UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 de l’encadré sur la Majoration tierce personne (9/17) ;
 de l’encadré sur le plafonnement de la rente d’invalidité (2/18) ;
 ajout d’un encadré à la fin de la fiche (10/18) ;
 le conseil médical dans le point 1 (décrets du 11 mars 2022) (22/3/22) ;
 ajout encadré suite réforme des retraites au point 3 « si droit à la retraite avant 60 ans » (7/11/23) ;
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25).

1. Qu’est-ce que l’invalidité ?

L’invalidité est une réduction temporaire ou définitive, partielle ou totale de la capacité de travail du fonctionnaire. L’invalidité ouvre des droits différents, suivant qu’elle résulte ou non d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle.
Quel que soit le type d’invalidité, celle-ci est appréciée par le conseil médical siégeant en formation plénière dont relève le fonctionnaire.

Allocation d’invalidité temporaire (AIT). Les fonctionnaires peuvent, sur leur demande, être reconnus en état d’invalidité temporaire s’ils sont atteints d’une invalidité non imputable au service, réduisant au moins des deux tiers leur capacité de travail, sans pouvoir reprendre immédiatement leurs fonctions ni être mis ou admis à la retraite, et ayant épuisé leurs droits statutaires à rémunération.
La demande doit être adressée à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM), qui la transmet avec son avis à l’administration dont relève le fonctionnaire. Le bénéfice de l’AIT est accordé après avis du conseil médical siégeant en formation plénière par périodes d’une durée maximale de six mois, renouvelables selon la procédure initiale. L’AIT est payée par l’administration ou l’établissement dont relève le fonctionnaire.
L’allocation cesse d’être servie dès que le fonctionnaire est réintégré dans ses fonctions ou mis à la retraite et, en tout état de cause, à l’âge légal.
Le fonctionnaire dans l’incapacité permanente de reprendre ses fonctions est mis à la retraite par anticipation (voir point 2).

Allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle pouvant continuer à exercer des fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI) cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10%. Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité minimum de 25% est exigé.
La demande doit être faite auprès de l’administration. Elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 206 € en 2023).

Contrairement à l’allocation d’invalidité temporaire, l’allocation temporaire d’invalidité est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI (voir point 2).
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, mais indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’agent contractuel bénéficie d’une pension d’invalidité identique à celle de la sécurité sociale, jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

Bon à savoir

Délai de présentation des demandes d’ATI

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son service de ressources humaines. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 À compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de votre état de santé ;
 À compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise de votre activité.
L’employeur vous convoque chez un ou plusieurs médecins agréés et votre dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Bon à savoir

Majoration pour tierce personne

Le fonctionnaire retraité, titulaire d’une pension d’invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
L’intéressé, s’il ne peut accomplir les actes de vie courante, peut bénéficier d’une majoration spéciale d’assistance de tierce personne. Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

2. Départ anticipé en retraite pour invalidité

Un fonctionnaire peut être mis à la retraite avec jouissance immédiate, si cela résulte d’une invalidité provenant ou non du service. La mise à la retraite intervient soit à la demande du fonctionnaire, soit d’office à l’expiration d’une période de 12 mois à compter de sa mise en congé (maladie, longue maladie ou longue durée).

Invalidité non liée au service. L’invalide a droit à une pension de retraite pour invalidité portée si nécessaire au minimum garanti, sous réserve que les blessures ou les maladies aient été contractées ou aggravées au cours d’une période durant laquelle il était fonctionnaire.

Invalidité reconnue comme imputable au service. Une rente viagère d’invalidité cumulable avec la pension rémunérant les services est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service. La rente viagère d’invalidité peut aussi être versée si la maladie qui se déclare après le départ en retraite est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Cette rente d’invalidité est calculée en appliquant au traitement brut le pourcentage de l’invalidité attribué par la commission de réforme. Toutefois, si ce montant est supérieur à la valeur de l’indice majoré 681 (3 745 € en 2024), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
La rente d’invalidité ajoutée à la pension ne peut dépasser le total du traitement indiciaire brut de fin d’activité. Le taux d’invalidité est déterminé compte tenu d’un barème indicatif fixé par décret (2001-99 du 31 janvier 2001).
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle d’origine professionnelle bénéficie d’une indemnisation de la sécurité sociale, jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

Attention !

Accord du ministre

Pour les fonctionnaires d’État, la décision d’admission à la retraite pour invalidité reconnue comme résultant du service dépend de l’avis conforme du ministre chargé du budget (décret 2011-421 du 18 avril 2011).

3. Montant de la pension de retraite pour invalidité

Bon à savoir

Exceptions si droit à la retraite avant 60 ans

Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise sera :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023, à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les pensions normales (voir fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables.

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou bien lorsque l’agent n’est plus en service par suite, dans l’un et l’autre cas, d’un accident survenu en service ou à l’occasion du service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la pension d’invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement correspondant à l’indice détenu par l’agent depuis au moins six mois au moment de la cessation des services valables pour la retraite (voir fiche 49), sans application de la décote.

Attention, contrairement à la pension normale, cette pension de retraite pour invalidité ne sera pas soumise à minoration (ou décote).

Lorsque l’invalidité est imputable au service, une rente accompagne la pension d’invalidité lorsque le fonctionnaire est radié des cadres, par anticipation. Elle n’indemnise, cependant, que les infirmités imputables au service.

Bon à savoir

Plafonnement de la rente d’invalidité

Le montant total de la pension, majoration pour enfants comprise, et de la rente viagère pour invalidité ne peut être supérieur à 100 % du traitement servant pour le calcul de la pension. Si tel est le cas, chaque élément est réduit en conséquence

Attention !

Polypensionnés

Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ouvrent pas droit à la pension d’invalidité du régime général, faute d’assujettissement préalable. Ils devront attendre l’âge de la retraite pour inaptitude pour faire valoir une inaptitude pour percevoir une pension vieillesse au taux plein (09 Retraite anticipée pour inaptitude, invalidité et AAH ).

Nous ne répondons qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant le congé maladie relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 juin 2025 à 08:55

    Bonjour Claude, Me Galy,
    Ayant épuisé mes droits de 5 ans en congé longue durée CLD, le conseil médical à accepté la reprise du travail à temps partiel thérapeutique. En attendant d’être affecté à un poste ( moins d’un mois), mon médecin spécialiste m’a arrêté pendant 6 mois pour une pathologie différente de celle qui m’avait ouvert droit au CLD et j’ai fait suite à ce nouveau arrêt une demande de CLM et passé l’expertise médicale. Mon employeur m’a placé provisoirement en CMO en attendant l’avis du conseil médical.
    J’ai deux questions sur ma situation administrative :
     Si ma demande de CLM est refusée (ce qui est fort probable), serais-je placé/maintenu en CMO ou bien je basculerai en disponibilité d’office pour raison de santé DORS.
     Si placement en DORS, est-ce que j’aurai droit à un revenu ? ( demi traitement, indemnités journalières, allocations chômage,...)
    Je vous remercie de vôtre réponse car ma situation actuelle est fort stressante.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 27 juin 2025 à 07:25

      Bonjour,

      A priori, vous disposez de droits à CMO à la suite de votre CLD. Vous pouvez donc être placé en CMO durant une période d’un an puis, sous conditions, être placé en DORS à terme.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 28 juin 2025 à 08:50

        Bonjour Me Galy et Merci de vôtre disponibilité.
        Donc je dois être maintenu en CMO pendant 12 mois.
        Si mon employeur décide, sur avis du conseil médical, de me placer à tord en DORS, je pourrais contester cette décision devant le conseil médical supérieur puis devant le tribunal administratif ?

        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 7 juillet 2025 à 09:38

          Bonjour,

          Cela paraît être effectivement possible.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er juillet 2025 à 22:08

    Bonjour
    Je suis attachée d’administration de l’État, et en CLD qui se terminera en janvier 2027.
    J’ai lu que la mise en disponibilité pour invalidité puis à la retraite pour invalidité ne seront plus automatique à partir de 2027. L’agent pouvant demander la compensation de l’invalidité jusqu’à l’âge de la retraite. Voilà précisément ce que j’ai lu (je n’ai gardé qu’un screenshot) :

    9.7.5 La reconnaissance et la compensation de l’invalidité

    À compter de 2027, les agents publics ne seront plus mis en retraite pour invalidité avant leur âge de départ en retraite. Ils pourront demander la reconnaissance et la compensation de leur invalidité avant l’expiration de leurs droits à congé pour raison de santé ou au cours de l’exercice de leur activité professionnelle :

    en première catégorie d’invalidité, lorsqu’ils sont toujours capables d’exercer une activité rémunérée

    en deuxième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité quelconque

    en troisième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité

    quelconque et, en plus, dans l’obligation d’avoir recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.

    Le niveau des prestations employeur est porté à :

    35% de la rémunération pour une invalidité de première catégorie

    60% de la rémunération pour une invalidité de deuxième catégorie

    60% majorés de 40% pour tierce personne pour une invalidité de troisième catégorie. Pour les

    fonctionnaires, la rémunération de référence intégrera le traitement indiciaire et les primes.

    La prestation de compensation de l’invalidité prendra fin à la date où le fonctionnaire ou l’ouvrier de l’État fera valoir ses droits à retraite cette prestation abaissera de deux ans l’âge d’ouverture de ces droits.

    Est-ce que cette information est confirmée ? Je n’ai pas trouvé de textes réglementaires.

    Merci pour votre aide
    Florence

    Répondre à ce message

    • Le 1er juillet 2025 à 22:30

      Ce sujet a déjà été évoqué dans le forum lorsque l’accord a été signé avec les syndicats. ce n’est pas ce que vous écrivez car il y aura quasi maintien des revenus comme dans le privé avzc la prévoyance. Mais aucun texte n’est paru. Il doit y avoir une concertation suivie par la CFDT Fonctions publiques, vous pouvez visiter leur site.
      Mais la nouvelle règle ne devrait s’appliquer qu’à ceux dont le congé maladie commence en 2027, à mon avis.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juin 2025 à 13:14

    Fonctionnaire d’État professeur des écoles. En CITIS pour maladie pro puis PACD.
    Puis je reprendre le cours du CITIS si mon médecin me met en arrêt maladie sur les mêmes problématiques ? Ou serai je mis en CMO ?
    Pour le déclenchement de la retraite pour invalidité, comment ça va se passer ?
    Merci pour vos réponses très aidantes.

    Répondre à ce message

    • Le 30 juin 2025 à 16:06

      Si votre état de santé évolue , vous pouvez à nouveau être placé en Citis.
      « Vous devez déclarer votre rechute dans le mois suivant sa constatation médicale à l’administration dans laquelle vous êtes affecté à la date de votre déclaration. La déclaration de rechute s’effectue au moyen du même formulaire que la déclaration initiale de la maladie professionnelle. Le formulaire doit être accompagné d’un certificat médical indiquant la nature et la localisation des lésions et la durée probable de l’incapacité de travail. L’administration examine votre demande de mise en congé dans les mêmes conditions que lors de votre demande initiale de congé. »

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 juin 2025 à 19:58

    Bonjour,

    Le Conseil médical a donné un avis favorable pour une mise en retraite pour invalidité à compter du 7/12/2024..
    Je suis en DORS depuis 2023 et je touche donc les IJ mensuellement. Ce mois ci je n’ai rien touché.. J’ai donc écrit à mon administration. Elle me repond qu’ils ont envoyé mon dossier au SRE et que c’est mon interlocuteur sans me donner une quelconque raison sur l’arrêt des indemnités... Est ce légal et courant d’arrêter le versement des IJ le temps de l’instruction par le SRE ? je n’ai été notifié d’aucun arrêté et ma situation sur Sirhius est toujours "disponibilité d’office pour raison de santé"

    Merci pour votre aide . Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 juin 2025 à 21:28

      Nous avons déjà publié la réponse d’un ministre dans ce forum : votre retraite pour invalidité commencera à la date de réponse du SRE, elle ne sera pas rétroactive, donc vous devez restée indemnisée jusqu’à cette date.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 juin 2025 à 10:40

    Bonjour,
    Je dépends de la fonction publique hospitalière
    Je suis en CLD deuis 3 ans pour depression
    Je revois le médecin expert en octobre prochain , ce dernier m’ayant fait comprendre qu’il me prolongerait encore 2 ans
    Je vais avoir 62 ans au 1er décembre 2025
    Mon administration veut me mettre en retraite au 1er décembre 2025
    En a telle le droit ?Dois attendre de revoir le médecin expert ?
    Merci pour votre retour
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juin 2025 à 15:35

    Anciennement professeur déclaré inapte par le conseil médical, reclassé au rectorat dans un travail administratif, soumis au stress permanent de mon service, mon état de santé ne me permet pas de continuer, je suis en congé maladie ordinaire et j’ai demandé une retraite pour invalidité en octobre 2024.

    J’ai vu le médecin désigné par le rectorat, qui m’a alors déclaré inapte de tous travail administratif et qui a joint ceci à mon dossier.

    Ma question : j’ai vu des collègues de reclassement qui m’ont expliqué que le DRH de mon académie avait expliqué à tous les collègues
    un durcissement dans les demandes pour retraites pour invalidité des enseignants ( mars 2025 ) ?
    Un nouveau texte est-il passé ou s’agit-il d’un pression du rectorat ?
    Les collègues parlent de rupture de contrat du fonctionnaire si le reclassement ne fonctionne pas ?

    D’avance merci pour vos conseils.

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 22:03

      Les fonctionnaires aiment à se faire peur. Le dispositif en cas d’inaptitude non imputable au service est bien meilleure dans le privé (sécu plus prévoyance). Un nouveau système proche doit être mis en place à partir de 2027, si l’accord signé par la CFDT et d’autres syndicats est appliqué dans les temps.
      La seule pression que subissent tous les employeurs publics à ma connaissance, c’est faire un effort de reclassement avant la mise à la retraite d’office quelque soit l’âge.

      Répondre à ce message

      • Le 26 juin 2025 à 09:10

        j’ai écris ce message sans mettre de nom de l’académie ni du DRH, ni le mien.

        Ma demande de retraite pour invalidité (départ nov 2025) est partie avec dans le dossier : le résultat de la visite auprès du médecin expert désigné par le rectorat.

        Vous me confirmez que aucun texte n’a changé dans la retraite pour invalidité entre décembre 2024
        et mars 2025.
        J’ai fait ma demande avec un RDV au rectorat avec le DRH en décembre 2024 avec un accueil normal et même sympathique et en mars 2025 ce même DRH a dit à mes collègues que toutes demandes sans RQTH élevé serait refusé et lancerait un licenciement ( comme pour une faute grave ! ).
        Je parle de prof : fonctionnaire d’état en reconversion : fonctionnaire en détachement : à qui l’on parle de licenciement pour faute grave !

        Merci pour vos conseils qui mon aidé dans ma demande de retraite pour invalidité.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juin 2025 à 09:58

    Bonjour Gilbert,

    J’ai 65 ans et je suis en activité, je pense partir en retraite à l’âge de 66 ans mais je n’aurai pas tous mes trimestres (donc decôte). J’ai eu un accident vasculaire cérébral et suite à cela j’ai fait une demande de RQTH. J’espère obtenir un taux d’IP compris entre 50 et 80 %.
    Pourrais-je partir à la retraite à taux plein pour inaptitue si j’obtiens un taux d’IP compris entre 50 et 80% ?
    Merci à vous
    Viviane

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 14:03

      Je suppose que vous vous êtes trompée de fiche car cette fiche 40 ne concerne que les fonctionnaires.
      Sommaire Guide des pensions de retraitem

      Répondre à ce message

      • Le 25 juin 2025 à 15:40

        Bonjour Claude,

        Non je suis fonctionnaire.
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 25 juin 2025 à 22:18

          D’accord, cette fiche vous explique que c’est l’inaptitude définitive à votre emploi qui peut aboutir à une mise à la retraite pour invalidité. La reconnaissance de RQTH va vous servir à quoi ? Elle signifie que vous avez le droit de travailler avec le statut de fonctionnaire handicapé (lisez la fiche 41).
          Si vous restez en maladie ordinaire jusqu’à vos 67 ans, vous serez mise à la retraite d’office sans décote.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juin 2025 à 23:37

    Bonjour mon employeur mairie de Soissons ne veut pas me réclasser suite a une maladie reconnu professionnel du coude et des 2 épaules opérer .il m on dit qu il me mettait en retraite pour invalidité et qu il inscrivez mon dossier au cnral si je me trompes.mais il me demande a moi aussi de faire la demande pour retraite invalidité.est ce normal vu que c est pas moi qui demande la retraite ? Et est ce que je toucherai aussi une pension compensatoire pour les épaules et le coude ? Merci cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 14:00

      Si c’est vous qui la demandez, votre employeur aura le droit de refuser de vous verser une allocation chômage si vous vous inscrivez comme demandeur d’emploi. Cette demande par vous lui épargne aussi un effort pour vous reclasser.
      Je suppose que vous êtes en Citis avec maintien du traitement. Vous restez en Citis jusqu’à l’accord de la CNRAL pour une retraite pour inaptitide définitive. Inutile de vous précipiter sauf si vous proche de votre limite d’âge.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juin 2025 à 15:09

    Bonjour
    Je suis cadre À, mon indice majoré net est 678 avec 45 points de NBI. (Née en 1964.)
    Je suis en CITIS suite à un grave accident de service depuis janvier 2024. Lourdes fractures du bras avec intervention compliquée.
    Au 31-12-2024 je comptabilisais 164 trimestres cotisés.
    J’ai 2 enfants adultes.
    Le médecin expert vu 2 fois m’a indiqué me revoir dans 6 mois, soit début 2026, pour me déclarer consolidée avec séquelles afin de bénéficier d’une retraite par anticipation pour invalidité.
    Au 31-12-2025 j’aurai 168 trimestres cotisés. Les trimestres pour Mes 2 enfants s’ajouteront.
    Comment se passe la mise en retraite par anticipation pour invalidité ?
    Quel est le délai de la mise en retraite après le nouveau rdv chez l’expert ?
    Un ou plusieurs trimestres s’ajouteront en fonction du délai y compris 4 trimestres pour chacun de mes enfants.
    Le montant de ma pension de retraite est il celui indiqué sur l’Ensap de la date prévue sans invalidité ?
    Quel sera celui de la rente pour invalidité ?
    L’expert m’a indiqué que je serais lourdement indemnisée - IPP conséquente m’a t’il assuré - au regard d’un membre bloqué, épaule, coude, poignet et doigts (bras dominant)
    mille mercis de vos réponses. Il est difficile de comprendre et de trouver des explications rationnelles.
    _

    Répondre à ce message

    • Le 24 juin 2025 à 17:27

      Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale, avec vos trimestres pour enfants (voir fiche 48) mais sans décote.
      Vous restez en Citis jusqu’à la validation par la CNRACL.
      Votre taux d’IPP déterminera le montant de votre rente viagère, comme indiqué dans cette fiche.
      Relisez cette fiche et ce forum pour en apprendre plus.

      Répondre à ce message

      • Le 24 juin 2025 à 17:41

        Merci à vous pour vos précieuses explications.
        _
        j’ai omis de préciser être dans la FPE, ce n’est donc pas la CNRACL qui traitera mon dossier mais cela revient au même.

        c’est donc une belle nouvelle, le montant de ma retraite ne sera pas diminué.
        Le temps que l’administration acte la décision du médecin agréé, le 1er novembre 2027 (date officielle de ma mise à la retraite « normale » ne sera pas loin….
        Ma DRH (le H de humain ne signifie absolument rien puisque j’ai zéro soutien avec un poignet paralysé du à une sale chute dans mon bureau et non en dansant le rock) avait oublié de me reconvoquer chez l’expert agréé … tout va bien tout va bien. Je vous suis reconnaissante. ??

        Répondre à ce message

        • Le 24 juin 2025 à 18:27

          Pour cette retraite, ce n’est pas l’âge qui compte, mais le nombre de trimestres validés en liquidation dans le régime spécial des fonctionnaires.
          devant le H, il y a aussi le R, c’est la ressource qui les intéresse quand elle est efficace au travail !

          Répondre à ce message

          • Le 24 juin 2025 à 20:26

            Le R de ressources est effectivement à prendre en considération …

            Au 31-12-2025 je serais toujours en CITIS et aurait 168 trimestres au compteur. Avec mes enfants cela fera 176. L’expert agréé m’a dit clairement « vous avez assez donné »

            j’ose espérer percevoir le montant indiqué sur l’ensap avec une « rente pour invalidité correcte » je ne récupérerai jamais ma main ni mon bras.
            Il y a bien pire que moi et constate que nous sommes bien peu conseillés.
            un grand merci à vous.

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            • Le 25 juin 2025 à 11:01

              Il n’y a pas assez d’aide des fonctionnaires par leurs employeurs, nous le constatons dans cette fiche. En effet, plus 250 personnes visitent chaque jour cette fiche 40.
              Le médecin agréé ne vous a pas indiqué de taux d’IPP possible ? Vous pouvez effectuer une estimation en téléchargeant le barème d’invalidité des fonctionnaires, document officiel.

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    • Le 25 juin 2025 à 08:47

      Bonjour,

      Pour la suite de la procédure, soit vous formez la demande de mise à la retraite pour invalidité vous-même soit vous attendez que votre employeur se saisisse, éventuellement, lui-même de cette procédure.

      Si vous demandez vous-même votre mise à la retraite, vous n’aurez pas droit à l’ARE à terme mais vous vous assurez dans une certaine mesure que votre demande de mise à la retraite pour invalidité, qui vous ouvre droit à rente viagère, soit examinée avant votre limite d’âge. Cette limite d’âge fait, elle, obstacle à une mise à la retraite pour invalidité si la demande de mise à la retraite n’a pas été formée au préalable.

      Si la procédure de mise à la retraite pour invalidité est effectivement initiée, et si cela n’a pas déjà été fait, un expert sera désigné pour se prononcer quant à votre inaptitude définitive et absolue et vos différents taux d’invalidité puis votre dossier sera soumis au conseil médical. En cas d’avis favorable du conseil médical, votre dossier sera transmis au service des retraites de l’état qui donnera un avis. Si cet avis est favorable, votre mise à la retraite sera prononcée par votre employeur.

      Le montant de la rente viagère d’invalidité s’obtient en multipliant le montant du traitement de base retenu pour le calcul de votre pension par votre taux d’invalidité.

      Certains plafonds s’appliquent peuvent s’appliquer en la matière mais il est vrai que plus le taux est élevé plus la rente l’est également.

      En complément de cette rente viagère et de la pension de retraite correspondante, vous pouvez, et dès à présent, également prétendre à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être conséquente et constitue un droit reconnu aux fonctionnaires victimes d’événements imputables au service.

      N’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 juin 2025 à 13:21

    Etant en accident de service, un conseil médical s est reuni pour decider de la date de consolidation (expertise...).Que deviennent les documents medicaux qui leur sont fournis ? Sont ils renvoyés au service de ressources humaines et complètent mon dossier médical aupres de l employeur ? Ou mon employeur n a plus de trace ?

    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 23 juin 2025 à 15:49

      Bonjour,

      Par principe, ces documents ne sont jamais transmis à l’employeur. Ils sont conservés dans votre dossier médical, distinct de votre dossier administratif, dont seuls les médecins du conseil médical peuvent avoir accès.

      A l’issue de la procédure et à l’expiration de certains délais, ces éléments sont archivés de manière sécurisée puis, à terme,détruits.

      Si un taux d’IPP vous a été reconnu suite à votre accident de service, vous disposez d’un droit à indemnisation fondé sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être très conséquente.

      N’hésitez pas à me contacter si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 24 juin 2025 à 15:00

        Lors d une demande d expertise medicale par l’organisme de retraite ( dans le cas d une retraite anticipee pour invalidité suite a accident de service) et/ou par le tribunal administratif dans le cadre de l indemnisation pour responsabilité sans faute de l employeur, les documents détenus par les comités medicaux anterieurs sont ils accessibles par ces 2 entités ?
        Merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 juin 2025 à 15:49

    Bonjour à tous
    Merci tout d’abord pour votre investissement pour nous tous !
    Mon dossier avance péniblement agent FPT et AT début 2022 puis 3 expertises 25 % ipp imputable et 46 % non imputable
    Commission médicale inaptitude mise en retraite anticipée prévue puis patatras au bout de 8 mois la CNRACL demande un complément d’expertise sur mon état antérieur à mon inscription à la dite CNRACL expertise à nouveau et enfin début juillet repassage en commission médicale !
    A-t-on des recours si ça ne se décide pas en ma faveur ? Bien cordialement chrystal

    Répondre à ce message

    • Le 21 juin 2025 à 22:48

      Vous avez subi un accident des service reconnu imputable au service. Pourquoi avez vous 46% non imputables au service ? Vous avez déclaré avoir d’autres problèmes de santé ?

      Répondre à ce message

      • Le 22 juin 2025 à 00:28

        Bonsoir Claude

        Oui depuis 2015 j’ai d’autres pathologies (rhyzarthrose cervicalgie sévère et hernie discale ) je suis travailleuse handicapée à 50% depuis 2020 . la CNRACL renacle à admettre que le travail d’agent des collèges est harassant et qu’on puisse avoir des pathologies dues au travail

        Répondre à ce message

        • Le 22 juin 2025 à 09:54

          L’imputabilité au service est vérifiée par la CNRACL. Dans votre cas, la CNARCL veut vérifier que vos 25% d’IPP sont bien consécutifs à un accident de service et ne sont pas dus à vos autres pathologies préexistantes. C’est prévu dans les textes. En plus, il faut savoir que 46% est un taux très élevé et rare.

          Répondre à ce message

    • Le 23 juin 2025 à 15:44

      Bonjour,

      Effectivement, si à terme la CNRACL se prononce en votre défaveur au titre des conséquences de votre accident de service sur votre mise à la retraite, cela pourra être contesté devant le tribunal administratif.

      L’annulation de la décision prononçant votre admission à la retraite et du titre de pension communiqué par la CNRACL pourront être demandées au juge administratif. Il faudra cependant disposer d’éléments médicaux allant à l’encontre de la position de la CNRACL.

      Par ailleurs, le taux reconnu suite à votre AT, vous ouvre d’ores et déjà droit à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation est complémentaire et distincte de vos droits à la rente viagère ou à l’ATI.

      N’hésitez pas à me contacter si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 juin 2025 à 08:59

    Bonjour,

    Je perçois une rente d invalidité est ce qu’elle est révisable au bout de 5 ans sans majoration tierce personne.
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 juin 2025 à 16:30

    Bonjour
    peut on être accompagné lors d’une expertise médicale pour retraite pour invalidité ?
    merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juin 2025 à 00:02

    Bonjour
    j’ai demandé ma retraite pour invalidité après 15 ans de service suite à un burn-out. J’ai renoncé à prouver l’imputabilité au service.
    La retraite sera effective dans les prochains mois. J’aimerai savoir si mon employeur est dans l’obligation de payer les congés non pris du fait de mon état de santé.
    je vous remercie par avance pour votre retour.
    je s’ n’aurais ensuite pas droit au chômage et mon état de santé ne me permettra pas de retravailler à temps plein. Sois je faire des démarches auprès de la cap pour une éventuelle aide ?

    Répondre à ce message

    • Le 16 juin 2025 à 18:10

      Comme indiqué dans une réponse précédente, la gouvernement refus de l’ajoute dans le code, vous devrez donc le demander à votre employeur en citant la jurisprudence.
      Si vos revenus sont insuffisants, vous pouvez prétendre à l’AAH après évaluation de votre invalidité par la MDPH.

      Répondre à ce message

    • Le 19 juin 2025 à 15:38

      Bonjour,

      Le versement de l’indemnité de congés non pris pour raisons de santé n’est possible qu’à la fin de la relation de travail.

      Dans votre cas, il faut donc attendre que votre mise à la retraite soit prononcée pour prétendre au versement de cette indemnité.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 décembre 2024 à 09:20

    Bonjour, je suis PE titulaire, 59 ans, 152 trimestres cotisés, RQTH inférieure à 50% depuis sept 23. Apnees du sommeil severes depuis 10 ans. Appareillé sur les 2 oreilles, mon handicap auditif classé moyen/sévère peut il etre reconnu comme maladie professionnelle ( toute la carrière en primaire) ? J ai régulièrement des arrêts de travail liés à mon incapacité de faire classe à cause des gros problèmes auditifs.
    Si non reconnu en maladie professionnelle, puis je bénéficier d un CLM afin de pouvoir attendre ma retraite à 63 ans ou bien avoir droit à une retraite anticipée pour incapacité ? En vous remerciant.

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    • Le 30 décembre 2024 à 11:34

      Oui, tout est possible mais c’est le médecin qui décide de la nécessité de vous mettre en congé maladie. C’est aussi lui qui donne son avis sur le classement en maladie professionnelle.
      Après la demande du médecin traitant, l’employeur devra demander l’avis d’un médecin agréé, puis du conseil médical.

      Répondre à ce message

    • Le 19 juin 2025 à 10:20

      bonjour
      j ai u un accident du travail en juin 2023 et je suis fonctionnaire j ai 61 ans et travaille depuis 17 ans et le médecin conseil veux me mettre en retraite pour inaptitude puis je reste en accident du travail jusqua ma retraite merci de votre repose

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      • Le 19 juin 2025 à 15:36

        Si vous êtes fonctionnaire titulaire, vous êtes concerné par cette fiche, y compris pour un accident de service. Vous pouvez donc être placé d’office en retraite pour invalidité.

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      • Le 19 juin 2025 à 15:36

        Bonjour,

        Cela est parfaitement possible, le régime du CITIS (la position de congé suite à un accident de service) ne trouve de fin que si vous êtes reconnu apte à la reprise ou mis à la retraite.

        Il n’est pas impossible par contre qu’une mise à la retraite pour invalidité soit recherchée par votre employeur à terme.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 juin 2025 à 20:00

    }bonsoir
    Je suis mise en invalidité retraite fpt
    A mes 63 ans j aurais la retraite du privé
    Comment dois je faire pour la demander j ai 80 trimestres est ce que ma retraite privé va correspondre à un minimum de retraite et comment celle ci est calculée
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 juin 2025 à 02:37

    Bonjour.
    Mon employeur, l’état, veut me mettre en retraite pour inaptitude .
    Je suis fonctionnaire titulaire

    Mon employeur me dit que la retraite serait rétroactive et que le 1/2 traitement perçu en attente du paiement de cette retraite serait à rembourser.
    Je lis des informations qui se contredisent dans internet .

    Par ailleurs pendant ce 1/2 traitement est-ce que je pourrais continuer à toucher la prime d’activité et mes allocations journalières de la mgen ?

    Merci de m’informer et merci pour ce forum très intéressant !

    Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 08:32

      Votre employeur ne semble pas connaître les dernières instructions ministérielles. La retraite commence à la date de la réponse définitive du SRE sur votre retraite pour invalidité. Et vous n’aurez rien à rembourser. Les références sont indiqueées dans le forum dans une précédente réponse.

      Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 09:46

      Bonjour,

      Par principe, la mise à la retraite ne peut être rétroactive. Ce n’est que pour régulariser la situation de l’agent ou en cas d’illégalité qu’une mise à la retraite rétroactive peut être prononcée.

      En d’autres termes, si vous êtes à ce jour dans une position statutaire identifiée (DORS notamment) il est peu probable que votre employeur puisse légalement fixer une date de départ à la retraite rétroactive.

      En ce qui concerne la question de la récupération du demi-traitement, la réponse de la jurisprudence était claire jusqu’à récemment : il restait acquis et ne pouvait être récupéré.

      Cependant, une modification textuelle à la mi-année 2024 a modifié ce point et cette problématique est dorénavant moins évidente. J’ai rédigé un article sur mon site internet à ce sujet et vous invite à le consulter.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 4 juin 2025 à 14:46

        Bonjour Maitre Galy.

        Je suis allé lire avec attention l’ article 27 du Décret n°86-442 du 14 mars 1986, modifié par le décret n° 2024-641 du 27 juin 2024. En effet, la compréhension du texte n’est nullement facilitée. Pourriez-vous nous préciser comment vous l’interpréteriez désormais ?

        " Cette indemnité reste acquise au fonctionnaire placé en disponibilité à l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical. La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération du fonctionnaire admis à reprendre son service ou reclassé ou celui de la pension du fonctionnaire admis à la retraite reste également acquise à l’agent."
        Source : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049856459

        Il me semble, bien ce que cela ne soit uniquement mon interprétation (et je ne suis pas un spécialiste du droit) que le législateur précise en fait que la globalité de l’indemnité est acquise au fonctionnaire placé en disponibilité, même si celle-ci dépasse le montant de sa pension de retraite.

        Je le comprends comme un effort de clarification. Je suis très curieux d’avoir votre avis.

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        • Le 4 juin 2025 à 22:07

          Bonsoir,

          Voici le lien de l’article que j’ai rédigé, cela vous éclairera peut-être : https://www.charles-galy-avocat.fr/publications/le-demi-traitement-verseacute-dans-l39attente-de-l39instruction-d39une-mise-agrave-la-retraite-pour-invaliditeacute-n39est-plus-neacutecessairement-acquis-agrave-un-agent

          Dans les grandes lignes, voici ma lecture.

          1) "Cette indemnité reste acquise au fonctionnaire placé en disponibilité à l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical."

          Par principe, le maintien du demi-traitement est justifié par le caractère transitoire de la mise en disponibilité doit déboucher, en théorie, sur une autre position suite à l’avis du conseil médical. Mais, dans certains cas, postérieurement à l’avis du conseil médical, la procédure globale aboutira à un maintien en disponibilité. Dans ce cas le demi-traitement versé reste acquis à l’agent.

          2) " La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération du fonctionnaire admis à reprendre son service ou reclassé ou celui de la pension du fonctionnaire admis à la retraite reste également acquise à l’agent"

          Cette partie prévoit quant à elle, et notamment, que lorsque l’agent est admis à la retraite suite à l’avis du conseil médical, la part de l’indemnité supérieure à sa pension lui reste acquise. La rédaction limite ce maintien au seul cas où l’indemnité excède le montant complémentaire perçu par l’agent.

          Or, cette rédaction, qui à mon sens n’est pas anodine, pourrait impliquer que la part de l’indemnité inférieure au montant de la pension n’est plus acquise à l’agent.

          Ce raisonnement reste devra être confirmé par la juridiction administrative lorsque les premiers contentieux en la matière se poseront mais il est d’ores et déjà reconnu par le Ministère :

          " À l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical, différentes situations sont possibles :

          le fonctionnaire est placé en disponibilité pour raison de santé : l’indemnité précitée lui reste acquise ;
          le fonctionnaire reprend son service ou est reclassé ou est admis à la retraite : la part de l’indemnité précitée excédant le montant de sa rémunération ou de sa pension lui reste acquise.

          Le montant de l’indemnité inférieur ou égal à la rémunération ou à la pension est récupéré par l’employeur, autrement dit les montants ne se cumulent pas entre eux. La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération ou de la pension du fonctionnaire reste donc acquise à l’agent. "

          Point 9 de la FAQ que vous trouverez ci-après : https://www.fonction-publique.gouv.fr/etre-agent-public/ma-remuneration/modalites-dindemnisation-des-agents-en-cas-de-conges-de-longue-maladie-et-de-grave-maladie-dans-la-fonction-publique-de-letat

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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          • Le 5 juin 2025 à 14:15

            Merci pour votre interprétation. J’avais également lu la publication sur votre site. Je comprends mieux votre raisonnement.

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          • Le 13 juin 2025 à 14:06

            Bonjour

            Ce décret de juin 2024 remet donc en cause la jurispridence qui validait le non remboursement des demi-traitements acquis dans l’attente de la mise en retraite pour invalidité.
            Qu’en est-il pour les requêtes au TA de situations antérieures à juin 2024 ?
            Nous sommes nombreux à avoir entamé antérieurement des démarches en se basant sur cette jurisprudence et à être dans l’attente du passage au TA.
            Ce nouveau décret pourrait-il modifier la jurispridence pré-existante pour nos dossiers.

            Répondre à ce message

            • Le 14 juin 2025 à 07:10

              Bonjour,

              A mon sens, et donc sous réserve, les situations antérieures à l’entrée en vigueur de ce décret ne sont pas concernées.

              Il faudra analyser les premières décisions rendues concernant le décret de juin 2024 pour pleinement apprécier la portée de celui-ci.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

      • Le 5 juin 2025 à 17:24

        Bonjour,
        Je n’ai pas tout compris à votre réponse quant à la date qui compte pour le début de la retraite.
        Je suis en congé longue durée, mon employeur veut que je demande une mise en retraite en faisant une lettre : "Je demande ma mise en retraite à telle date etc"
        Si j’ai bien compris faire soi-même la demande donne moins de droits , exemple allocation retour emploi ?
        Je repprécise que je n’ai pas une maladie due au service.
        Je n’ai pas encore fait la demande car quasiment aucune information de mon employeur concernant mes droits , raison pour laquelle je consulte beaucoup ce site très utile :)
        Merci Sarah

        Répondre à ce message

    • Le 5 juin 2025 à 18:07

      Bonjour.
      La mgen vient de me répondre via messenger : allocations journalières maintenues tant que la personne est en 1/2 traitement, avec justificatif de son administration .

      Pour l’allocation invalidité , une de mes autres questions, la personne m’a envoyé le lien via messenger .
      Je dois potasser ceci :) encore du boulot :)

      Je ne sais pourquoi les réponses via messenger sont souvent beaucoup plus rapides que par l’espace personnel dans mon cas.
      Tant mieux :)

      Bien cordialement Sarah

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 juin 2025 à 19:24

    Je n ai pas travaillé beaucoup d annee en fonction publique, et je serais mis en retraite anticipee pour inaptitude suite a accident de service. Comment est calculée la rente viagere ? La base est elle le dernier traitement perçu avant l accident ou le minimum garanti ?
    Merci

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    • Le 13 juin 2025 à 14:59

      Le montant de la rente viagère repose bien sur le traitement et dépend de votre taux incapacité permanente.

      Répondre à ce message

    • Le 13 juin 2025 à 15:00

      Bonjour,

      Le montant de la rente viagère d’invalidité s’obtient en multipliant le montant du traitement de base retenu pour le calcul de votre pension par votre taux d’invalidité.

      Dans le cas d’une mise à la retraite pour invalidité, il s’agit du traitement correspondant aux derniers emploi ou grade et échelon détenus.

      Certains plafonds s’appliquent peuvent s’appliquer en la matière.

      En complément de votre rente viagère, et si votre consolidation a été fixée il y a moins de quatre ans, vous pouvez également prétendre à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être conséquente et constitue un droit reconnu aux fonctionnaires victimes d’événements imputables au service.

      N’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 juin 2025 à 02:32

    Bonjour
    Suite à un Covid/coma/intubation/tracheotomie (et de très nombreuses séquelles majeures ORL notamment) contracté en service en décembre 2021, j’ai été placée en CLM au terme duquel j’ai été placée en Disponibilité santé (indemnités de coordination à compter du 04/12/24)
    Apres 4 expertises les médecins experts et le Conseil médical dû CDG13 ont reconnu l’origine professionnelle le 13/3/25 imputabilité que l’autorité territoriale a refusée le 15/5/25
    Ce même jour le conseil médical n’a pu statuer sur les taux d’invalidité proposés par les experts car le représentant de ma collectivité ne s’est pas présenté le quorum n’étant pas atteint alors que j’attendais les taux pour exercer un recours devant le tribunal administratif.

    J’ai d’ores et déjà adressé en AR une demande de recours au Maire mais voilà 3 semaines que je suis sans réponse donc dès l’obtention des taux d’invalidité je vais prendre un avocat pour m’accompagner et défendre mes droits
    pourriez vous m’indiquer ce que je peux faire vu la volonté évidente de ma collectivité à faire traîner pour que le délai de deux mois expire ?
    Avez-vous connaissance de cas similaires dans lesquels l’agent a eu gain de cause ?
    A ce jour je devrais être en CITIS mais je ne le suis pas, je n’ai aucun interlocuteur qui sache ou veuille me renseigner sur le montant approximatif de ma pension : née le 29/10/1963, dans la FPH puis FPT depuis 1982, j’ai 152 trimestres du fait de temps partiel pour faire ma formation d’EJE et élever mes enfants et dispo santé ( j’ai deux enfants nées en 1990 et 1997) et j’ai travaillé 9 ans de nuit et plus de 23 ans en catégorie active avant d’être reclassée dans la filière administrative (rédacteur principal 1ere classe 9eme échelon)…
    Que puis je faire pour obtenir l’imputabilité et le cas échéant vu que je suis déclarée en inaptitude totale et définitive comment optimiser ma pension retraite invalidité (pénibilité, temps partiel enfants, travail de nuit, catégorie active, taux d’invalidité…)
    merci d’avance

    Répondre à ce message

    • Le 12 juin 2025 à 10:54

      Vous abordez deux sujets différents.
      La reconnaissance de l’imputabilité au service est essentielle et doit être votre premier objectif. Si vous êtes en contact avec le public ou professionnelle de santé, vous devriez y arriver.
      En cas de mise à la retraite pour invalidité, votre retraite sera calculée calculée une retraite normale, comme expliqué fiche 49, sauf que vous ne subirez pas de décote pour carrière incomplète. Pour vos enfants vous aurez droit à des trimestres comme expliqué fiche 48. La période en catégorie active dans la FPH peut donner droit à la majoration du dixième (fiche 48).
      Il y a des représentants du personnel au conseil médical, il est conseillé d’en contacter un avant la réunion.

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    • Le 12 juin 2025 à 11:45

      Bonjour,

      A priori votre situation ouvre effectivement droit au CITIS rétroactif ainsi qu’à d’autres prérogatives.

      Je vous invite, si vous le souhaitez, à me contacter par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 mai 2023 à 16:16

    Bonjour Claude.

    J’ai été victime d’un accident reconnu comme imputable au service et placé en arrêt (CITIS) plusieurs années. Lors d’une récente expertise, le médecin expert a déclaré la consolidation de mon état de santé, évalué un taux d’IPP et s’est prononcé pour une inaptitude totale et définitive. A la date de consolidation, il estime que les arrets et les soins sont désormais à prendre en charge au titre d’une pathologie indépendante et évoluant à son propre compte. J’ai donc été mis en congés ordinaire par mon employeur. Aurais-je droit à la retraite pour invalidité ou la retraite pour invalidité imputable au service ? Aurais-je par conséquent droit à une rente viagère d’invalidité ? (Mon taux d’IPP y ouvre droit)

    Merci d’avance pour votre réponse et le temps que vous nous accordez.

    Répondre à ce message

    • Le 3 mai 2023 à 22:30

      La sortie du Cis se fait soit par une reprise du travail soit pas la mise à la retraite pour inaptitude par l’employeur. je pense qu’il vous a placé en disponibilité, la Dors.
      Le taux d’IPP vous donne droit soit à une allocation temporaire si reprise d’activité, soit une rente viagère en cas de retraite.

      Répondre à ce message

      • Le 3 mai 2023 à 23:29

        Bonsoir Claude et merci pour votre réponse.

        Je n’ai pas été placé en disponibilité d’office pour raison de santé (DORS) mais en congés de maladie ordinaire. (J’ai les arrêtés et mes bulletins de paie sous les yeux).

        Le rapport administratif de l’expert conclue à une consolidation de l’état de santé, un taux d’IPP ( le % minimum ouvrant droit à une rente) et constate une inaptitude totale et définitive à toues les fonctions. Toutefois, dans le même rapport, l’expert affirme qu’à la date de consolidation, l’arrêt et les soins sont désormais liées à une pathologie indépendante évoluant pour son propre compte et doivent être pris en charge au titre de la maladie ordinaire.

        D’où, je le suppose, mon placement en CMO. tT c’est là que je m’interroge... N’aurais-je pas du être logiquement maintenu en CITIS jusqu’à ma mise en retraite anticipée pour invalidité ? Et en l’état, mes droits de CMO épuisés (après je suppose être mis en DORS) , aurais droit à une retraite pour invalidité imputable au service ou une retraite pour invalidité non imputable au service.

        Je dois avouer que c’est une colle ! Je suis moi même ancien représentant du personnel CFDT ( j’ai fait deux mandats en CAP). En interrogeant divers collègues, j’obtiens des réponses très différentes.

        Cordialement

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        • Le 4 mai 2023 à 21:55

          Elisa ci-dessous confirme ma réponse et vous donne la référence en droit. Demandez à votre employeur l’application du code des FP.
          C’est une mesure assez récente liée à la création du Citis.
          D’après les questions posées je constate que de nombreux employeurs n’appliquent pas les textes concernant les fonctionnaires titulaires sur l’avant retraite pour invalidité.

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        • Le 15 juin 2023 à 18:54

          bonjour,
          la pathologie independante dont vous parle l’employeur pour vous est-elle vraiment independante ??
          c’est une autre pathologie ou la meme pathologie que celle qui vous a mise a l’arret et pour laquelle vous avez été consolidé ,et qu’ils ne reconnaissent pas comme une maladie professionnelle (maladie hors tableau) ??
          si c’est une maladie origine prof hors tableau , vous n’aurez pas le droit a une rente et c’est possible que les arrets soientt soient pour maladie ordinaire

          moi-meme je n’ai eu que 4 jours d’arrets pour’’ maladie professionnelle’’ juste apres le debut de la pathologie
          et ensuite ils ont pas considéré le congé pour maladie professionnelle , mais j’ai quand meme eu droit a un CLD car celà les arrangeait ; ils n’avaient pas de poste a me proposer etant donné qu’ils ne voulaient pas me remettre dans mon etablissement d’origine (ou la maladie s’est declarée ) car j’ai demandé la reconnaissance de maladie prof

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          • Le 29 juin 2023 à 00:13

            Bonjour.

            Pour commencer, la formule "pathologie indépendante évoluant pour son propre compte" est assez subtile. Elle est utilisée par les experts dans les comptes rendus administratifs en cas de consolidation, pour des raisons juridiques. Une même pathologie ne peut être indemnisée deux fois, au titre de l’accident de service et au titre de la maladie ordinaire. La consolidation ne se faisant toujours avec séquelles (sinon il y a guérison), il est simplement considéré qu’à la fixation de l’état de santé (la pathologie n’évolue plus ni favorablement ni défavorablement), l’état pathologique est devenu indépendant ou plus en lien direct avec l’accident. Il doit donc (selon l’expert) être traité au titre de la maladie ordinaire. Ce qui ne détermine pas pour autant la situation administrative de l’agent.

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            • Le 29 juin 2023 à 22:41

              Bonjour Simon

              On est considéré consolidé quand notre état est stable. Ceci veut dire qu’il n’évolue plus ni favorablement ni défavorablement. La consolidation n’est pas une guérison. De même, une consolidation ne veut pas dire une reprise de travail ou la fin du citis.

              Si votre arrêt est toujours lié à votre pathologie du citis l’employeur doit vous maintenir en citis. L’expert ne peut pas décider votre statut si citis ou maladie ordinaire. Il doit juste voir si vous êtes consolidé, guéri ou non consolidé. D’autant que les instances médicales n’ont pas été concertées pour avis.

              Cdt

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              • Le 1er juillet 2023 à 15:16

                Merci Anne pour votre réponse.

                J’ajouterais à votre intervention - pour les agents qui se retrouveraient dans une situation analogue - que le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Vendée a publié un document tout à fait clair sur la gestion de la fin du CITIS. Celui-ci est consultable à l’adresse : https://www.maisondescommunes85.fr/sites/default/files/fichiers/diaporama_des_ateliers_autour_de_limputabilite_au_service_0.pdf

                La partie concernant les agents consolidés se retrouve à partir de la page 41.

                Après consolidation,

                1) Si l’agent présente une Inaptitude temporaire, il est placé en CMO ( lorsque une pathologie indépendante et sans lien avec l’accident fait exclusivement obstacle à la reprise) ou maintenu en CITIS (lorsque la pathologie liée à l’accident fait obstacle, le lien n’a pas besoin d’être exclusif).

                2) Si l’agent présente une inaptitude définitive à ses fonctions, il est automatiquement maintenu en CITIS durant la procédure de reclassement.

                3) Si l’agent présente une inaptitude définitive à toutes les fonctions, il est automatiquement maintenu en CITIS durant la procédure de mise à la retraite.

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        • Le 3 juillet 2023 à 17:59

          Bonjour,

          Je suis moi-même dans le même cas que vous, en attente de retraite pour invalidité.

          Il faut continuer à produire des arrêts de travail "accident de service" pour être maintenu en CITIS.

          L’employeur doit présenter votre dossier en Conseil Médical, et il doit vous payer jusqu’à votre mise en retraite.
          Les collectivités ne connaissent pas les textes.

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      • Le 15 juin 2023 à 11:18

        Claude
        etes vous sure que l’ATI est appliquée si reprise d’activité et sinon le taux d’ipp donne droit à la rente viagère d’invalidité indice salaire ?

        le conseil médical s’est prononcé sur les 2 points à la demande de la Rh et sans que je demande d’ati

        extrait du PV :
        ...etat de santé lié à accident de service....
        a date d’expertise, X peut etre considérée comme consolidée avec un avis favorable à l’attribution de l’ATI avec un taux de ... % (>10)
        Inaptitude totale et définitive à ses fonctions sans possibilité de reclassement - avis favorable à une retraite invalidité imputable au service suite à l’expertise (meme date que l’ati)
        taux d’ipp ... % (> 10) meme taux que ci dessus

        que peut on en penser
        n’ayant pas repris d’activité, je ne fais pas la demande d’ATI
        ils me demandent de la faire
        Si je ne le fait pas, est-ce que je partirai avec une rente avec mon indice ?? peuvent il refuser

        Répondre à ce message

        • Le 2 juillet 2023 à 13:51

          Bonjour Elisa.

          Si on suit les textes , l’allocation est attribuée aux fonctionnaires maintenus en activité
          https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000810178/

          Vous êtes maintenu en CITIS, votre position statutaire est donc en activité. L’agent n’a à priori pas à être en situation de reprise pour bénéficier de l’ATI.

          A mes yeux, vous devez bénéficier de l’ATI jusqu’à votre mise en retraite effective, après quoi l’ATI doit être transformée en rente viagère d’invalidité.

          C’est à l’agent de faire la demande d’ATI auprès de son administration.

          Il est étonnant que votre employeur ait saisi le comité médical sans que vous l’ayez demandé.
          Cependant, on peut penser qu’il a cherché à gagner du temps.

          Je précise que c’est une interprétation personnelle. Je veux bien l’avis de Claude.

          Répondre à ce message

        • Le 4 juillet 2023 à 23:17

          Bonjour Elisa...

          Pourriez-me dire si les conclusions administratives de l’expert qui a constaté votre consolidation et votre inaptitude, précisaient que les soins et arrets après la consolidation devaient être pris en charge au titre de la maladie ordinaire puisque relié à une pathologie indépendante ou devaient être pris en charge au titre du CITIS ?

          Merci par avance

          Répondre à ce message

        • Le 8 juillet 2023 à 21:14

          Bonsoir Elisa,

          Je suis dans le même cas, j’ai fait une demande d’ATI suite à consolidation d’accident de service. D’après ce que j’ai lu, le CITIS est considéré administrativement comme une période d’activité.

          Vous dites que le conseil médical s’est prononcé sur "l’état de santé lié à accident de service..."

          Pour moi, l’expert s’était prononcé pour inaptitude totale et définitive et une retraite invalidité imputable, le conseil médical n’a pas été en ce sens.

          Un avocat peut-il faire rétablir cette absurdité ?

          Répondre à ce message

          • Le 11 juillet 2023 à 20:04

            Bonjour Christine

            Ce que dit Claude est malheureusement vrai. Le CITIS est un dispositif récent. A la vue des nombreux messages d’agents en difficulté ci et là, il apparait que les textes l’encadrant sont parfois méconnus ou mal appliqués.

            Il est à priori possible de contester l’avis du conseil médical départemental
            Je vous conseille la lecture de la notice du Centre de Gestion de l’Oise : https://www.cdg60.com/wp-content/uploads/2021/05/Puis-je-contester-lavis-du-comite-medical.pdf

            Pour être assistée durant ces démarches, vous pouvez vous tourner vers votre organisation syndicale.
            Les adhérents de la CFDT disposent, de plus, d’un service de réponse à la carte par téléphone ou par mail.

            L’assistance d’un avocat peut être requise si vous ne parvenez pas à faire respecter vos droits. C’est le cas d’Elisa sur ce forum et c’est aussi le mien.

            Une chose est sûre, vous ne pouvez pas rester dans cette situation.

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            • Le 14 juillet 2023 à 15:08

              Bonjour Simon, Bonjour Claude,

              En effet, je constate que personne n’est au courant des nouvelles dispositions du CITIS, c’est effrayant.

              Pour ma part, mon employeur a rempli mon compte CNRACL en indiquant "maladie imputable" jusqu’à fin octobre 2023 (pour une retraite invalidité au 01/11/2023), de ce côté, il me verse mon salaire, et il reconnaît donc l’imputabilité, mais je n’ai pas d’arrêté.

              Pour la contestation au comité médical, j’ai lu sur le site de Maître A. Icard que tant que l’employeur n’a pas pris d’arrêté, il est possible de représenter un nouveau dossier auprès de celui-ci. Et en effet, il existe le comité supérieur, mais c’est 4 mois.

              Du côté de ma correspondante CFDT, elle me conseille de faire un courrier à la CNRACL, pour appuyer sur l’accident de service. Je lui ai demandé un avocat.

              D’après ce que je vois, il devient nécessaire de trouver un avocat qui connaît les textes du CITIS et de la retraite pour invalidité IMPUTABLE, comment le trouver ?

              Dans mon cas, il est évident que c’est mon accident de service qui m’a conduite à une retraite pour invalidité imputable, l’expert l’a bien mentionné dans son rapport. Mais le Comité Médical donne un avis contraire, je vais me tourner vers un avocat.

              Donc, ce qu’il me reste, c’est contester l’avis du Comité Médical et avoir un avocat.

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        • Le 11 juillet 2023 à 08:43

          Partez toujours du principe que les médecins et parfois l’employeur ne connaissent pas vos droits. La création du Citis a simplifié le droit mais ce n’est pas toujours suffisamment connu. Il ne faut pas hésiter à écrire à son employeur en lui rappelant le droit avec les références des textes en vigueur. Et parfois une référence du CDG dont il dépend.

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    • Le 4 mai 2023 à 17:27

      maintien du CITIS
      « jusqu’à la reprise ou la mise en retraite » ( article L822-22 du CGFP)

      https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000044412946

      il est interdit de placer l’agent en disponibilité d’office ( cf par exemple Cour administrative d’appel de Bordeaux, 2ème chambre bis (formation à 3), 09 novembre 2022, 20BX02610 )
      S’il ne demande pas son reclassement ou si celui-ci n’est pas possible, il peut être mis d’office à la retraite par anticipation. Il appartient à l’autorité compétente de se prononcer sur la situation de l’intéressé au vu des avis émis par le comité compétent. En l’absence de modification de la situation de l’agent, l’administration a l’obligation de le maintenir en congé de maladie avec plein traitement jusqu’à la reprise de service ou jusqu’à sa mise à la retraite, qui ne peut prendre effet rétroactivement. »

      Répondre à ce message

      • Le 4 mai 2023 à 22:00

        Merci. Continuez à apporter vos connaissances du droit sur ce sujet.

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        • Le 5 mai 2023 à 18:46

          Je reviens après recherche avec quelques billes, qui pourraient intéresser les agents dans cette situation .

          Concernant les agents inaptes qui se retrouvent à la date de consolidation en CMO.Il me semble que les administrations se basent sur les expertises qui à date de consolidation, pointent du doigt une pathologie qu’il considèrent désormais comme indépendante ( il y a peut être une raison légale à cette requalification, une même pathologie ne peut être prise en charge deux fois, une fois par le CITIS, une fois par la CMO, je ne sais pas ) et sur un texte souvent repris par les documentations en ligne des centres de gestions.

          Le fonctionnaire qui ne reprend pas son service à la date de consolidation en raison d’un état pathologique qui ne trouve pas son origine dans l’accident ou la maladie contractée en service peut bénéficier selon le cas d’un congé de maladie ordinaire, d’un congé de longue maladie ou d’un congé de longue durée, d’une mise en disponibilité d’office pour maladie (réponse ministérielle JO n° 12 S (Q) du 21 mars 1991 p. 600, CE, 31 juillet 1996, M. B, req n° 146509)

          Je suppose qu’elles interprètent librement le texte qui ne concerne en fait que les agents ayant été considérés comme aptes (au titre de l’accident de service) à la date de consolidation. Dans le cas où l’inaptitude totale, définitive à toutes fonctions est constatée à la date de consolidation. L’agent devrait normalement être maintenu en CITIS jusqu’à sa mise en retraite pour invalidité.

          Ce que semble confirmé le paragraphe suivant :

          Si l’agent n’est pas en état de reprendre ses fonctions compte tenu des séquelles de l’accident et qu’aucun poste adapté ou de reclassement ne peut lui être proposé, il a le droit d’être maintenu en C.I.T.I.S. avec bénéfice de son plein traitement jusqu’à sa mise à la retraite ou jusqu’au rétablissement de son aptitude au service (CE 29 octobre 2012 n°332387)

          Sauf à contester l’imputabilité de l’inaptitude à l’accident de service dont la consolidation a conduit au constat de cette même inaptitude, je ne vois pas comment mettre un agent déjà déclaré inapte en arrêt maladie ordinaire.

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          • Le 20 mai 2023 à 17:14

            Bonjour,
            Voilà des mois que je me bats avec mon employeur public pour qu’il m’envoie un arrêté de prolongation de CITIS, jusqu’à ma mise en retraite pour invalidité imputable au service.

            J’ai été déclarée INAPTE A TOUTES FONCTIONS par l’expert, le 22 octobre 2022, avec taux IPP 25 %.
            Je n’ai pas d’arrêté depuis novembre 2022, mon employeur fait la sourde oreille, comment faire pour l’obliger à m’adresser un arrêté, dont j’ai besoin ?

            On m’a même demandé un arrêt de travail alors que j’ai été déclarée INAPTE A TOUTES FONCTIONS, c’est fou.

            Les collectivités ne savent pas appliquer le droit, il faut se battre sans cesse. Mon dossier passe en Comité Médical fin mai 2023, enfin !

            Merci pour votre réponse.

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            • Le 2 juillet 2023 à 14:07

              Bonjour Christine.

              Je suppose que votre employeur attend désormais l’avis du comité médical pour se prononcer sur votre situation administrative. Mais, il aurait du le saisir pour avis dès le constat d’inaptitude définitive à toutes les fonctions.

              Vous dites que vous n’avez pas d’arrêtés, par conséquent vous devriez pour l’instant être maintenu en CITIS et percevoir votre plein traitement. Est-ce le cas ?

              Si votre employeur ne sait pas comment prendre l’arrêté de maintient en CITIS, il en trouvera un modèle d’acte diffusé par la maison des communes de la Vendée ici : https://www.maisondescommunes85.fr/sites/default/files/modeles-actes/14-arr_citiis_maintien_as_at_mp_attente_retraite.rtf.

              Par contre le constat d’inaptitude définitive à toutes les fonction ne vaut pas pour arrêt de travail. Il est à mes yeux normal, que votre employeur vous demande des arrêts durant cette période.

              Dans le cas où l’autorité territoriale vous maintient en CITIS et que la régularisation de votre situation administrative n’est pas requise ( par exemple, si il vous avait placé en congé de maladie ordinaire et que vous perceviez un demi traitement ) , vous continuez de cumuler des droits. Laissez les faire surtout !

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        • Le 15 juin 2023 à 11:08

          malgré d’autres soucis (cf plus haut) concernant la rente viagère d’invalidité

          nous avons eu confirmation par la RH
           matintien en citis
           pas de Dors, pas de réclamation de trop perçu

          j’ai du solliciter un avocat

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      • Le 5 mai 2023 à 08:58

        Merci Elisa et Claude pour ces infos.

        Je pense que les autorités territoriales suivent bêtement les avis des experts.
        Je vais investiguer à partir de ce texte. Le cas échant je viendrais vous écrire ce que me répond l’administration.

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      • Le 10 mai 2023 à 13:55

        Bonjour Elisa,

        Je me permets de vous adresser de nouveau mon message car je me rends compte que je n’avais pas mentionné votre nom :
        Bonjour,
        Je suis très intéressée par votre information qui dit que la retraite ne peut pas être rétroactive et je ne trouve pas le texte qui confirme cela. Pouvez-vous m’aider ?
        En CITIS, j’ai finalement été mise en retraite rétroactivement (pour une durée de 6 mois) et je voudrais contester ce fait.
        Par avance, merci.

        Répondre à ce message

        • Le 13 mai 2023 à 17:45

          je ne sais si je pourrais vous répondre - j’ai été accompagné par un avocat expert en Droit public
          Etant en AT imputable au service (Citis), après essai de reprise /reclassement mais aussi sous Protection fonctionnelle
           cependant alors que tout aurait du se passer dans les règles, on a vu apparaitre des erreurs de droit,
          par ex : demander une expertise pour ATI alors que je n’en ai pas de fait de demande.. et que ma situation ne correspond pas.. on pense que c’est pour éviter une rente..
           ces réponses claires sur l’arret du Citis avec la mise en retraite ne sont arrivées qu’après de nombreuses tergiversations de lagent de rh, soit pas méconnaissance, soit par mauvaise volonté, qui me parlait de rembourser les frais de sécu puis de DO . cela fait plusieurs mois que cela dure

          voilà ce que l’on a obtenu par écrit
          "Mr ou Mme est actuellement en congé pour invalidité temporaire imputable au service , il-elle restera placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service jusqu’à sa radiation des cadres. ce congé est accordé sans limitation de durée (articles L. 822-21 à L. 822-24 du code général de la fonction publique CGFP). Cette position administrative doit être conservée jusqu’à la mise en paiement de la pension civile d’invalidité imputable au service. les SRE ont bien voulu préciser qu’il est possible d’envisager une radiation des cadres dans un délai de 6 mois pour l’instruction du dossier.c’est à l’administration de fixer une date de départ à la retraite de mr-mme . ... qui ne se trouvera pas sans revenu et sera informé du montant de sa pension "

          dans votre cas , il me semble que comme vous étiez en citis, on ne fait pas rembourser un congé légal, c’est illégal (CGFP)- dans la fonction publique d’état
          une confusion est faite par les administrations à propos de la consolidation, qui serait un motif de sortie de citis. Ce n’est pas le cas si inaptitude définitive et retraite anticipée. ils confondent souvent avec le privé et les guides adm. du citis ne rappellent pas le texte L822-22 du code général de la fonction publique

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          • Le 14 mai 2023 à 13:45

            Merci beaucoup Elisa pour cette réponse qui m’aidera peut-être... Bon dimanche et bon courage aussi.

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        • Le 14 juin 2023 à 17:55

          Bonjour,
          Le Conseil d’Etat s’est prononcé à ce sujet - voir CE 6 mai 2019 n° 418482.
          Dans le cas de mon compagnon, en CITIS, nous avons contesté par le biais d’un avocat la date de radiation des cadres qui avait été fixée au lendemain de la date de l’avis de la Commission de réforme (21/10/21) - arrêté de radiation du 6/9/22.
          Nous venons d’avoir gain de cause en recours amiable.

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      • Le 19 mai 2023 à 19:55

        Bonjour, mon pb est trop long à expliquer et je ne vais pas abuser de l’aide que gentiment ce site m ’a procuré.
        7 ans de lutte au ta afin que mon agression physique 2015 pdt une heure de cours soit accepte comme accident.juin 2020. TA avec avocat
         rien ne change et je demande avec un avocat l’exécution de la sentence. non...
         le rectorat demande expertise et passage au comite et je dois me plier, alors que j’ai déjà vu 2 experts, tous me donnent raison.
         le comite se prononce pour mise retraite par invalidité, inapte à tout poste sans reclassement possible.ipp 30% date de consolidation 31 02 22(rdv experte) après on m a demandé de faire une demande de d’ ATI, le comite a accepté.(mais je ne l’ai pas) pour l’instant je suis en citis, à chaque fois ils changent la date de fin de citis sur i prof...mais à la fin j’ai mon salaire.
        Le rectorat me demande par mail de demander ma retraite par invalidité, je ne fais rien ce sont eux qui demandent, ils commencent à me payer les mi salaires qu’ils me doivent mais il reste encore...à une consultation sur le site j’ai eu cette réponse :

        L’Etat impose à ses agent de remplir un formulaire de retraite pour invalidité. Mais cette retraite reste une privation d’emploi involontaire. Vous aurez le droit de rependre un emploi sans plafond ni limites.
        Oui, il n’y a plus de retraite pour invalidité et de rente si vous êtes mis à la retraite d’office à votre limite d’âge (fiche 47).

        évidement que dans mon état et à 65 ans je ne peux pas reprendre un travail. Je n’ai pas des nouvelles du rectorat, je suis dans l’(angoisse permanent sur ce que je dois faire...et surtout je ne veux pas perdre la rente, j’aurais qu’une toute petit retraite...je vous remercie de m’informer sur ce que je dois faire, j’ai lu les fiches....mais à croire que mon cerveau part en friche !!
        merci encore pour votre aide

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        • Le 21 mai 2023 à 15:54

          Je répète : vous perdez le droit à la rente si vous êtes mies à la retraite d’office à votre limite d’âge.
          Faites leur courrier en écrivant que vous prenez acte que le rectorat demande votre retraite pour invalidité. Mais à 65 ans, cela ne change rien pour vous si vous remplissez le formulaire.

          Pour les autres lecteurs, je précise qu’une jurisprudence ne reconnait pas qu’un fonctionnaire territorial soit privé involontairement d’emploi parce que c’est qui a demandé par écrit sa retraite pour invalidité.

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          • Le 11 juin 2025 à 20:34

            Bonjour à tous...

            Je reviens sur ce fil de publications pour vous faire part des évolutions de ce dossier (Voir question en haut du fil).

            J’ai été finalement admis à la retraite pour invalidité et l’imputabilité au service a été retenu par le comité médical puis la CNRACL. Une rente viagère m’a été accordée.

            Concernant mon placement post consolidation en maladie ordinaire : Après plusieurs courriers restés sans réponses, une rencontre infructueuse avec la collectivité, la formulation d’un recours gracieux qui a été refusé par le maire, je n’ai pas eu d’autre choix que de saisir le tribunal administratif (avec un avocat). Suivant les conclusions du rapporteur public, le juge a annulé la totalité des arrêtés attaqués et reconnu l’erreur droit et d’appréciation.

            Je tenais à remercier Claude (CFDT retraité) de m’avoir poussé sur cette piste, ainsi que ceux qui ont participé à ce fil.

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            • Le 11 juin 2025 à 21:54

              Merci pour ce retour ! Je suis content de vous avoir été utile, comme les autres personnes ayant répondu à vos questions. Ce fil d’échanges est un des plus longs du forum sous cette fiche 40 en mai 2023. Vous avez attendu deux ans pour avoir satisfaction au tribunal administratif.

              Répondre à ce message

            • Le 12 juin 2025 à 01:56

              Bonjour Simon,

              Je suis très contente pour vous.
              De mon côté, j’ai saisi le TA par le biais de mon avocat, car suite à cinq années de CITIS, la non imputabilité a été retenue par l’employeur et la CNRACL.

              Combien de temps a mis votre dossier a passer au TA ?

              Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 juin 2025 à 17:47

    Peut on demander une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de notre employeur une fois que la retraite anticipée pour inaptitude est actée ?
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 juin 2025 à 08:04

    Bonjour,
    Adjoint administratif au Ministere de la Justice, je suis en Congé maladie longue durée depuis 2 ans (j’ai 59 ans) pour un cancer.
    Actuellement on ne sait pas si je serai prolongé ou pas dans ce CLD (étant toujours sous traitement lourd)
    Ma crainte est d’être mise en retraite d’office pour invalidité car mon cancer a amené un taux de plus de 80 % d’invalidité. Cela m’angoisse car j’ai un fils de 19 ans à charge (en BTS) et j’ai peur d’une retraite d’office avec chute de salaire.
    On m’a dit que au bout des 3 ans de CLD la fonction publique de l’état pouvait décider d’une retraite d’office. Qu’en est il véritablement ? Merci. Nathalie

    Répondre à ce message

    • Le 10 juin 2025 à 14:21

      Le congé longue maladie (CLM) ne peut pas durer plus de 3 ans mais le congé longue durée (CLD) peut être prolonger jusque 5 ans maximum.
      Si le médecin agréé et le conseil médical considèrent que votre maladie ne pourra pas guérir, vous devenez inapte définitif et vous pouvez donc être mis à la retraite d’office.
      A la fin du congé maladie, c’est soit un reclassement, soit la mise à la retraite pour inaptitude définitive.
      La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale, mais sans décote, comme expliqué fiche 49.
      Le taux d’invalidité de la MDPH n’est pas le même que le taux d’incapacité pris en compte pour la retraite indiqué dans cette fiche.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 juin 2025 à 18:32

    Bonjour je suis fonctionnaire territorial je vis être mise en retraite anticipée , j’ai travaillé 18 ans, la retraite pour inaptitude n’est imputable au service. Vais je avoir des indemnités de départ a la retraite ?. Les congés s non pris vont ils être payés
    Merci pour votre aide
    Karine

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    • Le 9 juin 2025 à 21:57

      Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale, en fonction de votre durée de services, sans décote, comme expliqué fiche 49.
      L’indemnité de départ en retraite n’existe pas dans le secteur public.
      Comme expliqué dans le forum ci-dessous, jusque 4 semaines de congés non pris peuvent être payés suite une jurisprudence européenne, mais il faudra le demadner à votre employeur.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 juin 2025 à 18:34

    Bonjour Claude,

    Je suis rédacteur territorial titulaire, en CLD non imputable depuis 4 ans (indice majoré 592 soit 2914,29 euros).
    J’envisage de demander ma retraite pour invalidité à l’issue de ce CLD le 27/4/2026.
    Etant née en 1965, le nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite CNRACL sans décote est à présent de 172 ; j’en aurai acquis 156, tous régimes confondus.
    Compte-tenu de ces éléments, j’ai essayé de calculer le montant de la pension de retraite avec la formule indiquée sur le site de la CNRACL et j’aboutis à 1982 euros bruts.
    Cela me surprend, ai-je commis une erreur ou est-ce le bon chiffre ?
    Par ailleurs, pouvez-vous m’indiquer à quel moment il serait souhaitable de faire cette demande à mon employeur ? Peut-elle se faire en même temps que la dernière demande de renouvellement du CLD ou dois-je lui adresser un courrier distinct ?

    A l’avance, je vous remercie pour vos réponses.

    Répondre à ce message

    • Le 9 juin 2025 à 21:53

      La calcul de la retraite est expliqué fiche 49. Ce sera pour vous le même calcul mais sans décote. Attention, c’est le nombre de trimestres dans le régime spécial qui sera pris en compte par la CNRACL. Les autres retraites seront versées puisque vous y avez droit en ayant 62 ans (voir fiche 9 de ce guide).
      Prenez le temps de lire les réponses dans ce forum pour vous renseigner au mieux.
      Le conseil médical est favorable à la prolongation du CLD tant qu’il y a un espoir de guérison. Si votre inaptitude devient définitive, l’employeur doit lancer la procédure de mise à la retraite. Mais si votre médecin traitant considère votre inaptitude définitive, utilisez cet argument pour demander votre mise à la retraite pour invalidité.
      Il faut plusieurs mois pour avoir les avis du médecin agréé puis du conseil médical demandés par votre employeur. Quand le dossier est complet, la CNRACL met environ six mois pour traiter les demandes.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 juin 2025 à 15:22

    Bonjour

    Le montant de la retraite anticipée pour invalidité change t il a l age légal de départ ?

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 mai 2025 à 08:22

    Je suis en citis pour accident de travail, si le conseil medical ou l expert me consolide et me donne un taux ipp trop tôt par rapport a mon etat de santé. Puis je prolonger en CLM ? Et si au bout du CLM, je ne suis pas apte a reprendre le travail, puis je etre mise en retraite pour inaptitude et bénéficier au titre de l accident de travail d une rente viagere ?

    Répondre à ce message

    • Le 13 mai 2025 à 08:28

      Le Citis se termine par un reclassement ou une retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 13 mai 2025 à 11:05

      Bonjour,

      La consolidation n’a pas d’incidence sur le CITIS. Il en va de même de la fixation d’un taux d’IPP.

      Le CITIS ne peut être valablement clôturé que par deux événements relevés par Claude : l’aptitude à la reprise ou la mise à la retraite.

      Si une consolidation est fixée avec un taux d’IPP mais que vous n’êtes pas apte à la reprise, vous devez rester en CITIS. Si, à terme, votre mise à la retraite est prononcée et qu’elle est reconnue comme imputable au service alors le bénéfice d’une rente viagère sera probable.

      Par contre, la consolidation et la fixation du taux d’IPP, vous permettent d’engager une procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette procédure peut aboutir à l’octroi d’une somme très conséquente.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 3 juin 2025 à 23:45

        Bonjour Maître Charles Galy,
        je profite de la réponse que vous avez apporté le 13mai dernier pour vous interpeller. Je suis aide-soignante et titulaire de la fonction publique hospitalière . Je suis en arrêt de travail suite à un accident de travail imputable au service depuis le 11fevrier 2021. Aujourd’hui le médecin conseil a validé la consolidation, il estime le taux d’IPP à 25%, et la mise en retraite pour invalidité est validée. Je vais avoir 58 ans prochainement, j’ai travaillé 15 ans dans la fonction publique hospitalière et 22 ans dans le secteur privé.
        Mon état de santé générale en plus de l’accident (AVC, Polyarthrite rhumatoïde) engendre beaucoup de fatigue et de douleurs, ça va être très compliqué de reprendre une activité professionnelle et malheureusement la petite pension de retraite que je vais toucher ne me permettra pas de vivre correctement
        Pourriez-vous me donner plus de détails quant à la procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur.
        Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie
        cordialement Jeanne

        Répondre à ce message

        • Le 4 juin 2025 à 22:11

          Bonsoir,

          Les règles de ce forum, que j’entends respecter, m’empêchent de faire la promotion directe de mon activité professionnelle ici.

          Je vous invite par conséquent à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour que nous échangions plus aisément quant à votre situation.

          Je vous confirme cependant que les éléments que vous décrivez justifient à mon sens l’engagement d’une procédure indemnitaire.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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        • Le 7 juin 2025 à 09:52

          Bonjour Jeanne.

          La liquidation anticipée des droits à la retraite pour inaptitude est un avantage concédé aux agents de la fonction publique. Cependant, comme stipulé dans l’introduction de cette fiche, la situation n’est pas toujours "favorable" aux agents. En particulier en cas de carrière courte.

          Si la consolidation (non guérison) de l’état pathologique en lien direct avec l’accident de service a conduit au constat d’une inaptitude totale et définitive et à l’évaluation d’un taux d’IPP de 25% au titre des séquelles indemnisables (ce qui me semble être votre cas), vous avez droit à une rente viagère d’invalidité. A titre d’exemple et au moment ou j’écris ces ligne, le montant minimal garanti pour une pension de la CNRACL pour 60 trimestres (soit 15 ans) s’élève à 778 euros et 64 centimes brut. A cette pension viendra s’ajouter la rente viagère d’invalidité. Enfin, si vous avez souscrit à un contrat de prévoyance, vous pouvez selon les termes de votre contrat obtenir un complément.

          Je note également que vous n’êtes plus "très loin" de l’âge légal de départ à la retraite. Cette situation bien que très inconfortable peut être considérée comme transitoire. De même, bien que vous puissiez légalement reprendre une activité professionnelle dans le privé sans plafond ni limite durant cette période, vous n’êtes en aucun cas contrainte de reprendre une activité à temps plein. Ce qui ouvre déjà à plus de perspectives.

          Vous devez de toute façon, être maintenue en CITIS et obtenir l’intégralité de votre traitement durant la procédure de mise à la retraite pour inaptitude. Je ne saurais que trop vous conseiller de prendre les devants, d’utiliser ce temps pour calculer les montants de votre pension, de votre rente, les éventuels compléments et le cas échéant, de préparer un retour même partiel à l’emploi.

          Évidemment, ce ne sont que des pistes, "ce que je peux vous dire" considérant les éléments que vous avez exposé.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 juin 2025 à 01:07

    Bonjour Claude,
    J’ai un avis favorable du comité médical à un départ à la retraite au titre de l’invalidité, mais mon titre de pension a été rédigé comme un départ au titre de l’handicape. Ce qui change énormément le montant de ma retraite ; car je dois bénéficier de la disposition L30 (50 pour cent pour taux supérieur à 60 pour cent). Depuis 4 mois aucune réponse à ma réclamation, juste une information par téléphone pour m’entendre dire que le logiciel était en maintenance et qu’il faudrait encore attendre plusieurs mois ....
    Toutefois aujourd’hui je reçois ceci ;" Objet : Reversement de rémunérations perçues à tort
    Il ressort de l’examen de votre dossier que vous avez perçu à tort des rémunérations suite à votre départ en retraite pour invalidité au 20 février 2024. (Nota ; Après un arrêt d’un an, malgré un avis favorable de plusieurs experts la longue maladie a été refusée et je me suis retrouvé sans position administrative)
    L’article L711-1 du Code général de la fonction publique, précise que la rémunération des agents publics est exigible après service fait. Pour cela, l’agent public doit être en activité. Vous avez été admis en retraite pour invalidité au 20 février 2024, votre rémunération devait donc cesser.
    Néanmoins et compte tenu de l’arrêt du Conseil d’État n° 412 684 du 9 novembre 2018, votre rémunération reste acquise jusqu’à la date de signature de l’arrêté, soit le 06/02/2025.
    En raison du délai de gestion de votre dossier, votre rémunération (nota:1/2 traitement) n’a été interrompue qu’en mars 2025. Par ailleurs, en paie de janvier 2025, des décomptes n’ont pu être totalement prélevés sur votre salaire. L’indu se décompose comme suit : (.../...)
    Un titre de perception sera donc émis à votre encontre pour la somme de x €.
    Je ne sais plus trop quoi penser, pouvez vous me confirmer que je dois rendre l’indu et me dire si c’est normal de rester dans l’incertitude quand à la qualification de ma retraite.
    Le titre de pension erroné date de Mars 2025.
    Merci de vos précisions

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    • Le 6 juin 2025 à 07:45

      Si je comprend bien, la CNRACL se trompe de procédure (à cause de l’employeur ?) puis votre employeur s’empresse de vous réclamer des sommes versées par erreur. Si vous avez un indu réel, il faudra le rembourser.
      Des erreurs aussi pénalisantes justifient un recours au tribunal administratif. Vous connaissez vos droits, vous pourrez rédiger un mémoire pour le tribunal. Prenez l’avis du greffier du tribunal.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 juin 2025 à 17:53

    Bonjour
    Mon mari est actuellement en mi temps thérapeutique qui se finit le 12 juin 2025.vu son état de santé il ne pourra pas reprendre à temps complet. Le médecin traitant peut il le mettre en invalidité et demander en plus allocation adulte handicapé.
    Merci par avance

    Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 08:09

      Dans un régime spécial, c’est l’employeur qui décide après avoir demander l’avis d’un médecin agréé puis l’avis du conseil médical.
      Le médecin traitant peut indiquer que l’inaptitude est définitive, ce qui obligera l’employeur a lancer le processus de mise à la retraite.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er juin 2025 à 13:59

    Bonjour
    Lorsqu on obtient une retraite anticipee pour incapacité en tant que fonctionnaire avant l age légal, a t on également, en meme temps une retraite du privé ( si on a travaillé précédemment dans le privé). Ou cette part sera versee a l age de la retraite ?
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mai 2025 à 17:01

    Bonjour Claude,
    Je me permets de revenir vers vous, car je n’arrive pas à formuler ma demande auprès de mon employeur (Fonction Publique Hospitalière) pour réclamer l’indemnisation de mes congés annuels non pris de 2024, suite à une mise à la retraite pour invalidité.
    Je voudrais parler de cette jurisprudence mais je ne sais pas comment le formuler dans ma requête et mon syndicat CFDT, ignorant cette jurisprudence, ne peut pas m’aider.
    Mon employeur me dit bien entendu, qu’ils sont perdus et non indemnisables.
    Pourriez-vous m’aider à établir le courrier.
    Merci beaucoup.

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    • Le 15 mai 2025 à 22:01

      Le fonctionnaire quittant définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris bénéficie d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés.

      Si votre employeur refuse de vous les payer , recopiez la réponse ministérielle publiée le 10 mars 2020 en annexe à votre courrier :
      « La réglementation en vigueur dans les trois versants de la fonction publique (décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’État, décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux, décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels des agents des établissements mentionnés à l’article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière) n’a pas évolué sur la question du droit à report ou, en fin de relation de travail, à indemnisation congés annuels non pris en raison d’absences pour maladie. Néanmoins, en vertu de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne, le droit au congé annuel payé d’un agent pour des raisons de santé ne peut pas être subordonné par un État membre à l’obligation d’avoir accompli un travail effectif (CJUE, C282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, point 30). Dès lors, tout agent en congé maladie continue d’acquérir des droits à congés annuels pendant la période de maladie. Par ailleurs, s’agissant du droit au report ou à indemnité compensatrice de congés non pris en fin de relation de travail, qui s’exerce dans la limite du minimum de quatre semaines prévue par l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail, il résulte du principe de primauté du droit communautaire sur toutes les normes de droit interne (CJCE, 15 juillet 1964, Costa c/Enel), qui s’impose à l’ensemble des autorités nationales, que l’administration chargée d’appliquer les dispositions d’une directive est tenue d’en assurer le plein effet en laissant inappliquée, de sa propre autorité, toute disposition nationale contraire. Aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit ni le report ni le versement d’une indemnité compensatrice lorsque le fonctionnaire n’a pas pris ses congés annuels car l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail est d’effet direct (CJUE, C-282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, points 33 et 34). Le droit communautaire, par rapport au droit international, est qu’il peut s’imposer directement aux citoyens européens, sans qu’il soit nécessaire pour les Etats membres de le retranscrire par des actes juridiques nationaux. L’arrêt Van Gend en Loos c/ Administration douanière des Pays-Bas du 5 février 1963, a érigé « l’effet direct », en un principe fondamental de l’ordre juridique communautaire. Concernant les jours de congés payés supplémentaires, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé dans son arrêt du 19 novembre 2019 (CJUE, C 609/17 et C 610/17), que les États membres qui décident d’octroyer aux travailleurs des droits à congé annuel payé allant au-delà de ladite période minimale de quatre semaines, « demeurent notamment libres d’accorder ou non un droit à une indemnité financière, au travailleur partant à la retraite, lorsque ce dernier n’a pu bénéficier des droits à congé excédant ainsi ladite période minimale, en raison du fait qu’il n’a pas exercé ses fonctions pour cause de maladie, et, si tel est le cas, de fixer les conditions d’un tel octroi éventuel » (point 38). La Cour ajoute qu’il demeure également « loisible aux États membres de prévoir ou non un droit de report des jours de congé annuel payé excédant la période minimale de quatre semaines » (point 39). »
      Référence : Question écrite n° 25710 (JO Assemblée nationale) : Indemnité de congés payés non pris pour cause de maladie pour un fonctionnaire.

      Si l’employeur refuse après votre courrier, vous pouvez aller au tribunal administratif demander l’application de la jurisprudence, comme confirmé par le ministre.

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      • Le 15 mai 2025 à 23:20

        Merci beaucoup, courrier fait.

        Répondre à ce message

      • Le 31 mai 2025 à 09:52

        Bonjour
        Je viens de prendre ma retraite de fonctionnaire de la poste apres une longue maladie donc les 3 dernieres années en demi traitement depuis depuis le 1er Mars 2025. J ’aimerais savoir combien de jours de congés j’ai droit en indemnité et sur quelle base de calcul ( salaire plein ou demi) car mon salaire brut était de 2600€ et ils m ont donné 1370€.sans détail et 13 j de Cet 680 €. Je trouve cette somme dérisoire. Quand je leur demande le détail pas de réponse. Merci pour votre réponse.

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        • Le 31 mai 2025 à 12:24

          J’ai répondu le 27 mai à la même question.
          Aucune disposition réglementaire précise les modalités de calcul de cette indemnité pour les congés annuels mais les juges apportent des précisions dont vous pouvez vous servir.
          Dans son arrêt du 13 juillet 2017 la Cour Administrative d’Appel de Bordeauxprécise : « en l’absence de disposition législative ou réglementaire plus favorable, les droits à indemnisation de l’agent doivent être calculés en référence à la rémunération qu’il aurait normalement perçue lors des congés annuels qu’il n’a pas pu prendre, à raison de quatre semaines par an ».
          Vous demandez à votre employeur l’application de cette décision, faute de quoi vous devrez aller au tribunal administratif. Merci de nous ternir informés des suites de votre intervention.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 mai 2025 à 10:30

    Bonjour,

    Suite à une reprise à mi-temps thérapeutique, mon administration n’a pas suivi les préconisations du médecin du travail et a continué a me positionner sur un poste inadapté.
    L’administration n’a jamais informé le médecin du travail ni le CSA sur son refus de ne pas suivre les préconisations (avis CADA en ma possession).

    Suite à cela, mon médecin traitant m’a prescrit un arrêt de travail qui a conduit à une mise a la retraite pour invalidité.

    J’ai sollicité une reconnaissance de cet arrêt en accident de service, mais l’administration n’a jamais traité celle-ci et ce malgré plusieurs relances.

    Peut-on y voir une discrimination en raison de mon état de santé ?

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 28 mai 2025 à 11:09

      Bonjour,

      Il est étonnant que vous n’ayez reçu aucun retour quant à votre demande de reconnaissance d’accident de service, quand l’avez-vous formulée ?

      Pour le reste, la discrimination sera en elle-même difficile à prouver mais la démonstration d’une faute de votre employeur, tenant à l’irrespect des préconisations émises vous concernant, peut s’envisager.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mai 2025 à 07:50

    Bonjour,
    Je souhaiterais savoir svp comment est calculé l indemnisation compensatrice des congés payés a la hauteur de 20CA (FPH) lorqu on est en congé longue maladie depuis 3 ans est il calculé sur le brut fiscal de reference sachant que je suis a demi salaire ou sur un salaire normal ? merci de votre retour

    Répondre à ce message

    • Le 27 mai 2025 à 10:59

      Voir mon message du 15 mai ci-dessous.
      Si vous quittez définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris vos fonctions, vous bénéficiez d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés. Le clacul doit reposer sur votre durée normale de travail avant la maladie.

      Répondre à ce message

      • Le 27 mai 2025 à 13:39

        Merci de votre retour, mise en retraite suite a un CLM je n’ ai pas pu prendre mes CA de ce fait le bureau RH a payé 20 CA pour 2024 sur la base de mon .brut de référence qui était diminué de moitié .Ai je droit aussi a des congés pour 2025 ma mise retraite a été validée le 1 mai ? Sinon j ai perdu les jours de mon CET car la RH m a dit qu il fallait au moins 15 jours et j en ai que 8 pour qu ils soient indemnisables ..
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 27 mai 2025 à 20:01

          Aucune disposition réglementaire précise les modalités de calcul de cette indemnité pour les congés annuels mais les juges apportent des précisions dont vous pouvez vous servir.
          Dans son arrêt du 13 juillet 2017 la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux précise : « en l’absence de disposition législative ou réglementaire plus favorable, les droits à indemnisation de l’agent doivent être calculés en référence à la rémunération qu’il aurait normalement perçue lors des congés annuels qu’il n’a pas pu prendre, à raison de quatre semaines par an ».

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mai 2025 à 01:51

    Bonjour.

    Je serai mis en reforme anticipée pour inaptitude en avril 2026 fonction publique. Je suis polypensionne ayant travaillé dans le privé avant ma carrière de fonctionnaire. A quel moment sera servi ma retraite dans le privé ?. Merci.

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mai 2025 à 07:52

    Bonjour mon médecin traitant m’a fait un courrier pour aggravation de mon ipp épaule droite et demande au médecin expert de réévaluer mon ipp pour une retraite anticipée ( j’ai 57 ans) j’ai travaillé 26 ans dans le privé et 14 ans dans le public, si le médecin expert me réévalue à 50% mon ipp pourrais-je partir en retraite ???? Merci pour votre réponse cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 mai 2025 à 10:47

      Vous pouvez avoir une retraite pour invalidité du régime spécial des fonctionnaires même sans avoir 50% d’IPP si vous être inapte définitif, mais pas du régime général qui a d’autres règles (voir fiche 9).

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 mai 2025 à 19:32

    Désolé de vous importuner à nouveau j ai réfléchi à une question mon mari était du 23janvier 2022 jusqu’en janvier 2025 fin de sa clm au mois de novembre 2024 le RH nous a conseillé la retraite invalidité qui a été accepté à partir du 1er juin 2025 ma question est du 24 janvier 2025 au 1er juin 2025 il était en demi traitement il n’a jamais repris le travail aura t il droit à ses congés payés
    Le fait d’avoir été de janvier à juin 2025 en demi traitement
    Merci
    Mme Contesse

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    • Le 24 mai 2025 à 19:55

      Le fonctionnaire quittant définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris bénéficie d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés.
      Lisez tout mon message du 15 mai ci-dessous.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 mai 2025 à 19:08

    Bonsoir j ai une question s’il vous plaît
    Mon mari vient d etre mis à la retraite invalidité au 1er juin 2025 . Quand aura t il sa première retraite
    Merci beaucoup
    Mme Contesse

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 mai 2025 à 14:09

    Bonjour Maître
    N ayant pas de réponses à mon dernier message du 4 mai. Peut-être ai je mal compris votre dernier message je m en excuse , parfois c est tellement difficile de comprendre ttes ces démarches et lois.
    Et je peux comprendre que c est fatiguant pour vous de répéter les choses.
    Malheureusement tout le monde ne comprends pas les explications de la même façon. Nous sommes tous différents.
    Est-ce que je peux prendre un rdv auprès du médecin du travail avant mon rdv prévu au 15 mai ou attendre ? s’il vous plait merci
    Bonne journée
    Cordialement
    C....

    Répondre à ce message

    • Le 10 mai 2025 à 09:45

      Vous êtes dans un forum organisé par la CFDT Retraités, animé par des militants bénévoles. Nous publions les réponses d’un avocat sans lien avec la CFDT. Il n’est pas tenu de vous répondre à chaque fois la même chose. Vous avez eu une réponse claire : vous n’avez pas à faire une demande de disponibilité d’office pour raison de santé, c’est l’employeur qui doit le faire à l’issue du CLD. Cette dispo vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
      Soit vous pouvez être reclassée, soit vous êtes inapte définitivement et vous serez mise à la retraite pour invalidité. Vous avez le droit de demander une retraite pour invalidité. L’employeur devra tout de même l’avis d’une médecin agréé puis l’avis du conseil médical avant de décider de faire la demande à la CNRACL qui vérifiera la légalité de la décision.
      La reconnaissance de votre situation comme maladie professionnelle changerait tout pour vous.
      Par internet, on peut vous renseigner sur le droit existant, mais il n’est pas possible de traiter un cas particulier, ce forum accessible à tous n’est pas le lieu pour exposer son cas personnel.

      Répondre à ce message

      • Le 22 mai 2025 à 23:46

        Bonsoir Maître et Claude
        J aurais souhaité avoir un avis sur la reconnaissance de la maladie professionnelle dans la FPH .
        Étant en CLD depuis septembre 2020 pour Burn out et Dépression sévère dû à un harcelement physique et psychologique sur mon lieu de travail par ma collègue. Travaillant de nuit comme Aide soignante principale.
        Je n ai pas pu être en AT car mon médecin m a mis en MO erreur il aurait dû me mettre en AT .
        J avais fait un courrier pour justement être reconnue en AT mais refusée par ma RH. Car déclaré trop tard et personne pour témoigner.
        Je me suis renseignée on me dit que je pourrais etre reconnue en maladie professionnelle Est-ce possible sachant que ces pathologies sont hors tableau ?
        S’il vous plait merci
        C...

        Répondre à ce message

        • Le 23 mai 2025 à 09:47

          La déclaration de maladie professionnelle doit être effectuée dans les deux ans après la date de la première constatation médicale de votre maladie ou la date à laquelle vous êtes informé par un certificat médical du lien possible entre votre maladie et une activité professionnelle.
          Votre médecin vous établit un certificat médical accident du travail-maladie professionnelle. Vous trouverez dans le site du ministère un formulaire appelé DÉCLARATION DE MALADIE PROFESSIONNELLE. Vous y trouverez aussi la marche à suivre pour obtenir cette reconnaissance.
          Une maladie ne figurant pas aux tableaux des maladies professionnelles peut être reconnue imputable au service s’il est établi qu’elle est essentiellement et directement causée par l’exercice des fonctions et qu’elle entraîne une incapacité permanente au moins égale à 25 %.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 mai 2025 à 17:22

    Bonjour
    Je suis fonctionnaire hospitalière en ehpad catégorie active.
    Je suis née le 02/06/1962
    Je suis en arrêt maladie avec une demande de maladie professionnelle depuis le 15/05/2024.
    Je viens d’avoir un avis favorable du comité médical le 24/04/2025.
    J’aimerais savoir si la maladie professionnelle commence au premier arret maladie du 15/05/2024.ou a la date de décision du comité médical. Vu ma limite d’âge au 02/06/2024 est-ce que je peux demander une mise en retraite pour inaptitude. Au niveau du paiement de mon salaire ma rh me dit que je ne serai plus payé à partir du mois de mai 2025.
    Puisque j’ai atteint ma limite d’âge depuis le 02/06/2024.et qu’il m’on déjà donner du trop perçu.
    Je suis un peu perdu merci pour votre réponse.
    Cordialement
    Gisele

    Répondre à ce message

    • Le 14 mai 2025 à 19:12

      La limite d’âge est un couperet. La CNRACL ne prendra pas en compte pour la retraite les périodes après cette limite d’âge et vous n’aurez pas droit à une rente viagère.
      Lisez ce forum pour demander une indemnité compensatoire et conservez bien toutes les preuves dont l’avis du conseil médical.

      Répondre à ce message

      • Le 14 mai 2025 à 20:00

        Merci pour votre réponse.
        Pouvez vous me dire si s’est normal de ne plus êtres payer.

        Répondre à ce message

        • Le 14 mai 2025 à 21:46

          Pourquoi nous dire un situation très important au deuxième message ?
          L’employeur est en faite de ne pas vous avoir mis à la retraite d’office à votre limite d’âge. En plus, si je comprend bien il ne vous verse plus de traitement depuis presque un an !
          Vous pouvez aller au tribunal administratif pour demander que votre employeur applique le droit.

          Répondre à ce message

          • Le 15 mai 2025 à 07:19

            Si je suis payé en demi traitement (indemnité de coordination)depuis janvier 2025.
            Mais ma rh me dit qu’à partir de se mois si je ne serai plus payé car d’après elle je n’aurait pas du être payé jusqu’à maintenant. Quelle me fait déjà une faveur de ne pas me demandez se rembourser le trop perçu (janvier. Février. Mars.avril.
            Merci pour votre réponse

            Répondre à ce message

            • Le 15 mai 2025 à 08:11

              Décidément, à chaque message une nouvelle info ! C’est compliqué de vous renseigner.
              Votre employeur aurait dû vous mettre à la retraite d’office à votre limite d’âge : il est donc en faute de ne pas l’avoir effectué.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 mai 2025 à 14:43

    Je suis fonctionnaire territoriale de 52 ans affiliée à la CNRACL, actuellement en temps partiel administratif à 80 %, avec un maintien de rémunération à 100 % dans le cadre de la charte handicap de mon employeur.
    J’ai un taux ipp de 68% reconnue par une maladie professionnelle imputable au service en 2007 (même collectivité)
    je suis malheureusement en arrêt maladie ordinaire depuis le 1er avril 2025, dans l’attente d’une éventuelle CITIS imputable au service (demande faite). Mon spécialiste m a indiqué que ma guérison sera compliquée et entraînera un long arrêt.

    je me permets de vous solliciter pour savoir si, dans ce contexte s’il est préférable de demander à repasser à temps plein administratif au 1er juillet afin de sécuriser ma rémunération actuelle et mes droits futurs à pension (durée d’assurance et montant de retraite).

    je vous remercie vivement pour votre aide.

    Répondre à ce message

    • Le 12 mai 2025 à 22:26

      Le calcul de la retraite est expliqué fiche 49.
      Si votre traitement est maintenu à 100% vous n’êtes peut-être pas à temps partiel pour la retraite. Consultez votre compte retraite en ligne pour le savoir.
      Comme expliqué fiche 46, le temps partiel influe sur la retraite car il ne donne pas de trimestres complets.
      Revenir à temps plein ne changera pas cette situation. La retraite se calcule sur l’indice, pas sur le traitement (fiche 49).

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 mai 2025 à 09:13

    Bonjour

    L administration a acté une reconnaissance en accident de travail. Peut elle revenir sur sa decision ? Et demander une nouvelle expertise a posteriori ?

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mai 2025 à 19:44

    Un medecin agréé a conclut a un accident de travail et a une date de consolidation lors d une visite en avril 2024. L agent conteste la date de consolidation. Un conseil medical doit alors se prononcer sur l objet de la contestation ( date de consolidation). les medecins du conseil medical ont ils aussi le droit de remettre en.cause la qualification en accident de travail du medecin agréé ?. Sinon quel recours puis- je engager ?

    Répondre à ce message

    • Le 8 mai 2025 à 21:48

      On ne cesse de le l’écrire dans ce forum : c’est l’employeur qui décide après avoir été obligé de demander l’avis d’un médecin agréé et du conseil médical.
      La consolidation n’est pas une remise en cause de la reconnaissance d’accident imputable au service. Cela signifie que votre situation médicale est stable, que conserverez les même séquelles. Vous êtes en Citis, soit vous pouvez retravailler et être reclassé, soit ce n’est pas possible est l’employeur peut organiser votre mise à la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

      • Le 9 mai 2025 à 17:47

        Je me suis peut-être mal exprime : lors du conseil medical devant statuer sur une date de consolidation, celui ci peut il remettre en cause mon accident de travail alors que j ai bien antérieurement la reconnaissance par l employeur de l accident de travail. Merci

        Répondre à ce message

        • Le 10 mai 2025 à 09:47

          Le conseil médical doit donner son avis sur une demande de l’employeur. Il ne décide pas, il donne un avis, c’est l’employeur qui décide.
          Si vous pensez que votre accident de service peut être remis en cause, ce sera la caisse de retraite qui le fera.

          Répondre à ce message

    • Le 10 mai 2025 à 10:33

      Bonjour,

      Si le conseil médical a été saisi de la seule fixation de la date de consolidation, il ne pouvait valablement se prononcer au titre de l’imputabilité.

      Cependant, et comme Claude l’indique, l’avis du conseil médical ne vaut pas décision de l’employeur.

      Si l’employeur suit l’avis du conseil médical vous pourrez alors contester cette décision.

      Je prêche évidemment pour ma paroisse mais dans ce cas, et le plus objectivement possible, je ne peux que vous inviter à vous faire assister par un conseil.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mai 2025 à 11:07

    Bonjour Me Galy, Claude,
    Je me permets de solliciter vos conseils concernant ma demande de reconnaissance de maladie professionnelle MP. J’ai adressé à mon employeur FPE ma demande avec les documents médicaux demandés. Le SRH m’a informé de la transmission de ma demande au conseil médical pour avis, lequel m’a adressé un courrier en recommandé avec AR m’informant du refus de ma demande pour forclusion ( la date de la 1ère constatation médicale de la maladie est 01/2018). Sauf que le médecin spécialiste m’a fourni un certificat médical au mois de Février/2025 m’informant du lien possible entre ma maladie et mon activité professionnelle.
    Ma demande de reconnaissance de MP à été adressé à mon employeur au mois de Mars/2025 ( le délai de 2 ans entre la date du certificat médical et l’envoi de ma demande étant respecté).
    Je n’ai encore reçu aucune nouvelle de mon employeur.
    Cependant, j’ai envoyé un courrier en recommandé avec AR au conseil médical en joignant le certificat médical comme recours gracieux contre sa notification de refus.
    A l’instant, aucune nouvelle ni du conseil médical ni de mon employeur.
    Je me demande quoi faire dans cette situation, attendre ( quel délai) la réponse de mon employeur ou bien engager une procédure de recours au tribunal administratif ?
    Vous remerciant de vos conseils précieux.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 09:59

      À mon avis, seul, le tribunal administratif peut contraindre votre employeur à considérer le certificat médical, faisant un lien entre votre santé et votre emploi, il y a moins de deux ans.

      Répondre à ce message

    • Le 8 mai 2025 à 10:20

      Bonjour,

      Votre demande de reconnaissance paraît, au moins en terme de recevabilité, dans les clous.

      Pour le reste, l’avis du conseil médical ne vaut pas décision : il n’est que consultatif et ne peut être contesté devant le TA.

      Dans votre cas, il faudrait soit attendre la décision de votre employeur et la contester si elle s’avère négative, ce qui est probable, soit provoquer cette décision.

      Vous pouvez me contacter par le biais de mon site internet si vous souhaitez que nous échangions plus en détails.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 9 mai 2025 à 15:35

        Merci Me Galy,
        L’administration dispose de quel délais pour rendre son avis sur ma demande de reconnaissance de MP ?
        Si aucune réponse après ce délais, vaut il un refus implicite auquel cas il faut engager une procédure devant le TA.
        Merci pour vôtre soutien.
        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 10 mai 2025 à 10:26

          Bonjour,

          Des délais sont prévus en la matière mais leur méconnaissance ne vaut pas décision de rejet.

          Il faut donc dans une telle hypothèse, et en l’absence d’une décision expresse, faire naître une décision.

          Il y a des règles spécifiques en la matière qui peuvent dépendre de la situation de chacun.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 mai 2025 à 11:58

    Quelle est le minimum de pourcentage d invalidite faut il avoir pour etre mise d office a la retraite pour invalidité ? En general.
    Pour avoir une majo pour tierce personne,quand c est l epouse, faut il le prouver ? Qu est il demandé comme pieces ?

    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mai 2025 à 14:22

    Bonjour
    Voilà j ai été mise en invalidite retraite imputé au service suite à un accident de travail dans la fonction hospitalier...je touche une rente d invalite ...est ce que mon employeur me doit un solde de tout compte ....sachant que j ai été en accident de travail pendant 9 ans et que je n ai pas touché mes congés ? Merci pour votre réponse...
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 09:44

      La notion de solde pour tout compte relève du code du travail, elle ne concerne donc pas les fonctionnaires.
      Si les congés n’ont pris ne sont jamais payés dans les fonctions publiques, il existe une exception en cas de maladie, longue durée suite à une décision de justice européenne.
      J’ai publié dans un message ci-dessous, toutes les références de cette décision de jurisprudence que vous pouvez utiliser pour obtenir quatre semaines de congés payés. Mon message a ce titre : Faisons le point sur les congés annuels non pris avant la retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 8 mai 2025 à 10:22

      Bonjour,

      Je rejoins la réponse de Claude et vous informe que, si la consolidation de votre état de santé suite à votre AT a été fixée par décision d’il y a moins de quatre ans, vous pouvez en outre prétendre à une indemnisation conséquente fondée sur la responsabilité de votre employeur.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 mai 2025 à 13:07

    Est que je peux refuser le reclassement et demander une réaffectation, je suis déclarée en maladie prof avec une IPP de 30 pour cent ? Je suis manipulatrice radio titulaire à l hôpital.

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 16:37

      Un reclassement consiste à vous proposer une poste de travail sans risque d’aggravation de votre maladie professionnelle. L’employeur ne peut pas vous proposer une réaffection comme manipulatrice radio.

      Répondre à ce message

    • Le 8 mai 2025 à 10:06

      Bonjour,

      Si vous souhaitez être réaffectée dans vos anciennes fonctions, vous devez démontrer que vous êtes finalement apte à les exercer. En effet, si un reclassement vous est proposé c’est que votre employeur a dû être informé d’avis médicaux prononçant votre inaptitude physique à la reprise de vos fonctions.

      Par ailleurs, votre maladie professionnelle pourrait très probablement vous ouvrir droit à une indemnisation conséquente sur le fondement de l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur.

      N’hésitez pas à revenir vers moi à ce dernier titre si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mai 2025 à 12:32

    Bonjour
    Je suis fonctionnaire hospitalière en maison de retraite en catégorie active.
    Date de naissance le 02/06/1962.
    J’ai fait une demande de maladie professionnelle le 15 /05/2024.
    Entre temps ma hiérarchie m’a demandé de faire ma demande de retraite étant arrivée à l’âge légal depart .demande faite au mois d’août 2024.
    Je viens de recevoir un avis favorable de maladie professionnelle part le comité médical. Ma Rh me dit que maintenant elle va continuer ma demande de retraite pour retraite normal et non pour incapacité ou invalidité. C’était pour savoir si tout sa est normal.
    Merci pour votre réponse
    Cordialement
    Gisele

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 09:54

      Comme souvent indiqué dans ce forum, le fonctionnaire est mis à la retraite d’office à sa limite d’âge. Pour une catégorie active, c’est à 62 ans pile.
      Si votre employeur reconnaît la maladie professionnelle en prenant en compte l’avis du conseil médical, il peut vous mettre à la retraite pour invalidité avant votre date anniversaire du 2 juin. Donc au plus tard le 1er juin. Vous pouvez écrire à votre employeur AR, pour qu’il y ait une trace, demandant la prise en compte de votre maladie professionnelle avant votre limite d’âge et en demandant votre mise à la retraite pour invalidité avant votre limite d’âge.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mai 2025 à 16:36

    Bonjour
    Pourriez vous me confirmer qu’un agent en CITIS consolidé par un médecin expert et inapte à reprendre ces fonctions doit être maintenu en CITIS
    et ne pas être requalifié en CMO jusqu’à la mise en retraite pour invalidité.

    Quel est le texte exact qui mentionne la règlementation ?
    Je vous remercie pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 09:39

      Le Citis a été créé en 2017, votre employeur semble ignorer ses règles. Vous devez être maintenu à plein traitement et en Sitis jusqu’à votre mise à la retraite pour invalidité. Cette mise à la retraite ne peut pas intervenir avant la réponse de la CNRACL.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 5 mai 2025 à 18:50

    Bonjour
    Je suis fonctionnaire hospitalière en ehpad. Catégorie active
    Je suis née le 02/06/1962.
    J’ai fait une demande de maladie professionnelle le 15/05/2024.
    Mon RH a fait ma demande de retraite pour limite d’âge au mois de juillet 2024
    Pour une mise en retraite le 01/01/2025.
    A l’âge de 62ans et demi.
    Je viens de recevoir l’avis favorable du comité médical.
    Je suis payer jusqu’à présent en demi salaire depuis 1er janvier 2025.
    Je pensé avoir la régularisation du 100%
    Du 1er janvier à maintenant.
    Mes ma RH me dit que je serai pris en compte que jusqu’à la limite d’âge ses à dire jusqu’à décembre 2024.
    Pouvez vous me dire s’il doivent me payer a 100% ou pas .
    Merci
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 6 mai 2025 à 16:39

      Bonjour,

      Si le conseil médical a validé la maladie professionnelle vous devez, si vous êtes arrêtée, être placée en CITIS jusqu’à la date de la décision prononçant votre mise à la retraite.

      J’attire cependant votre attention sur le fait que, par principe, un employeur public confronté à un agent qui a atteint la limite d’âge, doit prononcer sa radiation des cadres au jour de cette limite d’âge.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

    • Le 7 mai 2025 à 09:36

      Comme souvent indiqué dans le forum de cette fiche, la limite d’âge oblige l’employeur à vous mettre à la retraite d’office. Et cela vous empêche d’avoir droit à une rang viagère si votre maladie professionnelle est reconnue. En effet, ce n’est plus une retraite pour invalidité, mais une retraite pour limite d’âge.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 mai 2025 à 09:45

    Bonjour a vous tous et toutes,

    Je me permets de solliciter votre avis concernant une situation administrative et médicale complexe me concernant, en tant qu’agent public placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) depuis 2021.

    En 2024, un expert mandaté par l’administration a conclu à la consolidation de mon état. Sur cette base, un Conseil médical restreint a émis un avis favorable à ma mise à la retraite pour invalidité, contre laquelle je m’oppose fermement. Un Conseil médical plénier est désormais prévu dans les prochains jours.

    Depuis cette première expertise, j’ai été victime d’un accident cardiaque récent, en lien médical probable avec les troubles initiaux. Je suis toujours suivie pour mes pathologies et je demeure en soins actifs.

    Je précise par ailleurs que je suis polypensionné, avec un faible nombre d’années dans la fonction publique. Une mise à la retraite dans ces conditions m’exposerait à une situation financière très difficile, voire précaire. Cela renforce mon inquiétude quant à la précipitation de la procédure, malgré des éléments médicaux encore évolutifs

    Dans ce contexte, je me permets de vous poser deux questions :

    L’expert qui a initialement conclu à la consolidation peut-il revenir sur cette appréciation à la lumière de nouveaux éléments médicaux graves (notamment l’accident cardiaque) ?
    Quels moyens puis-je mobiliser pour m’opposer à la mise en retraite pour invalidité, alors que je suis encore en soins et que je ne souhaite pas quitter la fonction publique dans ces conditions ?

    Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous pourrez consacrer à ma demande, et reste bien entendu à disposition pour toute précision utile.

    Répondre à ce message

    • Le 2 mai 2025 à 23:26

      Ce n’est pas seulement la consolidation qui justifie la mise à la retraite, mais l’inaptitude définitive à tout emploi. la consolidation signifie qu’il n’y a pas d’espoir que votre situation médicale s’améliore.
      Soit vous pouvez retravailler, même dans un poste adapté, soit vous ne pourrez plus retravailler comme fonctionnaire titulaire. Cette fiche indique les efforts de reclassement imposés à l’employeur. C’est la seule solution pour rester en activité.
      Le dispositif des fonctionnaires n’est pas social. Dans le privé, le salarié inapte a droit à une pension d’invalidité versée jusqu’au droit à la retraite, pension donnant droit à des trimestres gratuits.

      Répondre à ce message

    • Le 3 mai 2025 à 16:51

      Bonjour,

      Comme vous l’a indiqué Claude, la mise à la retraite pour invalidité est motivée par l’inaptitude définitive et absolue à toutes fonctions. La consolidation, sur le plan médico légal, correspond uniquement à la date de fixation des lésions liées à l’événement concerné et permet d’apprécier, le cas échéant, un taux d’IPP.

      Ainsi, si vous souhaitez éviter la mise à la retraite, c’est votre inaptitude définitive et absolue qu’il faut tenter d’écarter mais il est fort probable, au regard de ce que vous indiquez, que cela s’avère très difficile.

      Gardez en tête que, si vous êtes placé en mise à la retraite pour invalidité, il est possible que vous perceviez une rente viagère en complément de votre pension, que vous pourrez retravailler sans limite ni plafond et que, si un taux d’IPP vous a été reconnu, vous pouvez engager la procédure indemnitaire évoquée dans plusieurs de mes posts.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 avril 2025 à 10:35

    Bonjour Maître Galy, Claude,
    Je souhaite avoir vôtre avis sur la situation suivante :
    Ayant épuisé des droits de 5 ans de CLD pour une pathologie P1 ( CLD fractionné 3ans+reprise 2ans+2ans) j’ai repris a temps partiel thérapeutique. Moins d’un mois après la reprise, le médecin spécialiste m’a arrêté pour une pathologie P2 ( differente de P1). Je me demande si mes droits ont été rechargés et être ainsi placé en CMO ou bien
    être placé en disponibilité d’office pour raison de santé.
    En vous remerciant de vôs conseils.
    Cordialement,

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    • Le 30 avril 2025 à 16:50

      A la fin du congé maladie ordinaire, soit vous êtes apte à reprendre un emploi même partiellement, soit vous êtes inapte définitivement. On ne regarde pas la cause.
      Il en est de même pour le congé longue maladie. Le congé longue durée réservé à certaines pathologies peut être fractionné mais c’est déjà fait pour vous. Je ne vois de possibilités autres.
      La procédure de retraite pour invalidité est dans votre intérêt.
      La disponibilité d’office vous sort des effectifs et ne compte pas pour la retraite.
      CFP. Congés de longue durée. Articles L822-12 à L822-17.

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    • Le 30 avril 2025 à 17:32

      Bonjour,

      En première lecture, votre état de santé actuel, et les arrêts en découlant, n’étant pas lié à la pathologie ayant ouvert droit au CLD, vous disposez de vos droits à CMO.

      Cependant, et si P1 et P2 sont bien deux pathologies distinctes, vous pouvez également envisager d’autres types de congé sur la base de P2 (CLD / CLM / CITIS) qui seront tous préférables à la disponibilité d’office.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 2 mai 2025 à 10:26

        Bonjour Me Galy, Claude,
        Je tiens à vous remercier pour vos réponses.
        Effectivement, les pathologies P1 et P2 sont bien différentes et j’ai ainsi introduit une demande de CLM pour la pathologie P2. Cependant le secrétariat du conseil médical m’a informé (oralement suite à un contact téléphonique) que ma demande de CLM sera refusée car il fallait reprendre le travail pendant 12 mois consécutifs pour recharger les droits CLM. ( alors que j’ai été en CLD pour P1). Je suis convoqué à une expertise médicale fin Mai pour statuer sur ma demande.
        J’ai cru comprendre que ma reprise du travail même à TPT à permis de recharger mes droits à CMO.
        Donc, si après l’expertise :
         Le conseil médical décide de me placer en disponibilité d’office pour raison de santé (DORS), cette décision pourra être contestée ? recours gracieux ou bien devant le tribunal administratif ?
         Le placement administratif en DORS ouvre droit au demi-traitement ou serais je sans aucune rémunération ?

        En vous remerciant de vos conseils.
        Cordialement,

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        • Le 3 mai 2025 à 17:02

          Bonjour,

          A toutes fins utiles, je vous informe que le conseil médical ne rend que des avis purement consultatifs et non susceptibles de recours contentieux. Ce sont les décisions de l’employeur, prises suite aux avis des conseils médicaux, qui sont susceptibles de recours gracieux et/ou de recours contentieux.

          Dans votre cas, et si une mise en disponibilité est effectivement prononcée à terme, un recours pourra être envisagé.

          Par principe, la disponibilité d’office ne donne pas droit au versement d’une quelconque somme sauf à ce qu’elle soit prononcée dans l’attente de l’instruction d’une procédure devant le conseil médical.

          Si d’aventure, une disponibilité d’office sans traitement est prononcée vous concernant, une procédure contentieuse en urgence, un référé donc, pourrait présenter du sens.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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