UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 206,96 € brut (depuis avril 2025).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Citis conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaires est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur le formulaire émis par le SRE si fonctionnaire d’État (FPE) ou par courrier à son employeur si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH).

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires mis en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas
 avril 2026 : Prévoyance à l’État : Invalidité et parcours type de l’agent
 mai 2026 : Des annonces décevantes sur l’invalidité à la Fonction Publique de l’État

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 octobre 2025 à 08:35

    Bonjour,
    J’ai bientôt 58 ans (né en décembre 1967), actuellement salarié depuis juillet 2007 de la fonction publique territoriale (68 trimestres au 01-01-2025) et auparavant 86 trimestres a tant que salarié dans le privé (au moins 5 trimestres de cotisés avant mes 20 ans)soit 154 trimestres au total au 01-01-2025.
    Situation actuelle sur mon compte retraite :
    "Dans votre situation, 172 trimestres sont requis pour partir à taux plein. Au 1er janvier 2025 vous en avez enregistré 154. Il vous reste 18 trimestres à obtenir pour bénéficier d’une retraite à taux plein"
    Je suis reconnue en maladie professionnelle sur mes deux épaules (opérées) avec un taux d’IPP de 10% pour chaque pathologie (consolidées)...Le conseil médical a déclaré a une inaptitude absolue et définitive à l’ensemble des emplois de mon grade d’adjoint technique. Un reclassement pourra être envisagé avec une proposition de PPR (période de préparation au reclassement).
    Depuis début octobre je suis en période de préparation de reclassement (PPR) en vue de retrouver un emploi adapté a mes contraintes physique et qui pourrait déboucher, après cette période en cas de nos reclassement, sur une retraite pour invalidité.
    A quel âge pourrais-je prétendre de partir en retraite ?
    Serais-je imputé sur ma retraite ?
    Merci par avance de me lire et votre réponse et encore félicitations pour votre travail d’information !

    Répondre à ce message

    • Le 19 octobre 2025 à 09:36

      Vous posez vos questions sous la réponse. Cette fiche vous dpnne la réponse au point 3 : La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les pensions normales (voir fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables.

      Répondre à ce message

    • Le 21 octobre 2025 à 11:19

      Bonjour,

      Au delà des informations qui ont déjà été apportées à votre demande, je vous informe que le taux d’IPP reconnu pour vos pathologies vous ouvre droit à une indemnisation.

      Cette indemnisation, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur, constitue un droit reconnu par le juge administratif et est totalement indépendante de votre situation actuelle.

      Elle peut s’avérer très conséquente.

      N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations à ce sujet.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 octobre 2025 à 09:03

    Bonjour je suis née le 13 mars 1964 et je perçois une rente viagère d accident de travail de 18% IPP depuis 1989 attribuée par le ministère de l’éducation nationale versée par trimestre par DDFIP Héraut. Cette invalidité n’est pas reconnue par le régime général . Elle ne me permet donc pas à priori de bénéficier d’une retraite anticipée….. est-il possible de faire reconnaître cette IPP par la sécurité sociale ???? Merci par avance de votre réponse cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 octobre 2025 à 10:26

    Bonjour, en citis depuis Septembre 2022 de la FPT, je souhaiterais savoir si avec la suspension de la réforme des retraites l’âge limite reste à 62 ans pour mon cas.... étant en régime spécial du fait de ma profession, ou bien celle ci sera t-elle abaissé de facto.... Merci pour votre retour

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 octobre 2025 à 16:53

    Bonjour

    Fonctionnaire d’état, je viens d’apprendre (le 15 octobre 2025) que je suis mis en retraite pour invalidité à la date du 1er mars 2025. Pouvez vous m’indiquer si je vais bénéficier d’une rétrocession de pension pour les mois de mars 2025 à septembre 2025. Merci à vous.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 octobre 2025 à 10:11

    Bonjour,
    Handicapé (taux 80%) depuis 35 ans, mon dossier de demande de retraite anticipée pour handicap était en cours d’étude à la CNAV afin d’être à la retraite le 01/04/26.
    La réforme de 2023 avait beaucoup de défauts mais avait au moins apporté des avancées sociales importantes pour les travailleurs handicapés en simplifiant grandement le calcul des trimestres en vue d’obtenir la retraite anticipée.
    Avec cette suspension, j’ai peur que tous ces avantages soient balayés et que l’on revienne à l’ancien régime de retraite.
    si c’est le cas, par exemple, ma retraite serait reportée de... 6 trimestres ! Une catastrophe.
    Pas que pour moi, bien sûr, car TOUS les travailleurs handicapés seront les grands perdants.
    Pensez-vous que la suspension va également toucher ces mesures positives prises en faveur des handicapés, ce qui serait terrible pour nous tous ?
    J’espère que la CFDT va se battre comme à son accoutumée et évoquer cette question cruciale lors de ces prochaines prises de paroles car cela n’a été évoqué dans aucun média.
    Merci de votre retour et bravo pour vos réponses toujours très constructives,
    Bien à vous,
    Laurent

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 octobre 2025 à 14:04

    Bonjour, j’arrive en fin de cld (FPE) et une retraite anticipée pour invalidité est envisagée. Existe t il un simulateur pour connaître le montant de ma future pension ? Je sais que j’aurais une perte de salaire mais impossible de connaître le futur montant de ma retraite invalidité, à priori c’est calculé sur 75% du TIB sans les primes, mais concernant les trimestres utilisés pour le calcul ? Ce sont les trimestres acquis ou requis ? Quel est le mode de calcul ? Merci.

    Répondre à ce message

    • Le 16 octobre 2025 à 14:51

      Comme indiqué dans cette fiche, elle est calcule comme une retraite normale, mais sans décote. C’est expliqué fiche 49 que le taux de 75% sera recalculé au prorata des trimestres obtenus par rapport aux trimestres requis

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2025 à 21:29

    Bonjour Claude
    j’espère que vous allez bien !!!
    Toujours pour mon frère aide soignant ( retraite invalidité CNRACL ) très handicapé par un accident de trajet. Le fait de suspendre la réforme des retraites et sa mise à l’état initial des 62 ans .
    cela veut il dire que j’entamerai sa demande de retraite CARSAT du privé des 60 ans et non 62 ans ???
    Merci de bien vouloir répondre sur ce point important afin que je puisse anticiper sa demande CARSAT éventuellement des 60 ans .
    je vous remercie par avance
    très cordialement
    Sablerouge

    Répondre à ce message

    • Le 15 octobre 2025 à 21:37

      La suspension de la réforme des retraites ne figure que dans le discours du premier ministre, il n’y a pas de texte officiel précisant ce qui est suspendu. Pour le moment il ne s’agit que de l’âge légal qui resterait à 62 ans et 9 mois et du nombre de trimestres exigés qui resterait à 170.
      La fiche 9 ne changera pas et il y aura toujours droit à 62 ans et non à 62 ans et 9 mois.

      Répondre à ce message

      • Le 16 octobre 2025 à 12:39

        Bonjour Claude
        je comprends mieux !!!!
        j’ explique tout cela à mon frère
        je vous remercie
        bonne continuation
        tres cordialement
        sablerouge

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2025 à 17:27

    Bonjour Claude,

    Je suis en retraite pour invalidité de la fonction publique territoriale depuis février dernier.
    Je suis polypensionnée et je vais demander ma retraite du privé dans 2 ans soit à 62 ans.
    Avec la suspension récente de la réforme des retraites de 2023 jusqu en 2028, peut être y aura t il une avance de quelques mois (soit avant les 62 ans) pour ceux qui demanderont leur retraite pour invalidité ? Qu en pensez vous ? Il faut peut-être aussi attendre un peu ?

    Répondre à ce message

    • Le 15 octobre 2025 à 22:09

      La suspension de la réforme des retraites ne figure que dans le discours du premier ministre, il n’y a pas de texte officiel précisant ce qui est suspendu. Pour le moment il ne s’agit que de l’âge légal qui resterait à 62 ans et 9 mois et du nombre de trimestres exigés qui resterait à 170.
      Pour vous l’âge restera à 62 ans et ne sera pas remis en cause (voir fiche 9).

      Répondre à ce message

      • Le 16 octobre 2025 à 09:13

        Merci Claude pour ces précisions.

        Bonne journée à vous et vos collègues

        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2025 à 21:45

    Bonsoir Claude,
    Encore un grand merci pour ce forum qui permet à beaucoup de personnes de trouver des informations très concrètes. J’ai une petite retraite de la fonction publique pour invalidité et j’ai 52 ans. Je ne suis pas marié. Pouvez vous me dire si en cas de mariage et malheureusement si je décède ma femme va toucher (cas de réversion) tout ou partie de ma retraite invalidité ? Et même si je n ai pas encore l âge de la retraite générale 62 ans ?
    Cordialement.
    Emmanuel (adhérent CFDT)

    Répondre à ce message

    • Le 15 octobre 2025 à 22:22

      Votre retraite pour invalidité est une retraite définitive traite comme une retraite en cas de décès. Dans ce cas, vous conjointe touchera de suite 50% de votre retraite comme expliqué fiche 64 de ce guide.
      Vous avez le droit de retravailler, sans plafond ni limites.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 octobre 2025 à 17:51

    Bonjour ;
    Agent de la fonction publique hospitalière, en disponibilité d’office pour raisons de santé depuis le 15 mars 2025, j’ai été reconnue inapte à mes fonctions et à toutes fonctions. La commission plénière s’est réunie le 9 septembre et a validé la retraite anticipée pour invalidité. Le 9 octobre le service des ressources humaines de mon établissement m’a envoyé un mail afin de me notifier que la CNRACL a validé la demande.
    Je voudrais savoir si c’est normal que depuis le début de la procédure, je n’ai aucun courrier de la CNRACL m’informant de l’avancée de la procédure, ni aucune décision/ courrier de mon établissement m’informant que l’administration a demandé ma mise en retraite anticipée. Je ne reçois tous les mois que la décision de la mise en disponibilité d’office pour raison de santé. En effet, il est noté sur le site "Maretraitepublique" que j’ai initié ma demande de retraite. Or c’est mon administration qui est à l’origine de cette décision du fait de mon inaptitude. Je m’inquiète de cette absence de trace écrite de mon administration.
    De plus, les RH m’ont transmis un document cnracl à signer "Demande de pension d’invalidité CNRACL et de prestation RAFP" avec la date de radiation demandée et mon RIB. Est ce qu’il est normal qu’il soit noté dessus que c’est moi qui demande une pension d’invalidité ? A quoi correspond ce document ?
    Merci.

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    • Le 15 octobre 2025 à 22:15

      Dans un régime spécial, c’est l’employeur qui décide et vous informe, contrairement à un régime de sécurité sociale. La CNRACL vous adressera le brevet de pension de retraite.
      Suite à une jurisprudence du Conseil d’État, le fonctionnaire relevant de la CNRACL n’a plus droit à une allocation chômage financée par l’employeur si c’est lui qui a demandé la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 octobre 2025 à 17:18

    Bonjour
    Pour une demande de retraite anticipée pour invalidité dans la fonction publique hospitalière (aide soignant), je connais les formules de calcul pour la retraite + la rente pour invalidité (maladie professionnelle) .
    Y-a-t-il un plafond à respecter ?
    en effet, j’ai lu que la somme des 2 ne peut pas dépasser le traitement indiciaire brut des 6 derniers mois.
    est-ce bien cela ?
    en vous remerciant
    cordialement
    Mr Edmond

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 octobre 2025 à 20:13

    Bonjour
    Quels seront les changements en 2027 pour les fonctionnaires qui ont ete en CITIS avant d etre considéré inapte a preprendre une activité et donc mis en retraite pour invalidité ?
    Pourra t on partir en retraite anticipée ou serons nous mis en dispo jusqu’à l age de la retraite ? Si oui que toucherons nous pendant cette periode de dispo ? va t on bénéficier de la rente viagere lors du départ en retraite ?
    Si nous pouvons partir en retraite anticipée pour invalidité, le calcul de la pension changera t il ?
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 octobre 2025 à 16:02

    Bonjour, j’ai déjà un ipp de 8 pour cent consolidé il y a plusieurs années et un autre taux a venir, comment seront ils transformés a la radiation et le premier taux sera il réévalué par une expertise ?
    Grand merci pour votre réponse
    Adhérente cfdt

    Répondre à ce message

    • Le 11 octobre 2025 à 23:26

      Le taux global d’invalidité est calculé selon une des deux règles :
       Règle de Balthazard : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes.
       Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles.
      Puisque vos lésions et pathologies ne présentent pas de lien entre elles, le taux d’invalidité global sera constitué de la somme de l’ensemble des taux existants.
      Si vous signalez une aggravation de votre incapacité, un médecin agréé peut être mandaté pour vérifier votre taux et en fixer un nouveau.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 octobre 2025 à 15:29

    Bonjour,
    Un agent mis en retraite pour invalidité peut avoir le droit au chômage s’il est en capacité de travailler par exemple dans le privé.
    Estce qu’il peut toucher le chômage s’il est capable de travailler uniquement en temps partiel ou s’il se dirige vers le statut d autoentrepreneur pour ne faire que quelques heures par semaine ?
    Par ailleurs, au chômage, peut il recourir à son CPF pour se former ou la mise en retraite lui fait perdre son CPF ?

    Merci bien.

    Répondre à ce message

    • Le 11 octobre 2025 à 23:17

      C’est oui à toutes les questions. Je suppose que vous avez été mis à la retraite d’office par votre employeur. Lisez le forum vous en apprendre plus.

      Répondre à ce message

      • Le 12 octobre 2025 à 11:56

        Merci pour votre réponse
        Non pas encore en retraite pour invalidité à vrai dire ma crainte est de l’être pour bientôt.
        On verra bien.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 octobre 2025 à 11:49

    Pour l’information des foncitonnaires d’État, lisez cet article de la CFDT Fonctions publiques :
    Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 octobre 2025 à 10:38

    Bonjour,
    Je me pose la question de la possibilité du cumul emploi /retraite anticipée pour invalidité dans la fonction publique d’État.
    Pouvez-vous me dire ce cumul est possible et Si oui, quelles sont les règles de ce cumul ?
    Merci.

    Répondre à ce message

    • Le 10 octobre 2025 à 10:52

      Comme déjà précisé dans ce forum et fiche 54, la retraite pour invalidité donne le droit de retravailler sans plafond ni limites, y compris comme contractuelle. Si c’est comme fonctionnaire titulaire, votre retraite sera supprimée et recalculée à la fin de la carrière.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 octobre 2025 à 15:59

    Bonjour,

    Je suis titulaire FPE. Suite à divers soucis de santé mon médecin pense que je suis éligible à une invalidité catégorie 2. Est ce plus interessant de lancer les démarches immédiatement et de tomber dans le systeme actuel de la retraite pour invalidité, ou d attendre la mise en place de le réforme de la PSC dans la FPE, pour tomber en catégorie 2 ? Merci d avance

    Répondre à ce message

    • Le 7 octobre 2025 à 18:56

      Il n’y a pas de catégorie pour les titulaires dans la fonction publique. Il n’y a pas de pension d’invalidité jusqu’à la retraite comme dans le régime général. Il n’y a que la retraite définitive pour invalidité expliquée dans cette fiche.
      S’il y a eu un accord pour une réforme afin d’avoir un système aussi favorable que dans le privé, sa mise en œuvre prend du retard car elle sera couteuse.

      Répondre à ce message

      • Le 8 octobre 2025 à 12:47

        Bonjour,

        L accord interministériel du 20/10/23 prévoit dans son article 5 :

        5.1. Supprimer la mise à la retraite anticipée pour invalidité
        La mise à la retraite anticipée pour invalidité sera supprimée au profit d’un nouveau régime de reconnaissance de l’invalidité. L’agent reconnu invalide sera placé :
         en position d’activité dans le cas où il pourra poursuivre une activité professionnelle dans la fonction publique au regard de son état de santé ;
         en disponibilité pour raison de santé (DRS), sans limitation de durée, dans le cas où il lui est impossible de reprendre une activité.
        Le fonctionnaire ou l’ouvrier de l’Etat pourra demander la reconnaissance et la compensation de son invalidité avant l’expiration de ses droits à congé pour raison de santé ou au cours de l’exercice de son activité professionnelle.
        5.2. Améliorer la prise en charge financière de l’invalidité
        Les fonctionnaires ou les ouvriers de l’Etat reconnus invalides percevront une prestation de compensation de l’invalidité, sous forme de rente.
        Ils seront classés :
         en première catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont toujours capables d’exercer une activité rémunérée ;
         en deuxième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité quelconque ;
         en troisième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité quelconque et, en plus, dans l’obligation d’avoir recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.
        Dans ce cadre, le niveau des garanties « employeur » sera porté à :
         40 % de l’assiette de rémunération définie à l’article 2 pour une invalidité de première catégorie ;
         70 % de cette assiette de rémunération pour une invalidité de deuxième catégorie ;
         70 % de cette assiette de rémunération majoré de 40 % pour tierce personne pour une invalidité de troisième catégorie.
        L’assiette de rémunération comprend le dernier traitement indiciaire brut ainsi que les primes et indemnités à caractère pérenne.
        En cas de reprise ou de poursuite d’activité, le cumul de la prestation d’invalidité et des revenus d’activité sera possible sous réserve de ne pas dépasser la rémunération d’activité perçue antérieurement à l’entrée dans le régime d’invalidité.

        Je me permets donc de reposer ma question

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        • Le 10 octobre 2025 à 10:50

          L’application de l’accord semblait avoir été abandonnée par le ministère depuis plus d’un an. Des réunions de concertation sont programmée pour les six mois à venir. C’est la CFDT Fonctions Publiques qui suit ce dossier et en rend compte dans son site.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 octobre 2025 à 12:49

    Bonjour Claude
    En retraite invalidité imputable au service de la CNRACL depuis le 1er août 2025 j’ai du mal à me faire régler mes congés annuels. J’ai été en citis pendant 2 ans avant la retraite invalidité fpt et agent des collèges sur nos fiches de paie il n’est pas indiqué le nombre restant de congés restant à prendre puisque nous sommes annualisés j’ai eu mon At en janvier 2022 comment calculer cette indemnité compensatrice ? Bien cordialement chrystal

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    • Le 8 octobre 2025 à 15:47

      L’indemnité versée pour congés annuels non pris est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires, enfin.
      Le décret 2025-564 modifie trois autres décrets traitant des congés annuels :
       décret n°84-972 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’Etat ;
       décret n°85-1250 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux ;
       décret n°2002-8 relatif aux agents de la fonction publique hospitalière.
      Le texte se limite à prévoir une indemnité compensatrice correspondant à 4 semaines de congés versée lors de la mise à la retraite pour invalidité. Le décret annonce des arrêtés pour définir les modalités de calcul par les employeurs :
       arrêté du 21 juin 2025 relatif aux modalités d’assiette et de calcul de l’indemnité compensatrice pour congé annuel non pris en fin de relation de travail dans la fonction publique de l’État
       arrêté du 21 juin 2025 relatif aux modalités d’assiette et de calcul de l’indemnité compensatrice pour congé annuel non pris en fin de relation de travail dans la fonction publique territoriale
       arrêté du 21 juin 2025 relatif aux modalités d’assiette et de calcul de l’indemnité compensatrice pour congé annuel non pris en fin de relation de travail dans la fonction publique hospitalière.
      L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (Rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le nombre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que votre rémunération.
      Vous avez ainsi les références juridiques pour contraindre votre employeur.

      Répondre à ce message

      • Le 9 octobre 2025 à 11:02

        Bonjour Claude et me Gally

        J’ai envoyé l’arrêté du 21 juin relatif aux congés non pris
        Mais mon ancien employeur n’applique pas le même mode de calcul indiqué ! Je viens donc de leur renvoyer le mode calcul indiqué par vos soins j’attends leur retour
        Bien cordialement chrystal

        Répondre à ce message

    • Le 8 octobre 2025 à 20:39

      Bonjour,

      Les textes concernant l’indemnité compensatrice des congés non pris pour raisons de santé sont récents. Les employeurs publics les ignorent souvent ou s’opposent tout simplement à leur application.

      Si votre ancien employeur n’est pas de bonne foi, ce qui a l’air d’être le cas vous concernant, il faudra envisager la saisine du tribunal pour obtenir ce qui vous est dû.

      Sachez par ailleurs que le taux d’IPP reconnu suite à l’événement ayant justifié votre CITIS et votre mise à la retraite pour invalidité imputable ouvre également droit à une indemnisation complémentaire.

      Cette indemnisation, fondée sur la responsabilité sans faute de votre employeur, peut être très conséquente.

      N’hésitez pas me contacter par le biais de mon site internet si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 octobre 2025 à 11:39

    Bonjour, Étant en arrêt imputable au service depuis avril 2020 avec courrier du rectorat l attestant, j ai un certificat du proviseur de mon établissement pour dispense de l avance de frais lors de tout soin..Ayant été consolidé par l expert en dec 23, mon dossier est passé deux fois au comité médical qui a émis un avis favorable avec un taux d IPP à 25% pour radiation des cadres et avoir la date d une retraite invalidite imputable au service prochainement.J ai déménagé et changé de region et ce jour,la pharmacienne suite a une reponse ecrite de la responsable des accidents du travail du rectorat m ’ informe que le certificat de prise en charge s est arrêté à la date de consolidation.Evidemment, personne ne m a informé et ce qui marchait dans ma région initiale ne marcherait plus ??Je suis toujours actuellement en congé temporaire imputable au service, comment est ce possible ? Pouvez vous, svp me renseigner.Respectueusement.

    Répondre à ce message

    • Le 8 octobre 2025 à 14:52

      Article L822-24 du code général de la fonction publique : « Le fonctionnaire qui bénéficie d’une reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident ou d’une maladie a droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par sa maladie ou son accident. »
      Des employeurs interprètent ce texte et considèrent que la consolidation ou la radiation des cadres pour retraite vous sort du remboursement des soins liés à l’accident de service.

      Répondre à ce message

      • Le 9 octobre 2025 à 02:53

        Merci beaucoup Claude pour votre réponse. Donc, si c est de l interprétation , quel recours ou moyen ai je pour bénéficier à nouveau de cette prise en charge car les consultations et medicaments toujours en lien avec ce CTIS continuent et toujours en CTIS ? Franchement,comment se rétablir avec un tel fonctionnement et aucune information de ce bureau du rectorat ? Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 9 octobre 2025 à 09:19

          Tant que vos soins sont liés à votre accident ou maladie pro, ils doivent être remboursés par l’employeur comme indiqué dans le code. Il n’en a pas toujours été ainsi et certains semblent ne pas être à jour du droit.
          Vous pouvez vous faire par votre syndicat CFDT pour écrire un courrier de réclamation à votre employeur pour lui demander d’appliquer le code des fonctions publiques.

          Répondre à ce message

    • Le 8 octobre 2025 à 20:36

      Bonsoir,

      Les employeurs publics considèrent fréquemment que la consolidation de l’état de santé met un terme à la prise en charge due au titre de l’accident de service ou de la maladie professionnelle.

      Or cette position est erronée et la jurisprudence administrative reconnaît que des soins engagés post consolidation peuvent être pris en charge s’ils présentent un lien direct avec l’événement imputable.

      En outre, le taux d’IPP qui vous a été reconnu ouvre droit à une indemnisation complémentaire et indépendante de la question de votre CITIS et de celle de votre mise à la retraite.

      Cette indemnisation, fondée sur la responsabilité sans faute de votre employeur, peut être très conséquente.

      N’hésitez pas me contacter par le biais de mon site internet si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 octobre 2025 à 14:12

    Bonjour ;
    Je lis sur ce forum aux questions que lors d’une procédure de demande de mise en retraite anticipée pour invalidité, les indemnités que nous percevons lors de la disponibilité d’office pour raison de santé devront être remboursées à l’établissement selon la date émise de radiation des cadres décidée par la CNRACL ? Mon établissement qui ne me donne aucune information depuis le début de mon arrêt ne m’ a évidemment pas parlé de ça.
    Merci de me répondre car je suis inquiète de devoir rembourser ces indemnités.

    Répondre à ce message

    • Le 8 octobre 2025 à 17:43

      En principe, la radiation des cadres ne peut pas être rétroactive, l’employeur doit attendre la décision de la CNRACL.
      Réponse du ministre de l’intérieur et des outre-mer et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé des collectivités territoriales et de la ruralité publiée le 14/09/2023.
      « Conformément à l’article 17 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 pris pour l’application de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l’organisation des conseils médicaux, aux conditions d’aptitude physique et au régime des fonctionnaires territoriaux, la décision de reprise de service, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite de l’agent territorial, à l’expiration des douze mois consécutifs de congé de maladie ordinaire, doit être précédée de l’avis du conseil médical. La même procédure est prévue à l’article 37 du décret précité à l’égard de la décision de reprise de service ou de réintégration, de reclassement, de mise en disponibilité d’office ou d’admission à la retraite à l’expiration de la dernière période de congé de longue maladie ou de longue durée. Pendant toute la durée de la procédure requérant l’avis du conseil médical, le paiement du demi-traitement est maintenu à l’agent jusqu’à la date de la décision de reprise de service ou de réintégration, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite.
      Issu du décret n°2011-1245 du 5 octobre 2011 relatif à l’extension du bénéfice du maintien du demi-traitement à l’expiration des droits statutaires à congé de maladie, de longue maladie ou de longue durée des agents de la fonction publique de l’État, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière, le maintien exceptionnel du demi-traitement poursuit l’objectif de lutter contre la précarité financière des agents publics en raison des saisines parfois tardives des instances médicales et de leurs délais d’examen des dossiers. En complément, mettant un terme à une jurisprudence anciennement établie, le Conseil d’État a reconnu que : « la circonstance que la décision prononçant la reprise d’activité, le reclassement, la mise en disponibilité ou l’admission à la retraite rétroagisse à la date de fin des congés de maladie n’a pas pour effet de retirer le caractère créateur de droits du maintien du demi-traitement » (Conseil d’État, 9 novembre 2018, n° 412684). Aussi, le demi-traitement ne présente pas un caractère provisoire et reste acquis à l’agent, y compris si la position statutaire dans laquelle il est placé à l’issue de la procédure n’ouvre pas droit au versement d’un demi-traitement.
      Eu égard à la finalité poursuivie par le maintien du demi-traitement garanti à l’agent territorial, le Gouvernement n’envisage pas une modification des dispositions statutaires. En outre, la réforme des instances médicales intervenue aux termes du décret n°2022-350 du 11 mars 2022 relatif aux conseils médicaux dans la fonction publique territoriale, vise, en rationalisant les cas de saisine des conseils médicaux, à réduire les délais de traitement des dossiers par ces instances. Cette évolution contribue ainsi à ne plus faire peser les conséquences financières des délais de traitement des instances médicales sur les finances des collectivités territoriales. »
      Publiée dans le JO Sénat du 14/09/2023 - page 5401

      Le ministre cite une décision du Conseil d’État. En cas de problème, n’hésitez à aller au Tribunal administratif avec les références données par le ministre.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 septembre 2025 à 21:49

    Bonjour, je bénéficie d’une retraite pour invalidité non imputable au service de la fonction publique hospitalière (auxiliaire de puériculture). J’ai fait une reconversion et j’ai la possibilité d’être embauché en cdd dans une municipalité pour un tout autre métier (psychologue). Quelles sont les démarches à effectuer ? (Déclaration de mes revenus à la caisse de retraite, visite médicale ?) Je vous remercie.

    Répondre à ce message

    • Le 2 septembre 2025 à 22:19

      Comme préciser dans ce forum et fiche 54, la retraite pour invalidité donne le droit de retravailler sans plafond ni limites, y compris comme contractuelle. Si c’est comme fonctionnaire titulaire, votre retraite sera supprimée et recalculée à la fin de la carrière.

      Répondre à ce message

      • Le 8 octobre 2025 à 14:03

        Bonjour . Je viens de lire votre réponse. Et je suis surprise. Je suis agent de la fonction publique, actuellement en disponibilité d’office pour raison de santé, la commission plénière a statué en septembre sur une mise en retraite anticipée pour invalidité. La procédure est donc en cours.
        On m’a indiqué que je ne pourrais plus que travailler en tant que contractuelle dans la fonction publique (les 3 fonctions publiques) et que vu que mon taux d’invalidité demandé est de 50 %, je devrais faire attention au cumul pension et salaire. Seul les personnes reconnues avec un taux d’invalidité d’au moins 60% peuvent cumuler librement leur pension avec le revenu d’un travail.

        Répondre à ce message

        • Le 8 octobre 2025 à 14:10

          Il y a trois fonctions publiques. « On » vous a mal renseignée.
          Le taux de 60% ne concerne que le montant de votre retraite définitive pour invalidité comme expliqué dans cette fiche.
          Vous pouvez retravailler où vous voulez, dans la mesure de vos possibilités physiques.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 octobre 2025 à 16:22

    bonjour j’ai eu 60 ans cette année au mois de mai,j’ai etait reconnu en maladie professionnelle en 2004 IPP12% et je dois travailler jusqu’à septembre 2028 ,mais j’ai cru comprendre je pouvais prendre ma retraite 2 ans avant est-ce vrai et combien je vais perdre en salaire par mois si je pars avant j’ai pas car j’ai pas trouvé comment le calculer par rapport à mon estimation sur compte retraite merci d’avance cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 octobre 2025 à 13:50

    Bonjour ,
    Aide-soignante dans la fonction publique hospitalière, je suis en Maladie professionnelle depuis 2012 jusqu’à ce jour avec des reprises mais sans consolidation donc pas IPP J’ai 60 ans et ma question est la suivante : est ce que je dois rester en Mp jusqu’a mes 62 ans ou me mettre en invalidité pour inaptitude .
    Comment faire pur demander un taux IPP ?
    Merci pour votre réponse .

    Répondre à ce message

    • Le 3 octobre 2025 à 10:06

      Puisque vous retravaillez vous aviez droit à l’ATI décrite au point 1de cette fiche. Il est encore temps de la demander.

      Répondre à ce message

      • Le 3 octobre 2025 à 15:22

        Bonjour

        Non je suis a l’arrêt depuis Janvier 2025

        Répondre à ce message

        • Le 3 octobre 2025 à 19:16

          Vous devez être placée en Citis avec maintien de la paie si c’est une rechute de votre maladie professionnelle. Si vous n’êtes pas en Citis, demandez le à votre employeur.
          Lisez attentivement cette fiche et les réponses dans le forum afin de mieux connaître vos droits.

          Répondre à ce message

    • Le 3 octobre 2025 à 12:03

      Bonjour,

      La situation que vous décrivez paraît anormale.

      Il pourrait être envisager de faire procéder à une expertise complémentaire pour que soit déterminée votre IPP.

      Il existe des procédures mobilisables en ce sens.

      N’hésitez pas à me contacter à ce titre.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 septembre 2025 à 22:07

    Bonjour ,

    J’ai épuisé tous mes droits à congés maladie , mon dossier doit passer à une date non encore fixée pour la commission plénière pour une demande de retraite anticipée pour invalidité.

    Mon travail ne m’a payé qu’une partie de mon 1/2 traitement de septembre 2025 .

    Ce n’est pas la 1ère fois que je me retrouve avec une partie de mon 1/2 traitement .

    Mon travail dit que la raison est que je n’envoie pas les papiers dans les temps.
    C’est juste, il m’est arrivé d’avoir du retard , cependant est-ce que ça justifie de ne recevoir qu’une partie de mon 1/2 traitement avec régularisation seulement le mois suivant, donc fin octobre 2025 ?

    Mon travail me disant en plus qu’aucune régularisation ne peut être faite avant ?

    J’ai compris que non en lisant des
    informations sur internet mais je peux me tromper.
    Merci de m’informer.
    Bien Cordialement Sarah

    Répondre à ce message

    • Le 30 septembre 2025 à 22:25

      Si vous avez épuisé vos droits à congé maladie, vous êtes placée en disponibilité pour raison de santé. Cette situation vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
      Je ne sais pas quels sont les papiers qu’on vous demande ?

      Répondre à ce message

      • Le 1er octobre 2025 à 16:29

        Bonjour Claude
        Il s’agit de mes papiers pour demander la retraite anticipée pour invalidité.
        J’ai tout envoyé en septembre, j’attends maintenant une date pour la commission plénière.
        Merci . Bien cordialement
        Sarah

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 septembre 2025 à 19:11

    Bonjour,
    J’ai été mise à la retraite pour invalidité en 2023 (fonction publique d’État) et je perçois à ce titre une pension de retraite.
    Je viens de commencer une reconversion professionnelle dans le domaine médico-social.
    La formation suivie intègre des stages obligatoires, non gratifiés (statut de stagiaire de la formation professionnelle continue).
    Je sais que retravailler dans le secteur public annulerait ma pension de retraite, cependant qu’en est-il des stages non rémunérés au sein du secteur public (hôpitaux, écoles, centres d’action sociale relevant du département, etc...) sachant que malgré l’absence de gratification des cotisations sociales, et donc vieillesse/retraite sont possiblement versées par l’organisme d’accueil de stage ?
    En d’autres termes, le versement de cotisations retraite de la part du secteur public aurait-il une incidence sur le versement de ma pension et entraînerait-il la suspension de mes droits à pension ?
    Le SRE ne me répond pas sur cette question, ni par mail ni par téléphone...
    Merci d’avance de la réponse si toutefois une réponse existe quelque part (j’ai cherché mais sans succès...)
    Bien à vous

    Répondre à ce message

    • Le 27 septembre 2025 à 10:48

      Seul un emploi de titulaire annule votre pension puisque vous cotiserez à nouveau au régime spécial de retraite concerné par votre emploi, SRE ou CNRACL. Tout autre emploi dans le public (contractuelle cotisant à l’assurance retraite et à l’Ircantec) et privé (salarié cotisant à l’assurance retraite et à l’Agirc-Arrco) ne remet pas en cause votre retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 septembre 2025 à 18:41

    Bjr je viens de recevoir aujourd huit de la part de mon employeurun arreter
    de mise a la retraite pour invalidite cnracl a partir du 1er
    Octobre ! Un taux de 20% a etait releve par le medecin expert
    Je suis en citis depuis trois ans
    La pension d invalidite complementaire est t elle calculee automatiquement ?
    Pour l instant je n ai aucune information concernant le montant ainsi que les dates de paiement ?
    Cordialement regis

    Répondre à ce message

    • Le 26 septembre 2025 à 18:54

      Je suppose que votre employeur vient d’obtenir l’accord de al CNRACL pour votre mise à la retraite définitive pour invalidité imputable au service. La rente viagère (= à vie) est calculée automatiquement par la CNRACL et versée avec la retraite. Comme indiqué dans cette fiche, elle sera égale à 20% de votre traitement.

      Répondre à ce message

    • Le 29 septembre 2025 à 12:17

      Bonjour,

      Votre pension sera fixée par un titre/brevet de pension qui vous sera communiqué par la CNRACL.

      Au regard de la chronologie exposée par votre post, ce document devrait vous être transmis à court terme et la pension vous sera probablement versée à la fin du mois d’octobre.

      Sachez que si le titre ne prévoit pas la rente viagère fondée sur le taux de 20 % alors il y aura matière à le contester.

      En outre, et indépendamment de ce qui précède, vous avez droit à une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre ancien employeur. Cette indemnisation peut être très conséquente et viendrait se cumuler avec votre pension et l’éventuelle rente viagère.

      N’hésitez pas à revenir vers moi à ce titre.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 septembre 2025 à 17:47

    Bonjour,
    J’ai lu plusieurs fois sur ce forum que si on a un taux d’invalidité de 60% on peut prétendre à une retraite d’au moins 50% de son traitement brute.
    Ma question, est-ce que cela est influencé par l’âge limite comme c’est le cas d’une rente.
    Merci par avance pour votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 27 septembre 2025 à 18:34

      Oui, puisque la limite d’âge provoque une retraite normale.
      Il s’agit d’un taux d’incapacité (selon les termes de la sécurité sociale) devant respecter le barème d’invalidité officiel pour les fonctionnaires. Ce n’est pas le même que pour l’AAH par exemple.

      Répondre à ce message

      • Le 27 septembre 2025 à 20:05

        La date de référence de "la retraite" dont vous parlez est celle du dépôt de dossier de retraite ou celle de la décision du SRE.
        Merci.

        Répondre à ce message

        • Le 27 septembre 2025 à 22:21

          Vous devez être mis en retraite pour invalidité avant votre limite d’âge. Comme c’est le SRE qui autorise l’employeur c’est donc sa décision. Mais vous pouvez demandez cette retraite pour invalidité à une date précise en espérant que cette date sera respectée pour votre radiation des cadres.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 septembre 2025 à 16:46

    Bonjour,
    Je suis actuellement en retraite pour invalidité .
    Est ce que cette retraite est définitive ou est ce qu’à 62 ans, ma pension sera réviseé ?
    Et devrai-je effectuer des démarches administratives ?
    Merci d’avance pour vos réponses .

    Répondre à ce message

    • Le 27 septembre 2025 à 19:11

      La retraite pour invalidité est une retraite définitive, calculée selon toute votre carrière, mais sans décote.
      Vous avez le droit de reprendre un emploi sans plafond ni limites, si vous le pouvez.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 septembre 2025 à 18:42

    Bonsoir
    je suis employée territoriale dans la fonction publique depuis plus de 30 ans, j’ai 61 ans et tout mes trimestres.
    Je dois être en retraite en mai 2027
    une formation plénière c’est déroulé ce lundi, pour valider mon dossier (retraite anticipée et taux d’IPP) (Taux d’IPP cumulé sur mes six maladies professionnelles = 37%)
    J’ai su Suite à cette formation plénière, que mon dossier a été totalement validé. (Pour retraite anticipée et taux d’IPP).
    Le dossier doit être transmis maintenant à la collectivité, seriez-vous me dire, combien de temps faut-il attendre pour une réponse de la collectivité et si accord de cette même collectivité, combien de temps devrais-je attendre pour percevoir ma retraite et mes indemnités d’IPP ?
    Dans l’attente de votre retour
    bien cordialement
    Evelyne

    Répondre à ce message

    • Le 25 septembre 2025 à 22:54

      Le conseil médical en formation plénière a donné son avis. C’est bien l’employeur qui décide et transmet la demande à la CNRACL. Celle-ci vérifie la légalité de la décision et la valide. Selon les retours dans ce forum, cela prend au moins six mois pour le moment. Vous restez en Citis jusqu’à la mise à la retraite pour invalidité imputable au service.

      Répondre à ce message

    • Le 26 septembre 2025 à 11:04

      Bonjour,

      Je rejoins pleinement la réponse donnée par Claude.

      Sachez par ailleurs que le taux d’IPP reconnu suite à vos maladies professionnelles vous ouvre droit à une indemnisation complémentaire et indépendante de la question de votre CITIS et de celle de votre mise à la retraite.

      Cette indemnisation, fondée sur la responsabilité sans faute de votre employeur, peut être très conséquente.

      N’hésitez pas me contacter par le biais de mon site internet si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 août 2025 à 09:48

    Bonjour,
    Titulaire de la fonction publique hospitalière depuis 2002, (privé auparavant), je suis placée en rechute citis invalidité depuis le début de l année pour maladie professionnelle.
    J’ ai 60 ans, née en 1965. J ai eu 4 enfants.
    Mes soins sont toujours en cours et pour une période indéterminée.
    Si je suis dans l incapacité de reprendre mon travail, mon employeur peut il me mettre en retraite anticipée invalidité maladie professionnelle ? Si oui, à partir de quel âge ? Je perçois une ATI de 27 % pour maladie professionnelle dont la révision quinquennale a eu lieu le 20/03/2022.
    J’ ai actuellement 86 trimestres liquidables fin 2024 auprès de la cnracl.
    Si retraite anticipée, aurais je un recalcul de mon ATI ? Et comment sera fait le calcul de ma retraite ? Indice majoré actuellement 397.
    Qu en est il du CTI et comment se rajoute t il au calcul ?
    Merci beaucoup pour votre réponse,

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 22 août 2025 à 15:07

      Si un médecin agréé indique que votre inaptitude est définitive, et que le conseil médical donne le même avis, l’employeur peut demander une retraite pour invalidité.
      Votre retraite sera calculée comme une retraite normale, CTI ajouté au traitement (lire la fiche 49) mais sans décote. Elle sera au prorata de vos trimestres de service comme fonctionnaire, soit 172 trimestres (37,5% du traitement CTI compris), sauf si vous êtes en catégorie active. soit 168 trimestres (38,4% du traitement CTI compris).
      L’ATI est maintenue ou transformée en rente selon votre situation, comme indiqué dans cette fiche.
      Si elle est transformée en rente, et si votre incapacité et du même taux, vous aurez une rente viagère égale à 27% de votre traitement (CTI compris).
      Ces ressources vous permettrons de tenir jusqu’au droit à la retraite du régime général à 62 ans (fiche 9) et de la complémentaire Agirc-Arrco.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

      Répondre à ce message

      • Le 21 septembre 2025 à 07:55

        Bonjour Claude,

        Merci beaucoup pour votre réponse.
        Je suis en catégorie sédentaire, C, fonction publique hospitalière.
        En arrêt maladie professionnelle depuis fin janvier, mes soins sont toujours en cours et une autre intervention chirurgicale est prévue en 2026. Après 1 an en citis, mon employeur peut il me mettre en invalidité, même si mes soins ne sont pas terminés ? Je perçois une ATI pour cette maladie professionnelle, la révision quinquennale a eu lieu en 2022. Cette ATI sera t elle obligatoirement révisée malgré la révision quinquennale qui a eu lieu en 2022, le taux peut il être modifié ? et l ATI peut t elle transformée en rente si je ne peux reprendre mon travail ? Je suis née en 1965, j ai actuellement 88 trimestres liquidables cnracl, indice majoré 397.
        Pouvez vous svp également m expliquer la formule de calcul si il y a une mise en retraite anticipée pour invalidité ?
        Merci beaucoup pour votre réponse,
        Cordialement,
        Dominique

        Répondre à ce message

        • Le 24 septembre 2025 à 09:59

          Excusez-moi d’avoir valider votre message et oublier de répondre.
          L’employeur peut mettre à la retraite pour invalidité à tout moment si l’inaptitude est considérée comme définitive par le médecin. Tant qu’il y a un espoir d’amélioration par les soins médicaux, ce n’est pas possible.
          Les règles concernant l’ATI do,t indiquées au point 1 de cette fiche 40.
          Le mode de calcul de votre retraite pour invalidité est expliqué au point 3 de cette fiche 40.
          Sommaire Guide des pensions de retraite

          Répondre à ce message

          • Le 24 septembre 2025 à 22:36

            Merci beaucoup pour votre réponse.
            J avais une autre question svp, concernant la période en Citis invalidité maladie professionnelle, et ce jusqu’à la mise en retraite pour invalidité maladie professionnelle, est ce une situation où une position à déclarer à la direction du service des impôts ?
            Merci.
            Bien cordialement,

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 septembre 2025 à 20:49

    Bonjour,
    Je suis en arrêt de travail pour maladie professionnelle. Je crains que ma collectivité n’ait en tête de demander la retraite pour invalidité je prends donc les devants en cherchant des infos sur le montant de la pension.
    20 ans de carrière sans coupure 80 trimestres.
    Pour la rémunération servant de base pour le calcul pouvez-vous me confirmer qu’il s’agit de celle liée à l’indice autrement dit pour echelon 7 attaché territoriale 3 618,24 € selon cette source https://www.emploi-collectivites.fr/grille-indiciaire-territoriale-attache-principal/1/2/5.htm (et non la rémunération perçue chaque mois)

    Selon la règle de calcul cela donne bien :
    TIB x (N/DSB x 75 %)
    Donc TIB x (80/172 ×75%) soit 1262,17 euros ?

    Par ailleurs est-ce bien le montant de 3618,24 euros qui sert de base également pour la rente d’invalidité ?

    Enfin, s’agissant d’une maladie professionnelle pouvez-vous me confirmer que je ne resterai pas sans rémunération jusqu’à ce que la retraite me soit versée (pas de mise en dispo me concernant ?).

    Vous en remerciant

    Répondre à ce message

    • Le 24 septembre 2025 à 09:06

      La réponse figure au point 3 de cette fiche : la pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les pensions normales (voir fiche 49), mais sans décote. C’est votre indice qui est pris en compte, celui figurant sur votre fiche de paie.
      Merci d’éviter les liens externes, ces messages sont automatiquement supprimés car les liens sont souvent malveillants.

      Répondre à ce message

      • Le 24 septembre 2025 à 13:14

        C’est noté merci je comprends.
        Pouvez-vous le répondre sur ce point "Enfin, s’agissant d’une maladie professionnelle pouvez-vous me confirmer que je ne resterai pas sans rémunération jusqu’à ce que la retraite me soit versée (pas de mise en dispo me concernant ?)."
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 24 septembre 2025 à 14:57

          Vous êtes fonctionnaire, votre employeur vous a placée en CITIS (Congé pour invalidité temporaire imputable au service). Vous avez droit au maintien du traitement jusqu’à la retraite pour invalidité ou la reprise de service.

          Répondre à ce message

    • Le 24 septembre 2025 à 14:47

      Bonjour,

      Juridiquement parlant, le CITIS ne doit prendre fin qu’à compter de la mise à la retraite de l’agent concerné.

      Dans votre cas, et si votre employeur respecte le droit, cela veut bien dire que vous serez maintenue en CITIS jusqu’à votre mise à la retraite pour invalidité et ce à la condition que votre aptitude à la reprise ne soit pas reconnue entre temps.

      Sachez par ailleurs que le taux d’IPP reconnu suite à votre maladie professionnelle vous ouvre droit à une indemnisation complémentaire et indépendante de la question de votre CITIS et de celle de votre mise à la retraite.

      Cette indemnisation, fondée sur la responsabilité sans faute de votre employeur, peut être très conséquente.

      N’hésitez pas me contacter si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 24 septembre 2025 à 16:17

        C’est bien noté, merci je note vos coordonnées le jour où j’en serai au stade de la demande par ma collectivité de la retraite pour invalidité. J’ai cru comprendre par ailleurs qu’une fois la démarche lancée les délais sont assez longs (1 an ?) avant que l’arrêté de mise en retraite n’intervienne. Chaque chose en son temps. Merci !

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 septembre 2025 à 17:56

    Bonjour,

    Dans l’attente de la Mise en Retraite d’invalidité, plusieurs mois d’attente apres toutes les demarches et expertises...pour avoir une decision officielle...

    L’employeur paye demi traitement depuis la Fin de Droit du Congé Longue Durée.

    Devra il etre remboursé quand la Decision officielle de Retraite sera prise ( avec effet retroactif ) ?

    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 septembre 2025 à 16:07

    Bonjour
    quelle différence entre maladie pro et imputabilité au service de la maladie ?
    merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 septembre 2025 à 10:56

    Bonjour
    J’ai un problème avec France Travail qui vient de m’informer que je n’ai pas droit à l’ARE pour la raison suivante :mon contrat de travail a pris fin il y a plus d’1 an ( 12 moins et 15 jours à la date de mon inscription à France Travail).
    Or je me suis inscrit dès la réception de mon arrêté de radiation des cadres (retraite d’office pour inaptitude). L’arrêté est daté du 24/04/2025 mais rétroactif au 10/04/2024.
    Dans ce forum, on peut lire qu’il faut attendre l’arrêté de radiation.
    Donc, que puis je faire pour que France Travail revienne sur sa décision et m’accorde l’ARE ? Merci de vos réponses

    Répondre à ce message

    • Le 24 septembre 2025 à 09:17

      Comme l’employeur public ne cotise pas pour l’assurance chômage, c’est lui qui finance l’allocation chômage.
      D’autre part, la radiation des cadres de peut pâtre prononcée avant l’accord de la CNRACL ou du SRE. Donc il ne devait plus y avoir de rétroactivité.
      France Travail applique la réglementation, je n’ai pas de solution pour les faire changer d’avis. Le problème vient de la radiation rétroactive de plus d’un an.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 septembre 2025 à 14:34

    Bonjour Maître
    Multiples questions me trottent dans la tête. Je suis très mal.
    Je suis en CLD depuis septembre 2020
    AS depuis 18 ans ;titulaire FPH depuis novembre 2008 .
    Après un gros souci de harcèlement avec ma collègue de nuit . Mon médecin traitant m avait mis en MO au lieu d un AT
    Suivi par un psychiatre puis une psychologue depuis novembre 2020 pour Depression sévère . J avais fait des démarches avec certificats de mon psychiatre pour être reconnue en AT . La DRH qui était en poste à ce moment avait refuse.
    Je souhaiterais avoir votre avis
    Est-ce qu il est possible à l heure d aujourd’hui de faire reconnaitre cette situation en AT en passant par ma protection juridique et ou en maladie professionnelle ?
    Mon CLD étant terminé au 2 septembre
    Et ayant eu un entretien en milieu d année avec mon DRH pour décider le meilleur choix étant reconnue par l expert inapte absolue à tous poste dans l établissement . J ai choisi la retraite pour invalidité et le DRH m a dit qu il faisait la demande de DORS.
    Je suis complètement perdue qu est-ce que je vais devenir .
    Merci de m expliquer et merci de votre compréhension
    Cordialement
    Nev

    Répondre à ce message

    • Le 9 septembre 2025 à 21:26

      Bonjour,

      Il paraît difficile de solliciter la reconnaissance d’un accident de service dès lors que celle-ci a vraisemblablement d’ores et déjà été rejetée.

      Vous pouvez envisager une demande de reconnaissance de maladie professionnelle mais cela dépendra notamment de la question des délais. Vous trouverez ci-après un article que j’ai rédigé à ce titre : https://www.charles-galy-avocat.fr/publications/les-deacutelais-de-deacuteclaration-d39un-accident-de-service-ou-d39une-maladie-professionnelle-dans-la-fonction-publique

      Cela vous permettrait éventuellement de bénéficier d’un CITIS jusqu’à votre mise à la retraite.

      A défaut, vous serez placé en DORS et percevrez une indemnité correspondant à un demi-traitement dans l’attente de votre mise à la retraite.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 11 septembre 2025 à 10:43

        Bonjour Maître
        Merci beaucoup de vos informations suite à mon message
        Pour la demande de maladie professionnelle.
        J ai le document que vous m avez conseillé à remplir suivi d un courrier pour la demande à envoyer en AR
        Est-ce qu il faut que mon psychiatre fasse un courrier ou je peux joindre ttes les expertises et certificats médicaux mis sous enveloppe en mettant secret médical ?
        Est-ce dans le tableau des maladie s professionnelle Dépression sévère dû à mon travail s’il vous plait merci ?
        Et autre question pour mes CA rétroactifs je peux faire le courrier du faites que je suis depuis le 2 septembre 2025 en DORS s’il vous plait ?
        Beaucoup de questions pour ne pas me mettre en erreur.
        Merci de votre compréhension.
        Bonne journée
        Cordialement
        Nev

        Répondre à ce message

        • Le 11 septembre 2025 à 20:31

          Bonsoir,

          Toutes pièces médicales allant dans le sens de la reconnaissance peuvent être transmises à l’appui de votre demande.

          L’état dépressif ne fait pas partie du tableau, il faudra un minimum de 25 % d’IPP pour que la maladie professionnelle soit reconnue à ce titre.

          L’indemnité au titre des congés non pris pour raisons de santé n’est à mon sens due qu’à la fin de la relation de travail. La DORS, aussi défavorable soit-elle, ne constitue pas une fin de relation de travail.

          N’hésitez pas à vous faire assister par un syndicat ou un avocat dans ces démarches.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 21 septembre 2025 à 08:11

            Bonjour Maître
            Merci de vos explications et conseils.
            Cela veut dire que je n’ai très peu de chance d être reconnue en maladie professionnelle ou accident de travail puisque mon CLD découle d un soucis dans mon travail qui m a amené à un Burn Out depression sévère récurante. Depuis septembre 2020.
            J’ai commencé un dossier avec ma protection juridique. Est-ce que cela vaut le coup de faire ? Le juriste va me dire si je peux avoir un espoir ou pas ..
            Mon expertise a eu lieu le 27 juin 2025 pour fin de CLD .
            L expert m a mis inaptitude absolue dans toutes fonctions dans l établissement.
            Mon dossier passait en commission le 16 septembre 2025.
            Est-ce que c est là que je vais connaître mon taux d invalidité ?
            J’ai 17 années de service dans la FPH et 22 dans le privé.
            2 enfants pris dans le public
            Comment va fonctionner le calcul de ma pension de retraite pour invalidité s’il vous plait merci ?
            Car j’ai vu qu il y avait 3 catégories d invalidité . Niveau 1 , 2 , 3.
            Bonne journée en attendant votre réponse
            Cordialement
            Nev

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:12

              Bonsoir,

              Il m’est impossible de répondre de manière certaine à votre interrogation principale. Il me semble évident que la reconnaissance ne vous sera pas offerte sur un plateau mais cela n’implique pas qu’elle n’interviendra jamais.

              Pour le reste, effectivement, le taux d’invalidité est déterminé dans le cadre de la procédure de mise à la retraite pour invalidité. Il n’existe pas, dans la fonction publique, de catégorie d’invalidité à proprement parler.

              La pension de retraite sera calculée comme une retraite normale mais sans décote. La CFDT Retraités, qui gère ce forum dans lequel j’interviens bénévolement et sans lien avec la CFDT, vous offre l’accès à des fiches synthétiques qui répondront à vos principales interrogations sur le calcul de votre éventuelle retraite notamment.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 16:04

    Bonjour Claude,
    Infirmière depuis plus de 30 années dans la FPH, et actuellement en rechute de maladie professionnelle, mon médecin m’a prescrit ce jour, un arrêt de travail en maladie pro et a rajouté aussi, épuisement professionnel, puisque je viens de subir de la part de mon directeur, du harcèlement... Il ne veut plus tenir compte des restrictions du médecin du travail et voudrais que je réintègre mon poste comme auparavant sauf que mon état de santé ne me le permet plus.
    Je souhaiterais donc savoir si la médecine du travail me mets inapte temporairement ou définitivement, est-ce que je reste en CITIS avec mon salaire intégral dans l’attente d’une expertise médicale.
    Encore merci pour tout.
    Bien syndicalement.

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:58

      N’hésitez pas à écrire à la direction ce qui se passe. Par exemple, vous avez une maladie professionnelle, vous ne pouvez pas travailler normalement, les demande du médecin du travail doivent être respectées...
      Oui, vous ne pouvez pas sortir du Citis autrement que par une reprise d’activité ou une retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:25

      Bonjour,

      Si vous êtes en CITIS du fait de la maladie professionnelle votre employeur ne peut légalement pas vous inviter à reprendre vos fonctions.

      Si la rechute de cette maladie n’a pas encore été reconnue et que vous venez à peine de produire vos arrêts, vous devez être placée en CMO le temps que la demande de reconnaissance de la rechute soit traitée. Étant précisé que, par principe, votre employeur a deux mois pour se prononcer quant à cette demande de reconnaissance de rechute.

      En tout état de cause, n’hésitez pas à vous faire assistez face à cette situation complexe.

      Vous pouvez me contacter par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 17 septembre 2025 à 12:24

        Bonjour maître,
        Depuis ma rechute en juin, je suis à nouveau en CITIS pour rechute. j’ai eu mon arrêté. La demande a été traitée.
        Je n’étais pas en arrêt mais j’y suis pour une semaine pour ma maladie professionnelle (à nouveau en soins) et également a été ajouté par mon médecin : épuisement professionnel.
        Mon directeur a demandé un avis à la médecine du travail.
        Il veut que je sois en invalidité (et moi aussi car ce n’est plus possible).
        Il faut que je quitte cet établissement le plus vite mais sans leur faire de cadeau !!, je suis en train de sombrer dans la dépression.
        Lors du rdv avec lui, il y a 2 semaines, des propos ont été prononcés de sa part, comme " à la médecine du travail, soyez honnête avec vous-même, n’en rajoutez pas sur vos pathologies !!".

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        • Le 19 septembre 2025 à 07:25

          Bonjour,

          Si votre employeur et vous-même êtes favorables à la procédure de mise à la retraite pour invalidité alors celle-ci devrait être initiée à terme si les éléments médicaux vont dans ce sens.

          La question de votre position dans l’attente de cette mise à la retraite sera importante et au regard de ce que vous indiquez, il m’apparaît opportun d’envisager de bénéficier du CITIS au titre de votre rechute jusqu’au lancement, et au terme, de la procédure de mise à la retraite pour invalidité.

          Vous pouvez également envisager de solliciter la reconnaissance de l’imputabilité de votre épuisement professionnelle : le cas échéant, une telle reconnaissance vous permettra d’obtenir une rente viagère complémentaire.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 20 septembre 2025 à 18:49

            Bonjour Maître,
            Merci de votre réponse. Je suis actuellement en arrêt de travail pour ma maladie professionnelle donc en CITIS. Comment faire valoir également l’épuisement professionnel s’il vous plaît.
            Merci.

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:05

              Bonjour,

              Il faut former une demande de reconnaissance de maladie professionnelle sur le fondement de votre épuisement professionnel.

              Vous trouverez des éléments éclairants sur le lien suivant notamment : https://www.charles-galy-avocat.fr/...

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 septembre 2025 à 13:01

    Bonjour,

    Je suis actuellement en CITIS (FPE/EN). Mon médecin traitant estime que mon état de santé justifie une reconnaissance en invalidité de 30%.

    Le service des congés spéciaux du rectorat m’a dit que je dois juste écrire sur papier libre que je demande l’admission à la retraite pour invalidité imputable au service.
    C’est le médecin expert qui devra faire la consolidation avec séquelles et déterminer le taux d’invalidité.

    Par ailleurs, la personne du rectorat affirme que mon médecin traitant n’aura pas de certificat médical détaillé à faire, et ce, à aucun moment.
    Il suffirait apparemment qu’il fasse un certificat médical stipulant que mon "état de santé justifie une admission à la retraite pour invalidité à cause de l’inaptitude à exercer toute fonction au sein de l’Éducation nationale". (ou dans la fonction publique ???), à ajouter à ma lettre manuscrite.

    Dans la mesure où mon médecin prendra sa retraite bientôt et que je risque de me retrouver sans médecin traitant, je voudrais être sûre que cette information est juste.

    Sur service-public.fr, il est fait mention d’un formulaire (https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15684.do) dont le rectorat ne m’a pas du tout parlé.

    Etant donné que cette démarche est définitive et irrévocable, je trouve que c’est assez anxiogène de ne pas avoir des informations cohérentes.

    Cordialement,

    Susanne Blanc

    Répondre à ce message

    • Le 10 septembre 2025 à 16:58

      Vous êtes dans un régime spécial où c’est l’employeur qui décide. Avant, il doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Les deux proposeront un taux d’incapacité, conforme au barème officiel, vous donnant droit à une rente à vie en plus de la retraite. Lisez ce forum.
      Vous restez en Citis tant que l’employeur ne consulte pas de médecin agréé et ne commence pas la procédure.
      Si vous voulez partir plus vite en retraite pour invalidité, vous pouvez faire une demande à l’employeur qui lancera la procédure.

      Répondre à ce message

      • Le 10 septembre 2025 à 21:04

        Bonsoir Claude,

        Merci pour ce retour.

        C’est pour mon bien-être psychologique que ça serait intéressant de lancer la procédure de mise en invalidité.
        J’ai bien compris que je ne suis pas obligée de le faire.

        Mais si je le fais,
         mon médecin traitant doit-il aussi rédiger un certificat médical à un moment donné de la procédure ?
         qu’en est-il du CERFA 15684*01 ? Il n’est donc pas obligatoire ?

        Quels seraient les arguments pour ne pas demander l’invalidité dès maintenant ?

        Bien cordialement,
        Suzanne

        Répondre à ce message

        • Le 10 septembre 2025 à 22:09

          Le Citis compte comme du temps plein pour la retraite et vous avez droit en Citis au maintien du traitement.
          Pendant un Citis, l’employeur sollicite un médecin agréé pour voir s’il vous maintien en Citis, ou si vous redevenez apte ou si vous êtes inapte définitivement. Dans ce dernier cas, il peut enclencher la procédure de mise à la retraite pour invalidité.
          Votre médecin traitant n’est pas le médecin du travail, c’est votre médecin, il vous donne son avis.
          Même quand l’employeur décide la mise à la retraite pour invalidité, il vous demande remplir ce formulaire Cerfa.
          Le Citis signifie que votre retraite pour invalidité sera imputable au service et vous donnera droit à une rente égale au taux d’incapacité en plus de votre retraite.
          Je suppose que vous êtes loin d’avoir 67 ans, l’âge limite.

          Répondre à ce message

        • Le 10 septembre 2025 à 22:11

          Bonsoir,

          A priori, votre médecin traitant n’intervient nullement dans la procédure de mise à la retraite pour invalidité.

          Le CERFA peut être demandé mais je n’ai pas connaissance du fait qu’il soit obligatoire pour initier la procédure. Votre employeur nécessite simplement une demande non équivoque de votre part tenant à ce que la procédure de mise à la retraite soit initiée.

          Une fois celle-ci initiée, et comme vous l’a dit Claude, votre situation sera soumise à l’avis d’un médecin expert et d’un conseil médical.

          Pour le reste, le CITIS est très favorable : il perdure sans limite de temps fixée et assure un plein traitement et des cotisations. Un agent en CITIS doit, sur un plan purement économique, chercher à bénéficier le plus longtemps possible de ce régime. Dans cette logique retarder le lancement d’une procédure de mise à la retraite pour invalidité peut avoir du sens.

          Il est cependant souvent conseillé aux agents de solliciter la mise à la retraite pour invalidité à proximité de l’âge limite de la retraite car cette procédure peut aboutir au bénéfice d’une rente viagère complémentaire à la pension qui n’existe pas dans le cadre d’une mise à la retraite normale.

          Reste le cas, malheureusement également courant, et pleinement compréhensible, où la mise à la retraite constitue la seule porte de sortie pour le bien-être de l’agent concerné. Il convient dans ce cas à mon sens de privilégier cet aspect et non celui relevant du domaine purement économique.

          Sachez enfin qu’en cas de consolidation ou de mise à la retraite, vous pourrez, indépendamment des incidences de votre mise à la retraite, solliciter une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur au titre des conséquences de l’événement imputable ayant justifié votre CITIS.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 21 septembre 2025 à 20:08

            Merci de vos retours respectifs et précieux à tous les deux.

             Concernant le Cerfa 15684*01(qu’on ne me demande pas pour l’instant) : dans le cadre E, il faut que j’indique une date de départ à la retraite.
            Quelle est la date à indiquer ?
            Sachant que le rectorat m’a indiqué que la procédure prendra au moins jusqu’au mois de juin 2026 et que le service administratif doit marquer la date de réception du formulaire, puis-je indiquer une date fin 2026 puisque cela me serait plus favorable ?
            Il me semble que la condition de six mois de détention de l’échelon n’est pas requise en cas d’invalidité.

             Si j’ai bien compris, peu importe que ce soit mon médecin traitant ou le médecin expert qui remplit le formulaire de consolidation, l’essentiel étant que ce soit fait à un moment donné et que la date de consolidation n’aura aucune incidence sur la suite si je veux partir le plus tôt possible ?

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:51

              Vous pouvez indiquer la date qui vous arrange.
              Comme indiqué fiche 49 (encadré fin du point 2), la retraite pour invalidité déroge à la règle des six mois à condition que ce soit un accident imputable au service.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 septembre 2025 à 09:28

    Bonjour à tous
    Je suis rentré en 2006 dans la fonction publique territoriale categorie active. Je ne peux prétendre à une retraite à taux plein ,en février 2027.
    J ai étais victime d’un accident de travail en 2022.en CITIS depuis 2023.apres de nombreux soins et opérations ,après expertise, je viensd être consolider au 31 juillet 2025.
    Ipp:10%
    Inaptitude totale et définitive à mes fonctions sans possibilité de reclassement.
    Mis à la retraite pour invalidité imputable au service à mes 62 ans janvier 2026.je dois attendre 2027 pour ma retraite du privé.comment défendre mes droits. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 18 septembre 2025 à 10:34

      Le régime général autorise une retraite anticipée à 62 ans pour inaptitude. C’est expliqué au point 1 de la fiche 9 de ce guide.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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    • Le 18 septembre 2025 à 17:01

      Bonjour,

      Si vous voulez pleinement faire valoir vos droits, je vous invite à envisager la mise en œuvre d’une procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur au titre des conséquences de votre accident de service.

      Dans votre situation, le gain potentiel pourrait s’élever à environ 10 000 euros.

      N’hésitez pas à me contacter à ce titre.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 septembre 2025 à 10:31

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 23:33

    Merci de m’avoir répondu assez rapidement donc si.je comprends bien dans mon cas la limite d âge est bien a 67 ans même si le dossier pour la retraite d’invalidité arrive.a.la cnrl après 62ans et 9 mois je suis toujours dans les délais .Depuis 6 mois je touche une ATI.pour 5ans.est ce que au moment de la retraite cette ati se transforme en une rente viagère .merci

    Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:12

      Oui, vous avez droit à la retraite pour invalidité avant la limite d’âge.
      Comme indiqué dans cette fiche au point 1, l’ATI est remplacée par une rente viagère si la retraite résulte d’une aggravation de votre accident de service ou maladie professionnelle.

      Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:31

      Bonjour,

      Effectivement, si votre mise à la retraite est prononcée au titre d’une invalidité imputable alors l’ATI sera transformée en rente viagère. A défaut, vous continuerez à percevoir l’ATI et ce même après la retraite.

      Par ailleurs, vous avez droit à une indemnisation sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation a pour objet de réparer les préjudices subis du fait de l’événement imputable au service dont vous avez été victime.

      Cette indemnisation peut s’avérer très conséquente. Elle constitue un droit reconnu aux fonctionnaires par la jurisprudence administrative et est complètement indépendante de votre mise à la retraite.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si cette procédure vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 15:49

    Bonjour,
    FPE en CITIS depuis le 29/07/2022 pour maladie d’origine professionnelle (syndrome anxio-depressif reconnu imputable au service). Ma limite d’age est à 57 ans soit dans 20 mois. Convoqué par le médecin statutaire zonal de mon administration pour examen médical, il a établi un CMA (certificat médical d’aptitude) avec la conclusion "inapte temporaire à la reprise des fonctions d’une durée de 18 mois" et "prévoir RVI imputable". La médecine statutaire m’a transmis par courriel à ma demande ce certificat mais a refusé de me communiquer le CR de l’examen médical soit la page 2 ou de l’envoyer à mon médecin traitant. Est ce légal ?

    Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:19

      Bonjour,

      Votre administration n’a en principe pas accès au compte rendu intégral d’expertise mais aux seules conclusions de ce compte rendu. A vous lire, elle vous a effectivement transmis ces conclusions.

      Logiquement, vous devez rester en CITIS jusqu’au terme du délai de 18 mois prévu par la médecine statutaire. La retraite pour invalidité sera éventuellement initiée si une prochaine expertise conclu à votre inaptitude définitive et absolue.

      Sachez que si la consolidation de votre état de santé a été fixée, vous avez droit à une indemnisation sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation a pour objet de réparer les préjudices subis du fait de votre maladie professionnelle et peut s’avérer très conséquente. Elle constitue un droit reconnu aux fonctionnaires par la jurisprudence administrative.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si cette procédure vous interresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 23:17

    Bonsoir,
    je souhaiterais savoir si l’épuisement professionnel peut rentrer en maladie professionnel, dans la FPH s’il vous plait.
    Merci

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    • Le 17 septembre 2025 à 10:13

      Certaines maladies hors tableau peuvent être considérées comme professionnelles. Vous avez le droit de demander la reconnaissance de votre maladie comme professionnelle avec laide de votre médecin traitant.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 17:49

    Bonjour je suis dans la fpt.(Agent technique) Depuis 23 ans et en arrêt depuis juin 2024 mp l,expert m’a mis inapte à tout travail et une mise en retraite pour invalidité le dossier traîne et je vais encore de expert en expert m’a question est la suivante ? quelle est l’âge légal pour bénéficier d’une retraite anticipée sachant que je vais avoir 62ans dans quelques jours c’est 62ans et 9 mois ou la limite d’âge 67ans.?vu que je suis dans la catégorie sédentaire merci de votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 22:01

      La retraite anticipée pour invalidité est attribuée à tout âge, mais avant la limite d’âge.
      L’employeur doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical avant de décider votre mise à la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 12:03

    Bonjour je suis passé en commission pleigniere le 09/09/2025 a 9h j’ai reçu le procès verbal avec avis favorable de demande de retraite invalidité soucis c’est qu’il n’est pas noté la catégorie d’invalidité dessus mais je ne peux plus du tout travailler j’ai 56 ans j’étais aide soignante puis reclassé aux archives médicale puis mise d’office en arrêt maladie depuis 2022 et depuis ce temps cela traîne
    Je souhaiterais savoir comment savoir la catégorie d’invalidité

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:50

      La catégorie n’existe pas pour les fonctionnaire titulaires. C’est une retraite définitive qui vous sera attribuée, comme indiqué dans cette fiche.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 12:00

    Bonjour Claude,
    Encore félicitations pour votre engagement et votre disponibilité.
    J’ai une question pour laquelle je n’ai pas trouvé de réponses sur le forum.
    Dans le cadre d’un départ au titre de l’invalidité il est stipulé que la retraite se calcule comme une retraite normale mais sans décote...
    Dans le cas où le fonctionnaire a eu une période de travail en tant que travailleur handicapé, la pension d’invalidité peut elle être majorée à ce titre comme elle l’est si le fonctionnaire a élevé 3 enfants et qu’il part au titre de l’handicape.
    Merci de vos précisions

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:47

      Non, seule la retraite anticipée de fonctionnaire handicapé donne droit à une majoration comme indiqué fiche 41. Mais si vous avez eu 3 enfants, vous aurez droit à la majoration indiquée fiche 52.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 septembre 2025 à 18:23

    Bonjour début juillet j’ai envoyé une demande de retraite pour inaptitude et mon médecin traitant a rempli le formulaire j’aurais 62 ans en novembre 2025 j’ai envoyé donc ce formulaire le 4 juillet j’ai eu la carsat aujourd’hui qui me dit que je pourrais prendre ma retraite au 1er décembre 2025 mais il n’y a rien d’officiel que je dois attendre la notification j’ai une reconnaissance de travailleur handicapé mon médecin traitant à remplir le certificat médical je rencontre la médecine du travail fin octobre je n’arrive pas à avoir d’autres informations que les personnes que j’ai en ligne sur la plateforme de la carsat je n’arrive pas à avoir d’autres explications plus claires j’ai une reconnaissance de travailleur handicapé j’ai une maladie je suis en arrêt de travail depuis le mois de juin 2025 je l’étais précédemment en 2024 que va-t-il se passer pour moi la carsat m’a dit que j’allais être à la retraite en 2025 le 1er décembre mais je n’arrive pas à avoir plus de précision j’ai pris rendez-vous avec eux je les vois début octobre pouvez-vous m’éclairer merci

    Répondre à ce message

    • Le 15 septembre 2025 à 21:18

      Cette fiche 40 n’ayant rien à voir avec votre question puisqu’elle ne concerne que les fonctionnaires. Je vous invite à lire la fiche qui concerne votre cas car il y a plusieurs retraites anticipées possibles : travailleur handicapé (fiche 10), incapacité suite AT-MP (fiche 12), inaptitude (fiche 9)...
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 septembre 2025 à 22:35

    Bonjour Maître
    Jai 54 ans fonctionnaire territoriale. Reconnu inapte totalement et definitivement a mon poste et a tout poste.
    Mis en retraite anticipé pour invalidité.
    La commission medicale ma attribué un taux dinvalidite de 51%.
    Mon salaire brut mensuel avant l’invalidité est de 1800€, jai cotisé a la CNRACL 49 Trimestres.
    Question :
    1-quelle sera ma pension brute mensuelle Cnracl.

    2- jai une assurance option invalidité qui couvre a hauteur de 90% de mon salaire net. Fonctionnera telle du fait que je suis en retraite anticipe pour invalidité

    2- Puis je cumuler mes autres retraites du privé avant l’âge légale a savoir a compter du premier versement par la cnracl.
    Merci par avance de votre retour.

    droit privés avant l’âge légale de retraite.

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    • Le 15 septembre 2025 à 06:19

      Vous êtes dans un site syndical, la CFDT Retraités, pas dans le site d’un avocat.
      1. Comme indiqué dans la fiche ci-dessus, votre retraite sera calculé comme une retraite normale, mais sans décote, comme expliqué fiche 49. Elle sera faible avec 49/172e de votre traitement brut.
      il faut 60% pour avoir une retraite minimum de 50% de votre traitement.
      2. Oui, si votre contrat intègre votre taux d’incapacité.
      3. indiqué fiche 9 de ce guide, vous devrez attendre 62 ans pour avoir droit à la retraite pour inaptitude du régime général et de la complémentaire. mais si vous le pouvez, vous avez le droit de retravailler sans plafond, ni limites. Si ce n’est pas possible, il vous faudra demander l’allocation adulte handicapé pour compléter vos revenus.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 septembre 2025 à 10:43

    Bonjour,
    Je suis fontionnaire territorial, l’expert psychiatre m’a déclaré inapte, puis le comité medical m’a reconnu inapte totalement et definitivement a mes fonctionsbet a toute fonction.
    La commission medical en formation plénière vient de m’attribuer un taux de 51% d’invalidité et ma mis en retraite anticipé pour invalidité a ma demande.
    or en consultant les barèmes je constate que le taux attribué est tres bas, Vu mes lésions
    Je souffre dun etat psychotique, des cervicales, des dorsales et des lombaires ainsi que d’une hyper tension artérielle.

    je compte contester leur décision
    Question :
    1- ai je le droit de contester le taux ?
    2- le taux de 51% me donne til le droit au minimum garantie ?
    3- quel revenu mensuel j’aurai avec le taux de 51%. Sachant que mon salaire mensuel brut avant mon clm était dec1800€. Jai 54 ans.
    J’ai cotisé a la retraite pour 130 trimestre. 4- la CNRACL me versera t-elle ma pension d’invalidité + ma retraite anticipé en meme temps tous mes mois ? comment ca se passe ?

    5- quel sera mon revenu net mensuel pension d’invalidité cnracl + retraite anticipe cnracl

    Jai regardé sur internetvilnyav10000 versionsc

    Merci par avance pour votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 13 septembre 2025 à 14:09

      Cette fiche et le forum répond à plusieurs de vos questions.
      1. Oui. L’avis du conseil médical peut être contesté en faisant appel à l’avis du conseil médical supérieur. Il faudra un argumentaire médical de votre médecin.
      2. Non, il faut 60% d’incapacités.
      3. Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale mais sans décote : c’est expliqué fiche 49. Elle sera en proportion des trimestres de vos trimestres de service.
      4 et 5. Vous n’aurez droit qu’à une retraite pour invalidité, une retraite anticipée définitive.
      Vous êtes né en 1971, votre taux est calculé sur 172 trimestres, soit 75% / 172 X 130 = 56,6% de votre traitement indiciaire.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 septembre 2025 à 07:35

    bonjour
    toujour en citis depuis 1 ans
    mon arret de travail est encore prolonger jusq au mois de descembre
    mon employeur a t il le droit de me convoquer devant le medecin du travail
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 11 septembre 2025 à 14:12

      Oui, puisque vous êtes en inaptitude temporaire imputable au service.

      Répondre à ce message

    • Le 11 septembre 2025 à 20:34

      Bonsoir,

      Il en a même l’obligation : dès que le CITIS présente une durée supérieure à six mois, l’administration est tenue par les textes applicables de faire procéder à une expertise de l’état de santé de l’agent concerné au moins une fois par an.

      Gardez à l’esprit que, sur le plan juridique, seule la reconnaissance de votre aptitude à la reprise ou votre mise à la retraite peut justifier votre sortie du CITIS.

      Toute position contraire de votre employeur paraîtrait illégale.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 septembre 2025 à 14:23

    Bonjour
    je suis en CLD jusqu’au 3 janvier 2026
    le médecin expert m’a dit que j’étais inapte à tous postes et était d’accord pour la retraite anticipee. Que va t’il se passer maintenant sachant que mes droits a conges maladie seront épuisés au 3 janvier et sachant que la cnracl met beaucoup de temps à valider les demandes de retraite ?
    merci

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    • Le 11 septembre 2025 à 18:48

      Veillez à ce que votre employeur demande maintenant l’avis du conseil médical avant de décider de vous mettre à la retraite pour inaptitude. Des représentants du personnel de votre catégorie siègent à ce conseil.
      LA CNRACL met beaucoup de temps à liquider les retraites, pour invalidité surtout, car elle vérifie la légalité de la décision de l’employeur.
      L’employeur devra vous placer en disponibilité pour raison de santé et vous indemniser jusqu’à la mise à la retraite. C’est souvent évoqué dans ce forum.

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