UNION CONFÉDÉRALE CFDT DES RETRAITÉS

E. Retraites Anticipées des Fonctionnaires


40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail


Pour les fonctionnaires, l’invalidité se traduit par une liquidation anticipée de leurs droits à la retraite. Cette situation n’est pas toujours très favorable, les pensions sont particulièrement basses pour des carrières courtes. Le départ anticipé n’est pas la seule solution, les fonctionnaires ont des droits à congé maladie, longue maladie et longue durée.

Mises à jour :
 de l’encadré sur la Majoration tierce personne (9/17) ;
 de l’encadré sur le plafonnement de la rente d’invalidité (2/18) ;
 ajout d’un encadré à la fin de la fiche (10/18) ;
 le conseil médical dans le point 1 (décrets du 11 mars 2022) (22/3/22) ;
 ajout encadré suite réforme des retraites au point 3 « si droit à la retraite avant 60 ans » (7/11/23) ;
 liens vers le site de la CFDT Fonctions publiques (mise à jour 24/12/25).

1. Qu’est-ce que l’invalidité ?

L’invalidité est une réduction temporaire ou définitive, partielle ou totale de la capacité de travail du fonctionnaire. L’invalidité ouvre des droits différents, suivant qu’elle résulte ou non d’un accident de service ou d’une maladie professionnelle.
Quel que soit le type d’invalidité, celle-ci est appréciée par le conseil médical siégeant en formation plénière dont relève le fonctionnaire.

Allocation d’invalidité temporaire (AIT). Les fonctionnaires peuvent, sur leur demande, être reconnus en état d’invalidité temporaire s’ils sont atteints d’une invalidité non imputable au service, réduisant au moins des deux tiers leur capacité de travail, sans pouvoir reprendre immédiatement leurs fonctions ni être mis ou admis à la retraite, et ayant épuisé leurs droits statutaires à rémunération.
La demande doit être adressée à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM), qui la transmet avec son avis à l’administration dont relève le fonctionnaire. Le bénéfice de l’AIT est accordé après avis du conseil médical siégeant en formation plénière par périodes d’une durée maximale de six mois, renouvelables selon la procédure initiale. L’AIT est payée par l’administration ou l’établissement dont relève le fonctionnaire.
L’allocation cesse d’être servie dès que le fonctionnaire est réintégré dans ses fonctions ou mis à la retraite et, en tout état de cause, à l’âge légal.
Le fonctionnaire dans l’incapacité permanente de reprendre ses fonctions est mis à la retraite par anticipation (voir point 2).

Allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le fonctionnaire victime d’un accident de service ou atteint d’une maladie professionnelle pouvant continuer à exercer des fonctions peut avoir droit à une allocation temporaire d’invalidité (ATI) cumulable avec son traitement. L’incapacité permanente est d’au moins 10%. Pour une maladie en lien avec l’exercice des fonctions, désignée dans l’un des tableaux de maladie professionnelle de la sécurité sociale, le droit à indemnisation peut être ouvert sans condition de taux. Pour une maladie professionnelle reconnue mais ne figurant pas dans l’un des tableaux de maladie professionnelle, un taux d’invalidité minimum de 25% est exigé.
La demande doit être faite auprès de l’administration. Elle est attribuée pour une période de cinq ans, et renouvelable dans les mêmes conditions. Cette allocation est concédée et payée dans les conditions prévues pour les pensions de retraite. Le montant est égal au taux d’invalidité multiplié par le traitement brut de l’indice majoré 245 (1 206 € en 2023).

Contrairement à l’allocation d’invalidité temporaire, l’allocation temporaire d’invalidité est maintenue ou transformée en cas de mise à la retraite pour invalidité.
L’ATI est remplacée par une rente d’invalidité, lorsque la mise à la retraite est consécutive à l’aggravation de l’invalidité ayant ouvert droit à l’ATI (voir point 2).
L’ATI est maintenue après radiation des cadres pour invalidité imputable au service, mais indépendante de l’infirmité ayant ouvert droit à l’ATI.
L’agent contractuel bénéficie d’une pension d’invalidité identique à celle de la sécurité sociale, jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

Bon à savoir

Délai de présentation des demandes d’ATI

La demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI) passe par son service de ressources humaines. Elle doit être déposée dans le délai d’un an :
 À compter de la reprise d’activité, si celle-ci intervient après la consolidation de votre état de santé ;
 À compter de la constatation officielle de la date de consolidation de l’état de santé, si la consolidation est fixée après la reprise de votre activité.
L’employeur vous convoque chez un ou plusieurs médecins agréés et votre dossier médical sera soumis au conseil médical pour avis.

Bon à savoir

Majoration pour tierce personne

Le fonctionnaire retraité, titulaire d’une pension d’invalidité et devant recourir à l’assistance constante d’une tierce personne pour les actes ordinaires de la vie, peut obtenir une majoration de sa pension, même si ce recours devient nécessaire postérieurement à la cessation d’activité.
L’intéressé, s’il ne peut accomplir les actes de vie courante, peut bénéficier d’une majoration spéciale d’assistance de tierce personne. Cette majoration est égale à un traitement brut à l’indice majoré 227. Elle est accordée pour 5 ans. Les droits sont réexaminés et la majoration est soit attribuée définitivement, soit supprimée en cas d’amélioration de l’état de santé.

2. Départ anticipé en retraite pour invalidité

Un fonctionnaire peut être mis à la retraite avec jouissance immédiate, si cela résulte d’une invalidité provenant ou non du service. La mise à la retraite intervient soit à la demande du fonctionnaire, soit d’office à l’expiration d’une période de 12 mois à compter de sa mise en congé (maladie, longue maladie ou longue durée).

Invalidité non liée au service. L’invalide a droit à une pension de retraite pour invalidité portée si nécessaire au minimum garanti, sous réserve que les blessures ou les maladies aient été contractées ou aggravées au cours d’une période durant laquelle il était fonctionnaire.

Invalidité reconnue comme imputable au service. Une rente viagère d’invalidité cumulable avec la pension rémunérant les services est versée en cas d’invalidité reconnue comme résultant du service. La rente viagère d’invalidité peut aussi être versée si la maladie qui se déclare après le départ en retraite est imputable au service : c’est le cas de l’amiante.
Cette rente d’invalidité est calculée en appliquant au traitement brut le pourcentage de l’invalidité attribué par la commission de réforme. Toutefois, si ce montant est supérieur à la valeur de l’indice majoré 681 (3 745 € en 2024), la fraction dépassant cette limite n’est comptée que pour le tiers. En outre, il n’est pas tenu compte de la fraction excédant 10 fois ce montant brut.
La rente d’invalidité ajoutée à la pension ne peut dépasser le total du traitement indiciaire brut de fin d’activité. Le taux d’invalidité est déterminé compte tenu d’un barème indicatif fixé par décret (2001-99 du 31 janvier 2001).
L’agent contractuel souffrant d’une invalidité totale ou partielle d’origine professionnelle bénéficie d’une indemnisation de la sécurité sociale, jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite.

Attention !

Accord du ministre

Pour les fonctionnaires d’État, la décision d’admission à la retraite pour invalidité reconnue comme résultant du service dépend de l’avis conforme du ministre chargé du budget (décret 2011-421 du 18 avril 2011).

3. Montant de la pension de retraite pour invalidité

Bon à savoir

Exceptions si droit à la retraite avant 60 ans

Une dérogation concerne les droits au départ anticipé autres que les catégories actives, soit une retraite pour invalidité mais aussi pour carrière longue, fonctionnaire handicapé, enfant invalide, conjoint invalide, parent de 3 enfants.
Si la date d’ouverture du droit à la retraite est atteinte avant 60 ans, la durée de services et de bonifications requise sera :
 pour ceux pouvant liquider leur pension avant le 1er septembre 2023, à la durée applicable avant la réforme de 2023 (voir article) ;
 pour ceux pouvant liquider leur pension à compter du 1er septembre 2023, durant une période transitoire, en fonction de la date d’ouverture du droit : 2023 et 2024 = 169 trimestres ; 2025 = 170 ; 2026 = 171 ; 2027 = en fonction de l’année de naissance.

La pension de retraite pour invalidité est calculée dans les mêmes conditions que les pensions normales (voir fiche 49), mais sans décote. Le traitement à retenir reste celui de l’indice détenu par l’agent durant les six derniers mois de services valables.

La condition des six mois ne sera pas opposée en cas de décès ou bien lorsque l’agent n’est plus en service par suite, dans l’un et l’autre cas, d’un accident survenu en service ou à l’occasion du service.

Si le taux global d’invalidité est au moins égal à 60 %, la pension d’invalidité ne peut être inférieure à 50 % du traitement correspondant à l’indice détenu par l’agent depuis au moins six mois au moment de la cessation des services valables pour la retraite (voir fiche 49), sans application de la décote.

Attention, contrairement à la pension normale, cette pension de retraite pour invalidité ne sera pas soumise à minoration (ou décote).

Lorsque l’invalidité est imputable au service, une rente accompagne la pension d’invalidité lorsque le fonctionnaire est radié des cadres, par anticipation. Elle n’indemnise, cependant, que les infirmités imputables au service.

Bon à savoir

Plafonnement de la rente d’invalidité

Le montant total de la pension, majoration pour enfants comprise, et de la rente viagère pour invalidité ne peut être supérieur à 100 % du traitement servant pour le calcul de la pension. Si tel est le cas, chaque élément est réduit en conséquence

Attention !

Polypensionnés

Les fonctionnaires invalides ayant cotisé au régime général avant leur entrée dans la fonction publique n’ouvrent pas droit à la pension d’invalidité du régime général, faute d’assujettissement préalable. Ils devront attendre l’âge de la retraite pour inaptitude pour faire valoir une inaptitude pour percevoir une pension vieillesse au taux plein (09 Retraite anticipée pour inaptitude, invalidité et AAH ).

Nous ne répondons qu’aux questions sur la « pension de retraite pour invalidité ». Les problèmes rencontrés pendant le congé maladie relèvent d’une autre réglementation et donc du syndicat CFDT de votre lieu de travail.

La CFDT Fonctions publiques vous informe

 octobre 2023 : Le reclassement du fonctionnaire inapte à l’exercice de ses fonctions
 septembre 2025 : Accident du travail ou accident de service
 septembre 2025 : Accident de trajet ou accident de service
 juillet 2025 : Fiche sur le conseil médical
 juillet 2025 : Le congé maladie du fonctionnaire dans la FPE
 juillet 2025 : Le congé de longue maladie du fonctionnaire dans la FPE
 septembre 2025 : La protection sociale complémentaire en prévoyance des agents de l’État
 octobre 2025 : Prévoyance à l’État : les grandes lignes d’une prévoyance statutaire se dessine enfin pour l’invalidité non professionnelle

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juillet 2025 à 14:45

    Bonjour,

    Je suis adhérente CFDT retraités.

    La Commission Pleinière peut-elle s’appuyer sur les éléments d’un comité restreint qui s’est tenu 3,5 ans avant ?

    Je m’explique : la commission plenière du 31 mai 2023 a rejeté une retraite invalidité imputable au service, en se basant sur des éléments médicaux d’un comité restreint du 18/09/2019, qui faisait état d’une pathologie recensée en 2013. Le comité restreint à l’époque, n’existait pas

    Une semaine plus tôt, le 11/09/2019, la commission de réforme, reconnaissait l’accident de service, de 2019.

    Janvier 2019 : demande de congé longue maladie
    Janvier 2019 : demande de reconnaissance accident de service.
    11/09/2019 : reconnaissance accident de service commission de réforme
    18/09/2019 : comité restreint examen de ma situation médicale pour dde longue maladie, en rapport avec l’accident de service.
    Ce comité restreint (qui n’existait pas), fait état d’une pathologie de 2013. Pas d’avis rendu
    mai 2023 : commission plenière - refus de retraite imputable au service, sur la base du comité restreint du 18/09/2019.

    Merci de me dire ce que vous en pensez.

    Répondre à ce message

    • Le 30 juillet 2025 à 17:32

      Le droit à l’imputabilité au service est très encadré, car il doit résulter de votre emploi. La demande de congé longue maladie pendant un congé imputable au service a créé le doute. Et le doute ne vous profite pas !
      En 2022, le comité médical et la commission de réforme ont fusionné en une seul instance, le conseil médical. En séance plénière, il est composé de deux représentants du personnel de votre catégorie. Il est conseillé de les contacter avant pour qu’ils comprennent les enjeux. Si vous l’avez fait, ils ont pu vous expliquer les causes médicales de ce refus.
      La réglementation a changé vers 2020 avec la création du CITIS (Congé pour invalidité temporaire imputable au service). Vous n’en avez pas bénéficié ?

      Répondre à ce message

      • Le 30 juillet 2025 à 17:52

        Merci Claude,
        J’ai bénéficié d’un CITIS de 2019 à 2024.
        Mon médecin avait, au début, demandé une longue maladie et c’est les représentantes CFDT qui m’ont orienté vers l’accident de service, je ne savais pas. La demande de longue maladie reposait sur des éléments dans le cadre de mon activité professionnelle.

        Les causes du refus pour la retraite imputable : une pathologie datant de 2013, dont le taux a été estimé en 2023 par le comité médical, ce qui a renversé l’imputabilité de ma retraite, c’était le but.

        Cependant, cette pathologie n’a jamais fait l’objet d’arrêts de travail, contrairement au CITIS. Donc, en fin de CITIS, je suis passée à une retraite non imputable.

        Répondre à ce message

        • Le 30 juillet 2025 à 18:00

          Si vous étiez en Citis, cela change ma réponse. Le Citis ne peut se terminer que par une reprise d’activité ou par une retraite pour invalidité. Vous devez demander le retour au Citis avec l’aide de la CFDT locale, et au besoin aller au tribunal administratif pour l’imposer à l’employeur.
          Utilisez le Code de la fonction publique et ses articles L822-18 à L822-25, et en particulier le L822-22.
          Si vous avez un médecin attestant que votre pathologie de 2013 n’a aucun rapport avec celle ayant conduit au Citis, servez-vous en.

          Répondre à ce message

          • Le 30 juillet 2025 à 20:21

            Je lis régulièrement les messages sur ce site et j’ai vu cela .

            J’ai intenté une action au tribunal administratif, car ma retraite invalidité devrait être imputable.
            En fait, en déclarant une retraite non imputable, c’est comme si le citis n’avait pas existé.

            Mais ce que je trouve bizarre, c’est le rôle du comité médical, qui, après un citis, donne un avis défavorable, cela n’est pas normal. Soit ils ne connaissent pas les textes, soit il y a un truc.

            J’ai un certificat médical de mon médecin traitant, attestant que ma pathologie de 2013 n’a aucun rapport avec celle ayant conduit à la retraite, je vais l’utiliser.

            La justice étant très longue, je ne sais pas quand mon dossier sera jugé, je vous tiendrai au courant.

            Merci

            Répondre à ce message

            • Le 30 juillet 2025 à 22:55

              Certains médecins agréés ne connaissent pas les textes, mais l’employeur est censé les connaître.
              Je vous invite à écrire un mémoire pour le tribunal administratif montrant le non respect des textes par votre employeur et demandant des dommages et intérêts pour vous avoir obligé d’aller au TA. N’hésitez pas à vous rendre sur place demander conseil au service de la greffe. Si c’est possible, demandez à rencontrer un militant ayant déjà été en justice, même aux prud’hommes pour rédiger au mieux votre mémoire. Il ne suffit pas de dire que l’employeur a tort, il faut citer les textes qui le montrent, le juge ne les connait pas tous, mais il sait les faire appliquer. Vous devrez communiquer votre texte aussi à votre employeur. S’il voit qu’il va perdre le procès, il changera probablement d’avis.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juillet 2025 à 15:15

    Bonjour
    Mon mari est en accident de travail depuis 12/2021
    Son état n’a pas été déclaré consolidé et il est en CISTIS et touche donc son salaire depuis cette date.
    Nous avons vu un médecin conseil de l’Education Nationale il y a 1 an 1/2 ... depuis plus rien.
    Il a 67 ans en Octobre et on vient de lui annoncer sa mise à la retraite alors qu’il n’a pas son compte de trimestres
    or, il est reconnu handicapé par la MDPH
    Les RH ne nous ont pas parlé de la rente IPP ou toute autre chose
    a t’il droit à autre chose que sa retraite alors qu’il est handicapé à la suite de cet accident du travail ?
    faut il faire faire une consolidation pour bénéficier de cette rente ?
    est-ce avec la MGEN ou avec l’assurance sociale ?
    merci pour votre aide
    cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 30 juillet 2025 à 17:42

      La mise à la retraite pour limite d’âge ne lui donne pas droit à une rente viagère. Pour une personne en Citis, la consolidation ne change rien. Sa retraite sera calculée comme expliqué fiche 49, à 67 ans c’est sans décote, selon les trimestres obtenus.
      L’employeur s’est évité de l’envoyer voir une médecin agréé et de réunir le conseil médical pour leur demander leur avis avec mise à la retraite pour invalidité.
      En résumé, pour avoir droit à la rente calculée selon le taux d’incapacité (différent de celui de la MDPH), il aurait être mis à la retraite avant, donc avec moins de trimestres puisque sa carrière n’est pas complète.
      49 Taux de liquidation, calcul de la pension, décote, surcote, minimum garanti...

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 juillet 2025 à 10:07

    Bonjour
    sachant que l’expertise pour mises’ en retraite anticipée est obligatoire que se passe t’il si pour raison médicale on ne peut pas se déplacer pour s’y rendre ?
    merci

    Répondre à ce message

    • Le 28 juillet 2025 à 10:29

      Il faut prévenir l’employeur pour obtenir un transport sanitaire. Cela peut être considéré comme une absence au travail.

      Répondre à ce message

      • Le 28 juillet 2025 à 10:40

        Merci mais je voulais dire que si physiquement on ne peut pas s’y rendre ?

        Répondre à ce message

        • Le 28 juillet 2025 à 10:48

          C’est l’employeur qui décide après avoir demandé l’avis d’un médecin expert puis du conseil médical. Si l’avis n’est pas possible, il continue la procédure.

          Répondre à ce message

          • Le 28 juillet 2025 à 10:50

            « Il continue la procédure « : c’est à dire ?
            je ne comprend pas
            merci

            Répondre à ce message

            • Le 28 juillet 2025 à 10:57

              La procédure de mise à la retraite pour invalidité d’office suite à une inaptitude définitive : avis d’une médecin agréé, avis du conseil médical, décision et transmission à votre caisse de retraite.

              Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juillet 2025 à 13:19

    Bonjour à vous tous et mille merci ça y est l’épilogue est arrivé : ce matin par SMS ! Et ensuite bien sûr un lien pour consulter le brevet de pension invalidité ! FPT en citis pour AT depuis 2 ans 66% invalidité dont 15 % imputable au service sur 25 à la commission médicale. Bon quelques oublis de la CNRACL mais je vais les appeler ! Grand merci à Claude et me Gally pour leur précieux conseils ! Bon courage à vous tous soyez persévérants !

    Répondre à ce message

    • Le 24 juillet 2025 à 18:25

      Si je comprend bien, l’employeur a retenu une invalidité de 25% comme dans l’avis du conseil médical mais la CNRACL l’a réduit à 15%. Avez-vous consulté le barème d’invalidité officiel pour vérifier le taux prévu pour votre situation ?

      Répondre à ce message

    • Le 25 juillet 2025 à 10:23

      bonjour
      chrystal combien de fois avez vous passez devant le medecin conseil avant avoir le pourcentage ipp
      et la demande retraite invaliditee
      merci

      Répondre à ce message

      • Le 25 juillet 2025 à 13:30

        C’est l’employeur qui décide du taux après avoir demandé l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical.

        Répondre à ce message

        • Le 25 juillet 2025 à 14:39

          Bonjour Claude

          Dans mon cas ce n’est pas l’employeur mais la CNRACL
          Qui a fait traîner le dossier et qui a demandé à la commission médicale des renseignements et des examens complémentaires !pourtant pour des pathologies et un traumatisme inscrit au tableau !

          Répondre à ce message

          • Le 25 juillet 2025 à 14:58

            La CNRACL procède à un contrôle de la légalité de la décision de l’employeur (il y aurait des abus, des arrangements !). En général, elle contrôle si le taux correspond au barème d’invalidité officiel.

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juillet 2025 à 14:46

    Bonjour Claude j’ai encore besoin de vos lumières je ne trouve pas le texte pour la non condition des 6 mois dans l’échelon pour un accident de travail pour la retraite invalidité merci

    Répondre à ce message

    • Le 24 juillet 2025 à 18:20

      Vous avez un doute ou un désaccord avec la CNRACL ?
      Il est écrit dans l’article 17 du décret CNARCL : « La condition des six mois prévue aux précédents alinéas n’est pas opposée en cas de décès ou bien lorsque le fonctionnaire n’est plus en service par suite d’un accident survenu en service ou à l’occasion du service. »

      Répondre à ce message

      • Le 24 juillet 2025 à 20:24

        Bonsoir Claude
        Désolée mais je ne trouve pas ce décret il est intégré à un texte précis ? Pourriez-vous vous le communiquer ? Merci d’avance

        Répondre à ce message

        • Le 24 juillet 2025 à 22:21

          La CNRACL est régie par le décret 2003-1306 disponible dans le site officiel Legifrance.
          Je vous redemande la raison de votre besoin juridique ? En principe les références ne sont données qu’aux adhérents.

          Répondre à ce message

          • Le 24 juillet 2025 à 23:29

            Bonsoir Claude
            Je dois faire un recours à la CNRACL et celle-ci m’a répondu par téléphone que ce décret n’existe pas !

            Répondre à ce message

          • Le 25 juillet 2025 à 13:22

            Décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales.
            Vous le trouvez facilement sur internet dans le site officiel Legifrance.

            Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 juillet 2025 à 13:51

    Bonjour, suite a une maladie professionnelle imputée au service et reconnue par APHP, en arrêt depuis janvier 2023 à février 2024 et ayant 62 ans au 26 février 2024, ils ont pris la décision de me mettre en retraite au 27 02 2024. mais le problème c’est qu’ils m’ont envoyer le courrier le 27 avril 2024, comme quoi que je devais faire ma demande de retraite avant fin mai 2024, que je passais en demi solde au 1er mai 24, et que si, je ne faisais pas ma demande de retraite en mai qu’il me suspenderait mes paiements,et en plus je dois antidaté ma demande au 27 02 2024 et qu’ils me devaient 29 CA. Pris au dépourvu j’acceptais cette proposition a contre coeur continuant à me rémunérer sous l’intitulé " allocation indemnité tempo". maintenant il me demande de rembourser la totaliter de la somme perçu, du 27 02 2024 au 31 12 2024 qui est de 13814,73. je ne suis pas d’accord avec leurs calculs, il me demande de remboursé la base du montant imposable, mais je n’ai pas perçue les chages sociale, pourquoi je devrais les rembourser, et en plus que j’ai perçu la retraite publique il m’ont encore fait paye les charges sociale donc 3 fois les charges sociale, ça fait beaucoup. J’ai essayé de les contacté à plusieurs reprises, demandé un RDV, impossibles il ne réponsent pas. j’ai fait plusieurs demandes aussi pour mon handicap, pour passé a la médecine statutaire, pour évéluer mon état de santé, pourcentage de mon handicap avec pension, aucunes nouvelles, rien. je suis fatigué de me battre contre un mur, et je viens de recevoir la demande de remboursement des 13814,73 du centre des impôts, je ne sais plus quoi faire, ai-je un recours je ne sais pas. je peux leur donner que 10000€ c’est tout se que j’ai, pas assez !!!! j’ai jusqu’a lundi 28 07 25 pour réponse. cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 23 juillet 2025 à 15:48

      Si vous aviez une maladie professionnelle reconnue, vous deviez être en Citis avec maintien du traitement. Vous ne deviez pas demander une retraite normale et attendre d’être mis à la retraite pour invalidité.
      Le service RH de l’APHP est en tort, mais vous devez trouver de l’aide pour les contrer. En effet, vous pouvez aller au tribunal administratif demander un rétablissement de vos droits qui n’ont pas été respectés.

      Répondre à ce message

    • Le 24 juillet 2025 à 12:50

      Bonjour,

      Votre situation semble pleinement illégale et je ne peux que rejoindre Claude lorsqu’il vous invite à faire valoir vos droits devant la juridiction administrative.

      Vous pouvez me contacter à ce titre par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 23 juillet 2025 à 16:41

    Enseignante, je suis actuellement en CLM depuis le 15 janvier 2024. Ma pathologie ne me donne pas droit à un CLD. Ne pouvant envisager la reprise de mon travail, mon neurologue m’a indiqué que je ne pouvais travailler que quelques heures de la maison, l’expert missionné par le rectorat que j’ai rencontré m’a parlé de mise à la retraite pour invalidité (cat 2 ou 3) . Vacataire, puis contractuelle de 2010 à 2017 j’ai obtenu mon concours en 2019.
    Je m’inquiète de ce que je vais recevoir si je suis à la retraite.. comment effectuer le calcul ? (Indice 481 - salaire brut 2367 euros - 2 enfants). J’ai pu comprendre qu’il se basait sur les 6 derniers mois.. les 6 derniers mois avant d’être placée en CLM ? Je l’espère …
    Merci pour vos réponses.

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    • Le 23 juillet 2025 à 21:46

      Si je comprend bien, après avoir été contractuelle donc affiliée au régime général de retraite, vous avez été titularisée en 2019 seulement, il y a six ans.
      Les catégories évoquées par le médecin agréé ne concernent pas les titulaires. Pour vous c’est soit le reclassement, soit la mise à la retraite pour invalidité. Mais une retraite pour 6 années de services sera dérisoire, insuffisante pour vivre. En effet, dans le régime général, en cas d’inaptitude, on bénéficie d’une pension d’invalidité jusqu’au droit à la retraite et on obtient des trimestres gratuits pendant cette période.
      Si vous ne pouvez plus travailler, vous devrez demander l’AAH.
      Votre retraite de fonctionnaire sera calculée au prorata de vos années de service comme expliqué fiche 49.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 18 juin 2024 à 12:50

    Bonjour,
    Fonctionnaire de la Fonction Publique d’Etat, je suis actuellement en CITIS depuis le 7 février 2019 suite à un accident imputable au service
    La Commission de Réforme a statué le 5 juillet 2023 et m’a attribué une pension d’invalidité et une allocation temporaire d’invalidité à un taux de 30 %
    Suite à la demande de mon service, j’ai déposé un dossier de demande de retraite pour invalidité le 28 juillet 2023 pour un départ à la retraite au 1er février 2024
    Mon service a envoyé le dossier le 30 août 2023 et celui-ci n’a été transmis au SRE par le Ministère des Finances que le 21 mai 2024
    Contacté ce jour, le SRE me dit qu’il faut encore 3 mois pour traiter mon dossier et que la date retenue sera celle du 1er février 2024. Je percevrai alors l’intégralité des sommes dues dès que l’arrêté de radiation sera signé.
    Comme je perçois actuellement l’intégralité de mon salaire (CITIS) le SRE me dit que je dois voir avec mon administration si je dois rembourser les salaires versés
    Je ne comprends pas car je ne suis pas responsable de ce retard
    Pouvez-vous m’apporter plus d’informations sur ce sujet
    D’autre part, il existe des textes concernant une indemnisation concernant les retraites pour invalidité (indépendamment de la rente viagère).
    Est-ce que je dois attendre l’arrêté de radiation ou puis-je contacter un avocat dès à présent ?
    Je vous remercie pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter sur ce dossier

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    • Le 19 juin 2024 à 12:06

      Bonjour,

      Tout d’abord, la retraite pour invalidité ne peut être rétroactive et ce par principe. Dans votre cas, vous êtes placée en CITIS et celui-ci ne doit prendre fin qu’un jour où votre mise à la retraite est prononcée (et non pas à la d’effet de cette retraite fixée par le SRE ou votre employeur).

      Par ailleurs, et cela a été répété à plusieurs reprises par Claude et moi-même, le traitement versé dans l’attente de la mise à la retraite reste acquis même en cas de mise à la retraite rétroactive. Si votre employeur vous demande un quelconque remboursement à ce titre, vous serez en droit de contester cela devant la juridiction administrative.

      Pour l’indemnisation que vous évoquez, et que j’ai relayé à de nombreuses reprises sur ce forum, celle-ci n’a pas de lien avec l’arrêté de radiation mais seulement avec l’IPP reconnu suite à votre AT.

      Vous pouvez donc envisager cette procédure dès à présent. Je me tiens à votre disposition si vous l’estimez utile et vous informe qu’au regard des éléments que vous décrivez, cette indemnisation pourrait être particulièrement conséquente.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 25 juin 2024 à 14:05

        Maître Galy,
        Je vous remercie pour votre réponse très claire et détaillée.
        Puis-je prendre l’attache auprès de votre cabinet pour envisager cette procédure sachant que je réside dans le Territoire de Belfort ?
        Bien à vous
        Corinne

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        • Le 25 juin 2024 à 23:38

          Bonsoir,

          Les règles de ce forum, auxquelles je me soumets sans difficulté, ne me permettent pas de faire la promotion directe de mon activité mais vous pouvez bien évidemment me contacter via mon site qui est aisément identifiable sur internet.

          En matière administrative, les avocats peuvent intervenir sur tout le territoire national peu important leur barreau d’appartenance et le lieu de résidence de leur client.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

    • Le 3 avril 2025 à 13:08

      Bonjour Corinne
      Je suis dans le même cas que vous.
      Citis depuis 09.19. FPE
      Consolidation 09.23 .
      Taux Ipp de 40.
      Inapte à toutes fonction
      Demande pour retraité pour invalidité 02.24 pour un départ en 09.24
      Les choses ont traîné.
      Selon le SRE, départ pour 06.2025
      Age limite 08.2025.
      Je crains d’être radié à compter de 08.25 et ainsi de ne pas pouvoir bénéficier de la Rvi....
      Qu’en à t-il été pour vous ?
      En vous remerciant. Cordialement

      Répondre à ce message

      • Le 3 avril 2025 à 16:59

        Bonjour,

        A mon sens, et dès lors que votre demande de mise à la retraite pour invalidité a été formée avant l’atteinte de l’âge légal, celle-ci devra être instruite.

        Si tel n’était pas le cas, la contestation du brevet de pension pourra être envisagée dès lors qu’en principe, la retraite de droit commun et la rente viagère d’invalidité ne sont pas incompatibles.

        Au demeurant, vous pouvez également prétendre à l’indemnisation évoquée précédemment qui, pour un taux de 40 %, peut être très intéressante.

        N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 21 juillet 2025 à 12:28

        Bonjour ,
        je reviens vers vous suite à l’évolution de mon dossier :
        j’ai reçu un premier titre de pension en juin avec le bénéfice de la rente viagère d’invalidité en juin.
        Je viens de recevoir un nouveau titre de pension sans RVI en juillet . Aucune explication ne m’a été donnée par le SRE .
        Cependant , un message du SRE m’indique que la non imputabilité a été reconnue suite à une commission de réforme. je n’ai pas eu connaissance de cette commission de réforme. J’ai demandé à prendre connaissance de cette commission en demandant la copie du PV de cette commission. Le SRE m’a indiqué de me renseigner auprès du rectorat.... qui lui me renvoie vers le SRE !.... Bref, on tourne en rond !
        Que dois-je faire ?
        Rappel des différentes étapes .
        septembre 2019 jusqu’ à juin 2025 : en citis ( donc imputable au service )
        juin 2025 : une commission se serait réunie pour conclure à la non imputabilité
        juin 2025 : titre de pension avec RVI ( imputabilité reconnue )
        juillet 2025 : nouveau titre de pension sans RVI (imputabilité non reconnue)
        En vous remerciant pour votre réponse . Cordialement

        Répondre à ce message

        • Le 21 juillet 2025 à 17:01

          Vous ne pouvez pas sortir du Citis sans que l’employeur demande l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical (nouveau nom depuis des années de la commission de réforme). Vous devez être informé de la réunion du conseil médical et vous devez pouvoir contacter les représentants du personnel qui y siègent.
          Je crains que le SRE vous mette à la retraite à votre limite d’âge : vérifiez si c’est le cas ?

          Répondre à ce message

          • Le 23 juillet 2025 à 12:17

            Bonjour Claude, maitre Galy
            Je vous remercie pour vos réponses.
            Je pensais ma radiation effective au 1er Juin, puisque j’ai reçu un titre de pension en juin et aussi un bulletin de pension, les deux avec le bénéfice de la RVI.
            Ma question est la suivante :
            Est il possible d’être radié des cadres après avoir été destinataire d’un titre de pension et également d’un bulletin de pension.
            Ce qui voudrait dire pour mon cas :
            Juin : titre de pension et bulletin de pension avec la Rvi
            Juillet : titre de pension sans Rvi
            Août : radiation des cadres pour limite d’âge.
            En vous remerciant une nouvelle fois pour votre très précieux travail.

            Répondre à ce message

        • Le 21 juillet 2025 à 20:07

          Bonsoir,

          Le revirement que vous décrivez paraît particulièrement étonnant voir illégal.

          Je ne peux que vous inviter à envisager de contester le dernier titre de pension notifié. N’hésitez pas à me contacter à ce titre.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 4 mars 2025 à 10:08

    Bonjours Claude et Maître Galy ,
    Voilà ma situation actuelle :
     demande de retraite invalidité faite le 01/02/2024 auprès de la cnracl
     limite d âge le 05/02/2024 (aide soignante catégorie active)
     je perçois toujours actuellement le congé invalidité temporaire imputable au service (citis) dû à une maladie professionnelle reconnue en 2021. Je suis toujours en attente du traitement de mon dossier retraite invalidité.. délai de traitement très très long déjà 13 mois d attente....
     j’ aimerais savoir pourquoi le bulletin de situation de mon compte récapitulatif carrière s arrête à ma limite d âge sachant que je perçois actuellement toujours le citis et donc que je cotise toujours à la retraite sur mes bulletins de salaires et je valide toujours des trimestres...
     de plus pourquoi le relevé de carrière (rafp) s arrête au 31/12/2023 puisque je perçois toujours aussi le citis...

    Je vous remercie pour vos réponses...

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    • Le 4 mars 2025 à 16:39

      Vous êtes victime du désordre administratif. Votre limite d’âge est le couperet de la retraite d’office. Les seuls cas que j’ai eu à traiter de dépassement de la limite d’âge étaient en activité. Pour eux toute la période d’activité après la limite d’âge n’a pas été prise en compte pour le calcul de la retraite.
      Ce qui me désole pour vous, c’est que vous perdrez le droit à une rente viagère, selon le code des pensions civiles.

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    • Le 4 mars 2025 à 20:25

      Bonsoir,

      Comme le relève Claude, vous faites face à un schéma désolant mais non isolé.

      A mon sens, dès lors que vous avez formulé votre demande de mise à la retraite pour invalidité avant votre limite d’âge c’est le régime en découlant qui doit primer.

      A ce titre donc, tous vos droits doivent être établis sur la base de votre situation actuelle et donc au regard de ceux acquis au titre de votre CITIS qui perdure.

      Le seul axe qui s’ouvre à vous si jamais votre pension n’est pas calculée comme cela, et qu’aucune rente ne vous est accordée, est à mon sens la contestation du titre de pension qui sera émis à terme.

      En outre, et indépendamment de la question de votre mise à la retraite, votre maladie professionnelle vous ouvre droit à une indemnisation si un taux d’IPP vous a été reconnu à ce titre. Cette indemnisation peut être conséquente et nécessitera très probablement la saisine du juge administratif.

      N’hésitez pas à revenir si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 10 mars 2025 à 13:35

        Bonjour Claude et Maître Galy
         retraite invalidité demandée au 01/02/2024 auprès de la cnracl. Toujours en attente de réponse au bout de 13 mois...
         limite d âge au 05/02/2024 (62 ans catégorie active fonction publique hospitalière). Je perçois actuellement toujours le citis et ce depuis le 19/10/2021....
         j’ aimerais savoir si je vais devoir rembourser le citis depuis le 06/02/2024 à mon employeur sachant que le remboursement sera très conséquent....
         Si je comprends bien aussi , l employeur doit inscrire sur mon bulletin de situation ( de mon compte récapitulatif carrière) sur le site cnracl l année 2024 et jusqu’à la date décision de la cnracl, étant donné que je cotise à la retraite avec le citis...
         y aurait il une action contentieuse possible afin de faire valoir une indemnisation intégrale en rapport avec mes taux ATI ....
        Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération mes interrogations.....

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        • Le 11 mars 2025 à 15:43

          Bonjour,

          Le délai de traitement dont vous faites état, qui est évidemment anormalement long, reste malheureusement courant.

          Pour autant, dès lors que vous êtes en CITIS et que votre demande de mise à la retraite pour invalidité a été formée avant votre limite d’âge, cela n’a a priori pas d’incidence à votre égard.

          En effet, dans une telle situation, le CITIS ne doit prendre fin qu’à la date de la décision de votre employeur prenant acte de votre mise à la retraite et cette décision ne peut valablement avoir d’effet rétroactif.

          Dès lors, à mon sens, aucun remboursement du traitement versé avant votre mise à la retraite ne peut être valablement demandé et vos droits à la retraite doivent être établis sur la base de l’ensemble de votre carrière, et donc en prenant en compte toute la période du CITIS.

          Toute position contraire de votre employeur, ou de la CNRACL, qui serait alors actée par le biais du titre de pension, pourra être contestée.

          Une action indemnitaire paraît parfaitement envisageable sur la base des taux vous ayant été reconnus. Je vous invite à ce propos à me contacter par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

          • Le 16 juillet 2025 à 13:32

            Bonjour Claude , Bonjour Maître Galy
            Ma demande de retraite d invalidité vient d’ être actée mi juin par la cnracl avec effet rétroactif au 05/02/2024. Dans le cas présent je pensais que c’était illégal de valider ma retraite avec un effet rétroactif ( 17 mois ) sachant que je percevais mon salaire intégral sur toute cette période.
            Vais je avoir un indu à rembourser sur toute cette période sachant que j étais en citis.
            Quel est le délai légal pour pouvoir engager une procédure en contestation de l’ offre ( 12/06/2025 ).
            Je vous remercie de vos réponses.

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            • Le 16 juillet 2025 à 21:51

              Cette décision est très surprenante. Le maintien du traitement intégral correspond à une situation de Citis.
              La CNRACL ne prononce pas de retraite rétroactive depuis quelques temps. Il doit y avoir des raisons à votre situation ?

              Répondre à ce message

            • Le 16 juillet 2025 à 22:15

              Bonsoir,

              Le caractère rétroactif de votre mise à la retraite paraît effectivement illégal.

              A priori, pour contester vous disposez d’un délai de deux mois à compter du 12 juin.

              N’hésitez pas à me contacter par le biais de mon site internet si vous l’estimez utile.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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              • Le 21 juillet 2025 à 15:57

                Bonjour Claude et Maître Galy
                En matière d’ imposition y a t’il une différence entre une retraite pour invalidité et une pension d’invalidité . La rente d invalidité devient elle imposable par rapport à l ATI que je percevais avant..Concernant le supplément SPAS aide soignante (10% de mon traitement indiciaire) il m’a été alloué un coefficient de proratisation de 50,84 % sachant que je suis aide soignante classe supérieure depuis le 01/06/2007. Quel est la justification de ma perte des 100%.
                Je vous remercie de votre dévouement. Cordialement.

                Répondre à ce message

                • Le 21 juillet 2025 à 16:54

                  La pension d’invalidité et retraite pour invalidité sont à déclarer aux impôts.
                  La rente viagère versée suite à une accident de service ou une maladie professionnelle est exonérée d’impôt sur le revenu. Pour le supplément de pension, il se calcule au prorata de la durée comme aide-soignante.
                  « Le coefficient de proratisation est égal au rapport entre les services accomplis en qualité d’aide-soignant retenus pour la liquidation de la pension et la totalité des services retenus pour la liquidation de pension. »

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 juillet 2025 à 08:45

    Bonjour
    je me pose une question concernant la retraite par invalidité cnracl. J’ai lu qu’il s’agit d’une retraite définitive, non révisable. Pourtant, dans la réglementation il est écrit que la retraite est révisable à tout moment en cas d’erreur matérielle, et dans un délai d’un an en cas d’erreur de droit.
    De quoi s’agit il ? Quels sont les cas où ce genre de révision se produit ? Est-ce que ça arrive souvent ?
    Merci à vous
    Chantal

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    • Le 20 juillet 2025 à 11:50

      C’est une retraite, donc révisable comme les autres retraites du régime des fonctionnaires (voir fiche 5).
      Quand on écrit qu’elle est définitive c’est parce que certains fonctionnaires croient qu’elle sera recalculée à leur âge légal, comme dans le régime général.

      Répondre à ce message

      • Le 20 juillet 2025 à 12:58

        Merci pour votre réponse Claude. Bien entendu, j’avais compris qu’elle pouvait être révisable si erreur de durée de cotisation etc.. ou autre. La question que je me posais était surtout sur la partie invalidité. Les délais de traitement de la CNRACL sont déjà très longs pour l’attribution de la pension d’invalidité, c’est pour cela que je souhaite savoir s’il arrive que la CNRACL révise les taux d’invalidité (taux global et taux imputable) après l’attribution de la pension ? est-ce que c’est déjà arrivé sur ce forum ou bien en avez vous connaissance ? merci pour votre retour

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        • Le 20 juillet 2025 à 16:34

          C’est l’employeur qui décide du taux après avoir demandé l’avis d’un médecin agréé puis du conseil médical. Si la CNRACL estime que le barème d’invalidité n’est pas respecté, elle renvoie la décision à l’employeur, et vous aurez le droit de contester.

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          • Le 20 juillet 2025 à 17:06

            D’accord merci. Donc si je comprends bien, une fois que la cnracl valide la pension, elle ne revient plus sur les taux d’invalidité vu qu’elle a déjà étudiée ces taux avant d’attribuer la pension.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 juillet 2025 à 20:28

    Bonjour,
    Je suis en CLM depuis fin janvier 2023, il se termine fin janvier 2026.
    J’ai l’age légal pour demander ma retraite (1962).J’ai 193 trimestres. Suis en fonction publique territoriale.
    Si je suis mis en retraite pour invalidité à la fin de mon CLM, vais je perdre par rapport à une demande de retraite normale prévu pour le 01 février 2026 ?
    Je suis également retraité militaire depuis mai 2005 avec pension et depuis juin 2025 ma prestation RAFP m’a été versée en une fois. Si mise en retraite pour invalidité ma pension peut elle être impactée, idem pour RAFP ?

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    • Le 15 juillet 2025 à 22:59

      La retraite pour invalidité se calcule comme une retraite normale, sauf qu’il n’y a pas de décote en cas de carrière incomplète. Par contre, elle autorise le cumul emploi retraite sans plafond, ni limite.
      Pour la retraite additionnelle, je suis surpris qu’elle vous soit versée avant que vous soyez en retraite définitive. Je vous invite à lire la fiche 53 de ce guide.

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      • Le 16 juillet 2025 à 00:22

        Bonsoir,
        Merci pour votre réponse.
        En effet j’avais déjà lu la fiche et vu sur le site RAFP.
        Sur ma retraite publique sur mon compte, avant le 01 juin 2025 il était marqué : Sans intervention de votre part, votre prestation RAFP interviendra dès le 01 juin 2025. Date de mon droit retraite 62 ans et 6 mois.
        Du coup je n’ai rien fait.
        Fin juin sur ma pension militaire il y a eu en plus le versement RAFP. J’ai téléchargé mon bulletin de pension de juin 2025 sur le site de l’ENSAP et il y bien la pension habituelle et la prestation RAFP. Quand je regarde sur l’assurance retraite, sur mes droits il est bien marqué : SRE et RAFP traitées. En Demandant ma retraite normale en remplissant les cases SRE et RAFP sont grisés et marqué retraite.
        Voilà, merci bien pour votre réponse précédente, bonne fin de soirée.

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        • Le 16 juillet 2025 à 09:57

          Votre retraite additionnelle comprend tous les points que vous avez obtenu en cotisants dans la fonction publique territoriale ? C’est ce que je vous suggérait de vérifier en lisant la fiche 53.

          Répondre à ce message

          • Le 16 juillet 2025 à 12:11

            Bonjour,
            Oui, nombre de points juste en dessous de la limite en une fois.
            Bonne journée, cordialement.

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            • Le 16 juillet 2025 à 21:46

              Normalement, la retraite additionnelle est versée en même tant que la retraite principale de fonctionnaire civil. Et elle n’est pas versée avant d’avoir obtenu cette retraite de fonctionnaire civil.

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              • Le 17 juillet 2025 à 00:35

                Bonsoir,
                C’est ce que j’ai lu sur le site RAFP en effet.
                Peut être une erreur, je garde de côté la somme en cas de demande de remboursement. J’ai un collègue qui a eu le même cas il y a deux ans environ, sous forme de rente il était en catégorie actif, je ne sais pas si il a du remboursé ensuite, il est maintenant depuis mai 2025 en retraite définitivement. Étant sur mes derniers 6 mois de CLM, j’ai perdu espoir de reprendre, ma maladie est rare et demande des soins tous les jours. J’ai bientôt rendez vous chez le médecin pour la visite d’avis de mise en retraite pour invalidité. Est ce que le conseil médical peut avoir lieu avant la fin des 6 mois ? J’avais prévu de prendre ma retraite début février 2026, cette maladie attrapée suite à un virus a changé mes plans.
                Bonne fin de soirée.

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                • Le 17 juillet 2025 à 22:41

                  Il y a une réunion du conseil médical interministérielle tous les mois, mais par manque de médecin, il y a souvent des reports. A ce conseil médical siègent aussi des représentants du personnel que vous avez intérêt à contacter. Ensuite, il faut que le service des retraites de l’État traite votre demande, encore quelques mois de délai.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juillet 2025 à 13:52

    Bonjour,
    Fonctionnaire de la fonction publique hospitalière, j’étais en arrêt longue maladie depuis le 14 janvier 2022. La CNRACL vient de m’accorder une pension de retraite pour invalidité a compter du 24 juin 2025.
    J’ai un dossier a la MDPH pour mon handicap je perçois l’Allocation Adultes Handicapés par la CAF, cumulé avec mon demi traitement.
    Es que je vais continuer à percevoir cette allocation ?
    Dois je m’inscrire à France travail en sachant que mon pourcentage d’invalidité retenu est de 80 % ?

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse

    Répondre à ce message

    • Le 16 juillet 2025 à 21:55

      Le taux d’invalidité est prononcé par la MDPH n’a rien à voir avec le taux d’incapacité temporaire décidé par l’employeur et la CNRACL.
      vous inscrire en France travail je suppose que vous êtes en capacité d’exercer un emploi, même pour une personne handicapée.
      Vous aurez droit à votre retraite de fonctionnaire sans problème. Par contre l’AAH est soumise à des conditions de ressources et vous devrez les déclarer à la CAF.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 14 juillet 2025 à 06:13

    bonjour
    J’ai été placé en invalidité catégorie 2 en mars 2018
    Ma santé s’étant grandement améliorée, je souhaite reprendre mes anciennes fonctions.
    Est ce possible.
    Merci de vos réponses

    Répondre à ce message

    • Le 14 juillet 2025 à 16:05

      L’attribution d’une pension d’invalidité laisse à penser que vous relevez du régime général et vous n’êtes pas concerné par cette fiche dédiée aux fonctionnaires.
      La reprise est possible. Dans ce cas, le service de la pension est suspendu en tout ou partie en cas de dépassement d’un certain seuil (correspond à votre ancien salaire).
      La loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 a assoupli des règles de cumul entre pension d’invalidité et revenu d’activité. Elle permet un cumul intégral des revenus d’activité et de la pension d’invalidité jusqu’à ce que le revenu disponible de l’assuré redevienne similaire à celui qu’il avait avant son passage en invalidité, puis en organisant au-delà de ce seuil, la réduction de la pension de l’équivalent de la moitié des gains constatés.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 juillet 2025 à 18:37

    Bonjour
    jai 63 ans, je suis en maladie professionnelle pour burn août depuis sept 2021. La dernière expertise note consolidation avec maintien de soins et taux d’invalide 20% imputable au service et 10% non imputable ? Et retraite pour invalidité. Mon état c’est dégradée et pourquoi 10% non imputable ? Quelque tout cela veux dir. Comment sera calculer ma retraite ? Merci de votre retour

    Répondre à ce message

    • Le 7 juillet 2025 à 23:08

      Le médecin agréé donne son avis. Ensuite le conseil médical donnera le sien. À ce conseil siègent des représentants du personnel que je invite à rencontrer.
      Les 10% non imputables signifient probablement que votre santé était déjà fragile.
      Si c’est une maladie hors tableau, il faut 25% pour avoir droit à une rente viagère.
      Votre retraite sera calculée comme une retraite normale mais sans décote comme expliqué fiche 49.

      Répondre à ce message

    • Le 8 juillet 2025 à 11:46

      Bonjour.

      Le taux d’invalidité non imputable au service est lié soit à un état pathologique antérieur à votre maladie professionnelle et évoluant pour son propre compte, soit à un état pathologique indépendant et évoluant pour son propre compte.

      A ce stade, pour en savoir plus, il serait sans doute judicieux de demander à votre employeur la communication de la partie médicale des conclusions du médecin expert. Il ne peut en aucun cas vous la refuser et si il lui en venait l’idée (sait-on jamais), vous pouvez saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Notez que cette partie des conclusions est couverte par le secret médical. L’employeur n’est pas censé prendre connaissance de cette partie. Sa consultation est donc un peu acrobatique et doit suivre une procédure stricte. - Soit ces conclusions sont adressées au médecin de votre choix
       Soit l’employeur rend possible la consultation ( et la copie) sur place. Le document vous sera remis dans une enveloppe cachetée et vous serez seul en mesure de la consulter, avant de refermer l’enveloppe.

      La partie médicale des conclusions du médecin expert doit préciser la nature et les conséquences de l’état pathologique indépendant ou antérieur.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 juillet 2025 à 19:17

    Bonjour,
    Je cherche à avoir la réponse à une question concernant le calcul du montant de la retraite pour invalidité.
    C’est un peu technique
    J’étais Professeur certifiée. Mon droit au CLD se termine au 30/08/2025. J’ai 64 ans et j’ai fait une demande de mise à la retraite pour invalidité à partir du 01/09/2025
    Mon taux global d’invalidité va déterminer le calcul du montant de ma pension.
    Les médecins experts ont établi respectivement :
     Taux de 30 % pour anxiété généralisée (médecin agréé psychiatre)
     Taux de 30 % pour une sclérose en plaques (médecin agréé généraliste)

    Pour avoir une pension de retraite corespondant à 50 % du traitement brut des 6 derniers mois, il faut un taux global de 60 %
    Ce qui pourrait être le cas, si les deux taux étaient additionnésl. Il s’agirait alors du calcul d’après l’arrêt Mérotte.
    Mais, par un calcul suuivant une formule de soustraction appliquée, le taux global n’atteindrait pas les 60 %. Il s’agirait de la règle de Balthazard

    Avec mes deux infirmités, je ne parviens pas de quel "cas" je dépends.

    J’espère avoir été assez claire dans mon explication.

    En espérant que vous pourrez me répondre.
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 7 juillet 2025 à 20:19

      Le taux global d’invalidité est calculé selon une des deux règles :
       Règle de Balthazard : Infirmités simultanées, liées à un même évènement, intéressant des organes ou membres différents et de fonctions distinctes.
       Arrêt Mérotte (Conseil d’État) : Infirmités successives, qui ne présentent pas de lien d’aggravation entre elles.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 7 juillet 2025 à 10:35

    Ayant envoyé ma demande de recours gracieux au Rectorat pour ne pas avoir à rembourser, comme le souligne la jurisprudence, les demi traitement perçu en attente de la mise à la retraite pour invalidité il y à 6 mois je n’ai encore aucune réponse.
    J’ ai donc envoyé un courrier pour demander une réponse il y a 10 jours au Rectorat et toujours rien. La DRIPF elle m’a répondu qu’elle aussi n’ à pas eu de retour...en me notifiant que passé le délai de 6 mois sans réponse le recouvrement devenait effectif et que ma demande serait considéré comme refusé....
    J’ai l’impression que le Rectorat fait tout pour pourrir la situation en espérant que je ne fasse rien durant les 2 mois auquel j’ai droit pour saisir le TA.
    Que me conseillez-vous....encore attendre un peu histoire de ne pas les braquer ou intenter une action en justice

    Répondre à ce message

    • Le 7 juillet 2025 à 19:58

      Bonjour,

      Le recours contentieux, qui me semble être la seule option viable vous concernant, ne pourra être engagé qu’à l’échéance du délai de six mois visé par la DRFIP et selon les délais applicables en matière de contestation de décision implicite de rejet.

      N’hésitez pas à me contacter si vous l’estimez utile, être assisté par un avocat peut s’avérer très impactant dans ce genre de thématiques.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 juin 2025 à 18:22

    Bonjour. Je bénéficie d’une retraite assortie d’une rente pour invalidité imputable au service d’un taux de 25%. Mon état s’est aggravé et j’ai été de nouveau expertisé à un taux de 30 %. Ma rente peut elle être revue à la hausse svp ? Quelle démarche dois-je faire ? Je vous remercie pour votre réponse. Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Le 27 juin 2025 à 07:21

      Bonjour,

      En première lecture, et donc malgré tout sous réserve, l’article 55 du code des pensions civiles et militaires s’opposerait à une révision de la rente viagère.

      Par contre, il reste envisageable que vous soyez fondé à solliciter une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre ancien employeur public. Une telle indemnisation serait pleinement cumulable avec votre pension de retraite et votre rente.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 6 juillet 2025 à 07:07

        Merci pour votre réponse mais qu’est ce qu’une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de mon ancien employeur public svp et comment l’obtenir ? Je vous remercie. Cordialement.

        Répondre à ce message

        • Le 7 juillet 2025 à 09:37

          Bonjour,

          En résumé, la jurisprudence a reconnu qu’un accident de service ou une maladie professionnelle engendrait des préjudices qui n’étaient pas réparés de manière automatique par les employeurs publics. Le juge administratif a donc reconnu un droit à indemnisation de ces préjudices au bénéfice des agents victimes d’accident de service ou de maladie professionnelle.

          En pratique, le préjudice principal dont il est recherché la réparation est l’IPP à hauteur d’environ 1 500 € par point (15 000 euros environ pour 10 % d’IPP à titre d’exemple).

          La mise en œuvre de ce droit à indemnisation implique très généralement l’introduction d’une procédure indemnitaire devant le juge administratif.

          Si vous souhaitez de plus amples détails, je vous invite à me contacter par el biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 26 juin 2025 à 08:55

    Bonjour Claude, Me Galy,
    Ayant épuisé mes droits de 5 ans en congé longue durée CLD, le conseil médical à accepté la reprise du travail à temps partiel thérapeutique. En attendant d’être affecté à un poste ( moins d’un mois), mon médecin spécialiste m’a arrêté pendant 6 mois pour une pathologie différente de celle qui m’avait ouvert droit au CLD et j’ai fait suite à ce nouveau arrêt une demande de CLM et passé l’expertise médicale. Mon employeur m’a placé provisoirement en CMO en attendant l’avis du conseil médical.
    J’ai deux questions sur ma situation administrative :
     Si ma demande de CLM est refusée (ce qui est fort probable), serais-je placé/maintenu en CMO ou bien je basculerai en disponibilité d’office pour raison de santé DORS.
     Si placement en DORS, est-ce que j’aurai droit à un revenu ? ( demi traitement, indemnités journalières, allocations chômage,...)
    Je vous remercie de vôtre réponse car ma situation actuelle est fort stressante.
    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 27 juin 2025 à 07:25

      Bonjour,

      A priori, vous disposez de droits à CMO à la suite de votre CLD. Vous pouvez donc être placé en CMO durant une période d’un an puis, sous conditions, être placé en DORS à terme.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 28 juin 2025 à 08:50

        Bonjour Me Galy et Merci de vôtre disponibilité.
        Donc je dois être maintenu en CMO pendant 12 mois.
        Si mon employeur décide, sur avis du conseil médical, de me placer à tord en DORS, je pourrais contester cette décision devant le conseil médical supérieur puis devant le tribunal administratif ?

        Cordialement,

        Répondre à ce message

        • Le 7 juillet 2025 à 09:38

          Bonjour,

          Cela paraît être effectivement possible.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er juillet 2025 à 22:08

    Bonjour
    Je suis attachée d’administration de l’État, et en CLD qui se terminera en janvier 2027.
    J’ai lu que la mise en disponibilité pour invalidité puis à la retraite pour invalidité ne seront plus automatique à partir de 2027. L’agent pouvant demander la compensation de l’invalidité jusqu’à l’âge de la retraite. Voilà précisément ce que j’ai lu (je n’ai gardé qu’un screenshot) :

    9.7.5 La reconnaissance et la compensation de l’invalidité

    À compter de 2027, les agents publics ne seront plus mis en retraite pour invalidité avant leur âge de départ en retraite. Ils pourront demander la reconnaissance et la compensation de leur invalidité avant l’expiration de leurs droits à congé pour raison de santé ou au cours de l’exercice de leur activité professionnelle :

    en première catégorie d’invalidité, lorsqu’ils sont toujours capables d’exercer une activité rémunérée

    en deuxième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité quelconque

    en troisième catégorie d’invalidité lorsqu’ils sont absolument incapables d’exercer une activité

    quelconque et, en plus, dans l’obligation d’avoir recours à l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.

    Le niveau des prestations employeur est porté à :

    35% de la rémunération pour une invalidité de première catégorie

    60% de la rémunération pour une invalidité de deuxième catégorie

    60% majorés de 40% pour tierce personne pour une invalidité de troisième catégorie. Pour les

    fonctionnaires, la rémunération de référence intégrera le traitement indiciaire et les primes.

    La prestation de compensation de l’invalidité prendra fin à la date où le fonctionnaire ou l’ouvrier de l’État fera valoir ses droits à retraite cette prestation abaissera de deux ans l’âge d’ouverture de ces droits.

    Est-ce que cette information est confirmée ? Je n’ai pas trouvé de textes réglementaires.

    Merci pour votre aide
    Florence

    Répondre à ce message

    • Le 1er juillet 2025 à 22:30

      Ce sujet a déjà été évoqué dans le forum lorsque l’accord a été signé avec les syndicats. ce n’est pas ce que vous écrivez car il y aura quasi maintien des revenus comme dans le privé avzc la prévoyance. Mais aucun texte n’est paru. Il doit y avoir une concertation suivie par la CFDT Fonctions publiques, vous pouvez visiter leur site.
      Mais la nouvelle règle ne devrait s’appliquer qu’à ceux dont le congé maladie commence en 2027, à mon avis.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 juin 2025 à 13:14

    Fonctionnaire d’État professeur des écoles. En CITIS pour maladie pro puis PACD.
    Puis je reprendre le cours du CITIS si mon médecin me met en arrêt maladie sur les mêmes problématiques ? Ou serai je mis en CMO ?
    Pour le déclenchement de la retraite pour invalidité, comment ça va se passer ?
    Merci pour vos réponses très aidantes.

    Répondre à ce message

    • Le 30 juin 2025 à 16:06

      Si votre état de santé évolue , vous pouvez à nouveau être placé en Citis.
      « Vous devez déclarer votre rechute dans le mois suivant sa constatation médicale à l’administration dans laquelle vous êtes affecté à la date de votre déclaration. La déclaration de rechute s’effectue au moyen du même formulaire que la déclaration initiale de la maladie professionnelle. Le formulaire doit être accompagné d’un certificat médical indiquant la nature et la localisation des lésions et la durée probable de l’incapacité de travail. L’administration examine votre demande de mise en congé dans les mêmes conditions que lors de votre demande initiale de congé. »

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 juin 2025 à 19:58

    Bonjour,

    Le Conseil médical a donné un avis favorable pour une mise en retraite pour invalidité à compter du 7/12/2024..
    Je suis en DORS depuis 2023 et je touche donc les IJ mensuellement. Ce mois ci je n’ai rien touché.. J’ai donc écrit à mon administration. Elle me repond qu’ils ont envoyé mon dossier au SRE et que c’est mon interlocuteur sans me donner une quelconque raison sur l’arrêt des indemnités... Est ce légal et courant d’arrêter le versement des IJ le temps de l’instruction par le SRE ? je n’ai été notifié d’aucun arrêté et ma situation sur Sirhius est toujours "disponibilité d’office pour raison de santé"

    Merci pour votre aide . Bien cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 27 juin 2025 à 21:28

      Nous avons déjà publié la réponse d’un ministre dans ce forum : votre retraite pour invalidité commencera à la date de réponse du SRE, elle ne sera pas rétroactive, donc vous devez restée indemnisée jusqu’à cette date.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 juin 2025 à 10:40

    Bonjour,
    Je dépends de la fonction publique hospitalière
    Je suis en CLD deuis 3 ans pour depression
    Je revois le médecin expert en octobre prochain , ce dernier m’ayant fait comprendre qu’il me prolongerait encore 2 ans
    Je vais avoir 62 ans au 1er décembre 2025
    Mon administration veut me mettre en retraite au 1er décembre 2025
    En a telle le droit ?Dois attendre de revoir le médecin expert ?
    Merci pour votre retour
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juin 2025 à 15:35

    Anciennement professeur déclaré inapte par le conseil médical, reclassé au rectorat dans un travail administratif, soumis au stress permanent de mon service, mon état de santé ne me permet pas de continuer, je suis en congé maladie ordinaire et j’ai demandé une retraite pour invalidité en octobre 2024.

    J’ai vu le médecin désigné par le rectorat, qui m’a alors déclaré inapte de tous travail administratif et qui a joint ceci à mon dossier.

    Ma question : j’ai vu des collègues de reclassement qui m’ont expliqué que le DRH de mon académie avait expliqué à tous les collègues
    un durcissement dans les demandes pour retraites pour invalidité des enseignants ( mars 2025 ) ?
    Un nouveau texte est-il passé ou s’agit-il d’un pression du rectorat ?
    Les collègues parlent de rupture de contrat du fonctionnaire si le reclassement ne fonctionne pas ?

    D’avance merci pour vos conseils.

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 22:03

      Les fonctionnaires aiment à se faire peur. Le dispositif en cas d’inaptitude non imputable au service est bien meilleure dans le privé (sécu plus prévoyance). Un nouveau système proche doit être mis en place à partir de 2027, si l’accord signé par la CFDT et d’autres syndicats est appliqué dans les temps.
      La seule pression que subissent tous les employeurs publics à ma connaissance, c’est faire un effort de reclassement avant la mise à la retraite d’office quelque soit l’âge.

      Répondre à ce message

      • Le 26 juin 2025 à 09:10

        j’ai écris ce message sans mettre de nom de l’académie ni du DRH, ni le mien.

        Ma demande de retraite pour invalidité (départ nov 2025) est partie avec dans le dossier : le résultat de la visite auprès du médecin expert désigné par le rectorat.

        Vous me confirmez que aucun texte n’a changé dans la retraite pour invalidité entre décembre 2024
        et mars 2025.
        J’ai fait ma demande avec un RDV au rectorat avec le DRH en décembre 2024 avec un accueil normal et même sympathique et en mars 2025 ce même DRH a dit à mes collègues que toutes demandes sans RQTH élevé serait refusé et lancerait un licenciement ( comme pour une faute grave ! ).
        Je parle de prof : fonctionnaire d’état en reconversion : fonctionnaire en détachement : à qui l’on parle de licenciement pour faute grave !

        Merci pour vos conseils qui mon aidé dans ma demande de retraite pour invalidité.

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 25 juin 2025 à 09:58

    Bonjour Gilbert,

    J’ai 65 ans et je suis en activité, je pense partir en retraite à l’âge de 66 ans mais je n’aurai pas tous mes trimestres (donc decôte). J’ai eu un accident vasculaire cérébral et suite à cela j’ai fait une demande de RQTH. J’espère obtenir un taux d’IP compris entre 50 et 80 %.
    Pourrais-je partir à la retraite à taux plein pour inaptitue si j’obtiens un taux d’IP compris entre 50 et 80% ?
    Merci à vous
    Viviane

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 14:03

      Je suppose que vous vous êtes trompée de fiche car cette fiche 40 ne concerne que les fonctionnaires.
      Sommaire Guide des pensions de retraitem

      Répondre à ce message

      • Le 25 juin 2025 à 15:40

        Bonjour Claude,

        Non je suis fonctionnaire.
        Merci

        Répondre à ce message

        • Le 25 juin 2025 à 22:18

          D’accord, cette fiche vous explique que c’est l’inaptitude définitive à votre emploi qui peut aboutir à une mise à la retraite pour invalidité. La reconnaissance de RQTH va vous servir à quoi ? Elle signifie que vous avez le droit de travailler avec le statut de fonctionnaire handicapé (lisez la fiche 41).
          Si vous restez en maladie ordinaire jusqu’à vos 67 ans, vous serez mise à la retraite d’office sans décote.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juin 2025 à 23:37

    Bonjour mon employeur mairie de Soissons ne veut pas me réclasser suite a une maladie reconnu professionnel du coude et des 2 épaules opérer .il m on dit qu il me mettait en retraite pour invalidité et qu il inscrivez mon dossier au cnral si je me trompes.mais il me demande a moi aussi de faire la demande pour retraite invalidité.est ce normal vu que c est pas moi qui demande la retraite ? Et est ce que je toucherai aussi une pension compensatoire pour les épaules et le coude ? Merci cordialement

    Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 14:00

      Si c’est vous qui la demandez, votre employeur aura le droit de refuser de vous verser une allocation chômage si vous vous inscrivez comme demandeur d’emploi. Cette demande par vous lui épargne aussi un effort pour vous reclasser.
      Je suppose que vous êtes en Citis avec maintien du traitement. Vous restez en Citis jusqu’à l’accord de la CNRAL pour une retraite pour inaptitide définitive. Inutile de vous précipiter sauf si vous proche de votre limite d’âge.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 24 juin 2025 à 15:09

    Bonjour
    Je suis cadre À, mon indice majoré net est 678 avec 45 points de NBI. (Née en 1964.)
    Je suis en CITIS suite à un grave accident de service depuis janvier 2024. Lourdes fractures du bras avec intervention compliquée.
    Au 31-12-2024 je comptabilisais 164 trimestres cotisés.
    J’ai 2 enfants adultes.
    Le médecin expert vu 2 fois m’a indiqué me revoir dans 6 mois, soit début 2026, pour me déclarer consolidée avec séquelles afin de bénéficier d’une retraite par anticipation pour invalidité.
    Au 31-12-2025 j’aurai 168 trimestres cotisés. Les trimestres pour Mes 2 enfants s’ajouteront.
    Comment se passe la mise en retraite par anticipation pour invalidité ?
    Quel est le délai de la mise en retraite après le nouveau rdv chez l’expert ?
    Un ou plusieurs trimestres s’ajouteront en fonction du délai y compris 4 trimestres pour chacun de mes enfants.
    Le montant de ma pension de retraite est il celui indiqué sur l’Ensap de la date prévue sans invalidité ?
    Quel sera celui de la rente pour invalidité ?
    L’expert m’a indiqué que je serais lourdement indemnisée - IPP conséquente m’a t’il assuré - au regard d’un membre bloqué, épaule, coude, poignet et doigts (bras dominant)
    mille mercis de vos réponses. Il est difficile de comprendre et de trouver des explications rationnelles.
    _

    Répondre à ce message

    • Le 24 juin 2025 à 17:27

      Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale, avec vos trimestres pour enfants (voir fiche 48) mais sans décote.
      Vous restez en Citis jusqu’à la validation par la CNRACL.
      Votre taux d’IPP déterminera le montant de votre rente viagère, comme indiqué dans cette fiche.
      Relisez cette fiche et ce forum pour en apprendre plus.

      Répondre à ce message

      • Le 24 juin 2025 à 17:41

        Merci à vous pour vos précieuses explications.
        _
        j’ai omis de préciser être dans la FPE, ce n’est donc pas la CNRACL qui traitera mon dossier mais cela revient au même.

        c’est donc une belle nouvelle, le montant de ma retraite ne sera pas diminué.
        Le temps que l’administration acte la décision du médecin agréé, le 1er novembre 2027 (date officielle de ma mise à la retraite « normale » ne sera pas loin….
        Ma DRH (le H de humain ne signifie absolument rien puisque j’ai zéro soutien avec un poignet paralysé du à une sale chute dans mon bureau et non en dansant le rock) avait oublié de me reconvoquer chez l’expert agréé … tout va bien tout va bien. Je vous suis reconnaissante. ??

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        • Le 24 juin 2025 à 18:27

          Pour cette retraite, ce n’est pas l’âge qui compte, mais le nombre de trimestres validés en liquidation dans le régime spécial des fonctionnaires.
          devant le H, il y a aussi le R, c’est la ressource qui les intéresse quand elle est efficace au travail !

          Répondre à ce message

          • Le 24 juin 2025 à 20:26

            Le R de ressources est effectivement à prendre en considération …

            Au 31-12-2025 je serais toujours en CITIS et aurait 168 trimestres au compteur. Avec mes enfants cela fera 176. L’expert agréé m’a dit clairement « vous avez assez donné »

            j’ose espérer percevoir le montant indiqué sur l’ensap avec une « rente pour invalidité correcte » je ne récupérerai jamais ma main ni mon bras.
            Il y a bien pire que moi et constate que nous sommes bien peu conseillés.
            un grand merci à vous.

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            • Le 25 juin 2025 à 11:01

              Il n’y a pas assez d’aide des fonctionnaires par leurs employeurs, nous le constatons dans cette fiche. En effet, plus 250 personnes visitent chaque jour cette fiche 40.
              Le médecin agréé ne vous a pas indiqué de taux d’IPP possible ? Vous pouvez effectuer une estimation en téléchargeant le barème d’invalidité des fonctionnaires, document officiel.

              Répondre à ce message

    • Le 25 juin 2025 à 08:47

      Bonjour,

      Pour la suite de la procédure, soit vous formez la demande de mise à la retraite pour invalidité vous-même soit vous attendez que votre employeur se saisisse, éventuellement, lui-même de cette procédure.

      Si vous demandez vous-même votre mise à la retraite, vous n’aurez pas droit à l’ARE à terme mais vous vous assurez dans une certaine mesure que votre demande de mise à la retraite pour invalidité, qui vous ouvre droit à rente viagère, soit examinée avant votre limite d’âge. Cette limite d’âge fait, elle, obstacle à une mise à la retraite pour invalidité si la demande de mise à la retraite n’a pas été formée au préalable.

      Si la procédure de mise à la retraite pour invalidité est effectivement initiée, et si cela n’a pas déjà été fait, un expert sera désigné pour se prononcer quant à votre inaptitude définitive et absolue et vos différents taux d’invalidité puis votre dossier sera soumis au conseil médical. En cas d’avis favorable du conseil médical, votre dossier sera transmis au service des retraites de l’état qui donnera un avis. Si cet avis est favorable, votre mise à la retraite sera prononcée par votre employeur.

      Le montant de la rente viagère d’invalidité s’obtient en multipliant le montant du traitement de base retenu pour le calcul de votre pension par votre taux d’invalidité.

      Certains plafonds s’appliquent peuvent s’appliquer en la matière mais il est vrai que plus le taux est élevé plus la rente l’est également.

      En complément de cette rente viagère et de la pension de retraite correspondante, vous pouvez, et dès à présent, également prétendre à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être conséquente et constitue un droit reconnu aux fonctionnaires victimes d’événements imputables au service.

      N’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 juin 2025 à 13:21

    Etant en accident de service, un conseil médical s est reuni pour decider de la date de consolidation (expertise...).Que deviennent les documents medicaux qui leur sont fournis ? Sont ils renvoyés au service de ressources humaines et complètent mon dossier médical aupres de l employeur ? Ou mon employeur n a plus de trace ?

    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 23 juin 2025 à 15:49

      Bonjour,

      Par principe, ces documents ne sont jamais transmis à l’employeur. Ils sont conservés dans votre dossier médical, distinct de votre dossier administratif, dont seuls les médecins du conseil médical peuvent avoir accès.

      A l’issue de la procédure et à l’expiration de certains délais, ces éléments sont archivés de manière sécurisée puis, à terme,détruits.

      Si un taux d’IPP vous a été reconnu suite à votre accident de service, vous disposez d’un droit à indemnisation fondé sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être très conséquente.

      N’hésitez pas à me contacter si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 24 juin 2025 à 15:00

        Lors d une demande d expertise medicale par l’organisme de retraite ( dans le cas d une retraite anticipee pour invalidité suite a accident de service) et/ou par le tribunal administratif dans le cadre de l indemnisation pour responsabilité sans faute de l employeur, les documents détenus par les comités medicaux anterieurs sont ils accessibles par ces 2 entités ?
        Merci

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 21 juin 2025 à 15:49

    Bonjour à tous
    Merci tout d’abord pour votre investissement pour nous tous !
    Mon dossier avance péniblement agent FPT et AT début 2022 puis 3 expertises 25 % ipp imputable et 46 % non imputable
    Commission médicale inaptitude mise en retraite anticipée prévue puis patatras au bout de 8 mois la CNRACL demande un complément d’expertise sur mon état antérieur à mon inscription à la dite CNRACL expertise à nouveau et enfin début juillet repassage en commission médicale !
    A-t-on des recours si ça ne se décide pas en ma faveur ? Bien cordialement chrystal

    Répondre à ce message

    • Le 21 juin 2025 à 22:48

      Vous avez subi un accident des service reconnu imputable au service. Pourquoi avez vous 46% non imputables au service ? Vous avez déclaré avoir d’autres problèmes de santé ?

      Répondre à ce message

      • Le 22 juin 2025 à 00:28

        Bonsoir Claude

        Oui depuis 2015 j’ai d’autres pathologies (rhyzarthrose cervicalgie sévère et hernie discale ) je suis travailleuse handicapée à 50% depuis 2020 . la CNRACL renacle à admettre que le travail d’agent des collèges est harassant et qu’on puisse avoir des pathologies dues au travail

        Répondre à ce message

        • Le 22 juin 2025 à 09:54

          L’imputabilité au service est vérifiée par la CNRACL. Dans votre cas, la CNARCL veut vérifier que vos 25% d’IPP sont bien consécutifs à un accident de service et ne sont pas dus à vos autres pathologies préexistantes. C’est prévu dans les textes. En plus, il faut savoir que 46% est un taux très élevé et rare.

          Répondre à ce message

    • Le 23 juin 2025 à 15:44

      Bonjour,

      Effectivement, si à terme la CNRACL se prononce en votre défaveur au titre des conséquences de votre accident de service sur votre mise à la retraite, cela pourra être contesté devant le tribunal administratif.

      L’annulation de la décision prononçant votre admission à la retraite et du titre de pension communiqué par la CNRACL pourront être demandées au juge administratif. Il faudra cependant disposer d’éléments médicaux allant à l’encontre de la position de la CNRACL.

      Par ailleurs, le taux reconnu suite à votre AT, vous ouvre d’ores et déjà droit à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation est complémentaire et distincte de vos droits à la rente viagère ou à l’ATI.

      N’hésitez pas à me contacter si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 20 juin 2025 à 08:59

    Bonjour,

    Je perçois une rente d invalidité est ce qu’elle est révisable au bout de 5 ans sans majoration tierce personne.
    Bien cordialement

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 19 juin 2025 à 16:30

    Bonjour
    peut on être accompagné lors d’une expertise médicale pour retraite pour invalidité ?
    merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 16 juin 2025 à 00:02

    Bonjour
    j’ai demandé ma retraite pour invalidité après 15 ans de service suite à un burn-out. J’ai renoncé à prouver l’imputabilité au service.
    La retraite sera effective dans les prochains mois. J’aimerai savoir si mon employeur est dans l’obligation de payer les congés non pris du fait de mon état de santé.
    je vous remercie par avance pour votre retour.
    je s’ n’aurais ensuite pas droit au chômage et mon état de santé ne me permettra pas de retravailler à temps plein. Sois je faire des démarches auprès de la cap pour une éventuelle aide ?

    Répondre à ce message

    • Le 16 juin 2025 à 18:10

      Comme indiqué dans une réponse précédente, la gouvernement refus de l’ajoute dans le code, vous devrez donc le demander à votre employeur en citant la jurisprudence.
      Si vos revenus sont insuffisants, vous pouvez prétendre à l’AAH après évaluation de votre invalidité par la MDPH.

      Répondre à ce message

    • Le 19 juin 2025 à 15:38

      Bonjour,

      Le versement de l’indemnité de congés non pris pour raisons de santé n’est possible qu’à la fin de la relation de travail.

      Dans votre cas, il faut donc attendre que votre mise à la retraite soit prononcée pour prétendre au versement de cette indemnité.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 30 décembre 2024 à 09:20

    Bonjour, je suis PE titulaire, 59 ans, 152 trimestres cotisés, RQTH inférieure à 50% depuis sept 23. Apnees du sommeil severes depuis 10 ans. Appareillé sur les 2 oreilles, mon handicap auditif classé moyen/sévère peut il etre reconnu comme maladie professionnelle ( toute la carrière en primaire) ? J ai régulièrement des arrêts de travail liés à mon incapacité de faire classe à cause des gros problèmes auditifs.
    Si non reconnu en maladie professionnelle, puis je bénéficier d un CLM afin de pouvoir attendre ma retraite à 63 ans ou bien avoir droit à une retraite anticipée pour incapacité ? En vous remerciant.

    Répondre à ce message

    • Le 30 décembre 2024 à 11:34

      Oui, tout est possible mais c’est le médecin qui décide de la nécessité de vous mettre en congé maladie. C’est aussi lui qui donne son avis sur le classement en maladie professionnelle.
      Après la demande du médecin traitant, l’employeur devra demander l’avis d’un médecin agréé, puis du conseil médical.

      Répondre à ce message

    • Le 19 juin 2025 à 10:20

      bonjour
      j ai u un accident du travail en juin 2023 et je suis fonctionnaire j ai 61 ans et travaille depuis 17 ans et le médecin conseil veux me mettre en retraite pour inaptitude puis je reste en accident du travail jusqua ma retraite merci de votre repose

      Répondre à ce message

      • Le 19 juin 2025 à 15:36

        Si vous êtes fonctionnaire titulaire, vous êtes concerné par cette fiche, y compris pour un accident de service. Vous pouvez donc être placé d’office en retraite pour invalidité.

        Répondre à ce message

      • Le 19 juin 2025 à 15:36

        Bonjour,

        Cela est parfaitement possible, le régime du CITIS (la position de congé suite à un accident de service) ne trouve de fin que si vous êtes reconnu apte à la reprise ou mis à la retraite.

        Il n’est pas impossible par contre qu’une mise à la retraite pour invalidité soit recherchée par votre employeur à terme.

        Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

        Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 17 juin 2025 à 20:00

    }bonsoir
    Je suis mise en invalidité retraite fpt
    A mes 63 ans j aurais la retraite du privé
    Comment dois je faire pour la demander j ai 80 trimestres est ce que ma retraite privé va correspondre à un minimum de retraite et comment celle ci est calculée
    Merci

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 juin 2025 à 02:37

    Bonjour.
    Mon employeur, l’état, veut me mettre en retraite pour inaptitude .
    Je suis fonctionnaire titulaire

    Mon employeur me dit que la retraite serait rétroactive et que le 1/2 traitement perçu en attente du paiement de cette retraite serait à rembourser.
    Je lis des informations qui se contredisent dans internet .

    Par ailleurs pendant ce 1/2 traitement est-ce que je pourrais continuer à toucher la prime d’activité et mes allocations journalières de la mgen ?

    Merci de m’informer et merci pour ce forum très intéressant !

    Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 08:32

      Votre employeur ne semble pas connaître les dernières instructions ministérielles. La retraite commence à la date de la réponse définitive du SRE sur votre retraite pour invalidité. Et vous n’aurez rien à rembourser. Les références sont indiqueées dans le forum dans une précédente réponse.

      Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 09:46

      Bonjour,

      Par principe, la mise à la retraite ne peut être rétroactive. Ce n’est que pour régulariser la situation de l’agent ou en cas d’illégalité qu’une mise à la retraite rétroactive peut être prononcée.

      En d’autres termes, si vous êtes à ce jour dans une position statutaire identifiée (DORS notamment) il est peu probable que votre employeur puisse légalement fixer une date de départ à la retraite rétroactive.

      En ce qui concerne la question de la récupération du demi-traitement, la réponse de la jurisprudence était claire jusqu’à récemment : il restait acquis et ne pouvait être récupéré.

      Cependant, une modification textuelle à la mi-année 2024 a modifié ce point et cette problématique est dorénavant moins évidente. J’ai rédigé un article sur mon site internet à ce sujet et vous invite à le consulter.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

      • Le 4 juin 2025 à 14:46

        Bonjour Maitre Galy.

        Je suis allé lire avec attention l’ article 27 du Décret n°86-442 du 14 mars 1986, modifié par le décret n° 2024-641 du 27 juin 2024. En effet, la compréhension du texte n’est nullement facilitée. Pourriez-vous nous préciser comment vous l’interpréteriez désormais ?

        " Cette indemnité reste acquise au fonctionnaire placé en disponibilité à l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical. La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération du fonctionnaire admis à reprendre son service ou reclassé ou celui de la pension du fonctionnaire admis à la retraite reste également acquise à l’agent."
        Source : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049856459

        Il me semble, bien ce que cela ne soit uniquement mon interprétation (et je ne suis pas un spécialiste du droit) que le législateur précise en fait que la globalité de l’indemnité est acquise au fonctionnaire placé en disponibilité, même si celle-ci dépasse le montant de sa pension de retraite.

        Je le comprends comme un effort de clarification. Je suis très curieux d’avoir votre avis.

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        • Le 4 juin 2025 à 22:07

          Bonsoir,

          Voici le lien de l’article que j’ai rédigé, cela vous éclairera peut-être : https://www.charles-galy-avocat.fr/publications/le-demi-traitement-verseacute-dans-l39attente-de-l39instruction-d39une-mise-agrave-la-retraite-pour-invaliditeacute-n39est-plus-neacutecessairement-acquis-agrave-un-agent

          Dans les grandes lignes, voici ma lecture.

          1) "Cette indemnité reste acquise au fonctionnaire placé en disponibilité à l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical."

          Par principe, le maintien du demi-traitement est justifié par le caractère transitoire de la mise en disponibilité doit déboucher, en théorie, sur une autre position suite à l’avis du conseil médical. Mais, dans certains cas, postérieurement à l’avis du conseil médical, la procédure globale aboutira à un maintien en disponibilité. Dans ce cas le demi-traitement versé reste acquis à l’agent.

          2) " La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération du fonctionnaire admis à reprendre son service ou reclassé ou celui de la pension du fonctionnaire admis à la retraite reste également acquise à l’agent"

          Cette partie prévoit quant à elle, et notamment, que lorsque l’agent est admis à la retraite suite à l’avis du conseil médical, la part de l’indemnité supérieure à sa pension lui reste acquise. La rédaction limite ce maintien au seul cas où l’indemnité excède le montant complémentaire perçu par l’agent.

          Or, cette rédaction, qui à mon sens n’est pas anodine, pourrait impliquer que la part de l’indemnité inférieure au montant de la pension n’est plus acquise à l’agent.

          Ce raisonnement reste devra être confirmé par la juridiction administrative lorsque les premiers contentieux en la matière se poseront mais il est d’ores et déjà reconnu par le Ministère :

          " À l’issue de la procédure requérant l’avis du conseil médical, différentes situations sont possibles :

          le fonctionnaire est placé en disponibilité pour raison de santé : l’indemnité précitée lui reste acquise ;
          le fonctionnaire reprend son service ou est reclassé ou est admis à la retraite : la part de l’indemnité précitée excédant le montant de sa rémunération ou de sa pension lui reste acquise.

          Le montant de l’indemnité inférieur ou égal à la rémunération ou à la pension est récupéré par l’employeur, autrement dit les montants ne se cumulent pas entre eux. La part de cette indemnité excédant le montant de la rémunération ou de la pension du fonctionnaire reste donc acquise à l’agent. "

          Point 9 de la FAQ que vous trouverez ci-après : https://www.fonction-publique.gouv.fr/etre-agent-public/ma-remuneration/modalites-dindemnisation-des-agents-en-cas-de-conges-de-longue-maladie-et-de-grave-maladie-dans-la-fonction-publique-de-letat

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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          • Le 5 juin 2025 à 14:15

            Merci pour votre interprétation. J’avais également lu la publication sur votre site. Je comprends mieux votre raisonnement.

            Répondre à ce message

          • Le 13 juin 2025 à 14:06

            Bonjour

            Ce décret de juin 2024 remet donc en cause la jurispridence qui validait le non remboursement des demi-traitements acquis dans l’attente de la mise en retraite pour invalidité.
            Qu’en est-il pour les requêtes au TA de situations antérieures à juin 2024 ?
            Nous sommes nombreux à avoir entamé antérieurement des démarches en se basant sur cette jurisprudence et à être dans l’attente du passage au TA.
            Ce nouveau décret pourrait-il modifier la jurispridence pré-existante pour nos dossiers.

            Répondre à ce message

            • Le 14 juin 2025 à 07:10

              Bonjour,

              A mon sens, et donc sous réserve, les situations antérieures à l’entrée en vigueur de ce décret ne sont pas concernées.

              Il faudra analyser les premières décisions rendues concernant le décret de juin 2024 pour pleinement apprécier la portée de celui-ci.

              Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

              Répondre à ce message

      • Le 5 juin 2025 à 17:24

        Bonjour,
        Je n’ai pas tout compris à votre réponse quant à la date qui compte pour le début de la retraite.
        Je suis en congé longue durée, mon employeur veut que je demande une mise en retraite en faisant une lettre : "Je demande ma mise en retraite à telle date etc"
        Si j’ai bien compris faire soi-même la demande donne moins de droits , exemple allocation retour emploi ?
        Je repprécise que je n’ai pas une maladie due au service.
        Je n’ai pas encore fait la demande car quasiment aucune information de mon employeur concernant mes droits , raison pour laquelle je consulte beaucoup ce site très utile :)
        Merci Sarah

        Répondre à ce message

    • Le 5 juin 2025 à 18:07

      Bonjour.
      La mgen vient de me répondre via messenger : allocations journalières maintenues tant que la personne est en 1/2 traitement, avec justificatif de son administration .

      Pour l’allocation invalidité , une de mes autres questions, la personne m’a envoyé le lien via messenger .
      Je dois potasser ceci :) encore du boulot :)

      Je ne sais pourquoi les réponses via messenger sont souvent beaucoup plus rapides que par l’espace personnel dans mon cas.
      Tant mieux :)

      Bien cordialement Sarah

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 juin 2025 à 19:24

    Je n ai pas travaillé beaucoup d annee en fonction publique, et je serais mis en retraite anticipee pour inaptitude suite a accident de service. Comment est calculée la rente viagere ? La base est elle le dernier traitement perçu avant l accident ou le minimum garanti ?
    Merci

    Répondre à ce message

    • Le 13 juin 2025 à 14:59

      Le montant de la rente viagère repose bien sur le traitement et dépend de votre taux incapacité permanente.

      Répondre à ce message

    • Le 13 juin 2025 à 15:00

      Bonjour,

      Le montant de la rente viagère d’invalidité s’obtient en multipliant le montant du traitement de base retenu pour le calcul de votre pension par votre taux d’invalidité.

      Dans le cas d’une mise à la retraite pour invalidité, il s’agit du traitement correspondant aux derniers emploi ou grade et échelon détenus.

      Certains plafonds s’appliquent peuvent s’appliquer en la matière.

      En complément de votre rente viagère, et si votre consolidation a été fixée il y a moins de quatre ans, vous pouvez également prétendre à une indemnisation fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette indemnisation peut être conséquente et constitue un droit reconnu aux fonctionnaires victimes d’événements imputables au service.

      N’hésitez pas à me contacter si cela vous intéresse.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 12 juin 2025 à 02:32

    Bonjour
    Suite à un Covid/coma/intubation/tracheotomie (et de très nombreuses séquelles majeures ORL notamment) contracté en service en décembre 2021, j’ai été placée en CLM au terme duquel j’ai été placée en Disponibilité santé (indemnités de coordination à compter du 04/12/24)
    Apres 4 expertises les médecins experts et le Conseil médical dû CDG13 ont reconnu l’origine professionnelle le 13/3/25 imputabilité que l’autorité territoriale a refusée le 15/5/25
    Ce même jour le conseil médical n’a pu statuer sur les taux d’invalidité proposés par les experts car le représentant de ma collectivité ne s’est pas présenté le quorum n’étant pas atteint alors que j’attendais les taux pour exercer un recours devant le tribunal administratif.

    J’ai d’ores et déjà adressé en AR une demande de recours au Maire mais voilà 3 semaines que je suis sans réponse donc dès l’obtention des taux d’invalidité je vais prendre un avocat pour m’accompagner et défendre mes droits
    pourriez vous m’indiquer ce que je peux faire vu la volonté évidente de ma collectivité à faire traîner pour que le délai de deux mois expire ?
    Avez-vous connaissance de cas similaires dans lesquels l’agent a eu gain de cause ?
    A ce jour je devrais être en CITIS mais je ne le suis pas, je n’ai aucun interlocuteur qui sache ou veuille me renseigner sur le montant approximatif de ma pension : née le 29/10/1963, dans la FPH puis FPT depuis 1982, j’ai 152 trimestres du fait de temps partiel pour faire ma formation d’EJE et élever mes enfants et dispo santé ( j’ai deux enfants nées en 1990 et 1997) et j’ai travaillé 9 ans de nuit et plus de 23 ans en catégorie active avant d’être reclassée dans la filière administrative (rédacteur principal 1ere classe 9eme échelon)…
    Que puis je faire pour obtenir l’imputabilité et le cas échéant vu que je suis déclarée en inaptitude totale et définitive comment optimiser ma pension retraite invalidité (pénibilité, temps partiel enfants, travail de nuit, catégorie active, taux d’invalidité…)
    merci d’avance

    Répondre à ce message

    • Le 12 juin 2025 à 10:54

      Vous abordez deux sujets différents.
      La reconnaissance de l’imputabilité au service est essentielle et doit être votre premier objectif. Si vous êtes en contact avec le public ou professionnelle de santé, vous devriez y arriver.
      En cas de mise à la retraite pour invalidité, votre retraite sera calculée calculée une retraite normale, comme expliqué fiche 49, sauf que vous ne subirez pas de décote pour carrière incomplète. Pour vos enfants vous aurez droit à des trimestres comme expliqué fiche 48. La période en catégorie active dans la FPH peut donner droit à la majoration du dixième (fiche 48).
      Il y a des représentants du personnel au conseil médical, il est conseillé d’en contacter un avant la réunion.

      Répondre à ce message

    • Le 12 juin 2025 à 11:45

      Bonjour,

      A priori votre situation ouvre effectivement droit au CITIS rétroactif ainsi qu’à d’autres prérogatives.

      Je vous invite, si vous le souhaitez, à me contacter par le biais de mon site internet qui est aisément identifiable.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 3 mai 2023 à 16:16

    Bonjour Claude.

    J’ai été victime d’un accident reconnu comme imputable au service et placé en arrêt (CITIS) plusieurs années. Lors d’une récente expertise, le médecin expert a déclaré la consolidation de mon état de santé, évalué un taux d’IPP et s’est prononcé pour une inaptitude totale et définitive. A la date de consolidation, il estime que les arrets et les soins sont désormais à prendre en charge au titre d’une pathologie indépendante et évoluant à son propre compte. J’ai donc été mis en congés ordinaire par mon employeur. Aurais-je droit à la retraite pour invalidité ou la retraite pour invalidité imputable au service ? Aurais-je par conséquent droit à une rente viagère d’invalidité ? (Mon taux d’IPP y ouvre droit)

    Merci d’avance pour votre réponse et le temps que vous nous accordez.

    Répondre à ce message

    • Le 3 mai 2023 à 22:30

      La sortie du Cis se fait soit par une reprise du travail soit pas la mise à la retraite pour inaptitude par l’employeur. je pense qu’il vous a placé en disponibilité, la Dors.
      Le taux d’IPP vous donne droit soit à une allocation temporaire si reprise d’activité, soit une rente viagère en cas de retraite.

      Répondre à ce message

      • Le 3 mai 2023 à 23:29

        Bonsoir Claude et merci pour votre réponse.

        Je n’ai pas été placé en disponibilité d’office pour raison de santé (DORS) mais en congés de maladie ordinaire. (J’ai les arrêtés et mes bulletins de paie sous les yeux).

        Le rapport administratif de l’expert conclue à une consolidation de l’état de santé, un taux d’IPP ( le % minimum ouvrant droit à une rente) et constate une inaptitude totale et définitive à toues les fonctions. Toutefois, dans le même rapport, l’expert affirme qu’à la date de consolidation, l’arrêt et les soins sont désormais liées à une pathologie indépendante évoluant pour son propre compte et doivent être pris en charge au titre de la maladie ordinaire.

        D’où, je le suppose, mon placement en CMO. tT c’est là que je m’interroge... N’aurais-je pas du être logiquement maintenu en CITIS jusqu’à ma mise en retraite anticipée pour invalidité ? Et en l’état, mes droits de CMO épuisés (après je suppose être mis en DORS) , aurais droit à une retraite pour invalidité imputable au service ou une retraite pour invalidité non imputable au service.

        Je dois avouer que c’est une colle ! Je suis moi même ancien représentant du personnel CFDT ( j’ai fait deux mandats en CAP). En interrogeant divers collègues, j’obtiens des réponses très différentes.

        Cordialement

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        • Le 4 mai 2023 à 21:55

          Elisa ci-dessous confirme ma réponse et vous donne la référence en droit. Demandez à votre employeur l’application du code des FP.
          C’est une mesure assez récente liée à la création du Citis.
          D’après les questions posées je constate que de nombreux employeurs n’appliquent pas les textes concernant les fonctionnaires titulaires sur l’avant retraite pour invalidité.

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        • Le 15 juin 2023 à 18:54

          bonjour,
          la pathologie independante dont vous parle l’employeur pour vous est-elle vraiment independante ??
          c’est une autre pathologie ou la meme pathologie que celle qui vous a mise a l’arret et pour laquelle vous avez été consolidé ,et qu’ils ne reconnaissent pas comme une maladie professionnelle (maladie hors tableau) ??
          si c’est une maladie origine prof hors tableau , vous n’aurez pas le droit a une rente et c’est possible que les arrets soientt soient pour maladie ordinaire

          moi-meme je n’ai eu que 4 jours d’arrets pour’’ maladie professionnelle’’ juste apres le debut de la pathologie
          et ensuite ils ont pas considéré le congé pour maladie professionnelle , mais j’ai quand meme eu droit a un CLD car celà les arrangeait ; ils n’avaient pas de poste a me proposer etant donné qu’ils ne voulaient pas me remettre dans mon etablissement d’origine (ou la maladie s’est declarée ) car j’ai demandé la reconnaissance de maladie prof

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          • Le 29 juin 2023 à 00:13

            Bonjour.

            Pour commencer, la formule "pathologie indépendante évoluant pour son propre compte" est assez subtile. Elle est utilisée par les experts dans les comptes rendus administratifs en cas de consolidation, pour des raisons juridiques. Une même pathologie ne peut être indemnisée deux fois, au titre de l’accident de service et au titre de la maladie ordinaire. La consolidation ne se faisant toujours avec séquelles (sinon il y a guérison), il est simplement considéré qu’à la fixation de l’état de santé (la pathologie n’évolue plus ni favorablement ni défavorablement), l’état pathologique est devenu indépendant ou plus en lien direct avec l’accident. Il doit donc (selon l’expert) être traité au titre de la maladie ordinaire. Ce qui ne détermine pas pour autant la situation administrative de l’agent.

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            • Le 29 juin 2023 à 22:41

              Bonjour Simon

              On est considéré consolidé quand notre état est stable. Ceci veut dire qu’il n’évolue plus ni favorablement ni défavorablement. La consolidation n’est pas une guérison. De même, une consolidation ne veut pas dire une reprise de travail ou la fin du citis.

              Si votre arrêt est toujours lié à votre pathologie du citis l’employeur doit vous maintenir en citis. L’expert ne peut pas décider votre statut si citis ou maladie ordinaire. Il doit juste voir si vous êtes consolidé, guéri ou non consolidé. D’autant que les instances médicales n’ont pas été concertées pour avis.

              Cdt

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              • Le 1er juillet 2023 à 15:16

                Merci Anne pour votre réponse.

                J’ajouterais à votre intervention - pour les agents qui se retrouveraient dans une situation analogue - que le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Vendée a publié un document tout à fait clair sur la gestion de la fin du CITIS. Celui-ci est consultable à l’adresse : https://www.maisondescommunes85.fr/sites/default/files/fichiers/diaporama_des_ateliers_autour_de_limputabilite_au_service_0.pdf

                La partie concernant les agents consolidés se retrouve à partir de la page 41.

                Après consolidation,

                1) Si l’agent présente une Inaptitude temporaire, il est placé en CMO ( lorsque une pathologie indépendante et sans lien avec l’accident fait exclusivement obstacle à la reprise) ou maintenu en CITIS (lorsque la pathologie liée à l’accident fait obstacle, le lien n’a pas besoin d’être exclusif).

                2) Si l’agent présente une inaptitude définitive à ses fonctions, il est automatiquement maintenu en CITIS durant la procédure de reclassement.

                3) Si l’agent présente une inaptitude définitive à toutes les fonctions, il est automatiquement maintenu en CITIS durant la procédure de mise à la retraite.

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        • Le 3 juillet 2023 à 17:59

          Bonjour,

          Je suis moi-même dans le même cas que vous, en attente de retraite pour invalidité.

          Il faut continuer à produire des arrêts de travail "accident de service" pour être maintenu en CITIS.

          L’employeur doit présenter votre dossier en Conseil Médical, et il doit vous payer jusqu’à votre mise en retraite.
          Les collectivités ne connaissent pas les textes.

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      • Le 15 juin 2023 à 11:18

        Claude
        etes vous sure que l’ATI est appliquée si reprise d’activité et sinon le taux d’ipp donne droit à la rente viagère d’invalidité indice salaire ?

        le conseil médical s’est prononcé sur les 2 points à la demande de la Rh et sans que je demande d’ati

        extrait du PV :
        ...etat de santé lié à accident de service....
        a date d’expertise, X peut etre considérée comme consolidée avec un avis favorable à l’attribution de l’ATI avec un taux de ... % (>10)
        Inaptitude totale et définitive à ses fonctions sans possibilité de reclassement - avis favorable à une retraite invalidité imputable au service suite à l’expertise (meme date que l’ati)
        taux d’ipp ... % (> 10) meme taux que ci dessus

        que peut on en penser
        n’ayant pas repris d’activité, je ne fais pas la demande d’ATI
        ils me demandent de la faire
        Si je ne le fait pas, est-ce que je partirai avec une rente avec mon indice ?? peuvent il refuser

        Répondre à ce message

        • Le 2 juillet 2023 à 13:51

          Bonjour Elisa.

          Si on suit les textes , l’allocation est attribuée aux fonctionnaires maintenus en activité
          https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000810178/

          Vous êtes maintenu en CITIS, votre position statutaire est donc en activité. L’agent n’a à priori pas à être en situation de reprise pour bénéficier de l’ATI.

          A mes yeux, vous devez bénéficier de l’ATI jusqu’à votre mise en retraite effective, après quoi l’ATI doit être transformée en rente viagère d’invalidité.

          C’est à l’agent de faire la demande d’ATI auprès de son administration.

          Il est étonnant que votre employeur ait saisi le comité médical sans que vous l’ayez demandé.
          Cependant, on peut penser qu’il a cherché à gagner du temps.

          Je précise que c’est une interprétation personnelle. Je veux bien l’avis de Claude.

          Répondre à ce message

        • Le 4 juillet 2023 à 23:17

          Bonjour Elisa...

          Pourriez-me dire si les conclusions administratives de l’expert qui a constaté votre consolidation et votre inaptitude, précisaient que les soins et arrets après la consolidation devaient être pris en charge au titre de la maladie ordinaire puisque relié à une pathologie indépendante ou devaient être pris en charge au titre du CITIS ?

          Merci par avance

          Répondre à ce message

        • Le 8 juillet 2023 à 21:14

          Bonsoir Elisa,

          Je suis dans le même cas, j’ai fait une demande d’ATI suite à consolidation d’accident de service. D’après ce que j’ai lu, le CITIS est considéré administrativement comme une période d’activité.

          Vous dites que le conseil médical s’est prononcé sur "l’état de santé lié à accident de service..."

          Pour moi, l’expert s’était prononcé pour inaptitude totale et définitive et une retraite invalidité imputable, le conseil médical n’a pas été en ce sens.

          Un avocat peut-il faire rétablir cette absurdité ?

          Répondre à ce message

          • Le 11 juillet 2023 à 20:04

            Bonjour Christine

            Ce que dit Claude est malheureusement vrai. Le CITIS est un dispositif récent. A la vue des nombreux messages d’agents en difficulté ci et là, il apparait que les textes l’encadrant sont parfois méconnus ou mal appliqués.

            Il est à priori possible de contester l’avis du conseil médical départemental
            Je vous conseille la lecture de la notice du Centre de Gestion de l’Oise : https://www.cdg60.com/wp-content/uploads/2021/05/Puis-je-contester-lavis-du-comite-medical.pdf

            Pour être assistée durant ces démarches, vous pouvez vous tourner vers votre organisation syndicale.
            Les adhérents de la CFDT disposent, de plus, d’un service de réponse à la carte par téléphone ou par mail.

            L’assistance d’un avocat peut être requise si vous ne parvenez pas à faire respecter vos droits. C’est le cas d’Elisa sur ce forum et c’est aussi le mien.

            Une chose est sûre, vous ne pouvez pas rester dans cette situation.

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            • Le 14 juillet 2023 à 15:08

              Bonjour Simon, Bonjour Claude,

              En effet, je constate que personne n’est au courant des nouvelles dispositions du CITIS, c’est effrayant.

              Pour ma part, mon employeur a rempli mon compte CNRACL en indiquant "maladie imputable" jusqu’à fin octobre 2023 (pour une retraite invalidité au 01/11/2023), de ce côté, il me verse mon salaire, et il reconnaît donc l’imputabilité, mais je n’ai pas d’arrêté.

              Pour la contestation au comité médical, j’ai lu sur le site de Maître A. Icard que tant que l’employeur n’a pas pris d’arrêté, il est possible de représenter un nouveau dossier auprès de celui-ci. Et en effet, il existe le comité supérieur, mais c’est 4 mois.

              Du côté de ma correspondante CFDT, elle me conseille de faire un courrier à la CNRACL, pour appuyer sur l’accident de service. Je lui ai demandé un avocat.

              D’après ce que je vois, il devient nécessaire de trouver un avocat qui connaît les textes du CITIS et de la retraite pour invalidité IMPUTABLE, comment le trouver ?

              Dans mon cas, il est évident que c’est mon accident de service qui m’a conduite à une retraite pour invalidité imputable, l’expert l’a bien mentionné dans son rapport. Mais le Comité Médical donne un avis contraire, je vais me tourner vers un avocat.

              Donc, ce qu’il me reste, c’est contester l’avis du Comité Médical et avoir un avocat.

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        • Le 11 juillet 2023 à 08:43

          Partez toujours du principe que les médecins et parfois l’employeur ne connaissent pas vos droits. La création du Citis a simplifié le droit mais ce n’est pas toujours suffisamment connu. Il ne faut pas hésiter à écrire à son employeur en lui rappelant le droit avec les références des textes en vigueur. Et parfois une référence du CDG dont il dépend.

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    • Le 4 mai 2023 à 17:27

      maintien du CITIS
      « jusqu’à la reprise ou la mise en retraite » ( article L822-22 du CGFP)

      https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000044412946

      il est interdit de placer l’agent en disponibilité d’office ( cf par exemple Cour administrative d’appel de Bordeaux, 2ème chambre bis (formation à 3), 09 novembre 2022, 20BX02610 )
      S’il ne demande pas son reclassement ou si celui-ci n’est pas possible, il peut être mis d’office à la retraite par anticipation. Il appartient à l’autorité compétente de se prononcer sur la situation de l’intéressé au vu des avis émis par le comité compétent. En l’absence de modification de la situation de l’agent, l’administration a l’obligation de le maintenir en congé de maladie avec plein traitement jusqu’à la reprise de service ou jusqu’à sa mise à la retraite, qui ne peut prendre effet rétroactivement. »

      Répondre à ce message

      • Le 4 mai 2023 à 22:00

        Merci. Continuez à apporter vos connaissances du droit sur ce sujet.

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        • Le 5 mai 2023 à 18:46

          Je reviens après recherche avec quelques billes, qui pourraient intéresser les agents dans cette situation .

          Concernant les agents inaptes qui se retrouvent à la date de consolidation en CMO.Il me semble que les administrations se basent sur les expertises qui à date de consolidation, pointent du doigt une pathologie qu’il considèrent désormais comme indépendante ( il y a peut être une raison légale à cette requalification, une même pathologie ne peut être prise en charge deux fois, une fois par le CITIS, une fois par la CMO, je ne sais pas ) et sur un texte souvent repris par les documentations en ligne des centres de gestions.

          Le fonctionnaire qui ne reprend pas son service à la date de consolidation en raison d’un état pathologique qui ne trouve pas son origine dans l’accident ou la maladie contractée en service peut bénéficier selon le cas d’un congé de maladie ordinaire, d’un congé de longue maladie ou d’un congé de longue durée, d’une mise en disponibilité d’office pour maladie (réponse ministérielle JO n° 12 S (Q) du 21 mars 1991 p. 600, CE, 31 juillet 1996, M. B, req n° 146509)

          Je suppose qu’elles interprètent librement le texte qui ne concerne en fait que les agents ayant été considérés comme aptes (au titre de l’accident de service) à la date de consolidation. Dans le cas où l’inaptitude totale, définitive à toutes fonctions est constatée à la date de consolidation. L’agent devrait normalement être maintenu en CITIS jusqu’à sa mise en retraite pour invalidité.

          Ce que semble confirmé le paragraphe suivant :

          Si l’agent n’est pas en état de reprendre ses fonctions compte tenu des séquelles de l’accident et qu’aucun poste adapté ou de reclassement ne peut lui être proposé, il a le droit d’être maintenu en C.I.T.I.S. avec bénéfice de son plein traitement jusqu’à sa mise à la retraite ou jusqu’au rétablissement de son aptitude au service (CE 29 octobre 2012 n°332387)

          Sauf à contester l’imputabilité de l’inaptitude à l’accident de service dont la consolidation a conduit au constat de cette même inaptitude, je ne vois pas comment mettre un agent déjà déclaré inapte en arrêt maladie ordinaire.

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          • Le 20 mai 2023 à 17:14

            Bonjour,
            Voilà des mois que je me bats avec mon employeur public pour qu’il m’envoie un arrêté de prolongation de CITIS, jusqu’à ma mise en retraite pour invalidité imputable au service.

            J’ai été déclarée INAPTE A TOUTES FONCTIONS par l’expert, le 22 octobre 2022, avec taux IPP 25 %.
            Je n’ai pas d’arrêté depuis novembre 2022, mon employeur fait la sourde oreille, comment faire pour l’obliger à m’adresser un arrêté, dont j’ai besoin ?

            On m’a même demandé un arrêt de travail alors que j’ai été déclarée INAPTE A TOUTES FONCTIONS, c’est fou.

            Les collectivités ne savent pas appliquer le droit, il faut se battre sans cesse. Mon dossier passe en Comité Médical fin mai 2023, enfin !

            Merci pour votre réponse.

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            • Le 2 juillet 2023 à 14:07

              Bonjour Christine.

              Je suppose que votre employeur attend désormais l’avis du comité médical pour se prononcer sur votre situation administrative. Mais, il aurait du le saisir pour avis dès le constat d’inaptitude définitive à toutes les fonctions.

              Vous dites que vous n’avez pas d’arrêtés, par conséquent vous devriez pour l’instant être maintenu en CITIS et percevoir votre plein traitement. Est-ce le cas ?

              Si votre employeur ne sait pas comment prendre l’arrêté de maintient en CITIS, il en trouvera un modèle d’acte diffusé par la maison des communes de la Vendée ici : https://www.maisondescommunes85.fr/sites/default/files/modeles-actes/14-arr_citiis_maintien_as_at_mp_attente_retraite.rtf.

              Par contre le constat d’inaptitude définitive à toutes les fonction ne vaut pas pour arrêt de travail. Il est à mes yeux normal, que votre employeur vous demande des arrêts durant cette période.

              Dans le cas où l’autorité territoriale vous maintient en CITIS et que la régularisation de votre situation administrative n’est pas requise ( par exemple, si il vous avait placé en congé de maladie ordinaire et que vous perceviez un demi traitement ) , vous continuez de cumuler des droits. Laissez les faire surtout !

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        • Le 15 juin 2023 à 11:08

          malgré d’autres soucis (cf plus haut) concernant la rente viagère d’invalidité

          nous avons eu confirmation par la RH
           matintien en citis
           pas de Dors, pas de réclamation de trop perçu

          j’ai du solliciter un avocat

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      • Le 5 mai 2023 à 08:58

        Merci Elisa et Claude pour ces infos.

        Je pense que les autorités territoriales suivent bêtement les avis des experts.
        Je vais investiguer à partir de ce texte. Le cas échant je viendrais vous écrire ce que me répond l’administration.

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      • Le 10 mai 2023 à 13:55

        Bonjour Elisa,

        Je me permets de vous adresser de nouveau mon message car je me rends compte que je n’avais pas mentionné votre nom :
        Bonjour,
        Je suis très intéressée par votre information qui dit que la retraite ne peut pas être rétroactive et je ne trouve pas le texte qui confirme cela. Pouvez-vous m’aider ?
        En CITIS, j’ai finalement été mise en retraite rétroactivement (pour une durée de 6 mois) et je voudrais contester ce fait.
        Par avance, merci.

        Répondre à ce message

        • Le 13 mai 2023 à 17:45

          je ne sais si je pourrais vous répondre - j’ai été accompagné par un avocat expert en Droit public
          Etant en AT imputable au service (Citis), après essai de reprise /reclassement mais aussi sous Protection fonctionnelle
           cependant alors que tout aurait du se passer dans les règles, on a vu apparaitre des erreurs de droit,
          par ex : demander une expertise pour ATI alors que je n’en ai pas de fait de demande.. et que ma situation ne correspond pas.. on pense que c’est pour éviter une rente..
           ces réponses claires sur l’arret du Citis avec la mise en retraite ne sont arrivées qu’après de nombreuses tergiversations de lagent de rh, soit pas méconnaissance, soit par mauvaise volonté, qui me parlait de rembourser les frais de sécu puis de DO . cela fait plusieurs mois que cela dure

          voilà ce que l’on a obtenu par écrit
          "Mr ou Mme est actuellement en congé pour invalidité temporaire imputable au service , il-elle restera placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service jusqu’à sa radiation des cadres. ce congé est accordé sans limitation de durée (articles L. 822-21 à L. 822-24 du code général de la fonction publique CGFP). Cette position administrative doit être conservée jusqu’à la mise en paiement de la pension civile d’invalidité imputable au service. les SRE ont bien voulu préciser qu’il est possible d’envisager une radiation des cadres dans un délai de 6 mois pour l’instruction du dossier.c’est à l’administration de fixer une date de départ à la retraite de mr-mme . ... qui ne se trouvera pas sans revenu et sera informé du montant de sa pension "

          dans votre cas , il me semble que comme vous étiez en citis, on ne fait pas rembourser un congé légal, c’est illégal (CGFP)- dans la fonction publique d’état
          une confusion est faite par les administrations à propos de la consolidation, qui serait un motif de sortie de citis. Ce n’est pas le cas si inaptitude définitive et retraite anticipée. ils confondent souvent avec le privé et les guides adm. du citis ne rappellent pas le texte L822-22 du code général de la fonction publique

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          • Le 14 mai 2023 à 13:45

            Merci beaucoup Elisa pour cette réponse qui m’aidera peut-être... Bon dimanche et bon courage aussi.

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        • Le 14 juin 2023 à 17:55

          Bonjour,
          Le Conseil d’Etat s’est prononcé à ce sujet - voir CE 6 mai 2019 n° 418482.
          Dans le cas de mon compagnon, en CITIS, nous avons contesté par le biais d’un avocat la date de radiation des cadres qui avait été fixée au lendemain de la date de l’avis de la Commission de réforme (21/10/21) - arrêté de radiation du 6/9/22.
          Nous venons d’avoir gain de cause en recours amiable.

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      • Le 19 mai 2023 à 19:55

        Bonjour, mon pb est trop long à expliquer et je ne vais pas abuser de l’aide que gentiment ce site m ’a procuré.
        7 ans de lutte au ta afin que mon agression physique 2015 pdt une heure de cours soit accepte comme accident.juin 2020. TA avec avocat
         rien ne change et je demande avec un avocat l’exécution de la sentence. non...
         le rectorat demande expertise et passage au comite et je dois me plier, alors que j’ai déjà vu 2 experts, tous me donnent raison.
         le comite se prononce pour mise retraite par invalidité, inapte à tout poste sans reclassement possible.ipp 30% date de consolidation 31 02 22(rdv experte) après on m a demandé de faire une demande de d’ ATI, le comite a accepté.(mais je ne l’ai pas) pour l’instant je suis en citis, à chaque fois ils changent la date de fin de citis sur i prof...mais à la fin j’ai mon salaire.
        Le rectorat me demande par mail de demander ma retraite par invalidité, je ne fais rien ce sont eux qui demandent, ils commencent à me payer les mi salaires qu’ils me doivent mais il reste encore...à une consultation sur le site j’ai eu cette réponse :

        L’Etat impose à ses agent de remplir un formulaire de retraite pour invalidité. Mais cette retraite reste une privation d’emploi involontaire. Vous aurez le droit de rependre un emploi sans plafond ni limites.
        Oui, il n’y a plus de retraite pour invalidité et de rente si vous êtes mis à la retraite d’office à votre limite d’âge (fiche 47).

        évidement que dans mon état et à 65 ans je ne peux pas reprendre un travail. Je n’ai pas des nouvelles du rectorat, je suis dans l’(angoisse permanent sur ce que je dois faire...et surtout je ne veux pas perdre la rente, j’aurais qu’une toute petit retraite...je vous remercie de m’informer sur ce que je dois faire, j’ai lu les fiches....mais à croire que mon cerveau part en friche !!
        merci encore pour votre aide

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        • Le 21 mai 2023 à 15:54

          Je répète : vous perdez le droit à la rente si vous êtes mies à la retraite d’office à votre limite d’âge.
          Faites leur courrier en écrivant que vous prenez acte que le rectorat demande votre retraite pour invalidité. Mais à 65 ans, cela ne change rien pour vous si vous remplissez le formulaire.

          Pour les autres lecteurs, je précise qu’une jurisprudence ne reconnait pas qu’un fonctionnaire territorial soit privé involontairement d’emploi parce que c’est qui a demandé par écrit sa retraite pour invalidité.

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          • Le 11 juin 2025 à 20:34

            Bonjour à tous...

            Je reviens sur ce fil de publications pour vous faire part des évolutions de ce dossier (Voir question en haut du fil).

            J’ai été finalement admis à la retraite pour invalidité et l’imputabilité au service a été retenu par le comité médical puis la CNRACL. Une rente viagère m’a été accordée.

            Concernant mon placement post consolidation en maladie ordinaire : Après plusieurs courriers restés sans réponses, une rencontre infructueuse avec la collectivité, la formulation d’un recours gracieux qui a été refusé par le maire, je n’ai pas eu d’autre choix que de saisir le tribunal administratif (avec un avocat). Suivant les conclusions du rapporteur public, le juge a annulé la totalité des arrêtés attaqués et reconnu l’erreur droit et d’appréciation.

            Je tenais à remercier Claude (CFDT retraité) de m’avoir poussé sur cette piste, ainsi que ceux qui ont participé à ce fil.

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            • Le 11 juin 2025 à 21:54

              Merci pour ce retour ! Je suis content de vous avoir été utile, comme les autres personnes ayant répondu à vos questions. Ce fil d’échanges est un des plus longs du forum sous cette fiche 40 en mai 2023. Vous avez attendu deux ans pour avoir satisfaction au tribunal administratif.

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            • Le 12 juin 2025 à 01:56

              Bonjour Simon,

              Je suis très contente pour vous.
              De mon côté, j’ai saisi le TA par le biais de mon avocat, car suite à cinq années de CITIS, la non imputabilité a été retenue par l’employeur et la CNRACL.

              Combien de temps a mis votre dossier a passer au TA ?

              Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 11 juin 2025 à 17:47

    Peut on demander une indemnisation complémentaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de notre employeur une fois que la retraite anticipée pour inaptitude est actée ?
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 10 juin 2025 à 08:04

    Bonjour,
    Adjoint administratif au Ministere de la Justice, je suis en Congé maladie longue durée depuis 2 ans (j’ai 59 ans) pour un cancer.
    Actuellement on ne sait pas si je serai prolongé ou pas dans ce CLD (étant toujours sous traitement lourd)
    Ma crainte est d’être mise en retraite d’office pour invalidité car mon cancer a amené un taux de plus de 80 % d’invalidité. Cela m’angoisse car j’ai un fils de 19 ans à charge (en BTS) et j’ai peur d’une retraite d’office avec chute de salaire.
    On m’a dit que au bout des 3 ans de CLD la fonction publique de l’état pouvait décider d’une retraite d’office. Qu’en est il véritablement ? Merci. Nathalie

    Répondre à ce message

    • Le 10 juin 2025 à 14:21

      Le congé longue maladie (CLM) ne peut pas durer plus de 3 ans mais le congé longue durée (CLD) peut être prolonger jusque 5 ans maximum.
      Si le médecin agréé et le conseil médical considèrent que votre maladie ne pourra pas guérir, vous devenez inapte définitif et vous pouvez donc être mis à la retraite d’office.
      A la fin du congé maladie, c’est soit un reclassement, soit la mise à la retraite pour inaptitude définitive.
      La retraite pour invalidité est calculée comme une retraite normale, mais sans décote, comme expliqué fiche 49.
      Le taux d’invalidité de la MDPH n’est pas le même que le taux d’incapacité pris en compte pour la retraite indiqué dans cette fiche.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 juin 2025 à 18:32

    Bonjour je suis fonctionnaire territorial je vis être mise en retraite anticipée , j’ai travaillé 18 ans, la retraite pour inaptitude n’est imputable au service. Vais je avoir des indemnités de départ a la retraite ?. Les congés s non pris vont ils être payés
    Merci pour votre aide
    Karine

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    • Le 9 juin 2025 à 21:57

      Votre retraite pour invalidité sera calculée comme une retraite normale, en fonction de votre durée de services, sans décote, comme expliqué fiche 49.
      L’indemnité de départ en retraite n’existe pas dans le secteur public.
      Comme expliqué dans le forum ci-dessous, jusque 4 semaines de congés non pris peuvent être payés suite une jurisprudence européenne, mais il faudra le demadner à votre employeur.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 9 juin 2025 à 18:34

    Bonjour Claude,

    Je suis rédacteur territorial titulaire, en CLD non imputable depuis 4 ans (indice majoré 592 soit 2914,29 euros).
    J’envisage de demander ma retraite pour invalidité à l’issue de ce CLD le 27/4/2026.
    Etant née en 1965, le nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite CNRACL sans décote est à présent de 172 ; j’en aurai acquis 156, tous régimes confondus.
    Compte-tenu de ces éléments, j’ai essayé de calculer le montant de la pension de retraite avec la formule indiquée sur le site de la CNRACL et j’aboutis à 1982 euros bruts.
    Cela me surprend, ai-je commis une erreur ou est-ce le bon chiffre ?
    Par ailleurs, pouvez-vous m’indiquer à quel moment il serait souhaitable de faire cette demande à mon employeur ? Peut-elle se faire en même temps que la dernière demande de renouvellement du CLD ou dois-je lui adresser un courrier distinct ?

    A l’avance, je vous remercie pour vos réponses.

    Répondre à ce message

    • Le 9 juin 2025 à 21:53

      La calcul de la retraite est expliqué fiche 49. Ce sera pour vous le même calcul mais sans décote. Attention, c’est le nombre de trimestres dans le régime spécial qui sera pris en compte par la CNRACL. Les autres retraites seront versées puisque vous y avez droit en ayant 62 ans (voir fiche 9 de ce guide).
      Prenez le temps de lire les réponses dans ce forum pour vous renseigner au mieux.
      Le conseil médical est favorable à la prolongation du CLD tant qu’il y a un espoir de guérison. Si votre inaptitude devient définitive, l’employeur doit lancer la procédure de mise à la retraite. Mais si votre médecin traitant considère votre inaptitude définitive, utilisez cet argument pour demander votre mise à la retraite pour invalidité.
      Il faut plusieurs mois pour avoir les avis du médecin agréé puis du conseil médical demandés par votre employeur. Quand le dossier est complet, la CNRACL met environ six mois pour traiter les demandes.

      Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 8 juin 2025 à 15:22

    Bonjour

    Le montant de la retraite anticipée pour invalidité change t il a l age légal de départ ?

    Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 13 mai 2025 à 08:22

    Je suis en citis pour accident de travail, si le conseil medical ou l expert me consolide et me donne un taux ipp trop tôt par rapport a mon etat de santé. Puis je prolonger en CLM ? Et si au bout du CLM, je ne suis pas apte a reprendre le travail, puis je etre mise en retraite pour inaptitude et bénéficier au titre de l accident de travail d une rente viagere ?

    Répondre à ce message

    • Le 13 mai 2025 à 08:28

      Le Citis se termine par un reclassement ou une retraite pour invalidité.

      Répondre à ce message

    • Le 13 mai 2025 à 11:05

      Bonjour,

      La consolidation n’a pas d’incidence sur le CITIS. Il en va de même de la fixation d’un taux d’IPP.

      Le CITIS ne peut être valablement clôturé que par deux événements relevés par Claude : l’aptitude à la reprise ou la mise à la retraite.

      Si une consolidation est fixée avec un taux d’IPP mais que vous n’êtes pas apte à la reprise, vous devez rester en CITIS. Si, à terme, votre mise à la retraite est prononcée et qu’elle est reconnue comme imputable au service alors le bénéfice d’une rente viagère sera probable.

      Par contre, la consolidation et la fixation du taux d’IPP, vous permettent d’engager une procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de votre employeur. Cette procédure peut aboutir à l’octroi d’une somme très conséquente.

      N’hésitez pas à revenir vers moi si vous l’estimez utile.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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      • Le 3 juin 2025 à 23:45

        Bonjour Maître Charles Galy,
        je profite de la réponse que vous avez apporté le 13mai dernier pour vous interpeller. Je suis aide-soignante et titulaire de la fonction publique hospitalière . Je suis en arrêt de travail suite à un accident de travail imputable au service depuis le 11fevrier 2021. Aujourd’hui le médecin conseil a validé la consolidation, il estime le taux d’IPP à 25%, et la mise en retraite pour invalidité est validée. Je vais avoir 58 ans prochainement, j’ai travaillé 15 ans dans la fonction publique hospitalière et 22 ans dans le secteur privé.
        Mon état de santé générale en plus de l’accident (AVC, Polyarthrite rhumatoïde) engendre beaucoup de fatigue et de douleurs, ça va être très compliqué de reprendre une activité professionnelle et malheureusement la petite pension de retraite que je vais toucher ne me permettra pas de vivre correctement
        Pourriez-vous me donner plus de détails quant à la procédure indemnitaire fondée sur l’engagement de la responsabilité sans faute de l’employeur.
        Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie
        cordialement Jeanne

        Répondre à ce message

        • Le 4 juin 2025 à 22:11

          Bonsoir,

          Les règles de ce forum, que j’entends respecter, m’empêchent de faire la promotion directe de mon activité professionnelle ici.

          Je vous invite par conséquent à me contacter par le biais de mon site internet, aisément identifiable, pour que nous échangions plus aisément quant à votre situation.

          Je vous confirme cependant que les éléments que vous décrivez justifient à mon sens l’engagement d’une procédure indemnitaire.

          Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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        • Le 7 juin 2025 à 09:52

          Bonjour Jeanne.

          La liquidation anticipée des droits à la retraite pour inaptitude est un avantage concédé aux agents de la fonction publique. Cependant, comme stipulé dans l’introduction de cette fiche, la situation n’est pas toujours "favorable" aux agents. En particulier en cas de carrière courte.

          Si la consolidation (non guérison) de l’état pathologique en lien direct avec l’accident de service a conduit au constat d’une inaptitude totale et définitive et à l’évaluation d’un taux d’IPP de 25% au titre des séquelles indemnisables (ce qui me semble être votre cas), vous avez droit à une rente viagère d’invalidité. A titre d’exemple et au moment ou j’écris ces ligne, le montant minimal garanti pour une pension de la CNRACL pour 60 trimestres (soit 15 ans) s’élève à 778 euros et 64 centimes brut. A cette pension viendra s’ajouter la rente viagère d’invalidité. Enfin, si vous avez souscrit à un contrat de prévoyance, vous pouvez selon les termes de votre contrat obtenir un complément.

          Je note également que vous n’êtes plus "très loin" de l’âge légal de départ à la retraite. Cette situation bien que très inconfortable peut être considérée comme transitoire. De même, bien que vous puissiez légalement reprendre une activité professionnelle dans le privé sans plafond ni limite durant cette période, vous n’êtes en aucun cas contrainte de reprendre une activité à temps plein. Ce qui ouvre déjà à plus de perspectives.

          Vous devez de toute façon, être maintenue en CITIS et obtenir l’intégralité de votre traitement durant la procédure de mise à la retraite pour inaptitude. Je ne saurais que trop vous conseiller de prendre les devants, d’utiliser ce temps pour calculer les montants de votre pension, de votre rente, les éventuels compléments et le cas échéant, de préparer un retour même partiel à l’emploi.

          Évidemment, ce ne sont que des pistes, "ce que je peux vous dire" considérant les éléments que vous avez exposé.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 6 juin 2025 à 01:07

    Bonjour Claude,
    J’ai un avis favorable du comité médical à un départ à la retraite au titre de l’invalidité, mais mon titre de pension a été rédigé comme un départ au titre de l’handicape. Ce qui change énormément le montant de ma retraite ; car je dois bénéficier de la disposition L30 (50 pour cent pour taux supérieur à 60 pour cent). Depuis 4 mois aucune réponse à ma réclamation, juste une information par téléphone pour m’entendre dire que le logiciel était en maintenance et qu’il faudrait encore attendre plusieurs mois ....
    Toutefois aujourd’hui je reçois ceci ;" Objet : Reversement de rémunérations perçues à tort
    Il ressort de l’examen de votre dossier que vous avez perçu à tort des rémunérations suite à votre départ en retraite pour invalidité au 20 février 2024. (Nota ; Après un arrêt d’un an, malgré un avis favorable de plusieurs experts la longue maladie a été refusée et je me suis retrouvé sans position administrative)
    L’article L711-1 du Code général de la fonction publique, précise que la rémunération des agents publics est exigible après service fait. Pour cela, l’agent public doit être en activité. Vous avez été admis en retraite pour invalidité au 20 février 2024, votre rémunération devait donc cesser.
    Néanmoins et compte tenu de l’arrêt du Conseil d’État n° 412 684 du 9 novembre 2018, votre rémunération reste acquise jusqu’à la date de signature de l’arrêté, soit le 06/02/2025.
    En raison du délai de gestion de votre dossier, votre rémunération (nota:1/2 traitement) n’a été interrompue qu’en mars 2025. Par ailleurs, en paie de janvier 2025, des décomptes n’ont pu être totalement prélevés sur votre salaire. L’indu se décompose comme suit : (.../...)
    Un titre de perception sera donc émis à votre encontre pour la somme de x €.
    Je ne sais plus trop quoi penser, pouvez vous me confirmer que je dois rendre l’indu et me dire si c’est normal de rester dans l’incertitude quand à la qualification de ma retraite.
    Le titre de pension erroné date de Mars 2025.
    Merci de vos précisions

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    • Le 6 juin 2025 à 07:45

      Si je comprend bien, la CNRACL se trompe de procédure (à cause de l’employeur ?) puis votre employeur s’empresse de vous réclamer des sommes versées par erreur. Si vous avez un indu réel, il faudra le rembourser.
      Des erreurs aussi pénalisantes justifient un recours au tribunal administratif. Vous connaissez vos droits, vous pourrez rédiger un mémoire pour le tribunal. Prenez l’avis du greffier du tribunal.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 2 juin 2025 à 17:53

    Bonjour
    Mon mari est actuellement en mi temps thérapeutique qui se finit le 12 juin 2025.vu son état de santé il ne pourra pas reprendre à temps complet. Le médecin traitant peut il le mettre en invalidité et demander en plus allocation adulte handicapé.
    Merci par avance

    Répondre à ce message

    • Le 3 juin 2025 à 08:09

      Dans un régime spécial, c’est l’employeur qui décide après avoir demander l’avis d’un médecin agréé puis l’avis du conseil médical.
      Le médecin traitant peut indiquer que l’inaptitude est définitive, ce qui obligera l’employeur a lancer le processus de mise à la retraite.

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 1er juin 2025 à 13:59

    Bonjour
    Lorsqu on obtient une retraite anticipee pour incapacité en tant que fonctionnaire avant l age légal, a t on également, en meme temps une retraite du privé ( si on a travaillé précédemment dans le privé). Ou cette part sera versee a l age de la retraite ?
    Merci

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 15 mai 2025 à 17:01

    Bonjour Claude,
    Je me permets de revenir vers vous, car je n’arrive pas à formuler ma demande auprès de mon employeur (Fonction Publique Hospitalière) pour réclamer l’indemnisation de mes congés annuels non pris de 2024, suite à une mise à la retraite pour invalidité.
    Je voudrais parler de cette jurisprudence mais je ne sais pas comment le formuler dans ma requête et mon syndicat CFDT, ignorant cette jurisprudence, ne peut pas m’aider.
    Mon employeur me dit bien entendu, qu’ils sont perdus et non indemnisables.
    Pourriez-vous m’aider à établir le courrier.
    Merci beaucoup.

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    • Le 15 mai 2025 à 22:01

      Le fonctionnaire quittant définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris bénéficie d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés.

      Si votre employeur refuse de vous les payer , recopiez la réponse ministérielle publiée le 10 mars 2020 en annexe à votre courrier :
      « La réglementation en vigueur dans les trois versants de la fonction publique (décret n° 84-972 du 26 octobre 1984 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’État, décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985 relatif aux congés annuels des fonctionnaires territoriaux, décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels des agents des établissements mentionnés à l’article 2 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière) n’a pas évolué sur la question du droit à report ou, en fin de relation de travail, à indemnisation congés annuels non pris en raison d’absences pour maladie. Néanmoins, en vertu de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne, le droit au congé annuel payé d’un agent pour des raisons de santé ne peut pas être subordonné par un État membre à l’obligation d’avoir accompli un travail effectif (CJUE, C282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, point 30). Dès lors, tout agent en congé maladie continue d’acquérir des droits à congés annuels pendant la période de maladie. Par ailleurs, s’agissant du droit au report ou à indemnité compensatrice de congés non pris en fin de relation de travail, qui s’exerce dans la limite du minimum de quatre semaines prévue par l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail, il résulte du principe de primauté du droit communautaire sur toutes les normes de droit interne (CJCE, 15 juillet 1964, Costa c/Enel), qui s’impose à l’ensemble des autorités nationales, que l’administration chargée d’appliquer les dispositions d’une directive est tenue d’en assurer le plein effet en laissant inappliquée, de sa propre autorité, toute disposition nationale contraire. Aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit ni le report ni le versement d’une indemnité compensatrice lorsque le fonctionnaire n’a pas pris ses congés annuels car l’article 7 de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail est d’effet direct (CJUE, C-282/10 du 24 janvier 2012, Dominguez, points 33 et 34). Le droit communautaire, par rapport au droit international, est qu’il peut s’imposer directement aux citoyens européens, sans qu’il soit nécessaire pour les Etats membres de le retranscrire par des actes juridiques nationaux. L’arrêt Van Gend en Loos c/ Administration douanière des Pays-Bas du 5 février 1963, a érigé « l’effet direct », en un principe fondamental de l’ordre juridique communautaire. Concernant les jours de congés payés supplémentaires, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé dans son arrêt du 19 novembre 2019 (CJUE, C 609/17 et C 610/17), que les États membres qui décident d’octroyer aux travailleurs des droits à congé annuel payé allant au-delà de ladite période minimale de quatre semaines, « demeurent notamment libres d’accorder ou non un droit à une indemnité financière, au travailleur partant à la retraite, lorsque ce dernier n’a pu bénéficier des droits à congé excédant ainsi ladite période minimale, en raison du fait qu’il n’a pas exercé ses fonctions pour cause de maladie, et, si tel est le cas, de fixer les conditions d’un tel octroi éventuel » (point 38). La Cour ajoute qu’il demeure également « loisible aux États membres de prévoir ou non un droit de report des jours de congé annuel payé excédant la période minimale de quatre semaines » (point 39). »
      Référence : Question écrite n° 25710 (JO Assemblée nationale) : Indemnité de congés payés non pris pour cause de maladie pour un fonctionnaire.

      Si l’employeur refuse après votre courrier, vous pouvez aller au tribunal administratif demander l’application de la jurisprudence, comme confirmé par le ministre.

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      • Le 15 mai 2025 à 23:20

        Merci beaucoup, courrier fait.

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      • Le 31 mai 2025 à 09:52

        Bonjour
        Je viens de prendre ma retraite de fonctionnaire de la poste apres une longue maladie donc les 3 dernieres années en demi traitement depuis depuis le 1er Mars 2025. J ’aimerais savoir combien de jours de congés j’ai droit en indemnité et sur quelle base de calcul ( salaire plein ou demi) car mon salaire brut était de 2600€ et ils m ont donné 1370€.sans détail et 13 j de Cet 680 €. Je trouve cette somme dérisoire. Quand je leur demande le détail pas de réponse. Merci pour votre réponse.

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        • Le 31 mai 2025 à 12:24

          J’ai répondu le 27 mai à la même question.
          Aucune disposition réglementaire précise les modalités de calcul de cette indemnité pour les congés annuels mais les juges apportent des précisions dont vous pouvez vous servir.
          Dans son arrêt du 13 juillet 2017 la Cour Administrative d’Appel de Bordeauxprécise : « en l’absence de disposition législative ou réglementaire plus favorable, les droits à indemnisation de l’agent doivent être calculés en référence à la rémunération qu’il aurait normalement perçue lors des congés annuels qu’il n’a pas pu prendre, à raison de quatre semaines par an ».
          Vous demandez à votre employeur l’application de cette décision, faute de quoi vous devrez aller au tribunal administratif. Merci de nous ternir informés des suites de votre intervention.

          Répondre à ce message

  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 28 mai 2025 à 10:30

    Bonjour,

    Suite à une reprise à mi-temps thérapeutique, mon administration n’a pas suivi les préconisations du médecin du travail et a continué a me positionner sur un poste inadapté.
    L’administration n’a jamais informé le médecin du travail ni le CSA sur son refus de ne pas suivre les préconisations (avis CADA en ma possession).

    Suite à cela, mon médecin traitant m’a prescrit un arrêt de travail qui a conduit à une mise a la retraite pour invalidité.

    J’ai sollicité une reconnaissance de cet arrêt en accident de service, mais l’administration n’a jamais traité celle-ci et ce malgré plusieurs relances.

    Peut-on y voir une discrimination en raison de mon état de santé ?

    Cordialement,

    Répondre à ce message

    • Le 28 mai 2025 à 11:09

      Bonjour,

      Il est étonnant que vous n’ayez reçu aucun retour quant à votre demande de reconnaissance d’accident de service, quand l’avez-vous formulée ?

      Pour le reste, la discrimination sera en elle-même difficile à prouver mais la démonstration d’une faute de votre employeur, tenant à l’irrespect des préconisations émises vous concernant, peut s’envisager.

      Maître Charles Galy - Avocat en droit de la fonction publique

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mai 2025 à 07:50

    Bonjour,
    Je souhaiterais savoir svp comment est calculé l indemnisation compensatrice des congés payés a la hauteur de 20CA (FPH) lorqu on est en congé longue maladie depuis 3 ans est il calculé sur le brut fiscal de reference sachant que je suis a demi salaire ou sur un salaire normal ? merci de votre retour

    Répondre à ce message

    • Le 27 mai 2025 à 10:59

      Voir mon message du 15 mai ci-dessous.
      Si vous quittez définitivement la fonction publique après un congé de maladie sans avoir repris vos fonctions, vous bénéficiez d’une indemnité compensatrice de congé équivalente à 4 semaines de congés. Le clacul doit reposer sur votre durée normale de travail avant la maladie.

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      • Le 27 mai 2025 à 13:39

        Merci de votre retour, mise en retraite suite a un CLM je n’ ai pas pu prendre mes CA de ce fait le bureau RH a payé 20 CA pour 2024 sur la base de mon .brut de référence qui était diminué de moitié .Ai je droit aussi a des congés pour 2025 ma mise retraite a été validée le 1 mai ? Sinon j ai perdu les jours de mon CET car la RH m a dit qu il fallait au moins 15 jours et j en ai que 8 pour qu ils soient indemnisables ..
        Merci

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        • Le 27 mai 2025 à 20:01

          Aucune disposition réglementaire précise les modalités de calcul de cette indemnité pour les congés annuels mais les juges apportent des précisions dont vous pouvez vous servir.
          Dans son arrêt du 13 juillet 2017 la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux précise : « en l’absence de disposition législative ou réglementaire plus favorable, les droits à indemnisation de l’agent doivent être calculés en référence à la rémunération qu’il aurait normalement perçue lors des congés annuels qu’il n’a pas pu prendre, à raison de quatre semaines par an ».

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  • 40 La retraite anticipée pour invalidité ou inaptitude au travail Le 27 mai 2025 à 01:51

    Bonjour.

    Je serai mis en reforme anticipée pour inaptitude en avril 2026 fonction publique. Je suis polypensionne ayant travaillé dans le privé avant ma carrière de fonctionnaire. A quel moment sera servi ma retraite dans le privé ?. Merci.

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