UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 206,96 € brut (depuis avril 2025).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Citis conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaires est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur le formulaire émis par le SRE si fonctionnaire d’État (FPE) ou par courrier à son employeur si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH).

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 avril 2025 à 21:56

    Bonsoir,
    Je suis en retraite pour invalidité depuis le 1er février 2025 fonction publique territoriale non imputable au service.
    Je vais avoir 60 ans début août 2025.
    Je suis polypensionee car une carrière dans le privé.
    J aurais 62 ans dans 2 ans.
    A quel mois avant mes 62 ans dois je demander ma retraite du privé dans 2 ans qui devrait être sans décote puisque en invalidité côté secteur public et par quel biais ? Sur quel site demander cette retraite ? Merci pour votre aide. Cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 avril 2025 à 12:32

    Bonjour, si retraite en invalidité , est-ce que les 6 mois d’ancienneté dans notre indice sont nécessaire ?
    Pourquoi mon calcul sur le site de la CNRCL, qui m’envoye sur le site : Ma retraite info est different que celui de ma DRH , la différence étant de 200€ ( en plus sur ce site ) .
    Merci , bonne journée à vous.

    Répondre à ce message

    • Le 5 avril 2025 à 14:37

      La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale, mais sans décote, comme expliqué fiche 49.
      Et comme indiqué fiche 49, la condition de 6 mois n’est pas exigée lorsque la retraite pour invalidité est imputable au service.

      Répondre à ce message

      • Le 6 avril 2025 à 09:46

        Merci pour votre réponse, et pour calculer la rente avec 20% d’ipp , car ma DRH ne peut pas me le faire ?
        c’est difficile d’avoir des infos, j’avoue qu’on se sent seule. Bonne journée

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 avril 2025 à 12:36

    Bonjour,
    Professeure, dans ce forum j’ai trouvé une aide précieuse depuis ma mise en citis imputable au service après une agression en automne 2019, les services du rectorat ne communiquant que difficilement avec moi. Ce forum m’a permis de me défendre et de faire valoir mes droits et surtout de comprendre et même de calculer ma retraite pour invalidité ! J’ai aussi fait appel à maître Gally, pour demander un dédommagement sur la responsabilité sans faute de mon employeur, sur la base des 30% d’invalidité de mon dossier, ce que nous avons obtenu. Il a été décidé en conseil médical que je ne pouvais plus être "en face des élèves" en 2022, donc voici donc ma question : depuis ce jour mon citis imputable au service cad le salaire que je reçois est imputé de mon ISOE, prime dédiée aux professeurs Décret n°93-55 du 15 janvier 1993 instituant une indemnité de suivi et d’orientation des élèves en faveur des personnels enseignants du second degré, qui était maintenue jusqu’à lors. Cela a impacté mon budget mais aussi dans une moindre mesure mon calcul de retraite. Mes arrêtés de citis imputable au service sont toujours notés avec la mention "professeure" ainsi que mes bulletins de salaire, mais depuis 2022 la ligne ISOE a disparu. Le rectorat avait-il le droit de retirer cette prime isoe de mon salaire en citis, en cours de citis ? Pour info, je serai à la retraite pour invalidité imputable le 1er aout 2025. Merci infiniment.

    Répondre à ce message

    • Le 2 avril 2025 à 15:02

      Pour la fonction publique d’Etat, vous conservez l’intégralité de votre traitement indiciaire. Vous conservez vos primes et indemnités, sauf les :
       Indemnités spécifiques qui rétribuent des sujétions particulières, qui cessent d’être versées si vous êtes remplacé ;
       Primes et indemnités qui ont le caractère de remboursement de frais ;
       Primes liées à l’organisation et au dépassement du cycle de travail.
      Vous avez également droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par l’accident.
      Voir article L822-22 CGFP et décret 2010-997.

      Content que ce guide des retraites et ce forum vous soient utiles, c’est notre objectif.
      Les renseignements contenus dans nos messages et ceux donnés par notre site sont permis par le bénévolat des militants et les cotisations des adhérents. Vous appréciez, rejoignez-nous !

      Répondre à ce message

      • Le 4 avril 2025 à 15:14

        Bonjour, merci pour votre réponse, la subtilité est que le rectorat dit "puisque qu’après votre agression vous restez professeure mais vous ne pouvez plus exercer devant les élèves votre ISOE vous a été retirée en 2022, date du comité médical qui a décidé que vous ne pouviez plus exercer devant les élèves. Votre bulletin de salaire reste celui d’une professeure, mais sans l’isoe car pour la recevoir vous devez être une professeure devant les élèves. Donc ils me l’ont retirée sans me prévenir ni le justifier par un texte de loi.

        Répondre à ce message

        • Le 4 avril 2025 à 21:44

          Je vous ai indiqué le texte et sa référence.
          Selon le ministère, « l’indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE) est liée à l’exercice effectif des fonctions enseignantes en particulier au « suivi individuel et à l’évaluation des élèves » et à « la participation aux conseils de classe ». Elle doit être versée aussi bien aux titulaires qu’aux contractuels. »
          Il me semble que le juge ne vous donnerait pas raison en cas d’appel au TA. Mais c’est vous décidez de l’action à mener, je vous renseigne.

          Répondre à ce message

    • Le 4 avril 2025 à 16:54

      Bonjour Jeanne

      Je suis dans le même cas pour l’attente d’une indemnisation.
      Pourriez vous me dire quel a été le délai entre votre demande au tribunal administratif et la réponse de celui ci ?
      Dans quel région avez vu fait votre demande ?

      Merci d’avance pour votre retour.
      Bien cordialement

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er avril 2025 à 14:49

    Bonjour

    En mai 2024 le Conseil Médical a émis un avis favorable à la mise à la retraite pour invalidité
    En février 2025 la CNRACL indique le refus de la mise à la retraite pour invalidité au motif que l’inaptitude ne résultait
    pas d’infirmités contractées ou aggravées pendant une période valable pour la retraite.
    Dans ce cas est ce que l’employeur licencie l’agent pour inaptitude ?
    Est il alors possible de toucher une retraite pou invalidité au régime de la Carsat avant l’âge légal ?
    Ai je droit au chômage jusqu’à l’âge légal de la retraite ?

    Merci beaucoup pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 1er avril 2025 à 19:09

      La CNRACL refuse une retraite pour invalidité imputable au service, je suppose ?

      Répondre à ce message

      • Le 4 avril 2025 à 14:11

        Oui la CNRACL refuse une retraite invalidité imputable au service.

        Répondre à ce message

    • Le 1er avril 2025 à 19:10

      Bonsoir
      Je suis désolée pour cette issue. Est-ce qu’il s’agissait d’une maladie imputable ? Je ne comprends pas, d’où venait votre inaptitude ? Il me semblait que dans lorsque l’on est reconnu inapte définitivement, la CNRACL doit donner un avis favorable à la mise à la retraite pour l’inaptitude

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 mars 2025 à 20:30

    Bonsoir j ai reçu mon taux d invalidité de la fonction publique qui est de 86%
    Ma retraite invalidité cnracl à été initié 21 novembre 2024 en même temps que la tierce personne quel est le délai d attente
    Merci beaucoup

    Répondre à ce message

    • Le 25 mars 2025 à 00:14

      La CNRACL a beaucoup de retard pour traiter les demandes de retraite pour invalidité. Selon les témoignages dans ce forum il faut attendre au moins six mois.

      Répondre à ce message

      • Le 25 mars 2025 à 09:06

        Merci beaucoup pour votre réponse
        Bonne journée

        Répondre à ce message

      • Le 25 mars 2025 à 11:31

        Bonjour Claude
        Non seulement la CNRACL a beaucoup de retard dossier finalisé mi juillet mais elle cherche à ne pas indemniser mon cas FPT AT puis citis depuis 2022
        Expert et comité médical 25 % imputable et 38 % non imputable mais aggravé pendant le service ! Opérée d’une dysplasie des hanches étant adolescente la CNRACL dit que mon état articulaire est antérieur à mon état actuel et à mon adhésion à la caisse alors que mon travail d’agent était extenuant charges et mouvements pénibles mon dossier est bloqué pour l’instant que faire ?

        Répondre à ce message

        • Le 25 mars 2025 à 22:52

          Vous pouvez demander une nouvelle expertise médicale afin de prouver ce que le conseil médical a il y a une partie imputable au service. Mais en droit, la CNRACL peut refuser une rente viagère si l’incapacité se trouve dans le prolongement d’un problème préexistant, s’il a été aggravé par le travail.

          Répondre à ce message

          • Le 3 avril 2025 à 14:26

            Bonjour,

            Concernant les taux d’IPP, j’ai eu 25 % imputable et 50 % non imputable.

            Le taux non imputable étant plus élevé que l’imputable, la CNRACL a considéré que ma retraite était non imputable. Sur quel texte s’appuie la CNRACL pour décider ainsi ?

            Cordialement

            Répondre à ce message

            • Le 3 avril 2025 à 17:17

              Oui, cette décision semble légale. Le droit au bénéfice de la rente viagère d’invalidité est subordonné aux conditions suivantes :
               La radiation des cadres ou le décès en activité doit intervenir avant que le fonctionnaire ait atteint la limite d’âge ;
               La radiation des cadres ou le décès doivent résulter de maladies ou blessures contractées ou aggravées dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice des fonctions, ou résultant de l’accomplissement d’un acte de dévouement dans un intérêt public ou après avoir exposé ses jours pour sauver la vie d’une ou plusieurs personnes ;
               En cas d’aggravation d’une infirmité imputable au service, l’aggravation doit être de nature à entraîner la cessation de l’activité et avoir son origine dans l’exercice même des fonctions.
              Remarque  : dans le cas de coexistence d’infirmités imputables et non imputables, il suffit que les infirmités imputables contribuent à la mise à la retraite pour inaptitude définitive à l’exercice des fonctions pour qu’il puisse être accordé une rente viagère d’invalidité (jurisprudence Conseil d’État).
              Décret n°2003-1306, article 37.

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        • Le 26 mars 2025 à 10:52

          Bonjour,

          Dans ce genre de cas, c’est le brevet de pension qui cristallise les droits concernés. C’est donc cet acte qui peut être contesté, sur la base d’éléments médicaux favorables, devant la juridiction administrative.

          N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 avril 2025 à 15:16

    Bonjour Claude
    J’ai envoyé un message hier concernant les méthodes de calcul du SP CTI dans la pension d’invalidité CNRACL, également lorsque le taux d’invalidité est supérieur à 60% . L’avez vous bien reçu ?

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 avril 2025 à 17:07

    Bonsoir,
    Vos réponses m’aident à voir plus clair et à comprendre.
    La demande de la pension invalidité CNARL et RaFP : c’est en cours.
    Comment est calculé ma simulation pour retraite en invalidité.En fait,sur quelle base ?.
    J’ai fourni le relevé de carrière etc,fourni par Ma retraite.
    Merci pour votre réponse
    C’est assez flou.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er avril 2025 à 18:29

    Bonsoir,
    Fonctionnaire âgée de 60 ans, bénéficiaire de la RQTH avec un taux compris entre 50 % et 80 %, j’ai toujours travaillé dans la FPE et je souhaiterais savoir si je peux bénéficier d’une retraite anticipée à 62 ans. Si oui, à quelles conditions ? Avec ou sans décote liée au nombre de trimestres travaillés inférieur au nombre de trimestres requis pour un taux plein ?
    Merci.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 mars 2025 à 22:38

    Bonsoir comme je vous ai déjà demandé conseil pour l invalidité retraite auprès de la cnracl
    J ai une question je ne sais pas si je suis encore dans le bon cadre 3 ans en clm .ma question lors du passage en demi traitement notre prévoyance a pris le maintien de salaire Je voudrais savoir si il fallait le déclarer aux impôts. J’ai téléphoner début 2024 à notre prévoyance qui m’a répondu que c était non imposable je me pose des questions je ne voudrais pas avoir d ennuis avec les impôts
    Merci Contesse

    Répondre à ce message

    • Le 1er avril 2025 à 19:08

      J’ai demandé à une autre militant de vous répondre pour cette question liée à la fiscalité. Merci de patienter.

      Répondre à ce message

      • Le 2 avril 2025 à 11:34

        Bonjour,
        Sont imposables les indemnités complémentaires servies par l’employeur ou pour le compte de celui-ci par un organisme d’assurances dans le cadre d’un régime de prévoyance complémentaire obligatoire.

        A l’inverse, ne sont pas imposables les prestations perçues en exécution d’un contrat d’assurance souscrit au titre d’un régime complémentaire de prévoyance facultatif..

        Votre "prévoyance" vous a fait une réponse juste si le régime de prévoyance mis en place par votre employeur est facultatif, c’est-à-dire que vous n’étiez pas obligé d’y cotiser.

        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er avril 2025 à 15:45

    Bonjours,
    j’ai une question la CNRACL me prends a taux plein la csg ,en constatant le tableau cnracl le taux plein est de 39000, euros pour 2 parts or je suis largement en dessous selon mon avis d’imposition soit 32000 euros .depuis 4 mois j’ai envoyer en courrier recommandé a la cnracl,mes 2 avis d’imposition demandé , la rectification de cette erreur dans ma pension et depuis toujous la ;meme reponse mon dossier est en cours cela fais 4 mois ??? pas de réponse malgré qu’il possede mon avis d’imposition que faire ???CELA GENERE UNE PERTE D ARGENT DE 160 EUROS SUR 4 MOIS.
    uNE AUTRE INFORMATION ?POUR VOUS informez que ma demande ARE a été déclaré IRRECEVABLE.
    .
    Par la présente requête, M. Zerguine, ancien technicien territorial de la commune de
    Salon-de-Provence admis à la retraite pour invalidité depuis le 1er décembre 2024, demande le
    paiement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi et sollicite la bienveillance du tribunal. Ce
    faisant, il ne présente aucune conclusion dont le juge administratif, qui ne peut être saisi que de
    requêtes aux fins d’annulation d’une décision administrative ou à fin de condamnation de
    l’administration au paiement d’une indemnité, pourrait s’estimer valablement saisi. Dès lors, la
    requête de M. Zerguine est manifestement irrecevable et doit, par suite, être rejetée comme telle
    en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice
    administrative.
    je comprends pas cette réponse du juge .pouvez vous m’aider maitre galu ou claude pour comprendre ce refus ou la reponse du juge.
    merci .

    Répondre à ce message

    • Le 1er avril 2025 à 19:06

      Cette question du taux de cotisations pour la sécurité sociale concerne tous les retraités, elle est traitée dans une fiche particulière que je vous invite à lire (à partir du point 5) : 51 Paiement, revalorisation, recours et cotisations sociales des pensions des fonctionnaires

      Répondre à ce message

    • Le 1er avril 2025 à 20:21

      Bonjour,

      La décision du tribunal vous indique que le juge administratif ne peut être saisi qu’au titre, soit de la contestation d’une décision administrative soit à fin de condamnation de l’administration à vous verser une somme d’argent.

      J’imagine que vous avez vous même rédigé votre requête et que celle-ci n’était pas dirigée ou rédigée comme il se doit.

      Dans ce genre de cas de figure, vous auriez pu saisir un avocat ou vous auriez du : faire naître une décision de votre employeur au titre de l’ARE en lui en demandant le versement par LRAR. Si votre employeur avait gardé le silence suite à votre demande et pendant un délai de deux mois, alors une décision implicite de rejet serait née et vous auriez pu saisir le juge de sa légalité.

      Sur le fond, et je crois vous l’avoir déjà indiqué, votre problématique présente peu de chance de succès.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 mars 2025 à 18:34

    Si entrée en maladie à partir du 1er mars 2025
    Deux décrets parus ce jour fixent à 90 % le taux de remplacement du traitement ou d’autres éléments de rémunération en cas de congés de maladie des agents publics relevant des 3 versants de la fonction publique, pour lesquels le traitement était maintenu intégralement (article L822-3 du code de la fonction publique). Ces dispositions s’appliquent aux congés accordés à compter du 1er mars 2025.
    Le décret 2025-197 reporte au 1er janvier 2027 la date d’entrée en vigueur de la subrogation en matière de maladie, maternité/paternité, adoption et AT/MP pour les employeurs des agents contractuels de l’Etat, en vue d’optimiser sa mise en oeuvre dans les systèmes d’informations.
    Décret n° 2025-197 et Décret n° 2025-198.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er avril 2025 à 08:34

    Bonjour, je suis admise en retraite d invalidité au 1.4.2025. J étais en disponibilité pour raison de santé (suite fin congé longue durée dans l attente de la réponse cnracl pour retraite d invalidité ) du 16.9.2024 au 31.3.2025. Pour le calcul des congés qui me seront versé, mon employeur m annonce 14 jours correspondant au droit pour 2024 conforme au droit europeen, calcul que je valide. Par contre : 0 conges pour 2023 car je pars 15 mois (31.3.25) +1 jour d un report possible, admise à la retraite le 1.4.2025.J ai ete en disponibilité durant l etude cnracl 6 mois et demi dont ils tiennent compte. Est ce le bon mode de calcul ? Merci par avance. Cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 mars 2025 à 09:44

    Bonjour à tous,
    Je reviens vers vous encore une fois.
    Je vous remercie .
    Mon syndicat est en mode silence radio. J’ai envoyé mails et j’ai appelé. Mais en vain !Je beneficierai de L ATI. Avis favorable retraite pour invalidité imputable au service. : Le taux a baissé de 30 %demandé par l’expert à 20% comité médical en séance plénière.
    Pourriez vous m’éclairer de la suite ?Je vous avoue que c’est compliqué !.
    Merci encore

    Répondre à ce message

    • Le 27 mars 2025 à 07:35

      Boniour,

      Une fois l’avis du conseil médical rendu, votre employeur transmet pour avis votre "dossier retraite" au service des retraites dont vous dépendez.

      Cela prendra du temps entre 6 mois et un an environ.

      Le service des retraites se prononce assez régulièrement dans le même sens que le conseil médical. Si ce n’est pas le cas et que l’avis est défavorable, il faudra contester à terme le titre de pension.

      A la suite de l’avis du service des retraites qui sera communiqué à votre employeur, celui-ci prendra enfin une décision de radiation de cadres et de mise à la retraite qui ne peut avoir d’effet rétroactif.

      Dans l’attente, vous devriez rester en CITIS et continuer à percevoir votre plein traitement. Une fois la mise à la retraite prononcée vous devriez percevoir votre pension ainsi qu’une rente viagère.

      Vous avez également le droit de solliciter une indemnisation indépendante de la question de votre mise à la retraite. Cette indemnisation peut être conséquente pour un taux de 25 à 30 %. Elle sera fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur suite à votre accident et nécessitera dans la plupart des cas la saisine du tribunal administratif.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 31 mars 2025 à 08:47

        Bonjour maitre,

        Vous avez également le droit de solliciter une indemnisation indépendante de la question de votre mise à la retraite. Cette indemnisation peut être conséquente pour un taux de 25 à 30 %. Elle sera fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur suite à votre accident et nécessitera dans la plupart des cas la saisine du tribunal administratif.

        Cette indemnisation peut elle être demandée dans tous les cas au moment de l’attente de l’avis du service des retraites ? Dans mon cas j’ai un taux de 20%. Ca correspond aux 40k€ dont vous m’aviez parlé dans un autre post ? je croyais qu’il y avait une date limite pour demander une indemnisation après l’obtention de la consolidation.

        Merci pour toutes les réponses que vous apportez à toutes questions technique !

        Répondre à ce message

        • Le 1er avril 2025 à 09:55

          Bonjour,

          Effectivement, l’action indemnitaire que j’évoque doit être initiée, dans les grandes lignes, dans les quatre ans à compter de la date de fixation de la date de consolidation de l’état de santé.

          En très large moyenne, la jurisprudence valorise le point d’IPP à 1 500 euros mais cela peut être modulé au regard de l’âge de l’agent concerné et en fonction du tribunal administratif concerné.

          N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

        • Le 1er avril 2025 à 16:35

          Bonjour

          Le délai pour une demande d’indemnisation dans votre cas est de 4 ans à compter de la mise en invalidité.
          Vous êtes donc largement dans les temps...

          Répondre à ce message

      • Le 1er avril 2025 à 12:21

        Bonjour,
        Je vous remercie pour votre réponse. C’est clair et net.
        J’avance dans la compréhension petit à petit.
        Merci encore.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mars 2025 à 18:01

    Bonjour,

    Je voudrais savoir s’il est autorisé d’employer quelqu’un payé par CESU (financé par un plan d’aide APA) pour s’occuper d’une personne âgée pour environ 22 heures par semaine, l’employée étant en retraite anticipée pour incapacité de la Fonction Publique Hospitalière. J’ai cru comprendre que dans un certain nombre de cas, notamment dans le cadre d’un service d’aide à la personne, la loi a été assouplie quant au nombre d’heures possible à effectuer, sans dommage pour le montant de la retraite de la salariée...

    Merci d’avance pour vos éclaircissements

    Répondre à ce message

    • Le 28 mars 2025 à 14:09

      Comme indiqué fiche 54, la pension civile d’invalidité (ou retraite pour invalidité) est entièrement cumulable avec un nouvel emploi, sans plafond ni limites. De plus, elle aura droit à une autre retraite plus tard.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 mars 2025 à 16:15

    Bonjour
    je vais être en retraite anticipée pour invalidité apres CLD de 5 ans (FPT)
    ai je droite à l’indemnité compensatrice pour congés payés non pris du fait de la maladie ?
    comment faire la demande ?
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 24 mars 2025 à 23:46

      Oui, vous y avez droit selon une jurisprudence de la cour européenne de justice. Mais le gouvernement n’a pas voulu introduire ce changement dans les textes régissant les droits des fonctionnaires. Merci de rechercher dans une réponse précédente les références juridiques à utiliser pour écrire à votre employeur.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 mars 2025 à 06:24

    Bonjour Claude,
    mon cld finit en février 2027, moins de 2 ans encore. Fonctionnaire d’Etat de l’E.Nat., je comptais demandais la retraite pour l’invalidité mais je ne sais plus avec le nouveau système prévu en principe au 1er janvier 2027.
    Il devait y avoir des Groupes de travail pour le préciser en début d’année, je ne sais pas ce que je pourrai demander : retraite pour invalidité, nouveau système, les 2 possibles ?

    merci si vous en savez plus
    Paul

    Répondre à ce message

    • Le 22 mars 2025 à 10:21

      La réforme ne concernerait que les nouveaux entrants en congé maladie. Mais faute de texte officiel, je ne peux pas répondre : suivez le sujet dans le site de la CFDT Fonctions Publiques.

      Répondre à ce message

      • Le 26 mars 2025 à 00:26

        Bonjour, pouvez-vous préciser à quelle réforme vous faites référence ? Je suis en arrêt depuis juin 2023, en cours de requalification maladie pro, suis-je bien concernée par une potentielle retraite pour invalidité ou alors en suis je exclue car "post reforme" ? Quel délai moyen entre le dépôt de la demande et la décision finale ? Merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 mars 2025 à 18:29

    Bonjour à tous

    je me permets de solliciter votre aide concernant ma situation administrative apres un accident de travail
    j’ai eu un AT en mai 2023, alors que j’étais stagiaire dans la fonction publique hospitalière. A ce jour je suis devenu titulaire, mais je suis toujours en arrêt pour AT reconnu imputable au service ;

    Je constate actuellement une baisse significative de ma rémunération, car mon TTT semble etre calculé sur la base de mon temps partiel actuel de 80% alors qu’au moment de mon AT j’étais à temps plein 100%. Or, d’après l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et la circulaire DGOS du 19 avril 2019, ma rémunération aurait du être maintenue sur la base de mon temps de travail en vigueur au moment de l’accident ?

    Donc à ce jour je me pose beaucoup de question sur mes droits
    malgré mes lettres R avec avis de R personne ne me réponds

    merci par avance pour vos réponses

    cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 22 mars 2025 à 10:44

      Que disent les textes officiels pour titulaire ou un stagiaire en Citis :
      Article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 (extrait)
      I. […] Le fonctionnaire conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à la mise à la retraite
      Article 47-14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986
      Le bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service conserve ses avantages familiaux. Les fonctionnaires qui perçoivent une indemnité de résidence au moment où ils sont placés en congé pour invalidité temporaire imputable au service en conservent le bénéfice dans les conditions prévues à l’article 37.
      Article 1er du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatif au régime de maintien des primes et indemnités des agents publics de l’Etat et des magistrats de l’ordre judiciaire dans certaines situations de congés
      I. - 1° Le bénéfice des primes et indemnités versées aux fonctionnaires relevant de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, aux magistrats de l’ordre judiciaire et, le cas échéant, aux agents non titulaires relevant du décret du 17 janvier 1986 susvisé est maintenu dans les mêmes proportions que le traitement en cas de congés pris en application de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 susvisée […].

      En résumé, en CITIS vous conservez :
       l’intégralité du traitement ;
       les primes et indemnités dans les conditions prévues à l’article 1er du décret du 26 août 2010 ;
       les avantages familiaux ;
       l’indemnité de résidence, si elle existe.

      Répondre à ce message

    • Le 24 mars 2025 à 10:27

      Bonjour,

      Je rejoins la réponse formulée par Claude, vous devriez bénéficier d’un plein traitement.

      Bien que je prêche pour ma paroisse, je peux vous assurer, de la manière la plus objective possible, qu’un courrier d’avocat peut faire évoluer les choses dans le bon sens dans ce genre de circonstances.

      En outre, vous êtes en droit de percevoir une indemnisation en capital, qui peut être conséquente, au titre des conséquences de votre accident de service. Celle-ci serait obtenue à la suite d’une procédure fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur et nécessitera, dans la plupart des cas, la saisine du tribunal administratif.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 26 mars 2025 à 08:55

        bonjour Maitre Gali

        je vous remercie pour votre retour ainsi que les autres membres à l’attention portée à ma situation. Je me suis rapproché d’un avocat, qui va prendre en charge mon dossier et s’occuper des démarches nécessaires. J’ai d’ailleurs deja adressé une lettre recommandée sans retour. Elle prend le relais pour assurer mes droit de manière optimal

        Reconnu RQTH à vie malgré les attestation des médecins ainsi que la médecine du travail pour un poste de nuit. J’ai postulé sur deux postes et il me les refusent

        J ai remis mon dossier à mon avocat qui à connaissance de mon dossier et des pathologies qui on suivi AT initial
        elle va saisir la CIVI car je suis encore dans le délai, chose que je n’avais pas connaissance

        Bien entendu, cela aura plus de poids en passant par elle que par moi meme, et je préfère lui laisser gérer les aspects juridiques pour maximiser mes chances d’obtenir gain de cause

        merci encore pour votre réponse et votre dispopnibilité.
        bien cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 mars 2025 à 08:53

    Bonjour
    Actuellement en congé longue maladie dans la FPH et dans l attente que mon dossier de retraite anticipée pour inaptitude( demandé par mon employeur en novembre 2024 et non imputable au service je suis aide soignante) soit traité je souhaiterais savoir vu que j ai changé d échelon en octobre 2024 si celui ci est pris en considération pour le calcul de ma retraite si mon dossier est validé en avril ou mai 2025 ?
    Merci pour votre réponse
    Lolo

    Répondre à ce message

    • Le 25 mars 2025 à 23:10

      Oui, votre retraite sera calculé selon votre situation à la date de la mise à la retraite pou invalidité , et à condition de ne pas avoir été mise en disponibilité d’office pour raisons de santé.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 mars 2025 à 09:09

    Bonjours ma requete a été jugé en 48 h alors que j’avais meme pas finis d’envoyer les documents au juge administratif : réponse du tribunal
    Analyse

    Annuler la décision prise le 13 mars 2025 par la commune refusant de délivrer au requérant une attestation employeur pour la perception de l’allocation de retour à l’emploi

    Dispositif
    Article 1er : La requête de M. Zerguine est rejetée. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. Weheb Zerguine. Copie en sera adressée à la commune de Salon-de-Provence.

    Répondre à ce message

    • Le 24 mars 2025 à 10:33

      Bonjour,

      La décision du tribunal ne peut valablement se limiter à ce que vous énoncez.

      Elle doit viser le raisonnement du tribunal, ce qui vous permettra de mieux comprendre la solution adoptée.

      Sur le fond, la jurisprudence est malheureusement constante : si l’agent a formulé lui-même sa demande de mise à la retraite, alors les droits à l’ARE sont par principe exclus.

      J’ai bien conscience que dans de nombreuses situations, les agents font l’objet d’une pression extrême pour qu’ils forment cette demande mais, à ce jour, je n’ai pas connaissance d’une décision qui prendrait acte de ce point afin de reconnaître les droits à l’ARE.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 mars 2025 à 13:56

    Bonjour à tous,
    Ma pension d’invalidité vient d’être validée par la CNRACL (réceptionné début août 2024 et validé début mars 2025)
    J’ai plusieurs questions : j’ai reçu sur mon espace cnracl mon décompte définitif de pension et mon titre de pension à signer, est-ce que ce sont les seuls documents justificatifs que j’aurai ou y en a t-il d’autres ?
    Par ailleurs, sur mon titre de pension, il est noté départ au 12/03, radiation des cadres le 11/03, ..sur le titre de pension : Date d’effet de la pension le 12/03 : J’étais en CITIS, cela veut dire que j’aurais une partie de mon salaire jusqu’au 11/03 inclus puis la pension d’invalidité à compter du 12/03 ? il me semblait que le démarrage de la pension se faisait toujours le 1er du mois suivant l’accord favorable depuis 2024, est-ce normal ?
    Merci à tous pour vos réponses,
    Patricia

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    • Le 17 mars 2025 à 23:31

      Comme indiqué fiche 51, le point de départ de la pension commence le premier jour du mois. Toutefois, en cas de départ à la retraite pour limite d’âge ou invalidité, la pension est versée dès le premier jour de la cessation d’activité.

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      • Le 20 mars 2025 à 08:41

        Merci pour votre réponse Claude
        J’ai parcouru le forum et j’ai lu votre réponse comme quoi nous n’avons pas besoin de prévenir les organismes de notre statut de retraite pour invalidité.
        Cependant, sur le site de la CNRACL, il y est écrit qu’il faut prévenir la sécurité sociale. Pouvez vous m’en dire plus à ce sujet ?

        Répondre à ce message

        • Le 20 mars 2025 à 10:57

          Je doute l’avoir écrit. Mais vous devrez informez la retraite de la sécurité sociale (Cnav ou Carsat) de votre reprise d’activité en étant en retraite pour invalidité de la fonction publique. En cas de reprise d’activité, vos cotisations retraite seront prises en compte pour vos autres retraites.

          Répondre à ce message

          • Le 21 mars 2025 à 11:35

            Bonjour Claude,
            Merci pour votre réponse. Je vous copie ce qui est inscrit sur le site de la CNRACL :
            "Vos démarches pour bénéficier des remboursements médicaux et pharmaceutiques

            Vous êtes retraité de la CNRACL, deux situations sont possibles :

            Vous résidez en France,

            Pour continuer à bénéficier des remboursements de vos frais médicaux et pharmaceutiques, vous devez transmettre une copie de votre titre de pension CNRACL, à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de votre département de résidence. Trouver votre caisse d’assurance maladie"

            Pourquoi faut il envoyer le titre de pension ? personne ne m’a prévenu, ni mon ancien employeur, ni dans mon compte personnel ma retraite publique.
            Je trouve cela bizarre ?!

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 mars 2025 à 08:30

    Bonjours,
    Je suis a la retraite pour invalidité depuis le 1 décembre 2024.j’ai demandé ARE et la collectivité me le refuse sous prétexte que j’ai fais une lettre a leur demande pour la constitution du dossier lors que j’ai été déclaré inapte a tous psote sans possibilité de reclassement..il s’appuie sur une jurisprudence de mars 2023 pour ne pas a la payer .
    j’ai saisi le juge administratif en signalant que l’agent avait demande ARE et refusé son reclassement alors que moi j’ai été déclaré inapté sans possibilité de reclassement et que cela ne justifie pas le refus de ARE QUAND C EST UNE RETRAITE D OFFICE INDIRECTEMENTqui, est imposé a la mairie et a moi meme dans les faits.je sais pas si le juge administratifs tiendra compte que je peux pas me reclasser ni moi ni la collectivité.alors que la jurisprudence d emars 2023 l’agent avait refusé son reclassement dans son refus de ARE.c’est pas normal on se retrouve a la retraite invalidité du fait de notre maladie et pas de reclassement possible et c’est employeur qui a enclenché la retraite et non l’agent j’ai fais part de cette remarque au juge .on peu m’accuser de dire que c’est moi qui est demandé ma retraite alors qu’on me demande de faire une lettre mais, dans cette lettre j’ai signalé au juge que cette lettre est faites a la demande de mon employeur et j’ai stipulé dans ma lettre que c’est une retraite d’office qui s’impose dans ma situation et mon employeur n’avait pas lu cette lettre ils l’ont mis dans le dossier .
    qu’en pensez vous ?

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    • Le 20 mars 2025 à 10:50

      Sur le fond vous avez raison. Même si c’est vous qui l’avez demandé, cela reste une retraite pour inaptitude, donc une privation d’emploi involontaire dans la fonction publique. Et que le droit des retraites vous donne le droit de retravailler sans plafond ni limites, dans un emploi adapté à votre inaptitude. Les travailleurs handicapés ont le droit de travailler.
      Mais il y a la jurisprudence du Conseil d’État sur les fonctionnaires territoriaux, déjà citée dans ce forum, décision de justice contestable par une un bon avocat.
      Votre employeur vous a demandé de faire une demande pour vous refuser l’ARE après !

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 mars 2025 à 22:26

    Bonsoir Claude,
    je suis en retraite pour invalidité. Je suis aussi en ce moment dans les questions d héritage. La retraite invalidité est elle remboursable même en partie lors du décès de la personne venant réduire un possible héritage des héritiers ? Les changements de règles sont tellement importants en ce moment et la recherche d économies que je commence à me poser la question.
    Merci pour votre réponse
    Emmanuel adhérent CFDT

    Répondre à ce message

    • Le 16 mars 2025 à 23:06

      Aucune retraite n’est récupérable sur la succession. Ta retraite pour invalidité dépend de tes années de services. Tu l’as obtenue par ton travail, si tu avait travaillé plus longtemps elle serait probablement plus importante.
      Il ne fait pas la confondre avec l’ASPA ou allocation de solidarité aux personnes agées (le RSA des vieux) expliqué fiche 23 de ce guide.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mars 2025 à 14:33

    Bonjour, j ai 49 ans et suis sur le point d être mis à la retraite pour invalidite. Je suis reconnu handicapé entre 50 et 79%, rqth, j ai droit à l aah et rsdae. Vais je toujours avoir le droit de toucher l aah ? J ai eu un peu tout comme réponse. Si je n y ai plus droit aurai je droit à quelque chose ? A partir de 62 ans j aurai droit à l aspa, mais je n ai que 49 ans donc si je n ai plus l aah je n ai pas l aspa.

    Répondre à ce message

    • Le 8 mars 2025 à 18:39

      L’AAH est une allocation différentielle entre votre future retraite et le montant de l’AAH. Pourqoui pensez-vouzs ne plus avoir droit à l’AAH ? Renseignez vus à la MDPH ou à la Caf.
      Si votre RQTH est ancienne, vous pouvez avoir droit à la retraite anticipée pour fonctionnaire handicapé (fiche 41).

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      • Le 8 mars 2025 à 18:50

        Bonjour, je me demandais si j aurais encore droit à l aah une fois à la retraite (mais ayant 49 ans) car :

         je suis entre 50 et 79% et il faut avoir 80%minimum pour y voir droit à la retraite
         sur un groupe fb on m a dit vous allez être à la retraite (mais 49 ans...oui j insiste la dessus) donc plus d aah
         la mdph m a renvoyé vers la caf et j ai eu comme réponse oui / non / peut etre / obiwan kennobi (bon la dernière réponse c est moi qui l’a rajouté ;) )

        Alors déjà que je ne vais pas toucher beaucoup et je ne sais comment faire je m inquiète pour l aah.
        L aah sera différentielle c est bien cela ?

        Merci pour toutes vos réponses 😁

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        • Le 9 mars 2025 à 20:06

          Je viens de regarder, effectivement, on n’a plus droit à l’AAH dès la retraite. Mais vous aurez une pension d’invalidité, revenu cumulable avec l’AAH. Si ceux qui ne relèvent d’un régime spécial de retraite bénéficient d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite, votre régime spécial attribue une pension définitive. Vous informez la Caf en écrivant pension d’invalidité jusqu’à l’âge légal.
          Je suppose que vous n’avez ps cotisé dans le régime général.

          Répondre à ce message

          • Le 14 mars 2025 à 15:23

            Bonjour, pour repondre à votre question, j ai cotise pour le régime général avant de travailler dans le publique. Si je n ai plus droit à l aah à quoi ai je droit ? Je n ai pas l age pour l aspa qui remplace l aah. Y a t il autre chose ? Cordialement

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            • Le 14 mars 2025 à 23:20

              Je vous ai répondu de demander le maintien de l’AAH et écrivant que vous avez une pension d’invalidité et non une retraite normale. Relisez toute ma réponse.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 mars 2025 à 19:12

    Bonjour, en citis depuis fin juillet 2023,
    mai 2024 expert conclu : non consolidé, reclassement…
    expert semaine dernière :
     : consolidé, 20% ipp et mise en retraite pour invalidité, j’aurai 60 ans en septembre.
    commission médicale certainement en avril.
    Ma DRH me dit que le montant de ma retraite sera celui de la retraite départ 62 ans ( catégorie B active Fonction publique hospitalière ) sans décote .
    cela vous parait exacte alors que mon dossier invalidité sera validé par CNRACl dans environ 8 mois ? Et que je n’aurai que 60 ans et quelques mois …
    faut il contester l’avis de
    l’expert en commission médicale , poursuivre l’inaptitude au risque de perdre le taux de 20% à la prochaine expertise.
    merci de vos conseils ou avis .

    _

    Répondre à ce message

    • Le 12 mars 2025 à 22:57

      Pour un accident de service, vous avez droit à une rente viagère en plus de votre retraite normale. Elle sera égale à 20% de votre traitement. C’est avec cette rente que votre DRH vous informe.
      Votre retraite sera calculée comme une retraite normale sans décote (voir fiche 49).
      Je le répète dans ce forum : c’est l’employeur qui décide mais il doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical, où siègent des représentants du personnel à contacter.

      Répondre à ce message

    • Le 13 mars 2025 à 07:19

      Bonjour,

      Comme très souvent, je rejoins la réponse de Claude : en principe, au titre d’une mise à la retraite pour invalidité, vous aurez droit à une pension de retraite sans décote ainsi qu’à une rente viagère indexée sur le taux d’IPP qui vous a été reconnu.

      Sauf à ce que vous estimiez que le taux de 20 % ne corresponde pas à la réalité de votre état de santé, je ne parviens pas à identifier les motifs vous poussant à envisager de remettre en cause l’avis de l’expert.

      Indépendamment de la question de votre mise à la retraite (et donc de la pension et de la rente), vous pouvez en outre prétendre à une indemnisation fondée sur le régime de l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur au regard du taux d’IPP qui vous a été reconnu.

      Elle peut aboutir à une indemnisation très conséquente, possiblement au delà des 25 000 euros pour un taux d’IPP à hauteur de 20%, mais nécessite très souvent la saisine de la juridiction administrative.

      Si cela vous intéresse, je vous invite à prendre attache avec moi par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 mars 2025 à 17:05

    Bonjour
    Actuellement en congé longue maladie dans l’ attente d une mise en retraite pour invalidité de la FPH non imputable au service (categorie active) a la demande de mon employeur , lorque j ’ai appris leur decision j ai demandé une expertise medical pour réévaluer mon taux ATI ( effectuée en juin 2024) celui a eté réévaluer a 18% et validé par le comité medical en meme temps que la demande mise en retraite pour invalidité (commission en octobre 2024) depuis je n ai eu aucun retour mon dossier est parti a la cnracl pour la demande de retraite pour invalidité et si j ai bien compris l ATI devrait se transformer en rente ? et je voudrais savoir si c est retroactif ?
    Merci de votre retour
    Cordialement

    Laurence

    Répondre à ce message

    • Le 11 mars 2025 à 15:52

      Bonjour,

      L’ATI se transforme en rente viagère à compter de la mise à la retraite pour invalidité si cette mise à la retraite est reconnue imputable au service au titre de l’événement ayant constitué de vos droits à l’ATI.

      A défaut, les droits à l’ATI sont maintenus même après l’admission à la retraite.

      Par principe, aucune rétroactivité n’est possible en la matière.

      En outre, votre employeur étant à l’origine de votre mise à la retraite, vous pourriez être en droit, à terme, de percevoir l’ARE.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 mars 2025 à 15:48

    Bonjour,
    Fonctionnaire de 54 ans, je vais être en retraite pour incapacité à 40 % a partir de septembre. On me dit que je n’es plus le droit de travailler ?

    Répondre à ce message

    • Le 11 mars 2025 à 17:34

      "On" a tort. C’est écrit fiche 54.
      Les pensionnés titulaires d’une pension vieillesse servie au titre de l’invalidité peuvent cumuler librement et sans condition leur pension avec une rémunération d’activité (CPCMR, article L86 II 1°).

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 septembre 2024 à 16:31

    Bonjour Claude,

    Y a t-il un recours pour une demande de maladie professionnelle pour rachis lombaire ? Le medecin expert m,a dit de marcher quelque seconde et posé des questions et ma maladie à été refusé. J’ai énormement mal au rein par rapport à mon travail . et je pense qu’il va falloir m’operer. Pourriez vous me dire les recours s’il vous plait, je suis aneantie par cette decision. Merci a vous Claude pour votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 7 septembre 2024 à 14:52

      Bonjour,

      Le principal recours existant en la matière est de contester la décision portant refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de votre pathologie devant le tribunal administratif compétent dès lors que le conseil médical supérieur ne peut être saisi en la matière.

      Cela impliquera notamment d’obtenir des avis médicaux en faveur de l’imputabilité et, quand bien même, le résultat ne sera pas assuré. Mais c’est votre principale chance selon mon expérience.

      Il peut également être envisagé de demander au juge de désigner un expert afin que celui-ci se prononce quant à l’imputabilité demandée mais il n’est pas assuré qu’une telle procédure aboutisse en votre faveur.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 8 septembre 2024 à 02:04

        Bonjour maitre Galy,

        Des que j’ai la notification de non imputabilité de ma maladie professionnelle je reviendrai volontiers vers vous, j’ai appris beaucoup sur ce forum de vos conseils de Claude et de vous. Je vous remercie enormement d’avoir ouvert ce forum qui est tres riche en information.
        Merci pour votre réponse

        Répondre à ce message

        • Le 8 septembre 2024 à 15:44

          C’est bien noté, aucun problème.

          Je me permets simplement de préciser que ce forum a été ouvert et est géré par la CFDT Retraités et que je ne suis qu’un intervenant lambda ayant pour but de répondre au mieux aux interrogations posées tout en, soyons honnêtes, mettant en avant mon activité professionnelle.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 10 février 2025 à 16:31

            Bonjour,
            Suite à un accident de travail, imputable au service en date de mai 2016,dans la fonction territoriale.
            Mon dossier sera examiné par le conseil médical en formation plénière prochainement, Retraite pour invalidité/ imputable au service
            Le médecin expert a écrit un taux de 30 pour cent.
            J’ai demandé à la CDG, la consultation de mon dossier .
            J’ai reçu par mail le compte rendu de l’expert ainsi que les formulaires AF3 et un formulaire rempli par mon employeur.(CNARL)
            Dois-je joindre un courrier écrit de mon médecin traitant et du psychiatre, ainsi que la prescription du traitement,à la CDG.
            Ou bien un courrier.

            Merci par avance.
            Bien cordialement.

            Répondre à ce message

            • Le 11 février 2025 à 17:48

              Bonjour,

              Il est difficile de vous répondre précisément sans comprendre dans quel but vous envisagez la communication de ces documents.

              Par principe, le conseil médical dispose de l’ensemble des éléments médicaux en la possession de votre employeur.

              Si vous estimez que des documents supplémentaires doivent être communiqués au conseil médical, vous pouvez parfaitement le faire.

              En outre, si d’aventure la consolidation de votre état de santé a été fixée il y a moins de cinq ans, vous avez droit à une indemnisation qui peut être conséquente et qui ne présente pas d’incidence sur votre mise à la retraite pour invalidité.

              N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

              • Le 13 février 2025 à 13:27

                Je vous remercie, Maître,
                Vous m’avez bien éclairé.
                Je suis régulièrement les questions et les réponses ,c’est très utile.
                Je vous en suis reconnaissante.
                Mer

                Répondre à ce message

          • Le 9 mars 2025 à 09:11

            Bonjour,
            La séance en formation restreinte a validé : retraite pour invalidité selon le taux du médecin expert 30% à la date de radiation des cadres
            Je suis en CITIS.
            Le conseil en séance plénière, récemment,a donné un avis favorable retraite pour invalidité, imputable au service mais le taux a changé le taux 20%.
            Je suis assez surprise.
            Quel est le recours.
            Mon médecin traitant a demandé depuis 15 jours avec le diagnostic du médecin spécialiste,une ALD.
            Je suis vraiment perdue.
            Quel est le recours ?.
            Es ce définitif,ce taux ?.
            Je vous remercie pour votre réponse par avance.
            Je vous lis régulièrement.

            Répondre à ce message

            • Le 9 mars 2025 à 18:31

              Le taux d’IPP doit correspondre à celui du barème officiel sinon il est refusé par la CNRACL ou le SRE. Le médecin agréé et le conseil médical donne leur avis puis l’employeur décide.

              Répondre à ce message

              • Le 10 mars 2025 à 09:11

                Je vous remercie.
                Je comprends mieux aujourd’hui.

                Répondre à ce message

              • Le 10 mars 2025 à 09:30

                Bonjour,
                J’ai récemment appris que,l ATI va être demandée.
                Dois je passer devant un autre médecin expert, ?
                Merci par avance

                Répondre à ce message

                • Le 11 mars 2025 à 15:55

                  Bonjour,

                  A priori cela semble peu probable dès lors que votre taux a récemment été fixé à 20 %. Néanmoins cela n’est pas pour autant impossible.

                  Vous pourriez d’ailleurs solliciter une telle expertise dès lors qu’elle pourrait aboutir à une hausse de votre taux qui, initialement, avait été fixé à 30 %.

                  Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

                  Répondre à ce message

            • Le 9 mars 2025 à 18:34

              L’Affection longue durée (ALD) influence le taux de remboursement des soins de santé mais comme vos soins résulte d’un accident imputable au service c’est l’employeur qui rembourse.

              Répondre à ce message

            • Le 10 mars 2025 à 08:54

              Bonjour,

              La contestation des taux retenus au titre d’une mise à la retraite pour invalidité au service peut être réalisée par le biais de la contestation de la décision de mise à la retraite qui sera prise par votre employeur ainsi que par la contestation du bulletin/titre de pension qui sera à terme émis par le service de retraite dont vous dépendez.

              Je me permets de vous rappeler l’existence de la procédure indemnitaire déjà exposée concernant votre situation.

              N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 mars 2025 à 07:58

    Bonjour, j’ai une question concernant le cumul d’une retraite anticipée pour invalidité et d’un autre emploi. Vous écrivez que le cumul d’emploi peut se faire sans limite à l’exception bien sûr de la reprise comme titulaire CNRACL.
    J’ai lu dans une fiche du CIG de L’Eure et Loir trouvée en ligne que si l’on a été déclaré inapte définitivement à toutes fonctions, il n’est pas possible de travailler une fois à la retraite anticipée pour invalidité comme contractuel dans la fonction publique. Est-ce que vous le confirmez ?
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 11 mars 2025 à 11:32

      Comme indiqué dans le site de la CNRACL, les pensionnés titulaires d’une pension vieillesse servie au titre de l’invalidité peuvent cumuler librement et sans condition leur pension avec une rémunération d’activité (CPCMR, article L86 II 1°).

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 mars 2025 à 09:47

    Bonjour,
    J’ai 46 ans et je viens d’etre mise en retraite pour invalidité (collectivité territoriale). Esg il possible, de percevoir ma pension et cumuler un emploi (meme a temps partiel) ?

    Répondre à ce message

    • Le 11 mars 2025 à 10:27

      Oui, comme indiqué fiche 54, la pension civile d’invalidité (ou retraite pour invalidité) est entièrement cumulable avec un nouvel emploi, sans plafond ni limites.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 mars 2025 à 19:05

    Bonsoir,
    Je suis actuellement en maladie professionnelle. On m’ attribué un taux de 23%. Je suis passée devant le conseil médical. Il vont mettre à la retraite pour invalidité. J’ai 61 ans et suis à la retraite en juin 2026.
    Ma question est combien je vais toucher en retraite pour invalidité ?
    Je suis Contrôleur 1ere classe indice 466.
    Merci d’avance
    Si vous avez besoin d’autres renseignements, je suis à votre disposition.
    Cordialement
    Lysiane

    Répondre à ce message

    • Le 10 mars 2025 à 09:06

      Bonjour,

      Les modalités de calcul en la matière sont précisées par le point 3 de la présente fiche rédigée par la CFDT. Il existe en outre des simulateurs accessibles sur internet qui répondront à votre interrogation.

      Par ailleurs, si votre maladie professionnelle a donné lieu à la fixation d’une date de consolidation il y a moins de quatre ans, vous avez droit, indépendamment des questions relatives à votre mise à la retraite, à une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être particulièrement conséquente et nécessite dans la plupart des cas la saisine de la juridiction administrative.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mars 2025 à 11:39

    bonjour

    je viens par ce message vous exposer mon cas qui apparemment est unique
    je suis en cmo pour burn out depuis le 9 février 2024 .je suis suivie par un psychiatre .j ai reçu le 14 janvier 2025 une lettre ar me demandant de me présenter a une expertise le 24 février 2025.j avais un arrêt de travail jusqu au 11 février 2025.
    l expert confirme mon impossibilité de reprise et me dit que je suis hors délais j ai dépassé un an d arrêt maladie et me dit que je suis en disponibilité sans revenus et qu il demande pour me sauver la mise une retraite pour invalidité.
    sauf que je n ai pas été contacte par mon employeur LA POSTE au bout de 6 mois de cmo ni même après .juste ce courrier d expertise.j aurai pu demander un clm mais personne ne m a informé de mes droits .aucune assistante sociale ni rh de proximité ne s occupe de moi
    je suis désespérée.je ne veux pas être mise en retraite pour invalidité.quels recours ai je ?
    J aurais 61 ans en mai 2025 et pour l obtention de ma retraite a taux plein je dois attendre mes 67 ans car j ai pris du congé parental pour mes enfants et du temps partiel.je suis fonctionnaire a la poste depuis 1984
    merci de me venir en aide
    cdlt
    sylvie reboul

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    • Le 9 mars 2025 à 23:12

      Un CMO ne dure pas plus d’un an. L’attitude d’employeur est donc conforme au droit.
      Si votre maladie le justifie, vous pouvez demander un congé longue maladie.
      Si votre inaptititude est définitive, l’employeur peut mettre à la retraite pour invalidité.
      Mais si votre maladie peut guérir et vous permettre de retravailler, vous ne sera pas mise à la retraite.

      Répondre à ce message

    • Le 10 mars 2025 à 09:03

      Bonjour,

      Votre situation paraît étonnante dès lors qu’il est constant que les droits à congé de maladie ordinaire sont d’un an.

      Avez-vous envisagé de former une demande de reconnaissance de maladie professionnelle au titre de votre burn out ? Il faut que celui-ci présente un lien avec vos fonctions pour espérer avoir une chance d’obtenir une telle reconnaissance. Mais le jeu en vaut la chandelle car le régime de la maladie professionnelle est très protecteur.

      Au cas contraire, je rejoins la réponse de Claude et vous précise que dans l’attente de l’identification de la solution adaptée à votre situation, votre employeur doit vous verser l’équivalent d’un demi-traitement.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 mars 2025 à 20:20

    Bonjour
    en citis depuis 3ans,j’ai demandé une retraite invalidité,passé au conseil médical qui m’a attribué plusieurs taux ipp .
    je touchais également un ati qui est échu depuis 6 mois suite à une maladie professionnelle .
    faut il demander une rente ou c’est automatique ?
    mon employeur m’a fait signer une demande cnracl ou c’est indiqué retraite invalidité et c’est tout . Merci !

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    • Le 9 mars 2025 à 23:17

      En Citis ce n’est pas votre intérêt de demander une retraite pour invalidité sauf si vous êtes proche de la limite d’âge. Votre employeur doit vous mettre à la retraite pour invalidité imputable au service, ce qui vous donne droit à une rente viagère. Il doit suivre une procédure en demandant l’avis d’une médecin agréé puis du conseil médical plénier avant de décider

      Répondre à ce message

    • Le 10 mars 2025 à 07:47

      Bonjour
      merci pour votre information éclairée.
      l’imputabilité doit elle figurer sur la demande cnracl ?

      Répondre à ce message

    • Le 10 mars 2025 à 08:59

      Bonjour,

      Par principe, si votre mise à la retraite pour invalidité est prononcée sur la base de taux imputables au service, l’instruction relative à la rente viagère est automatique.

      En outre, si les événements imputables au service que vous évoquez ont donné lieu à une date de consolidation fixée il y a moins des quatre ans, vous avez droit, indépendamment des questions relatives à votre mise à la retraite, à une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être particulièrement conséquente et nécessite dans la plupart des cas la saisine de la juridiction administrative.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 mars 2025 à 02:12

    Bonjour Claude,
    Je dois prochainement voir un médecin expert dans le cadre d’une procédure de demande de retraite pour invalidité (FPT). Mes 5 ans de CLD sont terminés. En 2012, lors d’un retour de détachement, j’ai été "placardisée" et j’en suis tombée gravement malade. Par la suite, j’ai été mutée chez un autre employeur mais je n’ai jamais réussi à reprendre le travail si ce n’est pour de courtes périodes. Je n’ai pas fait en temps voulu la demande de reconnaissance d’accident du travail ou de maladie professionnelle car je ne savais pas que c’était possible. Je souhaiterais savoir si, malgré ça, il est possible de parler au médecin expert du lien entre ma maladie et ce qu’il s’est passé en 2012 en vu d’obtenir une rente viagère d’invalidité (j’ai conservé des certificats médicaux qui le prouve). Ou l’attribution d’une rente viagère d’invalidité n’est-elle possible que lorsqu’une maladie professionnelle ou un accident du travail a été reconnu ? J’en ai parlé aux ressources humaines de ma collectivité. Ils m’ont dit qu’il faudrait que je contacte l’employeur chez qui j’étais en 2012. Mais est-ce que cela a un sens autant d’années après vu que les délais de reconnaissance sont dépassés ?
    En vous remerciant,

    Répondre à ce message

    • Le 6 mars 2025 à 09:10

      Oui, vous devez demander une reconnaissance de maladie professionnelle à votre employeur responsable de cette maladie. Le délai de deux ans est dépassé, surtout pour un accident de service. Pour une maladie professionnelle, ce n’est pas impossible.

      Répondre à ce message

      • Le 6 mars 2025 à 11:18

        Bonjour Claude,
        Je vous remercie de votre réponse rapide. Comment faut-il faire concrètement pour faire cette demande ? J’ai téléchargé le formulaire de demande de maladie professionnelle S6100 mais il est indiqué qu’il doit être rempli dans les deux ans.

        Répondre à ce message

      • Le 6 mars 2025 à 12:47

        Bonjour,

        Les délais de déclaration prévus en la matière sont encadrés par le décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif à la désignation des médecins agréés, à l’organisation des comités médicaux et des commissions de réforme, aux conditions d’aptitude physique pour l’admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie des fonctionnaires.

        Les règles induites par ce décret écarte dans votre cas, et comme l’a relevé Claude, toute reconnaissance d’un accident de service.

        En matière de maladie professionnelle, la déclaration doit être réalisée dans un délai maximal de deux ans à compter de la date de sa première constatation. Ce principe trouve une exception lorsque le caractère potentiellement professionnel de la maladie est identifié a posteriori de la première constatation de celle-ci. Dans ce cas, le délai de deux ans s’appréciera à compter de la date de la constatation du lien possible entre la maladie concernée et l’activité professionnelle.

        Dans votre cas, il paraît donc nécessaire que vous ne fassiez justement pas état de documents datant de plus de deux ans qui permettraient de rattacher votre état de santé actuel à vos anciennes fonctions.

        Si vous dispose d’éléments médicaux qui datent de moins de deux ans et qui font état d’un lien possible entre vos anciennes fonctions et votre pathologie alors vous pouvez vous appuyer sur ceux-ci pour former votre demande de reconnaissance.

        A défaut, il conviendra de faire naître de tels éléments, éventuellement par le biais de votre prochaine visite auprès d’un médecin expert, puis de formuler votre demande de reconnaissance en s’appuyant sur eux.

        En outre, j’estime préférable que vous formuliez votre demande de reconnaissance également devant votre administration actuelle : je ne suis pas certain qu’un ancien employeur public soit tenu d’instruire une demande de reconnaissance d’une maladie professionnelle d’un agent qui n’est plus dans ses effectifs.

        Si votre maladie professionnelle est reconnue, votre administration actuelle pourra tenter se retourner contre l’administration qui vous employait au jour de la naissance de la pathologie concernée pour être remboursée de la prise en charge financière due au titre de votre pathologie.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mars 2025 à 17:36

    Bonjour
    peut on être accompagné lors de l’expertise pour mise en retraite pour invalidité ?
    merci

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    • Le 8 mars 2025 à 18:44

      L’employeur public ne peut pas mettre à la retraite pour inaptitude définitive sans avoir l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Vous pouvez être accompagnée à chaque étape de la procédure.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mars 2025 à 11:09

    Bonjour,
    Je suis enseignante titulaire dans l’éducation nationale et ma carrière en tant que titulaire a commencé tard, j’ai souvent travaillé à temps partiel pour accompagner ma fille TDAH dans sa scolarité, et ces derniers années, épuisées par des conditions de travail de plus en plus violentes, je suis restée à temps partiel.
    Par ailleurs, j’ai toujours eu de gros problèmes de concentration, qui n’ont fait que s’accentuer avec la dégradation de mes conditions de travail.
    Dès la rentrée scolaire de cette année, les nouveaux élèves, (je suis en lycée professionnel), étant particulièrement difficiles, (et je n’ai pas pu suivre mes classes : sur 8 profs de Lettres-Histoire, 5 contractuels, puisque plus de volontaires pour passer le concours, et donc, j’aurais parait-il beaucoup d’expérience, pas mes 2 autres collegues hommes titulaires, semble-t-il, puisque, j’ai découvert à la rentrée, que seule moi, j’avais dû renoncer à suivre mes classes, pour prendre des classes plus difficiles... Et oui, à 60 ans, dans l’EN, on a la super forme...), j’ai craqué, suite à une humiliation publique de la part d’un élève, et l’absence de réaction de la direction de l’établissement.
    Le psychiatre qui me suit depuis de nombreuses années, m’a affirmé, que maintenant, je n’en pouvais plus, il a même employé l’expression "vous êtes brulée" et m’assure à 90% que je n’aurai pas à retourner dans ce qui est devenu pour moi, un enfer, alors que ce métier, je l’ai tellement aimé...
    Entre temps, devant mes problèmes de concentration et de mémorisation de plus en plus invalidants, j’avais effectué des tests pour éliminer un alzheimer ou une maladie de parkinson. Et effectivement, les tests s’etaient, fort heureusement avérés négatifs.
    Mais mes symptômes : problemes de mémorisation, difficultés pour trouver mes mots, concentration fugitive, instabilité émotionnelle, sensation d’être dépassée par tout et toujours, devenant de plus en plus handicapants avec le stress quotidien, je me suis souvenu que, quand nous avions testé ma fille, apres des années d’un parcours de galère, face à ses difficultés scolaires, et decouvert, enfin son TDAH, le medecin avait affirmé après un test rapide, que son père, comme moi, étions aussi TDAH, son pere avec des commorbidités telles que la dyslexie, comme ma fille, et moi, sans...
    A ce moment là, comme nous habitons à Monaco, mon mari, comme ma fille, ont pu obtenir le traitement (concerta) pour aider les TDAH dans leur quotidien, moi, travaillant dans l’éducation nationale, et donc assurée en France, je n’ai pas pu en bénéficier car la France ne remboursait pas encore le traitement pour les TDAH diagnostiqués à l’âge adulte.
    A ce moment là, que ma fille soit enfin aidée etait deja un tel miracle, que je n’ai même pas prêté attention à l’hypothèse du médecin me concernant, et j’ai continué à me débrouiller comme je l’avais toujours fait, en redoublant d’efforts et de stratégies, pour ce que je considérais être, depuis toujours, cette fameuse mémoire "de poisson rouge" qui m’epuisait, mais faisait aussi mon originalité... Même si souvent, elle me discréditer, aux yeux de ma hiérarchie, qui accorde tant d’importance, par exemple, à tous les acronymes qu’utilise l’EN pour noyer le poisson (rouge, dans mon cas, évidemment)...
    Bref, j’ai demandé à être bilantée, et, sans grande surprise, le bilan a confirmé le TDAH, et le médecin, puisque maintenant la France rembourse enfin le traitement pour les adultes, me l’a prescrit... Mais à 60 ans, le pli est pris, et difficile d’en tirer tous les bénéfices...
    Voilà donc où j’en suis et j’en arrive bientôt à ma question.
    En arrêt maladie depuis déjà 6 mois, mon psychiatre, a demandé un passage en longue maladie de 6 mois, mais autour de moi, differents discours s’opposent, et mes deux médecins (le psychiatre, et le neuropsychiatre qui m’a diagnostiquée TDAH), eux, n’en savent rien...
    Wonc, sachant que la retraite qui m’est promise si je me fie à l’estimation annoncée par l’ENSAP, s’élèverait à 820 euros, si j’allais jusqu’à l’àge legal actuel de 64 ans, vers quelle option, si comme me l’assure mon psychiatre, je ne retournerai pas devant une classe, dois-je m’orienter :
     la longue maladie jusqu’à mes 64 ans ?
     la reconnaissance de handicap et la retraite pour handicap ?
     l’invalidité et la retraite pour invalidité ?
    Si j’en crois certains, et le peu que je comprenne dans ce que je lis sur le sujet, au regard de la décôte que je vais subir, l’invalidité ou la reconnaissance de handicap, seraient peut-etre une meilleure solution...
    Mais de 1 : est-ce le cas dans ma situation ?
    De 2 : lequel serait le plus pertinent me concernant ?
    Et enfin, de 3 : y aurais-je droit, et si oui, comment en faire la demande, et sur quelles bases ?
    Si vous pouvez m’aider à y voir plus clair, je vous en remercie par avance.

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    • Le 8 mars 2025 à 18:29

      Si vous avez une petite carrière dans la fonction publique, vous n’aurez pas droit à une retraite comme fonctionnaire handicapé (fiche 41). La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale sans décote (expliqué fiche 49). Elle ne vous donne pas droit à la retraite du régime général avant 62 ans (voir fiche 9). Pour conserver des revenus corrects jusqu’à cet âge, le congé longue maladie me parait la meilleure solution, si c’est possible.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

      Il est déconseillé de donner ds informations personnelles dans un forum public accessible à tous.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 mars 2025 à 08:50

    Bonjour Claude, Me Galy,
    Après avoir épuisé mes droits de 5 ans en Congé maladie Longue Durée, j’ai repris le travail à temps partiel thérapeutique. Sauf que je souffre d’une pathologie* autre que celle qui m’avait placé en CLD.
    Le spécialiste de ladite pathologie* m’a prescrit un arrêt de travail. Je me demande si j’ai le droit à un nouveau Congé Maladie Ordinaire ( ayant "charger" mes droits par la reprise du travail) et être placé en CMO pendant 12mois,
    ou bien je vais être placé en Disponibilité d’Office pour Raison de Santé DORS suite à l’épuisement de mes droits CLD ?
    Je vous remercie infiniment pour vôtre réponse et conseils.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 4 mars 2025 à 14:38

      Bonjour,

      A priori votre reprise a effectivement généré de nouveaux droits à CMO.

      Il paraît également envisageable de former une demande de CLM, puis à terme de CLD, au titre de votre "nouvelle" pathologie.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 6 mars 2025 à 09:29

        Bonjour Me Galy,
        Je vous remercie de vôtre réponse.
        C’est ce que je pensais mais je voulais en être certain.
        Je ne sais pas si la "nouvelle" pathologie pourra me donner droit au CLM ? (Hyper Tension Artérielle avec problèmes cardiaques-Angor instable). Si vous pouvez me confirmer ce point ?
        Merci encore une fois pour vôtre disponibilité et vos conseils.
        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 7 mars 2025 à 07:03

          Bonjour,

          Les situations ouvrant droit au CLM sont listées par l’arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à l’octroi de congés de longue maladie.

          Un cas d’hyper tension artérielle est visé par l’article 1 de ce décret mais ne disposant pas de compétence médicale je ne peux vous assurer que cela correspond à votre situation.

          L’article 3 de ce décret prévoit cependant : "Un congé de longue maladie peut être attribué, à titre exceptionnel, pour une maladie non énumérée aux articles 1er et 2 du présent arrêté, après proposition du Comité médical compétent à l’égard de l’agent et avis du Comité médical supérieur. Dans ce cas, il doit être constaté que la maladie met l’intéressé dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions, rend nécessaire un traitement et des soins prolongés et qu’elle présente un caractère invalidant et de gravité confirmée."

          Vous avez peu à perdre et beaucoup à gagner en formulant une nouvelle demande de CLM.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 7 mars 2025 à 17:01

            Bonjour Me Galy et Merci pour vos conseils.
            Effectivement je vais faire une demande de CLM en s’appuyant sur les articles que vous avez cité.

            Cordialement,

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mars 2025 à 03:14

    Bonjour Claude ,
    Tout d’ abord , je tenais à te remercier pour tes réponses qui chaque fois , nous amènent à mieux comprendre nos droits .
    Voilà ma question , je suis suivi depuis des années pour des rechutes dépressives sévéres et chroniques .
    On m’ a déjà ( médecins ) parlaient de l’ invalidité .
    J’ ai 54 ans et suis éligible à une retraite pleine qu’ à 67 ans hélas .
    Depuis 2018 , je tiens en me disant que que chaque année est une année de gagnée mais mon état se dégrade de olus en plus .
    Je suis agent indice 435 et serai au dernier indice en 2030 ( 478 )
    Je devais si ma santé me permettait essyer de tenir jusque là demander l’ invalidité ( j ai epuisé tous mes droits cld )
    j’ avais une estimation de retraite et pension estimée ) environ 1200 euros pour une retraite pour invalidité en 2031
    Mais , avec la nouvelle réforme sur la protection sociale on y comprend plus rien , ils supprimeraient l’ invalidité ?? je savais que je n ’ avais pas tous mes trimestres mais je n’ avais pas de decote en contrepartie avec l ancienne réforme , je m’ etais préparé à vivre avec 1200 euros mais là , on a l ’ impression que les futurs invalides seront les oubliés de cette réforme .
    On parle d invalidité premiere categorie ( me concernant ) mais que cela veut il dire ? je vais réellement toucher 40% de mon dernier salaire net ? c’ est hallucinnat cette différence .Je toucherai cette somme pendant combien de temps ? je serai donc impacter avec cette réforme par la fameuse décote ? en conclusion , sera t on perdant par rapport à l ancien systéme ?
    la , on nous dit qu on pourrait partir 2 ans avant l’ age légal mais y aura t il des decotes ?
    on est une dizaine de personnes à etre ds le flou total et on compte sur vous pour nous dire votre ressenti et avis concernant ce réel changement .
    On vous remercie par avance
    hugues

    Répondre à ce message

    • Le 5 mars 2025 à 08:31

      Vous ne bénéficierez pas de la réforme, seuls les nouveaux seront concernés. J’ai déjà informé dans ce forum sur cette réforme, mais il y a beaucoup de questions chaque jour.
      Le point 3 de cette fiche vous explique le calcul de la retraite pour invalidité. Merci de prendre votre temps pour lire tranquillement vos droits.

      Répondre à ce message

      • Le 6 mars 2025 à 09:27

        Bonjour Claude,
        Je me permets de rebondir sur votre réponse : lorsque vous dites que « seuls les nouveaux seront concernés », est ce que cela veut dire que seuls les personnes déclarées inaptes à partir de 2027,date de mise en place de la réforme, pourront bénéficier de ladite réforme ?
        (quand bien même elles étaient placées en CLM ou citis avant cette date )
        Cordialement
        eric

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    • Le 5 mars 2025 à 18:23

      Bonjour,

      Si votre pathologie présente un lien avec vos fonctions, il pourrait être envisagé de former une demande de reconnaissance de maladie professionnelle.

      Cela pourrait vous ouvrir droit au régime du CITIS qui vous serait favorable et qui n’a pas de durée maximale.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mars 2025 à 13:05

    Bonjour, je suis en retraite pour invalidité depuis 1 an.
    Je viens de terminer un CDD de 6 mois et je souhaite m’inscrire à France travail pour pouvoir avoir des ARE. Dans le formulaire d’inscription, ils demandent si l’on a une pension d’invalidité. Est-ce la même chose que la retraite pour invalidité ? Dois-je la déclarer ?
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 mars 2025 à 22:57

    Bonjour,
    Je suis fonctionnaire d état, administration pénitentiaire. Suite à des problèmes de santé, en partie liées au travail( plusieurs AT dont un pour un stress post traumatique/ dépression qui s est accentué)
    J ai été mise en CLM puis j ai été placé en disponibilité pour raisons santé . J arrive à la fin de ma dispo et l administration me demande de me positionner reprise, reclassement ou retraite pour invalidité.
    Je n arrive pas à me positionner, et je trouve que cette décision nécessite un avis médical.
    Mon employeur me dit que si le choix est la mise en retraite pour invalidité, je dois en faire la demande et rédiger un courrier la demandant, soit disant pour accélérer l instruction du dossier.
     y a t il une incidence si je demande ma retraite pour invalidité ? Y a-t-il des conséquences sur le calcul et le taux d invalidité ? Je sais que l employeur peut prendre cette décision, est ce que ça change quelque chose ?
    Par ailleurs, le temps d’instruction du dossier suis je en dispo ? J ai eu 3 ans de dispo, et depuis le 27/12/24 il y a eu une réforme de la DORS qui va jusqu à 6 ans.
     est ce que je peux faire reconnaître mes AT qui ont eu une conséquence sur ma santé ? Si oui, y a t’il un délai pour les faire reconnaître ? Ou en maladie pro ? pour ma retraite ?
    Je vous remercie par avance de votre aide précieuse.

    Bien Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 5 mars 2025 à 08:20

      La lecture de ce forum vous apporte des réponses.
      Votre employeur d’Etat doit vous proposer un reclassement. Si vous demandez la retraite pour invalidité, il se l’évite. Il n’y a pas de différence de calcul entre une retraite imposée ou une demandée.
      Sachez que la période de disponibilité ne vous donne aucun droit à la retraite.
      La retraite pour invalidité vous autorise à reprendre un emploi sans plafond ni limites. Vos cotisations retraite vous donneront droit aux retraites du privé ou des contractuels plus tard.
      La reconnaissance en accident de service doit être demandée dans les deux ans après les faits, en principe.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 février 2025 à 16:47

    Bonjour.
    Je suis en CLD depuis juillet 2021. Lors de ma dernière expertise, l’expert a mis dans son rapport que l’inaptitude au travail paraissait définitive. Aujourd’hui j’ai reçu 2 lettres recommandées, l’une pour me donner la date de ma prochaine convocation chez l’expert pour la prolongation du CLD et l’autre pour savoir si je consentais à ce que le rapport de l’expert soit communiqué au médecin du travail. On m’écrit : celui-ci pourrait en avoir besoin pour rédiger un rapport au comité médical pour la continuité de votre prise en charge ou pour la visite de pré reprise
    Je suis vraiment très étonnée de cette demande et je me demande ce que cela peut bien cacher. Je sais que le médecin du travail peut décider d’une mise en retraite anticipée s’il considère qu’il n’y a plus aucune possibilité que mon état de santé ne me permette un jour de reprendre le travail et cela même si je n’ai pas épuisé mes droits à CLD, es ce que je doit m’inquiéter de ça car normalement il me reste encore plus d’1 an de droit à CLD et je pourrais donc perdre 5 trimestres pour ma retraite.
    Que me conseillez vous de faire ?
    Merci à vous

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    • Le 27 février 2025 à 22:01

      Dans le régime spécial des fonctionnaires, c’est l’employeur qui décide de la mise à la retraite pour inaptitude définitive. Mais il doit avant demander l’avis d’un médecin agréé, puis l’avis du conseil médical, et doit vous proposer un reclassement. Si le médecin du travail considère que vous n’êtes pas reclassable dans un autre emploi, c’est un souci de moins pour votre employeur.
      La mise à la retraite pour invalidité est possible à tout moment si l’inaptitude définitive est constatée. Votre intérêt est de rester en CLD puisqu’il compte pour la retraite.

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      • Le 2 mars 2025 à 15:14

        C’est bien ce que je voudrais ( à savoir rester en CLD ). Si je réfléchis bien, accepter que le rapport de l’expert soit remis au médecin du travail pourrais me porter préjudice.

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      • Le 3 mars 2025 à 14:22

        Pouvez vous m’expliquer concrètement ce qui va se passer si le médecin expert décrète une inaptitude définitive dans le cas où le rapport est transmis au médecin du travail ainsi que dans le cas où celui ci ne serait pas transmis. La procédure sera telle la même.
        Si mon administration décide la mise en retraite anticipé pour inaptitude alors que je n’ai pas épuisé mes droit à CLD dans quelle situation administrative vais je me trouver jusqu’à la fin de la procédure et comment serais je rémunérée en attendant.

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        • Le 3 mars 2025 à 19:16

          Si l’inaptitude définitive est établie par les médecins et si aucun reclassement n’est possible, vous resterez en CLD jusqu’à ce que la CNRACL ou le SRE valident la demande de l’employeur et l’autorisent à vous placer en retraite. tout cela prend des mois.

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          • Le 4 mars 2025 à 12:01

            Encore une dernière question. Désolée de vous embêter encore.
            Celà fait plusieurs années que j’étais déjà en souffrance au travail . Le fait de devoir passer devant un médecin expert tous les six mois pour la prolongation est chaque très très éprouvant pour moi.
            Je crois qu’il est temps que celà s’arrête. Donc sachant que l’expert avait conclu la dernière fois que pour lui l’inaptitude semblait être définitive je pense qu’il va réitérer cette conclusion.
            Donc si je veux que toute cette histoire se termine au plus vite maintenant dois je accepter la transmission au médecin du travail ? Où cela ne changera rien.

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          • Le 4 mars 2025 à 12:35

            Si je reste en cld, le temps passé en cld en attendant la décision définitive comptera t’il pour la retraite où pas.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 mars 2025 à 12:33

    Bonjour,

    Je suis fonctionnaire de l’Éducation nationale et j’ai été victime d’un accident en 2023 sur le trajet entre mon travail et mon domicile. Cet accident a été reconnu comme un accident de travail, et en juin 2024, mon état de santé a été consolidé avec un taux d’IPP de 83 % ainsi qu’une inaptitude définitive à reprendre mes fonctions. Suite à cela, la commission médicale a validé une retraite anticipée pour invalidité en novembre 2024, actuellement en cours, et je suis en Citis en attendant sa mise en place.

    Je souhaiterais savoir si je peux demander une indemnisation au titre de la responsabilité sans faute de mon employeur (obligation de protection des agents) et quel est le délai pour effectuer cette demande. Celui-ci commence-t-il à courir à partir de la date de consolidation (juin 2024) ou de la date de mise à la retraite (novembre 2024) ?

    Merci d’avance pour vos conseils et retours d’expérience !

    Répondre à ce message

    • Le 4 mars 2025 à 14:31

      Bonjour,

      Votre situation ouvre effectivement droit à une telle procédure indemnitaire.

      Les délais applicables sont d’environ 4 ans à compter de la date de la fixation de la date de consolidation de votre état de santé soit, dans votre cas et a priori, au mois de juin 2024.

      Une telle procédure obéit à des règles précises et je ne peux que vous conseiller à prendre l’attache de conseil pour l’engager.

      Je ne peux faire la promotion directe de mon activité sur ce forum qui ne m’appartient pas mais vous informe que mes coordonnées sont aisément identifiables sur internet si vous souhaitez de plus amples renseignements.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 mars 2025 à 20:32

    Bonjour,je suis actuellement en detachement suite à une reconversion dans la fpt.aprrs avoir eu plusieurs arrêts maladie j ai ete convoquée chez un expert pneumologue celle ci m a dit qu elle me mettait inaptes à tous les postes de la mairie .mais m a bien signalé qu elle ne pouvait pas me mettre en CML ou CMLD..et que je dois retoune voir mon médecin traitant qui lui me mettra en CMO..quels sont mes recours ?et qu est ce que ca veut dire je ne vais pas être reconnu en invalidite ?il me reste 14 trimestres à faire pour atteindre la retraite..j ai 59 ans ..reconnu RQTH depuis 2023 .j ai élevé 3 enfants ..combien vais je avoir en salaire ..est ce qu il vaut mieux que je m arrête 12 mois consécutifs ?
    SVP aidez moi ..j ai un mari qui ne touche que 1000 euros de retraite...merci beaucoup .

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    • Le 3 mars 2025 à 19:05

      On commence toujours pas un congé maladie. Si vous avez une maladie pouvant donner lieu à un congé de longue maladie (CLM), vous pouvez le demander maintenant ou à la fin de vos droits à congé de maladie.

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    • Le 4 mars 2025 à 14:33

      Bonjour,

      Au regard de ce que vous décrivez, et si cela est possible, une demande de CLM, puis éventuellement à terme de CLD paraît être le plus approprié et le plus protecteur de vos intérêts.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 mars 2025 à 20:41

    Bonsoir Claude,
    J ai une question. Je suis en retraite pour invalidité depuis plus d un an. J ai eu la bonne surprise de voir augmenter ma pension de plus de 10% entre le mois de décembre et de janvier de cette année. Avez vous un explication ?
    Merci
    Emmanuel
    Adhérent CFDT

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    • Le 3 mars 2025 à 19:07

      Ce n’est pas votre retraite brute qui a changé, ce sont vos cotisations sociales (CSG, CRDS...)
      qui ont baissé en fonction de votre RFR de connu en 2024. Lisez la fiche 51 de ce guide.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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      • Le 3 mars 2025 à 21:18

        Bonsoir Claude,
        Merci. Effectivement je viens de regarder dans le détail pas de modification du brut.
        Cordialement.
        Emmanuel

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        • Le 3 mars 2025 à 22:36

          Votre retraite sera revalorisée le 1er avril comme chaque année, même quand les autres retraites ne sont pas revalorisées. cette année ce sera 1,7% mais vous l’avez vu dans le tableau de la fiche 51 (et dans ce forum).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er mars 2025 à 15:11

    Bonjour,
    J’ai été placée en retraite anticipé pour invalidité en 2018 (à l’âge de 38 ans) après avoir été déclarée "totalement et définitivement inapte à tous postes de travail" par le Comité Médical. J’étais titulaire de la FPH (Aide-Soignante). Etant donné mon âge lors de cette mis en retraite, je perçois une faible pension CNRACL (environ 800€) et 190€ d’AAH mais je ne m’en sors plus financièrement, je peine désormais à payer mon loyer et mes factures.
    Je souhaiterais donc effectuer quelques missions intérimaires en tant qu’Aide-soignante (lorsque mon état de santé me le permettrait car je suis atteinte d’une maladie inflammatoire et mon état de santé est fluctuant) afin d’augmenter mes revenus mais je ne sais pas si cela est autorisé par la CNRACL lorsqu’on a été placée en retraite anticipée dans ces conditions. Cela ne risque-t-il pas de m’enlever mes droits à ma pension CNRACL ou y’a-t-il un montant à ne pas dépasser (je sais déjà qu’une activité professionnelle, même partielle, m’enlèvera mon AAH) ?

    Je vous remercie par avance pour votre réponse car je ne trouve aucune information précise à ce sujet sur le site de la CNRACL ...
    Cordialement,

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    • Le 1er mars 2025 à 20:30

      J’ai souvent répondu dans ce forum que la retraite pour invalidité vous autorise à reprendre un emploi sans plafond ni limites. Vos cotisations retraite vous donneront droit aux retraites du privé ou des contractuels plus tard.

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      • Le 3 mars 2025 à 16:51

        Bonjour,
        Je vous remercie pour cette précision.
        Cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er mars 2025 à 07:47

    Bonjour,
    Je suis reconnue en maladie imputable au service dans la fonction publique territoriale depuis le 12 décembre 2020. J’ai 62 ans . J’ai fait ma demande de retraite pour le 1er juillet âge légal. J’ai eu un expertise médicale par un medecin agréé disant que mes arrêts pour maladie professionnelle douvent etre prolonger jusqu’à la retraite. Il mentionne également une consolidation avec séquelles à 25 %.
    La rh à fait une demande de validation auprès du comité médical formation plénière.
    N’est-ce pas mon employeur qui devrait me placer en retraite pour invalidité ?
    A quel moment dois-je fournir le certificat final ?Ne vais je pas perdre mes droit en partant à la retraite ? Merci. Cordialement

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    • Le 1er mars 2025 à 19:51

      Vous ne deviez pas demander une retraite normale, mais uniquement pour une retraite pour invalidité imputable au service. Ce type de retraite vous donnera droit à la rente à vie de 25% de votre traitement.
      Vous pouvez demander l’annulation de votre demande de retraite normale. Mais si votre DRH demande l’avis du conseil médical, c’est qu’il suit la procédure de retraite pour invalidité.

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    • Le 2 mars 2025 à 09:35

      Bonjour,

      Je rejoins la réponse formulée par Claude : la procédure de mise à la retraite pour invalidité paraît la plus intéressante dans votre cas et semble être suivie par votre employeur.

      La mise à la retraite pour atteinte de l’âge légal vous priverait de votre droit à une rente viagère.

      En outre, sur la base du taux de 25 % qui vous a été reconnu vous avez droit à une indemnisation complémentaire, et totalement indépendante de la question de votre retraite, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Elle pourrait s’élever dans votre cas à environ 30 000 euros et nécessitera très probablement la saisine de la juridiction administrative.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 mars 2025 à 10:13

    Bonjour
    Je suis en arrêt depuis 7/20. En demi traitement. J’ai été placé en dors. Je pensais pouvoir prendre une disponibilité pour raison personnelle. En 2023 j’ai créé ma micro entreprise en préparation de ma disponibilité. Ô chiffre d’affaires car je ne peu pas travailler. Je suis toujours fonctionnaire.Je vais passé devant la commission médicale le 4/4/25 pour inaptitude à toute fonction. Suite à une expertise médical. Je vais certainement être placé en retraite anticipé pour inaptitude à toute fonction. Est ce que le fait de la création de ma micro entreprise (je ne travaille pas depuis 07/20)va empêcher l’acceptation de mon dossier de retraite anticipé. Je pensais pouvoir prendre une disponibilité pour raison personnelle. Mais suite à des problèmes de santé, 2 tsa je suis en dépression. Merci

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    • Le 2 mars 2025 à 14:16

      Un fonctionnaire doit demander une autorisation à son employeur pour une autre activité.
      Le conseil médical donne son avis à l’employeur qui décide. Il s’agit d’une inaptitude à toutes fonctions dans la fonction publique uniquement. N’oubliez pas que vous avez des représentants du personnel dans ce conseil médical et que vous pouvez les contacter, les renseigner sur vos attentes et avoir des renseignements plus concrets. Après votre mise à la retraite pour invalidité vous pourrez retravailler sans plafond ni limites

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 février 2025 à 11:45

    Bonjour à tous,
    je viens d’être mise à la retraite invalidité de la FPH, mon employeur vient de me donner mon attestation employeur pour pole emploi et il est noté pour le motif de la rupture de contrat : Mise à la retraite par l’employeur.
    Est ce que cela veut dire que j’ai le droit aux chômages ?
    Pourtant à ma drh il m’avait dit que comme c’est moi qui demande la retraite, je n’aurai pas de chômage.
    Et si oui, comme se passe le financement car mon ancien employeur est en auto assurance.
    Merci

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    • Le 28 février 2025 à 22:51

      Je vous invite à rechercher dans ce forum les explications d’une décision du Conseil d’Etat validant le refus d’un employeur d’une allocation chômage car c’est le fonctionnaire qui avait demandé sa retraite pour invalidité.
      Pour nous, c’est évidement une privation d’emploi involontaire.
      Par ailleurs, je vous signale que vous avez le droit de retravailler sans plafond ni limites et ainsi d’améliorer votre retraite du régime général.

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      • Le 1er mars 2025 à 10:51

        Merci Claude pour votre réponse.
        Ma question c’était : l’employeur n’a pas coché sur l’attestation employeur que je viens de transmettre à France travail :DEPART A LA RETRAITE A L’INITIATIVE DU SALARIÉ mais il a coché et écrit en fin de document MISE A LA RETRAITE PAR L’EMPLOYEUR.
        Donc cela fait supposé que c’est lui qui m’a mis en retraite d’office ?
        Donc je peux prétendre à l’ARE ?

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        • Le 1er mars 2025 à 11:31

          J’avais compris. J’attirais votre attention sur la jurisprudence. C’est vous qui décidez, je vous renseigne.

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        • Le 1er mars 2025 à 18:01

          Bonjour,

          Au regard de ce que vous décrivez, et de la jurisprudence existante sur la question, vous paraissez en droit de bénéficier de l’ARE.

          Si votre employeur vous refuse ce versement, vous n’aurez cependant pas d’autre choix que d’engager une procédure devant le tribunal administratif compétent pour espérer percevoir effectivement l’ARE.

          N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 février 2025 à 02:51

    Bonjour, j’ai 56 ans et je suis en retraite de l’éducation nationale pour invalidité. Je voulais savoir pourquoi le montant de ma retraite n’a pas été augmenté de 2,2 % en 2025. Est-ce normal ?

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    • Le 28 février 2025 à 22:41

      Oui, car les retraites pour invalidité sont restées au 1er avril pour la revalorisation quand les autres ont été supprimées ou reportées. Lisez la fiche 51.
      J’ai déjà indiqué dans le forum de cette fiche que vous aurez +1,8%.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 février 2025 à 09:35

    Bonjour. Je suis actuellement en longue durée maladie, et je n’aurai plus qu un 1/2 traitement le mois prochain, car j’ai épuisé tous mes droits à la maladie. Je suis fonctionnaire et avant j’étais dans le privé.
    Parallèlement, j’ai été mise en retraite anticipée pour invalidité, 80 %. Ma drh m informe qu’au final à part avoir environ 12 euros par mois de plus, mon invalidité ne m’apporterai rien de plus....je souhaiterais connaître les avantages et\ou inconvénients de la RA pour invalidité.
    Merci d’avance de votre retour

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    • Le 27 février 2025 à 21:54

      Vous êtes en retraite pour invalidité. Cette retraite s’applique sans décote et vous donne droit de cumuler avec un nouvel emploi sans plafond ni limites.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 février 2025 à 11:03

    En cld depuis juillet 2021 déclare inapte definifit et total
    Quant et comment sera calculé ma retraite
    Merci pour votre retour

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