UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 206,96 € brut (depuis avril 2025).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Citis conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaires est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur le formulaire émis par le SRE si fonctionnaire d’État (FPE) ou par courrier à son employeur si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH).

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas
 avril 2026 : Prévoyance à l’État : Invalidité et parcours type de l’agent

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13331 messages
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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 avril à 12:11

    Bonjour
    les trimestres pour enfants comptent ils dans le calcul de la retraite invalidité ?
    merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 avril à 11:02

    Bonjour,

    Je suis fonctionnaire territorial en disponibilité d’office après un non reclassement. Je suis passé devant le médecin agrée, cela va faire déjà 3 semaines, je voulais savoir la suite de la procédure et également savoir si cela prenait autant de temps.

    Merci d’avance pour votre réponse et votre aide.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 avril à 18:06

    Merci de votre réponse si rapide donc dans mon cas les 6 mois sont nécessaires vu que c’est maladie professionnelle ?

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 avril à 17:17

    Bonjour fonctionnaire territorial définitivement inapte à tout travail pour maladie professionnelle mon dossier de retraite a été envoyé à la cnracl en janvier 2026 ma question est la suivante,en novembre 2025 j’ai bénéficié d’un échelon on dit qu’il faut être 6 mois pour bénéficier de cette avancement , ou le fait que ça soit pour cause de maladie professionnelle les 6 mois ne sont pas retenus au traitement du dossier merci pour votre réponse .

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 avril à 10:05

    Bonjour,
    Concernant la réforme de la retraite au titre de l’invalidité, censée entrer en application au 1er janvier 27 ou courant 27, avez-vous des informations.
    Ma gestionnaire du Bureau des Affaires médicales (Rectorat puisque je suis enseignant) me fait savoir que le dernier GT n’a pas eu lieu et que cette réforme devient hypothétique.
    Avez-vous des informations à ce propos concernant les dernières avancées et à propos d’une date éventuelle de mise en oeuvre, si cela est toujours d’actualité ?

    Je vous remercie !

    Bonne journée !

    Répondre à ce message

    • Le 15 avril à 22:37

      Non, le gouvernement ne semble pas vouloir respecter l’accord qu’il a signé. Je vous invite à consulter le site de la CFDT Fonctions publiques, voir liens dans la fiche ou dans leur site.

      Répondre à ce message

      • Le 16 avril à 14:17

        Bonjour,
        Merci beaucoup pour cette réponse.
        Je viens de consulter le site de la CFDT fonction publique, comme vous me l’avez conseillé.
        Je découvre cela "La suppression de la retraite pour invalidité a été confirmée à compter du 1er janvier 2027. On rentrerait dans le droit commun."
        https://uffa.cfdt.fr/sinformer/protection-sociale/prevoyance-a-l-etat-invalidite-et-parcours-type-de-l-agent

        C’est un peu la panique me concernant car mon CLM arrive à échéance en janvier 2027. Donc si le système actuel n’existe plus et qu’on entre dans le système de droit commun, qu’est-ce que cela signifie ? Comment la retraite au titre de l’invalidité va fonctionner pour les agents mis en RI à partir de janvier 27 ? Je ne comprends plus.

        Merci beaucoup de votre aide !

        Répondre à ce message

        • Le 16 avril à 18:11

          Merci. Je lis aussi : « Le 1er janvier 2027 en question », car l’État ne sera pas prêt en janvier 2027.

          Les fonctionnaires sont mis d’office à la retraite définitive quelque soit leur âge et le montant de leur retraite. Dans le privé, on perçoit une pension d’invalidité jusqu’au doit à la retraite dans décote et dans toutes les conventions collectives la prévoyance complète cette pension pour maintenir un revenu correct.
          Le nouveau système sera préférable.

          Répondre à ce message

          • Le 16 avril à 23:03

            Bonjour,
            Je souhaiterais savoir si cette réforme va toucher la retraite anticipée au titre de l’invalidité imputable au service résultant d’accident de service, de maladie professionnelle ou de maladie d’origine professionnelle.
            Merci

            Répondre à ce message

            • Le 16 avril à 23:57

              Non, comme indiqué dans les articles de la CFDT Fonctions publiques, cette réforme ne concerne que l’invalidité non professionnelle, donc non imputable au service des fonctionnaires de l’Etat.

              Répondre à ce message

          • Le 17 avril à 13:23

            Merci, Claude, pour ces différents retours si rapides et pour tout le travail réalisé :)
            A suivre, pour ce qui est de la retraite au titre de l’invalidité non imputable au service !...

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 avril à 09:15

    bonjour
    suite a citis qui a pris fin par medecin agree le 17 fevrier 2026
    puis par le conseil medical en formation pleniere en 10 avril 2026
    si on me met en cmo a partie de quelle date peut il commencer
    si je suis 8 mois en cmo quelle incidence sur ma retraite
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 12 avril à 09:23

      Comme indiqué dans cette fiche le Citis se termine par une reprise du travail ou la mise à la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 13 avril à 17:23

      Bonjour,

      Quel motif a avancé le médecin agréé pour mettre un terme à votre CITIS ? Une consolidation ? Un aptitude à la reprise ? Un retour à l’état antérieur ?

      Un taux d’IPP vous a-t-il été reconnu ?

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 15 avril à 07:29

        bonjour
        retour a l etat anterieur
        aucun taux ipp
        fin citis 17 02 2026
        passage par le conseil medical en formation pleniere en cmo le 17 02 2026
        alors que j ai toujour ce mal de dos est cervical
        merci

        Répondre à ce message

        • Le 16 avril à 22:51

          Bonsoir,

          A priori, sur un plan purement juridique, votre employeur pouvait valablement vous sortir du CITIS : le retour à l’état antérieur constaté met un terme à l’imputabilité de vos arrêts.

          Il faudrait éventuellement envisager une contestation et une demande contre expertise médicale.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 avril à 07:46

    Bonjour Claude et Maître Galy, mis à la retraite par anticipation maladie imputable au service, en novembre 2022 ( arrêté notifié en février 2023), attribution d’un taux d’invalidité 30% par commission de réforme en février 2022, confirmé en février 2023,suite à nouvelle expertise par le conseil médical et approuvé par la CNRACL pour l’obtention d’une RVI. Dans dans l’hypothèse d’une demande d’indemnité en responsabilité sans faute à mon ancienne collectivité, je souhaite savoir quand débute la prescription. Sachant que la CR a donné un avis de consolidation en mai 2019, mais cet avis ne m’a jamais été notifié. En novembre 2021 mon employeur a saisi le médecin agrée pour qu’il se prononce sur la consolidation, le taux d’invalidité et ma mise à la retraite, avec le résultat précité. Ma question : suis-je dans les délais pour demander une indemnité (sans faute)à mon employeur. Quand débute la prescription : lors de l’avis de la CR pour la consolidation, où à la date d’attribution d’un taux d’invalidité par le conseil médical. Enfin la consolidation doit elle être notifié à l’agent. Merci de me dire les textes référents et les jurisprudences. Merci encore pour vos implications. Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 16 avril à 22:49

      Bonsoir,

      Je vous invite à me contacter par le biais de mon site internet pour faire le point sur votre situation.

      Pour répondre à votre question et par principe, la prescription débute à compter du 1er janvier suivant la date à laquelle a été fixée la consolidation.

      Dans la plupart des cas, les décisions des TA arrêtent cette date à celles des premières conclusions d’expert la mentionnant.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 avril à 16:55

    Bonjour Madame,Monsieur,

    Je suis titulaire en catégorie C, je suis en arrêt maladie depuis 11 mois.
    J’avais repris le travail après un accident de travail en 2017, puis reprise.
    J’ai demandé un CLM et on m’a convoqué chez un médecin expert, qui m’a octroyé un CLM.
    L’instance médicale du CDG79 à donné un avis défavorable pour le CLM et me déclare inapte définitif et absolue à des fonctions et à toutes fonctionsavec impossibilité de rev
    Classement. Et il engage une procédure de retraite pour invalidité.
    Je suis convoqué vers un nouveau médecin expert à Saintes le 30 avril 2026.
    Mes questions sont les .

    Quels documents j’amène au médecin expert ?

    Y a-t-il un risque de ce voir refuser la retraite pour invalidité ? Au vu des différentes étapes.
    Et est-ce que la CNRACL peut refuser cette mise à la retraite ?
    Je pose ses questions car une partie de ma maladie declanche des problèmes divers sur moi et je suis très stressé de la situation.

    Merci de votre réponse future.

    Cordialement.

    Mr Steeve Bournisien

    Répondre à ce message

    • Le 14 avril à 21:57

      Ceci est un forum public accessible à tous, évitez de donner votre nom.
      Si votre congé maladie résulte de votre accident de travail de 2017, demandez de passer en Citis. Avez vous demandé à l’époque une ATI ?
      Si vous êtes considéré comme inapte par le conseil médical censé prolonger votre congé maladie, c’est que c’est justifié. L’employeur doit donc respecter la procédure indiquée au point 6. Ne vous inquiétez pas.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 avril à 09:27

    Bonjour,

    Je souhaiterais obtenir des renseignements, s’il vous plaît.
    Né en 1963, fonctionnaire de l’Éducation nationale, je suis en congé pour maladie professionnelle imputable au service depuis novembre 2020.
    Suite à la décision de la commission médicale en juin 2024, j’ai déposé une demande de retraite pour invalidité imputable au service, avec un taux de 50 %, vers le mois de novembre 2024.
    J’ai sollicité à plusieurs reprises, par mails, le suivi de ma demande, mais je n’ai reçu aucune réponse de leur part.
    Ma gestionnaire m’a fait remarquer que je devrais rembourser les traitements perçus au moment de la décision du ministère.
    À ce jour, je suis rémunéré à plein traitement, mais mon employeur souhaite me faire passer à demi-traitement, alors qu’aucune validation du ministère ni du SRE n’a encore été prononcée.
    Selon mon employeur, cette décision s’explique par le fait que je pourrais avoir un montant important à rembourser lors de la décision concernant ma demande de retraite pour invalidité imputable au service.

    Pourriez-vous me donner votre avis concernant ma situation ?

    Répondre à ce message

    • Le 3 avril à 09:52

      Votre gestionnaire semble méconnaître les règles du Citis, indiquées dès le point 1 ci-dessus.
      Cette période compte pour la retraite.
      Il est impensable que l’employeur vous radie des cadres après le conseil médical de 2024 constatant votre inaptitude définitive après l’accord du SRE en 2026 ! L’employeur devrait fixer la date de radiation des cadres à la date d’accord du SRE.
      je vous invite à interroger le SRE sur ce délai anormal et si l’avis du conseil médical il y a deux ans est encore valable pour la décision de l’employeur.

      Répondre à ce message

    • Le 3 avril à 09:59

      Article L822-22 CGFP
      « Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite. »

      Répondre à ce message

      • Le 3 avril à 10:11

        Merci pour votre réponse,
        Je vous informerais de la suite de ma demande.

        Répondre à ce message

    • Le 3 avril à 10:12

      Avez-vous fixer une date d’effet dans votre demande de retraite pur invalidité imputable au service : si oui, la radiation des cadres ne peut intervenir avant cette date, en principe.

      Répondre à ce message

      • Le 3 avril à 18:59

        Au mois d’août 2024, j’ai effectué une demande de départ anticipé à la retraite pour invalidité imputable au service, à l’issue de mes congés de maladie professionnelle, soit le 26 mars 2025.

        En février 2026, j’ai signalé que l’étude de mon dossier était particulièrement longue et qu’aucun suivi ne m’avait été communiqué. Il m’a également été indiqué que je devrais rembourser les sommes perçues après validation par le ministère.

        Aujourd’hui, ma gestionnaire m’indique que je ne suis pas radié des cadres.

        Cependant, elle affirme également que je ne suis plus en CITIS depuis le 25 mars 2025 et que j’aurais dû être rémunéré à demi-traitement, comme toute personne après un arrêt maladie.

        Que puis-je faire pour donner suite à cette situation ?

        Répondre à ce message

        • Le 3 avril à 22:57

          Si vous avez une maladie processionnelle reconnue et que vous êtes bien en Citis, demandez par écrit l’application de l’article du CGFP cité ci-dessus.

          Répondre à ce message

          • Le 13 avril à 13:29

            Bonjour,
            Suite à mon courrier, je vous informe que ma demande de plein traitement a été accordée jusqu’à la validation de mon dossier de demande de retraite pour invalidité imputable au service par le ministère.
            Je vous remercie pour vos renseignements et vos conseils.

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 avril à 17:47

    conserve t on le citis si on est gueri
    est que le conseil medical en formation pleniere qu il est inapte de reprendre son emploi

    Répondre à ce message

    • Le 12 avril à 17:58

      Le Citis se termine uniquement si ont peut reprendre son emploi ou si on est mis à la retraite pour inaptitude.
      La consolidation ne signifie pas qu’il est guéri mais que sa santé est stabilisée.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 avril à 11:16

    Bonjour Claude,

    Je viens d’ être reconnue inapte définitif à tous postes . Fonction publique territoriale avec taux ipp de 30% pour maladie imputable au service. Actuellement en citis. Lors de la mise en retraite je toucherai donc une pension ainsi qu’une rente invalidité, cette dernière est elle à vie ou révisable ?
    Bonne journée.

    Répondre à ce message

    • Le 9 avril à 21:50

      Viagère signifie à vie, la rente viagère invalidité est décrite dans le point 7 de cette fiche.

      Répondre à ce message

    • Le 10 avril à 09:22

      Bonjour,

      La rente viagère sera accordée par la CNRACL qui n’est pas tenue par ce qu’a constaté votre employeur.

      Elle peut donc, même si cela ne reste qu’une possibilité, s’éloigner du taux adopté. Sachez toutefois que la position de la CNRACL, si elle vous est défavorable à terme, peut être contestée.

      Le montant de la rente viagère est en principe arrêté sur le taux reconnu par la CNRACL lors de la mise à la retraite et n’est pas plus révisé.

      Par ailleurs, si le taux d’IPP dont vous faites état a été constaté il y a moins de quatre ans, vous pouvez, indépendamment de vos droits à la retraite pour invalidité, prétendre à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation peut être très importante pour un taux de 30 %.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour plus d’informations à ce sujet.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

    • Le 10 avril à 17:28

      Bonjour,

      La pension et la rente viagère d’invalidité sont définitivement acquises et ne peuvent être révisées ou supprimées à l’initiative de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales ou sur demande de l’intéressé que dans les conditions suivantes :

       à tout moment en cas d’erreur matérielle ;

       dans un délai d’un an à compter de la notification de la décision de concession initiale de la pension ou de la rente viagère, en cas d’erreur de droit.

      (article 62 du décret CNRACL du 26 décembre 2003).

      Cordialement.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 octobre 2022 à 19:08

    Bonjour, je viens de passer en disponibilité d’office pour raison de santé suite à un congé longue maladie d’un an. En août j’ai été convoqué par le médecin de prévention du cdg 44 qui m’a mis inapte à mon poste avec une orientation retraite anticipée, j’ai 57 ans. Suite à cela le comité médical me convoque à une visite médicale par un médecin agrée. Ma responsable RH qui est nouvelle et jeune dans le poste et n’a jamais traité ce type de situation apparemment se serait pour valider si inapte à mon poste ou inapte à tous postes ou retraite ? Je sais qu’il n’y aura aucune solution pour moi en terme de proposition de poste adapté. Ma question une fois ma visite passée que va - t’il se passer pour moi,vais je être licencié directement ou mis en retraite ? A quel moment je ne ferais plus partie de la fonction publique territoriale ? quel délais, procédure ma collectivité ne me renseigne pas . Merci beaucoup de pouvoir me répondre, j’ai besoin de me projeter...

    Répondre à ce message

    • Le 23 octobre 2022 à 21:40

      Pour êtres mise en disponibilité d’office pour raisons de santé (Dors) au bout d’un an cela signifie que vous étiez en congé maladie ordinaire (CMO) et non en congé maladie longue durée (CLD). La procédure aurait du être entamée avant la fin de votre congé maladie. La Dors vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
      L’employeur décide de vous radier des cadres pour mise la retraite pour invalidité. Mais avant il doit obtenir avant l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical avant de vous radier des cadres pour mise à la retraite d’office pour invalidité. Lisez cette fiche et le forum.

      Répondre à ce message

    • Le 10 avril à 16:32

      Bonjour
      infirmier cat A ,59ans et en retraite en octobre 2027
      je suis actuellement en dispo d office pour raison de santé apres une année de cmo.
      le clm a été refusé et je vois le médecin agréé tres bientot pour prolongation dispo d office ou reprise si aptitude.
      Dans la mesure ou je refuserais les propositions de postes si déclaré apte ma question est la suivante :
      si on me licencie ai je le droit a l allocation chomage ?
      merci d avance pour votre eclairage
      cordialement

      Répondre à ce message

      • Le 10 avril à 22:32

        Oui, mais il faut vous inscrire d’abord comme un demandeur d’emploi apte à travailler. Et votre employeur risque de refuser de payer cette allocation s’il peut prouver que vous avez refusé un reclassement.
        En droit public, vous ne serez pas licencié, mais radié des cadres pour inaptitude définitive, donc placé en retraite définitive.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 avril à 18:44

    bonjour,

    J’ai demandé une retraite d’invalidité imputable au service depuis le 30 décembre 2025 et n’ayant pas de réponse j’ai contacter le secrétariat du conseil médical pour avoir
    des informations sur mon dossier et il m’a répondu de me rapprocher de ma DRH pour me donner le non et service qui s’occupe de ma demande de retraite imputable au service.
    Donc j’ai envoyé un mail au service des ressources humaines qui me réponds : je suis dans l’impossibilité de vous communiquer le nom et les coordonnées de la personne en charge de votre dossier au sein du secrétariat du Conseil médical et non celui du médecin expert mandaté.
    Ma question est la suivante que dois faire ?
    Attendre ou prendre un avocat pour me défendre ?
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 8 avril à 10:18

      Si le CGFP vous permet de demander votre retraite pur invalidité, il n’y a pas de délai ou de contrainte. En Citis votre traitement est maintenu et payé par l’employeur alors qu’avec la retraite ce n’est plus lui qui paye. C’est pourquoi les employeurs ne trainent pas, en général.
      Avez vous des preuves que votre demande a été enregistrée et avez vous fixé une date d’effet pour cette retraite ?

      Répondre à ce message

      • Le 8 avril à 17:49

        Merci pour votre réponse
        Non aucune preuve sauf ma lette A_R pour la demande de retraite invalidité et je n’ai pas fixé de date mais je vais avoir 62 en Février 2027 et catégorie active.
        Cordialement .

        Répondre à ce message

        • Le 8 avril à 18:26

          Votre intérêt est d’être mis à la retraite avant votre limite d’âge pour avoir droit à la rente viagère. Mais comme vous avez effectué une demande et que vous avez la preuve, pas de problème.

          Répondre à ce message

    • Le 8 avril à 18:25

      Bonjour,

      A priori, il paraît prématuré d’engager une quelconque action de votre cas : comme le relève Claude, il n’y a pas de délai prévu en la matière et votre demande paraît récente.

      Au demeurant, si vous êtes placé en CITIS, vous continuez à percevoir un plein traitement et continuez à cotiser. Le délai d’instruction de votre demande va donc, au moins sur le plan financier, plutôt en votre faveur.

      Par ailleurs, si vous avez été victime d’un événement reconnu imputable (accident de service ou maladie professionnelle) et qu’un taux d’IPP vous a été constaté il y a moins de quatre ans au titre de cet événement , vous pouvez, indépendamment de vos droits à la retraite pour invalidité, prétendre à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation peut être très importante.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour plus d’informations à ce sujet.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 8 avril à 21:44

        Bonjour MaÎtre,

        Ma maladie professionnelle reconnue depuis 2012 n’est pas consolidée à ce jour .
        C’est pour cela que je voudrais passer une expertise afin de fixer un taux IPP avant ma retraite.
        Je ne manquerais pas de revenir vers vous .

        Cordialement.

        Répondre à ce message

        • Le 10 avril à 09:12

          Bonjour,

          Effectivement, comme vous le relevez, la consolidation est en principe nécessaire pour que le taux d’IPP soit déterminé.

          Il est possible, bien que cela me paraisse prématuré dans votre cas, de solliciter le juge administratif pour obtenir une expertise en dehors du circuit de l’administration.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 avril à 21:13

    Bonsoir, Claude, je voulais savoir je suis en disponibilité pour raison de santé, suite à une longue durée en attente d’invalidité . Mais durant mon arrêt j’ai fait reconnaître une maladie professionnelle. Du coup j aurai voulu savoir pourquoi la maladie professionnelle n’a pas reprit après la fin de la longue durée. De plus il y est dans toute les prolongation et même l’expert lors du chiffrage ne l’a pas compter la maladie professionnelle. Il y a des irrégularités dans mon dossier à qui je peux le retourner pour m’eguillee. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 8 avril à 10:09

      La maladie professionnelle en cours oblige l’employeur à vous placer en Citis immédiatement, sauf si ce n’est pas la cause de votre congé maladie.

      Répondre à ce message

      • Le 8 avril à 14:40

        Merci pour votre réponse. A la base non j’etait arreter pour un cancer mais pendant mon arrêt j eu fait reconnaître la maladie pro pour les carpien bilatéral. Mais les prolongation ils y sont mentionner. Je sais pas comment faire pour qu’il prenne le relais après ma longue durée. Cordialement leila

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 avril à 10:01

    Bonjour,
    je suis enseignante depuis 20 ans et ma conjointe a un handicap d’au moins 60 %.
    Je suis aidant familial et j’aimerais savoir si je peux faire ma demande de retraite anticipée, j’ai 50 ans.
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 avril à 20:00

    Bonjour ,claude
    je ne suis pas sûr de poser la question dans la bonne fiche .
    j’ai demandé une retraite en catégorie active le 1er juillet,au sre ,or j’ai été victime d’un accident du travail la semaine dernière avec arrêt et peut-être séquelles.
    comment cela se passe t’il ?
    ma retraite est reportée jusqu’à guérison,je pars quand même,les soins seront à ma charge ?
    merci pour votre renseignement et votre dévouement.

    Répondre à ce message

    • Le 5 avril à 21:38

      Il n’y a pas une réponse, ou une attitude possible mais plusieurs
      Vous pouvez annuler votre retraite et rester en Citis jusqu’à la mise à la retraite pour invalidité ou la reprise du service
      Vous pouvez prendre votre retraite catégorie active et conserver les autres droits du fonctionnaire ayant eu un accident de travail : remboursements des soins par l’employeur puis attribution d’une rente viagère
      Chaque choix suppose que votre accident soit reconnu imputable au service par les médecins et l’employeur.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 avril à 21:48

    Bonjour,

    En CLM depuis 2 ans et demi, je viens d’être déclarée inapte à toute fonction pour le comité médical à la demande de l’administration, qui m’a tout de même accordé d’aller jusqu’à l’expiration de mes droit au CLM. Je me pose la question de faire un recours pour demander une année de reclassement.
    On me dit, dans mon entourage, que c’est peut-être une opportunité mais cela m’inquiète sur le plan financier. Je suis actuellement en demi traitement (enfin 60% de mon traitement). Est-ce que c’est ce traitement qui sert de base de calcul à la pension de retraite pour invalidité ? ou est-ce mon traitement que je devrais recevoir pour mon indice (562) ?

    Vous dites " Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
    Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.
    => or, je n’ai reçu aucun détail sur mon barème (plus ou moins que 60% ?), ni le résultat de mon expertise médicale fort succincte (le monsieur n’a pas apprécié l’épaisseur de mon dossier médical) et on m’a informé de l’interdiction pour les agents d’assister au conseil médical.

    Merci de vos réponses

    Répondre à ce message

    • Le 3 avril à 23:22

      C’est l’indice qui est retenu pour la retraite comme indiqué au point 7.
      Des représentants du personnel assistent au conseil médical : vous les avez contactés avant et après ?
      Tout est codifié par décret. Vous êtes informé au moins 10 jours ouvrés à l’avance de la date de la réunion du conseil médical. Vous avez le droit de consulter votre dossier médical, de présenter des observations écrites et de fournir des certificats médicaux. Vous avez aussi le droit d’être accompagné ou représenté par une personne de votre choix à toutes les étapes de la procédure. Vous pouvez demander à ce que le médecin de votre choix soit entendu par le conseil médical. Votre administration peut aussi faire entendre le médecin de son choix. S’il le juge utile, le conseil médical peut demander à vous entendre. Lorsque votre situation est examinée par le conseil en formation plénière, le secrétariat du conseil vous informe de votre droit à être entendu par le conseil médical.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 avril à 16:17

    Bonjour,
    j’avoue être un peu perdu et sans soutien.ni coté médical du médecin traitant ni de la DRH
    fonctionnaire hospitalière depuis 2001 en RQTH depuis 2023
    accident de travail imputable au service en 2024
    mise en citis pendant 2 ans, 2 expertises arrivant à la conclusion d’inaptitude totale à l’exercice de mes fonctions sans possibilité de reclassement.
    le médecin expert requalifie mon Citis en maladie ordinaire ?
    le conseil médical redemande une expertise pour prendre en considérations les autres pathologies en lien ou pas avec l’accident
    Donc en attente de voir le nouvelle expert et la nouvelle commissions pour l’attribution d’un autre taux d’invalidité
    le premier médecin expert n’a évalué que l’accident du travail sans prendre en considération ma maladie ouvrant droit à RQTH cette maladie à empiré depuis l’accident du travail entrainant des désordres psychiques également.
    j’ai eu rectification sur mon dernier salaire car je n’ai plus de citis mais un CMO, car le médecin traitant à suivit les directives de consolidations AT avec séquelles = CMO
    mon médecin traitant ne comprend pas pourquoi il doit me faire encore des arrêts maladies, du fait de mon inaptitude
    ma question est : si l’on considère que je ne peu plus travaillé à cause d’un accident de travail ( fracture de mon hernie discale...).
    pourquoi renommer le CITIS en CMO à par pour me faire perdre de l’argent ?
    ai je besoin d’un arrêt si je suis reconnue inapte à travailler ?
    ne restons pas en CITIS jusqu’à la retraite anticipé ?
    je vais bientôt être en demi traitement, et je ne sais pas si je peux retourner en citis en demandant au médecin traitant la raison médical juste de cet arrêt ?
    mon médecin ne sait pas non plus ce qu’il doit faire et la DRH me dit que maintenant je ne peux pas repartir en arrière pour le citis
    et si il y a rechute en CMO ?

    merci d’avance pour vos réponses cordialement val

    ,

    Répondre à ce message

    • Le 3 avril à 22:43

      Comme écrit dans le point 1 et dans le code général des fonctions publiques : il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.
      Votre passage en CMO est illégal depuis la création du Citis en 2019. Le médecin expert peut ne pas le savoir mais votre employeur doit le savoir et respecter le droit écrit. Je l’ai écrit plusieurs fois dans le forum.
      Écrivez le à votre employeur et s’’il ne bouge pas allez au tribunal administratif. Si vous êtes syndiqué à la CFDT vous pouvez être aidé.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 mars à 14:12

    Bonjour
    Je suis en CITIS , dans la FPH, en catégorie sédentaire et j’ai 63 ans. Le médecin spécialiste m’a déclarée inapte à toutes fonctions et demandé la retraite pour invalidité
    Mon dossier de retraite pour invalidité a été transmis à la CNRACL en mai 2025, après commission médicale reconnaissant la retraite pour invalidité imputable au service
    Lors du dépôt du dossier à la CNRACL mon employeur a demandé une radiation des cadres pour le 01/09/2025
    Je sais que la date de validation des cadres ne peut être antérieure à la décision de la CNRACL

    Sur mon relevé CNRACL, il n’y a plus de trimestres apparaissant après cette date. A ce jour mon dossier est toujours en cours d’instruction
    J’ai augmenté d’échelon au 02/09/2025
    Mes questions sont les suivantes :

     Les trimestres entre le 01/09/2025 et le jour de ma mise en retraite validée par la CNRACL vont-ils être perdus ou pris en compte pour le calcul des trimestres ?
     L’échelon gagné depuis plus de 6 mois sera-t-il pris en compte pour le calcul de la pension ?
    Vous remerciant pour votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 31 mars à 23:28

      La date de radiation des cadres retenue par le service gestionnaire de la CNRACL sera fixée au plus tôt le 1er jour du mois suivant la date de l’avis favorable émis par la caisse de retraite.

      Répondre à ce message

    • Le 1er avril à 08:39

      Bonjour,

      Votre relevé CNRACL n’est pas nécessairement à jour.

      Les trimestres entre le 01/09/2025 et l’avis de la CNRACL devraient être pris en compte dans la détermination de vos droits ainsi que votre passage d’échelon.

      Tout décompte de la CNRACL qui serait contraire à ces éléments serait contestable.

      Par ailleurs, si un taux d’IPP vous a été constaté il y a moins de quatre ans au titre de l’événement imputable vous ayant ouvert droit au CITIS, vous pouvez, indépendamment de vos droits à la retraite pour invalidité, prétendre à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation peut être très importante.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour plus d’informations à ce sujet.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 mars à 17:49

    Bonjour
    (Je croyai avoir posté il y a quelques joyrs mais je n’ai pas dû valider désolee s’il y a doublon).

    En citis depuis 2023 j’arrive à la fin des soins. J’aurai prochainement mon rdv de contrôle médical annuel et je pense (à voir) que le médecin contrôle devrait estimer que je suis consolidée avec séquelles. Il m’est impossible de retravailler et je ne vois pas de reclassement possible. J’imagine donc qu’il va enclencher la démarche de retraite pour invalidité. Est-ce que le médecin agrée qui sera ensuite misionnée pourra me forcer à reprendre ? Si oui, est-ce qu’il sera possible de contester cette décision avec effet suspensif ? Pas forcément envie que la procédure de retraite soit enclenchée mais je prefere qu’elle soit enclenchée plutôt qu’une reprise qui m’est juste impossible

    Répondre à ce message

    • Le 26 mars à 21:35

      La consolidation signifie qu’il n’y a pas d’espoir de guérison, par exemple. Cela ne signifie pas que vous êtes en capacité de retravailler.

      Répondre à ce message

    • Le 31 mars à 20:31

      Bonsoir,

      Comme le relève Claude, la consolidation ne vaut pas sortie du CITIS. Elle ne correspond qu’à la constatation médicale de la stabilisation de votre état de santé.

      Une consolidation ne permet pas justifier une fin de CITIS : seules une reconnaissance médicale de votre aptitude à la reprise ou une mise à la retraite peuvent fonder une sortie du CITIS.

      Tout employeur qui prendrait une décision contraire à ces éléments se placerait dans l’illégalité et il y aurait matière à saisir le tribunal administratif.

      Lors de la consolidation, et en principe, un taux d’IPP vous sera communiqué. Ce taux vous ouvrira droit à une indemnisation complémentaire qui pourrait s’avérer très intéressante sur le plan financier.

      N’hésitez pas à revenir vers moi à ce propos.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 mars à 22:27

    Bonjour,
    Je suis en retraite invalidité avec une IPP de 30 pour cent liée au travail suite à un accident de travail dans l’education nationale depuis mars 2023. Ma femme n’est fonctionnaire que depuis 9 ans agée de 49 ans et elle souhaite demander sa retraite anticipée pour m’accompagner sachant que j’étais déclaré inapte.
    Ma question est la suivante : Ma femme peut elle demander sa retraite sans avoir atteint au minimum les 15 années de services en tant que fonctionnaire ?
    Merci de vos réponses,
    Gabriel.

    Répondre à ce message

    • Le 22 mars à 22:39

      Cette retraite anticipée est décrite fiche 42a. Elle n’est pas du tout avantageuse pour une carrière si courte.

      Répondre à ce message

    • Le 31 mars à 20:37

      Bonsoir,

      Si le taux d’IPP dont vous faites état a été constaté il y a moins de quatre ans, vous pouvez, indépendamment de vos droits à la retraite pour invalidité, prétendre à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      Cette indemnisation peut être très importante pour un taux de 30 %.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour plus d’informations à ce sujet.

      En outre, et concernant la situation de votre épouse, je rejoins Claude : la mise à la retraite ne paraît pas être une option favorable. Il conviendrait d’envisager une éventuelle disponibilité pour convenances personnelles ou même une rupture conventionnelle.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 mars à 17:20

    Bonjour,
    J’ai 52 ans et j’ai obtenu une retraite pour invalidité en novembre 2022.
    Je perçois 730 euros de pension.
    J’étais à mi-temps les 6 mois précédents la décision et si j’ai bien compris ma pension a été calculée en fonction de ce mi-traitement (850 euros par mois ce qui aurait fait 1700 en temps plein)..
    Ce mi-temps n’étais pas thérapeutique (officiellement) mais en raison de nombreux soucis de santé.
    Je n’ai pas été assez informée à ce moment (mon établissement ne connaissait pas la retraite pour invalidité, le médecin du travail ne connaissait pas non plus) et j’étais dans une situation psychologique compliquée qui m’a empêché d’être lucide. Aujourd’hui...je regrette...
    Pouvez-vous me confirmer que ma pension actuelle serait supérieure à celle que je perçois actuellement (730 euros) si j’avais été en mi-temps therapeutique (ou temps plein) les 6 derniers mois ?
    Pensez-vous que je puisse demander un recours, une révision du calcul de ma pension ? (si j’arrive à prouver que mon mi-temps était bien dû à des problèmes de santé) même si je crois savoir qu’en théorie on n’a que 2 mois pour faire appel...
    Si oui, comment faire ?

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    • Le 31 mars à 22:37

      Non, la retraite d’un fonctionnaire n’est pas calculée sur son traitement mais sur son indice détenu comme expliqué fiche 49.
      Par contre le temps partiel choisi réduit la durée en liquidation comme expliqué fiche 46.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mai 2025 à 17:01

    Bonjour Claude,
    Je me permets de revenir vers vous, car je n’arrive pas à formuler ma demande auprès de mon employeur (Fonction Publique Hospitalière) pour réclamer l’indemnisation de mes congés annuels non pris de 2024, suite à une mise à la retraite pour invalidité.
    Je voudrais parler de cette jurisprudence mais je ne sais pas comment le formuler dans ma requête et mon syndicat CFDT, ignorant cette jurisprudence, ne peut pas m’aider.
    Mon employeur me dit bien entendu, qu’ils sont perdus et non indemnisables.
    Pourriez-vous m’aider à établir le courrier.
    Merci beaucoup.

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    • Le 15 mai 2025 à 22:01

      Le fonctionnaire quittant définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris bénéficie d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés.

      Si votre employeur refuse de vous les payer , recopiez la réponse ministérielle publiée le 10 mars 2020 en annexe à votre courrier :
      « La réglementation en vigueur dans les trois versants de la fonction publique (décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’État, décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux, décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels des agents des établissements mentionnés à l’article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière) n’a pas évolué sur la question du droit à report ou, en fin de relation de travail, à indemnisation congés annuels non pris en raison d’absences pour maladie. Néanmoins, en vertu de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne, le droit au congé annuel payé d’un agent pour des raisons de santé ne peut pas être subordonné par un État membre à l’obligation d’avoir accompli un travail effectif (CJUE, C282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, point 30). Dès lors, tout agent en congé maladie continue d’acquérir des droits à congés annuels pendant la période de maladie. Par ailleurs, s’agissant du droit au report ou à indemnité compensatrice de congés non pris en fin de relation de travail, qui s’exerce dans la limite du minimum de quatre semaines prévue par l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail, il résulte du principe de primauté du droit communautaire sur toutes les normes de droit interne (CJCE, 15 juillet 1964, Costa c/Enel), qui s’impose à l’ensemble des autorités nationales, que l’administration chargée d’appliquer les dispositions d’une directive est tenue d’en assurer le plein effet en laissant inappliquée, de sa propre autorité, toute disposition nationale contraire. Aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit ni le report ni le versement d’une indemnité compensatrice lorsque le fonctionnaire n’a pas pris ses congés annuels car l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail est d’effet direct (CJUE, C-282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, points 33 et 34). Le droit communautaire, par rapport au droit international, est qu’il peut s’imposer directement aux citoyens européens, sans qu’il soit nécessaire pour les Etats membres de le retranscrire par des actes juridiques nationaux. L’arrêt Van Gend en Loos c/ Administration douanière des Pays-Bas du 5 février 1963, a érigé « l’effet direct », en un principe fondamental de l’ordre juridique communautaire. Concernant les jours de congés payés supplémentaires, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé dans son arrêt du 19 novembre 2019 (CJUE, C 609/17 et C 610/17), que les États membres qui décident d’octroyer aux travailleurs des droits à congé annuel payé allant au-delà de ladite période minimale de quatre semaines, « demeurent notamment libres d’accorder ou non un droit à une indemnité financière, au travailleur partant à la retraite, lorsque ce dernier n’a pu bénéficier des droits à congé excédant ainsi ladite période minimale, en raison du fait qu’il n’a pas exercé ses fonctions pour cause de maladie, et, si tel est le cas, de fixer les conditions d’un tel octroi éventuel » (point 38). La Cour ajoute qu’il demeure également « loisible aux États membres de prévoir ou non un droit de report des jours de congé annuel payé excédant la période minimale de quatre semaines » (point 39). »
      Référence : Question écrite n° 25710 (JO Assemblée nationale) : Indemnité de congés payés non pris pour cause de maladie pour un fonctionnaire.

      Si l’employeur refuse après votre courrier, vous pouvez aller au tribunal administratif demander l’application de la jurisprudence, comme confirmé par le ministre.

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      • Le 15 mai 2025 à 23:20

        Merci beaucoup, courrier fait.

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      • Le 31 mai 2025 à 09:52

        Bonjour
        Je viens de prendre ma retraite de fonctionnaire de la poste apres une longue maladie donc les 3 dernieres années en demi traitement depuis depuis le 1er Mars 2025. J ’aimerais savoir combien de jours de congés j’ai droit en indemnité et sur quelle base de calcul ( salaire plein ou demi) car mon salaire brut était de 2600€ et ils m ont donné 1370€.sans détail et 13 j de Cet 680 €. Je trouve cette somme dérisoire. Quand je leur demande le détail pas de réponse. Merci pour votre réponse.

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        • Le 31 mai 2025 à 12:24

          J’ai répondu le 27 mai à la même question.
          Aucune disposition réglementaire précise les modalités de calcul de cette indemnité pour les congés annuels mais les juges apportent des précisions dont vous pouvez vous servir.
          Dans son arrêt du 13 juillet 2017 la Cour Administrative d’Appel de Bordeauxprécise : « en l’absence de disposition législative ou réglementaire plus favorable, les droits à indemnisation de l’agent doivent être calculés en référence à la rémunération qu’il aurait normalement perçue lors des congés annuels qu’il n’a pas pu prendre, à raison de quatre semaines par an ».
          Vous demandez à votre employeur l’application de cette décision, faute de quoi vous devrez aller au tribunal administratif. Merci de nous ternir informés des suites de votre intervention.

          Répondre à ce message

      • Le 22 mars à 17:08

        Bonjour,
        J’ai été en CLM durant 3 ans de 2022 à 2025 ensuite placé en mise à disposition pour raison de santé durant 8 mois, à la suite en mars 2026 la mise en retraite anticipé pour invalidité est validée.

        Ma question est la suivante : ai je droit à bénéficier de congés payés svp ?

        En vous remerciant par avance d’une réponse.

        Bien cordialement,

        Patrick

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        • Le 22 mars à 22:37

          Comme indiqué dans la fiche au point 8 les congés annuels non pris en raison de congés pour raisons de santé indiqués au point 1 peuvent être payées au moment de la cessation d’activité.
          La disponibilité pour raison de santé n’est pas un congé pour raisons de santé cité dans les textes. Toutefois, vous n’avez pas pu prendre vos congés annuels avant d’être mis en disponibilité. Sans en être certain, je pense que vous avez droit au paiement des congés annuel que vous n’avez pas pu prendre..

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      • Le 31 mars à 15:19

        Bonjour,
        En arrêt maladie depuis le 07/05/2018 puis en invalidité le 07/05/2021 mais toujours salariée en arrêt maladie, je serai à la retraite le 01/04/2026.
        Je souhaiterai savoir quelle sera mon indemnité compensatrice de congés payés au 31/03/2026 en sachant que pour la période 2017/2018 il me restait 22 jours acquis non pris.
        Merci d’avance,
        Cordialement.
        Anna (salariée du privé)

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mars à 10:47

    bonjour,

    Je suis actuellement en maladie professionnel et agent de la fonction publique hospitalière en catégorie active.
    j’ai 61 ans et je suis bientôt a la retraite .
    Mes questions sont les suivantes : est ce que je peux consolider ma maladie une fois à la retraite ?
    Et si oui est ce que je peux percevoir une rente ?

    Merci et bonne journée .

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    • Le 27 mars à 19:57

      Comme écrit dans cette fiche, vous ne pouvez pas avoir de rendre viagère au titre de votre maladie professionnelle si vous êtes mis à la retraite à votre limite d’âge de catégorie active. Vous devez absolument être mis à la retraite pour invalidité imputable au service avant vos 62 ans

      Répondre à ce message

    • Le 27 mars à 22:34

      bonsoir

      Si c’est trop tard pour retraite invalidité je peux consolider quelques mois avant la retraite pour percevoir ATI ?

      Merci pour votre réponse .

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 mars à 15:46

    Bonjour Claude

    Mon employeur (FPE) a décidé de me sortir du CITIS pour la retraite d’office pour invalidité, et de suivre l’avis du CMP sur le taux d’IPP imputable et l’invalidité permanente et définitive à toute fonction dans mon administration. C’est à ce moment là que mon employeur me demande de remplir un questionnaire de "demande d’ATI". Je trouve cela étrange car j’ai lu dans vos fiches que
     l’ATI doit-être demandée par l’agent (et non par l’administration, ce qui est le cas),
     dans un délai précis qui est d’un an après la date de consolidation (en l’occurrence il aurait fallu le faire avant le 8/01/25 puisque la consolidation a été fixée et arrêtée au 01/09/24 par les experts)
     et quand il y a reprise d’activité après consolidation ou disponibilité avant la retraite (si j’ai bien compris), or dans mon cas, je reste en CITIS avant la liquidation de la retraite anticipée demandée d’office par mon administration.
    Est-il possible que cette "demande d’ATI", poussée seulement maintenant par mon administration qui aurait pu le faire dans les 2 ans passés, c’est-à-dire depuis la date de consolidation, soit une "manoeuvre" d’une certaine manière pour qu’une fois à la retraite pour invalidité (soit imputable, soit non imputable si le SRE refuse la RVI) cette ATI éventuelle (je ne vois pas comment la CDC accepterait une demande d’ATI qui intervient hors délai) continue d’être versée à la place de la RVI, puisque, si j’ai bien compris ce que vous expliquez en fiche 40, la RVI vient remplacer l’ATI (s’il y a ATI) seulement s’il y a eu aggravation de l’invalidité qui a ouvert le droit à l’ATI avant le passage à la retraite anticipée pour invalidité (encore faut-il dans ce cas sans doute démontrer cette aggravation n’est-ce pas ?).
    Ai-je bien compris ces dispositifs ? Mon hypothèse que l’administration tente indirectement de réduire les montants de retraite en proposant l’ATI est-elle plausible ?

    Merci d’avance
    Bonne journée

    Répondre à ce message

    • Le 25 mars à 18:14

      Je crois plus à un défaut d’information du personnel de votre collectivité (CDC = CNRACL). Voir décret n°2005-442.
      Vous avez droit à la rente selon le taux retenu par l’employeur après obtenu l’avis du conseil médical.

      Répondre à ce message

      • Le 26 mars à 22:13

        Merci Claude pour votre réponse.

        Quelles sont les raisons "objectives" pour lesquelles le SRE peut refuser, si j’ai bien compris :
         d’attribuer une RVI si l’invalidité a été reconnue imputable puis a donné lieu à un CITIS,
         voire même de reconnaitre l’imputabilité de l’invalidité alors même que le CMP et l’administration n’auraient pas contesté cette imputabilité ?

        Merci d’avance

        Répondre à ce message

        • Le 26 mars à 22:18

          Si je me fie au retour de fonctionnaires d’Etat, sous cette fiche, personne n’est venu signaler un refus du SRE.
          Je ne comprends pas pourquoi vous avez de telles craintes !

          Répondre à ce message

          • Le 27 mars à 02:02

            Bonsoir Claude.

            Je trouve cette information dans cette fiche 40 :

            ATTENTION !
            Accord du ministre
            Pour les fonctionnaires d’État, la décision d’admission à la retraite pour invalidité reconnue comme résultant du service dépend de l’avis conforme du ministre chargé du budget (décret 2011-421 du 18 avril 2011)

            Me Galy a également attiré mon attention sur le sujet lors d’échanges.

            Bonne journée

            Répondre à ce message

            • Le 27 mars à 08:15

              Il y a des problèmes avec la CNRACL car des municipalités n’ont pas veillé à former des agents au bon remplissage des dossiers respectant lé réglementation. C’est très rare dans la fonction publique d’État.
              Par exemple, le taux proposé pour la RVI doit respecter les fourchettes d’un barème officiel : l’employeur doit le vérifier avant d’envoyer la demande.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 mars à 11:41

    Bonjour,

    Une demande de retraite pour invalidité imputable au service va être faite dans le Centre Hospitalier où je travaille avec une date de mise à la retraite en 2027.
    Concernant le Cumul emploi retraite, il semblerait que la loi de financement de la sécurité sociale du 30 décembre 2025 change les règles du CER à partir du 1er janvier 2027 en fonction de l’âge auquel sera pris la retraite.
    Par exemple pour une carrière longue, si on reprend un travail, la retraite sera réduite de montant du nouveau revenu.
    Exemple : si on gagne 1200 euros en travaillant, la retraite sera diminuée de 1200 euros, voire totalement supprimée si le revenu d’activité dépasse le montant de la retraite.

    Je souhaite donc savoir si dans mon cas (à la CNRACL), dans le cas de ma retraite pour invalidité imputable au service, je suis concernée par la nouvelle règle du cumul emploi retraite ou bien pour les personnes qui sont en invalidité, peuvent elles prendre un nouvel emploi adapté à leur handicap sans restriction financière donc pas concernée par la nouvelle règle de cette loi.

    En vous remerciant de votre réponse
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 23 mars à 13:16

      Nous attendons des décrets d’application. Mais nous écrivons fiche 54 : « Cette réforme ne s’applique pas à la retraite progressive. D’autres dérogations sont prévues pour des cas particuliers comme les retraites des militaires et les retraites pour invalidité des fonctionnaires. »

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 mars à 19:51

    Bonjour,

    Est-ce que le CTI (complément de traitement indiciaire) inclu dans le paiement de la pension de retraite pour invalidité, sera aussi inclu dans la pension de retraite définitive à 62 ans ?
    La même question pour le supplement aide-soignant ?

    Merci de votre réponse
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 21 mars à 22:59

      La retraite pour invalidité est une retraite définitive et comprend tout. Vous n’aurez rien de plus à 62 ans.

      Répondre à ce message

      • Le 22 mars à 10:45

        Bonjour

        Je vous remercie sincérement pour vos réponses.
        Étant déjà en retraite pour invalidité et ayant le CTI et le supplément rajoutés à la pension de retraite (sur la feuille de paie il y a pension, CTI et le supplément aide soignant) je me soucie si ces deux éléments resterons après l’âge de 62 ans.
        Merci pour le temps que vous prenez répondre à nos questions !
        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 mars à 12:52

    Bonjour,

    Après la retraite pour invalidité, à l’âge légal de départ à la retraite 62 ans, on a toujours le droit au minimum garanti ?
    Merci de votre réponse
    Cordialement,

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 mars à 16:32

    Bonjour, j’ai été mis à retraite pour invalidité le 24/09/2017, suite un CLD de 5 ans. Ma question est relativement simple mais je ne trouve aucune réponse dans mes documents d’alors : quel est mon taux d’invalidité ? J’ai posé la question à l’ENSAP qui m’a répondu laconiquement "En réponse à votre message, je vous informe que seul votre dernier employeur a connaissance de votre taux d’invalidité ." J’étais enseignant, fonctionnaire de l’Etat, dans l’Académie de Bordeaux.
    A qui m’adresser ?
    Merci

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    • Le 19 mars à 22:35

      Si cette mise à la retraite n’est pas imputable au service, l’employeur demande l’avis du conseil médicale et si le taux d’IPP est inférieur à 60%, il n’est pris en compte pour le calcul de la retraite, comme expliqué dans cette fiche. Il devait figurer dans le rapport du conseil médicale que vous pouvez obtenir.

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      • Le 21 mars à 21:41

        Merci Claude de votre réponse. Comment contacter le conseil médical ? J’ai vu un site (cdg-64.fr) avec des infos et où se trouvent téléphone et mail.
        Vous pensez que le rapport, vieux de 7 ans, me sera envoyé ?

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        • Le 21 mars à 22:58

          Vous êtes dans un régime spécial, l’employeur demande l’avis du conseil médical et le recueille, c’est donc à votre employeur que vous devez demander cet avis. Mais sept ans après je crains qu’il y ait prescription.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 mars à 20:26

    Bonjour,
    je tente de comprendre l’explication du calcul de la RVI dans le point 7.
    Il est écrit que l’IM 681 ( 3 745 € ) sert de référence. Actuellement le point d’indice est à 4.92278 € x 681 ça donne un brut de 3 352.41 € !
    D’où vient ce chiffre 3 745 € ?

    En Citis mon administration vient de lancer une procédure de retraite invalidité. Je suis à l’IM 811 avec actuellement un IPP de 30 % imputable.

    Dois je calculer selon l’exemple 1 ou 2 ?
     Exemple 1 : 811 x 4.92278 x 30 % = 1 197,71 € < à 3 745 € celà me donne donc une RVI de 1 197,71 €

     Exemple 2 : 811 - 681 = 130 / 3 = 43,33
    ( 681 + 43,33 ) x 4,92278 x 30 % = 1 069,71 €

    D’autre part ce résultat est-il mensuel ou annuel ?

    Merci d’avance,
    cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 20 mars à 22:22

      Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse le montant correspondant à la valeur de l’indice majoré 681 au 1er janvier 2004 revalorisé (figé au 1er janvier 2004 et revalorisé chaque année en avril conformément à l’évolution prévisionnelle des prix à la consommation hors tabac), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
      Si le montant de votre dernier traitement indiciaire brut dépasse 4 206,96 € (valeur depuis avril 2025), la fraction de votre dernier traitement indiciaire brut qui dépasse 4 206,96 € n’est pris en compte que pour un tiers pour le calcul de votre rente d’invalidité.

      Pour être complet, supposant que vous êtes fonctionnaire d’État, je vous recopie un extrait du CPCM : « Le montant de la rente d’invalidité est fixé à la fraction du traitement ou de la solde de base définis à l’article L15 égale au pourcentage d’invalidité. Si le montant de ce traitement ou de cette solde de base dépasse un montant correspondant à la valeur de l’indice majoré 681 au 1er janvier 2004, revalorisé dans les conditions prévues à l’article L341-6 du code de la sécurité sociale, la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. Toutefois, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant dix fois ce montant brut. »

      Nous allons devoir modifier cette phrase en ne mettant que le montant actualisé chaque année sans la référence à 2004. C’est comme pour le minimum garanti expliqué fiche 49, les pouvoirs publics fixent une indice mais il est revalorisé chaque année comme les prix en avril et perd donc tout lien avec l’indice.

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      • Le 21 mars à 09:35

        Bonjour,
        merci du retour et effectivement avec seul le montant actualisé c’est plus clair.
        Cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 mars à 10:18

    Bonjour Claude,

    Ma retraite anticipée pour invalidité non imputable au service a été validée par la commission plénière et je viens de recevoir un décompte provisoire de mon employeur que je dois valider très rapidement. Le décompte me semble exact (je vous poserai néanmoins une question dans le forum de la fiche 45). Mais c’est la date de radiation des cadres qui me pose problème. Elle est fixée au lendemain de la commission plénière. Or je vois sur le site de la CNRACL "A compter du 1er février 2024, la date de radiation des cadres retenue par le service gestionnaire de la CNRACL ne peut être antérieure à la date d’émission de l’avis favorable*, sauf en cas de limite d’âge.".
    S’agit-il bien de l’avis favorable de la CNRACL ? Je cherche à comprendre quels sont les enjeux. Si les demi traitements restent dus lorsque la retraite est rétroactive, quel avantage a une collectivité à fixer une date rétroactive ? Je crains aussi de dépasser le délai de 12 mois entre la date de radiation et l’avis favorable et ne pas pouvoir demander les ARE. Je ne connais pas les délais de traitement actuels. Que me conseillez-vous ?

    Répondre à ce message

    • Le 18 mars à 14:35

      Écrivez à votre employeur (recommandé AR) pour lui demander de respecter la réglementation et les directives de la CNRACL qui écrit : « A compter du 1er février 2024, la date de radiation des cadres retenue par le service gestionnaire de la CNRACL ne peut être antérieure à la date d’émission de l’avis favorable*, sauf en cas de limite d’âge. »
      Vous pouvez aussi attendre car votre retraite ne commencera pas avant la date de l’avis de la caisse. Vous conservez vos demi-traitements.

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      • Le 19 mars à 15:20

        Merci Claude pour votre réponse. J’ai eu une explication. La date mentionnée est une date provisoire (car il doit y avoir une date saisie dans le logiciel de la CNRACL). Mais elle sera modifiée lorsque la CNRACL donnera son avis favorable.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 mars à 01:57

    Bonsoir

    1/ Quand il est précisé que la retraite pour invalidité peut-être prise "avant la limite d’âge", s’agit-il de la limite d’âge de 67 ans pour prendre sa retraite pour le fonctionnaire sédentaire ou de la date d’ouverture des droits à la retraite normale (par exemple 63 ans et 9 mois pour l’année 1964 avant la suspension de la réforme 2023) ?

    2/ Si l’administration a engagée la procédure de placement d’office en retraite (sans avoir produit d’arrêté mais juste une LRAR l’annonçant) pour invalidité après reconnaissance de l’inaptitude définitive à toute fonction, le fait que le dossier soit long à traiter jusqu’à la décision du SRE et la radiation des cadres peut-il faire perdre à l’agent le bénéfice de cette retraite pour invalidité et se conclure par décision de l’administration à un passage en retraite normale si la limite d’âge (ouverture des droits à la retraite normale ou limite d’âge 67 ans, selon la réponse à la question 1) est arrivée pendant le traitement du dossier ?

    3/ Est-ce que ces règles de limite d’âge changent quand l’invalidité est imputable ?

    Merci
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 18 mars à 14:03

      1. La limite d’âge est celle où l’employeur met le fonctionnaire d’office à la retraite, le jour même de cette limite, soit 67 ans pour un sédentaire (voir fiche 47.
      2. L’employeur doit demander l’avis du conseil médical et attendre l’accord de la CNRACL ou du SRE avant de vous radié des cadres.
      3. Non.

      Répondre à ce message

      • Le 18 mars à 16:43

        Bonjour et merci Claude.

        Oui, et si pendant le temps de traitement du dossier, par l’administration d’abord, par le SRE ensuite, l’âge d’ouverture des droits à la retraite normale arrive (en l’occurrence 62 ans et 9 mois), l’adminsitration ou le SRE peut elle/il arguer de l’arrivée de cet âge de retraite normale pour transformer la retraite anticipée pour invalidité imputable en retraite normale, et faire perdre à l’agent les bénéfices attachés à cette invalidité d’une part, imputabilité d’autre part ?

        Merci d’avance
        Bien cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 18 mars à 22:21

          Je vous ai répondu en début d’après-midi : la retraite pour un invalidité doit intervenir avant votre limite d’âge. Avant cet âge, votre employeur ne peut pas vous mettre à la retraite à l’âge légal.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 mars à 13:58

    Bonjour Claude,

    J’aurais une autre question. Mon employeur m’indique qu’une fois que j’aurai donnné mon accord sur le décompte provisoire, je devrai signer une demande de pension d’invalidité CNRACL et RAFP. Je crains que cette signature transforme ma mise à la retraite anticipée pour invalidité d’office en fin de droits en mise à la retraite anticipée pour invalidité à la demande de l’agent. Il me semble avoir lu des témoignages similaires sur le forum. Que faut-il faire ? Signer ? Refuser de signer ? Ecrire "J’accepte la demande de retraite anticipée d’office qui m’est proposée" ?

    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 18 mars à 21:35

      C’est la première fois qu’on signale ici la présentation d’un décompte provisoire à l’agent, c’est l’employeur qui vérifie. Vous avez un an pour une réclamation.
      Vous pouvez écrire ce que vous proposez et en conserver une copie.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 mars à 14:54

    Bonjour

    Dans le cas où l’on est polypensionné, est-il possible, au lieu d’attendre l’âge normal de retraite ou l’âge de retraite anticipée pour invalidité pour liquider ses retraites du régime générale (paragraphe 9, point 2), est-il possible de liquider en même temps la retraite d’Etat anticipée pour invalidité et une retraite anticipée pour carrière longue si l’on y est éligible dans les autres régimes de retraite (CNAV, CIPAV, etc.) ?
    L’avantage de ne pas attendre pour liquider ses autres pensions de retraite pour l’agent polypensionné est alors double :
    1/ de bénéficier de la liquidation au taux plein (cas des carrières longues) dans ses autres régimes de retraite (ce qui n’est pas le cas si l’on attend le départ à l’âge du taux plein puisque la liquidation de la retraite d’Etat anticipée pour invalidité va figer le montant des autres retraites au jour de ce départ anticipé)
    2/ de pouvoir bénéficier effectivement du cumul emploi-retraite intégral dans les autres régimes (CNAV, CIPAV...), qui exigent tous dans ce cas d’avoir liquidé l’ensemble des retraites de base et complémentaires dans tous les régimes. Sinon à quoi sert-il d’avoir droit en principe le cumul emploi-retraite intégral dérogatoire du côté du SRE ou de la CNRACL du fait de la retraite anticipée pour invalidité s’il n’est pas possible d’en faire réellement usage avant l’âge de la retraite normale dans le cadre d’un nouvel emploi relevant de la CNAV, de l’agirc-carrco, de l’Ircantec,de la CIPAV, etc.

    Pouvez-vous svp me préciser si ce raisonnement est valide ?
    Merci

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    • Le 17 mars à 16:56

      1. Oui, vous pouvez demander vos autres retraites y compris en retraite anticipée carrière longue.
      2. Non, pour le régime général, le droit au cumul intégral sera quand vous aurez votre âge légal. Si vous culez votre retraite pour invalidité de fonctionnaire avec un nouvel emploi, votre retraite de base et complémentaire augmentera.
      Les deux régimes de retraite sont trop différents pour êtres alignés sur tout. Le régime général ne met pas à la retraite d’office, il verse une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite et attribue des trimestres gratuits pendant cette période. Le salarié peut cumuler cette pension d’invalidité avec un emploi avec un plafond écrêtant la pension. Ce qui est bien plus favorable si ont est inapte définitif à 40 ans par exemple.

      Répondre à ce message

      • Le 17 mars à 23:16

        Bonsoir Claude. Merci pour ces précisions concernant le régime général.
        Pour bien comprendre, et en complément :

        je peux donc, si j’y suis éligible (notamment du fait que j’atteindrai la durée d’assurance taux-plein de manière anticipée me permettant de partir à 62 ans + les 5 trimestres jeunes), demander la retraite anticipée pour carrière longue dans le régime général (CNAV, Agirc-arrco, Ircantec, CIPAV)
         afin de liquider de manière anticipée toutes mes retraites au même moment que celle au SRE (qui sera liquidée de manière anticipée pour invalidité), car comme j’aurai déjà ma durée d’assurance taux-plein tous régimes confondus au moment du départ en retraite pour invalidité au SRE, je n’ai pas d’intérêt à continuer à récupérer des trimestres gratuits en attendant la retraite normale pour les autres pensions que le SRE
         afin aussi d’accéder au cumul emploi-retraite intégral dans le régime général plus rapidement plutôt que de demander une pension d’invalidité dans le régime général et de continuer à travailler avec un écrêtement de ma pension en attendant la retraite normale dans ce régime

        Merci
        Bien cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 18 mars à 11:52

          Il est très difficile de fixer la même date pour les deux. La retraite pour invalidité n’a pas de date connue à l’avance en principe. Vous ne pouvez pas demander la retraite du régime général si vous n’êtes pas radié des cadres de la fonction publique.
          Vous n’aurez pas droit au cumul intégral avant votre âge légal, en général plus élevé que celui de la retraite anticipée carrière longue (fiche 26).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 mars à 19:17

    Bonjour
    Je suis déclarée travailleur handicapé par la MDPH, ce qui a servi a demander un aménagement de poste (infirmière) et un temps partiel à 80% et ce pendant 2 ans sur un poste de service de soins aux PA . Ensuite toujours à cause de mes difficultés liées à ma pathologie (non imputable au service) on m’a proposé un poste d’Infirmière à la coordination des soins ( depuis mi 2024) . Je n’ai jamais demandé un taux d’invalidité pensant que mon niveau d’handicap ne justifiait pas cette demande !
    aujourd’hui même on m’apprend que ce poste disparait.
    Ils n’ont pas d’autre poste à m’offrir !? à part un poste de nuit à temps plein.
    J’apprends aussi qu’une demande d’inaptitude au poste d’infirmière aurait du être demandé , ce qui n’a pas été fait . Ils "découvrent" aussi que mon poste étant qu’administratif il n’est pas pour une Infirmière. Ils découvrent que mes droits à la retraite sont ouverts même si je suis en catégorie A, au vue de mon temps de plus de 15 ans en service actif avant la catégorie A.
    Ils ont donc décidés pour m’éjecter rapidement de demander un classement en inaptitude à tous postes ! (vu qu’ils n’ont rien à me proposer) afin de demander une retraite anticipée pour inaptitude .
    Qu’en est il de mes droits ? Va t’il y avoir une décote de ma retraite à cause de cette inaptitude ?
    Je suis totalement perdue .
    merci de m’aider à y voir plus claire .
    Nathalie

    Répondre à ce message

    • Le 4 mars à 23:02

      J’airais apprécier que vous lisiez d’abord cette fiche et le forum car vous y trouverez de nombreuses réponses. Et après posez moi de nouvelles questions.

      Répondre à ce message

      • Le 17 mars à 14:57

        Merci
        j’ai lu la fiche sur la retraite anticipé pour invalidité non imputable au service .
        Je vous remercie d’avoir pris le temps de me rediriger vers ces fiches
        Nathalie

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 mars à 11:57

    Bonjour.
    Je travaille à La Poste, j’ai 62ans et je viens de recevoir les conclusions du médecin expert et du comité médical qui me reconnaissent inapte définitivement à tout poste dans la fonction publique et demande une mise en retraite anticipé pour invalidité non imputable au service.
    Pour le calcul de ma pension de retraite, y a t’il une différence entre retraite pour inaptitude fet retraite pour invalidité.
    Merci de votre réponse

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mars à 16:38

    bonjour
    en citis depuis le 09.2024
    en fevrier 2026 expertise pour l assurance l expert veut me revoir en septembre 2026
    13 jours apres expertise pour mon employeur l expert conclus guerison aves etat anterieur
    je demande le document du medecin expert de l assurance a ma collectivite impossible de l avoir
    mon dossier doit passez en formation pleniere mais le document du medecin expert de l assurance n est pas dans mon dossier
    que peut on faire dans cette situation
    j aurez 63 ans dans 6 jours
    que peut demander la formation pleniere ou la collectivite ( reprise du travail.invaliditée)
    sachant que le medecin expert a marquer cet etat anterieur rend difficilement envisageable la reprise du travail sans restriction importantes
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 15 mars à 16:50

      Pour la mise à la retraite d’un fonctionnaire pour invalidité, l’employeur doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical.
      En Citis, l’employeur ne fait pas appel au médecin de son assurance ?
      Si le médecin agréé conclut que vous êtes consolidé et que vous êtes guéri (étant antérieur), vous devrez reprendre votre emploi.
      Lisez cette fiche puis le forum.

      Répondre à ce message

      • Le 15 mars à 17:16

        le medecin expert a marquer cet etat anterieur rend difficilement envisageable la reprise du travail sans restriction importantes

        Répondre à ce message

        • Le 15 mars à 17:27

          C’est le contraire : votre inaptitude est telle que que ne pouvez pas être reclassé.

          Répondre à ce message

          • Le 15 mars à 17:31

            je ne comprend pas votre reponse
            le medecin expert ecrit guerison avec retour etat anterieur
            cet etat anterieur rend difficilement envisageable la reprise du travail sans restriction importantes

            Répondre à ce message

            • Le 15 mars à 18:55

              Vous écrivez : « difficilement envisageable la reprise du travail sans restriction importantes ». Qu’est que cela signifie pour vous ? Je ne peux pas deviner ni votre état de santé ni ce que vous craignez ? Quel était votre état antérieur ? Et d’ailleurs antérieur à quoi ?
              Le conseil médical a besoin du rapport du médecin agréé. Et vous avez le droit de le recevoir. Tout seul c’est difficile. Contactez les représentants du personnel membres du conseil médical plénier.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mars à 14:25

    Cette fiche a été réécrite et enrichie.
    Merci de la lire avant de poser ou reposer une question. Notre objectif est de vous proposer une information plus complète et réduire aussi le nombre de questions.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mars à 09:25

    Bonjour Monsieur !!
    J’ai eu un accident de service, je me suis cassée le poignet le 5 mai 2023.
    Je suis restée en arrêt de travail indemnisée jusqu’au 8 juin 2025 après l avis d’un expert mandaté par la communauté des Communes dont je depend. Il me fais reprendre à mi-temps thérapeutique à 50% malgré mes douleurs de. A ce jour je suis toujours en MT Je vais être à la retraite le 1 janvier 2027.
    Ma question.
    Pour prétendre à une rente suis à cet AT,
    Est-ce-qu’il faut être consolidée avec sequelles avant ma retraite sinon je la perds ??. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 15 mars à 11:17

      Vous auriez du demander une ATI comme indiqué au point de cette fiche dès la reprise du travail.
      Pourquoi parlez vous de la retraite en janvier 2027, c’est votre choix ?

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 mars à 12:59

    Bonjour ,
    Je suis fonctionnaire titulaire de l’éducation nationale.
    Suite à une maladie professionnelle imputable au service et donc, plusieurs années en CITIS, je viens de demander ma retraite anticipée pour invalidité imputable au service.
    Je vais passer une expertise avec un médecin agréé puis mon dossier passera en commission médicale. Ensuite, il sera traitée par les services de retraite de l’éducation nationale et enfin, du SRE.
    A quelle date la radiation des cadres intervient -elle ? La radiation se fait elle lors de la décision du comité médicale ? Ou seulement lorsque le dossier passe au SRE ?

    En effet je souhaite reprendre une activité professionnelle dans le secteur privé en tant que salariée et je souhaite savoir QUAND j’en aurai le droit.

    Par avance , je vous remercie de votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 12 mars à 18:56

      Le Citis se termine à la date de mise à la retraite et de radiation des cadres et il ne peut pas être rétroactif.

      Répondre à ce message

    • Le 12 mars à 20:18

      Bonsoir,

      Vous devriez logiquement encore être en CITIS à ce jour. Dans ces conditions, la radiation des cadres n’interviendra qu’à l’issue de la procédure que vous venez de décrire.Elle ne pourra avoir d’effet rétroactif sauf à ce que vous ayez atteint la limite d’âge entre temps.

      Pour le reste, si un taux d’IPP vous a été reconnu il y a moins de quatre ans au titre de votre maladie professionnelle, vous avez droit, indépendamment de la question de votre mise à la retraite pour invalidité imputable au service, à une indemnisation complémentaire.

      Cette indemnisation, fondée sur le régime de responsabilité sans faute des employeurs publics, peut être très intéressante financièrement.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour de plus amples informations.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 mars à 22:52

    Bonsoir, pour le calcul de ma rente d’invalidité imputable au service.....Celle- ci est elle calculé uniquement sur mon traitement de base...ou bien englobe t-il ma prime de feu qui représente 25% de mon traitement de base.....je précise que cette prime est versée chaque mois et est pris en compte pour le calcul de ma pension de retraite.....je suis fonctionnaire dans la FPT.,..

    Répondre à ce message

    • Le 10 mars à 15:55

      Si cette prime est prise en compte pour la retraite normale, elle le sera aussi pour la retraite pour invalidité. Le SPP mis à la retraite pour invalidité n’est pas soumis aux conditions d’âge et de durée de services pour y avoir droit.

      Répondre à ce message

      • Le 11 mars à 14:46

        Merci pour votre retour....et pour ce que vous faites pour répondre à nos questions.... Bien cordialement

        Répondre à ce message

    • Le 11 mars à 16:57

      bonjour
      IDE en secteur public ;en maladie professionnelle suite au covid j’ ai l’âge de prendre la retraite et j’ ai les trimestres nécessaire.
      Je veux demander une retraite pour invalidité imputable au service ,est ce que j’ aurai droit a ma retraite a une rente d’ invalidité en plus de ma pension de retraite.
      Merci

      Répondre à ce message

      • Le 11 mars à 21:36

        La retraite pour un invalidité est calculée comme une retraite normale, certes sans décote, mais cela ne vous concerne pas. Et la retraite pour invalidité imputable au service vous donne droit à une rente viagère d’invalidité.
        Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, il faut être en inaptitude à vos fonctions. Si vous avez repris le travail pendant votre maladie professionnelle, je suppose que vous avez demandé une ATI.

        Répondre à ce message

      • Le 12 mars à 11:06

        Chère Madame,

        La demande de mise à la retraite pour invalidité doit être formée avant l’atteinte de l’âge limite.

        Je vous invite vivement à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour faire le point sur votre situation.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mars à 09:16

    Bonjour,

    Ma question concerne l’indemnisation des préjudices et s’adresse plus particulièrement à Me Galy.

    Après avis du médecin agréé et de la formation plénière du conseil médical (IPP 30 %), j’ai été mis à la retraite pour invalidité imputable au service et je perçois une rente CNRACL de 30 %.

    En cas de demande d’indemnisation de mes préjudices de ma part et d’expertise judiciaire demandée par le TA, l’expert judiciaire peut-il évaluer mon DFP à un taux inférieur de mon taux d’IPP de 30 %, et dans l’affirmative, ma rente CNRACL pourrait-elle en être impactée ?

    Merci pour votre réponse.

    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 5 mars à 20:57

      Bonsoir,

      Si votre dossier est bien construit, les chances qu’une expertise soit prononcée par le TA au titre de votre DFP sont quasi nulles. Si, par extraordinaire une telle était expertise était prononcée, alors l’expert pourrait même, de manière hypothétique, ramener votre DFP à 0.

      L’indemnisation au titre de la responsabilité sans faute ne présente aucun lien juridique avec la question de votre rente qui ne peut d’ailleurs être remise en cause que dans des délais précis. En outre, la CNRACL n’est en principe jamais partie aux instances indemnitaires.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet si vous le souhaitez.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 6 mars à 09:17

        Bonjour,

        Je vous remercie pour votre réponse.

        Pourriez-vous juste me préciser, s’il vous plaît, ce que vous entendez par « de manière hypothétique » ?

        Bien cordialement.

        Répondre à ce message

        • Le 10 mars à 12:06

          Bonjour,

          Que cela est possible bien que non certain.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 10 mars à 18:30

            Bonjour,

            Donc, si je vous comprends bien, IPP et DFP ne sont pas forcément équivalents et sont des notions différentes ?

            Cordialement.

            Répondre à ce message

            • Le 11 mars à 20:25

              Bonsoir,

              Je dois visiblement mal m’exprimer car, selon ma lecture, l’IPP et le DFP sont des notions identiques.

              Ce que je vous indiquais c’est qu’un médecin expert n’est pas tenu par les constatations d’un médecin agréé et encore moins par un avis du conseil médical. Si un médecin expert était saisi de votre dossier, il est possible, au sens premier du terme, qu’il évalue votre DFP à 30 % mais aussi à 40 % ou même à 0 %.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

              • Le 11 mars à 22:29

                Bonjour,

                Je vous remercie, Maître, pour ces précisions éclairantes et édifiantes.

                Bien cordialement.

                Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 mars à 13:07

    Bonjour,
    Je suis agent de la fonction publique territoriale, depuis 2021 à la CNRACL (avant Ircantec). J’ai 54 ans.
    Je passe jeudi en conseil médical pour valider mon départ à la retraite pour invalidité pour inaptitude totale à toutes fonctions.
    Pouvez-vous m’aider à calculer mon taux d’invalidité car je sais que pour avoir 50% de mon salaire, je dois avoir un taux minimum de 60% d’invalidité.
    Voici mes différents taux :
     25 % non imputable au service (attention dont 5, état antérieur en 2018 en tant qu’Iracantec et 20% à la radiation des cadres)
     40 % non imputable au service depuis 2023
     10% imputable au service depuis 2023 (AIT perçu depuis 2023 120 €)

    J’ai fais également mon calcul en fonction de mes trimestres cotisés pour voir à combien s’élèverait ma retraite si je n’atteinds pas les 60%. Je me trouve avec un montant de 120 €/ mois.
    Ça me fait très peur.

    Je vous remercie par avance car en fonction du tôt ma situation ne sera pas la meme

    Répondre à ce message

    • Le 10 mars à 15:41

      Ircantec est une retraite complémentaire comme Agirc-Arrco à la retraite de base du régime général. Consultez votre compte retraite dans le site officiel www.info-retraite.fr

      Le calcul du taux d’incapacité permanente partielle ou taux global d’invalidité est calculé selon une des deux règles :
       Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
       Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

      En étant fonctionnaire titulaire que depuis 2021, vous aurez en effet une très petite retraite si vous n’avez pas 50%. Vous seriez restée contractuelle, vous auriez droit à une pension d’invalidité jusqu’à votre retraite du régime général.

      Répondre à ce message

      • Le 10 mars à 17:34

        Bonjour,
        Je vous remercie pour votre retour.
        Effectivement petite rectification. Avant 2021, j’étais titulaire mais sur un contrat à 17h30 avec des heures complémentaires.
        Ensuite, j’ai eu des contrats de 28h, et 35h qui m’ont fait basculer sur la CNRACL.

        Je n’ai pas entendu parler de la méthode de calcul "Arrêt Mérotte"
        Pouvez vous me confirmer que cette méthode de calcul s’applique également à la fonction publique territoriale.

        Pour info les 2 premiers taux concernent le même chapitre du référentiel des taux d’invalidité.
        Il seront donc calculés avec la règle de Balthazar ?

        Ensuite, à ce taux là devrait venir s’ajouter l’IPP de 10% imputable au service (maladie pro. sans lien avec les deux premiers taux) en appliquant l’Arrêt Mérotte ?

        Mon premier taux d’IPP 25% est notifié comme ci dessous, comment sera-t-il pris en compte dans le calcul de la règle de Baltazar ?
        Taux IPP non imputable : 25% depuis 2018 :
        - État antérieur avant titularisation : 5%
        - A la radiation des cadres : 20%

        Je vous remercie par avance pour votre retour

        Répondre à ce message

        • Le 11 mars à 20:35

          Bonsoir,

          Il est impossible de vous répondre de manière certaine dès lors que nous n’avons pas le contexte rattaché aux éléments générant les taux que vous évoquez et que nous ne sommes pas médecins.

          Claude vous a répondu de manière utile : si les taux concernent des pathologies liées (ce que n’implique pas nécessairement une appartenance à la même classification du barème), la règle de Balthazar s’appliquera, à défaut, les taux seront simplement additionnés.

          En ce qui concerne votre dernière interrogation, le taux de 5 % résultant d’un état antérieur devrait être pris en compte au titre de la détermination de votre taux d’invalidité global au travers du taux de 25 % et selon les règles précitées (Balthazar / Mérotte).

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 mars à 11:28

    Bonjour, Fonctionnaire territorial, victime d’un accident de service, dont l’imputabilité a été reconnu et ne faisant l’objet d’aucune contestation possible (percuté par un véhicule lors d’une intervention dans l’exercice de mes fonctions), la Mairie m’a accordé une ATI par arrêté du 26/11/25, sous réserve de l’avis de la Caisse des Dépôts.
    J’ai reçu un courrier de la Caisse des dépôts courant janvier pour me dire que mon dossier ATICAL a été enregistré le 14/01/26. Savez-vous quels sont les délais actuels de traitement à partir de cette date d’ouverture de dossier pour obtenir la décision et le paiement de l’ATI ? En vous remerciant pas avance.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 mars à 14:48

    Bonjour, je suis née en 1990, dans la FPE depuis 2017 et adhérente CFDT de mon Administration.
    J’ai été placée en CLM pendant 1 an et ait repris le travail récemment à temps plein ( période de Temps Partiel Thérapeutique déjà utilisée avant le placement en CLM).
    Je réalise actuellement mes démarches auprès de la MDPH et fait le nécessaire pour la RQTH avec ma correspondante sociale.
    Si je devais repartir en CLD pour inaptitude temporaire au vu de ma pathologie, combien de temps pourrais-je en bénéficier svp ? Si aucune solution de reclassement n’est possible que va t’il m’arriver ( statut ? revenus ?). Je suis mère célibataire et j’ai peur de ce qu’il va m’arriver ...
    Merci d’avance pour votre aide et votre bienveillance.

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    • Le 10 mars à 15:49

      Le congé longue durée est prolongé par période de 6 ou 12 mois jusque 5 ans maximum. Il est prolongé si le médecin juge qu’il y a un espoir de guérison ou d’amélioration de votre santé. Si votre inaptitude devient définitive, l’employeur peut vous mettre à la retraite pour invalidité.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mars à 18:11

    Bonjour Monsieur
    Je suis retraitée Fph depuis le 1er février 2026 pour invalidité non imputable au service suite à un CLD.
    J ai 18 ans de carrière Aide soignante. Je me suis renseignée auprès de la CNRACL après avoir étudié mon dossier retraite pour la Majoration 10 années faites = 4 trimestres.
    Et pourquoi que je ne suis pas reconnue catégorie actif ?
    Réponse de la CNRACL : vous êtes partie pour une retraite pour invalidité donc vous ne pouvez pas avoir la Majoration.
    Je connais qq un qui était dans le même établissement que moi qui est partie pour retraite invalidité mais imputable au service qui est catégorie actif et Majoration de 4 trimestres.
    Est-ce le faits d être non imputable au service ?
    Je souhaiterais que vous m expliquiez si possible. Merci par avance.
    Cordialement
    Cath

    Répondre à ce message

    • Le 5 mars à 22:02

      Comme indiqué fiche 48, la majoration de trimestres pour vous ne sert que pour la durée d’assurance, durée vous évitant une décote. Mais la retraite pour invalidité est toujours sans décote, donc cette majoration ne vous sert pas. Votre retraite est calculée selon les trimestres en liquidation, comme pour toutes les retraites des fonctionnaires. Il n’y a pas de différences.

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      • Le 6 mars à 16:56

        D’accord merci pour votre réponse
        Est-ce que ma retraite privée sera reconnue aussi en invalidité comme je suis partie pour retraite invalidité dans le public ?
        Cordialement
        Cath

        Répondre à ce message

        • Le 6 mars à 17:11

          Il n’y a pas de retraite privée ! La retraite du régime général de la sécurité sociale concerne 23% des fonctionnaires, les contractuels.
          La retraite pour invalidité n’existe pas dans le régime général. Il existe uniquement une pension d’invalidité versée jusqu’au droit à la retraite et donnant droit à des trimestres.
          Vous aurez droit à la retraite pour inaptitude à partir de 62 ans comme expliqué fiche 9 de ce guide : 09 Retraite anticipée pour inaptitude, invalidité et AAH

          Répondre à ce message

          • Le 6 mars à 17:25

            J ai 22 années dans le privé.
            Ce que l’on appelle une retraite pour inaptitude ?
            Est-ce que je suis reconnue categorie actif ou carrière longue ?
            Je m excuse mais c est tellement complexe que je m y perd .
            Cordialement
            Cath

            Répondre à ce message

            • Le 6 mars à 17:29

              Je vous ai répondu : vous aurez droit à une retraite normale mais pour inaptitude du régime général comme expliqué fiche 9.

              Répondre à ce message

              • Le 6 mars à 19:11

                Ok d’accord merci
                Je vous pris de m excuser mais ces démarches sont difficiles à comprendre.
                Je ne voudrais pas me mettre en défauts.
                Est ce qu il m est possible de reprendre une activité partiellement en attendant ma retraite pour inaptitude ? Sachant qu il me manque qqs trimestres .
                Mon psychiatre m a conseillé de reprendre une activité progressivement pour mon bien être, me re sociabiliser et me reconstruire.
                J attends votre réponse
                Encore merci
                Cordialement
                Cathe

                Répondre à ce message

                • Le 6 mars à 22:40

                  La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles des fonctionnaires et vous aurez droit au cumul intégral. De plus vos nouvelles cotisations pour la retraite donneront donneront droit à une autre retraite.

                  Répondre à ce message

                  • Le 6 mars à 23:05

                    D accord merci.
                    Je ne risque pas de me mettre en défauts si je travaille partiellement et que je fasse la demande de reconnaissance d inaptitude auprès de ma générale pour partir plus tôt ?
                    Cath

                    Répondre à ce message

                    • Le 7 mars à 10:37

                      Vous avez le droit de travailler pendant votre retraite pour invalidité de fonctionnaire. Mais lorsque vous demanderez votre retraite du régime général, vous devrez avoir cessé toute activité. Lisez la fiche 26. Si vous voulez augmenter vos retraite de base et complémentaire, vous avez intérêt à continuer de travailler.

                      Répondre à ce message

                      • Le 7 mars à 13:54

                        Ok donc il faut que j attende fin d année pour commencer à faire ma demande de reconnaissance en inaptitude et ma demande de retraite c est ça si j ai bien compris ?
                        Je vais reprendre rdv auprès d un agent de la Carsat que tout soit clair je pense .
                        Merci
                        Cordialement
                        Cath

                        Répondre à ce message

                        • Le 7 mars à 16:05

                          Vous n’avez jamais donné votre année de naissance et donc votre âge. Je ne sais pas vous répondre sur le moment de vous connecter pour une demande de retraite.
                          Écoutez votre médecin en reprenant une activité compatible avec votre santé.
                          Lisez la fiche 9 sur votre droit à la retraite anticipée pour inaptitude, l’agent de la Carsat ne vous dira pas autre chose. On n’est jamais aussi bien renseigné que par soi-même !

                          Répondre à ce message

                          • Le 7 mars à 16:34

                            Oui c est sur car on entend diverses sons de cloches et on arrive plus à faire le tri du bon et pas bon .🙉
                            J aurais 61 ans en Avril
                            J ai 163 trimestres ( 80 cnracl et 83 générale normalement)
                            Et plusieurs agents Carsat m ont dit que je pouvais partir au 1er mai 2027 ???? Peut-être parce qu ils ont reconnu mon inaptitude suite à l invalidité cnracl ???
                            Qu il fallait construire mon dossier retraite générale au mois de novembre pour qu il parte en décembre. 🤔
                            Cordialement
                            Cath

                            Répondre à ce message

                            • Le 7 mars à 17:11

                              A mon tour de devenir une cloche de plus pour vous !
                              Pour les assurés reconnus inaptes au travail, la réforme de 2023 maintient le droit à la retraite à 62 ans, créant ainsi un nouveau départ anticipé en retraite, avons-nous écrit fiche 9. Et non à 61 ans comme vous l’écrivez, je suppose que vous née en mars 1965.
                              Pour 83 trimestres dans le secteur privé, vous avez doit à deux retraites : une retraite de base de l’assurance retraite et une retraite complémentaire Agirc-Arrco. Vous pouvez demander les deux en passant le moment venu par votre compte retraite dans le site officiel www.info-retraite.fr

                              Répondre à ce message

                              • Le 8 mars à 00:52

                                Bonsoir
                                Je vous ai dit que j allais avoir 61 ans en Avril non 62 ..pk vous allez être une cloche ??
                                On ne sait où se renseigner pour avoir vraiment un concret et ce que l’on veut entendre .
                                J avoue je suis perdue dans le fait de ne pas savoir si je peux reprendre une activité partiellement ou pas ?
                                Pour completer mes trimestres manquants et si je peux demander ma retraite générale et la reconnaissance d inaptitude en fin d année ???
                                Une erreur peut couter chère donc on essaie de se renseigner
                                Nous ne sommes pas tous capable de comprendre les lois.
                                Désolée
                                Cordialement
                                Cath

                                Répondre à ce message

                                • Le 8 mars à 10:01

                                  J’ai voulu faire de l’humour car vous dites avoir plusieurs sons de cloche !
                                  Nous savons que ce n’est pas facile de comprendre les lois et décrets. C’est pour cette raison que nous avons écrit et tenons à jour une guide complet.
                                  Je vous redis que votre retraite anticipée pour invalidité de fonctionnaire vous autorise à reprendre un emploi sans plafond ni limites. Et en plus ce nouvel emploi vous donnera droit à des trimestres pour améliorer vos retraites de base et complémentaire.

                                  Répondre à ce message

                                  • Le 8 mars à 16:37

                                    Ok d accord.
                                    Bien excusez moi encore de vous poser des questions peut-être bêtes pour vous . Mais moi j ai besoin d informations sur ces réformes de plus que je suis retraitée FPH pour invalidité et que j ai du régime général. C est un peu complexe .
                                    Lorsque vous commencer à remonter la tête de l eau suite aux problèmes rencontrés bien vous êtes un peu perdu et inquiet de se mettre en erreurs , vous perdez confiance et vu tout ce que l’on vous explique c est parfois confus les administrations ( cpam, Carsat) un coup c est blanc , un coup c est bleu .
                                    Et je vous ai bien noté que j étais d avril 1965 .
                                    Cordialement

                                    Répondre à ce message

                                    • Le 8 mars à 19:11

                                      Il n’y a pas de question bête pour moi. Mais vous reposez plusieurs fois la même question Et je répond à chaque fois la même chose. Bon courage pour la suite.

                                      Répondre à ce message

                                  • Le 8 mars à 18:39

                                    Oui je comprends l humour et heureusement qu il y en a encore un peu .
                                    Mais oui ça me prend la tête toutes ces réformes. Et que lorsque vous , vous renseignez auprès des organismes limite personne ne veut se mouiller et vous disent d aller lire.
                                    Une vous dit que je peux partir au 1er mai 2027 si inaptitude une autre 1er janvier 2028 comment comprendre vraiment.
                                    Donc c est pour cela que je vous pose autant de questions qui peuvent être récurentes.
                                    Quand on vous dit que vous pouvez travailler dans le privé pour completer votre manque de trimestres et que je peux faire la demande de reconnaissance d inaptitude fin d année 2026 Ça, ça me perturbe .
                                    Encore merci
                                    Cordialement

                                    Répondre à ce message

                                    • Le 8 mars à 19:03

                                      Vous aurez droit à la retraite pour inaptitude du régime général à 62 ans, pas avant.
                                      Vous avez le droit de retravailler sans plafond ni limites jusqu’à la date d’effet de vos autres retraites, donc jusque 62 ans.
                                      Suis-je suffisamment clair ?

                                      Répondre à ce message

                                      • Le 9 mars à 18:09

                                        Bonjour
                                        Oui ça m a l air clair .
                                        Je peux faire qqs missions interim dans mon domaine AS puisque mon invalidité et non imputable au service ? Et CESU ? Sans risque pour mon régime général.
                                        Cordialement

                                        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mars à 20:03

    Bonjour, je suis ne le 16 mai 1965 avec un taux incapacité permanente de 10% pour maladie pro quand pourrais-je partir à la retraite par rapport à la suspension de la retraite votée fin 2025 merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 janvier à 21:38

    Bonjour, je recherche des informations sur la retarite pour invalidité à la fin d’un CLD
    pour un enseignant. J’arrive au dernier renouvellement du congé longue durée c’est à
    dire à 6 mois de la fin. On m’a demandé de faire en même temps que la demande de
    renouvellement du CLD, une demande de RI.
    J’ai fait une demande de renouvellement du CLD et j’ai refusé de faire en même
    temps la demande de RI vu que dans ce cas je perds les droits à l’ARE.

    A la fin du CLD, je n’aurai que 152 trimestres au lieu de 170 et 63 ans. Je pourrais
    partir à la retraite fin janvier avec 62ans et 9mois mais le montant sera assez faible,
    la RI est plus avantageuse.

    Comme je refuse de demander la RI, le rectorat m’a informé que je serai radié des
    cadres sans pension à la fin du CLD et que je pourrais demander la liquidation de ma
    pension quand je le souhaiterai auprès de l’Etat.

    J’avais compris qu’à l’issu du CLD, si le conseil médical me reconnais inapte, le
    rectorat me mettait en DORS en attente de RI et que c’est eux qui faisaient les
    démarches pour me mettre en RI. Pouvez-vous me dire si je suis dans l’erreur et si
    c’est le rectorat qui a raison.

    Merci de vos réponses

    Répondre à ce message

    • Le 9 janvier à 22:09

      Votre message a été copié collé, car envoyé à d’autres, il me semble.
      Le fonctionnaire d’Etat doit remplir depuis longtemps un formulaire de demande de retraite pour invalidité. Aucune jurisprudence jusqu’à présent ne vous prive d’être ensuite indemnisé après s’être inscrit comme demandeur d’emploi et accepté par FT.
      En principe, le médecin agréé puis le conseil médical doivent donner leur avis avant la fin du CLD.
      La DORS vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite de fonctionnaire. Cette situation arrange les employeurs, on dirait.
      La retraite pour invalidité vous autorise à reprendre un emploi sans plafond ni limites, et les cotisations versées sont prises en compte pour les retraites concernées.

      Répondre à ce message

      • Le 10 janvier à 09:21

        Bonjour, merci pour votre réponse. J’ai trouvé cela qui montre qu’il vaut mieux attendre que l’administration fasse les démarches de la retraite pour invalidité, c’est assez récent. Je vous met un extrait en fin de message. Dans mon cas, comme je ne veux pas demander la RI pour ne pas perdre le bénéfice de l’ARE si j’y ai droit, on me dit qu’à la fin du CLD, je serai rayé des cadres sans pension et que je pourrait ensuite demander la liquidation de ma pension quand je le souhaite auprès de l’Etat. Ce serait une pension et non une RI donc moins avantageuse pour moi. Je ne comprends pas non plus comment je peux terminer mon CLD sans que l’inaptitude soit examinée par des médecins. Cordialement.

        Voici un extrait du CE, 30 mars 2023, n° 460907
        La Haute juridiction a donc opéré une distinction dans l’ouverture du droit au chômage selon si la mise à la retraite pour invalidité a été prononcée d’office, c’est-à-dire, à l’initiative de la collectivité employeur, ou à la suite d’une demande en ce sens de l’agent.

        Or au cas particulier, dès lors que c’est Madame C qui avait sollicité son admission à la retraite anticipée pour invalidité, elle ne pouvait être regardée comme ayant été involontairement privée d’emploi, de sorte qu’elle ne pouvait prétendre à l’ARE.

        Gageons qu’à la lecture de cette décision, les agents territoriaux réfléchiront à deux fois avant de solliciter leur mise à la retraite pour invalidité, et que certains d’entre eux préféreront attendre que leur employeur prononce d’office leur mise à la retraite pour invalidité afin de ne pas être exclus du bénéfice des allocations chômage.

        Répondre à ce message

        • Le 10 janvier à 09:30

          Je connais cette jurisprudence du Conseil d’État, déjà évoquée dans ce forum. Elle ne concerne que les agents relevant de la CNRACL et d’un décret. C’est pourquoi j’ai précisé dans ma réponse que vous étiez fonctionnaire d’État, dépendant du SRE et du Code des pensions civiles et militaires.
          Pour avoir droit aux allocations chômage auprès de FT, il faut remplir des conditions d’aptitude attestées par un certificat médical dans votre cas.
          L’allocation chômage donne droit à des trimestres dans le régime général mais pas de points d’une retraite complémentaire puisque vous ne cotisez pas avant dans ces régimes.
          C’est vous qui décidez, car c’est vous qui assumerez vos choix.

          Répondre à ce message

          • Le 10 janvier à 12:18

            Merci pour votre réponse, j’ai discuté avec des enseignants mis en RI d’office pour inaptitude à toutes les fonctions de la fonction publique qui ont obtenu l’are, il semblerait que ce soit étendu à la fonction d’État.

            Pour en revenir à mon cas, je serait radié des cadres sans pension à la fin du CLD ( dans 6 mois) puisque je ne veux pas demander la RI et je pourrai liquider ma pension que je le souhaite. Je ne trouve pas d’information sur cette radiation à la fin d’un CLD.

            Bien cordialement.

            Répondre à ce message

            • Le 10 janvier à 15:43

              La radiation des cadres ne peut pas être prononcée si vous n’êtes mis à la retraite pour invalidité. Vous êtes placé en disponibilité d’office pour raison de santé à la fin CLD, comme vous l’écriviez.

              Répondre à ce message

          • Le 6 mars à 10:16

            Bonjour
            J’ai était placé en retraite anticipée pour inaptitude à toutes fonctions, niveau d’invalidité1.j’ai 57ans. Avec 30 année dans la fonction publique territoriale. Je perçoit la retraite cnracl. Je suis inscrite à France travail Est-ce que je peux prétendre aux indemnités chômage ARE.
            Cordialement

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mars à 10:26

    Bonjour,
    Mon mari a été mis en retraite anticipée pour inaptitude à l’âge de 40 ans. A ce jour, il a une pension d’invalidité de la cnracl uniquement.
    Il souhaite trouver un travail à temps partiel dans le privé pour compléter cette pension. Pouvez-vous me dire s’il est soumis au cumul libre ou cumul plafonné ?
    Merci par avance.

    Répondre à ce message

    • Le 5 mars à 16:46

      La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles des fonctionnaires et il a droit au cumul intégral. De plus ses nouvelles cotisations pour la retraite lui donneront droit à une autre retraite.

      Répondre à ce message

      • Le 6 mars à 08:28

        Bonjour,
        Merci pour ces précisions, il nous semblait bien que ce cumul était faisable sans plafond.
        Passez une belle journée.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 mars à 14:29

    Bonjour faites vous les calculs de la pension pour invalidite ? Génération.1971 ( 172 trimestres je crois ) .. je ne sais pas mon état de santé dans les années à venir c est fluctuant et je pense demander à 62 ans une invalidite de la fonction publique d etat non professionnelle avec un dernier indice à 455 im.. et 136 trimestres cotises ! Ca fera combien en euros en pension ? 800 eur ? Pour avoir un ordre d idée..merci si vous pouvez me donner le mode de calcul. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 4 mars à 18:28

      La formule de calcul est indiquée fiche 49 :
      P = montant de la pension ; TIB = traitement indiciaire brut ; N = nombre de trimestres acquis dans la fonction publique (services effectifs et bonifications) ; DSB = durée de service en nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits pour avoir une pension complète.
      La formule est la suivante : P = TIB x (N/DSB x 75 %).
      C’est bien 172 trimestres pour vous.

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      • Le 4 mars à 22:11

        Bonsoir Claude,
        Quelles sont les bonifications qui comptent pour le calcul de l’invalidité ? Bonification enfants ok mais la bonification pour catégorie active rentre-t-elle dans le calcul ? J’étais aide-soignante pendant 19 années et ensuite infirmière depuis 2014 jusqu’à ce jour. Merci.

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        • Le 4 mars à 22:32

          La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale, donc tous les trimestres indiqués fiche 48 comptent.

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          • Le 5 mars à 11:24

            Bonjour Claude,
            Merci pour votre réponse. Cela veut dire que mes bonifications obtenues pour mes années exercées en qualité d’aide-soignante compteront dans le calcul de ma retraite pour invalidité ?

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            • Le 5 mars à 16:52

              Ce n’est pas une bonification mais une majoration de trimestres évitant la décote. Vous y avez droit mais ls ne servent pas puisque vous avez de toute façon une retraite dans décote.

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              • Le 5 mars à 18:53

                Claude,
                J’ai regardé sur la CNARCL, j’ai 8 trimestres pour mes 2 enfants et 12 trimestres pour la catégorie active en qualité d’aide-soignante, je les compte pour le calcul des trimestres de la retraite pour invalidité ou pas ? Je n’arrive pas à comprendre... désolée. Merci.

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      • Le 4 mars à 22:34

        Merci beaucoup. J ai calculé 1327 eur brut me paraît beaucoup. Mais si c est le calcul. Merci bonne soiree

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