UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 206,96 € brut (depuis avril 2025).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Citis conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaires est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur le formulaire émis par le SRE si fonctionnaire d’État (FPE) ou par courrier à son employeur si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH).

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 janvier 2025 à 13:53

    Bonjour,
    Je viens enfin de savoir que ma retraite invalidité imputable au service est acceptée par la cnracl !
    Pour information concernant les délais pour certains d’entre vous :
    Demande en mai 2024 à la caisse
    Dossier validé et clôturé le 14 janvier 2025 pour une retraite au 1er février 2025.
    Bonne journée à tous et merci pour ce forum Claude qui m’a beaucoup aidé dans les questions diverses que je me posais...
    N’hésitez pas à remonter le forum des mois en arrière, vous y trouverez certainement vos réponses à vos questions

    Répondre à ce message

    • Le 23 janvier 2025 à 19:51

      Merci pour l’information. Je signale ce délai, toujours anormalement long alors qu’il devait se réduire.

      Répondre à ce message

    • Le 23 janvier 2025 à 21:19

      Très contente pour vous Delphine ! Comment s’est passé la reconnaissance d’imputabilité ? Avez vous une rente viagère ? est-ce qu’ils ont retenu le taux du conseil médical ? Il me semble avoir lu que c’était une MP pour vous

      Répondre à ce message

      • Le 24 janvier 2025 à 08:35

        Bonjour Patricia,
        Le médecin expert a statué pour 18%, le conseil médical également et la cnracl aussi.
        Une rente viagère m’est donc bien attribué car oui c’est une MP.
        Je suis tellement soulagée que tt ça soit derrière moi après 7 ans d’arrêt !!
        Je vais enfin pouvoir me reconstruire et retravailler !!!

        Répondre à ce message

        • Le 25 janvier 2025 à 17:28

          Bonjour Delphine
          De quelle administration dépendez-vous ? Moi je suis en arrêt pour MP depuis 1 an et demi est ce normal ce délai de 7 ans avant d’obtenir une retraite anticipée imputable au service ? Merci pour vos réponses

          Cordialement

          Répondre à ce message

        • Le 27 janvier 2025 à 09:20

          Merci pour votre réponse Delphine. Ayant également une MP (hors liste) j’appréhende la reconnaissance de la CNRACL, même si les experts, employeur, et conseil médical sont d’accord avec les taux et l’imputabilité

          Répondre à ce message

        • Le 20 février 2025 à 20:51

          Bonsoir Delphine,

          Super pour vous, je suis contente pour vous.

          Je suis partie au TA, donc je ne peux pas clôturer ce dossier..

          J’ai cru en avoir terminé, et tout brûler, tous ces papiers, 5 ans d’arrêts, le comité médical, les expertises...

          Bonne reconstruction à vous.

          Répondre à ce message

    • Le 7 février 2025 à 23:49

      Bonsoir mon mari est depuis lex23 janvier 2025 en disponibilité
      En attendant la retraite invalidité cnracl le comité médical lui a attribué au total 113% retenue 86 % imputable au service
      Atteint d une maladie neurodegenerative je suis totalement perdue comment calculer la retraite invalidité cnracl
      Merci beaucoup bonne soirée

      Répondre à ce message

      • Le 10 février 2025 à 07:53

        Bonjour,

        Il paraît étonnant que votre mari soit placé en disponibilité alors qu’un taux de 86 % lui a été reconnu comme imputable au service.

        A-t-il repris ses fonctions depuis le ou les événements ayant justifié ce taux de 86 ?

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

        • Le 17 février 2025 à 16:16

          Bonjour non mon mari ne reprendra plus le travail non attendant la cnracl l experte lui a donné un taux de 113% retenu 86 % les 3 ans clm se sont terminé le 23 janvier 2025

          Répondre à ce message

          • Le 18 février 2025 à 18:49

            Bonjour,

            Me confirmez-vous la chronologie suivante : une maladie professionnelle a été reconnue à votre mari et il a bénéficié d’un CLM à ce titre puis il a ensuite été placé en disponibilité d’office ?

            Si tel est le cas, je vous invite vivement à me contacter par le biais de mon site ou à évoquer votre situation avec toute personne susceptible de vous assister dans la mesure où les droits de votre conjoint ont manifestement et grandement été méconnus.

            Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

            Répondre à ce message

            • Le 19 février 2025 à 18:26

              Merci pour votre retour
              Mon mari était en clm du 23 janvier 2022 au 23 janvier 2025 il aurait dû partir en retraite normale au 1 février 2025 avec 152 trimestres fonction publique et 11 trimestres privé comme il lui manquait 6 trimestres le rh nous as conseillé de demander la retraite invalidité cnracl
              Il est atteint d’une maladie neurodegenerative avancé à l heure actuelle nous ne savons pas si nous avons bien fait ou pas ( il a été reconnu à 113% au conseil médical, ils ont retenu 86%
              Merci beaucoup

              Répondre à ce message

              • Le 19 février 2025 à 21:44

                Il n’y a pas décote pour la retraite pour invalidité, vous avez bien fait.
                Avez-vous demandé la majoration pour tierce personne pour avoir de l’aide à domicile comme expliqué dans cette fiche en encadré.

                Répondre à ce message

                • Le 19 février 2025 à 23:26

                  Merci beaucoup pour votre réponse
                  Oui le Rh a fait la demande en même temps pour la mtp
                  Merci mille fois

                  Répondre à ce message

              • Le 20 février 2025 à 20:59

                Bonjour Comtesse,

                Votre mari était en maladie professionnelle depuis le 23/01/2022, il aurait dû être en CITIS, et avoir son salaire complet. La disponibilité d’office n’est pas normale dans ce cas. La maladie professionnelle a-t-elle été reconnue par l’employeur et le comité médical ?

                Suivez l’avis de Maître Galy

                Cordialement

                Répondre à ce message

                • Le 21 février 2025 à 15:10

                  Bonjour merci de m avoir répondu
                  Je vous transmets ce qu il y a de noter sur le procès verbal
                  Avis :
                  Avis favorable pour la retraite invalidité ;
                  4%,80%,4%,20%,et 5%(taux imputable au service)
                  Avis favorable pour la tierce personne
                  Merci beaucoup
                  Mme Contesse

                  Répondre à ce message

      • Le 10 février 2025 à 14:48

        Bonjour,
        La retraite de votre mari sera en fonction des trimestres cotisés à la cnracl. Si il a peu de trimestres ça sera le minimum garanti qui sera attribué. ( Si il dépend du minimum garanti vous pouvez allé voir sur le site , il y a un tableau avec le nombre de trimestres et ce que vs pouvez prétendre) .
        Si il dépasse 60% d’invalidité, il aura probablement la moitié de son traitement indiciaire. A cela s’ajoute la rente viagère ( traitement indiciaire brut x taux d’invalidité reconnu) . La totalité ne peut pas excéder son traitement indiciaire brut.
        Vous pouvez demander à sa drh une simulation.
        J’espère avoir été assez clair ds mon explication.
        Bon courage

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 février 2025 à 20:02

    Bonjour,

    Je vais être licencié pour inaptitude physique et je devrai normalement bénéficier d’une pension d’invalidité.
    Je souhaite donc savoir quelle sera la date d’effet de ma pension d’invalidité.

    Voici ma situation :

    Contractuel en CDI, j’ai été nommé fonctionnaire stagiaire suite à un concours réservé dont j’ai été lauréat.
    J’ai donc changé de statut, j’étais agent contractuel et je suis devenu fonctionnaire stagiaire suite à ma réussite à ce concours. Mais je n’ai pas pu finir mon année de stage en raison d’une maladie non imputable au service. J’ai donc été placé en congé de longue maladie jusqu’au 16 décembre 2021.
    Le 9 mars 2022 j’ai été radié du corps des certifiés pour inaptitude physique.
    Depuis le 10 mars 2022 jusqu’au 9 mars 2025 je perçois une allocation d’invalidité temporaire.
    Je voudrais donc savoir quelle sera la date d’effet de ma pension d’invalidité :

     le 17 décembre 2021 ? (c’est-à-dire le lendemain de la fin de mon congé de longue maladie)
     le 9 mars 2022 ? (c’est-à-dire la date de notification de l’arrêté de radiation du corps des certifiés)
     le 10 mars 2025 ? (c’est-à-dire le lendemain de la fin de mon allocation d’invalidité temporaire)

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse et votre aide.

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 14 février 2025 à 13:48

      Bonjour Antoine,

      La date d’effet de votre pension d’invalidité dépend de la caisse de retraites, de la date d’envoi de votre dossier, rapprochez-vous de votre employeur.

      Cordialement

      Répondre à ce message

      • Le 14 février 2025 à 15:18

        Je vous remercie pour votre réponse mais il ne s’agit pas de la pension de retraite mais d’une pension d’invalidité. Je n’ai pas été titularisé donc pour moi ça sera une pension d’invalidité (versée par l’employeur) et non pas une pension de retraite. Je devrai être licencié pour inaptitude physique et bénéficier une pension d’invalidité. Je voulais donc savoir quelle sera la date d’effet de ma pension d’invalidité compte tenu de ma situation que je viens d’exposer.

        Je remercie d’avance tous ceux qui pourraient m’éclairer sur ma situation, si quelqu’un a un avis sur la question.

        Cordialement

        Répondre à ce message

    • Le 14 février 2025 à 22:58

      Pour un agent stagiaire invalide, le point de départ du versement de la pension d’invalidité est la date du licenciement, à l’expiration de vos droits à congé de maladie, de longue maladie, ou de longue durée (décret 77-812).

      Répondre à ce message

      • Le 15 février 2025 à 10:20

        Bonjour Claude.

        Comme je l’ai indiqué, mon congé de longue maladie a expiré le
        17 décembre 2021 et ensuite j’ai bénéficié d’une allocation d’invalidité temporaire qui a expiré le 9 mars 2025.

        En cas de licenciement pour inaptitude physique, quelle sera finalement la date d’effet de ma pension d’invalidité,
        le 17 décembre 2021 ou bien le 9 mars 2025 ?

        En vous remerciant d’avance pour votre réponse.

        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 16 février 2025 à 22:36

          Je ne sais pas, j’ai indiqué le texte de référence pour vous permettre de faire les recherches.

          Répondre à ce message

          • Le 19 février 2025 à 21:44

            Ces textes je les connais, mais je n’y trouve pas la réponse à ma question.

            Merci de m’avoir lu.

            Cordialement,

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 février 2025 à 20:14

    Bonjour

    je suis en arrét longue maladie depuis le 22 septembre 2022.
    Le comité médical a proposé ma mise en retraite pour invalidité avec un taux d’invalidité de 48,6%.je suis donc à mi salaire depuis le 22 septembre 2023.
    J’ai débuté ma carriere dans l’éducation nationale en 1988 et j’ai 61 ans . Que va t il se passer pour moi maintenant ? c’est compliqué d’avoir des infos de la part de mon gestionnaire ..
    merci pour vos réponses .

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 février 2025 à 13:53

    Bonjour,
    ce message est pour maître Galy
    J’ai pris un avocat pour mes préjudices sans fautes de l’employeur ( mon dossier va partir au tribunal administratif) car mon employeur a refusé l’indemnisation.
    J’ai oublié de demander à mon avocat ( il est difficile à avoir au téléphone) si je vais devoir passé devant un médecin expert pour le tribunal même si mon taux a été validé pour ma retraite invalidité ?
    Je vous remercie

    Répondre à ce message

    • Le 19 février 2025 à 18:38

      Je n’aurais pas oser poser une question à un avocat qui répond ici pour avoir des clients alors que vous avez pris un autre avocat. Insistez jusqu’à ce que votre avocat réponse.

      Répondre à ce message

      • Le 19 février 2025 à 19:05

        Bonsoir,

        Claude, je vous remercie pour le sourire que m’aura arraché votre message.

        Madame, j’aurais effectivement apprécié que vous me contactiez au titre de cette procédure mais je peux comprendre, et c’est bien votre droit, que vous en ayez fait autrement.

        Je ne peux répondre précisément à votre interrogation dès lors que j’ignore la nature de la procédure engagée par votre conseil.

        Néanmoins, si une mesure d’expertise n’est pas demandée par le requérant ou le défendeur, et que le juge estime qu’elle est nécessaire à la résolution du litige, alors il dispose de la faculté de la prescrire de lui-même.

        Par logique donc, le juge administratif ne sollicite pas de mesure d’expertise avant dire droit lorsque les éléments médicaux à l’appui de la demande sont suffisamment étayés.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 février 2025 à 17:05

    Bonjour en citis depuis 2022 suite à une expertise medicale je suis déclaré inapte à tout poste ma collectivité demande la retraite d office pour invalidité à la date du 19 septembre dernier. Depuis cette date mes trimestres ne sont plus répertoriés sur mon espace retraite... je reçois mon plein traitement et cotise à la retraite...tout est arrêté depuis le 19 septembre date de la demande auprès de la caisse de retraite que deviennent ces trimestres ? Pourquoi sont ils absents ? Merci de votre retour

    Répondre à ce message

    • Le 18 février 2025 à 17:09

      Je vous ai déjà répondu, descendez dans le forum.

      Répondre à ce message

    • Le 18 février 2025 à 18:58

      Bonjour,

      Comme vous l’a indiqué Claude, le CITIS perdure jusqu’à la décision effective de mise à la retraite qui ne peut être rétroactive.

      Dès lors, votre retraite doit être établie sur la base de l’ensemble des trimestres acquis jusqu’à la date de la décision prononçant votre mise à la retraite.

      Il conviendra, à terme, de vérifier que votre administration ne prononce pas une admission rétroactive à la retraite ainsi que le contenu du brevet de pension qui vous sera adressé par la CNRACL.

      Si une admission à la retraite est prononcée rétroactivement ou si la CNRACL n’établit pas votre pension sur l’intégralité de vos trimestres, cela sera contestable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 19 février 2025 à 16:10

        Merci de votre reponse je contacte la collectivité je me doutais d un soucis

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 février 2025 à 17:10

    Les retraites pour invalidité seront revalorisées de 1,7% le 1er avril 2025.
    L’indice des prix en moyenne annuelle pris en compte est celui publié l’avant dernier mois avant avril. L’indice du mois a été rendu public ce matin par l’Insee, il nous permis de calculer que la moyenne annuelle est de 1,7%.
    Lire la fiche 51 sur les revalorisations des retraites : 51 Paiement, revalorisation, recours et cotisations sociales des pensions des fonctionnaires

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 février 2025 à 08:22

    Bonjour
    Je suis en retraite anticipée pour invalidité depuis ce 10 février notification reçue Cnracl.
    J ai 58 ans et ai travaillé 80 trimestres dans le privé en début de carrière et le reste en public.
    Même si je suis à 68% d invalidité le montant de la pension cnracl reste faible.
    Quelles sont les démarches à effectuer pour la partie privée ?
    Je suis perdue pour la partie privée.
    D avance merci pour votre retour
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 11 février 2025 à 09:15

      Les règles du régime général (auquel cotisent 25% des agents publics, les contractuels) sont différentes. Vous n’aurez pas droit à ces retraites avant 62 ans comme expliqué fiche 9.
      Mais avec un taux d’IPP de plus de 60% non imputable au service vous avez droit à au moins la moitié de votre traitement comme indiqué dans cette fiche.
      En droit, vous pouvez retravailler sans plafond ni limites, de vous inscrire comme demandeur d’emploi et avoir droit à une indemnisation par votre employeur. Si ce n’est plus possible de travailler, même sur un poste de travailleur handicapé, et que votre retraite est inférieure à l’AAH, vous pouvez demander cette allocation différentielle.

      Répondre à ce message

    • Le 17 février 2025 à 16:09

      Bonjour quel est le délai de la cnracl pour la pension d invalidité mon mari est en disponibilité depuis le 23 janvier de cette année

      Répondre à ce message

      • Le 17 février 2025 à 19:58

        Le délai de la cnracl est d’environ 9 à 6 mois une fois la demande dématérialisée effectué par votre DRH.
        C’est extrêmement long...

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 février 2025 à 21:21

    Bonsoir je suis en citis depuis 2022 suite à une expertise medicale je suis reconnu inapte à tout poste avec un taux ipp 20% ma collectivité a demandé ma mise en retraite pour invalidite le 19 septembre dernier. Or en consultant mon relevé de carrière je constate que depuis septembre mes trimestres ne sont plus répertoriés...tout s arrête le 19septembre je suis en citis donc en plein traitement et cotise pour la retraite que sont devenus ces trimestres ? Merci de votre reponse

    Répondre à ce message

    • Le 17 février 2025 à 22:48

      En droit, vous restez en Citis jusqu’à l’accord de la CNRACL et votre mise à la retraite qui ne peut intervenir avant la date de décision de la CNRACL.
      J’ai déjà répondu dans ce forum en citant des textes officiels du CGFP. Informez votre employeur qu’il doit cotiser pour vous jusqu’à votre mise à la retraite, qui ne sera pas rétroactive à la date de transfert à la CNRACL. Le délai de traitement d’un dossier est de plus de six mois à la CNRACL selon les messages dans ce forum.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 février 2025 à 13:49

    Bonjour,je suis adhérents à la cfdt,je voulais me renseigner, je viens de recevoir la décision prise ,par le comité de cdg69 me disant qu’on me met en retraite invalidité, aucun reclassement, pas me maintenir à mon poste alor que je suis agents d’accueil. J’ai demander à reprendre à mis temps thérapeutique ,cela ne m’a pas été a part a men accepté. Quel solution ai-je pour conteste cette décision. Je vous remercie de bien vouloir venir à mon secours coordialement Mr brassac serge

    Répondre à ce message

    • Le 17 février 2025 à 17:12

      Vous demandez une aide alors que le conseil médical a déjà donné son avis (vous n’avez pas sollicité le représentant des agents qui siège dans ce conseil médical). Mais comme c’est l’employeur qui décide vous pouvez encore lui écrire pour demander un reclassement. Le temps partiel thérapeutique a une durée limitée.
      Vous pouvez appeler le service « Réponse à la carte » réservé aux adhérents et dont le numéro figure sur votre carte d’adhérent. Il vous mettrons en contact avec votre syndicat CFDT des agents communaux.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 février 2025 à 19:32

    Bonjour,
    Le 26 mars 2022 déclaration d’ accident de travail.
    Je travaille à l’ hôpital publique je suis blessé en mobilisant une patiente.
    Hernie discale et lombosciatique paralysante.
    Du 26 mars au 11 juillet considéré en accident de travail..puis retour à l’ etat initial alors que toujours des douleurs.
    J’ ai fait une demande de congé longue maladie qui a été accepté.
    Et au 10 juillet 2025 j’ arrive ai bout des 3 ans.
    Maintenant il me propose un départ à la retraite pour invalidité, sans aucune proposition de reclassement.
    C’ est à moi de trouver où,
    Je me retrouve acculé j’ ai 45 jours pour décider.
    Sachant que j’ ai travaillé dans le privé avant ..je sui titulaire depuis 2013 car les 18 mois en tant que contractuel et stagiaire ne compte pas...
    Donc cela fait 12 ans sur le publique et 22 ans dans le privé.
    Pouvez vous me conseiller sur la bonne décision à prendre.
    Partir en retraite pour invalidité
    Faire une formation
    .Faire une reconversion sachant que j’ ai demandé de faire un bilan de compétences.
    .
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 16 février 2025 à 22:49

      Pourquoi demander un CLM si c’est du à la rechute d’un accident de service. Il fallait demander d’être à nouveau placée en Citis. Mais vous aviez deux ans pour le demander. Essayez, avec l’aide votre médecin, de demander que votre situation est une rechute de votre accident de service.
      A la fin d’un CLM, vous êtes placé en disponibilité pour raison de santé. Lisez ce forum car il y des réponses qui vous concernent.

      Répondre à ce message

    • Le 17 février 2025 à 09:17

      Bonjour,

      Je rejoins la réponse de Claude, le CITIS vous aurait été amplement plus bénéfique que le CLM.

      L’hypothèse de la rechute présente du sens et doit, selon ma lecture, être envisagée.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 février 2025 à 16:12

    Bonjour
    Je viens d’être déclarée inapte à toutes fonctions avec une demande en cours de la part de mon employeur pour une RPI dans la fonction publique territoriale et donc avec la cnarcl.
    On m’a assuré que je pourrais cumuler la RPI avec une activité salariée ou indépendante et que je continuerais à cotiser à la retraite dans le cadre de cette nouvelle activité. De ce fait ma retraite définitive en tiendrait compte ? J’entends tout et son contraire sur ce point et ne trouve pas de texte clair. Merci d’avance pour votre retour

    Répondre à ce message

    • Le 16 février 2025 à 22:43

      Oui, comme je l’ai souvent répondu, la retraite pour invalidité et dérogatoire et vous pourrez cumulez sans plafond ni limites (voir aussi fiche 54). Et vos cotisations vous donneront droit à d’autres retraites.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 février 2025 à 11:45

    Bonjour Claude, Me Galy,
    Je reviens vers vous pour avoir vôtre avis et conseils.
    Je souhaite faire une demande de reconnaissance de maladie professionnelle après un CLD de 5 ans sauf que mon médecin traitant qui a la connaissance et le suivi de ma pathologie est parti à la retraite. Le nouveau médecin traitant, que je cherche encore, pourra t-il me faire les documents médicaux nécessaires à ma demande de MP ?
    ( Certificat médical initial,...)
    En vous remerciant de vôtre réponse.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 13 février 2025 à 10:45

      Bonjour,

      Votre nouveau médecin traitant pourra rédiger les éléments nécessaires à votre demande de reconnaissance de maladie professionnelle.

      Cependant, je me permets d’attirer votre attention sur le fait que les textes applicables prévoient qu’une demande de reconnaissance de maladie professionnelle ne peut être valablement formée que dans un délai de 2 ans suivant la date de la première constatation médicale de la maladie ou, le cas échéant, de la date à laquelle le fonctionnaire est informé par un certificat médical du lien possible entre sa maladie et une activité professionnelle.

      Cela implique donc que, vous concernant, il est nécessaire qu’aucun élément médical transmis à votre employeur depuis plus de deux ans fasse état d’un lien possible entre votre pathologie et l’exercice de fonctions.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 14 février 2025 à 10:23

        Merci Me Galy pour vôtre réponse.
        En effet, je n’ai jamais transmis aucun certificat médical qui fait le lien entre mon travail et ma maladie.
        Donc je pense que mon nouveau médecin traitant ou le médecin spécialiste qui assure mon suivi médical pourra rédiger les documents médicaux nécessaires à la demande de reconnaissance de la MP.
        Merci Me Galy de me confirmer.

        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 14 février 2025 à 15:50

          Bonjour,

          Dans ce cas, votre demande de reconnaissance de maladie professionnelle devra être considérée comme recevable. Rien ne peut cependant vous assurer que votre employeur procédera à cette reconnaissance.

          Si d’aventure, votre employeur rejetait votre demande au terme de la procédure adéquate, sachez que sa décision pourra être contestée.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

    • Le 13 février 2025 à 12:49

      Bonjour Mustapha,

      Le délai est largement dépassé pour demander une reconnaissance de maladie professionnelle, après un CLD de 5 ans. Il aurait fallu vous réveiller plus tôt.

      Cordialement

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 janvier 2025 à 22:34

    Bonjour,
    Je souhaitais savoir, si je passe en retraite pour invalidité, mon congé de longue maladie se terminant bientôt , et le temps que mon dossier retraite soit traité, aurais-je le droit de toucher une indemnité en attendant ?
    D’autre part, a-t-on le droit de travailler en étant en retraite pour invalidité ? et quel type d’emploi peut-on exercer ?

    Merci d’avance
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 janvier 2025 à 23:07

      A la fin du CLD, vous êtes placée en disponibilité pour raison de santé, donc indemnisée à 50%.
      Comme indiqué fiche 54, la retraite pour invalidité est dérogatoire à la règle générale : vous pouvez retravailler sans plafond ni limites.

      Répondre à ce message

      • Le 12 février 2025 à 21:31

        Bonjour, la mise en disponibilité pour raisons médicale, nous recevons la moitié de notre salaire ?

        Répondre à ce message

        • Le 12 février 2025 à 22:24

          Si vous êtes placé en disponibilité d’office dans l’attente de l’avis du conseil médical, vous continuez à percevoir votre demi-traitement jusqu’à la date de la décision de reprise de service, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite.
          Cette disponibilité vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 février 2025 à 15:19

    Bonjours,
    Après vous avoir demandé votre avis sur la rente invalidite servie par la prévoyance fpt,voici leur réponse : Je note que ARE diminue la prestation rente mais la reprise d’un travail le fais cesser ?que pensez vous de leur réponse.merci .
    Bonjour Monsieur,

    Une erreur s’est glissée dans notre correspondance du 04/02/2025 : c’est en effet la réponse pour les invalides du secteur privé qui vous a été transmise. Nous vous prions de nous excuser pour cette maladresse.

    En tant qu’Agent de la Fonction Publique Territoriale, nos prestations cessent à la première des conditions suivantes :

    En cas de décès de l’Agent,
    A l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite,
    A la liquidation de la pension vieillesse,
    En cas de reprise d’une quelconque activité professionnelle, même partielle.

    Par ailleurs, nous avons l’obligation de tenir compte de l’ensemble de vos revenus dans le calcul de nos prestations, afin de ne pas dépasser 100% de votre salaire net de référence. Ainsi, vos allocations de retour à l’emploi doivent nous être déclarées et pourraient réduire les prestations complémentaires versées.

    Nous vous rappelons l’obligation contractuelle de nous déclarer vos changements de situation.

    Restant à votre disposition, nous vous prions de croire, Monsieur, en l’assurance de notre considération.

    Répondre à ce message

    • Le 10 février 2025 à 23:17

      Chaque collectivité employeur a son contrat de prévoyance. Je note vos conditions.
      Je partage votre avis, la reprise d’activité devrait être traitée de la même manière que l’ARE.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 février 2025 à 16:09

    Bonjour
    Je déclaré une maladie professionnelle pour burn out et épuisement professionnel début janvier
    J’attends de passer devant un expert
    Or entre-temps n’en pouvons plus j’ai fait valoir mes droits à la retraite j’ai 58 ans donc je partirai en septembre j’aurai 59 ans.
    Mais je ne vois pas reprendre le travail est-ce que je peux manger au médecin expert de me mettre en invalidité
    En sachant que l’on m’a dit que qu’il fallait que j’attende que ma MP soit reconnu en maladie professionnelle et que je pourrais toucher des indemnités doublées

    Que me conseillez-vous car j’ai encore 5 mois à faire et franchement vu les conditions ça va être très dur et j’ai regardé j’ai plus que deux mois où je peux m’arrêter ensuite je tombe en mi traitement.
    Merci à vous de votre réponse
    J’ai oublié de préciser je suis dans la fonction publique territoriale depuis 37 ans.

    Répondre à ce message

    • Le 10 février 2025 à 07:51

      Bonjour,

      Si votre demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle est acceptée vous serez placée en CITIS de manière rétroactive à compter du mois de janvier. Vous bénéficierez d’un plein traitement jusqu’à votre mise à la retraite ou votre reprise de fonctions.

      En outre, le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif à l’organisation des conseils médicaux, aux conditions d’aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux prévoit que votre employeur, s’il ne s’est pas prononcé quant à votre demande dans un délai de deux mois à compter de la réception de celle-ci, doit vous placer en CITIS provisoire.

      Pour le reste, il est difficile de vous conseiller sans plus de précisions mais il me semble opportun de vous indiquer que : le CITIS est une position très protectrice des agents, la mise à la retraite pour invalidité permet en principe de bénéficier d’une rente viagère, votre employeur peut refuser la reconnaissance de l’imputabilité au service de votre pathologie.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

    • Le 10 février 2025 à 07:57

      Rebonjour,

      Je précise à toutes fins utiles que le Décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif à l’organisation des conseils médicaux, aux conditions d’aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux prévoit en réalité que le délai au titre duquel le placement en CITIS provisoire doit être opéré est de 5 mois dans votre situation.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 février 2025 à 15:20

    Bonjour à tous
    Je souhaite savoir si quelqu’un a déjà obtenu de vrais renseignements auprès de la CNRACL, sur le suivi du dossier de pension ; en appelant leur numéro de téléphone ? Je les ai appelé 3 fois en tout en 6 mois et la réponse est toujours la même, ils répètent que les délais sont de 6 à 8 mois... aucune possibilité d’obtenir des renseignements complémentaires, c’est quand même aberrant non ? on a l’impression qu’ils n’ont pas l’autorisation de parler.

    Répondre à ce message

    • Le 7 février 2025 à 21:51

      Dans un régime spécial c’est l’employeur qui décide, contrairement à une régime de sécurité sociale.
      Ceci précisé, la CNRACL est débordée par les demandes de retraite pour invalidité et leurs délais sont anormalement longs. LA CFDT Fonctions publiques est déjà intervenue et on lui répond que des embauches ont eu lieu mais que la formation est longue... Il est vrai que c’était 12 mois il y a un an.
      Donc votre demande est sur la pile et l’employée au téléphone ne peut pas savoir l’état de la pile de travail si ce n’est pas indiqué dans le dossier. Elle n’a pas le droit de vous dire si votre employeur a mal rempli la demande ce qui vous retarde.
      Le service spécialisé de la CNRACL contrôle la légalité de la demande de l’employeur.

      Répondre à ce message

      • Le 8 février 2025 à 13:50

        Merci Claude pour votre réponse. Il est vrai que les délais sont longs et les expertises avant le dépôt de la demande de retraite semblaient interminables.. on parle en années là.. et quand on arrive au moment où l’étude de la demande démarre du côté de la CNRACL, cela semble encore plus long.
        Quand vous parlez de qu’elle vérifie la légalité de la décision ; que voulez vous dire ? Car même si le conseil médical est d’accord sur les taux et est favorable à la décision de l’employeur, il me semble que la CNRACL fait ce qu’elle veut et peut changer tout cela à sa guise..

        Répondre à ce message

        • Le 8 février 2025 à 18:44

          Non, un contrôle de légalité consiste à vérifier que l’employeur a respecter les textes officiels. Par exemple il y a un barème d’invalidité officiel indiquant la fourchette du taux d’invalidité pour une incapacité partielle permanente (IPP). Si c’est écrit entre 10 et 20% par exemple, la CNRACL refuse si c’est 30% demandés.
          La qualité de votre service RH est importante.
          Je vous informe de ce problème mais il est très rare. Ne vous inquiétez pas inutilement.

          Répondre à ce message

          • Le 10 février 2025 à 08:40

            Bonjour Claude, merci pour vos explications, je pense que cela aidera pas mal de monde ici. Cela semble cohérent tel que vous l’expliquez donc j’espère que la CNRACL suivra cette méthode. Qu’en est il de la situation pour laquelle la CNRACL demande sa propre expertise ? Le savez vous ? Sur quoi se basent ils pour demander une expertise ?

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 février 2025 à 21:12

    Bonjour, actuellement en CITIS depuis fin juillet 2023 pour maladie professionnelle ( hernie discale ) non consolidée pour le moment ,mais le dernier expert en mai 2024 m’a déclaré : inapte à mon poste et prévoir reclassement.
    mon employeur me dit de prendre ma retraite pour invalidité .. j’aurai 60 ans en septembre..
    je dois revoir un expert en mars, j’avoue être perdue … que me conseillez-vous ?
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 7 février 2025 à 21:59

      Je ne vous conseille pas, je vous renseigne. C’est vous décidez, après avoir pris tous les renseignements utiles à votre décision.
      Le Citis maintien votre salaire et cette période compte pour votre future retraite.
      L’employeur est tenu de vous proposer un reclassement ou un poste adapté. S’il ne peut pas il a le droit de décider une retraite pour invalidité, après avoir demander l’avis d’un médecin agréé, puis du conseil médical (où siègent des représentants du personnel) , puis attendu que la CNRACL ou le SRE vérifie la légalité de la décision.
      Toute cela prend du temps, vous devez donc attendre tranquillement dans une situation classique pour tous ceux en inaptitude.

      Répondre à ce message

      • Le 8 février 2025 à 16:54

        Bonjour, merci pour votre message, le mieux est d’attendre en CITIS même si je suis consolidée , qu’on me donne un poste aménagé … ou que le conseil médicale me déclare inapte à tous poste et me donne un taux d’IPP.merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 février 2025 à 19:54

    Bonsoir,

    J ai reçu l avis favorable de la cnracl pour ma retraite pour invalidité à partir du 1er février. La procédure a pris 10 mois.

    Ma DRH m a précisé que des congés acquis me seront payés lors d un dernier bulletin de salaire.

    Il me semble avoir lu sur ce forum il y a longtemps que ces congés acquis sont a la hauteur d un mois de salaire net, est ce bien cela ? Merci pour votre réponse.

    Merci à vous pour votre accompagnement et vos réponses rapides lors de tout ce cheminement jusqu’à la retraite pour invalidité. Sans vous, j aurais été franchement perdue dans toutes les procédures, sans compter le stress qui accompagne souvent les différentes expertises. Merci à la CFDT ! Je regarde aujourd’hui enfin devant moi sereinement, enfin... !!

    Répondre à ce message

    • Le 4 février 2025 à 23:30

      Le jurisprudence européenne indique une indemnité égale à 4 semaines de congés.

      Je suis content que notre guide et cette fiche vous aient été utiles.
      Les renseignements donnés par notre site sont permis par le bénévolat des militants retraités et les cotisations des adhérents retraités (un site sans pub envahissante). Vous appréciez, rejoignez-nous !

      Répondre à ce message

      • Le 5 février 2025 à 12:51

        Merci Claude, c est donc un équivalent de 4 semaines de congés. Il me semblait bien.
        Bonne journée a vous et à plus tard
        Cordialement

        Répondre à ce message

      • Le 6 février 2025 à 21:40

        Bonsoir,
        moi aussi il y a plus d un an je suis passé en retraite invalidité. Grâce à ce site et Claude, j ai compris les procédures longues et stressantes dans une période de ma vie difficile. Je remercie cette équipe et les échanges sur ce site. J ai rejoins l équipe de la CFDT en cotisant tous les mois une petite somme proportionnelle à mes revenus.
        Emmanuel

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 février 2025 à 11:33

    Bonjour,
    J’ai 58 ans et je suis fonctionnaire territoriale en congé longue durée depuis septembre 2023 suite à un burn out qualifié d’épuisement professionnel traumatisant.
    Je souffre depuis de très longues années d’un asthme sévère (je suis en ALD) qui est devenu totalement incontrôlable depuis 2020 en raison du stress au travail (constat de mon pneumologue)... ceci s’est encore aggravé depuis mon burn out.
    A noter que je pouvais partir en carrière longue à 62 ans, soit à la fin de mon CLD... or ma période d’arrêt maladie reporte ma date de départ en retraite.
    Si mon état de santé ne me permet pas de reprendre le travail, il m’est conseillé de demander, à la fin de mon CLD, une retraite anticipée pour invalidité.
    Au regard de ces éléments, dois-je demander une reconnaissance de mon état en maladie professionnelle car je crois que j’ai deux ans à partir du premier arrêt de travail pour le faire.
    Je vous remercie pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 4 février 2025 à 23:26

      Si votre médecin traitant vous dit que c’est lié à votre travail, vous pouvez effectuer cette demande de reconnaissance.

      Répondre à ce message

    • Le 6 février 2025 à 17:56

      Bonjour,

      Votre pathologie, et ses différentes composantes, peuvent effectivement être reconnus en tant que maladie professionnelle.

      Vous y avez tout intérêt car le régime du CITIS, qui découle d’une telle reconnaissance, est le régime le plus favorable aux fonctionnaires.

      Le délai de deux ans que vous évoquez à juste titre trouve son fondement dans le décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif à la désignation des médecins agréés, à l’organisation des conseils médicaux, aux conditions d’aptitude physique pour l’admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie des fonctionnaires.

      Il s’apprécie à compter de la date de la première constatation médicale de la maladie ou, le cas échéant, de la date à laquelle le fonctionnaire est informé par un certificat médical du lien possible entre sa maladie et une activité professionnelle.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile et, notamment, si d’aventure votre demande était à terme rejetée.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 février 2025 à 05:45

    Bonjour,
    Est il possible de demander une retraite pour inaptitude moins de 6 mois avant 67 ans ?
    (mon administration me fait passer devant un médecin agréé pour une reconnaissance d’inaptitude définitive )
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 février 2025 à 18:58

    Bjr etant en citis maladie professionel depuis 4 ans pour rupture de la coiffe des rotateurs (agent teritorial) j ai 62 ans et trois mois
    Ma demande de retraite pour invalidite est en cours aupres de la cnracl
    Je suis reconnu inapte definitivement a tout poste
    Avec 20 % d invalidite Imputable au service ! lors de la demande de retraite j ai
    Ecris une lettre demandant l octroi d une rente viagere !
    Ai je bien fait ?
    La cnracl peut t elle me refusé cette rente ?
    Cordialement andre

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 février 2025 à 13:31

    Monsieur,
    j’ai une pension CNRACL retraite invalidité définitive à 55 ans ,accompagné d’une rente servie par ma prévoyance pour compléter la retraite invaldité conformément au contrat.
    j’ai droit a ARE gérer par la collectivité mais selon vous es ce que la rente servie par ma prévoyance peut elle etre supprimer ou alors suspendue le temps de ARE 22 mois.
    le contrat ne répond rien dans ce cadre ci . sauf pour le secteur privé.mais cela ne me concerne pas.
    j’ai demandé à ma prévoyance mais leur réponse concerne plutot le secteur privé CPAM avec pension invaldité..alors que moi je suis CNRACL FONCTIONNAIRE TITUTAIRE.
    leur réponse dE la prévoyance est plutot flou et a coté de ce que leur avais questionné cocnernant la rente invalidité ?
    Merci .
    Selon ce que j’ai compris nous pouvons retrailler dans le secteur privé sans limite et sans plafond et generer des trimestres pour la retraite général soit 64 ans !
    je n’arrive pa a trouver des réponses a ma question .
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 janvier 2025 à 11:32

    Bonjour , suite à un AT en 2017 ( agression avec un détenu) , j ai après expertise bénéficie d un taux ipp de 30% et un autre taux de 30 % pour le même AT. Je me demande si je peux prétendre à l ATI ? L administration m a reconnu totalement. Et définitivement inapte donc retraite pour invalide en cours . Je n ai toujours pas reçu le pv de la collusion signé de mon administration depuis octobre 2023 . Pouvez vous me dire si l ati me sera versé rétroactivement en sachant que je ne n ai jamais repris le travail vu les séquelles de mon agression ? Dans l attente , cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 31 janvier 2025 à 09:28

      Bonjour,

      L’ATI n’est due qu’en cas de reprise des fonctions, ce qui n’est pas votre cas.

      Une rente viagère vous sera versée si l’imputabilité de votre mise à la retraite pour invalidité est reconnue par le service des retraites notamment. Elle vous sera versée à compter de la date d’effet de votre mise à la retraite.

      Indépendamment de ces questions, si votre état de santé suite à l’accident de 2017 a été consolidé il y a moins de cinq ans, vous êtes en droit d’obtenir une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation peut être très conséquente mais nécessitera dans la plupart des cas la saisine du tribunal administratif.

      N’hésitez pas revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 31 janvier 2025 à 21:30

        Merci de votre retour , de quelle indemnité parlez vous ? Je suis en procédure civil mais l administration apparemment n a toujours pas signé le pv de la commission médicale. N ayant pas depuis lontemps obtenu réponse à une question je me permet don. De vous la poser , j ai obtenu 2 taux de 30% chacun , ces taux s additionnent ils , Ou la loi de balthazar est elle applicable comme dans le calcul de l ati ? Merci

        Répondre à ce message

        • Le 3 février 2025 à 08:33

          Bonjour,

          Il ne s’agit pas d’une indemnité mais d’une indemnisation. L’idée est la suivante : l’employeur public doit garantir la sécurité de ses agents, dès lors qu’un accident de service, ou une maladie professionnelle, est caractérisé le juge administratif considère que l’employeur a failli à son obligation et que les préjudices issus de l’accident de service peuvent être indemnisés.

          Cette indemnisation n’est souvent obtenue qu’à l’issue d’une procédure administrative et toute action civile parallèle à l’encontre de l’auteur du dommage peut exercer une influence sur cette procédure mais sans pour autant la vider de son sens, et donc du droit à indemnisation.

          Je ne peux répondre à la question de l’applicabilité ou non de la règle de Balthazar à votre situation dès lors que je n’ai pas connaissance du lien entre les taux.

          Au titre de la procédure indemnitaire visée précédemment, les deux taux peuvent être avancés mais il n’est pas assuré que le juge administratif les adopte en bloc.

          N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

      • Le 31 janvier 2025 à 21:32

        J ai oublié dans mon dernier message de vous confirmer que mon accident est imputable au service ( agression par détenu) .

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 février 2025 à 17:41

    Bonjour Claude
    cela faisait longtemps
    Toujours pour mon frère très gravement handicapé par un accident de trajet.
    je voulais savoir si vous connaissiez approximativement le taux de revalorisation du mois d’avril .
    je vous remercie par avance
    tres cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 2 février 2025 à 23:09

      Comme vous le savez, c’est l’indice des prix de janvier publié mi-février qui nous permettra de calculer la revalorisation des retraites pour invalidité le 1er avril.
      L’indice de décembre est de 1,8%, ce sera probablement moins.
      Cette question de revalorisation des retraites est traitée fiche 51.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 février 2025 à 11:31

    Bonjour, Je suis à la retraite pour invalidité (fonctionnaire) . Aujourd hui je suis guerrie. Puis je retrailler dans le privé ? Merci d avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 2 février 2025 à 16:38

      Oui, la retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles de cumul (fiche 54). Vous avez le droit de retravailler sans plafond ni limites, y compris comme salarié. Les cotisations de votre nouvelle activité seront prises en compte pour votre future retraite du régime général et sa complémentaire.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 février 2025 à 13:24

    Bonjour
    Je viens d’être mis en retraite pour invalidité au 1er février. Malgré un taux de 46% d’invalidité imputable au service, et 40 % non imputable la rente d’invalidité ma été refusé.
    Pourtant la commission médicale m’a déclaré inapte définitivement que sur la base des trois premières pathologies imputables au moment d’avoir statuer. Puis j’ai revu me médecin pour qu’il remplisse le document AF3 où là il a ajouter 3 autres pathologies venues simultanément pour un taux global de 86 %.
    La cnracl à statuer qu’il n’y avait pas d’aggravation donc pas de rente d’invalidité avec maintien de ma ATI à 46 %.
    Est-ce normal sachant que la rente est plus intéressante financièrement ?
    Merci d’avance de l’intérêt que vous porterez à mon dossier.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er février 2025 à 10:06

    Bonjour,

    Fonctionnaire de la Fonction Publique de l’Etat, j’ai été victime d’un accident de service en mars 2019 en lien avec le N+1, reconnu par la hiérarchie imputable au service.
    J’ai repris le travail en juin 2020 en temps partiel théraeutique pendant 3 mois, puis à temps plein.
    Depuis cette reprise, il y a eu des rechutes, dont la dernière en juin 2023 et à la,suite de laquelle, ma santé ne me permet pas de reprendre. (par ailleurs, en mars 2023, le médecin du travail et de prévention de la FP m’a orientée vers un professionnel dans le cadre d’un parcours de suivi et que je vois toujours)
    En juillet 2024, j’ai été convoquée à une visite médicale auprès d’un médecin généraliste agréé proche du domicile. Un rapport d’expertise médical a du être établi mais je n’en ai pas connaissance...
    Le 31 janvier 2025, je reçois par mail, un nouvelle convocation pour une visite médicale le 18 février 2025 à 15h30 dans le cadre du CITIS, auprès d’un médecin généraliste agréé situé à DIJON (hors département) à 2 h 45 de route de mon domicile, il existe pourtant une liste de médecin agréé dans notre département.

     L’employeur peut-il m’envoyer passer une visite médicale hors département ?
     Est ce normal que je n’ai jamais reçu un exemplaire du rapport établi par le médecin agréé suite à la visite médicale de juillet 2024 ?

    Je vous remercie de l’aide que vous pourrez m’apporter, conseil et / ou orientation.

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 1er février 2025 à 18:11

      Je commence par la fin de votre message : je ne conseille pas, je renseigne. Informez vous et décidez.
      Effectivement, c’est surprenant. Le médecin agréé de juillet 2024 ne vous a rien dit ? Il estimait que vous pouviez travailler ? Vous n’avez rien demander à votre employeur ou il a refuser de vous informer du contenu du rapport ? Il craint un avis de complaisance de ce premier médecin ?
      En droit, l’employeur doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical mais c’est lui qui décide.

      Répondre à ce message

      • Le 2 février 2025 à 12:08

        Bonjour,

        Merci de votre retour.
        Je ne connais pas le médecin agréé de juillet 2024, il ne peut y avoir de complaisance, la consultation s’est déroulée en toute objectivité. Ce médecin a juste indiqué en fin de consultation qu’il ne pouvait pas établir de certificat final comme l’employeur lui demandait de faire au vu de mon état de santé (burn out sévère) et qu’il ne lui était pas possible d’indiquer une date de guérison, les prolongations se sont donc poursuivies et ai reçu les arrêtés concernant les prolongations sans difficulté. Non repris à ce jour, je suis toujours en accompagnement médical par les médecins spécialistes dont pour un l’orientation à la demande du médecin travail et de prévention.
        Concernant le rapport d’expertise médicale de juillet 2024, je ne l’ai pas demandé, je pensais le recevoir et le temps passant...je n’y ai pas repensé...
        Dès demain je vais demander ce rapport médical à mon employeur, en cas de refus de sa part de me le trasmettre, quels sont mes droits face à cela ?
        Pour ce qui est du rendez-vous du 18 février prochain, mon état de santé ne me permet pas de faire ce trajet d’une durée et distance aussi longue seule et peur panique de devoir prendre le train depuis ce burn out.
        Quelles sont les possibilités ? faire appel à un taxi ou VSL et à qui incombent les frais engagés dans cette hypothèse ?
        Ais-je le droit de me faire accompagner à cette visite médicale, dans l’affirmative, qui est habilité à accompagner ?
        A la fin de la visite, le médecin doit-il m’informer de l’évaluation à une reprise, ais-je le droit d’avoir cette information en partant de son cabinet en attendant son rapport écrit ?
        Avec mes remerciements, à vous lire.
        Cordialement.

        Répondre à ce message

        • Le 2 février 2025 à 16:32

          J’ai émis des hypothèses et posé des questions. Ce premier médecin n’ayant pas conclu à l’inaptitude définitive, vous êtes restée en Citis. Il vous a donné la réponse.
          Vous pouvez demander à votre employeur de vous trouver une médecin agréé plus près de chez vous en joignant un certificat médical indiquant (par exemple) que vous ne pouvez effectuer un si long déplacement seule. C’est votre médecin qui décidera.
          En général, le médecin agréé informe sur l’avis qu’il va donner par écrit à l’employeur.
          Les employeurs ont de plus en plus de difficultés à trouver des médecins agréés par les préfectures disponibles, ce qui occasionne des retards dans les avis et de longs délais.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 janvier 2025 à 10:26

    Bonjour Claude,
    Aide soignante fph, née en 1962 catégorie active.
    Reconnue en maladie professionnelle en 2008 et 2012 avec taux de 10% et 8% ...je perçois une ati pour ces maladies professionnelles.
    Arrêtée en maladie professionnelle depuis 2021, reconnue en maladie professionnelle avec taux de 2%. Je perçois actuellement le citis.
    Demande de retraite pour invalidité à la date de février 2024 pour limite d âge(62).
    Déclarée consolidée avec effet rétroactif en 2023 et inapte de manière absolue et définitive à toutes fonctions par le médecin expert en date de mars 2024.
    Conseil médical formation plénière en avril 2024 :
     mise à la retraite pour invalidité imputable au service
     réévaluation des taux de 15%, 12% et 2% par le conseil médical.
    A ce jour je suis toujours arrêtée en maladie professionnelle et je perçois toujours le citis. Dossier toujours pas finalisé par la cnracl car mon dossier retraite doit être revu par le comité médical pour des informations et des oublis de leur part.... passage prévu en avril 2025.
    Questions :
     devrais je rembourser le citis depuis la date de demande de retraite ( 02/2024) jusqu’au passage comité médical prévu normalement en avril 2025 ?
     le comité médical pouvait il augmenter les taux ?
     à quelle date sera fixée ma date de radiation des cadres ? à la limite d âge ou à la décision de la cnracl....

    Je vous remercie de l’ aide que vous pourrez m’apporter....

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 29 janvier 2025 à 16:28

    bonjour, mon établissement m’a placé en disponibilité d’office pour raison de santé depuis le 04 février 2024, dans l’attente de la mise en retraite pour invalidité initié par eux.
    Ma demande de CLM a été refusé en comité restreint qui était saisi à la base par mon employeur pour une inaptitude définitive, résultat du PV du comité : refus CLM pas de retour dans l’emploi envisageable, pas de reclassement, inaptitude définitive à ttes fonction, mise en dispo en attente de retraite pour invalidité.
    Il faut dire qu’ils ont cherché par des moyens détournés de se débarrasser de moi au bout de 2mois 1/2 d’arrêt maladie la DRH (3e en mm pas 2ans et la 5 en 10ans !) me demandait de rendre mes clefs, mon badge et mon PC ! Suspendue par l’administration provisoire qui m’a pris pour bouc émissaire vu que cela faisait 22ans que je travaillais à la drh sans aucun pb en particulier (Cat C durant 20 ans et B sur les 2 dernières années (promo dû à ma technicité) mais sans signature ni pouvoir décisionnel).. laissée 6 mois sans aucune nouvelle et envoyé en conseil de discipline sous des motifs fallacieux et ubuesque ! j’aurais attaqué mes collègue avec ma béquille (ah oui, je suis RQTH depuis 2014) ! (au passage cette DRH n’est mm pas restée 1an et c’est barré le mm jour où j’ai reçu ma convocation !!!!).
    ma demande reconnaissance mal.pro refusée aussi. conseil discipline 40mn en tt et tous mes documents preuves pour ma défense démontant tous leurs mensonges n’ont même pas été donné à ceux qui siégeaient (il y en avait trop !). décision de me rétrograder, manque de bol j’étais qu’au 1er grade ADCH donc ils ne pouvaient pas me "redescendre" en Cat C !... décident au final de me suspendre sans traitement sur 3mois, entre temps ils font cette saisine pour inaptitude !..
    cette semaine j’ai reçu de ma DRH un courrier avec les papiers CRNACL où il me demande de les signer, taux invalidité 66%.
    J’ai demandé une estimation (simulation paie) depuis décembre à mon ex-collègue à la drh qui me renvoi vers la CRNACL qui elle me renvoi vers mon employeur !
    Je n’ai jamais eu de visite à la médecine du travail, ni proposition de reclassement, ni d’accompagnement, vu qu’on me traitait comme une pestiférée, la DRH en question lors de ma suspension provisoire en janvier 2023 a mis ttes mes affaires dans des sacs poubelles et a empêché mes collègues de me voir en faisant fermé ttes les portes !
    Le comble, mon employeur est un centre hospitalier psy, bcp d’articles parues sur celui-ci !
    ma question : peut on faire réviser les taux retenus, expertise nouvelle vu que celle faite date de plus d’un an et qu’il y a des éléments que je n’ai pas pu présenté en lien avec l’imputabilité au service. si je signe puis-je ensuite contester ?
    merci de votre réponse ou aide et orientation possible vu que j’ai pas été conseillé ni en capacité de réagir suite à ce matraquage incessant qui m’est arrivé

    Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 20:35

      Pour une fois, car ce n’est pas dans mes habitudes, il me semble que vous avez besoin d’un avocat spécialiste en droit public pour aller au tribunal administratif défendre vos droits.
      On dépasse le cadre de la retraite pour invalidité et vous n’avez pas été aidée par les représentants du personnel qui siègent au conseil de discipline et au conseil médical.

      Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 22:08

      Bonsoir,

      Effectivement, votre situation paraît problématique. Pour répondre à votre interrogation, le taux d’invalidité et le caractère imputable ou non de votre mise à la retraite seront officiellement arrêtés par la décision de votre employeur vous radiant des cadres et le titre de pension qui sera émis par la CNRACL.

      Ces deux éléments sont contestables devant la juridiction administrative.

      Vous pouvez signer les documents tout en mentionnant une réserve quant au taux retenu et à la question de l’imputabilité.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 31 janvier 2025 à 12:37

        Merci Maître, la situation a été gangréné par de nombreuses erreurs et cette volonté ferme de vraiment me mettre à la porte définitivement. J’ai eu mes 55 ans fin décembre, procédure entamée donc à mes 53 ans !
        Le refus de ma demande de CLM qui a été traitée en même temps que leur demande d’inaptitude, rajouté sur le PV en décembre 2023 alors qu’ils n’ont pas fait de saisine sur ce point. est ce normal ?
        de même, comment faire prendre en considération mes 22 années de services ?, mon compte épargne temps qu’ils n’évoquent pas du tout ni même les congés ?
        comment faire une contre expertise sur la maladie pro ? mes soins sont toujours en cours depuis avril 2023 concernant le coté "psy" vu l’injustice que j’ai subi qui a fortement impacté ma santé mentale.
        voir contre expertise plus récente que ces expertises effectuées début juin 2023 alors que je ne savais meme pas qu’ils allaient de mettre en conseil discipline, d’ailleurs j’ai a chaque fois vu le même médecin expert, en janvier 2023 (pour ma demande initiale de tps partiel thérapeutique (tt est partie de là !) qui m’a été refusé d’emblée c’est pour cela que la DRH en question m’a poussé à bout alors que j’étais extrêmement fatiguée), ce même médecin expert vu début juin 2023 pour ma demande de reconnaissance mal pro, et même médecin revu en février 2024 pour les taux invalidité et la mise en retraite, idem vu en septembre 2024 ! est ce normal de voir toujours le même médecin expert (sur lyon il n’est pas le seul médecin expert non !).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 janvier 2025 à 23:19

    Bonjour,
    Je suis placée en retraite pour invalidité et mon employeur refuse de monétiser la totalité des jours places sur mon CET. Mon employeur m’indemnise qu’à partir du 16eme jour
    Comment les récupérer, est-ce que je peux demander de les transférer sur la CRNACL. Est-ce qu’il n’y a pas une réglementation pour les agents placés d’office en retraite pour inaptitude ? J’ai entendu parlé de la caisse de consignation.
    Je vous remercie pour votre aide
    Cordialement

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 janvier 2025 à 11:49

    Bonjour je travaille dans la fonction publique hospitalière j’ai été reconnu en inaptitude définitive j’ai 60ans qu’elle sont mes droits j’ai un rqth mon médecin à demandé à plusieurs reprises l’aménagement de mon poste ainsi que là médecin de travail rien à été fait j’ai plusieurs pathologie incurables ainsi que AVC ischémique mon patron veut pas me licencié je suis titulaire ASH classe exceptionnelle 24 ans de {{}}

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    • Le 30 janvier 2025 à 21:30

      Merci de lire le point 2 ci-dessus. Puis lisez ce qui vous concerne dans le forum de cette fiche.
      Si vous êtes en RQTH depuis longtemps, lisez la fiche 41 de ce guide.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 janvier 2025 à 12:54

    Bonjour, je suis actuellement dans une impasse et une extrême douleur psychologique du au travail, j’ai vraiment besoin d’aide mais je ne trouve personne pour me tendre la main. J’ai travaillé dans une commune et j’ai été placé en longue durée imputable au travail pour dépression. Aurais-je dû demander une pension d’invalidité dans les un an après la reprise de mon travail ? Je ne connaissais pas mes droits. Puis j’ai changé de collectivités pendant 5 ans cela aller très bien. J’ai déménagé dans le sud, puis 2 ans après une collègue de l’accueil m’a pris en grippe par jalousie et comme elle est copine avec mon responsable et la DA, elle m a pris mon travail et je me suis retrouvé au placard pour raison de réaffectation. Le tribunal a considéré que j’avais créé des tensions et que cela était justifié, recours que j’ai fait tout seul ( conseil, il ne faut jamais aller devant le TA le rapporteur public prend toujours la défense de l administration et j’ ai été condamné à payer 1000 euros alors qu’en réalité s’était une sanction déguisée parce qu’ils m’ont puni car je ne pouvais pas aller à l’accueil). Je veux me mettre à nouveau en longue maladie car je suis déprimé et je considère la fonction publique territoriale comme une prison sans aucune valeur. Je veux être placé en retraite anticipée imputable au service comment faire ? Je souhaite connaître la somme que je vais toucher en retraite anticipée car j’ai très peu de moyens je n’arrive pas à payer un plein d’ essence. S.O.S

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 29 janvier 2025 à 16:34

    Bonjour je suis employé territorial reconnu en maladie professionnelle il y a 3 ans et consolidé avec un ati de 12% je suis malheureusement de nouveau en arrêt depuis 6 mois avec une aggravation de mon état je suis un peu perdu pour la suite car je ne pourrai pas reprendre mon travail je me demande si je dois demander une retraite anticipée imputable au service ou rester en arrêt maladie j’ai 58 ans et 17 ans de service merci de votre réponse

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    • Le 29 janvier 2025 à 23:47

      Vous devez demander à être placé en Citis si ce congé maladie est dû à votre maladie professionnelle. C’est le plus urgent et le plus important pour vous.
      Ensuite votre employeur pourra demander l’avis d’un médecin agréé puis par l’avis du conseil médical avant de demander la retraite pour invalidité imputable au service si votre inaptitude définitive est reconnue.
      Avec seulement 17 années de service, votre retraite de fonctionnaire sera basse (lisez cette fiche puis la 49).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 janvier 2025 à 18:05

    Bonjour
    Je suis en allocation temporaire d’invalidité de 10 % puis je partir avant 64 ans
    Merci pour vos réponses

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    • Le 28 janvier 2025 à 23:18

      Non, si vous avez une ATI c’est que vous travaillez.

      Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 22:15

      Bonsoir,

      L’ATI n’a pas de lien direct avec la mise à la retraite.

      La mise à la retraite pour invalidité permet de partir avant l’âge légal mais elle implique une inaptitude définitive à toutes fonctions et obéit à un régime bien spécifique.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 janvier 2025 à 15:26

    Bonjour,
    je viens de recevoir ma dernière fiche de paie de la FPH car retraite invalidité au 01/02/2025.
    Cependant, je viens de voir que ma drh ne m’a pas indemnisé mes 20 jours de congés comme le prévoie la loi ( lissé sur les 15 derniers mois).
    Est ce que quelqu’un connait l’article de loi pour que je puisse le mettre dans mon courrier en recommandé pour faire valoir mes droits.
    Je vous remercie par avance.
    Delphine

    Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 22:12

      Bonsoir,

      Si vous évoquez l’indemnité compensatrice de congés payés non pris pour raisons de santé, il n’y a pas de texte officiel français qui la prévoit.

      Cette indemnité est due en vertu de la jurisprudence européenne qui a été adoptée par la juridiction administrative française.

      Des posts précédents évoquent cette problématique plus en profondeur de même qu’un article sur mon site internet.

      Notez qu’une procédure indemnitaire introduite par un fonctionnaire à l’encontre de son employeur obéit à des règles précises de recevabilité notamment.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile,

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 29 janvier 2025 à 09:34

    Bonjour, je suis dans un situation problématique, je ne sais pas si je peux trouver une réponse mais je pose mon cas, j’ai 37ans et je vais être mise à la retraite pour invalidité non imputable au service, mon CLD s’est terminé le 07/10/2024, à la suite de ça j’ai été reconnue inapte par le médecin du travail puis inapte à toute reprise par le comité médical, mon problème est le suivant, on ne me verse plus aucun salaire même pas de demi-traitement depuis Novembre 2024 sous prétexte de fin de de droit, est ce normal ? Et surtout comment veulent-ils que je survive là ? En vous remerciant. Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 15:27

      Non, ce n’est conforme au droit. Votre employeur est responsable d’avoir tardé pour l’inaptitude et la retraite pour invalidité. Il doit vous placer en disponibilité pour raison de santé.
      Si vous êtes placé en disponibilité d’office dans l’attente de l’avis du conseil médical, vous continuez à percevoir votre demi-traitement jusqu’à la date de la décision de reprise de service, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite.
      Vous pouvez de suite écrire un courrier recommandé AR à votre employeur en lui demandant de vous placer en disponibilité pour raisons de santé depuis la fin de votre CLD et de vous vers les indemnités prévues par la loi.

      Répondre à ce message

    • Le 29 janvier 2025 à 22:03

      Bonsoir,

      Je rejoins la réponse de Claude : il n’est pas conforme au droit que votre employeur ne vous verse aucune indemnité dans l’attente de l’instruction de votre procédure de mise à la retraite pour invalidité.

      Je ne peux que vous conseiller de faire valoir vos droits.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 février 2024 à 13:57

    Bonjour,
    Diagnostiquée à 39 ans d’un cancer metastasique stade 4, je suis en CLD.
    Je souhaiterais savoir ce qu’il se passe ensuite, et quelles sont les démarches que je dois prévoir ( anticipées) .
    D’avance merci beaucoup pour votre retour.
    Bon courage à tous

    Répondre à ce message

    • Le 16 février 2024 à 16:34

      Bonjour,

      A l’issue de vos droits à CLD, se posera la question de l’aptitude à vos fonctions.

      Si vous êtes apte à la reprise, vous reprenez vos fonctions.

      Si vous êtes inapte à vos fonctions mais pas à toutes fonctions, un reclassement sera envisagé, notamment pas le biais d’une période préparatoire au reclassement.

      Si vous êtes inapte à toutes fonctions, une mise à la retraite pour invalidité sera envisagée. Durant la procédure vous serez maintenue à demi traitement, elle peut durer une année environ. A l’issue de la procédure, si vous êtes mise à la retraite pour invalidité, vous percevrez une pension dont le montant ne pourra être inférieur à 50 % de votre traitement habituel si le taux d’invalidité est supérieur ou égal à 60 %. Vous pourrez cependant exercer une activité professionnelle en dehors de la fonction publique.

      En l’état, vous n’avez à mon sens rien à prévoir ni à anticiper, si ce n’est prendre soin de vous.

      Maître Charles Galy

      Répondre à ce message

      • Le 26 janvier 2025 à 22:24

        Bonsoir,

        Merci beaucoup pour votre message.
        Je voulais poser une question supplémentaire si cela est possible.
        Je suis donc en CLD, je voulais savoir si malgré ce, je pouvais écrire et publier un livre durant cette période de CLD ? Ou est-ce interdit, car considéré comme un travail ?
        Merci d’avance pour votre retour.
        Belle semaine.

        Répondre à ce message

        • Le 26 janvier 2025 à 22:32

          En principe, un fonctionnaire ne peut pas être payé par un autre employeur sauf autorisation spéciale. Toutefois, les droits d’auteur sont autorisés depuis une loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires. L’agent public peut, sans autorisation de son employeur public, créer des œuvres de l’esprit à condition de respecter les règles relatives aux droits d’auteur et les obligations de secret et discrétion professionnel.
          J’ajoute qu"à mon avis, cela peut être une bonne thérapie !

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 janvier 2025 à 17:19

    Bonjour,
    Je suis ancienne militaire et actuellement dans l’administration pénitentiaire et placée en CLD. L’expert m’a évoqué la retraite anticipée pour invalidité. Je n’ai que 40 ans et me questionne sur plusieurs points :
    * Mes années d’armée et bonifications seront elles prises en compte dans le calcul de la pension ?
    * La PSS (prime sujétion spéciale) que je touche sera t elle prise en compte comme pour certains fonctionnaires ? (Soignants)
    * Perçoit on l’ARE par pôle emploi une fois la retraite anticipée actée ?
    * Le traitement brut des 6 derniers mois pris en compte pour le calcul est il celui à plein traitement ? Ou demi traitement comme je suis en CLD ?

    Je vous remercie infiniment pour les réponses déjà trouvées dans le forum, et espère que vous pourrez m’éclairer dans cette situation particulière.

    Répondre à ce message

    • Le 27 janvier 2025 à 23:04

       Votre retraite sera calculé comme une retraite normal sauf qu’elle sera sans décote (voir fiche 49).
       Chaque catégorie a des spécificités, je pense que oui, mais je n’en suis pas certain.
       Si vous êtes apte à travailler, si vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi, votre employeur devra vous verser l’ARE.
       Comme indiqué fiche 49, c’est l’indice détenu qui compte.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 janvier 2025 à 17:03

    Bonjour
    Je suis agent territorial public
    25 annees (16 années privé)
    Il y a un an mon DRH service public a décidé de me mettre en retraite pour invalidité .
    A ce jour tout est en cours je suis reconnue par la commission médicale a 29% mais je n ai que 4% en maladie pro
    Les autres phatologies on étaient prise en compte pour évaluer mon invalidité
    A ce jour je vais avoir une retraite de 900euros environ puis-je prétendre a d autres indemnités ? Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 janvier 2025 à 17:19

    Bonjour ,

    La rente viagère invalidité de la CNRACL sera -t elle augmentée en avril 2025 ?

    Merci infiniment .
    ANNE BROUARD

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 janvier 2025 à 03:56

    Bonsoir,
    Fonctionnaire territoriale et âgée de 66 ans, je suis en arrêt depuis 10 ans pour dépression, maladie reconnue imputable au service par : les experts mandatés par la collectivité, par la commission de réforme et par le comité médical, par l’employeur.

    La collectivité vient de me mettre à la retraite mais la CNRACL n’a pas reconnu l’IPP de l’invalidité imputable au service et, de ce fait, n’accorde pas la rente pour l’invalidité imputable au service.

    Je voudrais savoir si la collectivité devait demander l’octroi de la rente pour invalidité et comment obtenir mes droits.

    Je vous en remercie par avance

    Répondre à ce message

    • Le 18 janvier 2025 à 23:15

      Un recours contentieux au Tribunal Administratif est possible dans le délai de deux mois à compter de la
      notification de la décision de la CNRACL. Il faut constituer un dossier pour justifier la décision de l’employeur.

      Répondre à ce message

      • Le 26 janvier 2025 à 22:22

        Bonsoir,
        Je vous remercie sincèrement pour votre réponse.
        Bien cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 janvier 2025 à 23:09

    Bonjour,
    Je suis fonctionnaire d’Etat en CLD depuis avril 2023 jusqu’au 06 juillet 2025 soit 2 ans et 3 mois.
    J’aurai 63 ans en juin 2025.
    J’aurais une retraite à taux plein au 1er juillet 2027 soit 169 trimestres.
    Je ne me sens pas apte à reprendre le travail.
    Dois je demander ma mise en retraite pour un départ en avril 2026 soit au bout des 3 ans de CLD avec une décote importante car il me manquera 5 trimestres ou ai je une autre solution ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 26 janvier 2025 à 11:47

      La retraite pour invalidité se calcule comme une retraite normale mais sans décote (voir fiche 49). Votre retraite sera calculée au prorata de vos trimestres obtenus (75%/169x164).

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 janvier 2025 à 16:03

    Bonjour,

    Je suis agent titulaire de la FPT.
    J’ai eu 61 ans en octobre 2024. Mon âge légal de départ en retraite est au 1er août 2026.
    Je suis en arrêt maladie ordinaire pour dépression depuis mars 2024 et je vais être en fin de droits de CMO le 18 mars 2025.
    Je souffre également d’une ALD incurable qui nécessite un traitement lourd.
    Mes affections ne sont pas imputables au service.
    J’ai sollicité un CLM pour la pathologie psychiatrique : ce CLM a été refusé en date du 16 janvier 2025 mais le conseil médical a reconnu la légitimité de mon arrêt maladie. Une précédente expertise à 6 mois de CMO avait également conclu à un arrêt maladie justifié.
    Ces deux avis signifient donc que je suis inapte à mes fonctions.
    Le conseil médical va statuer sur ma situation à la fin de mes droits à CMO.
    Une retraite anticipée pour inaptitude définitive serait la meilleure issue pour moi.
    Je vous soumets mes questions :
    1) lors de la saisine du conseil médical, est-ce mon employeur qui fait le choix entre un reclassement, une DORS ou une retraite anticipée pour inaptitude définitive ? (ou est-ce le conseil médical qui en décide ?)
    2) est-ce que je suis informé de ce choix avant la tenue du conseil médical ?
    3) j’envisage éventuellement de demander moi-même cette retraite anticipée pour inaptitude définitive. Quelles sont mes chances d’aboutir ?
    Je vous remercie par avance pour vos réponses et votre analyse.
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 25 janvier 2025 à 21:52

      1. Dans un régime spécial c’est l’employeur qui décide. Mais il droit demander l’avis d’un médecin agréé puis l’avis du conseil médical (dans lequel siège des représentants du personnel à contacter avant).
      2. Le congé maladie ordinaire a une durée limitée de 12 mois. L’employeur vous placera en Dors à l’échéance car la mise à la retraite prend des mois, la CNRACL ayant du retard.
      3. Au point où vous en êtes, je ne vois pas d’avantage pour vous à la demander. Le délai sera le même à mon avis.

      Répondre à ce message

      • Le 25 janvier 2025 à 22:23

        Merci Claude pour votre réponse ;

        Lorsque vous dites que la CNRACL a du retard, cela signifie qu’il faut compter combien de mois pour le traitement d’un dossier de retraite anticipée pour inaptitude ?
        Merci par avance pour votre réponse.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 janvier 2025 à 12:02

    Bonjour, j’ai 59 ans et j aurais 60 ans le premier octobre de cette année. Ma question j’ai été licencié pour inaptitude au mois de septembre, inscrit à France Travail ou je vais basculer sur cap emploi, j’ai deux invalidité en maladie professionnelle une de 5% et l autre de 8% soit un total de 13%, je perçois une rente tous les trimestres. Je voudrais savoir si je peut prendre ma retraite à 60 ans . Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 janvier 2025 à 08:51

    J’ai suite a une reconnaissance pour maladie professionnelle en 2023 pû obtenir une ATI et fin 2024 je prends ma retraite ..reconnue consolidé mais pas guérie..car j’ai régulièrement des crises de tendinites à 62 ans je dois revoir expert pour toucher mon ATI à la retraite cette dernière est suspendue ..le médecin peut il me retirer cette ATI ds mon statut de retraitée ?

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 janvier 2025 à 21:39

    bonjour
    je suis infirmière titulaire depuis 3 ans et actuellement en reclassement (formation) pour inaptitude à mon poste.(pas de reconnaissance de maladie professionnelle) mon employeur me signale ne pas avoir de postes à me proposer à la fin de mon reclassement.
    dois-je demander la retraite anticipé pour invalidité ou s’est mon employeur qui dois le faire ?
    à la fin du reclassement devrais-je redemander un arrêt maladie en attendant la réponse de la CNRACL ? l’employeur a t-il le droit de me licencier pour invalidité sans demander la retraite anticipé ?
    je vous remercie pour votre aide.

    Répondre à ce message

    • Le 23 janvier 2025 à 23:04

      Il y a des bourses d’emploi dans la fonction publique pour être reclassée dans un autre établissement.
      Si c’est vous qui demandez, l’employeur hospitalier ou territorial n’est pas tenu de vous verser une allocation chômage si vous vous inscrivez comme demandeuse d’emploi.
      Mais il y a aussi les congés maladie et leur durée limitée que vous devez gérer.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 janvier 2025 à 08:55

    Bonjour à tous,
    Je souhaite avoir des renseignements concernant les étapes suivant la décision de la CNRACL, lorsqu’elle émet son avis.
    Dès que l’avis "retraite attribuée" est émis, est-ce que l’employeur effectue la radiation des cadres de suite ? Doit on signer la notification de pension de suite ?
    Si la CNRACL ne reconnaît pas l’imputabilité, ou si elle abaisse les taux retenus par le conseil médical, combien de temps avons nous pour effectuer un recours ?
    Dernière question, comment sommes nous rémunérés en attendant le recours ? et si on ne signe pas la notification ?
    Merci à tous infiniment pour vos réponses
    Bonne journée
    Patricia

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 janvier 2025 à 17:49

    Bonjour,
    Le Comité médical a statué sur ma mise en retraite pour invalidité au 1/8/2026 et j’ai fait une demande d’imputabilité au service puisque la maladie que j’ai contractée a été contractée en service qui sera étudiée le 13/3/2025.
    Je suis née le 29/10/1963 et j’ai commencé à travailler dans la fonction publique hospitalière à 18 ans. J’ai actuellement 152 trimestres auxquels il faut rajouter 2 enfants nées en 1990 et 1997 et j’ai pris un congés parental de 40 mois pour l’ainée.
    Indice majoré 556. Indice brut 660 rédacteur principal 1ere classe.
    En attendant la décision du Comité médical je suis en disponibilité santé et perçois une indemnité de coordination.
    Cette attente durant laquelle je ne sais toujours pas quelle sera ma pension de retraite est très anxiogène.
    Si l’imputabilité est reconnue, y a-t-il une décote ou est-ce que j’aurai une retraite à taux plein ?
    Comment est calculée la rente d’invalidité (les taux accordés sont 50%, 50%, 30% et 10%) ?
    Si il y a imputabilité puis-je demander le remboursement des frais médicaux restés à charge ?
    Est-il possible d’être mise en retraite pour invalidité AVANT mes 62 ans et 9 mois (1er août 2026) ?
    Si l’imputabilité n’est pas accordée puis-je contester la décision ?
    le cas échéant, y a-t-il une décote si je n’ai pas tous mes trimestres ?

    J’aimerai en savoir un peu plus sur ces deux options (imputables ou non imputable) afin de me préparer mentalement car les séquelles liées à mes problèmes de santé sont loin d’être terminés
    Merci de m’aider à y voir plus clair
    Françoise

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    • Le 23 janvier 2025 à 19:38

      L’imputabilité au service est essentielle car elle vous donne droit au Citis (plein traitement avec rappel), et toute la période compte pour la retraite jusqu’à la retraite pour invalidité. Concentrez vous sur ce droit.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 janvier 2025 à 22:32

    Bonjour
    Je suis actuellement retraitée de la fonction publique territoriale pour invalidité avec inaptitude imputable au service. Je touche donc une rente en plus de ma retraite. J’ai travaillé dans le privé et en tant que profession libérale avant d’entrer dans la fonction publique territoriale. En tant que polypensionnée, je dois attendre mes 63 ans pour demander ma retraite aux différents régimes auxquels j’ai cotisé. Ma question : est ce que ces régimes prendront en compte l’invalidité et par conséquent n’appliqueront pas les minorations que je devrais avoir du fait d’un manque de trimestres pour un taux plein ? Je me pose cette question car l’imputabilité a été reconnue par la fonction publique territoriale mais je n’étais pas invalide au moment où j’ai exercé dans les autres régimes. Et faut il préciser cette invalidité au moment de ma demande de retraite auprès de ces différents régimes ? Ou est ce automatique ? Merci bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 21 janvier 2025 à 23:31

      Le régime général vous attribuera la retraite pour inaptitude à 62 ans comme expliqué dans cette fiche : 09 Retraite anticipée pour inaptitude, invalidité et AAH

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      • Le 22 janvier 2025 à 15:49

        Merci Claude pour votre réponse, mais en fait sur le site de l’assurance retraite il y a un gros écart entre le fait de prendre ma retraite aux autres régimes à savoir privé et profession libérale, entre 62 ans et 63 ans. C’est pourquoi je voudrais attendre 63 ans pour demander ma retraite du privé et de profession libérale. Du coup puis je attendre cet âge ou bien la retraite sera liquidée automatiquement à 62 ans, sans avoir le choix ?et si je choisis 63 ans y aura t’il une décote ou pas ? Je re précise que je suis actuellement en retraite pour invalidité de la fonction publique territoriale avec rente car inaptitude imputable au service. Merci bien cordialement

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        • Le 22 janvier 2025 à 22:58

          La retraite se demande à la date de votre choix. Mais si vous ne retravaillez pas la retraite du régime généra sera la même à 62 ou 63 ans.

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          • Le 23 janvier 2025 à 18:31

            Merci encore pour votre réponse. Effectivement je ne retravaille pas. Vous me dites que le montant sera le même à 62 ans ou 63 ans et pourtant sur le site de l’assurance retraite la simulation qui m’est proposée « si vous partez à 62 ans : 94 € » « si vous partez à 63 ans 340 € » en fait pour 62 ans il n’y a que la complémentaire qui est notée, alors je suppose que cette simulation est calculée sans que soit prise en compte le caractère de l’invalidité de la retraite CNRACL ? Il est bien indiqué que la CNRACL me verse actuellement une retraite, mais peut être que la CNRACL n’a pas informé les autres régimes de l’invalidité ? Tout cela est un peu confu…dois je appeler l’assurance retraite pour les informer ? Merci, bien cordialement

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 janvier 2025 à 14:00

    Bjr ! Etant en citis depuis avril 2021 ayant etait reconnu inapt avec un taux de 20 % d invalidite
    Je viens de recevoir aujourd huit une demande de pension d invalidite cnracl et de prestation rafp
    A signé !
    En annexe il y a
    IMPUTABILITE AU SERVICE ; NOM
    MAJORATION TIERCE personne ; NOM
    Doit je signe ce document ?
    Cordialement eric

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    • Le 9 janvier 2025 à 18:05

      Si votre inaptitude ne résulte pas d’un accident de service ou d’une maladie pro, votre retraite pour invalidité n’est pas imputable au service.

      Répondre à ce message

      • Le 10 janvier 2025 à 12:23

        Bjr ! Merci de votre reponse ! J ai oublie de précisé dans ma question
        Que je suis en maladie professionnel reconnu inapt a tout poste !
        Avec handicap de 20% CORDIALEMENT ERIC

        Répondre à ce message

        • Le 10 janvier 2025 à 18:47

          Dans ce cas, votre retraite pour invalidité est imputable au service et vous avez droit à une rente viagère qui doit figurer sur votre bulletin de pension.
          Écrivez un courrier de recours pour demander l’imputabilité au service. C’est cette imputabilité qui vous donne droit à la rente.

          Répondre à ce message

          • Le 11 janvier 2025 à 10:35

            Bjr merci mais a qui doit je envoye ce courrier ?
            Employeur ou cnracl cordialement eric

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            • Le 11 janvier 2025 à 18:43

              Si dans un régime spécial tout passe par l’employeur, envoyez aussi une copie au service CNRACL qui vous a ecrit.

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            • Le 13 janvier 2025 à 11:32

              Bonjour,

              Au regard de ce que vous indiquez, il apparaît que la CNRACL a rejeté le caractère imputable de votre mise à la retraite pour inaptitude.

              Cela implique qu’en l’état vous n’avez pas droit à une rente pour invalidité.

              Vous pouvez contester cette position devant la CNRACL par recours gracieux, que vous pouvez également adresser à votre ancien employeur. Gardez une preuve de la date de réception de ce recours : si aucun retour ne vous est fait pendant deux mois à compter de celle-ci, il faudra envisager de saisir le tribunal administratif.

              N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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          • Le 19 janvier 2025 à 15:37

            Bonjour,

            Et voilà, c’est une habitude qu’a pris la CNRACL, rejeter l’imputabilité au service de la mise en retraite, pour économiser la rente.

            J’ai moi aussi reçu ce refus, le motif de refus ne tenant pas debout, j’ai décidé d’aller au tribunal administratif.

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            • Le 19 janvier 2025 à 15:40

              Quelques cas signalés ici n’en font pas une habitude. Quel était le motif de la CNRACL pour vous ? Leur refus doit reposer sur le droit pour éviter le désaveu du tribunal.

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              • Le 19 janvier 2025 à 18:45

                Réponse à Claude,

                J’ai été mise en retraite invalidité, à la suite d’un long citis, à la suite duquel le médecin expert a statué sur mon incapacité à reprendre toutes fonctions, avec un taux ipp à 25 %, imputable au service.

                Mon employeur et le comité médical, ont statué pour une retraite invalidité non imputable.

                Voici le courrier qui m’a été adressé par la CNRACL :
                "le bénéfice d’une rente d’invalidité ne pourra pas vous être accordé car l’inaptitude ne résulte pas de blessures ou de maladies survenues dans l’exercice de vos fonctions. En effet, l’accident de service se définit comme un événement survenu sur le lieu et dans le temps du service, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice par un fonctionnaire de ses fonctions.

                Par ailleurs, le Conseil d’Etat (CE 08/06/2020), a récemment rappelé qu’un entretien avec son supérieur hiérarchique ne peut être considéré comme imputable au service, sauf s’il est établi qu’il aurait donné lieu à un comportement ou à des propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, lequel peut conduire le supérieur hiérarchique à adresser aux agents des recommandations, remarques, reproches ou à prendre à leur encontre des mesures disciplinaires, un entretien entre un agent et son supérieur hiérarchique, ne saurait être regardé comme un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, quels que soient les effets qu’il a pu produire sur l’agent.

                Or, l’étude des éléments de votre dossier ne me permet pas d’établir ce lien de manière probante.".

                Voilà le motif de la CNRACL. Cependant, l’accident de service a été reconnu par le comité médical, par l’employeur et le médecin expert, en 2020.

                Il semble que la CNRACL n’ai pas tous les éléments du dossier.

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                • Le 19 janvier 2025 à 22:58

                  La CNRACL est chargée de veiller à la légalité de la décision de l’employeur. Le médecin agréé et le conseil médical donnent un avis.
                  Si je comprend bien, votre dossier comprend un élément contesté par la caisse. Si vous avez d’autres preuves, d’autres avis justifiant que votre inaptitude est imputable au service, adressez les à la CNRACL (recommandé AR de contestation de la décision). Vous pouvez contester auprès du tribunal administratif en déposant un dossier argumenté. Il va être très difficile de faire changer d’avis la CNRACL (et une juge) car elle s’appuie sur une décision du conseil d’État. Il vous faut apporter d’autres preuves que juste un entretien avec votre supérieur hiérarchique.

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                  • Le 20 janvier 2025 à 03:10

                    Réponse à Claude,

                    En effet, j’ai contesté au tribunal administratif.

                    Il ne s’agissait pas d’un entretien avec un supérieur hiérarchique, comme indiqué au Conseil d’Etat, le contexte était très différent. D’autre part, il ne s’agissait même pas de ma hiérarchie.

                    Je ne peux donner de détails sur ce site.

                    D’après ce que vous dites, il me faudrait d’autres preuves de l’imputabilité au service, j’y travaille.

                    Cordialement

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                    • Le 20 janvier 2025 à 11:29

                      Vous avez raison, ce site est public et accessible à tout le monde.
                      Vous avez bien compris l’enjeu et comment contester la décision de la CNRACL. Elle repose que les documents transmis par l’employeur, y compris le rapport médical confidentiel.

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                      • Le 20 janvier 2025 à 14:33

                        Bonjour Christine,

                        Que vous dire… le traitement de votre dossier par la CNRACL ressemble tellement à celui que m’a réservé le SRE (service des retraites de l’Etat) : des justifications fallacieuses et sans queue ni tête du refus de l’imputabilité, soit plus précisément de la rente.

                        J’approuve bien évidemment Claude quand il dit que la CNRACL doit veiller à la légalité de la proposition de liquidation (avis conforme) puis de la décision soumise par l’employeur (arrêté de radiation). Malheureusement ce Contrôle de Légalité, consacré sur le papier, n’est pas toujours au rendez-vous dans les faits… Il faut le vivre pour le croire et le comprendre, mais de nombreux exemples sur ce forum m’avaient « mal-heureusement » alertée sur ce point.
                        Dans mon cas, cela a viré au cauchemar. Je m’explique. En substance mon dossier d’imputabilité ne permettait aucun doute ni interprétation (maladie reconnue imputable sans aucune réserve par la commission de réforme et l’employeur, CITIS puis demande de retraite nécessairement imputable au service, rapport expert sans réserve, avis commission de réforme + employeur sans réserve pour retraite imputable).

                        Et à partir de là et seulement de là, découverte d’un chemin de croix ubuesque avec une succession, outre le silence, de discours, de procédures et de décisions administratives tous manifestement illégaux (pour exemple : sur mes interpellations, annonce d’une prétendue étude de l’imputabilité après ma mise à la retraite non imputable ?? ; plus tard, comme pour vous, utilisation de références de décisions - CE et CAA - toutes plus outrancièrement inadaptées à ma situation les unes que les autres ; etc. etc.).

                        Je vous souhaite donc beaucoup de courage mais, même si le parcours est épuisant et nécessite un recours au TA, ne lâchez pas.

                        Concernant les preuves de l’imputabilité au service, elles sont finalement simples mais essentielles : certificats médicaux argumentés attestant notamment que vous ne présentiez pas vos troubles avant votre accident, toutes les conclusions des expert agréés ayant reconnu l’imputabilité, témoignages argumentés de collègues, de représentants syndicaux voire de supérieurs hiérarchiques -dans le meilleur des cas-, visites et avis de la médecine préventive si vous l’avez consultée, décision d’imputabilité accordée par votre employeur ayant conduit au CITIS et surtout, toutes les pièces (écrits) relatives à votre contexte professionnel propres à établir l’imputabilité que vous pouvez rassembler.

                        Pour ma part, j’ai « naturellement » et facilement obtenu satisfaction au TA, l’argumentation indigente et la mauvaise foi de l’Administration n’ayant pas réussi à faire le poids dans mon dossier. Dans votre cas, comme vous n’avez pas eu d’avis favorable du comité médical, vous avez une difficulté supplémentaire. J’espère que vous avez trouvé un avocat en qui vous avez confiance. Je ne saurais que trop vous recommander de suivre très attentivement la défense de votre dossier, même si c’est une épreuve dont on se passerait volontiers...
                        Dernière chose : j’ai fait un recours contre la décision de mise à la retraite + un autre contre l’arrêté de radiation (une jurisprudence indique que ne pas le faire peut parfois malheureusement constituer un écueil). Courage à vous.

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                        • Le 22 janvier 2025 à 12:05

                          Bonjour,
                          en lisant ces derniers échanges je m’interroge !
                          Etant en Citis ( maladie professionnelle, IPP 30% ) et inapte à ma fonction depuis dernier passage en commission plénière ( Juillet 2024 ).
                          Courrier reçu de mon administration ( FPE ) en Décembre 2024, en l’absence de demande de reclassement une procédure de mise en retraite sera engagée.
                          L’administration pourrait elle sous prétexte que je ne demande pas de reclassement engager une procédure de mise en retraite invalidité non imputable pour faire l’économie d’une rente ?
                          Je m’inquiète d’autant plus que bien que proche de l’âge de la retraite ( 6 ans ) je n’ai pas une carrière complète, donc retraite sans rente risque de me mettre dans une situation plus difficile.
                          Dans de vous lire
                          Cordialement

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                        • Le 22 janvier 2025 à 19:17

                          Bonsoir Plume,

                          Je vous remercie beaucoup pour votre message, instructif.

                          Je souhaiterais échanger avec vous, je suis sur FB Christine Herbelin, vous pouvez m’y joindre.

                          Mille merci
                          Christine

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                      • Le 20 janvier 2025 à 20:27

                        Bonjour,

                        Je fais un aparté concernant le motif de rejet de la CNRACL, relatif à l’imputabilité ou non au service.

                        Le Conseil d’Etat (CE 08/06/2020), a décidé qu’un entretien avec son supérieur hiérarchique ne peut être considéré comme imputable au service, sauf s’il est établi qu’il aurait donné lieu à un comportement ou à des propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, lequel peut conduire le supérieur hiérarchique à adresser aux agents des recommandations, remarques, reproches ou à prendre à leur encontre des mesures disciplinaires, un entretien entre un agent et son supérieur hiérarchique, ne saurait être regardé comme un événement soudain et violent susceptible d’être qualifié d’accident de service, quels que soient les effets qu’il a pu produire sur l’agent.

                        Pourtant, j’ai vu il y a quelques années, dans une grande collectivité, une collègue, convoquée par quatre membres de la hiérarchie, je lui avais dit de ne pas s’y rendre, elle y est allée. C’était un bon agent, mère de jeunes enfants, sérieuse, consciencieuse. Je n’ai pas eu connaissance des termes de la "réunion".

                        En rentrant chez elle, elle a fait une tentative de suicide et a été conduite à l’hôpital, elle a été arrêtée pendant un an. Tout le monde savait, dans notre direction, ce qui c’était passé, y compris la hiérarchie, qui n’était pas fière.

                        Cette jeune femme a été suivie par un psychiatre, elle a été très choquée.

                        Donc, comment le Conseil d’Etat peut-il se permettre de décider qu’il n’y a aucun lien avec le contexte professionnel ? Il y a beaucoup d’agents, dans la FP, soumis à des entretiens tordus et violents.

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