux, d’autre part et surtout , alors que les établissements privés à but lucratif n’ont souvent comme objectif qu’une meilleure rémunération des actionnaires, de permettre la prise en compte du respect humain , de la dignité des personnes âgées accueillies, et de la bienveillance envers eux dans ces établissements qui accueillent des personnes en perte d’autonomie. Nous sommes prêts à travailler sur ce thème avec l’UCR.

Un congrès réussi

Le rapport d’activité voté à la quasi unanimité a fait état de l’activité du syndicat au cours des quatre dernières années.
Cette activité a beaucoup été assurée par les commissions. La commission vivre son âge a travaillé sur la santé, le tiers payant, le service à domicile, les mutuelles. Elle a analysé la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, ce travail faisant l’objet d’un dossier paru dans plusieurs Retraité Actif La commission transition énergétique a organisé des visites et des débats qui ont eu un beau succès en terme de participation. Ses réflexions ont aussi fait l’objet de plusieurs publications dans notre journal. La commission Europe et « frontaliers » a permis des rencontres régulieres avec nos camarades suisses de l’UNIA.
A cela, il faut ajouter la participation des retraités à diverses campagnes CFDT comme les élections TPE ou la revendication du tiers payant toujours d’actualité.
Le rapport fait aussi état des relations intersyndicales difficiles. Le rapport d’activté constate que le Retraité Actif permet un contact avec tous les adhérents et que la lettre électronique est très appréciée. Il constate aussi notre difficulté à communiquer avec les médias et plus généralement à l’externe.
La résolution générale a mis l’accent sur l’action revendicative. Elle demande au futur conseil syndical d’agir :

• Agir pour préserver le pouvoir d’achat et pour des évolutions fiscales justes
• Agir dans chaque territoire pour préserver une offre de santé convenable
• Agir pour imposer le tiers payant
• Agir pour la transition énergétique
• Agir pour renforcer la conscience européenne

La résolution générale mandate le conseil syndical pour réorganiser les commissions et en particulier réfléchir à la communication tant en direction des médias qu’en améliorant les outils existants tels que Retraité Actif et la lettre électronique.
Deux amendements ont été soumis au débat.
Le premier demandait à L’UTR proposera des rencontres décentralisées à ses adhérent.e.s sur les points d’actualité, sur les débats en cours au sein de la CFDT, sur les évolutions de la société, sur les évolutions technologiques, sur les besoins des adhérent.e.s.
Le second posait la question des réseaux sociaux. L’utilisation des réseaux sociaux est incontournable.Nous devons le prendre en compte pour notre communication future.
Ces deux amendements ont été votés à l’unanimité.
Enfin, le congrès a élu un nouveau conseil syndical de 21 membres. Ce nouveau conseil a élu immédiatement un bureau de huit membres. Marie Odile Vallet reste secrétaire et Jean Gullaud devient secrétaire adjoint. Denis Pruniaux conserve la trésorerie. Françoise, Robert, Jean Pierre, Daniel et Gilles complètent le bureau.
Le nouveau conseil syndical a du travail et en plus il devra veiller à la participation des adhérents à la vie du syndicat.

Une salle attentive

Xavier Faivre Pierret, ULR Morteau, préside la séance du matin.

Michel Gay présente le rapport d’activité.

Françoise Chagrin présente la commission vivre son âge.

Robert Hugot présente la commission transition énergétique.

Nombreuses interventions dans la salle.

Daniel Meunier, ULR Besançon préside la séance de l’après-midi.

Marie Odile Vallet Gillen présente la résolution générale.

La mairesse d’Audincourt est venue saluer les congressistes.

Georges Schnell nouveau secrétaire URR.

Dominique Lavie responsable formation à l’URR.

Le secrétaire de l’URR et une ancienne secrétaire de l’URI, représentant l’UTR 90, Evelyne Pujo.

Hubert Guyet représente le 39.

Pierre Caron militant de l’ULR Morteau.

Marie Thérèse Choffel SSR FEP.

Tullio Brazzaroto SSR métaux Besançon.

Ahmed Zehaf SSR FGTE.

Gérard Magnin militant engagé dans la transition énergétique.

Le nouveau conseil se réunit pour élire le bureau.

Denis Pruniaux reste trésorier.

Marie Odile Vallet Gillen reste secrétaire générale.

Jean Gullaud nouveau secrétaire général adjoint.

Une direction bicéphale avec Marie-Odile et Jean.

Hausse de la CSG : les retraités sont les seuls à ne pas bénéficier d’une compensation


Les retraités CFDT du Doubs feront signer cette carte lors des Rendez Vous de l’Age et sur les marchés dans les semaines à venir. Cette carte signée est à retourner à CFDT retraités

4 bis rue Léonard de Vinci

25 000 Besançon

Hausse de la CSG : les élus nous répondent

Réponses de nos élus locaux sur la hausse de la CSG

Fannette Charvier première circonscription
Une délégation des retraité.e.s CFDT du Doubs a rencontré Fanny Charvier , député LREM de la première circonscription. Bonne écoute d’un toute jeune députée macroniste, qui a tout à apprendre de son nouveau métier. Elle a défendu la politique menée par le gouvernement tout en entendant bien notre demande, proposant de nous rencontrer de nouveau à notre demande et proposant de rencontrer aussi la CFDT des salarié.e.s. Elle a montré une sensibilité certaine à la situation des personnes handicapées.

Éric Alauzet, seconde circonscription
Une délégation des retraité.e.s CFDT du Doubs a rencontré Eric Alauzet, député LREM de la seconde circonscription.
Nous lui avons rappelé que la CFDT était favorable à la CSG mais que nous ne comprenions pas pourquoi les retraités étaient les seuls à ne pas avoir de compensation à l’augmentation de 1,7% de la CSG. La disparition progressive de la taxe d’habitation étant applicable à tous les revenus de même niveau ne peut pas être une compensation pour les seuls retraité.e.s.
Pour le député de la seconde circonscription, cette mesure est volontaire. La hausse de la CSG finance la baisse des cotisations sociales. Les revenus financiers y contribuent aussi. Cela améliore le pouvoir d’achat des salariés du privé. Les salariés du public bénéficieront d’une compensation (suppression d’une cotisation, prime,..) qui neutralisera la hausse de la CSG.
Les retraité.e.s sont donc bien les seuls à n’avoir aucune compensation. Eric Alauzet justifie cette non compensation par le fait que les générations futures auront une retraite moins élevée. C’est, pour lui, une solidarité nécessaire.
Nous avons aussi questionné le député sur la suppression de l’ISF. Pour lui, cela devrait permettre aux bénéficiaires d’investir l’argent qu’ils ne verseront pas aux impôts dans les entreprises. Aucun dispositif n’est prévu pour inciter ces contribuables plus qu’aisés à privilégier l’investissement productif. Rien ne les empêche de choisir les fonds de pensions qui garantissent 15% de rendement en provoquant des licenciements par exemple. C’est un pari qui nous semble risqué.

Le député nous a écouté attentivement. Il a justifié son choix et n’a pas changé d’avis.

Martial Bourquin sénateur
Le sénateur socialiste a posé une question écrite, sans réponse à ce jour
« M. Martial Bourquin attire l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la hausse prévue de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les retraités. Les syndicats des retraités l’ont alerté sur l’iniquité de traitement entre retraités et salariés si les mécanismes de compensation demeurent tels qu’annoncés par le gouvernement.
S’ils ne remettent pas en cause la contribution sociale généralisée qui demeure perçue comme une cotisation solidaire et équitable pour financer la sécurité sociale, ils demeurent très inquiets et choqués des propos tenus à leur encontre. Le qualificatif « aisé » pour les désigner méconnaît totalement la réalité : la retraite moyenne est aujourd’hui de 1 300 euros par mois et un retraité sur deux a un niveau de vie inférieur à 1 660 euros par mois. Cette augmentation est d’autant plus mal vécue qu’elle intervient au moment même où le Gouvernement annonce la fin de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au profit de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ce qui représente une perte de plus de quatre milliards pour l’État.
En outre, ils demeurent opposés à la méthode qui consiste à opposer les générations, à opposer actifs et retraités. Le bénévolat des retraités à la production de services, tant dans le cadre associatif que dans le cadre familial et politique, est évalué à 1,2 % du PIB national.
Il faut également préciser que la revalorisation des retraites de base n’est en aucune façon un coup de pouce donné aux retraités pour une éventuelle compensation de la CSG puisque cette revalorisation pour 2017 est équivalente au niveau de l’inflation, ce qui est strictement conforme à la règle en vigueur indexant les retraites sur l’indice INSEE.
Aussi, il lui demande si elle compte revenir sur cette augmentation particulièrement injuste pour les retraités. »

Frédéric Barbier quatrième circonscription
Ce député LREM a écrit au premier ministre suite à notre courrier

Annie Genevard cinquième circonscription

La rencontre s’est déroulée dans un climat cordial.
Concernant la CSG, la députée a dénoncé bien sûr, l’injustice faite aux retraité.e.s mais la solution pour elle (et le parti LR ) passe par l’augmentation de TVA , ce avec quoi nous ne sommes pas d’accord du tout, car encore plus injuste.
Nous avons eu un débat ensuite sur le dialogue social dans l’entreprise. Mme la députée est d’accord avec le fait qu’il doit exister. Louant l’état d’esprit de beaucoup d’employeurs du Haut-Doubs, le dialogue social dont elle parle ressemble trop à du paternalisme. Le dialogue social pour nous c’est que les salariés aient leur mot à dire dans la marche de l’entreprise.
Nous avons redit que notre boussole à la CFDT était la justice sociale.

Jean François Longeot nous a transmis la réponse de Bruno Lemaire :

« La CSG sera en effet augmentée de 1,7% pour toutes les catégories à ce prélèvement. Toutefois, la hausse ne touchera pas les retraités dont la pension mensuelle est inférieure à 1289 euros nets pour une personne seule de moins de 65 ans. Pour les plus de 65 ans, seuls ceux dont la pension est supérieure à 1394 euros seront concernés. Près de la moitié des retraités seront donc exemptés de cette augmentation.
Pour les autres, le taux passera donc de 6,6% à 8,3%. Ce taux reste inférieur à celui des actifs. Par ailleurs, cette hausse sera compensée par la taxe d’habitation pour les retraités qui touchent moins de 2500 euros par mois.
Pour le quart des retraités, au dessus de ce seuil, il est vrai que nous demandons un effort. Mais cet effort ne vise pas à renflouer les caisses de l’État. Il vise à nous permettre de mieux récompenser le travail qui doit rapporter davantage à tous les actifs, à leurs enfants et petits enfants.

Lettre aux élus du département du Doubs

L’Union Territoriale des Retraité.e.s CFDT du Doubs écrira à son tour aux députés et sénateurs de notre département.

LA CFDT REND HOMMAGE À UN IMMENSE SYNDICALISTE

C’est avec UNE PROFONDE TRISTESSE QUE NOUS AVONS APPRIS LE DÉCÈS
D’EDMOND MAIRE, secrétaire général de la CFDT de 1971 à 1988.

Edmond Maire fut un IMMENSE SYNDICALISTE ET UN PENSEUR ESSENTIEL DE LA
TRANSFORMATION SOCIALE ET DU RÔLE DES ACTEURS SOCIAUX DANS LA
DÉMOCRATIE. Son intelligence hors norme et sa vision ont fait de lui un
ACTEUR CENTRAL DE L’ÉVOLUTION DE LA CFDT DE LA PLACE QU’ELLE OCCUPE
DANS LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE ET, AU-DELÀ, DE LA DÉMOCRATIE SOCIALE.

Ses combats pour L’ÉMANCIPATION INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE, POUR LA
JUSTICE SOCIALE, POUR LA DÉMOCRATIE EN FRANCE, EN EUROPE ET DANS LE
MONDE ont structuré son engagement syndical puis les responsabilités
qu’il a ensuite exercées.

Edmond Maire est resté jusqu’à ces derniers jours fidèle à la CFDT
et à ses valeurs. Une fidélité exigeante et bienveillante. IL FUT ET
RESTERA POUR NOUS UNE RÉFÉRENCE INCONTOURNABLE.

Aujourd’hui la CFDT est endeuillée et triste. Nous adressons nos
condoléances et notre amitié à sa femme Raymonde, ses enfants et
petits-enfants et tous ses proches.

LA CFDT RENDRA HOMMAGE À EDMOND MAIRE À LA HAUTEUR DE CE QU’ELLE LUI
DOIT ET DE CE QU’IL A APPORTÉ AU SYNDICALISME ET À LA FRANCE.

Une rencontre avec nos camarades suisses de l’UNIA pour comparer les sytèmes de santé de nos deux pays.

Plus de cinquante militants CFDT devant la préfecture pour protester contre le contenu des ordonnances"

Débat accès à la justice

Conciliateur de justice et
défenseur des droits…
Quel est leur rôle ?

"Après un débat très intéressant, un apéritif convivial"

De quels conflits, le débat sur la réforme du code du travail est il l’expression ?

À entendre, écouter, regarder ce qui est visible dans l’espace public, la prochaine réforme du code du travail opposerait, comme la loi travail de 2016, les tenants d’une logique économique ultralibérale, à la tête de laquelle des patrons et des actionnaires toujours plus avides de flexibilité et de gains, et des syndicats soucieux de préserver les protections de la masse des salariés.

Le délégué du défenseur des droits

Que vous soyez une personne physique ou morale, de nationalité française ou étrangère, vous pouvez vous adresser à un délégué du Défenseur des droits.
Si vous êtes en désaccord avec une décision ou un comportement d’un service de l’Etat, d’une collectivité territoriale ou de tout organisme de service public, et que les démarches préalables pour résoudre ce litige ont échoué.

Une conférence vivante sur la fin de vie

Un peu plus d’une vingtaine de personnes avaient répondu à l’invitation de l’ULR DBL ce mardi 29 novembre, sur le thème, un peu inquiétant, de « la fin de vie ».
Le docteur Aubry, responsable du Département douleur et soins palliatifs et du service de gériatrie du CHU de Besançon, également directeur de l’Espace de réflexion éthique Bourgogne Franche-Comté, président de l’observatoire national de fin de vie et membre du comité consultatif national d’éthique, a proposé une réflexion sur les enjeux liés à cette dernière période de vie.
Lire l’article

Le livre du docteur Aubry sur ce sujet

Éoliennes : « on cherche à passer de huit à cinq ans de procédure »

Suite à notre sortie visite des éoliennes à Autechaux, Factuel, journal virtuel franc comtois, a publié un article intéressant que nous sommes autorisés à reproduire.

Lire l’article

Des déserts médicaux dans le nord Franche Comté

Fortes d’un constat plutôt alarmant, les sections CFDT du pays de Montbéliard et du Territoire de Belfort ont dressé un état des lieux des services de santé sur l’Aire Urbaine et mis en place un groupe de travail qui réfléchit sur des propositions dans le cadre de l’amélioration de ces services.
Lire l’article de l’Est Républicain

Lire l’article CFDT (Denis Pruniaux)

Portfolio

Joseph Pinard

Joseph Pinard

Une éolienne sort du bois

Une éolienne sort du bois

Une éolienne sous le ciel bleu

Une éolienne sous le ciel bleu

Eolienne au dessus des arbres

Eolienne au dessus des arbres

Eolienne dans le brouillard

Eolienne dans le brouillard

Eolienne sous les nuages

Eolienne sous les nuages

Une éolienne en copurs de montage

Une éolienne en copurs de montage

Une éolienne dans la nature

Une éolienne dans la nature

Une partie des visiteurs CFDT retraités

Une partie des visiteurs CFDT retraités

Encore les retraités CFDT

Encore les retraités CFDT

article de l'Est républicain

article de l’Est républicain

50 personnes pour les éoliennes

50 personnes pour les éoliennes