UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 109,91 € brut (depuis avril 2026).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaire est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur :
 si fonctionnaire d’État (FPE) le formulaire émis par le SRE ;
 si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH) un courrier de demande.

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires mis en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas
 avril 2026 : Prévoyance à l’État : Invalidité et parcours type de l’agent
 mai 2026 : Des annonces décevantes sur l’invalidité à la Fonction Publique de l’État

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 septembre à 10:21

    Bonjour à toute l’équipe et bravo pour le travail formidable que vous réalisez au quotidien !

    Je suis retraité de la fonction publique et perçois également une pension d’invalidité. Suis-je autorisé à cumuler ma retraite avec un contrat à l’étranger (contrat de droit local) sans incidence sur la pension ?
    J’ai bien lu le point 9 mais il ne correspond pas à ma situation car je n’ai pas une retraite pour invalidité.

    Merci beaucoup pour votre éclairage

    Répondre à ce message

    • Le 12 septembre à 16:02

      Quelle est la différence pour vous entre pension pour invalidité et retraite pour invalidité ? Car il n’y en a pas pas un fonctionnaire titulaire. Si vous eu droit à une rente viagère d’invalidité, vous avez eu droit à une retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 septembre à 12:48

    Bonjour Claude,

    Ma question concerne les congés annuels non pris. Ma retraite pour invalidité a débuté le 1er août. Fin août, j’ai reçu une indemnité de congés payés complétement erronée (environ 100 €). J’essaie de calculer le montant de cette indemnité afin de faire valoir mes droits auprès de ma collectivité mais je ne sais pas quel texte s’applique à ma situation vue la chronologie :
     16 juin 2026 : décision du conseil d’état qui annule en partie le décret du 21 juin 2025
     1er août 2026 : ma radiation des cadres
     11 août 2026 : nouveau décret
    Je ne sais pas si je suis ou non concernée par ce nouveau décret vu qu’il est postérieur à ma date de radiation des cadres mais d’actualité aujourd’hui.
    Est-ce que le mode de calcul de l’indemnisation d’un jour de congé (salaire brut x 12) / 250 a été ou non suspendu dans cette période entre le 16 juin et le 11 août ?
    Je trouve des informations contradictoires. Certains sites indiquent qu’il a été maintenu. D’autres que l’on en revient, dans cette période transitoire, au 30ème du salaire.
    Cela devient complexe !
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 4 septembre à 21:52

      Ce décret ne change pas votre indemnisation.
      Lisez l’article de la CFDT Fonctions publiques : Un décret du 11 août 2026 permet aux agents d’être mieux informé en cas de congés annuels non pris

      Répondre à ce message

    • Le 7 septembre à 12:44

      Bonjour,

      Si vous êtes en position d’arrêt donnant droit à congés depuis au moins 2024, les règles sont les suivantes avec une date de mise à la retraite au 1er août 2026 :

       vos droits à congés au titre de l’année 2024 sont clôturés (et donc perdus) depuis le 1er avril 2026 (fin de la période de report de 15 mois) ;
       vos droits à congés au titre de l’année 2025 doivent êtes indemnisés à hauteur de 20 jours ;
       vos droits à congés au titre de l’année 2026 doivent être indemnisés au prorata soit un peu plus de 10 jours.

      Le montant de l’indemnité est effectivement calculé comme vous le décrivez et, comme le soulève Claude, le décret du 11 août 2026 ne change à mon sens rien à votre situation.

      N’hésitez pas à vous faire assister dans le cadre de votre demande auprès de votre administration et ce d’autant plus si vous disposez d’une assurance de protection juridique.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 12 septembre à 11:48

        Bonjour,
        En CLM depuis janvier 24, je suis en procédure de mise en RI (professeur titulaire EN).
        La fin de cette procédure de mise en RI ne coïncidera pas avec la fin de mes droits à CLM si bien que l’administration va me mettre en DORS ou en "attente de mise en RI" (DRSP ou autre, je ne sais pas).

        Le service gestionnaire me fait savoir que, du fait de ce changement de position administrative (mise en DORS, DRSP ou autre), je ne peux prétendre à l’indemnisation des congés non pris. Il faudrait que la mise en RI soit prononcée pendant le CLM. Qu’en dites-vous ?

        Répondre à ce message

        • Le 12 septembre à 15:59

          Je vous invite à lire le décret 84-972 et en particulier l’article 5-2 qui dit : « Par dérogation aux dispositions du second alinéa de l’article 5, lorsque le fonctionnaire n’a pas été en mesure de prendre son congé annuel avant la fin de la relation de travail, les droits non-utilisés donnent lieu à une indemnité compensatrice. »
          Il a fallu une jurisprudence de la cour de justice de l’union européenne (s’appuyant sur la Charte européenne des droits fondamentaux) pour le gouvernement se décide à changer enfin les droits des fonctionnaires sur ce sujet.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 septembre à 19:11

    Je suis passée devant le medecin agréé pour évaluer mon taux ipp et si je suis apte a reprendre ( questions poses par l employeur). Puis je demander les conclusions de ce medecin avant le conseil medical qui est prévue normalement en decembre ? Si oui auprès de qui, car l employeur n a pas accès a la partie médicale.

    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 10 septembre à 10:21

      Bonjour,

      Par principe, ces conclusions doivent vous être transmises par votre service RH.

      Afin d’éviter toute erreur d’aiguillage, vous pouvez solliciter du secrétariat du conseil médical la communication de ces conclusions.

      Il peut arriver que ces conclusions soient transmises à votre médecin traitant.

      Sachez par ailleurs que si le taux d’IPP qui vous est reconnu fait suite à un accident ou une maladie professionnelle, ce qui devrait être le cas, alors ce taux vous ouvre droit à une indemnisation qui peut être importante.

      N’hésitez pas à me contacter pour faire un point gratuit et concret sur votre situation.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 septembre à 15:00

    Bonjour.
    Mon congé de longue durée prendra fin mi février 2027 (5 ans).
    Comment se passe une procédure, on m’a parlé d’1 avis d’aptitude aux fonctions qui sera demandé par un expert.? Et ce sera étudié par le comité médical.
    Je manque d’informations, je dois fournir un certificat de mon médecin pour l’inaptitude aux fonctions ? car plusieurs pathologies, et pour une retraite invalidité ? Je suis perdue, doit-on se faire accompagner pour un taux d’invalidité, où ce n’est pas nécessaire pour l’expertise.
    Mais si j’ai bien lu, il faut que la demande de retraite pour invalidité soit faite par l’employeur et non l’agent.
    Merci pour cet éclairage.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 septembre à 19:15

    Je suis dans la fonction publique d’état EPST : INSERM, mise en retraite d’office après une maladie pro avec un taux d’IPP de 25% et un CLD d’office de 5 ans après un refus de rester à 100% ETP, après une demande de remps partiel de DROIT (RQTH). Je vais donc avoir droit à l’ARE, comment cela se passe t il par rapport à la pension civile d’invalidité, cumul ?, cumul partiel ?, déduction du montant par rapport à la PCI ?... je ne trouve rien sur le site.
    merci pour vos retour.

    Répondre à ce message

    • Le 5 septembre à 22:27

      La mise à la retraite pour invalidité imputable au service est une perte d’emploi involontaire. Vous devez vous inscrire comme demandeur d’emploi à FT.
      Comme expliqué fiche 17 au point 5, comme vous percevez une retraite, l’allocation est réduite selon votre âge. L’allocation est financée par l’Etat puisqu’il ne cotise pas pour l’assurance chômage.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 septembre à 21:22

    Bonjour,
    Je suis en cours de procédure de demande de RI (professeur titulaire du MEN) sachant que je suis en fin de CLM sans imputabilité.
    La demande (à mon initiative et à celle de mes soignants) a été transmise au Rectorat qui a fait suivre au Conseil médical départemental.
    J’ai passé une expertise médicale. Le médecin agréé confirme l’inaptitude totale et définitive à toutes fonctions en précisant que je relève bien d’une mise en retraite pour invalidité.
    Dans son rapport, l’expert mentionne un stress post traumatique liée à mes fonctions.
    L’expert a également rempli le document lié au calcul des IPP. Il a relevé une première infirmité non imputable avec IPP à 40%.
    Il relève une deuxième infirmité cette fois-ci imputable au service avec IPP à 20%.

    Mon dossier doit passer prochainement au CM restreint. Comment les choses peuvent-elles se passer avec une infirmité non imputable et une autre qui est imputable ?

    Sans être en CLM imputable, est-ce que le CM restreint peut prononcer une RI imputable au service (j’y crois moyennement mais bon).

    Tout en sachant que j’ai formulé une demande de mise en RI classique et non une demande de mise en RI imputable...

    je suis un peu perdu, pourriez-vous me renseigner ? Dois-je agir avant le prochain CM restreint ?

    Je vous remercie !

    Répondre à ce message

    • Le 3 septembre à 23:32

      Il est regrettable que nous n’ayez pas cherché avant à déclarer une maladie professionnelle. Si l’accident de service doit être déclaré dans les deux ans, je ne suis pas certain que ce soit exigé pour la MP.
      Vous avez le droit de demander une requalification de votre maladie en maladie pro imputable au service en vous appuyant sur le rapport médical. L’intérêt pour vous sera d’avoir droit à la fin à une rente à vie.
      Le taux de 40% non imputable ne va pas faciliter cette requalification.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 août à 14:55

    Bonjour
    je suis en retraite invalidité depuis le 1 er août 2026.
    Je m’interrogeais par rapport à là continuité des soin Je suis prise en charge par le centre antidouleur et je continue la kiné
    Vous m’aviez indiqué que je pouvais demander à l’administration qui a prononcé ma radiation des cadres à bénéficier du remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie dont a découlé ma radiation.
    J’ai donc interrogé mon employeur qui me dit que je devrais à nouveau être expertisée par un médecin expert. Actuellement mes remboursements sont effectués par le Cigac l’assurance de ma commune.

    Est ce la procédure habituelle ? Devrais je être expertisée tous les ans ?

    dans l’attente de votre retour cordialement

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    • Le 27 août à 22:22

      Comme je vous l’ai écrit, la référence est l’article L822-24 du CGFP : « Le fonctionnaire qui bénéficie d’une reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident ou d’une maladie a droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par sa maladie ou son accident. »
      Par conséquent, rien n’interdit à votre employeur de vérifier que vos soins sont bien dus à la cause de votre retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 31 août à 22:00

      Bonsoir,

      Il ne paraît pas illogique que votre ancien employeur, et son assureur, continuent à se poser la question du lien entre vos soins futurs et la maladie dont vous avez été victime.

      Je comprends sans difficulté que cela peut être pesant mais si vous souhaitez continuer à obtenir la prise en charge qui vous est due, il conviendra de satisfaire aux demandes d’expertise formulées tant qu’elles ne seront pas abusives (une fois par an me paraît cohérent).

      Il est possible que les suites de votre maladie professionnelle vous ouvre droit à une indemnisation complémentaire venant s’ajouter à votre pension et votre rente viagère.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet pour une analyse gratuite de vos droits à indemnisation.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 août à 17:50

    bonjour
    je suis a la retraite pour invalidité depuis l 17 aout 2026 je voudrais savoir quelle est le texte qui correspond a l’indemnité complémentaire au tribunal administratif texte que j’ai vie dans vos dossiers.

    bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 25 août à 18:58

      Bonjour,
      Cette indemnisation complémentaire ne vaut que pour les fonctionnaires ayant été victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Si tel est votre cas, il vaut mieux prendre l’attache d’un avocat spécialisé en fonction publique. Il y en a qui propose une consultation gratuite, ça a été mon cas et je ne le regrette pas.

      Répondre à ce message

    • Le 31 août à 21:52

      Bonsoir,

      L’indemnité complémentaire que vous évoquez résulte de la jurisprudence administrative : elle est, dans les grandes lignes, ouverte à tout agent victime d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle ayant donné lieu à la constatation d’un taux d’IPP il y a moins de quatre ans.

      Vous trouverez des informations à ce titre ici https://www.charles-galy-avocat.fr/....

      N’hésitez pas à me contacter par le biais du formulaire de contact de mon site internet pour une analyse gratuite de vos droits à indemnisation.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juin à 21:18

    Bonjour ,
    est ce que quelqu’un dans ce forum a t’il obtenu quelque chose en engageant la responsabilité sans faute de l’employeur,pour mon cas territorial,avec une pension invalidité 40 pour cent ,en d’autres mots il y a t’il des camarades ayant abouti positivement dans cette démarche.
    merci à Claude pour son dévouement et ses explications très justes qui m’ont permis d’aboutir dans un parcours long et semé de pièges ..(3 ans ).
    antoine

    Répondre à ce message

    • Le 16 juin à 21:26

      Merci pour vos témoignages.

      Merci pour votre confiance.
      Les renseignements contenus dans nos messages et ceux donnés par notre site sont permis par le bénévolat des militants et les cotisations des adhérents. Vous appréciez, rejoignez-nous.

      Répondre à ce message

    • Le 16 juin à 22:13

      Je ne connais pas votre situation mais il m’a été indiqué qu’en plus de la responbsabilité sans faute, il est possible de mettre en avant la responsabilité pour faute si bien sûr il y a faute. Si la faute est reconnue il me semble que l’indemnisation peut porter sur la réparation du préjudice financier de l’arrêt de la carrière etc

      Répondre à ce message

      • Le 17 juin à 22:43

        Je voulais savoir si quelqu’un avait un jour obtenu quelque chose avec cette procédure.
        Souvent des sommes qui sont mises en avant ,mais qui a vraiment un jour touché ?
        je me permets également de vous faire part de mon expérience en matière de conseil médical.
        je ne vous encourage pas à mettre en avant vos pathologies non imputables .
        merci de m’avoir répondu .

        Répondre à ce message

        • Le 17 juin à 22:51

          Un avocat sans lien avec nous vient de temps en temps indiquer la possibilité d’indemnisation, lisez le forum.
          Pourquoi dites qu’il ne faut pas indiquer les pathologies non imputables ? Pour vous, elle ont diminué le taux imputable même si elle étaient sans rapport ?

          Répondre à ce message

          • Le 18 juin à 14:26

            Bonjour,

            Puisque l’on parle de moi... Je vous confirme que la procédure indemnitaire fondée sur la responsabilité sans faute peut aboutir et vous invite à lire des décisions obtenues par mes soins à ce titre sur le lien suivant : https://www.charles-galy-avocat.fr/...

            Je vous informe que l’ensemble de mes clients concernés par ces décisions ont bel et bien encaissé les sommes dues.

            Je vous confirme également que les deux régimes de responsabilité (sans faute et pour faute) peuvent être cumulés : le régime de responsabilité pour faute, plus difficile à établir, peut aboutir à une réparation plus grande que le régime de responsabilité sans faute.

            Le propos d’Antoine au titre des pathologies non imputables est limité à l’examen des situations par le conseil médical qui peut, utiliser les pathologies non imputables pour écarter, ou diminuer, les conséquences d’une maladie professionnelle.

            Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

            Répondre à ce message

          • Le 18 juin à 22:44

            Bonsoir,Claude
            maitre gally a compris ce qu’il m’est arrivé.
            Merci à vous qui m’avait répondu .

            Répondre à ce message

        • Le 18 juin à 12:05

          C’est noté merci, je vais creuser pour peser le pour et le contre

          Répondre à ce message

        • Le 18 juin à 13:03

          Bonjour Antoine,

          J’ai obtenu 36000 € en référé provision au Tribunal Administratif sur une ATI de 15%. Je ne suis pas encore passé sur le fond.

          Répondre à ce message

        • Le 31 août à 13:03

          Bonjour Antoine,
          Je vous réponds avec un peu de retard.
          En juin 2025 j’ai fait appel à Maître Galy et engagé cette procédure contre le Rectorat dont je dépendais suite à une retraite pour invalidité imputable au service (IPP 30%). Début septembre 2025, le Rectorat m’a proposé un accord de règlement à titre amiable pour un montant de 46500 euros que j’ai accepté.
          J’en profite pour remercier à nouveau Claude et les bénévoles de ce forum pour l’aide précieuse apportée.
          Amicalement

          Répondre à ce message

          • Le 31 août à 17:03

            Bonjour
            Pensez vous que les accords amiables soient fréquents ? Et est que cela arrive dans la fonction publique hospitaliere ?

            Répondre à ce message

            • Le 31 août à 21:55

              Bonjour,

              Les accords transactionnels correspondent, en moyenne, à environ 30 % des cas.

              Ils peuvent être conclus peu important le versant de la fonction publique concerné.

              Il est par contre souvent fréquent de devoir saisir le juge avant de transiger : l’administration ne s’assoit à la table des négociations que si le risque de condamnation est avéré.

              N’hésitez pas à revenir vers moi pour une analyse gratuite de vos droits à indemnisation.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

    • Le 9 juillet à 20:49

      Bonjour,
      La responsabilité sans faute de l’administration peut être engagée à la suite d’un accident de service ou maladie professionnelle reconnus imputables et aboutir à l’indemnisation des séquelles de l’agent. Il y a un délai à respecter, et il faut confier la procédure à un avocat car c’est un recours indemnitaire. Nous sommes mon compagnon et moi en plein dedans depuis 2023. Nous venons d’avoir une première victoire, le TA ayant condamné l’état à l’indemniser, mais ordonne une nouvelle expertise, le 1er expert n’ayant pas assez détaillé certains points malgré 1200 € d’honoraires !
      Quand Me Gally parle dans ses réponses d’indemnités complémentaires, il s’agit de cette procédure en recours indemnitaires. Ne pas hésiter à consulter un avocat spécialisé fonction publique, ça en vaut la peine.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 août à 09:34

    bonjour,
    Le montant servant au calcul de la rente indice 681 vient d’être rectifié selon revalorisation au 1er Avril 2026 de 0,8 %.
    le montant de la rente indice 681 ( Avril 2025 ) était, si je ne me trompe avant correction de cette fiche, à 4 206,.. €
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 août à 10:43

    Bonjour Claude,

    Adhérent à la CFDT de longue date,je suis fonctionnaire d’Etat (en ARS). Je suis en congé de longue durée. Celui se termine an avril 2027(terme des 5 ans), A cette date j’aurai plus de 64 ans et le nombre de trimestre requis,(Durée retenue 165 trimestres ,Durée d’assurance 177 trimestres) soit une surcote de 10 % selon le simulateur de l’ENSAP.

    Je souhaite demander une retraite pour invalidité (non imputable au service) en avril 2027 (terme de mon CLD) afin de bénéficier ultérieurement si nécessaire de la Majoration pour tierce personne ce dont je n’ai pas besoin aujourd’hui.
    Est ce que je bénéficierai aussi de la surcote dans le cadre de l’invalidité ?
    Dans l’affirmative, le choix de demander une retraite pour invalidité afin de bénéficier de la majoration pour tierce personne si mon état de santé se dégrade dans le futur, vous semble t’il pertinent ?

    Syndicalement,
    Jérôme

    Répondre à ce message

    • Le 27 août à 19:18

      Cher adhérent, ce guide est écrit et tenu à jour pour vous.
      Oui, votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale avec la surcote.
      Oui, seule la retraite pour invalidité peut vous donner droit à la majoration pour tierce personne ensuite.
      Oui, votre raisonnement est pertinent.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 août à 10:06

    Bonjour
    Je voulais juste que l’on m’explique pourquoi la revalorisation de la retraite pour invalidité est inférieure à la retraite "normale".
    Merci à vous

    Répondre à ce message

    • Le 25 août à 10:17

      La revalorisation n’est pas inférieure. Elle repose sur un autre mois pour l’indice des prix et votre revalorisation n’est jamais supprimée ou retardée. C’est expliqué fiche 51 de ce guide. Il y a un tableau avec les revalorisations.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 août à 18:24

    En disponibilité d office étant donné que cela ne compte pas pour la retraite, l employeur a ke droit de prélever la cotisation retraite CNRACL ?
    Comment faire pour récupérer la somme si elle est prélevée à tort ?
    Merci pour la réponse

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 août à 10:00

    Bonjour Claude,
    Je suis actuellement en CITIS (fonction publique hospitalière, titulaire) depuis 09.25, expertisée récemment pour inaptitude, en attente de la part de mon administration pour constitution du dossier de retraite pour invalidité.
    J’ai une question suite aux nouvelles mesures concernant les arrêts de travail, est ce que mon médecin peut continuer à me prescrire l’arrêt pour 3 mois ou n’est ce plus possible maintenant. Merci.Bien syndicalement.

    Répondre à ce message

    • Le 18 août à 10:45

      Comme cet arrêt de travail n’est pas transmis à l’assurance maladie mais seulement à votre employeur dans le cadre d’un Citis, le médecin est libre à mon avis..

      Répondre à ce message

      • Le 18 août à 12:13

        Merci pour votre réponse. Car on voit plein d’informations passées à ce sujet pour les fonctionnaires.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 août à 16:08

    Bonjour,

    En citis depuis janvier 2025, Je souhaiterais svp obtenir des renseignements sur le calcul de la rente viagère d invalidité en cas de mise à la retraite pour invalidité maladie professionnelle imputable.

    Je touche une ATI qui a été révisée en quinquennale en mars 2022.
    Lors de mes 2 dernières expertises médicales, l expert me proposait une mise en retraite invalidité maladie professionnelle.

    Je suis aujourd’hui adjoint administratif indice 405. En supposant que les taux d ATI déjà détenus soient maintenus ( 12 et 15 % tableau 57 a été b) puisque mon état ne s est pas amélioré, comment dois je calculer pour avoir une idée du montant de la rente viagère qui peut m être accordée ?
    Je ne comprends pas le mode de calcul de la fiche...
    Rajoute t on le CTI (segur) dans le mode de calcul ?
    Merci beaucoup pour votre réponse,

    Bien cordialement,

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 août à 10:49

    Bonjour Claude,

    Je viens de recevoir mon arrêté de radiation des cadres et il me semble qu’il comporte deux erreurs :
     il y a écrit que je suis reconnue définitivement inapte à l’exercice de mes fonctions alors que le conseil médical en formation restreinte a écrit à l’exercice de toutes les fonctions (sinon ma collectivité aurait dû me faire une proposition de reclassement)
     il n’y a écrit que je suis admise à la retraite pour invalidité sans préciser "d’office".
    Je me demande si cela peut poser problème par la suite par rapport à ma demande à France Travail. Qu’en pensez-vous ?
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 17 août à 23:07

      Le conseil médical est réuni en formation restreinte (donc sans les représentants du personnel) si c’est le fonctionnaire qui demande la retraite pour invalidité.
      Si vous relevez de la CNRACL, votre employeur vous refusera l’allocation chômage (point 5).

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 août à 18:37

    Bonjour,

    Merci pour ce site et ce forum, c’est une très précieuse source d’information, sans équivalent à ma connaissance.
    Je suis en CITIS pour maladie d’origine pro stress post traumatique (maladie hors tableau, situation harcelement sur plusieurs années), enseignante.

    Lors du passage en conseil medical pour ma demande de CITIS, j’avais demandé à consulter le dossier soumis à l’instance, sur conseil de mon avocat.
    Le rectorat avait oté de mon dossier medical tous les éléments medicaux antérieurs au jour de mon 1er arret de travail.
    Le rectorat n’avait fourni
     ni avis de la medecine de prevention (que je n’ai jamais vu mis à par lors de ma titularisation, radio poumon)
     ni l’avis circonstancié du superieur hierarchique
     ni enquete administrative.
    Mais j’avais une longue expertise d’un psychiatre reconnu dans les souffrance aux travail, relatant les faits sur plusieurs années, et preconisant CITIS
    Le rectorat a accepté le CITIS sur cette seule base, plus le resumé des faits sur ma demande de maladie pro et l’expertise du psychiatre agréé mandaté par le rectorat. Mon avocat avait envoyé LRAR au conseil medical pour entre autres alerter sur l’absence de certaines pieces. le psychiatre agrée du rectorat avait commencé sont expertise en ecrivant que le dossier medical lui avait été confié sans aucun respect du secret medical (ce qui a permi le tri de piece)

    PB : Aujourd’hui, je fais l’objet d’une mise a la retraite pour invalidité, imputable au service selon le psychiatre agréé, avis favorable de plus d’un an du conseil medical.
    le rectorat a insisté a de nombreuse reprises pendant 1 an pour me faire signé une demande de PCI, et d’ATI. face a leur insistance pour l’ATI, mefiante, j’ai préféré les laisser instruire d’office ma mise a la retraite. Le SREN de Guerande ecrit a mon avocat pour lui dire que le rectorat n’a transmis que les éléments medicaux et PV, qu’il n’a rien d’autre, qu’il lui manque l’avis de la medecine de prevention, l’enquete administrative, l’avis du superieur hierarchique... et les demandes a moi, ainsi que tout élément permettant de faire le lien entre les souffrances développées et le service. Mon avocat répond que ’avis de la medecine de prevention, l’enquete administrative, l’avis du superieur hierarchique, sont des documents à demandé au rectorat, et par bonne volonté, lui fournit certaines pieces en ma possession sur les faits relaté dans demande de maladie pro. Quelques semaines plus tard, le SREN de Guerande lui repond : retraite non imputable car pièces insuffisantes pour établir le lien direct avec SES FONCTIONS DE PROFESSEURS (le SREN a réduit le critere legale, qui vise le lien avec l’exercice des fonctions OU AVEC LES CONDITIONS DE TRAVAIL.), et aucune info sur l’avis du superieur hierarchiques, ni sur l’avis de la medecine de prevention, ni sur l’enquete administrative, qu’aurait du fournir le rectorat. Le SREN ajoute qu’il attend l’avis conforme du SRE pour me notifié ma mise a la retraite NON IMPUTABLE. Apres consultation d’internet, je suggere a mon avocat d’envoyer 2 LRAR, l’une au rectorat pour reclame les pieces en sa possesion et une mention indiquant qu’elle n’existe pas (alors que l’avis de la medecine de prevention et il me semble l’avis du superieur hierarchique sont des pieces obligatoire a la sais du conseil medical pour maladie hors tableau), et une LRAR au SRE avec copie le SREN de Guerande leur demandant de sursoir en attante des pieces du rectorat. Que puis je faire ? Cette situation est elle normal ? (j’avoue que me repongler dans des pieces datant de plus de cinq ans est tres difficile pour moi, d’autant que certaines pieces ont été effacé par ma hierarchie depuis). J’ajoute que j’ai demandé copie du dossier envoyé au SREN de Guerande, et que le rectorat m’a repondu "voici votre dossier de maladie pro, c’est globalement celui envoyé a Guerande". ma retraite sans RVI (IPP 40% va me privé de la moitie de mes revenu)
    Quelqu’un aurait il des conseils et avis.

    Répondre à ce message

    • Le 15 août à 19:08

      Je renseigne sur le droit. Mais je ne remplace pas votre avocat.

      Répondre à ce message

      • Le 16 août à 09:39

        Je demande si selon vous le droit est respecté

        Répondre à ce message

        • Le 16 août à 10:23

          Le droit à la retraite pour invalidité ne traite pas en détails toutes vos questions. La jurisprudence et d’autres textes peuvent être utilisés par un avocat.
          Ce que nous savons est indiqué dans cette fiche. Retenez que dans votre régime spécial c’est l’employeur qui décide après avoir respecté certaines règles pour éviter l’arbitraire.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 juillet à 00:06

    Bonjour,

    Je suis actuellement en CITIS et en attente d’une retraite pour invalidité à la suite d’un accident de service de fev 2023.

    Les taux 60 IPP liés aux séquelles psychiques de cet accident ont été consolidés en mai 2024 et validés par le conseil médical sept 2024.

    Par la suite, une autre expertise a fixé 4 % pour une autre pathologie du même accident (consolidation en décembre 2025). Par ailleurs, un taux de 3 % existe pour un accident de service de 2018.

    Les 4 % et le maintien des 3 % n’ont pas encore été examinés par le conseil médical ; ils doivent l’être prochainement a la demande du sren

    Mes questions sont les suivantes :

    L’ATI sera-t-elle calculée à partir de mai 2024 ou seulement à compter de décembre 2025 ?
    si la prise n compte est calculé apartir de decembre 2025 ,puis-je demander que seuls les taux d’IPP psychiques validés en 2024 soient pris en compte pour ma retraite pour invalidité et l’ATI, en renonçant aux 2 % et aux 3 %, ou l’administration est-elle obligée de retenir tous les taux d’IPP reconnus ?

    Merci pour vos réponses.

    Répondre à ce message

    • Le 11 juillet à 09:50

      Avec un taux IPP de 60% vous n’allez pas reprendre votre service et avoir droit à l’ATI ! Lisez le point 3.

      Répondre à ce message

      • Le 11 juillet à 18:06

        Bonjour Claude,

        Merci pour votre réponse.

        J’avais bien lu le point 3, mais je me permets de vous soumettre un point qui m’interroge.

        Le site Service-Public indique que l’ATI est effectivement accordée à compter de la reprise des fonctions après consolidation. Toutefois, il prévoit également une exception :

        « Si vous atteignez la limite d’âge ou êtes radié des cadres avant de pouvoir reprendre vos fonctions, vous pouvez demander l’allocation temporaire d’invalidité dans l’année qui suit la date de constatation officielle de la consolidation de votre blessure ou de votre état de santé. »

        Je suis précisément dans cette situation : je suis toujours en CITIS et en cours de procédure de retraite pour invalidité, sans reprise d’activité.

        Par ailleurs, le sren instruit actuellement un dossier d’ATI , qui a demandé qu’un nouveau procès-verbal du conseil médical reprenne l’ensemble des taux d’IPP à la dernière consolidation.

        Mes questions sont les suivantes :

        L’ATI sera-t-elle calculée à partir de mai 2024 ou seulement à compter de décembre 2025 ?
        si la prise en compte est calculé a partir de decembre 2025 ,puis-je demander que seuls les taux d’IPP psychiques validés en 2024 soient pris en compte pour ma retraite pour invalidité et l’ATI, en renonçant aux 2 % et aux 3 %, ou l’administration est-elle obligée de retenir tous les taux d’IPP reconnus ?
        sourec https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34604

        Merci d’avance pour votre éclairage.

        Répondre à ce message

        • Le 11 juillet à 22:57

          La retraite pour limite d’âge n’est pas une retraite pour invalidité, c’est une retraite normale. Donc elle ne donne pas pas droit à le rente d’invalidité à vie (R38 CPCM). Toutefois, comme indiqué vous pouvez demander une ATI mais ce n’est pas le même montant ni forcément la même durée.

          Répondre à ce message

        • Le 15 juillet à 14:01

          Bonjour,

          Je rejoins Claude : vous n’avez actuellement pas droit à l’ATI et n’y aurez droit que si votre mise à la retraite est prononcée pour limite d’âge ou avec invalidité mais sans imputabilité.

          En effet, si l’imputabilité est reconnue vous aurez logiquement droit à une rente viagère d’invalidité dont les règles de calcul, notamment, la rendent plus intéressante que l’ATI.

          Dans le cas où vous auriez droit à l’ATI, ce que je ne vous souhaite, dans l’absolu, pas (la rente viagère serait préférable), celle-ci sera à mon sens calculée à compter de votre mise à la retraite et sur la base des taux reconnus imputables.

          Les délais applicables sont traîtres en matière d’ATI : il faut la solliciter dans les un ans qui suivent la consolidation alors même que la consolidation ne vaut pas reprise. En synthèse : faire cette demande, même lorsqu’elle est vouée à l’échec au jour de sa formulation (car non liée à une reprise) permet de sauvegarder les délais pour la solliciter à nouveau, et cette fois ci en principe à bon droit, lors de la radiation des cadres.

          Par ailleurs, les taux d’IPP vous ayant été reconnus vous ouvrent en principe, et indépendamment de vos droits à la retraite , droit à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

          N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet pour plus d’informations à ce sujet.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 16 août à 09:57

            Bonjour,
            Attention d apres un juriste du SRE, un droit à l’ATI est ouvert entre la consolidation et la mise à la retraite pour invalidité, imputable ou non. Mais il s’agit d’ une demande à l’initiative de l’agent, susceptible d’être refusée. Et c’est ensuite une porte ouverte pour refuser potentielemnt l’imputabilité lors d’une mise à la retraite d’office (à l initiative de l état donc c est l état qui instruit)

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 août à 18:30

    Bonjour
    Je suis professeur des écoles en retraite pour invalidité non imputable au service depuis 2018.
    Les retraites pour invalidité continueront elles à être revalorisées chaque année en dépit de la réforme annoncée ?
    Merci
    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 9 août à 21:56

      Le gouvernement lance l’info pour voir dans les sondages si c’est populaire auprès de son électorat. Mais il n’a pas de majorité à l’assemblée nationale et devra faire des compromis comme en 2025.
      Le tableau de la fiche 51 vous montre que les gouvernements sous la présidence de Macron ont réduit les retraites plusieurs fois sans toucher à celles pour invalidité.
      Il n’y a pas de problème de financement dans les régimes de retraite de la sécurité sociale (ni dans les complémentaires). Mais le budget de l’État a un très gros déficit égal plus de 30% de ses dépenses (160 milliards). En 2025, le déficit de l’État est égal à 5% du PIB et celui de la sécurité sociale de 0,2%.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 août à 15:11

    Bonjour,
    J’ai fait une demande de retraite invalidité suite maladie professionnelle.

    J’ai été convoquée auprès de l’expert le 30 juin 2026 dans le cadre de cette procédure. Je viens de recevoir la conclusion de l’expertise indiquant une retraite pour invalidité avec une inaptitude à tous les postes.

    Cependant, je constate que le document ne mentionne aucun taux d’invalidité et ne précise pas clairement que cette retraite pour invalidité est reconnue comme étant imputable au service (maladie professionnelle liée au service) est ce normal ? dois -je attendre les conclusions de la commission médicales ?

    Je vous remercie pour votre réponse .

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 7 août à 22:51

      Cela signifie que votre employeur devra lui demander son avis sur votre taux d’invalidité, et qu’il devra ensuite demander l’avis du conseil médical sur l’inaptitude et le taux, comme expliqué dans cette fiche.
      Vous pouvez écrire à votre employeur pour lui signaler ce manque car c’est peut-être lui qui a oublié de lui demander le taux pour votre maladie professionnelle.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 29 juillet à 22:47

    Bonjour,

    Je travaille comme professeur certifié pour le compte de l’EN (enseignement public).
    Mon CLM prend fin début janvier 27 et une demande de mise en retraite au titre de l’invalidité est en cours d’instruction (une expertise a été demandée par le Conseil médical et le médecin agréé confirme l’inaptitude à tous les postes et à toutes les fonctions).
    Concernant l’invalidité, je lis sur votre site :
    **"Elle ne sera complètement appliquée qu’à compter du 1er juillet 2027.
    **Des mesures transitoires du 1er janvier au 1er juillet 2027 (...)
    Afin de compenser le report du nouveau régime d’invalidité, les mesures suivantes seront adoptées :
     Pas de mise à la retraite pour invalidité."

    Je ne comprends plus rien : quel régime va s’appliquer me concernant ?
    — Mise en RI avec radiation des cadres ?
    — Nouveau régime concernant l’inaptitude ?

    Strictement personne au Rectorat n’est en capacité de me renseigner, ni même les syndicats contactés. Je suis totalement perdu et la question est d’importance.

    Je vous remercie de votre aide.

    Répondre à ce message

    • Le 29 juillet à 23:02

      Le ministère n’a pas encore fourni les textes. Le site de la CFDT Fonctions publiques rend compte des rencontres avec l’Etat sur ce sujet.

      Répondre à ce message

      • Le 30 juillet à 08:48

        Bonjour Claude et merci pour cette réponse.

        Je tiens à souligner la précarité des collègues mis en retraite au titre de l’invalidité en tout début d’année 2027 : déjà diminués par des problèmes de santé lourds, à quelques mois (à quelques semaines) de l’échéance, nous ne savons strictement rien de ce qui va nous arriver. Statut, traitement, possibilité éventuelle pour reprendre une petite activité... Nous ne savons strictement rien de ce qui va se produire. Ce qui est extrêmement lourd à vivre. Ne pas pouvoir se projeter a minima est juste terrible. Rien à voir avec le travail de la cfdt, bien au contraire, qui nous renseigne, c’est à souligner et je vous remercie. Mais les futurs "RI" du début d’année 2027 sommes dans une situation franchement défavorable, et personne n’a besoin de cela. Merci encore, Claude, pour votre engagement.

        Répondre à ce message

        • Le 30 juillet à 23:22

          Ne vous inquiétez pas excessivement. Le nouveau système sera globalement plus favorable aux fonctionnaires donc plus coûteux pour l’Etat employeur, seul concerné.

          Répondre à ce message

          • Le 3 août à 23:16

            Bonsoir Claude,
            je préfèrerais bénéficier de l’actuel système de RI, et non du nouveau système qui se profile, donc. Mon CLM prend fin en janvier 27. Le CM restreint va se prononcer en octobre et le plénier en décembre, a priori. Est-ce que je peux demander à liquider mes droits au 31/12/26 et non début janvier 27 pour éviter les effets de cette réforme (sur le dossier de demande de mise en RI, je dois indiquer une date de demande de départ à la retraite) ?
            Je vous remercie de votre réponse.

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 juillet à 14:51

    Retraite pour invalidité de la fonction publique et cumul avec un emploi privé après le 1er janvier 2027

    Bonjour,

    Je suis fonctionnaire et je risque d’être admis à la retraite pour invalidité après le 1er janvier 2027.

    J’ai lu dans la fiche 40 de la CFDT que :

    « La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus, les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite. »

    Ma question est la suivante :

    Cette dérogation est-elle maintenue pour les retraites pour invalidité dont la date d’effet est postérieure au 1er janvier 2027, malgré la réforme du cumul emploi-retraite ?

    Autrement dit, si ma retraite pour invalidité prend effet après le 1er janvier 2027, pourrai-je toujours :

    reprendre un emploi dans le secteur privé ;
    cumuler intégralement ma pension de retraite pour invalidité avec mon salaire, sans plafond ;
    acquérir de nouveaux droits à la retraite grâce aux cotisations versées sur ce nouvel emploi ?

    Existe-t-il un texte (loi, décret ou circulaire) confirmant que cette dérogation est maintenue après le 1er janvier 2027 ?

    Merci d’avance pour vos éclaircissements.

    Répondre à ce message

    • Le 26 juillet à 22:35

      Oui, la dérogation est maintenue selon les débats sur la loi. Le décret avec les détails n’est pas encore paru.

      Répondre à ce message

      • Le 29 juillet à 22:55

        Bonjour Claude,
        Si la réforme concernant l’invalidité s’applique au 1er janvier 27 avec les mesures transitoires annoncées sur votre site du 1er janvier 27 au 1er juillet 27 (notamment "pas de mise en retraite pour invalidité"), nous ne serions plus radiés des cadres et donc impossible de reprendre une activité dans le privé, le cas échéant, non ? J’ai mal compris ? Je suis perdu avec cette réforme qui s’annonce et dont personne ne peut nous dire si elle s’appliquera, quand, et selon quelles modalités, alors que nous sommes en juillet 26.
        Merci beaucoup pour votre retour, Claude.

        Répondre à ce message

        • Le 29 juillet à 22:59

          Je ne connais les règles à venir.
          Mais je pense que le droit de travailler sera assuré, mais avec une réduction de la pension temporaire si les deux dépassent l’ancien traitement.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 juillet à 15:00

    Bonjour, je serai mise à la retraite pour invalidité imputable au service en date du 1er août 2026, La rente retenue est de 32 %. La date de consolidation indiquée par la commission médicale était le 26 novembre 2025. Je m’interroge sur la continuité des soins après la mise à la retraite. Comment cela va t’il se passer ?

    lors d’une commission médicale et il m’avait été indiqué que les soins seraient poursuivi durant un an , mais je continue d’avoir besoin de soins entre autres la prise en charge par le centre antidouleur le Kine etc.
    Quelles sont les obligations de l’employeur par rapport aux soins ? Y a t’il il une démarche particulière à faire et auprès de qui ?
    Vous remerciant par avance. Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 28 juillet à 22:35

      Si vous avez été mis à la retraite pour invalidité, vous pouvez demander à l’administration qui a prononcé votre radiation des cadres à bénéficier du remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie dont a découlé votre radiation.
      Vous pouvez aussi demander à bénéficier du remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie en cas de rechute.
      La référence première est l’article L822-24 du CGFP :
      « Le fonctionnaire qui bénéficie d’une reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident ou d’une maladie a droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par sa maladie ou son accident. »

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 juillet à 07:28

    Bonjour, en Citis reconnu imputable au service depuis le 19/06/2022 je vais être mise en retraite pour invalidité à compter du 1 août 2026 avec un taux de 32%. J’ai vu dans votre fiche que je pouvais bénéficier de congés non pris, seront-ils payés automatiquement ? À combien de jours ai-je le droit ?
    Quant aux indemnités pour préjudice , celle-ci ne sont pas systématique il faut également entamer une procédure pour en bénéficier ?
    Merci pour votre réponse. Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 juillet à 10:01

      En effet, grâce a une jurisprudence européenne traduite dans des décrets, votre employeur est tenu de vous verser quatre semaines de congé. Le calcul du montant est indiqué dans le point 8.
      L’indemnité pour préjudice résulte en général d’une action en justice.

      Répondre à ce message

    • Le 27 juillet à 12:39

      Bonjour,

      Pour une date de départ à la retraite au 1er août, vous devriez bénéficier de 20 jours au titre de l’année 2025 et des jours au titre de l’année 2026 au prorata soit environ 10 jours.

      Les règles de calcul sont détaillées ici https://www.charles-galy-avocat.fr/...

      Certains employeurs font naturellement les choses dans le cadre légal et d’autres non. Dans ce dernier cas, il faut faire valoir ses droits.

      En ce qui concerne l’indemnisation au titre des préjudices, elle implique effectivement une procédure.

      Vous trouverez des détails à ce sujet ici https://www.charles-galy-avocat.fr/...

      N’hésitez pas à me contacter si cette procédure vous intéresse, il s’agit de mon cœur d’activité et elle pourrait représenter pour vous un gain d’environ 50 000 euros pour un taux de 32 %.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 juillet à 17:40

    Vous dites que la rente viagere est calculée a partir du traitement de base brut indiciaire mais si la retraite est calculee sur la base du.minimum garantie. Le calcul de la rente se fait il également sur cette base du.minimum garantie ? Merci

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    • Le 26 juillet à 22:39

      Votre traitement est forcément supérieur à votre retraite, même améliorée par le minimum garanti. C’est donc bien votre traitement de base avant la retraite qui est pris en compte comme référence.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 juillet à 14:56

    Bonjour Claude,

    Je suis Agent fonction publique hospitalière, née en 1965, actuellement en arrêt maladie professionnelle depuis début 2025 pour rechute maladie professionnelle tableau 57 A et B.

    Je me permet de vous poser une question concernant 2 taux d ATI qui m ont été attribué maladie professionnelle tableau 57 A et B et revu en révision quinquennale en mars 2022.

    En effet, ces 2 dossiers de maladie professionnelle ont été réouvert à ma demande en rechute en janvier 2025 pour intervention chirurgicale.

    Après 2 expertises médicales en 2025 et 2026 et une troisième à venir en octobre, l expert peut il modifier le taux d incapacité qui m avait été attribué en révision quinquennale, en cas de consolidation avec séquelles, même si ce n est pas à ma demande ?

    L expert m a demandé lors de la 2e expertise médicale si je souhaitais reprendre mon travail vu les séquelles et me proposait une retraite invalidité, que j ai refusé en indiquant que je souhaitais reprendre mon travail. ( Départ en retraite officiellement prévu le 01/09/2028).

    Et en cas de mise en retraite invalidité maladie professionnelle à la demande de l expert, même si ce taux avait été revu et attribué sans limitation de durée en révision quinquennale en 2022, le taux sera t il obligatoirement revu, pour fixer une rente ? Ou les taux attribué en 2022 seront t ils conservés ?

    Merci beaucoup pour votre réponse si importante, et sincères remerciements également pour tout le travail que vous accomplissez en aidant les agents.

    Cordialement,
    Syndicalement,

    Répondre à ce message

    • Le 24 juillet à 09:12

      Je me permets un commentaire sur votre souhait de reprendre activité avec votre maladie professionnelle : demandez à avoir une activité adaptée qui n’aggrave pas vos maladies professionnelles.
      Comme expliqué au point 3 de cette fiche, l’ATI est révisable régulièrement, alors que la rente pour invalidité et définitive (point 7).
      Un taux d’IPP sera proposé par le médecin agréé, puis sera soumis pour avis aussi au conseil médical. Dans ce dernier cas, vous pourrez faire valoir votre point de vue si vous êtes en désaccord avec le premier taux. Je vous rappelle que des représentants du personnel siègent au conseil médical et que c’est très utile de les voir avant. Au final, c’est l’employeur qui décide dans un régime spécial, le médecin et le conseil médical font des propositions et donnent des avis. En conclusion, oui, les taux peuvent être différents de vos taux actuels. Mais comme votre situation s’est aggravée, ce serait surprenant qu’il soit inférieur. Je vous signale aussi que qu’il existe un barème de taux suivant la pathologie que doit respecter l’employeur.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 juillet à 19:06

    Bonjour
    je suis placée en CLM pour une première période de 6 mois. Mon médecin pense que je ne devrais pas reprendre (double pathologie)
    j’aurais 61 ans en fin d’année
    je suis fonctionnaire de l’état
    j’ai actuellement 155 trimestres ( dont 5 avant l’âge de 18 ans) sur 171 requis sauf qu’ils m’en manquent 13 acquis en début de carrière et pour lesquels une mise à jour de l’assurance retraite est en cours. J’ai aussi demandé la régularisation de 3 ans de congé parental. Je devrais donc dépasser les 171 trimestres requis lorsque mes demandes de mises à jour de ma carrière seront traitées
     ?? ma question est la suivante : ai-je intérêt à demander une mise en retraite anticipée pour invalidité ou est-il préférable d’épuiser mes droits en CLM et attendre l’âge légal ?

    Répondre à ce message

    • Le 21 juillet à 22:41

      Votre retraite de fonctionnaire est calculée selon votre durée de service. Comme vous n’avez pas une carrière complète, plus vous attendez plus elle augmente. Lisez la fiche 49 sur le calcul de la retraite.
      Comme indiqué dans cette fiche 40 au point 8, la retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles de cumul emploi retraite.
      Vous pouvez donc attendre la mise à jour de votre carrière avant de décider, en étant complètement informé grâce à la lecture de notre guide.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 juillet à 19:24

    Bonsoir,
    Je viens de redemander une estimation de ma retraite pour 04/2027,tenant compte des derniers decrets
    On me dit qu’il n’y a plus de surcote (qui existait avt la suspension de la reforme),pour les agents nes en 1964 et ceux du premier trimestre 1965, car l’age légal est passé en dessous des 63 ans.
    Pensez vous que cette modification , assez injuste, pourrait evoluer ?
    Merci beaucoup pour tout le travail fourni

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 juillet à 11:17

    Bonjour, j’ai 50 ans et je suis secretaire administrative B classe normale à l’Education Nationale. J’ai la RQTH depuis le 26/05/2015, mais sans taux d’invalidité.

    J’ai déja bénéficié d’un CLD mais arrivée en fin de droits j’ai du reprendre mon poste.

    Ma situation médicale et ma situation professionnelle étant de plus en plus mauvaises j’envisage une retraite pour invalidité. Il n’y aura pas d’imputabilité de service, ma pathologie étant trop ancienne.

    Y’a-t-il d’autre solutions ? La mise en disponibilité d’office ? Est-elle remunérée ? Y’a-t-il des aides ?

    Ma RQTH depuis le 26/05/2015 peut-elle m’aider à ne pas perdre trop d’argent sur cette retraite pour invalidité si je peux la demander ?

    Je n’ai que 100 trimestres actuellement validés.

    Merci de vos conseils,

    Répondre à ce message

    • Le 19 juillet à 11:28

      La reconnaissance de fonctionnaire handicapée est trop récente pour vous ouvrir un droit à la retraite anticipée (voir fiche 41).
      La disponibilité d’office pour raisons de santé s’applique quand les droit à congé maladie sont épuisés et qu’un espoir de guérison existe. Sinon, c’est l’inaptitude définitive. Cette Dors donne droit à des indemnités mais elle ne compte pas pour la retraite. Elle changera pas le montant de votre retraite de fonctionnaire : 75/172*100=43% environ de votre indice comme expliqué fiche 49.
      Lisez cette fiche 40 jusqu’à la fin.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 juillet à 11:11

    Bonjour,
    enseignant MENSR, de 57 ans, certifié depuis 1996, RQTH depuis 01/02/15<50 % puis depuis le 01/03/21 entre 50 et 80% ; le dossier de ma dernière demande début 2026 n’a pas eu de retour pour l’instant. Je suis en CMO depuis le 3 mars 2024. Etant dans l’incapacité physique de demandé à temps un CLM, celui a été réalisé tardivement en mars 2026.

    Lors de ma demande de CLM et suite à différents conseils médicaux et mon expertise par un médecin agréé, je viens d’obtenir la réponse du pôle des congés longs le 1er juillet 26 :" avis défavorable à l’octroi d’un CLM et est inapte à ses fonctions et toutes fonctions et ce de manière totale et définitive. Passage en formation pleinière" au mois d’octobre.
    je viens de recevoir l’arrêté m’indiquant mon passage hors classe au 01/09/26.

    1) ne dois t-on pas me proposer de reclassement avant de de me "mettre" inapte à toutes fonctions ?
    2) je suis payé à mi traitement depuis le mois de mars 2026 mais sans aucun arrêté d’octroi de maladie donc de complément. Est ce normal ? je n’ai eu aucun autre document
    3) 7 pathologies ont été retenues avec IPP, comment se calcule l’IPP finale ?
    4) quel est ma rémunération pendant ces longues périodes ?
    5) mon passage à la hors classe sera -t-il pris en compte pour le calcul du montant de la retraite ?
    6) comment est calculé le montant d’une retraite précoce pour invalidité ?

    merci d’avance pour vos réponses et conseils

    Répondre à ce message

    • Le 18 juillet à 11:39

      Cette fiche vous apporte presque toutes les réponses et la fiche 49 les autres.
      La prise en compte de la RQTH est expliquée fiche 41. Il faut un longue durée cotisée en étant fonctionnaire handicapé.
      1. Oui, l’employeur doit proposer une reclassement et en général le médecin le signale si c’est possible. Mais votre état de santé prime pour vous !
      2 et 4. La CFDT Fonctions publiques vous informe sur : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
      3. Le taux global d’invalidité est calculé selon une des deux règles indiquées au point 7 de cette fiche 40.
      5. Ce ne sera pas une retraite imputable au service, il faut détenir l’indice depuis six mois (fiche 49).
      6. Comme indiqué au point 7, la retraite anticipée pour invalidité du fonctionnaire est calculée comme une retraite normale (voir fiche 49). Pour vous ce sera 75% divisé par 172 trimestres exigés multiplié par le nombre de trimestres obtenus comme fonctionnaire.
      Merci de lire toute cette fiche jusqu’au bout.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 juillet à 12:02

    bonjour
    je suis en cmo j ai demander ma retraite pour invaliditée
    le medecin expert ma rempli le document af3 est lui a remis imputable au service ne comprenant pas la decision du dernier medecin expert qui n avez aucune coerance
    il m avait marquer guerisson avec retour anterieur avec impossibilitée de reprendre mon travail
    le document doit passer encore une fois en conseil medical
    je vait avoir droit a mes 4 semaines de conges payer je ne sait pas
    je vais avoir droit a une rente je ne sait pas
    en attendant vos reponses je vous remerci d avance

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 juillet à 13:02

    {{}} bonjour en arrêt depuis novembre 2022,suite à un accident de travail dans la fonction publique hospitalière
    Je pars pour inaptitude a tout poste
    Je pars avec une rente de 30%
    Je voulais savoir com de ça vais je pouvoir me faire payer
    Ainsi que mes heures supplémentaires
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 13 juillet à 22:49

      La réponse sur le montant de la rente figure dans cette fiche.
      Si vous êtes en Citis depuis 4 ans, vous n’avez pas d’heures supplémentaires.

      Répondre à ce message

    • Le 15 juillet à 10:05

      Bonjour,

      Outre la pension de retraite et la rente viagère d’invalidité, votre situation vous ouvre vraisemblablement droit à :

       une indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de votre ancien employeur qui pourrait être d’environ 30 000 euros pour un taux de 30 % (https://www.charles-galy-avocat.fr/...) ;
       l’indemnisation d’une partie de vos jours de congés non pris (https://www.charles-galy-avocat.fr/...)

      Il est probable que votre employeur ne vous verse pas ces sommes de lui-même et une action devant le tribunal administratif sera possible.

      N’hésitez pas à revenir vers moi pour une analyse concrète de vos droits indemnitaires.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 15 juillet à 17:10

        Nous avons écrit au point 8 ce qui figure dans les textes : « le report est limité aux droits non-utilisés relevant des quatre premières semaines de congé annuel par période de référence. Chacun a le droit de faire appel à un avocat, mais monsieur Galy ne fait pas partir du réseau des avocats avec lesquels travaille la CFDT

        Répondre à ce message

        • Le 16 juillet à 17:22

          Bonjour Claude, bonjour aux adhérents,

          Je suis adhérente retraitée CFDT, anciennement adhérente INTERCO/CFDT77 (fonction publique territoriale).
          C’est en effet grâce à la CFDT que j’ai pu me sortir d’une situation de harcèlement, qui a fini en accident de service reconnu. C’est ce Syndicat qui m’a aidée, orientée, soutenue dans une situation de souffrance intenable.

          Récemment, j’ai fait appel à une avocate travaillant avec la CFDT sur Paris, j’ai pu découvrir son incroyable compétence et professionnalisme. Elle connaît parfaitement les problèmes rencontrés, notamment avec la CNRACL.

          Je souhaite remercier les intervenants bénévoles et non bénévoles qui protègent les agents.

          Répondre à ce message

          • Le 16 juillet à 22:32

            Merci pour ce témoignage.

            Les renseignements contenus dans nos messages et ceux donnés par notre site sont permis par le bénévolat des militants et les cotisations des adhérents. Vous appréciez, rejoignez-nous !

            Répondre à ce message

      • Le 15 juillet à 17:15

        D’autre part, vous signale une information publiée dans un site officile
        « Le Conseil d’État a annulé, dans une décision du 16 juin 2026, les articles 5-1 et 5-2 du décret n°85-1250 relatif aux congés annuels dans la fonction publique territoriale portant sur les conditions de report et d’indemnisation des congés annuels non pris en raison de congés pour raison de santé ou liés aux responsabilités parentales ou familiales.Dans l’attente de nouvelles dispositions règlementaires, ces dispositions ne sont en conséquence plus applicables. »
        Comme il y a un décret par fonction publique, cette décision ne s’applique qu’aux fonctionnaires territoriaux. Pour ces fonctionnaires, si l’employeur refus de pays les 20 jours, vous pouvez l’obtenir au tribunal administratif puisque la jurisprudence européenne reste valable.

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        • Le 16 juillet à 10:32

          Bonjour,

          Je n’entends pas faire croire à un lien existant entre la CFDT et mon activité professionnelle et vous prie de bien vouloir m’excuser si cela a été pris comme tel.

          J’essaye de renseigner au mieux sur les problématiques évoquées par ce forum dont je respecte profondément le fonctionnement. Il est évident que si cela peut nourrir mon activité professionnelle je ne m’en plaindrais pas.

          Pour le reste, la décision du Conseil d’Etat que vous évoquez énonce :

          "Il suit de là que le syndicat requérant est fondé à soutenir que les dispositions insérées dans le décret du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux par l’article 4 du décret attaqué méconnaissent les objectifs de l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 en tant qu’elles ne subordonnent pas l’extinction des droits aux congés annuels non pris, ou du droit à leur indemnisation en fin de relation de travail, dans la limite de la période minimale de quatre semaines prévue par cette directive, à l’information de l’agent par son employeur portant, d’une part, sur le nombre de jours de congé dont il dispose au titre des années de service antérieures à la suite de leur report en raison d’un congé de maladie ou d’un congé lié aux responsabilités parentales ou familiales, prévu par les articles L. 630-1 à L. 634-4 du code général de la fonction publique, et, d’autre part, sur la date jusqu’à laquelle ces jours de congés peuvent être pris. Elles sont, par suite, illégales dans cette mesure."

          Il en résulte que cette décision ne remet pas en cause les règles d’indemnisation et de report précédemment évoquées mais, au contraire, les renforce dans un sens favorable aux agents en imposant une obligation d’information à la charge de l’administration.

          En d’autres termes, et bien que cela devra être confirmé une fois le texte modifié, cette décision imposera dorénavant à l’administration d’informer les agents quant à leurs droits à report de congés ou leurs droits à indemnisation en fin de relation de travail pour être recevable à leur opposer le délai d’extinction de ces mêmes droits.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 juillet à 13:53

    Bonjour, j’ai 57 ans et je suis infirmière de la fonction publique hospitalière.
    Suite à mon expertise cette semaine, je viens d’être mise en retraite pour invalidité avec pourcentage d’une rente, pour une maladie professionnelle.
    Je souhaiterais savoir si il n’y a plus d’avancement d’échelon à la date de l’expertise ou alors jusqu’à la date de la radiation des cadres par la CNARCL.
    Je pose cette question car je dois changer d’échelon début d’année prochaine et je sais que les délais vont être longs entre dossier administratif de la DRH, conseil médical et CNARCL.
    Merci.
    Bien syndicalement.

    Répondre à ce message

    • Le 11 juillet à 09:46

      Vous êtes en maladie professionnelle, donc placée en Citis, donc vous bénéficiez de l’avancement. Comme indiqué fiche 49, cet avancement sera pris en compte dans le calcul de la retraite même si vous l’avez depuis moins de six mois.

      Répondre à ce message

      • Le 12 juillet à 17:23

        Bonjour, merci Claude pour votre réponse.
        Bien syndicalement.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juin à 20:36

    Bonjour à tous,
    Ce message s’adresse un peu à tout le monde. En effet, je dois attaquer la CNRACL au tribunal administratif pour avoir appliqué, à tort, la règle de Balthazar sur le mode de calcul de mon taux d’invalidité, mais aussi pour des trimestres manquants, après que celle ci ait rejeté mon recours amiable (en un temps record de 8 jours).
    Mes questions sont donc les suivantes :
    Cette stratégie de rejeter un recours amiable presque immédiatement est il courant pour la CNRACL ?
    Devant le tribunal administratif, la CNRACL est -elle souvent condamnée ?
    Quel est le délai moyen d’une telle procédure ?
    Enfin, si elle est condamnée, la CNRACL interjette t’elle appel ?

    Je sais que mes questions sont assez précises mais j’aurais besoin de me faire une idée sur ce qui m’attend.

    En vous remerciant pour vos réponses.
    Bien cordialement.

    Serge

    Répondre à ce message

    • Le 26 juin à 15:16

      Bonjour,

      Je vais tenter de répondre à vos interrogations en fonction de mon expérience :

      1) Le rejet immédiat du recours gracieux n’est pas la norme mais ne me choque pas (les administrations, quelles qu’elles soient donnent très peu de crédit aux demandes amiables des agents) ;
      2) Il est impossible de vous donner une statistique précise mais il arrive régulièrement que des décisions de la CNRACL soient annulées devant la juridiction administrative ;
      3) Un recours classique en annulation prend environ deux ans entre l’introduction de la requête et le jugement ;
      4) La CNRACL peut toujours faire appel d’un jugement défavorable mais cela dépend du dossier, de ses enjeux et d’autres facteurs qui rende impossible toute réponse affirmative à votre question.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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    • Le 7 juillet à 19:10

      Bonjour Serge,

      Je suis actuellement en procédure avec la CNRACL.
      Le Tribunal administratif ayant rejeté ma demande, je vais, non pas à la cour d’Appel, mais au Conseil d’Etat.

      Il faut savoir que le tribunal administratif a énormément de dossiers à traiter, que pour attaquer la CNRACL, vous devez avoir un dossier très solide, et un avocat très spécialisé. Le tribunal est débordé, il faut le savoir.

      Surtout, votre dossier doit être bien monté et l’avocat doit bien avoir identifié la/les règles de droit, et surtout aller plaider votre dossier devant les juges.

      Si votre dossier est rejeté par le TA, préparez-vous à aller au conseil d’état, les tarifs ne sont pas les mêmes. Perso, je bénéficie de deux assistances juridiques, heureusement. Pour un agent, il faut être sacrément motivé !

      La CNRACL rejette nos demandes pour économiser de l’argent, peu d’agents vont au tribunal, il faut s’accrocher, car ça peut être cher et compliqué.
      La CNRACL est peu condamnée/ peu attaquée
      La procédure dure deux ans.

      Comme je vous l’ai écrit plus haut, pour moi, la cour d’appel a été supprimée, direction le conseil d’état, avec un avocat spécialisé en Conseil d’Etat.
      Amitiés et courage

      Répondre à ce message

      • Le 9 juillet à 17:21

        Bonjour Christine,
        Pouvez-vous expliquer pourquoi on peut aller directement au Conseil d’Etat, sans passer par la case "Appel" ?
        Par avance, merci.

        Répondre à ce message

        • Le 10 juillet à 13:04

          Bonjour,
          En matière de pension, le TA juge en 1er et dernier ressort. Donc si contestation de la decision du TA, aller directement à la case Conseil d’Etat.

          Répondre à ce message

        • Le 10 juillet à 14:16

          Bonjour Jacqueline,

          Ce n’est pas moi qui ai choisi d’aller directement au Conseil d’Etat. Mon avocate m’a indiquée que la cour d’appel procède ainsi car c’est la juridiction réglant les litiges de pension face aux décisions de la CNRACL, c’est la loi qui impose le Conseil d’État. La loi impose le Conseil d’État, dans les litiges concernant : les pensions, les retraites, les rentes viagères d’invalidité, les décisions de la CNRACL.

          C’est donc compliqué pour nous, agents, car seul un avocat expert au Conseil d’Etat, peut introduire une requête.

          Je reste à votre disposition
          Cordialement

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 juillet à 11:37

    Bonjour,
    En formation plénière, il est écrit "surseoir" et avis pour autres pathologies. En formation restreinte "favorable" pour la RI.
    Que se passe t’il ensuite ? Quelles sont mes démarches ?
    Je vous remercie.

    Répondre à ce message

    • Le 9 juillet à 15:21

      Je ne peux pas le savoir. Mais si le conseil médical plénier (donc avec représentants du personnel qui peuvent vous renseigner) sursoit à son avis, c’est peut être que votre employeur n’a pas effectué les efforts de reclassement qui sont exigés par les textes.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 juillet à 21:55

    Bonsoir,

    Les services ministériels peuvent ils remettre en cause la retraite pour invalidité, ( invalidité permanente), le taux d invalidité, la rente viagère et l attribution des ATI ?

    cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 9 juillet à 15:19

      Si la procédure a été respectée, si le taux d’IPP respecte le barème officiel, il n’y a pas de problème. Le contrôle ministériel est celui du SRE vérifient la réalité des faits écrits par votre employeur.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 juillet à 17:19

    bonjour
    mon mari a été mise en retraite anticipée pour invalidité au 01/07/026 suite a un accident de travail il travaille dans la fonction publique
    il est en arrêt depuis 5 ans et demi
    va t il etre indemnisé pour les congés non pris depuis 5 ans a savoir 162 jours
    j ai bien regardé mais la réponse sur la fiche 8 mais je n ai pas compris ce que cela voulait dire concrètement

    pourriez vous m éclairer

    vous en remerciant par avance
    cldt
    benoit

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    • Le 8 juillet à 08:20

      Non, il a droit à 4 semaines de congés payés maximum.

      Répondre à ce message

      • Le 8 juillet à 09:33

        Bonjour,

        Je rejoins la réponse de Claude tout en me permettant de la préciser : votre mari n’obtiendra pas l’indemnisation des jours de congés non pris depuis 5 ans mais il aura droit à plus de 20 jours d’indemnisation.

        Tenant sa mise à la retraite au 1er juillet 2026, votre mari aura droit à l’indemnisation de 20 jours de congés au titre de l’année 2025 mais aussi à l’indemnisation des jours de congés acquis au titre de l’année 2026 soit environ 10 jours.

        Vous trouverez ces éléments précisés ici https://www.charles-galy-avocat.fr/...

        Il n’est pas rare que les employeurs publics méconnaissent, volontairement ou non, ces règles de calcul. N’hésitez pas à faire valoir vos droits et je me tiens à votre disposition à ce titre.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 juillet à 11:14

    Bonjour, en clm depuis bientot 3 ans ,mon administration a demandée la mise en retraite anticipée pour invalidité, vue le docteur du conseil medical ,il n’y as pas de pourcentage invalidité, c’est au prorata des années cotisées me dis t’il. J’ai 118 trimestres, il m’en manques 54 . Combien vais je touchais ,sachant que je n’ais que 51 ans ,le 01/01/2027 .
    Merci de votre réponse .

    Répondre à ce message

    • Le 8 juillet à 19:02

      Il me semble que vous devriez trouver la réponse dans cette fiche. Le médecin doit fixer un taux d’incapacité car s’il atteint 60% cela a une influence sur le montant de votre retraite, Mais il faut être très handicapé pour avoir ce taux.
      Le calcul du montant de la retraite est expliqué fiche 49. La formule de calcul est simple :
      75% divisé par 172 puis multiplié par 118 = 51%
      Vous aurez donc droit à 51% de votre traitement comme retraite définitive.
      Je vous invite à relire attentivement cette fiche et en particulier le point 9.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 juillet à 12:17

    Bonjour
    je viend d’être mis en retraite pour invalidité au 01/07/2026 suite à une maladie professionnelle imputable au service du 09/2023 et reconnu par 3 experts.
    Ma question . est ce que je vais perdre mais congé payés non pris ?
    7 jours restant 2023
    25 jours 2024
    25 jours 2025
    15 jours 2026
    Soit un total de 82 jours de CP
    Mon employeur me dit que je n’est droit qu’à 32,5 jours ?
    Merci d’avance pour votre aide
    Cordialement jp

    Répondre à ce message

    • Le 4 juillet à 10:16

      La réponse figure au point 8 de cette fiche : 8. Paiement des congés annuels non pris

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      • Le 5 juillet à 17:35

        bonjour aprés 26 ans et trois mois à la poste , j’ai pris ma retraite en juillet 2025 , j’ai acquis mon indenmnite de retraite en 02 02.2026 , d’autres part j’ai fais une demande de congés payés reportés, ils m’ont placés en invalidité ,puis en TPAS à 67% pendant 4 ans , aujourd’hui la poste me dit que je n’ai pas de droit pendant l’invalidité catégorie 2 .
        merci de me conseiller .

        Répondre à ce message

        • Le 5 juillet à 21:17

          Les fonctionnaires ne dépendent pas du code du travail et n’ont pas droit à une indemnité de départ en retraite. Sauf accord particulier pour les fonctionnaires de La Poste que je ne connais pas. Interrogez votre délégué CFDT de La Poste.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 mai à 12:14

    Bonjour
    je viens de recevoir un décompte provisoire de pension invalidité avec radiation des cadres au 14 janvier 2026
    est ce que la cnracl versera la pension depuis cette date ?
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai à 17:09

      En principe oui.

      Répondre à ce message

      • Le 7 mai à 21:25

        Devrais je alors rembourser le demi traitement (DORS) que j’ai perçu ?
        merci

        Répondre à ce message

        • Le 12 mai à 21:06

          Bonsoir,

          Il est effectivement possible et probable que vous ayez à rembourser le demi-traitement perçu depuis le date correspondant à la prise d’effet de votre retraite.

          Je vous invite à consulter cet article si vous souhaitez en savoir plus https://www.charles-galy-avocat.fr/...

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 13 mai à 10:52

            Merci Me Gally
            pouvez vous m’expliquer ce qui reste acquis je ne ne saisi pas la part supérieur et inférieur je n’ai qu’un 1/2 traitement qui est inférieur à ma future pension
            merci

            Répondre à ce message

            • Le 14 mai à 15:19

              Bonjour,

              Dans ces conditions, vous n’aurez probablement pas de reversement mis à votre charge.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

              • Le 14 mai à 20:14

                Bonjour Maître,
                Je rebondis sur ce même thème. Doit on reverser la part supérieure à la pension si on est mis à la retraite pour invalidité imputable au service ? Si j’ai bien compris on touche son plein salaire en CITIS jusqu’au versement de la 1ere pension, donc potentiellement on touche plus que sa pension...
                Merci pour vos précisions.
                Cordialement

                Répondre à ce message

                • Le 15 mai à 12:50

                  Bonjour,

                  Non. Le CITIS vous assure un plein-traitement jusqu’à votre mise à la retraite qui ne peut être prononcée avec effet rétroactif.

                  Aucune demande de reversement ne saurait être juridiquement fondée à mon sens dans ce type de situation.

                  Par ailleurs, si un taux d’IPP vous a été constaté il y a moins de quatre ans au titre de l’événement vous ayant ouvert droit à une mise à la retraite pour invalidité imputable au service, vous pouvez, indépendamment de vos droits à la retraite , prétendre à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre ancien employeur.

                  N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet pour plus d’informations à ce sujet.

                  Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

                  Répondre à ce message

                  • Le 29 juin à 14:56

                    Je suis également en CITIS depuis janvier 2020 ( Éducation Nationale). Taux d’iPP 35% Déclarée inapte à toute fonction depuis avril 2026. Demande de retraite pour invalidité faite. Instruction en cours. Jusqu’à présent je touchais l’ISAE ( indemnité). Sur ma paie du mois de juin, on me l’a retirée ( je pense depuis le 16 avril, date du Conseil Médical). Est-ce légal dans la mesure où je suis encore en CITIS ? Je vous remercie.

                    Répondre à ce message

                    • Le 30 juin à 14:45

                      Ce n’est pas conforme aux droits pour les bénéficiaires du Citis. C’est une application de la mesure prévue en cas de congé maladie qui se termine avant la décision du conseil médical. J’ai répondu à cette question, il y a peu de temps.
                      Pour vous vous avez droit aux maintien de l’intégralité jusqu’à la mise à la retraite comme indiqué dans le code général des fonctions publiques.

                      Répondre à ce message

                    • Le 30 juin à 14:58

                      Bonjour,

                      Je rejoins Claude, la situation que vous décrivez apparaît illégale dès lors que contraire à l’article L. 822-22 du CGFP et à l’éclairage que peut en faire la jurisprudence.

                      Je ne peux que vous inviter à faire valoir vos droits et vous conseille de me contacter par le biais de mon site internet afin de faire un point précis quant à votre situation.

                      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

                      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 juin à 20:53

    Bonjour Claude et Maitre Galy,
    En espérant ne pas être hors sujet.
    Je souhaiterais savoir en quoi consiste l’indemnité complémentaire au tribunal administratif. Quelles sont les conditions pour la demander, est ce qu’il y a un délai pour faire la demande ? Peut-elle être faite après que l’agent soit en retraite anticipée pour invalidité ? Peut elle seulement être demandée lorsque la retraite pour invalidité est imputable au service ?
    Je me questionne aujourd’hui sur les recours possible contre mon administration.
    Agent de la fonction publique hospitalière titulaire, j’ai été en CLD durant 5 ans pour burn out et depression sevère. J’ai été déclarée inapte à mes fonctions et toutes fonctions en mars 2025. Pendant procédure initiée par mon administration de mise en retraite d’office pour invalidité, j’ai été mise en DORS. Je suis depuis le 1er janvier en retraite anticipée pour invalidité, et radiée des cadres.
    Cet arrêt est dû à du harcèlement moral et conditions de travail détériorées (surcharge travail, ordres contradictoires...°. Mon état de santé très dégradé durant le CLD ne me permettait pas d’entamer des démarches pour faire reconnaitre ma maladie en maladie professionnelle et j’ignorais cette possibilité car personne ne m’a conseillé... J’étais très isolée et sans conseil. Et lorsqu’il y a un peu moins de 2 ans, j’ai appris que j’aurais pu demander cette reconnaissance, on m’a signalé qu’il était trop tard, que j’étais hors délai.
    Aujourd’hui, je suis en colère contre cette situation, qui m’a privé de 6 années de ma vie, m’a privé de mon emploi.
    Est ce qu’il y a encore un recours possible en récupérant mon dossier médical avec les expertises auprès du comité médical ? Je ne souhaite pas l’annulation de la mise en retraite d’office pour invalidité mais savoir s’il peut y avoir un recours au tribunal administratif pour demander une indemnité complémentaire, pour au moins obtenir l’engagement en responsabilité sans faute de l’administration.
    Je demande ça au cas où.
    Merci d’avance de votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin à 08:10

      Chère Madame,

      Cette indemnisation fait suite à la reconnaissance d’une maladie professionnelle ou d’un accident de service.

      Dans votre cas, une telle reconnaissance ne semble pas avoir été prononcée. Elle pourrait éventuellement toujours être sollicitée mais il s’agirait alors de lancer une procédure d’envergure dont je ne suis pas certain que les avantages potentiels en vaillent les coûts certains (charge mentale, poids financier, longueur de la procédure...). Néanmoins, si cette procédure aboutissait alors elle vous placerait forcément dans une position favorable : la reconnaissance de la MP permettrait éventuellement une révision de vos droits à pension avec l’ajout éventuel d’une rente viagère et ouvrirait droit à une demande d’indemnisation complémentaire devant le juge administratif.

      Pour répondre à votre question, et en l’état de la jurisprudence à ma connaissance : une maladie professionnelle ou un accident de service ayant donné lieu à une consolidation et la constatation d’un taux d’IPP depuis moins de quatre ans permettent d’agir et de prétendre à des sommes conséquentes.

      La procédure est alors bien précise et il est préférable à mon sens, et en toute objectivité, qu’elle soit suivie par un avocat compétent en la matière.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 29 juin à 12:19

        Bonjour Maitre Galy,

        Je vous remercie pour votre réponse très claire.
        Effectivement, n’ayant pas fait de demande de reconnaissance de maladie professionnelle ni accident de travail dans les délais réglementaires, je comprends qu’il y a peu de chance aujourd’hui qu’une procédure aboutisse. A mon grand regret et avec beaucoup d’amertume que l’administration publique dont je dépendais s’en soit sortie ainsi.
        Je vous remercie vraiment pour tout ce que vous faîtes avec Claude pour aider les agents à faire valoir leurs droits. Dommage que j’ai appris l’existence de ce forum trop tard dans ma procédure.
        Cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 juin à 09:46

    Bonjour à tous,
    Suite à un accident de service, je suis placé en CITIS depuis près de deux ans.
    Il y a un mois, j’ai été expertisé par un psychiatre agréé qui a conclu à une inaptitude définitive à mes fonctions ainsi qu’à une mise à la retraite pour invalidité. Le taux d’IPP retenu est de 30 % au titre d’une infirmité unique.
    Or, au cours de mon suivi médical, plusieurs troubles distincts ont été diagnostiqués par différents médecins, notamment dans le cadre d’une prise en charge hospitalière. À la lecture du rapport d’expertise, il semble que ces différents troubles aient été regroupés au sein d’une seule infirmité cotée à 30 %.
    Je m’interroge donc sur ce mode d’évaluation dans la mesure où le barème applicable distingue plusieurs catégories de troubles psychiques faisant l’objet de rubriques spécifiques. Le regroupement de ces troubles dans une infirmité unique peut en effet avoir des conséquences importantes sur l’évaluation du taux global d’invalidité.
    Je compte bien entendu échanger avec mes représentants syndicaux sur cette question, mais je souhaiterais également savoir si certains d’entre vous ont déjà été confrontés à une situation comparable.
    Par ailleurs, est-il possible et opportun de se faire assister par un avocat dans le cadre de la séance du conseil médical lorsqu’il existe une contestation portant non pas sur les constatations médicales elles-mêmes, mais sur la méthode d’évaluation retenue et ses conséquences sur le taux d’invalidité ?
    Merci par avance pour vos retours d’expérience.

    Répondre à ce message

    • Le 19 juin à 15:34

      Bonjour,

      En ce qui concerne votre premier point, il paraît plus cohérent que chaque pathologie fasse l’objet de l’évaluation d’un taux précis au titre de la détermination de votre taux d’invalidité.

      Attention cependant, l’application éventuelle de la règle de Balthazar peut, notamment, aboutir à ce que les taux propres à chaque pathologies appréciés au titre de la question de votre taux d’invalidité global aboutisse à la détermination d’un taux inférieur à 30 %.

      Il est toujours possible de solliciter une expertise auprès du juge administratif si vous estimez, pièces à l’appui, que le taux retenu à terme n’est pas cohérent et à considérer que ce taux ait une réelle influence sur votre situation (ce qui n’est pas toujours le cas). Mais cela impliquera du temps, des frais et ne vous garanti pas que l’issue vous sera favorable.

      En ce qui concerne votre dernière interrogation, et pour ma part, je n’invite jamais mes clients à me mandater auprès du conseil médical : ces séances se déroulent sur pièces, les observations formulées sont donc peu ou pas entendues par les médecins qui ont la fâcheuse tendance de n’écouter que leurs pairs et donc j’estime les honoraires dus à me présence excessif par rapport à l’apport de cette présence.

      Sachez par ailleurs que le taux d’IPP dont vous faites état peut vous ouvrir droit à une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être très importante.

      N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour plus d’informations à ce sujet.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 19 juin à 19:09

        Bonjour,
        D’après mes lectures, sources cdg en tout cas, la règle du calcul Balthazrd s’applique pour des infirmités liées à un même évènement. Si ce n’est pas un même évènement, c’est l’arrêt Mérotte, avec des taux d’invalidité qui doivent simplement s’ajouter.

        Reste à savoir si dans la pratique c’est appliqué ainsi.

        Je me pose la question des élèments sur lesquels s’appuient les experts mandatés par la collectivité et la cnracl : uniquement les pièces que l’on apporte ? Une "enquête" auprès de la sécurité sociale ? (Question en lien avec le collègue qui mettait en avant le fait qu’il vallait mieux ne pas faire état de toutes les pathologies). Si un bobo d’il y a 10 ans porte préjudice c’est injuste en effet

        Répondre à ce message

        • Le 20 juin à 16:06

          La réponse en droit est indiquée dans le point 7 de cette fiche après le sous-titre « Taux global d’invalidité ».
          Les médecins agréés par les préfectures doivent s’appuyer sur un barème d’invalidité officiel fixant une fourchette par incapacité.
          La question posée porte à mon avis sur la rente viagère. Les incapacités préexistantes réduisent le taux d’IPP.

          Répondre à ce message

          • Le 20 juin à 17:02

            Mais du coup les incapacités prexistantes réduisent le taux d’ipp que si elles ont un lien avec le même évènement ? En gros l’arrêt Balthazard ne s’applique que si l’infirmité à l’origine de la mise en retraite et l’infirmité preexistante sont liées ? C’est ce que je comprends du point 7

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            • Le 20 juin à 21:15

              Le taux d’IPP sert deux fois : la première pour savoir si vous avez 60 % et donc le droit à avoir au moins la moitié de votre traitement comme retraite. La deuxième pour définir le montant de votre rente viagère d’invalidité. Votre attitude dépend de votre objectif.
              Ne cherchez pas à rendre cette règle plus complexe qu’elle ne l’est.

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        • Le 21 juin à 16:21

          Bonjour,

          On était en mai 2023, l’expert psychiatre m’avait attribué un taux de 25 % pour l’accident de service (psychique), le comité médical a été chercher une maladie antérieure datant de 2013, n’ayant rien à voir avec l’accident de service et la mise en citis, et a rajouté 50 % pour cette maladie, ce qui a effacé l’imputabilité de la retraite invalidité. C’est l’expert psychiatre qui m’avait interrogée sur mes antécédents éventuel, et l’avait inscrit dans son compte-rendu, en marge.

          Donc, ne jamais faire mention d’une maladie antérieure à l’expert, qui peut être utilisée contre vous.

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      • Le 21 juin à 17:14

        Merci pour votre retour, Maître Galy.
        Si la présence d’un avocat lors de la séance du conseil médical ne vous paraît pas particulièrement opportune, faut-il selon vous attendre la décision du conseil avant d’envisager toute démarche, ou existe-t-il un intérêt à intervenir en amont ?
        J’ai en effet le sentiment que l’évaluation des taux d’invalidité peut parfois manquer d’harmonisation et dépendre assez largement de l’appréciation du médecin expert.
        Dans mon cas, plusieurs troubles distincts ont été diagnostiqués au cours de mon suivi médical, mais l’expertise n’a retenu qu’une seule infirmité psychiatrique. C’est ce point qui m’interroge.
        Par ailleurs, le guide méthodologique d’expertise médico-administrative du Service des retraites de l’État précise, que le médecin agréé doit « évaluer le taux du déficit fonctionnel permanent pour chaque infirmité au regard du barème ».
        Dès lors, pensez-vous qu’il puisse être utile de faire valoir cet argument avant la réunion du conseil médical, ou estimez-vous qu’il est préférable d’attendre la décision finale et, le cas échéant, de la contester ensuite si elle paraît insuffisamment fondée ?
        Je vous remercie par avance pour votre éclairage.

        Répondre à ce message

        • Le 25 juin à 08:12

          Cher Monsieur,

          Vous pouvez dès à présent informer le Conseil médical de vos observations à l’écrit si la date de réunion est fixée.

          Il est cependant à craindre qu’elles ne soient pas prises en compte et vous pourrez alors agir de manière plus concrète une fois l’avis du CM rendu et, encore plus, lorsque la décision finale interviendra.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 juin à 15:11

    Bonjour,

    Je suis enseignant titulaire du MENSR en fin de droit de CLM (fin de CLM en début 2027).
    J’ai déjà introduit, à la demande de mes médecins, une demande de retraite au titre de l’invalidité, puisque je ne pourrai reprendre d’activité.
    Je viens de recevoir ce courrier du Rectorat. Comment réagir ? Deux syndicats m’ont fait savoir que pendant l’instruction de ma demande par le conseil médical, ce mi-traitement reste acquis. Qu’en dites-vous ? En plus, le Rectorat me demande de signer une attestation pour préciser que j’ai bien pris connaissance du courrier (ci-dessous, donc). Que dois-je faire ? Merci pour vos conseils et analyses.

    Le décret n°86-442 du 14 mars 1986 (articles 27 et 47) dispose que les agents, pour lesquels le comité médical et/ou la commission de réforme s’est prononcé pour une inaptitude totale due à une invalidité ä occuper un emploi au sein de la fonction publique, bénéficient du maintien d’un demi-traitement jusqu’à la date à laquelle une décision de mise à la retraite pour invalidité est prise par l’administration.

    Dès l’instant où la décision d’admission à la retraite pour invalidité sera prononcée, les sommes perçues au titre du maintien du demi-traitement donneront lieu - au moment où vous entrerez en jouissance de votre pension civile - à une régularisation pour trop perçu.

    Ce trop perçu se traduira par l’émission d’un titre de perception. Ce dernier pourra être recouvré par les services de la de la direction régionale des finances publiques

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    • Le 24 juin à 07:32

      Les employeurs ont reçu pour instruction de procédé à la radiation des cadres après l’avis du conseil médical. Si le congé maladie est terminé, le fonctionnaire est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé et perçoit des indemnités journalières. Lorsqu’il est placé en retraite, si la retraite commençant après le conseil médical est supérieure au montant des inimité journalières, celles-ci sont récupérées sur le rappel de retraite. C’est le sens du courrier que vous avez reçu.

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      • Le 24 juin à 09:10

        Merci Claude pour ce retour.

        J’aurais 2 questions complémentaires :

        1. Pour être bien certain de comprendre votre réponse. D’après ce courrier, le mi-traitement en attente de RI reste acquis jusqu’à l’avis émis par le Conseil médical, c’est bien ça, même s’il y a rétroactivité de la pension de RI.

        Par exemple, je suis en mi-traitment, après fin de CLM à partir de janvier 27, le conseil médical rend son avis le 18 avril 27. Si je suis radié des cadres au 18 avril 27, le mi-traitement de janvier 27 au 18 avril 27 reste acquis, c’est bien ça ?

        2. Le courrier parle de mi-traitement mais pas de mise en DORS. Je crains qu’il ne s’agisse d’une "astuce" pour récupérer le mi-traitement dès janvier 27. Le Rectorat refuse, dans ce type de situation, la mise en DORS, tout en versant un mi-traitement. Ne serait-ce pas là une façon de contourner les textes et que faire dans ce cas de figure ?

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        • Le 24 juin à 12:06

          1. Oui.
          2. C’est exact. C’est presque pareil mais ce délai est obligé par le délai d’attente du conseil médical. La Dors est attribuée par période de six mois et peut être prolongée, elle est encadrée.

          Répondre à ce message

    • Le 24 juin à 20:07

      Bonjour,
      Pour information,
      https://www.cfdt-ufetam.org/prevoyance-a-letat-des-annonces-decevantes-sur-linvalidite-a-la-fonction-publique-de-letat/

      "Des mesures transitoires du 1er janvier au 1er juillet 2027 :
      Pas de mise à la retraite pour invalidité."

       ???

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    • Le 24 juin à 22:06

      bonsoir
      il me semble que le décret 86-442 à été modifié favorablement notamment l’art 47.
      le mi-traitement a été remplacé par un traitement indiciaire pouvant être écrête
      Aurélien.

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      • Le 24 juin à 22:31

        L’article 27 du décret modifié en juin 2024 répond à la question, voici un extrait :
        Pendant toute la durée de la procédure requérant l’avis du conseil médical, le fonctionnaire est placé, à titre provisoire, dans la position de disponibilité pour raison de santé prévue par l’article 48. Il perçoit une indemnité égale au montant du traitement et, le cas échéant, des primes et indemnités qu’il percevait à l’expiration de son congé de maladie. Cette indemnité est versée au fonctionnaire jusqu’à la date de la décision de reprise de service, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite.
        Lorsque l’instruction de son dossier par le conseil médical nécessite l’expertise d’un médecin agréé, le fonctionnaire doit se soumettre, sous peine d’interruption du versement de cette indemnité, à cet examen.
        Cette indemnité reste acquise au fonctionnaire placé en disponibilité à l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical. La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération du fonctionnaire admis à reprendre son service ou reclassé ou celui de la pension du fonctionnaire admis à la retraite reste également acquise à l’agent.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 juin à 00:33

    Bonsoir,

    j’ai été mis en retraite pour invalidité avec 39 trimestres. La direction (APHP) m’a parlé d’une prime de départ AGOSPAP qui me sera versée sous 3 mois. A tout hasard, connaitriez vous me mode de calcul de celle-ci svp ?

    En vous remerciant pour votre temps.
    Bien cordialement.

    Serge

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    • Le 19 juin à 17:51

      Selon mes recherches, il s’agit d’un montant par année d’ancienneté fixé par l’association pour la gestion des œuvres sociales des administrations parisiennes (Agospap).

      Répondre à ce message

      • Le 21 juin à 00:55

        Bonsoir, je vous remercie Claude pour votre réponse et vos recherches.

        Un petit témoignage : j’ai été mis en retraite pour invalidité au 1er Juin ; j’avais 2 invalidités distinctes, sans taux préexistants ni issues d’un même évènement (et lien d’aggravation entre elles). La CNRACL a appliqué la règle de Balthazar au lieu de celle de Mérotte ; résultat, au lieu d’avoir 63% je me suis retrouvé avec 57,7% ce qui a eu un impact direct sur ma pension de retraite pour invalidité. En questionnant une IA (Gemini), celle-ci a commis la même erreur de droit. En la questionnant sur la raison de son erreur, elle m’a répondu "La base de données contient un mot-clé ultra-dominant : "Pour le calcul du cumul d’infirmités, on applique la règle de la validité restante (Balthazard)". Quand j’ai demandé si la CNRACL utilisait des IA dans la gestion des dossiers, cette IA m’a confirmé que oui. Il est donc fort probable que la CNRACL, via ses IA, ait des erreurs automatisées car les IA ne sont pas conçues pour comprendre les subtilités médicales et que les agents valideraient sans vérifier.
        Evidement, j’ai engagé un recours gracieux dans un premier temps et me prépare à aller au tribunal si nécessaire.
        Ce petit témoignage est là pour aider (peut être) certains à comprendre la raison de l’utilisation de la règle de Balthazar quasi systématique.

        Bien cordialement.
        Serge

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        • Le 21 juin à 08:36

          A mon avis, les agents de la CNRACL n’utilisent pas l’IA. Un service spécialisé de la caisse gère les retraites pour invalidité. Votre demande d’appliquer l’arrêt Mérotte me semble la bonne attitude.
          Je viens de tester une IA, c’est Mistral (la seule française) proposée gratuitement par le moteur de recherche Qwant (européen sans pistage) ajouté par moi dans mon navigateur Firefox. Voici la réponse issue de 30 sources : Calcul du taux d’incapacité permanente (IPP) pour deux invalidités distinctes, sans taux préexistants et sans lien d’aggravation.
          Principe général
          La règle de la validité restante (ou règle de Balthazard) ne s’applique que lorsqu’une nouvelle infirmité aggrave une infirmité déjà reconnue.
          L’arrêt du Conseil d’État du 2 ?décembre ?2009 (Mérotte) transpose ce principe à la fonction publique territoriale ? : si les deux infirmités ne sont pas liées fonctionnellement, on n’utilise pas la règle de Balthazard.
          Méthode à appliquer
          Addition arithmétique simple des deux taux d’invalidité, sans réduction.
          Exemple tiré de la jurisprudence ? : deux infirmités successives, sans lien d’aggravation, donnent un taux global égal à la somme des deux taux (ex.? : lombalgie ?8 ?% + névrose ?30 ?% ?= ?38 ?%).

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          • Le 21 juin à 18:12

            Sur le site du SRE il y a un exemple de calcul du taux globale avec la méthode de Baltazard que je reproduis ci dessous :
            " Le taux d’invalidité est fixé pour chaque infirmité en fonction d’un guide barème des invalidités. Si votre pension indemnise plusieurs infirmités, le taux global d’invalidité n’est pas calculé en additionnant les taux retenus pour chacune de vos infirmités mais en application d’une règle de calcul qui ramène à la validité restante le taux de chaque infirmité, classée dans l’ordre décroissant d’importance.
            Par exemple, pour trois infirmités qui, considérées isolément, correspondraient respectivement aux taux de 60 %, 20 % et 10 %, on obtient un taux global d’invalidité de 76 % (arrondi à 80 %)."
            Cette règle d’arrondi, très en faveur de l’agent, ne semble pas être appliquée par la CNRACL d’après votre témoignage. Mais je me demande si elle est réellement appliquée par le SRE. Y a t il des personnes concernés pour nous faire un retour ?

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            • Le 24 juin à 15:41

              Bonjour Eric,
              non la CNRACL applique la règle de Balthazar stricte ; dans mon cas 53% et 10% ont donné 57,7%. Cependant le mode de calcul est erroné car mes infirmités ne sont pas simultanées ou résultant d’un même évènement donc c’est la règle de Mérotte qui s’applique (addition simple sans pouvoir excéder 99%).
              Concernant le SRE je ne puis vous répondre car je ne connais pas du tout.

              Merci à Claude pour son temps et son travail ici. Vous êtes précieux.

              Bien cordialement.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juin à 10:15

    Bonjour le forum et Claude en etant en retraite anticipe pour invalidite a t on le droit de travailler sans perdre son invalite, sans perdre c est droit quelles sont les demarches a bien respect svp merci beaucoup de votre retour cordialement catherine

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juin à 14:14

    Bonjour, je vais être mis à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service le 1er Août..... Né en 1968, j’aurais 172 trimestres le 1er Août 2026.....Mais 152 dans la fonction publique territoriale.,... Aurais je une décote d’appliquée en partant en invalidité imputable au service.....? Je précise être en attente de mon nouveau taux d’IPP suite à dernière expertise..... merci pour votre réponse.Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 16 juin à 15:03

      Vous n’avez ps lu toute cette fiche : merci de lire le point 7 puis le point 9.

      Répondre à ce message

      • Le 16 juin à 17:18

        Veuillez m’excuser par avance.... mais je n’ai pas compris votre réponse.... j’ai pas la réponse à ma question...... Merci pour tout ce que vous faites..... Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 16 juin à 19:49

          Calcul de la retraite : La retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Vous aurez un prorata de 75% par rapport aux trimestres exigés pour votre année de naissance, soit 152/172e.
          Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).
          Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juin à 18:16

    Bonjour, en Citis depuis quelques années, j’ai revu le médecin contrôle dans le cadre du contrôle annuel. Il a indiqué que je suis inapte à toutes fonctions et s’est prononcé sur un taux d’invalidité lié à la maladie pro. En revanche et c’est normal il ne s’est pas prononcé sur le pourcentage lié aux autres maladies non pro.
    Je pense donc que je vais revoir un médecin qui va se prononcer sur tous les taux (pro et non pro), mais je n’arrive pas à savoir si je serai concoquée pour ce nouveau contrôle médical avant le conseil médical ou alors ce sera quand mon dossier arrivera à la cnracl.
    Par ailleurs, j’imagine que ce médecin pourra remettre en cause le taux maladie pro estimé par le médecin contrôle que j’ai vu ?
    Merci bien

    Répondre à ce message

    • Le 16 juin à 21:09

      La rende viagère à laquelle vous aurez droit avec votre retraite dépend de votre taux d’incapacité due à la maladie professionnelle uniquement.

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      • Le 16 juin à 22:09

        Oui bien sûr, mais il me semblait que la somme des taux (pro et non pro ) peut être importante si on atteint au total 60% (pour avoir les 50% du traitement). Et c’est vrai qu’à aucun moment le médecin contrôle, lors du cobtrole annuel, ne m’a interrogé sur les autres pathologies , d’oû ma question . Merci

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        • Le 16 juin à 23:15

          La procédure pour inaptitude est différente et votre employeur devra demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical avant de décider. Ils devront évaluer votre taux global d’invalidité et votre taux d’incapacité imputable au service.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 juin à 13:21

    Bonjour Claude,

    Je suis en retraite pour invalidité de la Fonction publique territoriale non imputable au service depuis 2 ans.
    Dans un an, pour mes 62 ans, je vais faire ma demande de retraite du régime général car j ai aussi travaillé dans le secteur privé.
    Sur quel site dois je faire cette demande ?
    Dois je également faire les mêmes démarches auprès des caisses de retraite complémentaires du privé (Agirc Arco..)ou est ce fait automatiquement lors de la procédure en ligne ?
    Merci pour votre aide.. cordialement

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    • Le 15 juin à 14:06

      Le site officiel pour une demande de retraite unique est info-retraite.fr
      Lisez la fiche 9 de ce guide pour avoir plus de détails sur ce droit dans le régime général.

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      • Le 15 juin à 14:18

        Merci Claude pour ce retour rapide. J ai lu la fiche en question et apparemment le droit de retraite pour invalidité est maintenu à 62 ans dans le régime général.
        Par contre je n ai pas votre réponse concernant les retraites complémentaires : faut il faire les démarches en ligne pour chacune ou la démarche unique sur info retraite suffit et c est automatiquement transmis ? Merci

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        • Le 15 juin à 18:03

          Si vous avez droit à une retraite au taux plein, c’est-à-dire sans décote dans le régime général, la retraite complémentaire appliquera la même règle.

          Répondre à ce message

          • Le 15 juin à 18:51

            Bonjour Claude,
            Lorsque la retraite pour invalidité est imputable au service (FPH), la décote n’existe pas pour la demande du privé à 62 ans ?. Merci.

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            • Le 15 juin à 19:14

              Le régime général attribue la retraite sans décote à 62 ans si l’inaptitude est reconnue médicalement. En règle générale la retraite pour invalidité des fonctionnaires est reconnue sans contrôle médical supplémentaire.
              Comme expliquait fiche 9, le régime général attribue cette retraite sans décote mais au prorata des trimestres validés.
              Sommaire Guide des pensions de retraite

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              • Le 15 juin à 23:34

                Merci pour votre réponse.
                C’est à dire si 69 trimestres validés avant la fonction publique hospitalière, retraite prise en compte sans décote et paiement pour 69 trimestres ?

                Répondre à ce message

                • Le 16 juin à 10:01

                  Oui c’est exact. Vous aurez bien droit au taux de 50% mais votre retraite sera calculée au prorata du nombre de trimestres validés par rapport au nombre de trimestres exigés comme expliqué fiches 20 et 21.

                  Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 juin à 19:02

    Bonjour
    Est-Ce plus avantageux de faire une demande de mise en retraite anticipée avant mes 62 ans pour pouvoir continuer à toucher mon ATI, actuellement je suis à 36% de IPP. Car quand j’ai fait les simulations, c’était plus avantageux d’attendre ma retraite à 62 ans et le jour de la radiation des cadres, passer en commission médicale pour valider mon ATI, est-ce correct ?
    J’ai entendu qu’il faut plus de 50% de IPP pour faire une demande pour retraite anticipée d’invalidité avant la retraite ? et vu que moi j’ai que 36% de IPP alors c’est vraiment comme ça ? même en fonction publique hospitalière ?
    Cordialement
    Mr Terkuci

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    • Le 15 juin à 19:23

      Comme indiqué au point 3 de cette fiche l’ATI est maintenue lors d’un départ en retraite normal ou pour limite d’âge. Le taux d’IPP est automatiquement révisé au bout de 5 ans. Ou au moment de la retraite s’il y a une aggravation. Contrairement à la rente viagère d’invalidité en cas de mise à la retraite pour inaptitude, cette allocation n’est pas réversible sur votre conjoint ou conjointe.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 juin à 10:25

    Bonjour Claude pourriez-vous me dire
    J’ai reçu un PV du 07/05/2026
    L’expert retient 15% pour mon épaule
    J’ai bien été examiné pour cette épaule.
    Et pour mon dos qui est en aggravation depuis 2008 16% ma fais lever mes deux jambes et baisse mon dos c’est tout .
    Je lui ai dit j’ai apporté
    des certificats médicaux pour mon dos d’aggravation.car depuis 2008 mon dos c’est aggravé .
    Ne les as pas regardé et ne m’a rien demandé ce que je pouvais faire ou ne plus faire dans mon quotidien.
    Ma fait la même expertisées que j’ai eu a Paris le 07/07/2023 épaule 15%imputable au service surdité 60% non imputable au service et chronocité 8% non imputable au service.
    Car en 2023 personne n’était informé de cette ATI Lombaire.
    Donc ce médecin a Paris a fait expertise pour mon dos pour usure naturel non imputable au service.
    Le BRH lors de cette nouvelle expertise car c’était pour fusionner deux ATI en une seule RVI.
    Mon fait complété deux ATI lombaire et épaule Anti daté pour que le SRE puisse les accepter cette démarche a été faite au départ par le SRE de Nantes. Et du coup dans le courrier qui à été envoyé à ce médecin rhumatologue expert de Roanne
    Bien sûr par erreur 15% épaule et 8% Lombaire par erreur.
    Donc ce médecin rhumatologue a Roanne pour 8% imputable au service
    Il n’a pas besoin de faire une expertise approfondie.
    Moi par la suite je n’ai pas relevé le faite de ce peut d’expertise pour mon dos .
    Je me suis dit il vat mettre les taux que le BRH lui a transmis 15% épaule et 16% Lombaire.
    Bien non il a suivi ce qui lui a été envoyé comme taux .
    Et ce 8% et un taux chronocité non imputable au service il non plus le droit de s’en servir.
    .
    Bon j’ai contesté ce 8% pour mes lombaires.fzit un recours gracieux le 31/05/2026 es ce que ce reçoit prolongé de deux mois au 31/07/2026
    Car j’ai quand même une carte prioritaire car station debout pénible.
    J’ai une carte de stationnement
    Car demandé par le docteur du centre de la douleur.
    En confirmant cette personne a des douleurs chronique invalidante
    Donc voilà plus mes certificats médicaux d’aggravation depuis 2008 .

    Merci Claude pour me préciser mes droits
    Bien cordialement
    Bob

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    • Le 15 juin à 18:35

      Dans un forum public accessible à tous On ne raconte pas des problèmes personnels. Votre question est trop longue et trop complexe. Elle ne dépend pas seulement du droit.
      Vous êtes dans un guide des pensions de retraite. Cette fiche traite de la retraite pour invalidité. Nous ne sommes compétents que sur ce sujet.

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