UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25) ;
 réécriture complète de la fiche pour l’enrichir (15/3/26) ;
 ajout du montant servant au calcul de le rente (23/03/26).

Montant à connaître

Montant mensuel de l’indice 681 revalorisé servant au calcul de la rente viagère d’invalidité (point 7) : 4 109,91 € brut (depuis avril 2026).

1. Congés pour raison de santé avant la retraite pour invalidité

La retraite pour invalidité est précédée de périodes de congés pour raisons de santé :
 congé maladie dit ordinaire (CMO) jusque 12 mois maximum ;
 congé longue maladie (CLM) jusque 3 ans maximum si maladie invalidante qui nécessite un traitement et des soins prolongés ;
 congé de longue durée (CLD) jusque 5 ans maximum pour cinq maladies (affection cancéreuse, déficit immunitaire grave et acquis, maladie mentale, tuberculose ou poliomyélite) ;
 congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) sur demande du fonctionnaire et sans durée maximum. Peuvent être reconnus imputables au service l’accident au travail ou en trajet ou la maladie professionnelle. Le fonctionnaire doit de déclarer l’accident ou la maladie professionnelle pour obtenir sa reconnaissance.

A la fin du congé pour raison de santé non imputable au service, l’agent est placé en disponibilité d’office pour raisons de santé. Cette disponibilité ne compte pas pour la retraite et peut être indemnisée.

En revanche, il n’y a pas de durée limitée au Citis, y compris en cas de consolidation. Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite pour invalidité.

2. Allocation d’invalidité temporaire (AIT) si congé maladie épuisé

Un fonctionnaire titulaire peut bénéficier d’une allocation d’invalidité temporaire (AIT) si :
 temporairement inapte, ne pouvant pas reprendre ses fonctions,
 ayant épuisé ses droits à congé de maladie,
 n’étant pas admis à la retraite pour invalidité,
 atteignant une invalidité réduisant au moins des 2/3 sa capacité de travail
 placé en disponibilité d’office sans droit aux indemnités journalières de maladie.

La demande sur formulaire Cerfa est adressée à so/n employeur qui la complète et l’envoie à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM). Elle r)épond avec son avis au fonctionnaire et à son employeur.
L’AIT est payée par l’employeur du fonctionnaire.

3. Allocation temporaire d’invalidité (ATI) si reprise après un Citis

Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle reprenant ses fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI), cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10% pour un accident de service.

Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité d’au moins 25% est exigé.

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son employeur. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 à compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de l’état de santé ;
 à compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise d’activité.
L’employeur convoque le fonctionnaire chez un ou plusieurs médecins agréés et le dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Après la demande auprès de son employeur, elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 230 € depuis 2024).

Contrairement à l’AIT, l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, si cette radiation est indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.

4. Conditions pour avoir droit à la retraite pour invalidité

L’invalidité est une « altération grave, temporaire ou permanente, de l’état de santé d’une personne ». L’invalidité des fonctionnaires est prise en charge par leur régime spécial de retraite (SRE ou CNRACL). Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, les conditions énumérées ci-dessous sont exigées.

Être titulaire. Il faut être fonctionnaire titulaire de l’Etat ou de la territoriale ou de l’hospitalière.

Être en activité. Maladie ou accident ont été contractées au cours d’une période d’activité donnant des droits à la retraite. Pour une maladie non imputable au service, une période de 3 ans maximum de congé parental et/ou de disponibilité pour élever un enfant est prise en compte.

Être inapte. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, le fonctionnaire titulaire doit être définitivement inapte à exercer ses fonctions. Son incapacité permanente est une invalidité dont on ne peut pas prévoir l’amélioration.

Ne pas pouvoir être reclassé. Dans tous les cas, l’employeur doit rechercher le reclassement du fonctionnaire : soit par un aménagement de poste, soit par une préparation au reclassement (PPR), soit par un reclassement pour raison de santé. La PPR est un droit pour tout agent reconnu inapte. C’est une période de transition professionnelle d’un an ayant pour objectif le reclassement professionnel du fonctionnaire.

Ne pas avoir atteint sa limite d’âge. Pour avoir droit à la retraite pour invalidité, l’inaptitude doit être reconnue avant la limite d’âge du fonctionnaire concerné. La mise à la retraite pour invalidité doit intervenir avant cet âge limite. Voir fiche 48 les limites d’âge.

Bon à savoir

Fonctionnaire stagiaire ou agent contractuel et inaptitide

La réglementation applicable aux fonctionnaires stagiaires est différente de celle applicable aux fonctionnaires titulaires. Licencié pour une inaptitude définitive, le stagiaire bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite. Sa situation est traitée dans le Code général de la fonction publique, articles R327-36 à R327-41.
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle bénéficie d’une indemnisation de l’assurance invalidité de la sécurité sociale (CPAM), jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

5. Procédure pour une retraite pour invalidité non imputable au service

La mise à la retraite anticipée pour invalidité ne résultant pas du service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire, à tout moment ;
 soit d’office si l’inaptitude résulte d’une maladie ou d’une infirmité définitive et stabilisée qui ne peut pas faire l’objet d’un traitement, ou à la fin d’un délai de 12 mois en congé de longue maladie (CLM) ou de longue durée (CLD).

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis. Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le taux d’ incapacité permanente partielle (IPP) proposé par le médecin et le conseil médical doit respecter un barème indicatif (publié au JO).

La demande personnelle de retraite pour invalidité se dépose auprès de son employeur. Pour les fonctionnaires relevant de la CNRACL, le Conseil d’Etat considère que cette demande les prive d’une allocation chômage, car ce ne serait plus une privation involontaire d’emploi.

Attention

L’avis essentiel du conseil médical

Le conseil médical en formation plénière se compose de trois médecins titulaires, deux représentants de l’employeur et deux représentants du personnel. Nous vous conseillons de contacter vos représentants avant la réunion.

Pour la retraite pour invalidité, l’agent est d’abord convoqué par un médecin agréé autre que le médecin traitant. Il doit libeller les infirmités et fixer les taux, conformément au barème, pour démontrer l’inaptitude. Les conclusions sont transmises à l’agent.
Par la suite, l’agent est convoqué devant le conseil médical en formation plénière qui apprécie la réalité des infirmités, la preuve de l’imputabilité au service, le taux d’invalidité et l’incapacité permanente à l’exercice des fonctions.

Le fonctionnaire et son représentant du personnel peuvent demander à voir le dossier, y compris la partie médicale. Il peut assister à la séance du conseil médical et être accompagné d’un médecin ou d’un conseiller de son choix.

Le pouvoir de décision appartient à l’autorité investie du pouvoir de nomination, sous réserve de l’avis conforme de la CNRACL ou du SRE.

6. Procédure pour une retraite pour invalidité imputable au service

L’imputabilité au service passe par une déclaration ou une demande de reconnaissance d’accident de service ou de maladie contractée en service (voir point 1). En pratique, c’est l’équivalent de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle gérés par le régime général.

Le fonctionnaire en Congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite.

La mise à la retraite anticipée pour invalidité imputable au service peut intervenir :
 soit sur demande du fonctionnaire ;
 soit d’office pendant le congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) si le fonctionnaire est reconnu inapte définitif et non reclassable.

L’employeur doit d’abord demander l’avis d’un médecin agréé pour :
 établir médicalement l’inaptitude absolue et définitive ;
 chiffrer le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) ;
 dire si c’est imputable au service ;
 évaluer la nécessité de l’assistance d’une tierce personne.
L’employeur transmet les conclusions du médecin et saisit le conseil médical pour avis.

L’employeur transmet la demande au SRE (retraites de l’État) ou à la CNRACL (retraites des territoriaux et hospitaliers) et attend leur accord pour prononcer la radiation des cadres.

Le fonctionnaire préférant demander la retraite pour invalidité remet à son employeur :
 si fonctionnaire d’État (FPE) le formulaire émis par le SRE ;
 si fonctionnaire territorial ou hospitalier (FPT / FPH) un courrier de demande.

7. Montant de la retraite pour invalidité

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les retraites normales (fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables. La retraite pour invalidité donne droit au minimum garanti de retraite (fiche 49).

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou lorsque l’agent n’est plus en service à la suite d’un accident imputable au service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la retraite pour invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement de référence, sans décote. Ce taux est porté à 75%, rente comprise, si l’agent a exposé ses jours dans un acte de dévouement.

Taux global d’invalidité. Il est calculé selon une des deux règles :
 Règle de Balthazard ou règle de la validité restante : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes. Chaque taux est multiplié par le pourcentage de validité restante après soustraction des infirmités déjà retenues.
 Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles. Les taux d’invalidité de chaque infirmité doivent être purement et simplement ajoutés pour leur valeur propre.

Rente si invalidité imputable au service. Une rente viagère d’invalidité (RVI) cumulable avec la retraite est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service (viagère = pour la vie). La RVI peut aussi être versée si la maladie se déclare après le départ en retraite et est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Le montant de cette rente est égal au produit du taux d’invalidité imputable multiplié par le traitement de base.
Si le montant du traitement du fonctionnaire dépasse un montant correspondant à l’indice 681de 2004 mais revalorisé chaque année le 1er avril (voir montant en cours en haut de la fiche), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
Par ailleurs, le montant total de sa retraite et de la rente d’invalidité ne peut pas être supérieur au montant du traitement servant de base pour le calcul de la retraite. Si tel est le cas, chaque élément est réduit à due proportion

Majoration pour tierce personne. Le fonctionnaire titulaire d’une retraite pour invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

Exceptions à la durée d’assurance requise depuis 2023 si droit à la retraite avant 60 ans. Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023 sera égale à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit, sera égale à : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

8. Paiement des congés annuels non pris

L’indemnité versée pour congés annuels non pris pour raisons de santé est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires. Un décret du 21 juin 2025 modifie les trois décrets traitant des congés annuels pour les trois fonctions publiques. Il prévoit le versement d’une indemnité compensatrice.

Cette indemnité en fin de relation de travail est plafonnée à 4 semaines. Ses modalités de calcul sont les mêmes dans les trois fonctions publiques (arrêtés du 21 juin 2025).
Elle concerne principalement les fonctionnaires mis en retraite pour invalidité, mais aussi ceux partant en retraite et terminant leur carrière en congé maladie.

L’indemnisation d’un jour de congé annuel non pris est calculée de la manière suivante : (rémunération mensuelle brute x 12) / 250. Le chiffre 250 est le nombre moyen de jours ouvrés dans une année. L’indemnité compensatrice de congés annuels est soumise aux mêmes cotisations que la rémunération.

9. Situations après la retraite pour invalidité

Réintégration comme fonctionnaire titulaire possible. Après une retraite pour invalidité, un fonctionnaire peut être réintégré dans un nouvel emploi de titulaire, après avis du conseil médical. La retraite est annulée et la nouvelle période de travail sera prise en compte lors de la retraite définitive.

Attendre sa retraite du régime général. Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ont pas droit à la pension d’invalidité du régime général. Ils doivent attendre l’âge de la retraite pour inaptitude : lire la fiche 9. Le droit à cette retraite de base ouvre le droit à sa complémentaire (Agirc-Arrco ou Ircantec).

Cumul avec un nouvel emploi autorisé. La retraite pour invalidité est dérogatoire aux règles habituelles de cumul emploi-retraite du fonctionnaire : il a droit au cumul intégral, sans plafond ni limites. De plus les nouvelles cotisations pour la retraite donneront droit à une autre retraite selon les régimes de retraite où il va cotiser.
Ainsi s’il cotise au régime général pour la retraite de base, pour la retraite complémentaire, le contractuel cotise à l’Ircantec et le salarié du privé à Agirc-Arrco.

Indemnité complémentaire au tribunal administratif. La retraite pour invalidité imputable au service ouvre droit à une indemnisation complémentaire, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur, au titre des préjudices subis par le fonctionnaire du fait de sa pathologie. Ce n’est pas automatique. Il faut saisir le juge administratif pour obtenir le montant, en rapport avec le taux d’IPP.


Nous ne pouvons répondre qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant les congés pour raisons de santé relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

 février 2026 : Prévoyance à l’État : l’invalidité non professionnelle avance à petits pas
 avril 2026 : Prévoyance à l’État : Invalidité et parcours type de l’agent
 mai 2026 : Des annonces décevantes sur l’invalidité à la Fonction Publique de l’État

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 septembre 2025 à 10:56

    Bonjour
    J’ai un problème avec France Travail qui vient de m’informer que je n’ai pas droit à l’ARE pour la raison suivante :mon contrat de travail a pris fin il y a plus d’1 an ( 12 moins et 15 jours à la date de mon inscription à France Travail).
    Or je me suis inscrit dès la réception de mon arrêté de radiation des cadres (retraite d’office pour inaptitude). L’arrêté est daté du 24/04/2025 mais rétroactif au 10/04/2024.
    Dans ce forum, on peut lire qu’il faut attendre l’arrêté de radiation.
    Donc, que puis je faire pour que France Travail revienne sur sa décision et m’accorde l’ARE ? Merci de vos réponses

    Répondre à ce message

    • Le 24 septembre 2025 à 09:17

      Comme l’employeur public ne cotise pas pour l’assurance chômage, c’est lui qui finance l’allocation chômage.
      D’autre part, la radiation des cadres de peut pâtre prononcée avant l’accord de la CNRACL ou du SRE. Donc il ne devait plus y avoir de rétroactivité.
      France Travail applique la réglementation, je n’ai pas de solution pour les faire changer d’avis. Le problème vient de la radiation rétroactive de plus d’un an.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 septembre 2025 à 14:34

    Bonjour Maître
    Multiples questions me trottent dans la tête. Je suis très mal.
    Je suis en CLD depuis septembre 2020
    AS depuis 18 ans ;titulaire FPH depuis novembre 2008 .
    Après un gros souci de harcèlement avec ma collègue de nuit . Mon médecin traitant m avait mis en MO au lieu d un AT
    Suivi par un psychiatre puis une psychologue depuis novembre 2020 pour Depression sévère . J avais fait des démarches avec certificats de mon psychiatre pour être reconnue en AT . La DRH qui était en poste à ce moment avait refuse.
    Je souhaiterais avoir votre avis
    Est-ce qu il est possible à l heure d aujourd’hui de faire reconnaitre cette situation en AT en passant par ma protection juridique et ou en maladie professionnelle ?
    Mon CLD étant terminé au 2 septembre
    Et ayant eu un entretien en milieu d année avec mon DRH pour décider le meilleur choix étant reconnue par l expert inapte absolue à tous poste dans l établissement . J ai choisi la retraite pour invalidité et le DRH m a dit qu il faisait la demande de DORS.
    Je suis complètement perdue qu est-ce que je vais devenir .
    Merci de m expliquer et merci de votre compréhension
    Cordialement
    Nev

    Répondre à ce message

    • Le 9 septembre 2025 à 21:26

      Bonjour,

      Il paraît difficile de solliciter la reconnaissance d’un accident de service dès lors que celle-ci a vraisemblablement d’ores et déjà été rejetée.

      Vous pouvez envisager une demande de reconnaissance de maladie professionnelle mais cela dépendra notamment de la question des délais. Vous trouverez ci-après un article que j’ai rédigé à ce titre : https://www.charles-galy-avocat.fr/publications/les-deacutelais-de-deacuteclaration-d39un-accident-de-service-ou-d39une-maladie-professionnelle-dans-la-fonction-publique

      Cela vous permettrait éventuellement de bénéficier d’un CITIS jusqu’à votre mise à la retraite.

      A défaut, vous serez placé en DORS et percevrez une indemnité correspondant à un demi-traitement dans l’attente de votre mise à la retraite.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 11 septembre 2025 à 10:43

        Bonjour Maître
        Merci beaucoup de vos informations suite à mon message
        Pour la demande de maladie professionnelle.
        J ai le document que vous m avez conseillé à remplir suivi d un courrier pour la demande à envoyer en AR
        Est-ce qu il faut que mon psychiatre fasse un courrier ou je peux joindre ttes les expertises et certificats médicaux mis sous enveloppe en mettant secret médical ?
        Est-ce dans le tableau des maladie s professionnelle Dépression sévère dû à mon travail s’il vous plait merci ?
        Et autre question pour mes CA rétroactifs je peux faire le courrier du faites que je suis depuis le 2 septembre 2025 en DORS s’il vous plait ?
        Beaucoup de questions pour ne pas me mettre en erreur.
        Merci de votre compréhension.
        Bonne journée
        Cordialement
        Nev

        Répondre à ce message

        • Le 11 septembre 2025 à 20:31

          Bonsoir,

          Toutes pièces médicales allant dans le sens de la reconnaissance peuvent être transmises à l’appui de votre demande.

          L’état dépressif ne fait pas partie du tableau, il faudra un minimum de 25 % d’IPP pour que la maladie professionnelle soit reconnue à ce titre.

          L’indemnité au titre des congés non pris pour raisons de santé n’est à mon sens due qu’à la fin de la relation de travail. La DORS, aussi défavorable soit-elle, ne constitue pas une fin de relation de travail.

          N’hésitez pas à vous faire assister par un syndicat ou un avocat dans ces démarches.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 21 septembre 2025 à 08:11

            Bonjour Maître
            Merci de vos explications et conseils.
            Cela veut dire que je n’ai très peu de chance d être reconnue en maladie professionnelle ou accident de travail puisque mon CLD découle d un soucis dans mon travail qui m a amené à un Burn Out depression sévère récurante. Depuis septembre 2020.
            J’ai commencé un dossier avec ma protection juridique. Est-ce que cela vaut le coup de faire ? Le juriste va me dire si je peux avoir un espoir ou pas ..
            Mon expertise a eu lieu le 27 juin 2025 pour fin de CLD .
            L expert m a mis inaptitude absolue dans toutes fonctions dans l établissement.
            Mon dossier passait en commission le 16 septembre 2025.
            Est-ce que c est là que je vais connaître mon taux d invalidité ?
            J’ai 17 années de service dans la FPH et 22 dans le privé.
            2 enfants pris dans le public
            Comment va fonctionner le calcul de ma pension de retraite pour invalidité s’il vous plait merci ?
            Car j’ai vu qu il y avait 3 catégories d invalidité . Niveau 1 , 2 , 3.
            Bonne journée en attendant votre réponse
            Cordialement
            Nev

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:12

              Bonsoir,

              Il m’est impossible de répondre de manière certaine à votre interrogation principale. Il me semble évident que la reconnaissance ne vous sera pas offerte sur un plateau mais cela n’implique pas qu’elle n’interviendra jamais.

              Pour le reste, effectivement, le taux d’invalidité est déterminé dans le cadre de la procédure de mise à la retraite pour invalidité. Il n’existe pas, dans la fonction publique, de catégorie d’invalidité à proprement parler.

              La pension de retraite sera calculée comme une retraite normale mais sans décote. La CFDT Retraités, qui gère ce forum dans lequel j’interviens bénévolement et sans lien avec la CFDT, vous offre l’accès à des fiches synthétiques qui répondront à vos principales interrogations sur le calcul de votre éventuelle retraite notamment.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 16:04

    Bonjour Claude,
    Infirmière depuis plus de 30 années dans la FPH, et actuellement en rechute de maladie professionnelle, mon médecin m’a prescrit ce jour, un arrêt de travail en maladie pro et a rajouté aussi, épuisement professionnel, puisque je viens de subir de la part de mon directeur, du harcèlement... Il ne veut plus tenir compte des restrictions du médecin du travail et voudrais que je réintègre mon poste comme auparavant sauf que mon état de santé ne me le permet plus.
    Je souhaiterais donc savoir si la médecine du travail me mets inapte temporairement ou définitivement, est-ce que je reste en CITIS avec mon salaire intégral dans l’attente d’une expertise médicale.
    Encore merci pour tout.
    Bien syndicalement.

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:58

      N’hésitez pas à écrire à la direction ce qui se passe. Par exemple, vous avez une maladie professionnelle, vous ne pouvez pas travailler normalement, les demande du médecin du travail doivent être respectées...
      Oui, vous ne pouvez pas sortir du Citis autrement que par une reprise d’activité ou une retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:25

      Bonjour,

      Si vous êtes en CITIS du fait de la maladie professionnelle votre employeur ne peut légalement pas vous inviter à reprendre vos fonctions.

      Si la rechute de cette maladie n’a pas encore été reconnue et que vous venez à peine de produire vos arrêts, vous devez être placée en CMO le temps que la demande de reconnaissance de la rechute soit traitée. Étant précisé que, par principe, votre employeur a deux mois pour se prononcer quant à cette demande de reconnaissance de rechute.

      En tout état de cause, n’hésitez pas à vous faire assistez face à cette situation complexe.

      Vous pouvez me contacter par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 17 septembre 2025 à 12:24

        Bonjour maître,
        Depuis ma rechute en juin, je suis à nouveau en CITIS pour rechute. j’ai eu mon arrêté. La demande a été traitée.
        Je n’étais pas en arrêt mais j’y suis pour une semaine pour ma maladie professionnelle (à nouveau en soins) et également a été ajouté par mon médecin : épuisement professionnel.
        Mon directeur a demandé un avis à la médecine du travail.
        Il veut que je sois en invalidité (et moi aussi car ce n’est plus possible).
        Il faut que je quitte cet établissement le plus vite mais sans leur faire de cadeau !!, je suis en train de sombrer dans la dépression.
        Lors du rdv avec lui, il y a 2 semaines, des propos ont été prononcés de sa part, comme " à la médecine du travail, soyez honnête avec vous-même, n’en rajoutez pas sur vos pathologies !!".

        Répondre à ce message

        • Le 19 septembre 2025 à 07:25

          Bonjour,

          Si votre employeur et vous-même êtes favorables à la procédure de mise à la retraite pour invalidité alors celle-ci devrait être initiée à terme si les éléments médicaux vont dans ce sens.

          La question de votre position dans l’attente de cette mise à la retraite sera importante et au regard de ce que vous indiquez, il m’apparaît opportun d’envisager de bénéficier du CITIS au titre de votre rechute jusqu’au lancement, et au terme, de la procédure de mise à la retraite pour invalidité.

          Vous pouvez également envisager de solliciter la reconnaissance de l’imputabilité de votre épuisement professionnelle : le cas échéant, une telle reconnaissance vous permettra d’obtenir une rente viagère complémentaire.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 20 septembre 2025 à 18:49

            Bonjour Maître,
            Merci de votre réponse. Je suis actuellement en arrêt de travail pour ma maladie professionnelle donc en CITIS. Comment faire valoir également l’épuisement professionnel s’il vous plaît.
            Merci.

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:05

              Bonjour,

              Il faut former une demande de reconnaissance de maladie professionnelle sur le fondement de votre épuisement professionnel.

              Vous trouverez des éléments éclairants sur le lien suivant notamment : https://www.charles-galy-avocat.fr/...

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 septembre 2025 à 13:01

    Bonjour,

    Je suis actuellement en CITIS (FPE/EN). Mon médecin traitant estime que mon état de santé justifie une reconnaissance en invalidité de 30%.

    Le service des congés spéciaux du rectorat m’a dit que je dois juste écrire sur papier libre que je demande l’admission à la retraite pour invalidité imputable au service.
    C’est le médecin expert qui devra faire la consolidation avec séquelles et déterminer le taux d’invalidité.

    Par ailleurs, la personne du rectorat affirme que mon médecin traitant n’aura pas de certificat médical détaillé à faire, et ce, à aucun moment.
    Il suffirait apparemment qu’il fasse un certificat médical stipulant que mon "état de santé justifie une admission à la retraite pour invalidité à cause de l’inaptitude à exercer toute fonction au sein de l’Éducation nationale". (ou dans la fonction publique ???), à ajouter à ma lettre manuscrite.

    Dans la mesure où mon médecin prendra sa retraite bientôt et que je risque de me retrouver sans médecin traitant, je voudrais être sûre que cette information est juste.

    Sur service-public.fr, il est fait mention d’un formulaire (https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_15684.do) dont le rectorat ne m’a pas du tout parlé.

    Etant donné que cette démarche est définitive et irrévocable, je trouve que c’est assez anxiogène de ne pas avoir des informations cohérentes.

    Cordialement,

    Susanne Blanc

    Répondre à ce message

    • Le 10 septembre 2025 à 16:58

      Vous êtes dans un régime spécial où c’est l’employeur qui décide. Avant, il doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Les deux proposeront un taux d’incapacité, conforme au barème officiel, vous donnant droit à une rente à vie en plus de la retraite. Lisez ce forum.
      Vous restez en Citis tant que l’employeur ne consulte pas de médecin agréé et ne commence pas la procédure.
      Si vous voulez partir plus vite en retraite pour invalidité, vous pouvez faire une demande à l’employeur qui lancera la procédure.

      Répondre à ce message

      • Le 10 septembre 2025 à 21:04

        Bonsoir Claude,

        Merci pour ce retour.

        C’est pour mon bien-être psychologique que ça serait intéressant de lancer la procédure de mise en invalidité.
        J’ai bien compris que je ne suis pas obligée de le faire.

        Mais si je le fais,
         mon médecin traitant doit-il aussi rédiger un certificat médical à un moment donné de la procédure ?
         qu’en est-il du CERFA 15684*01 ? Il n’est donc pas obligatoire ?

        Quels seraient les arguments pour ne pas demander l’invalidité dès maintenant ?

        Bien cordialement,
        Suzanne

        Répondre à ce message

        • Le 10 septembre 2025 à 22:09

          Le Citis compte comme du temps plein pour la retraite et vous avez droit en Citis au maintien du traitement.
          Pendant un Citis, l’employeur sollicite un médecin agréé pour voir s’il vous maintien en Citis, ou si vous redevenez apte ou si vous êtes inapte définitivement. Dans ce dernier cas, il peut enclencher la procédure de mise à la retraite pour invalidité.
          Votre médecin traitant n’est pas le médecin du travail, c’est votre médecin, il vous donne son avis.
          Même quand l’employeur décide la mise à la retraite pour invalidité, il vous demande remplir ce formulaire Cerfa.
          Le Citis signifie que votre retraite pour invalidité sera imputable au service et vous donnera droit à une rente égale au taux d’incapacité en plus de votre retraite.
          Je suppose que vous êtes loin d’avoir 67 ans, l’âge limite.

          Répondre à ce message

        • Le 10 septembre 2025 à 22:11

          Bonsoir,

          A priori, votre médecin traitant n’intervient nullement dans la procédure de mise à la retraite pour invalidité.

          Le CERFA peut être demandé mais je n’ai pas connaissance du fait qu’il soit obligatoire pour initier la procédure. Votre employeur nécessite simplement une demande non équivoque de votre part tenant à ce que la procédure de mise à la retraite soit initiée.

          Une fois celle-ci initiée, et comme vous l’a dit Claude, votre situation sera soumise à l’avis d’un médecin expert et d’un conseil médical.

          Pour le reste, le CITIS est très favorable : il perdure sans limite de temps fixée et assure un plein traitement et des cotisations. Un agent en CITIS doit, sur un plan purement économique, chercher à bénéficier le plus longtemps possible de ce régime. Dans cette logique retarder le lancement d’une procédure de mise à la retraite pour invalidité peut avoir du sens.

          Il est cependant souvent conseillé aux agents de solliciter la mise à la retraite pour invalidité à proximité de l’âge limite de la retraite car cette procédure peut aboutir au bénéfice d’une rente viagère complémentaire à la pension qui n’existe pas dans le cadre d’une mise à la retraite normale.

          Reste le cas, malheureusement également courant, et pleinement compréhensible, où la mise à la retraite constitue la seule porte de sortie pour le bien-être de l’agent concerné. Il convient dans ce cas à mon sens de privilégier cet aspect et non celui relevant du domaine purement économique.

          Sachez enfin qu’en cas de consolidation ou de mise à la retraite, vous pourrez, indépendamment des incidences de votre mise à la retraite, solliciter une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur au titre des conséquences de l’événement imputable ayant justifié votre CITIS.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 21 septembre 2025 à 20:08

            Merci de vos retours respectifs et précieux à tous les deux.

             Concernant le Cerfa 15684*01(qu’on ne me demande pas pour l’instant) : dans le cadre E, il faut que j’indique une date de départ à la retraite.
            Quelle est la date à indiquer ?
            Sachant que le rectorat m’a indiqué que la procédure prendra au moins jusqu’au mois de juin 2026 et que le service administratif doit marquer la date de réception du formulaire, puis-je indiquer une date fin 2026 puisque cela me serait plus favorable ?
            Il me semble que la condition de six mois de détention de l’échelon n’est pas requise en cas d’invalidité.

             Si j’ai bien compris, peu importe que ce soit mon médecin traitant ou le médecin expert qui remplit le formulaire de consolidation, l’essentiel étant que ce soit fait à un moment donné et que la date de consolidation n’aura aucune incidence sur la suite si je veux partir le plus tôt possible ?

            Répondre à ce message

            • Le 21 septembre 2025 à 21:51

              Vous pouvez indiquer la date qui vous arrange.
              Comme indiqué fiche 49 (encadré fin du point 2), la retraite pour invalidité déroge à la règle des six mois à condition que ce soit un accident imputable au service.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 septembre 2025 à 09:28

    Bonjour à tous
    Je suis rentré en 2006 dans la fonction publique territoriale categorie active. Je ne peux prétendre à une retraite à taux plein ,en février 2027.
    J ai étais victime d’un accident de travail en 2022.en CITIS depuis 2023.apres de nombreux soins et opérations ,après expertise, je viensd être consolider au 31 juillet 2025.
    Ipp:10%
    Inaptitude totale et définitive à mes fonctions sans possibilité de reclassement.
    Mis à la retraite pour invalidité imputable au service à mes 62 ans janvier 2026.je dois attendre 2027 pour ma retraite du privé.comment défendre mes droits. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 18 septembre 2025 à 10:34

      Le régime général autorise une retraite anticipée à 62 ans pour inaptitude. C’est expliqué au point 1 de la fiche 9 de ce guide.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

      Répondre à ce message

    • Le 18 septembre 2025 à 17:01

      Bonjour,

      Si vous voulez pleinement faire valoir vos droits, je vous invite à envisager la mise en œuvre d’une procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur au titre des conséquences de votre accident de service.

      Dans votre situation, le gain potentiel pourrait s’élever à environ 10 000 euros.

      N’hésitez pas à me contacter à ce titre.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 septembre 2025 à 10:31

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 23:33

    Merci de m’avoir répondu assez rapidement donc si.je comprends bien dans mon cas la limite d âge est bien a 67 ans même si le dossier pour la retraite d’invalidité arrive.a.la cnrl après 62ans et 9 mois je suis toujours dans les délais .Depuis 6 mois je touche une ATI.pour 5ans.est ce que au moment de la retraite cette ati se transforme en une rente viagère .merci

    Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:12

      Oui, vous avez droit à la retraite pour invalidité avant la limite d’âge.
      Comme indiqué dans cette fiche au point 1, l’ATI est remplacée par une rente viagère si la retraite résulte d’une aggravation de votre accident de service ou maladie professionnelle.

      Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:31

      Bonjour,

      Effectivement, si votre mise à la retraite est prononcée au titre d’une invalidité imputable alors l’ATI sera transformée en rente viagère. A défaut, vous continuerez à percevoir l’ATI et ce même après la retraite.

      Par ailleurs, vous avez droit à une indemnisation sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation a pour objet de réparer les préjudices subis du fait de l’événement imputable au service dont vous avez été victime.

      Cette indemnisation peut s’avérer très conséquente. Elle constitue un droit reconnu aux fonctionnaires par la jurisprudence administrative et est complètement indépendante de votre mise à la retraite.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si cette procédure vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 15:49

    Bonjour,
    FPE en CITIS depuis le 29/07/2022 pour maladie d’origine professionnelle (syndrome anxio-depressif reconnu imputable au service). Ma limite d’age est à 57 ans soit dans 20 mois. Convoqué par le médecin statutaire zonal de mon administration pour examen médical, il a établi un CMA (certificat médical d’aptitude) avec la conclusion "inapte temporaire à la reprise des fonctions d’une durée de 18 mois" et "prévoir RVI imputable". La médecine statutaire m’a transmis par courriel à ma demande ce certificat mais a refusé de me communiquer le CR de l’examen médical soit la page 2 ou de l’envoyer à mon médecin traitant. Est ce légal ?

    Répondre à ce message

    • Le 17 septembre 2025 à 11:19

      Bonjour,

      Votre administration n’a en principe pas accès au compte rendu intégral d’expertise mais aux seules conclusions de ce compte rendu. A vous lire, elle vous a effectivement transmis ces conclusions.

      Logiquement, vous devez rester en CITIS jusqu’au terme du délai de 18 mois prévu par la médecine statutaire. La retraite pour invalidité sera éventuellement initiée si une prochaine expertise conclu à votre inaptitude définitive et absolue.

      Sachez que si la consolidation de votre état de santé a été fixée, vous avez droit à une indemnisation sur le fondement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation a pour objet de réparer les préjudices subis du fait de votre maladie professionnelle et peut s’avérer très conséquente. Elle constitue un droit reconnu aux fonctionnaires par la jurisprudence administrative.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si cette procédure vous interresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 23:17

    Bonsoir,
    je souhaiterais savoir si l’épuisement professionnel peut rentrer en maladie professionnel, dans la FPH s’il vous plait.
    Merci

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    • Le 17 septembre 2025 à 10:13

      Certaines maladies hors tableau peuvent être considérées comme professionnelles. Vous avez le droit de demander la reconnaissance de votre maladie comme professionnelle avec laide de votre médecin traitant.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 17:49

    Bonjour je suis dans la fpt.(Agent technique) Depuis 23 ans et en arrêt depuis juin 2024 mp l,expert m’a mis inapte à tout travail et une mise en retraite pour invalidité le dossier traîne et je vais encore de expert en expert m’a question est la suivante ? quelle est l’âge légal pour bénéficier d’une retraite anticipée sachant que je vais avoir 62ans dans quelques jours c’est 62ans et 9 mois ou la limite d’âge 67ans.?vu que je suis dans la catégorie sédentaire merci de votre réponse.

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 22:01

      La retraite anticipée pour invalidité est attribuée à tout âge, mais avant la limite d’âge.
      L’employeur doit demander l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical avant de décider votre mise à la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 12:03

    Bonjour je suis passé en commission pleigniere le 09/09/2025 a 9h j’ai reçu le procès verbal avec avis favorable de demande de retraite invalidité soucis c’est qu’il n’est pas noté la catégorie d’invalidité dessus mais je ne peux plus du tout travailler j’ai 56 ans j’étais aide soignante puis reclassé aux archives médicale puis mise d’office en arrêt maladie depuis 2022 et depuis ce temps cela traîne
    Je souhaiterais savoir comment savoir la catégorie d’invalidité

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:50

      La catégorie n’existe pas pour les fonctionnaire titulaires. C’est une retraite définitive qui vous sera attribuée, comme indiqué dans cette fiche.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 septembre 2025 à 12:00

    Bonjour Claude,
    Encore félicitations pour votre engagement et votre disponibilité.
    J’ai une question pour laquelle je n’ai pas trouvé de réponses sur le forum.
    Dans le cadre d’un départ au titre de l’invalidité il est stipulé que la retraite se calcule comme une retraite normale mais sans décote...
    Dans le cas où le fonctionnaire a eu une période de travail en tant que travailleur handicapé, la pension d’invalidité peut elle être majorée à ce titre comme elle l’est si le fonctionnaire a élevé 3 enfants et qu’il part au titre de l’handicape.
    Merci de vos précisions

    Répondre à ce message

    • Le 16 septembre 2025 à 21:47

      Non, seule la retraite anticipée de fonctionnaire handicapé donne droit à une majoration comme indiqué fiche 41. Mais si vous avez eu 3 enfants, vous aurez droit à la majoration indiquée fiche 52.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 septembre 2025 à 18:23

    Bonjour début juillet j’ai envoyé une demande de retraite pour inaptitude et mon médecin traitant a rempli le formulaire j’aurais 62 ans en novembre 2025 j’ai envoyé donc ce formulaire le 4 juillet j’ai eu la carsat aujourd’hui qui me dit que je pourrais prendre ma retraite au 1er décembre 2025 mais il n’y a rien d’officiel que je dois attendre la notification j’ai une reconnaissance de travailleur handicapé mon médecin traitant à remplir le certificat médical je rencontre la médecine du travail fin octobre je n’arrive pas à avoir d’autres informations que les personnes que j’ai en ligne sur la plateforme de la carsat je n’arrive pas à avoir d’autres explications plus claires j’ai une reconnaissance de travailleur handicapé j’ai une maladie je suis en arrêt de travail depuis le mois de juin 2025 je l’étais précédemment en 2024 que va-t-il se passer pour moi la carsat m’a dit que j’allais être à la retraite en 2025 le 1er décembre mais je n’arrive pas à avoir plus de précision j’ai pris rendez-vous avec eux je les vois début octobre pouvez-vous m’éclairer merci

    Répondre à ce message

    • Le 15 septembre 2025 à 21:18

      Cette fiche 40 n’ayant rien à voir avec votre question puisqu’elle ne concerne que les fonctionnaires. Je vous invite à lire la fiche qui concerne votre cas car il y a plusieurs retraites anticipées possibles : travailleur handicapé (fiche 10), incapacité suite AT-MP (fiche 12), inaptitude (fiche 9)...
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 septembre 2025 à 22:35

    Bonjour Maître
    Jai 54 ans fonctionnaire territoriale. Reconnu inapte totalement et definitivement a mon poste et a tout poste.
    Mis en retraite anticipé pour invalidité.
    La commission medicale ma attribué un taux dinvalidite de 51%.
    Mon salaire brut mensuel avant l’invalidité est de 1800€, jai cotisé a la CNRACL 49 Trimestres.
    Question :
    1-quelle sera ma pension brute mensuelle Cnracl.

    2- jai une assurance option invalidité qui couvre a hauteur de 90% de mon salaire net. Fonctionnera telle du fait que je suis en retraite anticipe pour invalidité

    2- Puis je cumuler mes autres retraites du privé avant l’âge légale a savoir a compter du premier versement par la cnracl.
    Merci par avance de votre retour.

    droit privés avant l’âge légale de retraite.

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    • Le 15 septembre 2025 à 06:19

      Vous êtes dans un site syndical, la CFDT Retraités, pas dans le site d’un avocat.
      1. Comme indiqué dans la fiche ci-dessus, votre retraite sera calculé comme une retraite normale, mais sans décote, comme expliqué fiche 49. Elle sera faible avec 49/172e de votre traitement brut.
      il faut 60% pour avoir une retraite minimum de 50% de votre traitement.
      2. Oui, si votre contrat intègre votre taux d’incapacité.
      3. indiqué fiche 9 de ce guide, vous devrez attendre 62 ans pour avoir droit à la retraite pour inaptitude du régime général et de la complémentaire. mais si vous le pouvez, vous avez le droit de retravailler sans plafond, ni limites. Si ce n’est pas possible, il vous faudra demander l’allocation adulte handicapé pour compléter vos revenus.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 septembre 2025 à 10:43

    Bonjour,
    Je suis fontionnaire territorial, l’expert psychiatre m’a déclaré inapte, puis le comité medical m’a reconnu inapte totalement et definitivement a mes fonctionsbet a toute fonction.
    La commission medical en formation plénière vient de m’attribuer un taux de 51% d’invalidité et ma mis en retraite anticipé pour invalidité a ma demande.
    or en consultant les barèmes je constate que le taux attribué est tres bas, Vu mes lésions
    Je souffre dun etat psychotique, des cervicales, des dorsales et des lombaires ainsi que d’une hyper tension artérielle.

    je compte contester leur décision
    Question :
    1- ai je le droit de contester le taux ?
    2- le taux de 51% me donne til le droit au minimum garantie ?
    3- quel revenu mensuel j’aurai avec le taux de 51%. Sachant que mon salaire mensuel brut avant mon clm était dec1800€. Jai 54 ans.
    J’ai cotisé a la retraite pour 130 trimestre. 4- la CNRACL me versera t-elle ma pension d’invalidité + ma retraite anticipé en meme temps tous mes mois ? comment ca se passe ?

    5- quel sera mon revenu net mensuel pension d’invalidité cnracl + retraite anticipe cnracl

    Jai regardé sur internetvilnyav10000 versionsc

    Merci par avance pour votre aide

    Répondre à ce message

    • Le 13 septembre 2025 à 14:09

      Cette fiche et le forum répond à plusieurs de vos questions.
      1. Oui. L’avis du conseil médical peut être contesté en faisant appel à l’avis du conseil médical supérieur. Il faudra un argumentaire médical de votre médecin.
      2. Non, il faut 60% d’incapacités.
      3. Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale mais sans décote : c’est expliqué fiche 49. Elle sera en proportion des trimestres de vos trimestres de service.
      4 et 5. Vous n’aurez droit qu’à une retraite pour invalidité, une retraite anticipée définitive.
      Vous êtes né en 1971, votre taux est calculé sur 172 trimestres, soit 75% / 172 X 130 = 56,6% de votre traitement indiciaire.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 septembre 2025 à 07:35

    bonjour
    toujour en citis depuis 1 ans
    mon arret de travail est encore prolonger jusq au mois de descembre
    mon employeur a t il le droit de me convoquer devant le medecin du travail
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 11 septembre 2025 à 14:12

      Oui, puisque vous êtes en inaptitude temporaire imputable au service.

      Répondre à ce message

    • Le 11 septembre 2025 à 20:34

      Bonsoir,

      Il en a même l’obligation : dès que le CITIS présente une durée supérieure à six mois, l’administration est tenue par les textes applicables de faire procéder à une expertise de l’état de santé de l’agent concerné au moins une fois par an.

      Gardez à l’esprit que, sur le plan juridique, seule la reconnaissance de votre aptitude à la reprise ou votre mise à la retraite peut justifier votre sortie du CITIS.

      Toute position contraire de votre employeur paraîtrait illégale.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 septembre 2025 à 14:23

    Bonjour
    je suis en CLD jusqu’au 3 janvier 2026
    le médecin expert m’a dit que j’étais inapte à tous postes et était d’accord pour la retraite anticipee. Que va t’il se passer maintenant sachant que mes droits a conges maladie seront épuisés au 3 janvier et sachant que la cnracl met beaucoup de temps à valider les demandes de retraite ?
    merci

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    • Le 11 septembre 2025 à 18:48

      Veillez à ce que votre employeur demande maintenant l’avis du conseil médical avant de décider de vous mettre à la retraite pour inaptitude. Des représentants du personnel de votre catégorie siègent à ce conseil.
      LA CNRACL met beaucoup de temps à liquider les retraites, pour invalidité surtout, car elle vérifie la légalité de la décision de l’employeur.
      L’employeur devra vous placer en disponibilité pour raison de santé et vous indemniser jusqu’à la mise à la retraite. C’est souvent évoqué dans ce forum.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 septembre 2025 à 20:54

    Bonjour Claude,

    Suite à un CLM puis un CLD, je suis actuellement en DORS depuis plusieurs années et je touche une AIT. Je suis passé devant le comité médical après avoir été vu par des experts (deux taux d’IPP retenus, 53% et 10% pour 2 pathologies distinctes). J’ai reçu l’arrêté se prononçant sur ma mise en retraite pour invalidité CNRACL il y a plus d’un an, et il y a un an, le centre des services partagés m’a demandé de lui renvoyer des documents afin de compléter mon dossier de demande de pension, ce que j’ai fait. Depuis je n’ai plus aucunes nouvelles. Je continue de toucher l’AIT mais je ne sais pas où en est mon dossier de demande de retraite (APHP).

    Quels sont les délais généralement pour une mise en retraite dans mon administration s’il vous plait ? Ce délai est il normal sachant qu’il faut, à priori, que je signe encore ma demande de mise en retraite avant que la CNRACL se prononce sur la recevabilité de la demande ?

    En vous remerciant.
    Très cordialement.
    Serge

    Répondre à ce message

    • Le 8 septembre 2025 à 22:46

      Si la CNRACL a donné son accord il y a un an pour votre retraite pour invalidité, votre employeur est en faute de tarder autant. Car votre retraite devra commencer à la date fixée par la CNRACL et vous n’aurez pas à rembourser la Dors, selon ce que je comprends de votre message.

      Répondre à ce message

      • Le 9 septembre 2025 à 09:59

        Bonjour Claude, non, pour le moment la CNRACL n’a même pas encore reçu mon dossier.

        Répondre à ce message

        • Le 9 septembre 2025 à 21:58

          C’est ce que j’ai compris en vous lisant : « J’ai reçu l’arrêté se prononçant sur ma mise en retraite pour invalidité CNRACL ».
          L’AIT s’arrête dès la mise à la retraite (voir dans cette fiche).
          Je vous signale que la Dors vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
          Pourquoi votre employeur fait trainer cette situation ? Il craint un refus de la CNRACL pour procédure irrégulière ?

          Répondre à ce message

          • Le 10 septembre 2025 à 02:09

            Bonsoir Claude, je vous remercie pour votre réponse.
            A vrai dire je l’ignore. On me dit que cela prend beaucoup de temps compte tenu du nombre de demandes mais également du délai de traitement des dossiers par la CNRACL. Pour l’heure, mon dossier n’a pas encore été traité par le service concerné (qui doit m’adresser ma demande de liquidation et la synthèse de ma carrière avant d’envoyer le dossier à la CNRACL).
            Ce que j’ai reçu, c’est l’arrêté concernant la procédure de mise en retraite anticipée pour invalidité. Le conseil médical a validé la chose il y a 18 mois et depuis j’attends...
            Pour l’heure, je ne suis donc pas placé en retraite et suis toujours en DORS avec l’AIT en guise de revenus.

            Répondre à ce message

            • Le 10 septembre 2025 à 16:16

              Heureusement que vous avez l’AIT, due au fait que votre santé réduit d’au moins des deux tiers votre capacité de travail (voir point 1 de cette fiche). Je suppose que vous êtes dans le 2e ou 3e groupe avec 50%.
              Le délai de traitement par la CNRACL est moins long que pour la retraite pour invalidité imputable au service car dans ce cas c’est plus de six mois.
              Si le montant de votre retraite sera supérieur au montant de votre AIT, votre employeur vous pénalise en tardant à traiter votre dossier de retraite.

              Répondre à ce message

              • Le 10 septembre 2025 à 20:33

                Bonsoir Claude,

                je tiens à vous remercier pour toutes vos réponses et votre temps.

                Je vous souhaite le meilleur.
                Bien cordialement.
                Serge

                Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 septembre 2025 à 12:36

    bonjour
    toujour an citis .passez de medecin conseil en avril non consolidée
    la mon employeur me fait voir la medecine du travail
    peut il me mettre inapte
    quelle consecance sur ma retraite sachant que j aurai 63 ans au mois de mars 2026
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 9 septembre 2025 à 21:20

      Bonsoir,

      L’inaptitude peut effectivement être constatée mais cela dépend de votre état de santé.

      Si l’inaptitude est reconnue, une procédure de mise à la retraite pour invalidité pourra être initiée.Celle-ci aboutira à terme à votre mise à la retraite et vous percevrez alors une pension.

      A cette pension pourra être ajoutée une rente viagère si d’aventure votre mise à la retraite est prononcée au titre d’une invalidité imputable au service.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 septembre 2025 à 15:37

    Bonjour,
    Professeur toujours en CTIS à ce jour mais consolidé en décembre 2024 avec ipp 25% avec avis favorable notifié sur le 2 ème PV de la formation pléniere du 5 juin 2025 pour la radiation des cadres, la préposée au rectorat m’indique le début d’année 2026 pour avoir la notification de la radiation des cadres avec la décision finale de l’éducation nationale. Elle rajoute que ce n’est pas une obligation d’accorder une retraite invalidité imputable et ce taux d’ipp. Ce parcours est vraiment anxiogène avec ces délais interminables et depuis le départ de l’arrêt un parcours du combattant. Il ne réalise pas l’impact destructeur à différents niveaux . A quoi servent toutes les expertises médicales ? Ce refus est il fréquent ? Que se passe t’il si refus de retraite invalidité imputable avec ce taux ipp ? J ai 63 ans et 178 trimestres au 1 er janvier 2025. Merci pour l’attention apportée à ma question. Bien cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 4 septembre 2025 à 19:45

      Encore une personne jugeant une autre à tort en vous répondant aussi mal.
      Je redis que la sortie du Citis ne peut se faire sur une retraite pour invalidité ou une reprise du travail. Si votre inaptitude définitive est constatée par le médecin expert et le conseil médical, le rectorat devra demander au SRE votre mise à la retraite.
      Laissez les faire, pendant ce temps votre future retraite augmente et vous touchez un plein traitement. Il n’y a qu’une limite : vous devez être mis à la retraite avant 67 ans pour conserver le droit à une rente. Rassurez vous, le rectorat n’attendra pas si longtemps.

      Répondre à ce message

      • Le 5 septembre 2025 à 14:16

        Merci Claude mais le bureau des retraites du rectorat en charge des retraites invalidité imputable devrait renseigner correctement.Bien cordialement.

        Répondre à ce message

    • Le 8 septembre 2025 à 09:55

      Bonjour,

      Je rejoins pleinement la réponse de Claude et me permets de vous informer que votre situation vous ouvre droit à une indemnisation complémentaire et indépendante de votre mise à la retraite pour invalidité.

      Cette indemnisation, fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute du Rectorat au titre de l’apparition de votre maladie professionnelle ou de votre accident de service, pourrait s’élever aux alentours de 35 000 euros.

      N’hésitez pas à prendre contact avec moi si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 août 2025 à 20:08

    Bonjour ,

    mon mari, né en 1965, est dans dans le cas des polypensionnés cités dans la fiche 12.
    (Fonctionnaire de 1983 à 2003, puis salarié du secteur privé de 2004 à fin 2024 et services antérieurs validés ).
    Victime d’un accident du travail en 2022 (qui ne lui permet plus de traiter ses dossiers seul, d’où mon intervention) il a été déclaré inapte et licencié à l’age de 59 ans fin 2024 ; un taux d’IPP supérieur à 50 % lui a été notifié par la CPAM en 2024, avec indication de son droit à bénéficier de la retraite à l’âge de 60 ans à taux plein , au titre des articles L.351-1-4, R. 351-24-1 et D.351-1-8 et suivants du code de la sécurité sociale.

    Il a déposé sa demande de départ à l’age de 60 ans : bien pris en compte pour la partie du secteur privé, le service des retraites de l’Etat lui a notifié un refus de départ anticipé à 60 ans. A priori, ce droit de départ à 60 ans ne s’applique pas au régime spécial des fonctionnaire (réponse de Gilbert sur fiche 12) .

    Il aura 168 trimestres sur les 172 requis : peut-il racheter 4 trimestres pour pouvoir percevoir sa pension de fonctionnaire à 60 ans ?
    Ou bien existe-t-il une autre possibilité de percevoir sa pension dès l’âge de 60 ans ?

    (référence secteur public : / service des retraites de l’état / code des pensions civiles et militaires) .

    Je vous remercie de l’intérêt que vous pourrez porter à ma question,
    MB

    Répondre à ce message

    • Le 28 août 2025 à 22:01

      Certes, pour les fonctionnaires c’est différent et il n’y a pas de retraite anticipée comme dans le régime général.
      Mais il y a une retraite à tout âge en cas d’inaptitude définitive à tout emploi médicalement constatée.
      Le fonctionnaire atteint d’une infirmité ou d’une maladie incurable après avoir été radié des cadres sans droit à liquidation immédiate de sa retraite, comme votre mari, peut bénéficier d’une liquidation immédiate de sa retraite. Il doit avoir accompli au moins 15 ans de services, c’est son cas, et être dans l’impossibilité d’exercer une profession quelconque. Cette impossibilité est appréciée par le médecin agréé.
      Comme il a été radié des cadres par son ancien employeur sans droit immédiat à la retraite, vous devez vous adresser directement à la CNRACL pour obtenir cette retraite : www.cnracl.retraites.fr/actif/aide-et-contact-actif

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      • Le 2 septembre 2025 à 21:42

        Merci Claude pour votre réponse, mais en allant sur le lien de la CNARCL, je pense que cela est réservé à la fonction publique territoriale et hospitalière. Mon mari a été fonctionnaire au ministère de la défense (fonction publique d’état) et il va percevoir à priori sa retraite du secteur privé . Le médecin du travail de son entreprise a établi une décision d’inaptitude totale à tout poste .
        C’est le service des pensions et retraites du ministère de la défense qui lui a indiqué qu’il ne pouvait pas percevoir sa pension de fonctionnaire à 60 ans.

        Répondre à ce message

        • Le 2 septembre 2025 à 22:16

          Vous n’aviez pas précisé de quelle fonction publique il dépendait. Mais la règle est valable pour tout ancien fonctionnaire. Elle est méconnue, d’où la réponse inexacte qu’il a reçu.
          On peut bénéficier d’une retraite pour invalidité de la part du SRE si on était fonctionnaire d’État ou de la part de la CNRACL si on était fonctionnaire territorial ou hospitalier. Il faut remplir deux conditions : avoir accompli au moins 15 ans de services ; être atteint d’une infirmité ou d’une maladie incurable rendant toute profession impossible.
          Vous devez remplir un formulaire officiel : Demande de retraite d’un fonctionnaire de l’État, d’un magistrat ou d’un militaire, au titre de l’invalidité (Formulaire 15684*01)
          Ensuite vous adressez le formulaire au SRE (service des retraites de l"État). Appelez le 02 40 08 87 65 pour avoir l’adresse postale où envoyer le formulaire.

          Répondre à ce message

          • Le 7 septembre 2025 à 19:35

            Merci Claude de votre réponse ; le dossier sera envoyé cette semaine, en espérant que cela aboutisse.

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 septembre 2025 à 17:59

    Bonsoir Claude,

    Je repose ma question au bon endroit car j avais omis de dire que je suis en retraite pour INVALIDITÉ de la Fonction publique territoriale depuis février dernier non imputable au service.

    Voilà ma question : à 62 ans ou du moins 6 mois avant mes 62 ans je vais demander ma retraite globale car je suis polypensionnée.

    Ce que je souhaite savoir c est : quel montant de la retraite côté secteur privé va être pris en compte (celui affiché sur le site mon compte retraite). Est ce le montant de l’ âge légal (pour moi 63 ans et 3 mois) ou celui du Taux plein automatique (67 ans pour moi). Car on parle de retraite à taux plein en cas d invalidité sans décote mais de quel taux plein parle t on ? Taux plein a l’ âge légal ou taux plein automatique qui est beaucoup plus tard ? Je ne comprends pas ce qu on appelle le taux plein.

    Merci pour votre retour Claude

    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 6 septembre 2025 à 09:17

      Le fonctionnaire en retraite pour invalidité (donc inaptitude) peut demander ses autres retraites en utilisant la retraite anticipée pour inaptitude à 62 ans comme expliqué au point 1 de la fiche 9 de ce guide. Vous aurez droit au taux plein de 50% (fiche 20) mais votre retraite sera calculée au prorata des trimestres validés dans le régime général (fiche 21).

      Répondre à ce message

      • Le 6 septembre 2025 à 13:17

        Claude,

        Merci pour vos explications très claires et précises.
        Je vous souhaite un bon weekend
        Cordialement

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 septembre 2025 à 10:09

    Bonjour.
    J’arrive au terme du congé de longue durée (5 ans), je ne pourrai pas reprendre mon poste.
    Ma question est la suivante concernant les jours de congé, 2,5 par mois, sont-ils récupérables comme dans le privé, où sont-ils perdus, et si oui on peut récupérer sur combien d’années ?
    De plus, j’avais un compte épargne temps 30 jours dessus, est-ce récupérable, où on nous paye ces jours à la fin (retraite invalidité)
    Merci pour vos réponses.
    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 4 septembre 2025 à 11:34

      Les congés ne sont pas payés dans les régimes spéciaux. Toutefois, une jurisprudence européenne oblige l’Etat à payer au moins 4 semaines de congés pas pris.
      L’indemnité versée pour congés annuels non pris est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires, enfin.
      Le décret 2025-564 modifie trois autres décrets traitant des congés annuels :
       décret n°84-972 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’Etat ;
       décret n°85-1250 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux ;
       décret n°2002-8 relatif aux agents de la fonction publique hospitalière.
      Le texte se limite à prévoir une indemnité compensatrice correspondant à 4 semaines de congés versée lors de la mise à la retraite pour invalidité. Un arrêté définit les modalités de calcul par les employeurs.

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      • Le 4 septembre 2025 à 14:05

        Merci beaucoup Claude pour votre réponse.
        Et concernant le compte épargne retraite où j’ai accumulé 30 jours (rtt, jour de congé)
        Pensez-vous que c’est récupérable à la mise à la retraite pour invalidité ?
        Merci beaucoup

        Répondre à ce message

    • Le 4 septembre 2025 à 12:21

      Bonjour,

      L’indemnité compensatrice de congés non pris pour raisons de santé évoquée par Claude ne pourra être valablement demandée qu’à l’issue de votre mise à la retraite pour invalidité. Or, celle-ci, eu égard à votre situation actuelle, ne pourra être prononcée avant un certain délai.

      Prenez garde, la demande d’indemnisation obéit aux règles du contentieux administratif en matière de demande indemnitaire préalable.

      En ce qui concerne le CET, vous pouvez solliciter l’indemnisation d’au moins 15 jours mais il n’est pas certain que vous l’obteniez.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 5 septembre 2025 à 11:14

        Merci beaucoup à Claude et Maître Charles Galy.
        Cordialement

        Répondre à ce message

    • Le 5 septembre 2025 à 10:27

      Pour ma part et ayant été dans le même cas que vous, mon administration m a payé mes congés payés à hauteur de la réponse qu on vous a donné sur ce site. Je n ai rien eu à demander. Mais ça dépend sans doute des administrations.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 septembre 2025 à 12:02

    Bonjour,
    Je tente de comprendre le calcul de la rente viagère pour MP.
    Je suis à l’indice 768 et mon taux IPP devrait visiblement être de 35%, quelle est le bon calcul l’exemple 1 ou 2 ?
    exemple 1 : 768 x 4,92278 ( val. ind. actuel ) x 35 % = 1 323 €
    exemple 2 : 681 + (( 768 - 681 ) / 3 ) = 710 X 4,92278 X 35 % = 1 223 €
    Merci par avance pour votre retour,
    bien cordialement.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 septembre 2025 à 12:05

    Bonjour
    Mon mari a des lésions genoux hanches et devra subir plusieurs opérations. Cette usure est du au fait qu’il fait 18km par jour en marchant pour son travail et qu’il a en plus 1 jambe plus longue que l’autre. il est ouvrier dans le privé.
    Son employeur a refusé oralement la demande de mi-temps thérapeutique de 3j par semaine et lui a demandé oralement de se faire arrêter et de demander 1 dossier handicap.
    Est-ce 1 maladie pro ? Et comment en faire la demande ? Il ne veut pas se faire opérer car il est trop jeune 55a peut-il être mis en CLM puis en invalidité ? Quelles sont les conditions. Son employeur n’a pas de postes assis. Quels conséquences d’1 mise en invalidité dans le privé pour la retraite sachant qu’il a fait 6a d’études et n’aura ses annuités qu’à 67a. Sinon quelle solution pour lui ? Merci beaucoup

    Répondre à ce message

    • Le 3 septembre 2025 à 21:29

      Le temps partiel thérapeutique résulte d’une décision médicale, pas de l’employeur.
      Il doit voir avec son médecin traitant puis avec le médecin du travail. Il peut prendre conseil auprès de la caisse d’assurance maladie. Il peut demander la reconnaissance de maladie professionnelle, mais ce n’est pas notre spécialité dans ce guide.
      Cette fiche concerne les fonctionnaires titulaires. pour les salariés du privé, lisez les fiches 9 et 17 de ce guide des retraites.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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    • Le 4 septembre 2025 à 12:57

      Chère Madame,

      Une demande de reconnaissance de maladie professionnelle paraît effectivement opportune dans le cas de votre époux.

      En cas de reconnaissance, ce qui n’est pas assuré, votre conjoint bénéficierait du régime du CITIS qui est extrêmement protecteur.

      Vous trouverez ci-après le lien d’un article rédigé par mes soins expliquant les modalités de cette demande :

      https://www.charles-galy-avocat.fr/...

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 septembre 2025 à 13:25

    Bjr ! Etant en citis ma demande de retraite ayant etait effectuee en mars 2025 aupres de la cnracl
    Toujours san reponse ? La carsat me met en retraite a partir du 1 sept
    Est t il possible de percevoir mon citis et retraite carsat en meme temps vu que ce sont deux caisses differentes ?
    En attendant la mise en retraite de la cnracl ?
    Cordialement dominique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 septembre 2025 à 15:00

    Quelle sera la base du calcul de la rente viagère pour invalidité suite a la mise en retraite après citis,en 2026 dans la fonction publique d etat, avec les nouvelles règles de santé et prevoyance.
    TBI +NBI + PRIMES × 80% X TAUX DE LIQUIDATION DE RETRAITE × taux invalidité ou
    TBI +NBI + PRIMES × 80% × taux invalidité ?
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 septembre 2025 à 16:30

    Bonjour.
    Je suis enseignante titulaire et en fin de droits de CLM avec une invalidité qui va certainement arriver puisque je ne suis plus en capacité de travailler malgré mon jeune âge.
    Ma question concerne la réforme de la retraite pour invalidité qui devait être transformée, pour faire simple, en 3 catégories d’invalidité (similaire au système du privé)

    Est-ce que ce projet est toujours d’actualité ?

    Il s’agit de l’article 5 de l’Accord interministériel du 20 octobre 2023 relatif à l’amélioration des garanties en prévoyance (incapacité de travail, invalidité, décès) dans la fonction publique de l’Etat.
    Il était question de pouvoir rester en DORS (2025-2027) et de pouvoir choisir si l’on préfère la RI ou l’invalidité « nouvelle mouture ». (Un article sur le site acteurspublics fait mention de cela)
    Y-a-t-il des textes légaux officiels récents à ce sujet ? Une date de mise en place ?

    personnellement je pense qu’une invalidité de catégorie 2 ou 3 serait plus avantageuse qu’une RI (surtout si je n’obtenais pas un taux d’ipp de 60… je ne sais pas comment est calculé ce taux) je voudrais donc avoir des arguments en main s’ils existent, avant que le Rectorat ne décide de me mettre en Retraite pour invalidité. Une de mes collègues qui se trouve dans une situation similaire se pose également ces questions.
    ‘’merci.

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    • Le 3 septembre 2025 à 18:55

      La mise en œuvre semble prendre du retard, bien que ce soit prévu pour 2027, mais pour les nouveaux entrants. Cette réforme aura un coût pour l’Etat, ce qui ne facilite pas sa mise en place. Je vous invite à lire le site de la CFDT Fonctions publiques et celui de la CFDT Éducation et chercher des infos sur ce sujet car c’est eux qui participent aux concertations avec le ministre de la fonction publique.
      Effectivement la durée possible en Dors a été prolongée. Mais la Dors vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
      Il faut savoir que la retraite pour invalidité vous autorise au cumul avec un emploi sans plafond ni limites et les cotisations retraite sont prises en compte (voir point 4 fiche 54). Il y a des travailleurs handicapés.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 septembre 2025 à 16:58

    Bonjour,
    Je suis actuellement fonctionnaire d’État et en CLM qui se terminera au 31/04/2026. J’aurai 64a en 03/26 et j’ai déjà toutes mes annuités avec mes 2 enfants. Je suis née en 03/62.
    Mon employeur me demande de faire 1 demande de retraite pour invalidité.
    Quel avantages et inconvénients est-ce que j’ai par rapport à 1 demande de mise à la retraite normale au 1er avril 26 ?
    Sachant que je dois subir en fin d’année 1 grosse opération dont les suites sont incertaines.
    Je vous remercie je suis adhérente Depuis 40a

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    • Le 2 septembre 2025 à 22:36

       La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale, mais sans décote. Vous l’avez déjà.
       Cette retraite donne droit au cumul emploi retraite sans plafond ni limites. Mais il me semble que cela ne vous est pas possible compte tenu de votre santé.
       Enfin, cette retraite est revalorisée au 1er avril chaque année et la revalorisation n’a jamais été remise en cause. Pourtant depuis 2017, les retraites normales ont subi des non revalorisations ou des reports (voir tableau fiche 51). C’est donc un avantage.

      Vous pouvez remplir le formulaire officiel de demande de retraite pour invalidité de la FPE disponible ici : Demande de retraite d’un fonctionnaire de l’État, d’un magistrat ou d’un militaire, au titre de l’invalidité

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 septembre 2025 à 18:04

    Bonjour,
    je suis née en septembre 1968 et je suis reconnue rqth depuis 2022, quelles conséquences cela peut-il avoir sur l’âge de départ ou sur le montant de ma retraite.
    merci de votre réponse, bien cordialement.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 septembre 2025 à 14:29

    Bonjour, voici la situation : je doit m’occuper de la retraite de mon épouse qui est en invalidité totale depuis le 20/09/2018 Elle est né en 1964. Son dernier emploi était ASH hospitalier dans le service public, donc fonctionnaire depuis 2005. Après un infarctus du myocarde en octobre 2018 puis un AVC en mars 2019, elle se retrouve en arrêt de travail, je me retrouve juridiquement aidant familiale et je doit m’occuper de sa retraite du secteur privé. Actuellement elle est pensionnée (CNRACL) secteur public et bénéficie de l’aide tierce personne. Question : A ce jour, elle cumule 145 trimestres tout secteur confondus, A partir de quelle âge peut-elle prétendre à une retraite taux plein auprès de la CARSAT ?. Faut-il vraiment qu’elle attende 67 ans pour en bénéficier étant donné qu’elle est reconnue inapte à 99%. En vous remerciant.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 août 2025 à 22:57

    Bonjour,
    Une personne de mon administration, fonction publique d’état, me dit que si je ne fais pas 1 demande de retraite anticipée pour invalidité, je n’aurais pas de rémunération quand mon congé longue durée sera fini.
    Je suis fonctionnaire titulaire depuis plus de 20 ans.

    Le comité médical a statué ceci : retraite anticipée pour invalidité à l’issue du congé longue durée.

    J’ai épuisé tous mes droits à congé maladie .

    Cela fait plusieurs fois que je lis dans ce forum que l’agent doit être mis en disponibilité pour raison de santé à l’issue d’un congé longue durée quand l’agent est déclaré inapte à toutes fonctions, que l’agent fait la demande pour la retraite anticipée ou l’employeur et que l’agent sera à 1/2 traitement, 1/2 traitement qui devra être remboursé quand la retraite sera versée.

    Donc pour moi cela se contredit avec la déclaration de cette personne.

    Je suis malheureusement dans une administration où on me laisse depuis le début m’informer toute seule ou quasiment .
    Merci Cordialement Sarah

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    • Le 29 août 2025 à 09:13

      C’est l’employeur qui doit anticiper la fin de votre congé longue durée pour lancer la procédure de mise à la retraite pour invalidité. Mais le fonctionnaire peut aussi la demander.
      La disponibilité d’office pour raison de santé vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite. Si elle résulte de l’attente de passer au conseil médical l’employeur doit vous indemniser (50%).
      Si le conseil médical a déjà donné son avis, pourquoi votre employeur attend ? Dans la fonction publique d’État il faut de toute façon remplir un formulaire pour la retraite pour invalidité.
      La réglementation a évolué. Ne tenez pas compte de mes réponses trop anciennes dans ce forum.

      Répondre à ce message

      • Le 30 août 2025 à 23:16

        Bonjour Claude

        Merci pour votre réponse.

        Mon employeur attend que je fasse la démarche moi-même je suppose , pour une demande de retraite anticipée pour invalidité non due au service.

        Je suis à 1/2 traitement depuis bientôt 3 ans avec mon congé longue durée.

        Je retarde ma demande parce que j’attends des documents complémentaires médicaux et des renseignements sur mes droits que personne ne me donne à mon travail .

        Je me demande si c’est normal qu’aucun reclassement ne m’ait été proposé avant que le comité médical ait donné son avis d’inaptitude.
        J’avais fait 1 demande de reclassement moi-même mais jamais eu de réponse de mon administration d’état (en 2022).
        J’ai eu tellement de soucis de toutes sortes que j’ai laissé passer la période pour faire appel sans le vouloir.

        Concernant cette réponse du service social de mon travail : vous n’aurez plus de rémunération à l’expiration de vos droits à congé si vous ne faites pas la demande de la retraite , est-ce que c’est exact ?

        Merci Cordialement Sarah

        Répondre à ce message

        • Le 31 août 2025 à 11:39

          La plupart du temps, les employeurs ne savent pas gérer correctement les situations d’inaptitude. Il ne devrait pas attendre sur vous puisque dans une régime spécial, c’est l’employeur qui gère.
          Si le médecin agréé et le conseil médical vous déclarent inapte à votre poste de travail, l’employeur doit se donner la peine de vous proposer un reclassement. Mais 3 ans après votre demande, vous aurez du mal à convaincre un juge administratif de vous indemniser pour cet « oubli ».
          Je vous ai répondu sur ce qui peut se passer à la fin de votre CLD.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 29 août 2025 à 10:58

    Bonjour Claude,
    Fonctionnaire territoriale titulaire, je suis en CLD depuis Avril 2021.
    Je viens d’adresser à mon employeur ma dernière demande de renouvellement pour 6 mois. (fin du CLD 26/4/2026).
    Grâce aux formules trouvées sur ce forum (75% X traitement indiciaire brut perçu depuis les 6 derniers mois X trimestres validés CNRACL/trimestres requis) , j’ai calculé le futur montant de ma retraite pour invalidité, si celle-ci était demandée et acceptée : 75% X 2914 X 136/172 = 1728 euros bruts.
    Mon employeur, que j’ai sollicité pour valider ma simulation, me répond qu’il ne peut pas le faire, car cela dépendrait du taux d’invalidité retenu.
    Je ne comprend pas pourquoi. En quoi la détermination d’un taux d’invalidité pourrait jouer sur le montant final, dans ma situation.
    A l’avance, merci pour vos précieuses réponses.

    Répondre à ce message

    • Le 29 août 2025 à 17:06

      C’est très bien, la caisse calcule un taux qu’elle applique au traitement. Le résultats est le même.
      Comme indiqué, si votre taux d’IPP est d’au moins 60%, votre retraite est d’au moins 50%. Vous n’êtes pas concernée en ayant plus. Les employeurs publics ne forment pas du personnel spécialisé dans les retraites, ils comptent sur la CNRACL.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 août 2025 à 13:09

    bonjour

    je suis fonctionnaire territorial depuis 2001 et travailleur handicapé avec un taux d’ipp de 68 %.

    début avril 2025, j’ai déposé une demande de reconnaissance en maladie professionnelle pour un syndrome anxiodépressif sévère, avec demande de saisine du conseil médical.

    j’ai récemment téléphoné au conseil médical, qui m’a confirmé n’avoir jamais reçu mon dossier du conseil départemental. cela fait maintenant bientôt cinq mois. je reste donc placé en congé maladie ordinaire, alors que j’avais demandé la reconnaissance en mp.

    est-ce normal que l’employeur n’ait pas transmis le dossier ?
    que puis-je faire concrètement pour que le conseil médical soit saisi ?
    dois-je envisager de prendre un avocat pour contraindre l’employeur à respecter la procédure ?

    merci de votre aide,

    bien cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 26 août 2025 à 14:38

      Avez-vous respecté la procédure ? L’employeur doit vous répondre : il utilise le certificat médical que vous avez joint à votre demande écrite sur le formulaire officiel. Ces éléments peuvent suffire.
      Votre employeur peut demander à un médecin agréé de vérifier le lien entre la maladie et le service. Il peut également mener une enquête administrative pour vérifier l’exactitude des faits et des circonstances ayant conduit à l’apparition de la maladie. L’avis du conseil médical est demandé lorsque l’affection résulte d’une maladie non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles.

      Répondre à ce message

      • Le 26 août 2025 à 15:42

        bonjour claude,

        merci pour votre retour.

        voici ce que j’ai fait :

        le 1er avril 2025, j’ai adressé en lr/ar à mon employeur une demande de reconnaissance en maladie professionnelle pour un syndrome anxiodépressif sévère, accompagnée d’un certificat médical de mon psychiatre pour mon employeur et un courrier médical confidentiel destiné au conseil médical, que j’ai mise dans une enveloppe fermée et un rapport exhaustif et argumenté relatant les faits ayant entraîné ma pathologie

        malgré cela, plus de cinq mois après, le secrétariat du conseil médical m’a confirmé n’avoir jamais reçu mon dossier. je reste donc en congé maladie ordinaire et mon employeur ne m a jamais repondu sur ce courrier

        Merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 22 août 2025 à 10:39

    Bonjour,
    Victime d’un accident de travail imputable au service et ce depuis mai 2016.
    Aujourd’hui, une demande de retraite invalidité a été demandée à la CNARCL.depuis mars 2025
    J’ai voulu savoir pourquoi le taux demandé par l’expert de 30 pour cent n’ a pas été respecté.
    Le comité médical a opté pour 20 pour cent.
    On m’a récemment répondu que ’c’était la décision des médecins et que si je demandais la révision du taux.
    La CNARCLrisquerait de diminuer le taux. Je suis vraiment sidérée de cette réponse.
    Je l’ai pris comme une menace.
    Cette phrase,je l’ai très mal acceptée....
    Les deux personnes du syndicat qui étaient présentes lors de la réunion du comité médical en séance plénière étaient incapable de répondre à ma question concernant cette baisse du taux.
    Pourriez-vous m’éclairer ?.
    C’est vraiment flou , pour ma part.
    Je vous remercie par avance .

    Répondre à ce message

    • Le 22 août 2025 à 15:19

      Je regrette que personne ne connaisse le droit. Le taux d’incapacité doit se situer dans une fourchette officielle fixée par l’Etat. Tapez dans un moteur de recherche Barème indicatif d’invalidité CNRACL pour le lire. Vérifiez la fourchette de taux prévu pour votre pathologie.
      La CNRACL vérifie si le taux demandé par l’employeur correspond à la fourchette mais ne le descend pas d’office, uniquement s’il dépasse.
      Comme dans un régime spécial c’est l’employeur qui décide, c’est auprès de lui qu’il faut intervenir pour faire rectifier ce taux.

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      • Le 23 août 2025 à 00:11

        Bonsoir Claude
        Mon taux ipp imputable au se
        rvice est passé de 25 à 15 %
        (15 + 10 ) parce que la CNRACL
        à jugé que les 10% s’étaient déroulé quand je faisais partie de la fpe donc pas pris en compte par la fpt tout simplement. mon employeur n’a pas eu son mot à dire !

        Répondre à ce message

        • Le 23 août 2025 à 14:41

          Si les 10% n’ont pas fait l’objet d’une ATI dans la FPE, la CNRACL considère qu’elle n’a pas à l’indemniser alors que la FPE ne le fait pas, il me semble.

          Répondre à ce message

      • Le 26 août 2025 à 09:32

        Bonjour,
        Je vous remercie pour votre réponse.
        Je comprends mieux.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 août 2025 à 19:37

    Bonjour ,

    Suite à une longue maladie , ma RH dans la fonction Publique Hospitalière ( Je suis infirmière) m’a contrainte d’accepter une mise en retraite pour inaptitude en 2016 et
    à l’âge de 55 ans après avoir mis fin à mes droits .

    Durant tout mon arrêt maladie et alors que je souhaitais reprendre 1poste à Temps partiel dans 1autre Service , ma RH faisait pression sur moi afin que je reste en
    maladie .
    A cette époque j’étais très fragilisée et j’ai accepté cela comme une punition justifiée .

    En 2016 et alors qu’il me manquait 43 Trimestres ( J’ai travaillé plusieurs années avec MSF au début de ma carrière et à l’époque nous étions seulement indemnisés , puis
    2 années en arrêt maternité à mon 2ème enfant ) , ma RH m’a persuadée d’accepter un montant de retraite de 289 € / mois , m’expliquant que c’était ça le plus favorable
    pour moi !!

    J’ai donc perdu mon statut d’infirmière fonctionnaire
    Jsuis restée plusieurs mois inscrite au chômage et sans aucun revenu hormis cette retraite inférieure à 300€ !
    Durant 1 an j’ai repris des formations à mes frais ( DU de Droit international sur Paris 8ème + Remise à niveau d’Anglais ) en vue de reprendre des missions MSF .

    Au final je retravaille toujours comme Infirmière mais en ayant perdu tous mes avantages et primes de fonctionnaires

    * Infirmière aux Urgences de l’AP-HP durant Toute la période de confinement ( Donc pas de prime Macron de 2000€ ) .
    * Infirmière engagée par la Préfecture de Lyon sur le Plan Froid , Hiver 2019
    * L’ARS de Mayotte pour 1 enquête de vaccination en été 2019
    * 8 missions Terrain sur Mayotte toujours durant la période Covid avec La Réserve Sanitaire et 2missions en Métropole
    * Entre 2021 et 2022 Infirmière pour 2 Associations auprès de personnes précaires sur Mayotte
    *.Depuis 2023 à nouveau pour l’État :
    1 an pour le Rectorat de Mayotte puis depuis début 2024 pour le Ministère de l’agriculture dans le lycée agricole , avant et après le cyclone CHIDO

    Alors , avec Tout cet engagement et alors que ma RH m’a déclarée INAPTE et ne m’a proposé aucun poste d’infirmière , comment accepter cette situation de mise en Retraite pour INAPTITUDE ?

    Pour obtenir mes Trimestres je sais qu’il me reste beaucoup de chemin à parcourir .
    J’ai une énergie incroyable car mon travail difficile et surprenant à de nouveau 1sens .

    Comment récupérer mon Statut de fonctionnaire qui m’a été volé de façon injuste ?

    Sur Mayotte je sais pertinemment que les fonctionnaires ont beaucoup d’avantages .
    Moi même je dois accepter cette injustice et ne pas pouvoir en bénéficier.

    Serait-il possible et comment condamner cette RH qui m’a rabaissée , humiliée ?
    Je sais que beaucoup de personnel a été malmené durant cette période par la RH : Centre Hospitalier Albertville -Moutier

    J’ai entendu dire qu’il n’y aurait pas prescription

    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 24 août 2025 à 23:05

      Tout d’abord, vous pouvez être réembauchée comme fonctionnaire titulaire : votre retraite sera annulée puis sera recalculée lors de la retraite définitive avec les nouvelles périodes de service valables pour la retraite.
      Pour un fonctionnaire, l’employeur doit demander l’avis d’une médecin agréé puis du conseil médical avant de demander une retraite pour invalidité. Vous aviez l’occasion d’exprimer votre désaccord avec l’avis de votre médecin traitant.
      Si vous estimez avoir subi un harcèlement moral i l a environ dix ans, maintenant faut porter plainte à la police et apporter des preuves.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juin 2025 à 17:28

    Bonjour Claude,

    Un apport textuel important en matière de report de congé et de droit à l’indemnité compensatrice pour congés payés non pris pour raisons de santé est intervenu récemment avec le Décret n° 2025-564 du 21 juin 2025.

    J’ai rédigé un article pour résumer l’apport de ce décret : https://www.charles-galy-avocat.fr/publications/l39indemniteacute-compensatrice-de-congeacutes-payeacutes-non-pris-pour-raisons-de-santeacute-enfin-reconnue-par-un-texte-reacuteglementaire

    Si vous souhaitez le communiquer aux lecteurs de ce forum, n’hésitez pas.

    Bien à vous,

    Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

    Répondre à ce message

    • Le 1er juillet 2025 à 11:53

      Merci pour l’information. L’indemnité versée pour congés annuels non pris est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires, enfin.
      Le décret 2025-564 modifie trois autres décrets traitant des congés annuels :
       décret n°84-972 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’Etat ;
       décret n°85-1250 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux ;
       décret n°2002-8 relatif aux agents de la fonction publique hospitalière.
      Le texte se limite à prévoir une indemnité compensatrice correspondant à 4 semaines de congés versée lors de la mise à la retraite pour invalidité.
      Le décret annonce un arrêté pour définir les modalités de calcul par les employeurs.
      Les juristes de la CFDT Fonctions Publiques sont en train de rédiger une information et une fiche pratique. Nous vous signalerons ici lorsqu’elle sera publiée.

      Répondre à ce message

      • Le 22 août 2025 à 08:07

        Bonjour,
        Cette demande est-elle limitée dans le temps ? Ou pouvons-nous encore la faire quelques années après avoir été mis en retraite pour invalidité ?
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 22 août 2025 à 09:05

          Non, ce n’est pas rétroactif comme indiqué dans le décret à l’article 11 :
          « Pour le report de congé annuel du fait d’un congé lié aux responsabilités familiales ou parentales, les dispositions du présent décret sont applicables aux situations individuelles pour lesquelles un droit au report peut être constaté du fait d’un congé dont l’échéance est postérieure à la date d’entrée en vigueur de la loi n°2024-364 du 22 avril 2024 (...). »

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 août 2025 à 16:53

    bonjour
    je suis en at depuis 1 ans citis
    je suis passez devant un medecin expert au mois avril .mais depuis plus rien aucune nouvelle
    toujour en arret citis*comment sa ce passe par la suite
    j aurai 63 ans en mars 2026.
    fonctionnaire territorial
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 13 août 2025 à 19:29

      Le Citis se termine par la reprise de votre emploi ou la mise à la retraite pour invalidité. Toutefois, vous pouvez être mis à la retraite d’office à votre limite d’âge, soit 67 ans. Dans ce cas, vous perdez le droit à une rente viagère (à vie).
      Vous ne connaissez pas les conclusions du médecin agréé ?

      Répondre à ce message

      • Le 14 août 2025 à 08:07

        bonjour claude
        merci de m avoir repondu
        non je n est pas vu les conclusion du rapport du medecin expert
        je ne c est pas ou me renseigner
        merci

        Répondre à ce message

        • Le 14 août 2025 à 09:16

          Il ne vous a rien dit ? Vous pouvez demander à votre service RH les conclusions de ce médecin.

          Répondre à ce message

          • Le 14 août 2025 à 09:58

            en plus je n est meme pas signer d arrete pour cette at
            je ne c est meme pas si le dosier a etait envoyer au conseil medical en formation pleniere
            merci

            Répondre à ce message

            • Le 14 août 2025 à 14:19

              Le Citis vous a été notifié, c’est l’essentiel.
              Vous avez le droit d’interroger votre service RH : faites par écrit afin d’avoir des preuves de votre démarche.

              Répondre à ce message

              • Le 18 août 2025 à 10:39

                Bonjour Claude

                Pour information, le rapport d’expertise doit être demandé au secrétariat du conseil médical.
                Ils ont obligation de répondre à la demande d’après les textes publiés suite à la mise en place du conseil médical pour remplacer le comité médical.
                Personnellement, je les ai toujours demandé au lendemain de la commission par courriel et ils me l’ont toujours transmis.

                Bien cordialement

                Répondre à ce message

                • Le 18 août 2025 à 11:08

                  Selon l’article 15 du décret 86-442 modifié, l’agent est obligatoirement informé de l’avis du conseil médical :
                  « L’avis du conseil médical est motivé dans le respect du secret médical.
                  Il est notifié à l’administration et à l’agent par le secrétariat du conseil médical par tout moyen permettant de conférer une date certaine à cette notification.
                  L’administration informe le conseil médical des décisions qui sont rendues sur son avis. »
                  Je rappelle que deux représentants des agents siègent au conseil médical plénier. Il leur est très utile d’avoir l’avis de l’agent avant la réunion.
                  Le même décret ne prévoit pas d’obligation de transmission du rapport du médecin agréé mais cela ne doit pas empêcher de le demander à son employeur.

                  Répondre à ce message

    • Le 14 août 2025 à 00:21

      Bonsoir.

      A priori, si vous êtes toujours en CITIS, c’est que le médecin expert a estimé que l’état pathologique lié à l’accident de service dont vous avez été la victime, reste évolutif. Et que par conséquent l’arrêt ainsi que la prise en charge des soins au titre de l’accident étaient à ce jour justifiés.

      Vous pouvez demander la communication des conclusions administratives et médicale de cette expertise à votre employeur. Ce dernier ne peut s’y opposer. (Attention par contre pour la partie médicale, il y a une procédure un peu acrobatique car l’employeur n’est pas censé en prendre connaissance).

      Pour la suite, l’employeur va plus ou moins régulièrement mettre en œuvre ce qu’on appelle le contrôle médical. C’est à dire simplement vous convoquer à de nouvelles expertises. Il est même tenu de vous envoyer auprès d’un médecin expert, une fois par an au moins , dès lors que le CITIS se prolonge au delà de 6 mois.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 août 2025 à 11:05

    Bonjour,

    Je souhaiterais faire une simulation de de retraite anticipée pour invalidité dans le cadre d’une maladie professionnelle (fonction publique hospitalière) (je suis aide soignant, 28% IPP, j’ai 60 ans et 8 mois, je n’ai pas encore travaillé l’ensemble des trimestres.

    pouvez-vous me donner la formule de calcul afin que je puisse avoir une idée de la pension que je toucherais ?

    merci. Cordialement
    Edmond

    Répondre à ce message

    • Le 15 août 2025 à 11:14

      Comme indiqué au point 3, votre retraite sera calculée comme un retraite normale, mais sans décote. Votre taux dépendra de votre nombre de trimestres comme fonctionnaire (formule expliquée fiche 49 : P = TIB x (N/DSB x 75 %).
      Comme indiqué au point 3, pour une retraite imputable au service vous aurez droit à une rente viagère égale à 28% de votre traitement indiciaire, en plus de votre retraite.

      Répondre à ce message

      • Le 15 août 2025 à 14:11

        Merci pour votre reponse
        par contre mon nombre de trimestres acquis FPH est 94 + 44 dans le privé
        alors, par rapport à la formule, est-ce qu’il faut calculer que par rapport au public ? Ou intégrer aussi les trimestres du privé ?
        Merci
        cordialement
        Edmond

        Répondre à ce message

        • Le 15 août 2025 à 16:17

          La retraite pour invalidité n’existe pas dans le régime général (privé et contractuels du public). Ils ont ont droit à une pension d’invalidité jusqu’à la retraite, pension donnant droit à des trimestres.
          Votre régime spécial vous met à la retraite pour 94 trimestres. Vous devrez attendre d’avoir droit à la retraite pour inaptitude au régime général (fiche 9 de ce guide) et sa complémentaire.
          Si vous êtes née en 1965, donc vous devez 172 trimestres, votre taux de retraite devrait être de 75/712x94 = 40,98%. Il faut ajouter 28%, soit un total d’environ 68% de votre traitement (STI compris).

          Répondre à ce message

          • Le 15 août 2025 à 17:59

            Merci et désolé de vous déranger encore mais ça change tout alors !!! C’est plus la même formule qui s’applique ( (formule expliquée fiche 49 : P = TIB x (N/DSB x 75 %).)
            Et si je résume 75/172x75=40,98% et il faut ajouter le 28% = 68% de mon traitement plus CTI
            et le côté privé il faut attendre quoi exactement car j’ai pas bien compris le droit pour inaptitude du régime général
            Merci
            cordialement
            Edmond

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 août 2025 à 16:03

    Bonjour,
    Je suis aide soignante fonction publique hospitalière, j’ai été mise en retraite pour invalidité suite à un accident de travail depuis début août, donc radié des cadres, je vais toucher une pension et une rente qui m’a été accordée.

    Mes soins étaient remboursés par l’assurance de la fonction public hospitalière, maintenant que je suis en retraite qui va rembourser mes soins.

    Dans l’attente d’une réponse

    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 13 août 2025 à 16:49

      Si votre accident de service a été consolidé, c’est votre mutuelle. Si vous êtes toujours en soins importants pour cette accident, l’employeur doit continuer à vous rembourser les frais dus aux soins.

      Répondre à ce message

      • Le 14 août 2025 à 00:04

        Bonjour,

        Je suis toujours sous traitement pour mon accident de service, cela fait 4 ans ,j’étais sous le citis et mis par la commission de réforme en retraite pour incapacité de travail, ma mutuelle n’a jamais rien pris en charge, c’était l’assurance de mon centre hospitalier qui prenait en charge mes soins, je n’étais pas remboursé par la cpam ni part ma mutuelle, la cpam ne me prend pas en charge puisque j’étais fonctionnaire.

        Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 14 août 2025 à 09:31

          Article L822-24 du code général de la fonction publique : « Le fonctionnaire qui bénéficie d’une reconnaissance d’imputabilité au service d’un accident ou d’une maladie a droit au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par sa maladie ou son accident. »
          Des employeurs interprètent ce texte et considèrent que la radiation des cadres pour retraite vous sort du Citis et du remboursement des soins liés à l’accident de service.

          Répondre à ce message

          • Le 14 août 2025 à 17:25

            Bonjour,

            Moi,j’ai trouvé ce texte

            Retraite et mobilité
            1. Retraite
            La radiation des cadres et l’admission à la retraite, pour quelque motif que ce soit, si elles ne
            permettent plus le placement en CITIS, n’éteignent pas les droits à prise en charge de frais et
            honoraires médicaux d’un agent victime d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle.
            Article 35-18 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988
            Le fonctionnaire retraité peut demander à l’autorité investie du pouvoir de nomination ayant prononcé
            sa radiation des cadres à bénéficier, dans les conditions prévues par le présent titre, des dispositions
            relatives au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par :
            1° L’accident ou la maladie reconnu imputable au service dont a découlé sa radiation des cadres en
            application de l’article 36 du décret du 26 décembre 2003 mentionné ci-dessus ;
            2° La rechute d’un accident ou d’une maladie reconnu imputable au service survenu alors qu’il était en
            activité ;
            3° La survenance d’une maladie imputable au service déclarée postérieurement à sa radiation des
            cadres.
            a) Accident ou maladie déclarés avant la radiation des cadres
            Les droits de l’agent sont maintenus :
             ? Lorsque l’accident de service ou la maladie professionnelle est la cause de son départ en
            retraite pour invalidité ;
            Exemple 1 : en 2018, un agent est victime d’un accident de trajet. Gravement blessé, il est placé en
            CITIS.
            En 2019, après 18 mois de CITIS, son état de santé s’est amélioré mais nécessite encore de nombreux
            soins et son inaptitude permanente et définitive à continuer ses fonctions est établie, sans possibilité
            de reclassement.
            L’agent est mis à la retraite pour invalidité et les honoraires médicaux et les frais liés à cet accident

            Donc, si on n’applique ce texte,étant en retraite pour invalidité depuis le 04/08/2025 ,mon employeur doit continuer à me remboursser mais soins ?

            Cordialement

            Répondre à ce message

            • Le 14 août 2025 à 19:14

              Ce nouvel article date de mai 2020. Il s’applique si votre accident imputable au service est survenu après cette date (décret n° 2020-566).

              Répondre à ce message

              • Le 14 août 2025 à 22:02

                Bonjour,
                Mon accident est survenu en 2019.
                Alors,qui doit me rembourser la continuité de mes soins, j’ai un traitement tout les mois ?

                Cordialement

                Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 août 2025 à 12:25

    Bonjour,
    Je voudrais savoir comment est il possible d’être consolidé avec séquelles et être toujours en CITIS.
    En effet, pour être consolidé, Le médecin traitant doit remplir le certificat final et cocher "consolidation avec séquelles".
    Le certificat final étant rempli, le CITIS devrait s’arrêter mais le code général de la fonction publique admet que la fin du CITIS est uniquement
    possible par la reprise du travail ou la mise à la retraite pour invalidité ou à la limite d’age.
    Existe il un cerfa d’arrêt de travail avec consolidation et la poursuite du CITIS ou quelle est la procédure ?
    MERCI

    Répondre à ce message

    • Le 4 août 2025 à 14:18

      La consolidation signifie que la santé et les séquelle sont stables, et donc qu’il n’y a pas d’espoir de guérison ou d’amélioration. Elle autorise l’employeur a entamer une procédure de mise à la retraite pour invalidité.
      Le Citis a été créé pour supprimer cette injustice du changement de statut à la consolidation. Le Citis se termine uniquement par une retraite pour invalidité (si inaptitude définitive) ou par une reprise du travail.
      Il n’y a pas de Cerfa à remplir, toute autre attitude de l’employeur est illégale.

      Répondre à ce message

    • Le 14 août 2025 à 21:44

      Bonsoir...

      Il est possible d’être consolidé et être maintenu en CITIS lors que la consolidation conduit au constat de l’inaptitude définitive de l’agent à ses fonctions ou à toute les fonctions.

      Les textes encadrant le CITIS tiennent ainsi compte d’une réalité médicale. L’état pathologique participant à l’inaptitude définitive de l’agent, se prolonge au delà de la date de consolidation. Il doit être, par conséquent, maintenu en CITIS jusqu’à son reclassement, sa mise à la retraite pour invalidité ou sa mise à la retraite.

      Notez que :
      1) Le lien entre l’état pathologique et l’inaptitude définitive n’a pas a être exclusif.
      2) L’apparition d’une pathologie indépendante et évoluant pour son propre compte ne remplace pas la pathologie en lien avec l’inaptitude. Les états pathologique ne s’annulent pas mais se cumulent.
      3) Enfin, en aucun cas, le médecin expert ou traitant ne décident de la situation administrative d’un agent. L’employeur public est éclairé par les avis médicaux puis applique le code général des fonctions publiques.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 août 2025 à 13:11

    Bonjour, je me permets de venir vers vous pour avoir quelques renseignements
    Actuellement en invalidité catégorie 2, celle ci se termine l’année prochaine pour mes 62 ans

    je pensais que l« a retraite au titre de l’inaptitude au travail » faisait le relai jusqu’ au moment ou je prendrais ma retraite (officiellement 63 et 5 mois )

    la sécurité sociale me dit de prendre contact avec la Carsat pour une mise à la retraite mais je n’ai pas l’âge pour la prendre.

    que vais je toucher entre la fin de l’invalidité(62 ans ) et la retraite 63 ans

    J’avoue ne pas comprendre
    Pourriez vous m’éclairer
    dans l’attente de votre retour

    Bonne journée
    cdt Isabelle ALVES

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 août 2025 à 13:46

    Bonjour
    J ai été mise en clm puis cld a partir du 8 novembre 2023 pour dépression.je Vien de voir le médecin conseil qui me dit que s il n’ y a pas une certitude de reprise je vais être mise en retraite d office pour incapacité.
    Comment cela se passe t il ?
    Vais toucher ma retraite immédiatement après mon dernier salaire ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 11 août 2025 à 23:15

      Bonsoir,
      regardez en plus de la fiche, les différents échanges et réponses sur ce forum. Les informations sur le site de l État sont très limitées et la réalité est plus complexe. Heureusement que ce forum CFDT existe.
      Emmanuel

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 juillet 2025 à 23:52

    Bonjour,
    J’ai 45 ans et 18 ans environ de fonction publique. Suite à une maladie reconnue imputable au service dans la fph en 2020, je viens d’être déclarée inapte totale et définitive a l’exercice de mes fonctions d’infirmière avec impossibilité de reclassement. Je bénéficie donc encore du Citis et attends la mise en retraite anticipée. Seulement je ne sais pas quel est le taux qui va être retenu (rien n’apparait dans le rapport du conseil médical et je ne sais pas si je dois retenir le taux de 50% décrété par la médecine statutaire dans son rapport précédent cette décision du conseil ou attendre un chiffrage de la MDPH ).Je peine à comprendre ce que je vais toucher en retraite et rente sans cette indication du taux d’incapacité . (Et je confonds sans cesse invalidité, et incapacité).Aussi je me questionne aussi sur l’indemnité aux congés payés (qui doit en faire la demande à qui et que représente t elle ?). Savez vous également quel peut être le délai entre la décision du conseil médical et la mise en retraite anticipée ?
    Je suis désolée si cela a déjà été dit sur des précédents échanges ici mais je suis dans l’incapacité de lire plus de 5 minutes sous peine de crises de vertiges très invalidantes donc veuillez m’excuser si je vous fait répéter... Merci par avance.

    Répondre à ce message

    • Le 12 juillet 2025 à 21:35

      Le médecin agréé, puis le conseil médical propose un taux d’incapacité partielle permanente (IPP), et c’est l’employeur qui décide lorsqu’il envoie la demande à la caisse de retraite CNRACL. Je suis surpris que vous n’en soyez pas informé.
      Le délai de traitement de cette caisse est bien trop long car il avoisine les six mois.
      L’indemnité versée pour congés annuels non pris est à présent inscrite dans les textes des fonctionnaires, enfin.
      concernant les congés annuels, le décret 2025-564 modifie trois autres décrets :
       décret n°84-972 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’Etat ;
       décret n°85-1250 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux ;
       décret n°2002-8 relatif aux agents de la fonction publique hospitalière.
      Le texte se limite à prévoir une indemnité compensatrice correspondant à 4 semaines de congés versée lors de la mise à la retraite pour invalidité.
      Le décret annonce un arrêté pour définir les modalités de calcul par les employeurs.
      Les juristes de la CFDT Fonctions Publiques sont en train de rédiger une information et une fiche pratique. Nous vous signalerons ici lorsqu’elle sera publiée.

      Répondre à ce message

      • Le 6 août 2025 à 00:02

        Merci Claude pour votre réponse,
        Je viens de recevoir le courrier de mon employeur stipulant mon inaptitude suite à la maladie professionnelle avec un taux de 80% en groupe II. Mon employeur (la FPH) stipule que dès le 15 octobre prochain, date a laquelle je serai en maladie professionnelle depuis 5 ans, mon détachement prendra fin et je serai donc renvoyée vers ma fonction publique d’origine à savoir la territoriale qui devra gérer mon dossie et j’imagine donc ma mise en retraite anticipée... Cela me met dans une grande confusion, j’ai franchement l’impression qu’ils sont en train de refiler le paquet à mon ancien employeur qui lui n’y est pour rien dans ma maladie professionnelle. Avez vous des informations complémentaires à ce sujet ?
        Aussi l’indemnité pour congés payés se versé t elle automatiquement où dois je en faire la demande ?

        Répondre à ce message

        • Le 6 août 2025 à 11:24

          Vous êtes passée de la FPT à la FPH sans être intégrée, uniquement par détachement !
          Le détachement de longue durée ne peut pas dépasser 5 ans. À la fin d’une période de 5 ans de détachement, votre nouvel employeur doit vous proposer d’intégrer définitivement votre corps ou cadre d’emplois d’accueil (sauf en cas de suppression de votre emploi). S’il ne l’a pas fait vous pouvez lui demander d’appliquer les textes, sauf si vous avez refusé cette intégration.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 31 juillet 2025 à 11:38

    Re bonjour.
    Je viens republier ma demande car précédemment je pense n’avoir pas donné assez de précisions sur ma situation.
    Je suis fonctionnaire et née en 1964. Donc il me faudrait aller jusqu’à avril 2027 pour pourvoir être officiellement en retraite.
    Je suis en CLD depuis juillet 2021 ; mes droits à CLD se terminent donc le 17 juillet 2026.
    Je suis régulièrement convoquée chez l’expert désigné par mon administration. Je l’ai vu en mars 2025 et il a demandé une prolongation de mon CLD d’un an et elle a été acceptée.
    Je reverrais l’expert en mars 2026 et sachant que mes droits se terminent en juillet 2026 il a dit qu’il demanderait une mise en retraite anticipée pour invalidité où inaptitude.
    Y’a t’il une différence entre retraite pour invalidité et retraite pour inaptitude.
    Je suppose aussi qu’il y a un délais conséquent pour l’instruction du dossier, aussi j’aimerais savoir comment je serais rémunérée après le 17 juillet ( date de mes fins de droit à CLD ).
    Actuellement j’ai mon demi traitement et la compensation de ma mutuelle.
    Je suis plutôt angoissée à l’idée de ne pas avoir de rémunération après le 17 juillet où même n’avoir qu’un demi traitement.
    Merci pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 31 juillet 2025 à 21:53

      La retraite pour invalidité résulte d’une inaptitude définitive, donc pas de différence.
      Vous ne précisez pas de quel régime de retraite des fonctionnaires vous relevez car les délais de traitement d’une retraite pour invalidité varient de 4 à 8 mois selon le régime. La CNRACL étant la plus longue.
      Il serait préférable de voir votre médecin agréé dès le début de l’année. Après avoir reçu son avis, votre employeur devra demander l’avis du conseil médical avant de décider et de transmettre votre dossier complet.
      A la fin de votre CLD, dans l’attente de traitement de la demande de retraite, l’employeur devra vous placer en disponibilité pour raison de santé. renseignez vous sur ce statut particulier dans un site officiel.

      Répondre à ce message

      • Le 4 août 2025 à 19:19

        Merci pour votre réponse. Mon régime de retraite est la SRE.
        Si je comprends bien, à l’issue de mon CLD et en attendant la mise en retraite, si je suis mise en disponibilité je n’aurais aucun revenu ?

        Répondre à ce message

        • Le 4 août 2025 à 21:51

          Les délais actuels du SRE semblent varier entre 4 et 6 mois, selon les messages dans ce forum.
          A la fin du CLD, si la procédure de mise à la retraite n’est pas terminée, l’employeur devra vous placer en disponibilité d’office pour raison de santé. cette période ne compte pas pour la retraite.
          Si vous êtes placée en disponibilité d’office après un CLD dans l’attente de l’avis du conseil médical, vous percevez une indemnité égale au montant du traitement indiciaire et, éventuellement, des primes et indemnités que vous perceviez à la fin de votre dernière période de congé de maladie. Vous percevez cette indemnité jusqu’à la date de la décision de reprise de service, de reclassement, de mise en disponibilité ou d’admission à la retraite.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 août 2025 à 14:55

    Bonjour, je suis en Citis fonction publique d’état, le conseil médical a reconnu une maladie professionnelle imputable au service et donné un avis favorable pour la retraite pour invalidité. Le médecin expert a noté une IPP de 50% le conseil médical l’a réduite à 30% sous prétexte que c’est le taux maximal pour cette pathologie ( pathologie psychiatrique post-traumatique) or je n’ai pas retrouvé cette limite sur le guide barème du code des pensions civiles et militaires qui doit faire référence pour mon cas me semble t-il. Ai-je raison sur ce point ? Je n’ai pas eu la force de faire appel de cette décision et il est trop tard maintenant, je viens de recevoir l’arrêté du rectorat qui confirme ces 30 %, dois-je faire appel de cette décision ? ou le service des retraites va t-il corriger cette erreur de lecture du guide barème comme il m’a été dit par le service des retraites ? Je vous remercie par avance de votre réponse. Cordialement.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er août 2025 à 08:29

    bonjour
    actuellement agent hospitalier en clm depuis juin 2023 avec une mini reprise de quelques mois et mise en inaptitude en janvier 2024 et après plusieurs expertises à la demande de mon employeur (la dernière date d’hier soir), il m’a été informée que sans possibilité de reprise (ce qui va être le cas ma pathologie étant irréversible et s’aggravant - réévaluation en cours de mon dossier mdph avec rqth reconnue, reconversion professionnelle, aah... depuis 2023 rien de m’a été proposé par mon employeur mais plutôt vous serez en longue maladie et après en cld (qui semble impossible d’après l’expert vu hier). Il m’a indiqué qu’à la fin de mon CLM je serai mise en pré-retraite anticipé pour invalidité (il me reste normalement encore 9 ans à faire). J’ai un aidant actuellement en reconnaissance mdph et service de l’autonomie. Mon dossier MDPH est en cours de réévaluation pour handicap à +de 80% ;
    impossible d’avoir des informations ou de l’aide via mon employeur ou les services dédiés.

    que dois-je faire pour obtenir la subvention pour aidant, le dossier pré-retraite sera fait m’a dit le médecin expert par mon employeur et vers qui me tourner le moment venu ?
    comment savoir ce que je toucherai à ce moment-là (environ).
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 1er août 2025 à 09:34

      Attention, ce n’est pas une préretraite, c’est une retraite définitive pour invalidité. Elle est calculée comme une retraite normale mais sans décote, comme expliqué fiche 49.
      Votre situation me semble justifier la demande de la majoration tierce personne décrite fiche 52. Son montant actuellement de 1288 € par mois vous permet de payer un aidant.
      Sommaire Guide des pensions de retraite

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      • Le 1er août 2025 à 10:33

        bonjour merci pour votre réponse rapide
        je ne trouve pas la fiche 52
        par ailleurs j’ai eu un enfant qui a bénéficié pendant plusieurs années de l’AEH. cela compte-t-il dans mes éventuels trimestres supplémentaires ?
        mon époux travaillant à la ville de paris et étant mon aidant en retraite en juillet 2027 peut-il bénéficier d’un départ anticipé en tant qu’aidant ?
        le contact étant impossible avec ma gestionnaire, comment puis-je avoir des renseignements sur les éventuelles aides dont je peux bénéficier comme l’AIT, quand la demander, qui doit la demander, ... ? ayant un rapport plutôt bon avec l’assistante sociale du personnel est-il possible de passer par elle pour les éventuelles démarches et demandes de ce type ?
        merci

        Répondre à ce message

        • Le 1er août 2025 à 22:39

          Je vous ai mis un lien vers le sommaire de ce guide de 66 fiches. Vous y trouverez la fiche 52.
          Pour l’enfant ayant perçu l’AEEH, vous pouvez avoir droit à l’AVPF (voir fiche 29).
          Comme indiqué dans cette fiche, l’AIT est destinée aux fonctionnaires qui continuent de travailler.
          Vous pouvez pouvez vous faire aider pour écrire vos demandes, mais vous restez la responsable de vos actes. Vous êtes la personne qui vous connaissez le mieux, je vous invite à lire les fiches sur vos droits pour savoir ce que vous pouvez demander.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juillet 2025 à 15:53

    Bonjour,
    Mon époux, (fonction publique hospitalière) a été placé en CLD de 2018 à 2022 (burn-out) . En 2022 il a repris en mi-temps thérapeutique et en 2023 il a de nouveau travaillé à temps complet. Malheureusement il a rechuté en 2024. Il a demandé à ce que son état soit considéré en maladie d’origine professionnelle. Après expertise médicale à la demande de l’administration et avis du Conseil Médical, il a été décidé qu’il était placé en CITIS de 2018 à début 2025 puis en CLM pour une durée de 1 an. le Conseil Médical a précisé que son état de santé n’était pas compatible avec une reprise de son activité professionnelle. Nous nous interrogeons sur la suite. Est-ce qu’une retraite pour inaptitude serait appropriée à la situation. Dans dette hypothèse, est-ce qu’une indemnité serait versée pour la période de MOP ?
    MERCI,

    Répondre à ce message

    • Le 25 juillet 2025 à 16:30

      Après son attribution, le Citis n’a pas de fin. Il devait rester en Citis jusqu’à la retraite ou la reprise. Il doit demander son rétablissement en Citis.
      S’il est inapte définitif, la retraite pour invalidité est inévitable.
      Comme indiqué dans cette fiche, si c’est imputable au service, il a droit à une rente viagère. D’où l’importance de le remettre en Citis.

      Répondre à ce message

      • Le 26 juillet 2025 à 13:41

        Bonjour,
        Le CITIS a pris fin parce que l’expert a indiqué que l’état était consolidé, ce que nous n’avons pas compris.
        Bien cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 26 juillet 2025 à 14:16

          Ce n’est pas conforme au droit, la consolidation ne met pas fin au Citis depuis qu’il existe.
          Article L822-22 du code général de la fonction publique : « Le fonctionnaire bénéficiaire d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à ce qu’il soit en état de reprendre son service ou jusqu’à sa mise à la retraite. »
          Il peut donc demander son rétablissement en Citis conformément à cet article, c’est la priorité.

          Répondre à ce message

          • Le 31 juillet 2025 à 13:46

            Bonjour
            Nous n’avons pas contesté la décision de l’administration étant conforme à l’avis du Conseil Médical. Etant perdus, nous avons rencontré deux délégués syndicaux CFDT qui nous ont indiqué que mon époux pouvait soit, solliciter la prolongation du congé longue maladie ou la transformation en congé longue durée. Selon les derniers textes en vigueur, si l’état de santé est en relation avec l’activité professionnelle, il ne pourrait être qu’en CLM et donc à demi traitement. S’il demande la transformation en CLD et maintenir le salaire à plein traitement, il faut que ce soit pour une pathologie en dehors du cadre professionnel.

            Bien Cordialement

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juillet 2025 à 14:45

    Bonjour,

    Je suis adhérente CFDT retraités.

    La Commission Pleinière peut-elle s’appuyer sur les éléments d’un comité restreint qui s’est tenu 3,5 ans avant ?

    Je m’explique : la commission plenière du 31 mai 2023 a rejeté une retraite invalidité imputable au service, en se basant sur des éléments médicaux d’un comité restreint du 18/09/2019, qui faisait état d’une pathologie recensée en 2013. Le comité restreint à l’époque, n’existait pas

    Une semaine plus tôt, le 11/09/2019, la commission de réforme, reconnaissait l’accident de service, de 2019.

    Janvier 2019 : demande de congé longue maladie
    Janvier 2019 : demande de reconnaissance accident de service.
    11/09/2019 : reconnaissance accident de service commission de réforme
    18/09/2019 : comité restreint examen de ma situation médicale pour dde longue maladie, en rapport avec l’accident de service.
    Ce comité restreint (qui n’existait pas), fait état d’une pathologie de 2013. Pas d’avis rendu
    mai 2023 : commission plenière - refus de retraite imputable au service, sur la base du comité restreint du 18/09/2019.

    Merci de me dire ce que vous en pensez.

    Répondre à ce message

    • Le 30 juillet 2025 à 17:32

      Le droit à l’imputabilité au service est très encadré, car il doit résulter de votre emploi. La demande de congé longue maladie pendant un congé imputable au service a créé le doute. Et le doute ne vous profite pas !
      En 2022, le comité médical et la commission de réforme ont fusionné en une seul instance, le conseil médical. En séance plénière, il est composé de deux représentants du personnel de votre catégorie. Il est conseillé de les contacter avant pour qu’ils comprennent les enjeux. Si vous l’avez fait, ils ont pu vous expliquer les causes médicales de ce refus.
      La réglementation a changé vers 2020 avec la création du CITIS (Congé pour invalidité temporaire imputable au service). Vous n’en avez pas bénéficié ?

      Répondre à ce message

      • Le 30 juillet 2025 à 17:52

        Merci Claude,
        J’ai bénéficié d’un CITIS de 2019 à 2024.
        Mon médecin avait, au début, demandé une longue maladie et c’est les représentantes CFDT qui m’ont orienté vers l’accident de service, je ne savais pas. La demande de longue maladie reposait sur des éléments dans le cadre de mon activité professionnelle.

        Les causes du refus pour la retraite imputable : une pathologie datant de 2013, dont le taux a été estimé en 2023 par le comité médical, ce qui a renversé l’imputabilité de ma retraite, c’était le but.

        Cependant, cette pathologie n’a jamais fait l’objet d’arrêts de travail, contrairement au CITIS. Donc, en fin de CITIS, je suis passée à une retraite non imputable.

        Répondre à ce message

        • Le 30 juillet 2025 à 18:00

          Si vous étiez en Citis, cela change ma réponse. Le Citis ne peut se terminer que par une reprise d’activité ou par une retraite pour invalidité. Vous devez demander le retour au Citis avec l’aide de la CFDT locale, et au besoin aller au tribunal administratif pour l’imposer à l’employeur.
          Utilisez le Code de la fonction publique et ses articles L822-18 à L822-25, et en particulier le L822-22.
          Si vous avez un médecin attestant que votre pathologie de 2013 n’a aucun rapport avec celle ayant conduit au Citis, servez-vous en.

          Répondre à ce message

          • Le 30 juillet 2025 à 20:21

            Je lis régulièrement les messages sur ce site et j’ai vu cela .

            J’ai intenté une action au tribunal administratif, car ma retraite invalidité devrait être imputable.
            En fait, en déclarant une retraite non imputable, c’est comme si le citis n’avait pas existé.

            Mais ce que je trouve bizarre, c’est le rôle du comité médical, qui, après un citis, donne un avis défavorable, cela n’est pas normal. Soit ils ne connaissent pas les textes, soit il y a un truc.

            J’ai un certificat médical de mon médecin traitant, attestant que ma pathologie de 2013 n’a aucun rapport avec celle ayant conduit à la retraite, je vais l’utiliser.

            La justice étant très longue, je ne sais pas quand mon dossier sera jugé, je vous tiendrai au courant.

            Merci

            Répondre à ce message

            • Le 30 juillet 2025 à 22:55

              Certains médecins agréés ne connaissent pas les textes, mais l’employeur est censé les connaître.
              Je vous invite à écrire un mémoire pour le tribunal administratif montrant le non respect des textes par votre employeur et demandant des dommages et intérêts pour vous avoir obligé d’aller au TA. N’hésitez pas à vous rendre sur place demander conseil au service de la greffe. Si c’est possible, demandez à rencontrer un militant ayant déjà été en justice, même aux prud’hommes pour rédiger au mieux votre mémoire. Il ne suffit pas de dire que l’employeur a tort, il faut citer les textes qui le montrent, le juge ne les connait pas tous, mais il sait les faire appliquer. Vous devrez communiquer votre texte aussi à votre employeur. S’il voit qu’il va perdre le procès, il changera probablement d’avis.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juillet 2025 à 15:15

    Bonjour
    Mon mari est en accident de travail depuis 12/2021
    Son état n’a pas été déclaré consolidé et il est en CISTIS et touche donc son salaire depuis cette date.
    Nous avons vu un médecin conseil de l’Education Nationale il y a 1 an 1/2 ... depuis plus rien.
    Il a 67 ans en Octobre et on vient de lui annoncer sa mise à la retraite alors qu’il n’a pas son compte de trimestres
    or, il est reconnu handicapé par la MDPH
    Les RH ne nous ont pas parlé de la rente IPP ou toute autre chose
    a t’il droit à autre chose que sa retraite alors qu’il est handicapé à la suite de cet accident du travail ?
    faut il faire faire une consolidation pour bénéficier de cette rente ?
    est-ce avec la MGEN ou avec l’assurance sociale ?
    merci pour votre aide
    cordialement

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    • Le 30 juillet 2025 à 17:42

      La mise à la retraite pour limite d’âge ne lui donne pas droit à une rente viagère. Pour une personne en Citis, la consolidation ne change rien. Sa retraite sera calculée comme expliqué fiche 49, à 67 ans c’est sans décote, selon les trimestres obtenus.
      L’employeur s’est évité de l’envoyer voir une médecin agréé et de réunir le conseil médical pour leur demander leur avis avec mise à la retraite pour invalidité.
      En résumé, pour avoir droit à la rente calculée selon le taux d’incapacité (différent de celui de la MDPH), il aurait être mis à la retraite avant, donc avec moins de trimestres puisque sa carrière n’est pas complète.
      49 Taux de liquidation, calcul de la pension, décote, surcote, minimum garanti...

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